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		<title>Bonjour chez vous !</title>
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		<itunes:author>Public Sénat</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Bonjour Chez Vous !, la matinale de Public Sénat</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la presse quotidienne régionale. “Bonjour Chez Vous !”, c’est également une émission ancrée dans l’actualité et le quotidien des citoyens, et dans les territoires, grâce à un réseau unique de partenariats avec la PQR et les chaînes locales. Dans la dernière partie de l’émission, “Le Club des Territoires”, Oriane Mancini est accompagnée d’une bande de chroniqueurs, pour débattre de l’actualité locale et nationale.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		<description><![CDATA[“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la presse quotidienne régionale. “Bonjour Chez Vous !”, c’est également une émission ancrée dans l’actualité et le quotidien des citoyens, et dans les territoires, grâce à un réseau unique de partenariats avec la PQR et les chaînes locales. Dans la dernière partie de l’émission, “Le Club des Territoires”, Oriane Mancini est accompagnée d’une bande de chroniqueurs, pour débattre de l’actualité locale et nationale.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 13 mai 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 13 mai 2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 13 May 2026 06:58:36 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : faut-il s’inquiéter de l’hantavirus ? Une Française est toujours en réanimation et l'ensemble des 22 personnes identifiées en France comme cas contacts sont actuellement hospitalisées. Le virus peut-il se propager ? Comment se transmet-il ? Comment s’en protéger ? L'infectiologue Benjamin Rossi répond à ces questions. Le Sénat a rejeté lundi le texte sur la fin de vie créant une aide à mourir. Que va devenir cette réforme sociétale d’Emmanuel Macron ? Faut-il un référendum comme le demande Bruno Retailleau ? Débat entre la sénatrice socialiste du Puy-de-Dôme Marion Canalès et la sénatrice LR du Lot-et-Garonne, Christine Bonfanti-Dossat.Comment protéger nos enfants des réseaux sociaux ? Des familles attaquent TikTok en justice après des drames impliquant leurs enfants. La France va-t-elle interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans ? Une proposition de loi est dans les tuyaux du Parlement. La sénatrice centriste de la Seine-Maritime, Catherine Morin-Desailly, rapporteure de ce texte, est notre invitée.Enfin, à la une de¿nos régions, la France prépare déjà les JO d'hiver de 2030 et s’entraine à les sécuriser. Nous vous emmenons en Savoie, à Val-d'Isère, au cœur d’un exercice grandeur nature, une simulation d’attaque armée en haut des pistes. Reportage.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : faut-il s’inquiéter de l’hantavirus ? Une Française est toujours en réanimation et l'ensemble des 22 personnes identifiées en France comme cas contacts sont actuellement hospitalisées. Le virus peut-il se propager ? Comment se transmet-il ? Comment s’en protéger ? L'infectiologue Benjamin Rossi répond à ces questions. Le Sénat a rejeté lundi le texte sur la fin de vie créant une aide à mourir. Que va devenir cette réforme sociétale d’Emmanuel Macron ? Faut-il un référendum comme le demande Bruno Retailleau ? Débat entre la sénatrice socialiste du Puy-de-Dôme Marion Canalès et la sénatrice LR du Lot-et-Garonne, Christine Bonfanti-Dossat.Comment protéger nos enfants des réseaux sociaux ? Des familles attaquent TikTok en justice après des drames impliquant leurs enfants. La France va-t-elle interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans ? Une proposition de loi est dans les tuyaux du Parlement. La sénatrice centriste de la Seine-Maritime, Catherine Morin-Desailly, rapporteure de ce texte, est notre invitée.Enfin, à la une de¿nos régions, la France prépare déjà les JO d'hiver de 2030 et s’entraine à les sécuriser. Nous vous emmenons en Savoie, à Val-d'Isère, au cœur d’un exercice grandeur nature, une simulation d’attaque armée en haut des pistes. Reportage.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Catherine Morin-Desailly : "il faudrait une transparence totale des algorithmes TikTok"]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Catherine Morin-Desailly : "il faudrait une transparence totale des algorithmes TikTok"]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 13 May 2026 06:58:36 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La sénatrice centriste de la Seine-Maritime Catherine Morin-Desailly rapporteure du texte sur les réseaux sociaux nous apporte son expertise et son analyse sur les plates-formes numériques, leurs usages et leurs dérives. Est-ce que la loi visant à interdire les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans va pouvoir entrer en vigueur pour la rentrée prochaine ? Catherine Morin-Desailly nous explique que la suite des échéances dépend de l’agenda de la Commission européenne pour l’examen de cette loi. « Tout dépend du délai qu’elle va prendre pour répondre à la proposition du Parlement français sur ce texte de loi. Il faut qu’il soit notifié à Bruxelles ».Pour la vice-présidente de la commission des affaires européennes qui s’est spécialisée dans les affaires numériques, « il faudrait une transparence totale des algorithmes TikTok ». Elle demande « la responsabilité pleine et entière des plateformes, la transparence des algorithmiques, le safety by design (principe qui met la sécurité au cœur de la plateforme)». <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La sénatrice centriste de la Seine-Maritime Catherine Morin-Desailly rapporteure du texte sur les réseaux sociaux nous apporte son expertise et son analyse sur les plates-formes numériques, leurs usages et leurs dérives. Est-ce que la loi visant à interdire les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans va pouvoir entrer en vigueur pour la rentrée prochaine ? Catherine Morin-Desailly nous explique que la suite des échéances dépend de l’agenda de la Commission européenne pour l’examen de cette loi. « Tout dépend du délai qu’elle va prendre pour répondre à la proposition du Parlement français sur ce texte de loi. Il faut qu’il soit notifié à Bruxelles ».Pour la vice-présidente de la commission des affaires européennes qui s’est spécialisée dans les affaires numériques, « il faudrait une transparence totale des algorithmes TikTok ». Elle demande « la responsabilité pleine et entière des plateformes, la transparence des algorithmiques, le safety by design (principe qui met la sécurité au cœur de la plateforme)». <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Benjamin Rossi : "Il y a une épidémie médiatique sur l'hantavirus"]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Benjamin Rossi : "Il y a une épidémie médiatique sur l'hantavirus"]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 13 May 2026 06:58:36 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Faut-il s’inquiéter de l’hantavirus ? La ministre de la Santé Stéphanie Rist a tenu une conférence de presse ce mardi afin de faire un point sur les risques d’épidémie et la situation sanitaire dans le pays. Circulation, cas contaminés, hospitalisation, réanimation, le gouvernement souhaite rassurer. L’infectiologue Benjamin Rossi était l’invité du jour de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le médecin à l’hôpital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois ne souhaite pas alarmer : « On n’est pas dans un problème de pandémie mondiale. (…) Le Covid, on ne le connaissait pas quand il est arrivé, alors que l’hantavirus, on le connaît depuis les années 90. On le connaît principalement en Amérique du Sud et on le connaît suffisamment pour se dire qu’il n’est pas très contagieux ». Pour Benjamin Rossi, en ce moment il y a davantage une « épidémie de communication et une épidémie médiatique » qu’un risque sanitaire mesuré.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Faut-il s’inquiéter de l’hantavirus ? La ministre de la Santé Stéphanie Rist a tenu une conférence de presse ce mardi afin de faire un point sur les risques d’épidémie et la situation sanitaire dans le pays. Circulation, cas contaminés, hospitalisation, réanimation, le gouvernement souhaite rassurer. L’infectiologue Benjamin Rossi était l’invité du jour de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le médecin à l’hôpital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois ne souhaite pas alarmer : « On n’est pas dans un problème de pandémie mondiale. (…) Le Covid, on ne le connaissait pas quand il est arrivé, alors que l’hantavirus, on le connaît depuis les années 90. On le connaît principalement en Amérique du Sud et on le connaît suffisamment pour se dire qu’il n’est pas très contagieux ». Pour Benjamin Rossi, en ce moment il y a davantage une « épidémie de communication et une épidémie médiatique » qu’un risque sanitaire mesuré.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Quelle suite après le rejet de l'aide à mourir ?]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Quelle suite après le rejet de l'aide à mourir ?]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 13 May 2026 06:58:36 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Sénat a terminé mardi en seconde lecture l’examen des projets de loi sur la fin de vie. Les sénateurs ont adopté le texte sur les soins palliatifs, mais ont rejeté celui sur la création d’un droit à l’aide à mourir. Débat autour du projet de loi sur l’aide à mourir entre deux sénatrices, dans la matinale du jour. La sénatrice socialiste du Puy-de-Dôme Marion Canales et la sénatrice LR du Lot-et-Garonne Christine Bonfanti-Dossat ont échangé sur l’avenir de la loi sur la fin de vie.Christine Bonfanti-Dossat déclare : « Aujourd’hui pour supprimer la souffrance, on supprimerait le souffrant et c’est inacceptable dans ce qu’il peut arriver. Moi, je suis soignante et je connais un peu le problème puisque j’ai accompagné des tas de gens. Et je rappelle que les soins palliatifs ou à domicile, la devise c’est que je ne t’abandonnerai pas, je ne m’acharnerai pas et tu ne souffriras pas. (…) En tant que soignante je mets toujours en avant le principe de précaution, de prévention ».Pour la sénatrice Marion Canales, « le Sénat s’obstine de manière déraisonnable » avec les débats sur ce texte. Elle affirme : « Ce n’est pas la mort assurée, c’est la délivrance et la dignité administrée quand on la demande »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Sénat a terminé mardi en seconde lecture l’examen des projets de loi sur la fin de vie. Les sénateurs ont adopté le texte sur les soins palliatifs, mais ont rejeté celui sur la création d’un droit à l’aide à mourir. Débat autour du projet de loi sur l’aide à mourir entre deux sénatrices, dans la matinale du jour. La sénatrice socialiste du Puy-de-Dôme Marion Canales et la sénatrice LR du Lot-et-Garonne Christine Bonfanti-Dossat ont échangé sur l’avenir de la loi sur la fin de vie.Christine Bonfanti-Dossat déclare : « Aujourd’hui pour supprimer la souffrance, on supprimerait le souffrant et c’est inacceptable dans ce qu’il peut arriver. Moi, je suis soignante et je connais un peu le problème puisque j’ai accompagné des tas de gens. Et je rappelle que les soins palliatifs ou à domicile, la devise c’est que je ne t’abandonnerai pas, je ne m’acharnerai pas et tu ne souffriras pas. (…) En tant que soignante je mets toujours en avant le principe de précaution, de prévention ».Pour la sénatrice Marion Canales, « le Sénat s’obstine de manière déraisonnable » avec les débats sur ce texte. Elle affirme : « Ce n’est pas la mort assurée, c’est la délivrance et la dignité administrée quand on la demande »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 12 mai 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 12 mai 2026</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 12 May 2026 06:58:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : le Sénat supprime l’aide à mourir du texte sur la fin de vie. Comme en première lecture, il vide la loi de son article principal. Les sénateurs ont en revanche adopté l'autre partie du texte sur les soins palliatifs. Son rapporteur, le sénateur (LR) du Vaucluse Alain Milon, est l’invité de la matinale.À un an de la présidentielle, la primaire de la gauche a-t-elle déjà du plomb dans l'aile ? Le PS se déchire, Fabien Roussel se tient prêt à être candidat, Jean-Luc Mélenchon l’est déjà. Nous ferons le point avec l'une des candidates à cette primaire, Clémentine Autain, députée (L'Après) de Seine-Saint-Denis.Après deux ans de brouille, se dirige-t-on vers un dégel durable des relations entre la France et l'Algérie ? Emmanuel Macron appelle à une relation apaisée alors que l’ambassadeur de France est de retour à Alger et la ministre déléguée aux Armées Alice Ruffo s’est rendue à Sétif vendredi dernier. On analysera la situation avec Françoise Degois, éditorialiste politique, et Arnaud Benedetti, directeur de la publication de la Nouvelle Revue Politique et fondateur du comité de soutien à l'écrivain Boualem Sansal.Enfin, à la une de nos régions, le choc à Nice. Une fusillade en plein jour a fait 2 morts et 6 blessés dans le quartier sensible des Moulins, un drame sur fond de narcotrafic. Nous serons à Nice avec Baptiste Bize, directeur de la rédaction de Nice-Matin, Var-Matin et Monaco-Matin.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : le Sénat supprime l’aide à mourir du texte sur la fin de vie. Comme en première lecture, il vide la loi de son article principal. Les sénateurs ont en revanche adopté l'autre partie du texte sur les soins palliatifs. Son rapporteur, le sénateur (LR) du Vaucluse Alain Milon, est l’invité de la matinale.À un an de la présidentielle, la primaire de la gauche a-t-elle déjà du plomb dans l'aile ? Le PS se déchire, Fabien Roussel se tient prêt à être candidat, Jean-Luc Mélenchon l’est déjà. Nous ferons le point avec l'une des candidates à cette primaire, Clémentine Autain, députée (L'Après) de Seine-Saint-Denis.Après deux ans de brouille, se dirige-t-on vers un dégel durable des relations entre la France et l'Algérie ? Emmanuel Macron appelle à une relation apaisée alors que l’ambassadeur de France est de retour à Alger et la ministre déléguée aux Armées Alice Ruffo s’est rendue à Sétif vendredi dernier. On analysera la situation avec Françoise Degois, éditorialiste politique, et Arnaud Benedetti, directeur de la publication de la Nouvelle Revue Politique et fondateur du comité de soutien à l'écrivain Boualem Sansal.Enfin, à la une de nos régions, le choc à Nice. Une fusillade en plein jour a fait 2 morts et 6 blessés dans le quartier sensible des Moulins, un drame sur fond de narcotrafic. Nous serons à Nice avec Baptiste Bize, directeur de la rédaction de Nice-Matin, Var-Matin et Monaco-Matin.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Clémentine Autain : « 80% des électeurs de gauche veulent une candidature commune »</title>
			<itunes:title>Clémentine Autain : « 80% des électeurs de gauche veulent une candidature commune »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 12 May 2026 06:58:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Fabien Roussel se dit « prêt à consacrer toute son énergie » à l’élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon confirme sa candidature au nom de LFI, François Ruffin annonce également entrer dans la course. Les ambitions présidentielles à gauche se multiplient. Une effervescence qui illustre les divisions. La candidate à la primaire de la gauche et députée (L’Après) de Seine-Saint-Denis Clémentine Autain était l’invitée de la matinale. Est-ce qu’une primaire de la gauche a toujours un sens ?La députée est catégorique : « Oui, elle a un sens absolu. (…) Si nous partons façon puzzle, c’est-à-dire dans la dispersion et dans la division, nous perdons nos chances d’être au second tour pour la troisième fois. En effet, les deux dernières fois, la gauche était absente du second tour. C’est la condition sine qua non pour pouvoir l’emporter ». Selon Clémentine Autain « seule une union [pourrait] permettre une dynamique populaire ». La candidate à la primaire de la gauche regrette le peu d’optimisme qu’ont les médias envers le Nouveau Front Populaire, en déclarant « nous avons eu un meeting cette semaine et je suis assez ahurie de voir la couverture médiatique qui, en fait, fait le jeu de la division, fait le jeu des prophètes de la défaite, avec le grand bonheur à la fois de Hollande et de Jean-Luc Mélenchon. (…) 80% des électeurs de gauche veulent une candidature commune, et j’aimerais que ceux qui commentent, les politiques, prennent conscience de cela. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Fabien Roussel se dit « prêt à consacrer toute son énergie » à l’élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon confirme sa candidature au nom de LFI, François Ruffin annonce également entrer dans la course. Les ambitions présidentielles à gauche se multiplient. Une effervescence qui illustre les divisions. La candidate à la primaire de la gauche et députée (L’Après) de Seine-Saint-Denis Clémentine Autain était l’invitée de la matinale. Est-ce qu’une primaire de la gauche a toujours un sens ?La députée est catégorique : « Oui, elle a un sens absolu. (…) Si nous partons façon puzzle, c’est-à-dire dans la dispersion et dans la division, nous perdons nos chances d’être au second tour pour la troisième fois. En effet, les deux dernières fois, la gauche était absente du second tour. C’est la condition sine qua non pour pouvoir l’emporter ». Selon Clémentine Autain « seule une union [pourrait] permettre une dynamique populaire ». La candidate à la primaire de la gauche regrette le peu d’optimisme qu’ont les médias envers le Nouveau Front Populaire, en déclarant « nous avons eu un meeting cette semaine et je suis assez ahurie de voir la couverture médiatique qui, en fait, fait le jeu de la division, fait le jeu des prophètes de la défaite, avec le grand bonheur à la fois de Hollande et de Jean-Luc Mélenchon. (…) 80% des électeurs de gauche veulent une candidature commune, et j’aimerais que ceux qui commentent, les politiques, prennent conscience de cela. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Vers un dégel durable des relations France-Algérie ?</title>
			<itunes:title>Vers un dégel durable des relations France-Algérie ?</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 12 May 2026 06:58:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Nous débattons avec nos éditorialistes autour des relations diplomatiques franco-algériennes. L’Elysée a annoncé que l’ambassadeur de France en Algérie allait retourner sur place et que les OQTF allaient reprendre. Le président Emmanuel Macron souhaite clairement apaiser les tensions entre les deux pays. En déplacement au Kenya, le chef de l’Etat annonce que cette nouvelle ère dans les relations doit « permettre d’apporter des solutions sur tous les sujets », il ajoute que « les derniers mois ont causé beaucoup de torts à l’Algérie et à la France ». Pour l’éditorialiste politique Françoise Degois, l’idée de l’histoire des mémoires est essentielle dans cette relation, elle explique : « nous devons régler notre histoire, nous devons regarder en face sans nous couvrir la tête de cendres ». L’éditorialiste poursuit : « la colonisation a été une abomination et on a le droit de le dire ».Arnaud Benedetti, directeur de la nouvelle revue politique et fondateur du comité de soutien à Boualem Sansal évoque une responsabilité commune : « quand vous voulez avoir une relation apaisée, il faut être deux. (…) Je ne confonds pas l’Algérie avec le régime algérien, mais les hiérarques qui, aujourd’hui, gouvernent à Alger, sont eux, fâchés avec la France. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Nous débattons avec nos éditorialistes autour des relations diplomatiques franco-algériennes. L’Elysée a annoncé que l’ambassadeur de France en Algérie allait retourner sur place et que les OQTF allaient reprendre. Le président Emmanuel Macron souhaite clairement apaiser les tensions entre les deux pays. En déplacement au Kenya, le chef de l’Etat annonce que cette nouvelle ère dans les relations doit « permettre d’apporter des solutions sur tous les sujets », il ajoute que « les derniers mois ont causé beaucoup de torts à l’Algérie et à la France ». Pour l’éditorialiste politique Françoise Degois, l’idée de l’histoire des mémoires est essentielle dans cette relation, elle explique : « nous devons régler notre histoire, nous devons regarder en face sans nous couvrir la tête de cendres ». L’éditorialiste poursuit : « la colonisation a été une abomination et on a le droit de le dire ».Arnaud Benedetti, directeur de la nouvelle revue politique et fondateur du comité de soutien à Boualem Sansal évoque une responsabilité commune : « quand vous voulez avoir une relation apaisée, il faut être deux. (…) Je ne confonds pas l’Algérie avec le régime algérien, mais les hiérarques qui, aujourd’hui, gouvernent à Alger, sont eux, fâchés avec la France. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Alain Milon : "Moi je ne connais pas de maladies incurables"]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Alain Milon : "Moi je ne connais pas de maladies incurables"]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 12 May 2026 06:58:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Sénat a voté contre la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir. Cette proposition avait été examinée lundi soir en 2ème lecture par les sénateurs, en séance publique.Lors de l’examen du texte en commission, la droite sénatoriale avait déjà restreint cette aide à mourir pour la transformer en assistance médicale à mourir qui ne pourrait être sollicitée que quelques jours, voire quelques heures avant la mort, ce qui limite la portée du texte. Le rapporteur du texte et sénateur LR du Vaucluse Alain Milon était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Parmi les craintes du sénateur, le fait que la recherche médicale « se débarrasse des maladies incurables ». En effet, comme celles-ci entraînent des coûts financiers très importants en termes de recherche médicale, le sénateur républicain redoute ainsi que les patients soient plus rapidement orientés vers l’aide à mourir, plutôt que par d’autres traitements médicaux. L’ancien médecin explique : « Moi, je ne connais pas de maladies incurables. Elles sont incurables à l’instant T. Si on avait eu cette loi, dans les années 50, la tuberculose était une maladie incurable. Dans les années 70-80, la poliomyélite. Dans les années 80-90, le cancer du sein ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Sénat a voté contre la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir. Cette proposition avait été examinée lundi soir en 2ème lecture par les sénateurs, en séance publique.Lors de l’examen du texte en commission, la droite sénatoriale avait déjà restreint cette aide à mourir pour la transformer en assistance médicale à mourir qui ne pourrait être sollicitée que quelques jours, voire quelques heures avant la mort, ce qui limite la portée du texte. Le rapporteur du texte et sénateur LR du Vaucluse Alain Milon était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Parmi les craintes du sénateur, le fait que la recherche médicale « se débarrasse des maladies incurables ». En effet, comme celles-ci entraînent des coûts financiers très importants en termes de recherche médicale, le sénateur républicain redoute ainsi que les patients soient plus rapidement orientés vers l’aide à mourir, plutôt que par d’autres traitements médicaux. L’ancien médecin explique : « Moi, je ne connais pas de maladies incurables. Elles sont incurables à l’instant T. Si on avait eu cette loi, dans les années 50, la tuberculose était une maladie incurable. Dans les années 70-80, la poliomyélite. Dans les années 80-90, le cancer du sein ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 11 mai 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 11 mai 2026</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 11 May 2026 06:58:19 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : L’Iran menace la France en cas de déploiement dans le détroit d’Ormuz, déploiement démenti par Emmanuel Macron qui coprésidera mardi avec le Royaume-Uni une réunion sur la sécurisation du détroit. Quelle place pour l’Europe dans ce conflit ? Nous ferons le point avec l’ancien Premier ministre Michel Barnier, aujourd'hui député (LR) de Paris.Nous reviendrons également sur un lancement de campagne qui ne dit pas son nom. Édouard Philippe était ce dimanche à Reims où il a détaillé un calendrier sans vraiment esquisser de programme pour la présidentielle de 2027. Il en appelle à une recomposition politique. Avant de convaincre les Français, l'ancien Premier ministre doit déjà convaincre son camp. Peut-il s’imposer comme le candidat du bloc central et rallier à lui Gabriel Attal voire Bruno Retailleau ? On en parle¿avec nos éditorialistes,¿Yves Thréard et Pablo Pillaud-Vivien.On revient également sur les 25 ans de la loi Taubira. En 2001, La France devenait alors le premier pays au monde à reconnaitre la traite négrière et l’esclavage comme un crime contre l’humanité. Une loi au centre d'une cérémonie de commémoration qui avait lieu ce dimanche au Sénat. Mais faut-il aller plus loin sur le sujet, notamment sur la question des réparations ? La¿sénatrice (RDPI) de la Guadeloupe¿Solanges Nadille répond à nos questions.Enfin, c'est à la une de nos régions : pour aider les Français à faire face à la hausse des prix du carburant, certaines collectivités prennent des mesures en faveur du pouvoir d’achat. C’est le cas de l’agglomération de Laval où les tarifs des transports en commun vont être diminués. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : L’Iran menace la France en cas de déploiement dans le détroit d’Ormuz, déploiement démenti par Emmanuel Macron qui coprésidera mardi avec le Royaume-Uni une réunion sur la sécurisation du détroit. Quelle place pour l’Europe dans ce conflit ? Nous ferons le point avec l’ancien Premier ministre Michel Barnier, aujourd'hui député (LR) de Paris.Nous reviendrons également sur un lancement de campagne qui ne dit pas son nom. Édouard Philippe était ce dimanche à Reims où il a détaillé un calendrier sans vraiment esquisser de programme pour la présidentielle de 2027. Il en appelle à une recomposition politique. Avant de convaincre les Français, l'ancien Premier ministre doit déjà convaincre son camp. Peut-il s’imposer comme le candidat du bloc central et rallier à lui Gabriel Attal voire Bruno Retailleau ? On en parle¿avec nos éditorialistes,¿Yves Thréard et Pablo Pillaud-Vivien.On revient également sur les 25 ans de la loi Taubira. En 2001, La France devenait alors le premier pays au monde à reconnaitre la traite négrière et l’esclavage comme un crime contre l’humanité. Une loi au centre d'une cérémonie de commémoration qui avait lieu ce dimanche au Sénat. Mais faut-il aller plus loin sur le sujet, notamment sur la question des réparations ? La¿sénatrice (RDPI) de la Guadeloupe¿Solanges Nadille répond à nos questions.Enfin, c'est à la une de nos régions : pour aider les Français à faire face à la hausse des prix du carburant, certaines collectivités prennent des mesures en faveur du pouvoir d’achat. C’est le cas de l’agglomération de Laval où les tarifs des transports en commun vont être diminués. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Solanges Nadille : « La France n’a pas compris l’impact que l’esclavage a eu sur nos populations »</title>
			<itunes:title>Solanges Nadille : « La France n’a pas compris l’impact que l’esclavage a eu sur nos populations »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 11 May 2026 06:58:19 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La loi Taubira promulguée le 10 mai 2001 a fait de la France le premier pays à reconnaître la traite négrière et l’esclavage comme crime contre l’humanité. À l’occasion de la Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions du 10 mai, le Premier ministre Sébastien Lecornu s’est rendu au Sénat pour un moment de commémoration. Sébastien Lecornu a notamment rendu hommage à la loi Taubira, qui a été adoptée depuis maintenant un quart de siècle et est revenu sur « une page sanglante de l’histoire de notre pays, de l’Europe et du monde ». Solanges Nadille, sénatrice RDPI de la Guadeloupe et invitée de la matinale Public Sénat réagit : « Les mots sont justes, les mots sont forts mais les mots ont une signification. Premier pays à reconnaître la traite négrière comme un crime contre l’humanité, mais nous avons ce sentiment de faire un pas et de reculer de deux pas ». La sénatrice est également revenue sur l’abstention de la France lors du vote d'une résolution de l'ONU qui proclame la traite des esclaves africains comme "crime le plus grave contre l'humanité". Solanges Nadille regrette cette décision du gouvernement : « Je peux entendre leur justification sur l’abstention, mais je n’accepte pas ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La loi Taubira promulguée le 10 mai 2001 a fait de la France le premier pays à reconnaître la traite négrière et l’esclavage comme crime contre l’humanité. À l’occasion de la Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions du 10 mai, le Premier ministre Sébastien Lecornu s’est rendu au Sénat pour un moment de commémoration. Sébastien Lecornu a notamment rendu hommage à la loi Taubira, qui a été adoptée depuis maintenant un quart de siècle et est revenu sur « une page sanglante de l’histoire de notre pays, de l’Europe et du monde ». Solanges Nadille, sénatrice RDPI de la Guadeloupe et invitée de la matinale Public Sénat réagit : « Les mots sont justes, les mots sont forts mais les mots ont une signification. Premier pays à reconnaître la traite négrière comme un crime contre l’humanité, mais nous avons ce sentiment de faire un pas et de reculer de deux pas ». La sénatrice est également revenue sur l’abstention de la France lors du vote d'une résolution de l'ONU qui proclame la traite des esclaves africains comme "crime le plus grave contre l'humanité". Solanges Nadille regrette cette décision du gouvernement : « Je peux entendre leur justification sur l’abstention, mais je n’accepte pas ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Michel Barnier : « Trump veut voir terminer ce conflit, il a besoin de le terminer »</title>
			<itunes:title>Michel Barnier : « Trump veut voir terminer ce conflit, il a besoin de le terminer »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 11 May 2026 06:58:19 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[L’ancien Premier ministre et ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Michel Barnier est revenu sur l’actualité internationale dans la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le gouvernement iranien a récemment menacé la France d’une « réponse décisive et immédiate » en cas de déploiement dans le détroit d’Ormuz. Emmanuel Macron, en déplacement au Kenya, évoque une « confusion ». Le président de la République souhaite corriger, c’est « une mission ad hoc, copilotée avec les Britanniques et autres pays/organisations internationales », qui serait en accord avec les Etats-Unis et le gouvernement iranien, et non d’une opération offensive. Michel Barnier s’est livré sur la position de Trump dans ce conflit au Moyen-Orient : « Est-ce lié à l’uranium enrichi ou à la destruction de nouvelles installations logistiques ou nucléaires ? Je ne peux pas le dire aujourd’hui. En tout cas Trump et son gouvernement cherchent un prétexte ou une raison d’arrêter ce conflit ». Le député LR de Paris assure : « Ce qui est clair c’est que Monsieur Trump veut terminer ce conflit. Il a besoin de le terminer, et si possible sur ce qu’il appellera un succès, mais on en est loin »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[L’ancien Premier ministre et ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Michel Barnier est revenu sur l’actualité internationale dans la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le gouvernement iranien a récemment menacé la France d’une « réponse décisive et immédiate » en cas de déploiement dans le détroit d’Ormuz. Emmanuel Macron, en déplacement au Kenya, évoque une « confusion ». Le président de la République souhaite corriger, c’est « une mission ad hoc, copilotée avec les Britanniques et autres pays/organisations internationales », qui serait en accord avec les Etats-Unis et le gouvernement iranien, et non d’une opération offensive. Michel Barnier s’est livré sur la position de Trump dans ce conflit au Moyen-Orient : « Est-ce lié à l’uranium enrichi ou à la destruction de nouvelles installations logistiques ou nucléaires ? Je ne peux pas le dire aujourd’hui. En tout cas Trump et son gouvernement cherchent un prétexte ou une raison d’arrêter ce conflit ». Le député LR de Paris assure : « Ce qui est clair c’est que Monsieur Trump veut terminer ce conflit. Il a besoin de le terminer, et si possible sur ce qu’il appellera un succès, mais on en est loin »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Edouard Philippe pourra-t-il faire l’union de la droite et du centre ?</title>
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			<pubDate>Mon, 11 May 2026 06:58:19 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[C’était un discours au ton présidentiel pour Edouard Philippe ce dimanche à Reims devant les responsables du parti Horizons : « C’est cette France libre que je veux. Une France libre de se défendre contre ses ennemis lorsqu’ils la menacent. Une France libre de dire la vérité à ses amis quand ils se trompent. Une France libre de construire un destin à 27. Une France libre de faire cavalier seul, quand il le faut ». C’est ainsi qu’Edouard Philippe démarre sa campagne pour 2027. Mais pourra-t-il faire l’union de la droite et du centre ? Est-il le seul véritable adversaire face au RN ? Débat autour de campagne présidentielle de l’ancien Premier ministre, avec les éditorialistes Yves Thréard et Pablo Pillaud Vivien. Le directeur adjoint de la rédaction du Figaro compare le candidat présidentiel à un moteur « diesel ». Il explique : « Edouard Philippe y va étape par étape, pas à pas. Et je crois qu’il a raison de ne pas trop s’emballer ». Pour lui, on ne peut pas qualifier son intervention dimanche à Reims de lancement de campagne car c’était uniquement face à « un public de cadres de son parti ».Le rédacteur en chef de la revue Regards rétorque : « Moi j’ai vu un meeting de campagne présidentielle. C’était très clairement le thème : l’Horizon, il a décliné ce qu’il allait faire pendant l’année à venir jusqu’à l’été et cela ressemblait vraiment à une campagne présidentielle ». Il illustre : « il y avait plein de choses très programmatiques et il y avait des choses liées à son positionnement politique particulier au sein de la grande famille éclatée du centre et de la droite. (…) Edouard Philippe est très clairement en campagne »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[C’était un discours au ton présidentiel pour Edouard Philippe ce dimanche à Reims devant les responsables du parti Horizons : « C’est cette France libre que je veux. Une France libre de se défendre contre ses ennemis lorsqu’ils la menacent. Une France libre de dire la vérité à ses amis quand ils se trompent. Une France libre de construire un destin à 27. Une France libre de faire cavalier seul, quand il le faut ». C’est ainsi qu’Edouard Philippe démarre sa campagne pour 2027. Mais pourra-t-il faire l’union de la droite et du centre ? Est-il le seul véritable adversaire face au RN ? Débat autour de campagne présidentielle de l’ancien Premier ministre, avec les éditorialistes Yves Thréard et Pablo Pillaud Vivien. Le directeur adjoint de la rédaction du Figaro compare le candidat présidentiel à un moteur « diesel ». Il explique : « Edouard Philippe y va étape par étape, pas à pas. Et je crois qu’il a raison de ne pas trop s’emballer ». Pour lui, on ne peut pas qualifier son intervention dimanche à Reims de lancement de campagne car c’était uniquement face à « un public de cadres de son parti ».Le rédacteur en chef de la revue Regards rétorque : « Moi j’ai vu un meeting de campagne présidentielle. C’était très clairement le thème : l’Horizon, il a décliné ce qu’il allait faire pendant l’année à venir jusqu’à l’été et cela ressemblait vraiment à une campagne présidentielle ». Il illustre : « il y avait plein de choses très programmatiques et il y avait des choses liées à son positionnement politique particulier au sein de la grande famille éclatée du centre et de la droite. (…) Edouard Philippe est très clairement en campagne »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 7 mai 2026</title>
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			<pubDate>Thu, 07 May 2026 06:58:12 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview de Rachid Temal, sénateur (PS) du Val-d'Oise. Après la qualification du PSG pour une deuxième finale de Ligue des Champions consécutive, les dossiers politiques et économiques s'accumulent autour du football. L’avenir du PSG s’écrit-il encore au Parc des Princes ? Le modèle économique du foot est-il encore tenable ? Le foot est-il encore accessible au grand public ? Faut-il repenser les droits de diffusion ? Nous ferons le point sur toutes ces questions.Nous recevons également David Amiel, le ministre de l'Action et des Comptes publics. Avec la crise du détroit d'Ormuz, les prix élevés à la pompe ont entrainé une forte baisse de la consommation de carburant en France en avril. Quelles conséquences pour les finances de l’Etat ? Le gouvernement a-t-il des marges de manœuvre pour aider les Français ? Va-t-il accepter de taxer les super profits ? Éléments de réponse alors que l'État et TotalEnergies sont accusés par certains d'être des "profiteurs de guerre."La crise de l’énergie a des conséquences sur les transports, la voiture bien sûr mais aussi l'avion. À quelques semaines des vacances d'été, les Français vont-ils privilégier le train ? Ce mode de transport écologique est aussi un outil de désenclavement. Sébastien Lecornu est justement à Toulouse ce jeudi pour évoquer le dossier de la LGV, la ligne à grande vitesse qui prévoit de relier la Ville Rose à Bordeaux. On en parle avec nos éditorialistes Julien Lécuyer de La Voix du Nord et Stéphane Vernay de Ouest-France.   <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview de Rachid Temal, sénateur (PS) du Val-d'Oise. Après la qualification du PSG pour une deuxième finale de Ligue des Champions consécutive, les dossiers politiques et économiques s'accumulent autour du football. L’avenir du PSG s’écrit-il encore au Parc des Princes ? Le modèle économique du foot est-il encore tenable ? Le foot est-il encore accessible au grand public ? Faut-il repenser les droits de diffusion ? Nous ferons le point sur toutes ces questions.Nous recevons également David Amiel, le ministre de l'Action et des Comptes publics. Avec la crise du détroit d'Ormuz, les prix élevés à la pompe ont entrainé une forte baisse de la consommation de carburant en France en avril. Quelles conséquences pour les finances de l’Etat ? Le gouvernement a-t-il des marges de manœuvre pour aider les Français ? Va-t-il accepter de taxer les super profits ? Éléments de réponse alors que l'État et TotalEnergies sont accusés par certains d'être des "profiteurs de guerre."La crise de l’énergie a des conséquences sur les transports, la voiture bien sûr mais aussi l'avion. À quelques semaines des vacances d'été, les Français vont-ils privilégier le train ? Ce mode de transport écologique est aussi un outil de désenclavement. Sébastien Lecornu est justement à Toulouse ce jeudi pour évoquer le dossier de la LGV, la ligne à grande vitesse qui prévoit de relier la Ville Rose à Bordeaux. On en parle avec nos éditorialistes Julien Lécuyer de La Voix du Nord et Stéphane Vernay de Ouest-France.   <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Rachid Temal : « PSG est un club qui doit être très francilien, très parisien »</title>
			<itunes:title>Rachid Temal : « PSG est un club qui doit être très francilien, très parisien »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 07 May 2026 06:58:12 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au terme d’un match plein de suspens, le PSG s’est qualifié ce mercredi soir pour la Ligue des champions. L’actualité sportive était au cœur de la première partie de la matinale « Bonjour Chez Vous », avec le sénateur socialiste Rachid Temal. En effet, dans un contexte où le nouveau maire socialiste de Paris Emmanuel Grégoire annonce que la vente du Parc des Princes est en bonne voie, qu’à « 99.9%, le PSG va rester au Parc des Princes » et que le Sénat a auditionné Nicolas de Tavernost, le directeur général de LFP Media, le sénateur du Val-d'Oise est revenu sur les problématiques liées au football, sur les droits de diffusion TV du football français et plus généralement sur le modèle économique de ce sport. Est-ce que l’avenir du PSG s’écrit aujourd’hui au Parc des Princes ? Pour Rachid Temal, c’est une évidence : « Le PSG ne peut que s’écrire et s’inscrire dans son écrin qui est le Parc des Princes évidemment. La question, pour moi, ne se pose même pas. Et je salue le travail d’Emmanuel Grégoire qui a la volonté de faire en sorte que le club de la capitale, finalement même de l’Ile-de-France et je crois dire de la France, reste effectivement au Parc des Princes. Et concernant la vente du mythique stade parisien, il évoque une question de prix : « Je ne connais le dossier parfaitement, mais on ne peut pas vendre le Parc des Princes pour quasiment rien. Il faut que chacun s’y retrouve dans cette affaire-là. C’est une discussion qui doit s’inscrire dans un schéma de développement. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au terme d’un match plein de suspens, le PSG s’est qualifié ce mercredi soir pour la Ligue des champions. L’actualité sportive était au cœur de la première partie de la matinale « Bonjour Chez Vous », avec le sénateur socialiste Rachid Temal. En effet, dans un contexte où le nouveau maire socialiste de Paris Emmanuel Grégoire annonce que la vente du Parc des Princes est en bonne voie, qu’à « 99.9%, le PSG va rester au Parc des Princes » et que le Sénat a auditionné Nicolas de Tavernost, le directeur général de LFP Media, le sénateur du Val-d'Oise est revenu sur les problématiques liées au football, sur les droits de diffusion TV du football français et plus généralement sur le modèle économique de ce sport. Est-ce que l’avenir du PSG s’écrit aujourd’hui au Parc des Princes ? Pour Rachid Temal, c’est une évidence : « Le PSG ne peut que s’écrire et s’inscrire dans son écrin qui est le Parc des Princes évidemment. La question, pour moi, ne se pose même pas. Et je salue le travail d’Emmanuel Grégoire qui a la volonté de faire en sorte que le club de la capitale, finalement même de l’Ile-de-France et je crois dire de la France, reste effectivement au Parc des Princes. Et concernant la vente du mythique stade parisien, il évoque une question de prix : « Je ne connais le dossier parfaitement, mais on ne peut pas vendre le Parc des Princes pour quasiment rien. Il faut que chacun s’y retrouve dans cette affaire-là. C’est une discussion qui doit s’inscrire dans un schéma de développement. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »</title>
			<itunes:title>David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 07 May 2026 06:58:12 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Avec l’augmentation des prix du carburant, la consommation des Français a radicalement baissé en avril. Quelles sont les conséquences économiques du conflit au Moyen-Orient ? Est-ce que l’Etat va-t-il accepter de taxer les superprofits des pétroliers ? Le ministre de l’Action et des Comptes publics David Amiel était l’invité de la matinale de Public Sénat explique : « Sur TotalEnergies, il n’y a jamais eu de tabou. Les entreprises ont une patrie. La France a de la chance d’avoir Total. Beaucoup de pays européens, n’ont pas de grandes compagnies pétrolières. Mais Total a aussi de la chance d’avoir la France, c’est ce qui lui a permis de se développer, de se projeter pendant de très nombreuses décennies. Donc bien sûr, quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Avec l’augmentation des prix du carburant, la consommation des Français a radicalement baissé en avril. Quelles sont les conséquences économiques du conflit au Moyen-Orient ? Est-ce que l’Etat va-t-il accepter de taxer les superprofits des pétroliers ? Le ministre de l’Action et des Comptes publics David Amiel était l’invité de la matinale de Public Sénat explique : « Sur TotalEnergies, il n’y a jamais eu de tabou. Les entreprises ont une patrie. La France a de la chance d’avoir Total. Beaucoup de pays européens, n’ont pas de grandes compagnies pétrolières. Mais Total a aussi de la chance d’avoir la France, c’est ce qui lui a permis de se développer, de se projeter pendant de très nombreuses décennies. Donc bien sûr, quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Transports : Une France à deux vitesses</title>
			<itunes:title>Transports : Une France à deux vitesses</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 07 May 2026 06:58:12 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le conflit au Moyen-Orient provoque aussi une crise du transport, avec l’augmentation des prix à la pompe. Faire du covoiturage, prendre le train ou la voiture ? Les Français se posent des questions tous les jours sur le meilleur mode de transport à choisir afin de pénaliser le moins leur pouvoir d’achat. Les éditorialistes de la presse régionale Stéphane Vernay de Ouest France à Paris et Julien Lecuyer de La Voix du Nord sont revenus sur cette question, dans la matinale de Public Sénat notamment sur l’accélération de l’électrification du pays.Pour le rédacteur en chef délégué de Ouest France à Paris, c’est une opportunité, certes, mais « il faut également voir à l’usage et dans la durée ». Il explique : « La question c’est aussi de savoir si la technologie aujourd’hui est complètement prête et si les prix ou le coût d’achat des véhicules électriques (qui sont quand même supérieurs aux thermiques) est compensé par les économies à long terme. »Le coordinateur du bureau de Paris de La Voix du Nord souhaite alerter sur une France qui irait deux vitesses. Il évoque d’une part, « une France qui profiterait de la mondialisation », avec certains qui basculeraient vers l’électrique pendant cette crise et de l’autre, ces « Français qui n’ont absolument pas les finances pour même se projeter sur l’électrique et qui vont garder leur véhicule thermique. Ceux-là risquent de se faire doublement pénaliser par ça (…) Attention à cette France à deux vitesses ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le conflit au Moyen-Orient provoque aussi une crise du transport, avec l’augmentation des prix à la pompe. Faire du covoiturage, prendre le train ou la voiture ? Les Français se posent des questions tous les jours sur le meilleur mode de transport à choisir afin de pénaliser le moins leur pouvoir d’achat. Les éditorialistes de la presse régionale Stéphane Vernay de Ouest France à Paris et Julien Lecuyer de La Voix du Nord sont revenus sur cette question, dans la matinale de Public Sénat notamment sur l’accélération de l’électrification du pays.Pour le rédacteur en chef délégué de Ouest France à Paris, c’est une opportunité, certes, mais « il faut également voir à l’usage et dans la durée ». Il explique : « La question c’est aussi de savoir si la technologie aujourd’hui est complètement prête et si les prix ou le coût d’achat des véhicules électriques (qui sont quand même supérieurs aux thermiques) est compensé par les économies à long terme. »Le coordinateur du bureau de Paris de La Voix du Nord souhaite alerter sur une France qui irait deux vitesses. Il évoque d’une part, « une France qui profiterait de la mondialisation », avec certains qui basculeraient vers l’électrique pendant cette crise et de l’autre, ces « Français qui n’ont absolument pas les finances pour même se projeter sur l’électrique et qui vont garder leur véhicule thermique. Ceux-là risquent de se faire doublement pénaliser par ça (…) Attention à cette France à deux vitesses ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Pierre Jouvet : « Je ne sais pas si l’union fait gagner, mais je sais que la division fait perdre »</title>
			<itunes:title>Pierre Jouvet : « Je ne sais pas si l’union fait gagner, mais je sais que la division fait perdre »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 06 May 2026 06:58:36 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que Jean-Luc Mélenchon vient d’annoncer sa candidature officielle à la présidentielle, la gauche dite « non-mélenchoniste » s’est réunie ce mardi à l’occasion du « Front Populaire 2027 ». Olivier Faure, Marine Tondelier, François Ruffin, Lucie Castets, Benjamin Lucas ou encore Clémentine Autain, tous prônent l’unité face aux grandes échéances à venir. Le secrétaire général du PS et député européen Pierre Jouvet, invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », reprend les exemples des élections présidentielles de 2002, de 2017 et de 2022 en faisant le constat : « Tout le monde dit une chose simple, que je vais redire, et ça peut vous paraître basique. Je ne sais pas si l’union, ça fait gagner, ce que je sais c’est que la division, ça fait perdre ». Il assure que tout le monde « se battra pour avoir un candidat commun ». Et pour ceux qui ne veulent pas de primaire, comme François Hollande ou Raphaël Glucksmann ? Pierre Jouvet répond : « Moi je ne suis pas un afficionado de la primaire, mais ils y seront contraints à un moment ou à un autre. (…) Le peuple de gauche nous regarde et nous attend. Et en réalité, ceux qui vont prendre la responsabilité, dans les semaines et les mois à venir, de maintenir la désunion artificielle de la gauche non-mélenchoniste prendront une responsabilité historique devant le pays. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que Jean-Luc Mélenchon vient d’annoncer sa candidature officielle à la présidentielle, la gauche dite « non-mélenchoniste » s’est réunie ce mardi à l’occasion du « Front Populaire 2027 ». Olivier Faure, Marine Tondelier, François Ruffin, Lucie Castets, Benjamin Lucas ou encore Clémentine Autain, tous prônent l’unité face aux grandes échéances à venir. Le secrétaire général du PS et député européen Pierre Jouvet, invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », reprend les exemples des élections présidentielles de 2002, de 2017 et de 2022 en faisant le constat : « Tout le monde dit une chose simple, que je vais redire, et ça peut vous paraître basique. Je ne sais pas si l’union, ça fait gagner, ce que je sais c’est que la division, ça fait perdre ». Il assure que tout le monde « se battra pour avoir un candidat commun ». Et pour ceux qui ne veulent pas de primaire, comme François Hollande ou Raphaël Glucksmann ? Pierre Jouvet répond : « Moi je ne suis pas un afficionado de la primaire, mais ils y seront contraints à un moment ou à un autre. (…) Le peuple de gauche nous regarde et nous attend. Et en réalité, ceux qui vont prendre la responsabilité, dans les semaines et les mois à venir, de maintenir la désunion artificielle de la gauche non-mélenchoniste prendront une responsabilité historique devant le pays. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Défense : Préparer la guerre, coûte que coûte</title>
			<itunes:title>Défense : Préparer la guerre, coûte que coûte</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 06 May 2026 06:58:36 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Nos armées sont-elles suffisamment préparées, équipées ou encore financées ? Les sénateurs ont débattu ce mardi de la loi de programmation militaire qui prévoit une rallonge de 36 milliards d’euros sur le budget de la défense. 2 milliards seront consacrés à l’achat de drones, 5 milliards pour des munitions et plus largement davantage d’efforts logistiques. La question du financement de notre défense était au cœur du débat de la matinale de Public Sénat entre deux sénateurs membres de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées.Pour Jean-Marc Vayssouze-Faure, sénateur socialiste du Lot et secrétaire de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, cette évolution du budget intervient dans un contexte de tensions avec les Etats-Unis de Donald Trump. Il confie : « On a pensé pendant trop longtemps que les Etats-Unis allaient continuer à être un allié fiable qui était en capacité de nous défendre si on était en difficulté. Nous avons pris conscience qu’on devait trouver aussi des partenaires nouveaux et travailler plus à l’échelle européenne. »Pour Pascal Allizard, sénateur (LR) du Calvados, et vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, il faut également regarder « à l’extérieur de l’Union Européenne ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Nos armées sont-elles suffisamment préparées, équipées ou encore financées ? Les sénateurs ont débattu ce mardi de la loi de programmation militaire qui prévoit une rallonge de 36 milliards d’euros sur le budget de la défense. 2 milliards seront consacrés à l’achat de drones, 5 milliards pour des munitions et plus largement davantage d’efforts logistiques. La question du financement de notre défense était au cœur du débat de la matinale de Public Sénat entre deux sénateurs membres de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées.Pour Jean-Marc Vayssouze-Faure, sénateur socialiste du Lot et secrétaire de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, cette évolution du budget intervient dans un contexte de tensions avec les Etats-Unis de Donald Trump. Il confie : « On a pensé pendant trop longtemps que les Etats-Unis allaient continuer à être un allié fiable qui était en capacité de nous défendre si on était en difficulté. Nous avons pris conscience qu’on devait trouver aussi des partenaires nouveaux et travailler plus à l’échelle européenne. »Pour Pascal Allizard, sénateur (LR) du Calvados, et vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, il faut également regarder « à l’extérieur de l’Union Européenne ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 6 mai 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 6 mai 2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 06 May 2026 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Le Sénat a débattu ce mardi de la loi de programmation militaire. Une discussion dans un contexte international toujours sous tension entre guerre en Ukraine, instabilité au Moyen-Orient et inquiétudes croissantes sur la sécurité européenne. La France est-elle réellement prête en cas de conflit majeur ? Nos armées disposent-elles des moyens suffisants ? Et l’Europe peut-elle encore compter sur la protection américaine ? Débat avec les sénateurs Jean-Marc Veyssouze-Faure et Pascal Allizard.À gauche, l’équation présidentielle devient de plus en plus complexe depuis la candidature déclarée de Jean-Luc Mélenchon. Pourtant, plusieurs responsables continuent d’appeler à l’unité. Une primaire de la gauche a-t-elle encore un sens ? Les autres candidats peuvent-ils exister face au leader insoumis ? Et le risque d’absence au second tour pousse-t-il déjà certains à envisager un ralliement ? Nous recevons Pierre Jouvet, secrétaire général du Parti socialiste.Comment répondre au sentiment d’insécurité du quotidien ? Rave parties illégales, rodéos urbains, trafic de stupéfiants, protoxyde d’azote… Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez est venu défendre devant les sénateurs son projet de loi Ripost. Ce texte permettra-t-il réellement de restaurer l’autorité ? Répond-il aux attentes des élus locaux et des forces de l’ordre ? Ou risque-t-il de devenir une loi trop large, sans priorités claires ? Nous en parlons avec la rapporteure du texte, la sénatrice (LR) Lauriane Josende.Et puis en région, on évoque une autre manière de repenser le quotidien au travail. Alors que la semaine de cinq jours reste largement majoritaire, certaines entreprises expérimentent désormais la semaine de quatre jours. Peut-on travailler moins tout en restant aussi productif ? Ce modèle améliore-t-il réellement la qualité de vie ? Et pourrait-il s’imposer plus largement dans les années à venir ? Reportage à Saint-Just-Saint-Rambert dans la Loire.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Le Sénat a débattu ce mardi de la loi de programmation militaire. Une discussion dans un contexte international toujours sous tension entre guerre en Ukraine, instabilité au Moyen-Orient et inquiétudes croissantes sur la sécurité européenne. La France est-elle réellement prête en cas de conflit majeur ? Nos armées disposent-elles des moyens suffisants ? Et l’Europe peut-elle encore compter sur la protection américaine ? Débat avec les sénateurs Jean-Marc Veyssouze-Faure et Pascal Allizard.À gauche, l’équation présidentielle devient de plus en plus complexe depuis la candidature déclarée de Jean-Luc Mélenchon. Pourtant, plusieurs responsables continuent d’appeler à l’unité. Une primaire de la gauche a-t-elle encore un sens ? Les autres candidats peuvent-ils exister face au leader insoumis ? Et le risque d’absence au second tour pousse-t-il déjà certains à envisager un ralliement ? Nous recevons Pierre Jouvet, secrétaire général du Parti socialiste.Comment répondre au sentiment d’insécurité du quotidien ? Rave parties illégales, rodéos urbains, trafic de stupéfiants, protoxyde d’azote… Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez est venu défendre devant les sénateurs son projet de loi Ripost. Ce texte permettra-t-il réellement de restaurer l’autorité ? Répond-il aux attentes des élus locaux et des forces de l’ordre ? Ou risque-t-il de devenir une loi trop large, sans priorités claires ? Nous en parlons avec la rapporteure du texte, la sénatrice (LR) Lauriane Josende.Et puis en région, on évoque une autre manière de repenser le quotidien au travail. Alors que la semaine de cinq jours reste largement majoritaire, certaines entreprises expérimentent désormais la semaine de quatre jours. Peut-on travailler moins tout en restant aussi productif ? Ce modèle améliore-t-il réellement la qualité de vie ? Et pourrait-il s’imposer plus largement dans les années à venir ? Reportage à Saint-Just-Saint-Rambert dans la Loire.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Lauriane Josende : "La criminalité organisée est aussi une criminalité financière"]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Lauriane Josende : "La criminalité organisée est aussi une criminalité financière"]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 06 May 2026 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La sénatrice (LR) des Pyrénées-Orientales Lauriane Josende était l’invitée de la matinale de Public Sénat. En tant que rapporteure sur le projet de loi RIPOST, elle est est revenue sur les mesures phares notamment pour la lutte contre le narcotrafic, les rodéos urbains, les rave-parties ou encore la consommation de protoxyde d’azote chez les jeunes. Loi fourre-tout ou réel avancement législatif dans la sécurité des citoyens ?Concernant la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée, le texte porté par Laurent Nuñez contient deux volets : un volet préventif qui prévoit de donner davantage de moyens aux élus qui « connaissent leur ville, leur quartier » et un volet répressif qui permet un élargissement des marges de manœuvre des préfets et des procureurs. Pourquoi instaurer une nouvelle loi moins d’un an après celle qui prévoit déjà de lutter contre stupéfiants et la violence des réseaux de narcotrafic ? La sénatrice LR illustre : « Les forces de l’ordre et les parquets nous ont fait la demande de rallonger la durée de garde-à-vue. De plus, nous avons observé que la criminalité organisée est aussi une criminalité financière. Il y avait quelques trous dans la raquette avec la loi promulguée le 13 juin 2025, tout n’est pas parfait et on essaie de combler cela par ce texte. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La sénatrice (LR) des Pyrénées-Orientales Lauriane Josende était l’invitée de la matinale de Public Sénat. En tant que rapporteure sur le projet de loi RIPOST, elle est est revenue sur les mesures phares notamment pour la lutte contre le narcotrafic, les rodéos urbains, les rave-parties ou encore la consommation de protoxyde d’azote chez les jeunes. Loi fourre-tout ou réel avancement législatif dans la sécurité des citoyens ?Concernant la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée, le texte porté par Laurent Nuñez contient deux volets : un volet préventif qui prévoit de donner davantage de moyens aux élus qui « connaissent leur ville, leur quartier » et un volet répressif qui permet un élargissement des marges de manœuvre des préfets et des procureurs. Pourquoi instaurer une nouvelle loi moins d’un an après celle qui prévoit déjà de lutter contre stupéfiants et la violence des réseaux de narcotrafic ? La sénatrice LR illustre : « Les forces de l’ordre et les parquets nous ont fait la demande de rallonger la durée de garde-à-vue. De plus, nous avons observé que la criminalité organisée est aussi une criminalité financière. Il y avait quelques trous dans la raquette avec la loi promulguée le 13 juin 2025, tout n’est pas parfait et on essaie de combler cela par ce texte. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Pierre Jouvet : « Je ne sais pas si l’union fait gagner, mais je sais que la division fait perdre »</title>
			<itunes:title>Pierre Jouvet : « Je ne sais pas si l’union fait gagner, mais je sais que la division fait perdre »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 05 May 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que Jean-Luc Mélenchon vient d’annoncer sa candidature officielle à la présidentielle, la gauche dite « non-mélenchoniste » s’est réunie ce mardi à l’occasion du « Front Populaire 2027 ». Olivier Faure, Marine Tondelier, François Ruffin, Lucie Castets, Benjamin Lucas ou encore Clémentine Autain, tous prônent l’unité face aux grandes échéances à venir. Le secrétaire général du PS et député européen Pierre Jouvet, invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », reprend les exemples des élections présidentielles de 2002, de 2017 et de 2022 en faisant le constat : « Tout le monde dit une chose simple, que je vais redire, et ça peut vous paraître basique. Je ne sais pas si l’union, ça fait gagner, ce que je sais c’est que la division, ça fait perdre ». Il assure que tout le monde « se battra pour avoir un candidat commun ». Et pour ceux qui ne veulent pas de primaire, comme François Hollande ou Raphaël Glucksmann ? Pierre Jouvet répond : « Moi je ne suis pas un afficionado de la primaire, mais ils y seront contraints à un moment ou à un autre. (…) Le peuple de gauche nous regarde et nous attend. Et en réalité, ceux qui vont prendre la responsabilité, dans les semaines et les mois à venir, de maintenir la désunion artificielle de la gauche non-mélenchoniste prendront une responsabilité historique devant le pays. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que Jean-Luc Mélenchon vient d’annoncer sa candidature officielle à la présidentielle, la gauche dite « non-mélenchoniste » s’est réunie ce mardi à l’occasion du « Front Populaire 2027 ». Olivier Faure, Marine Tondelier, François Ruffin, Lucie Castets, Benjamin Lucas ou encore Clémentine Autain, tous prônent l’unité face aux grandes échéances à venir. Le secrétaire général du PS et député européen Pierre Jouvet, invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », reprend les exemples des élections présidentielles de 2002, de 2017 et de 2022 en faisant le constat : « Tout le monde dit une chose simple, que je vais redire, et ça peut vous paraître basique. Je ne sais pas si l’union, ça fait gagner, ce que je sais c’est que la division, ça fait perdre ». Il assure que tout le monde « se battra pour avoir un candidat commun ». Et pour ceux qui ne veulent pas de primaire, comme François Hollande ou Raphaël Glucksmann ? Pierre Jouvet répond : « Moi je ne suis pas un afficionado de la primaire, mais ils y seront contraints à un moment ou à un autre. (…) Le peuple de gauche nous regarde et nous attend. Et en réalité, ceux qui vont prendre la responsabilité, dans les semaines et les mois à venir, de maintenir la désunion artificielle de la gauche non-mélenchoniste prendront une responsabilité historique devant le pays. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Défense : Préparer la guerre, coûte que coûte</title>
			<itunes:title>Défense : Préparer la guerre, coûte que coûte</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 05 May 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Nos armées sont-elles suffisamment préparées, équipées ou encore financées ? Les sénateurs ont débattu ce mardi de la loi de programmation militaire qui prévoit une rallonge de 36 milliards d’euros sur le budget de la défense. 2 milliards seront consacrés à l’achat de drones, 5 milliards pour des munitions et plus largement davantage d’efforts logistiques. La question du financement de notre défense était au cœur du débat de la matinale de Public Sénat entre deux sénateurs membres de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées.Pour Jean-Marc Vayssouze-Faure, sénateur socialiste du Lot et secrétaire de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, cette évolution du budget intervient dans un contexte de tensions avec les Etats-Unis de Donald Trump. Il confie : « On a pensé pendant trop longtemps que les Etats-Unis allaient continuer à être un allié fiable qui était en capacité de nous défendre si on était en difficulté. Nous avons pris conscience qu’on devait trouver aussi des partenaires nouveaux et travailler plus à l’échelle européenne. »Pour Pascal Allizard, sénateur (LR) du Calvados, et vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, il faut également regarder « à l’extérieur de l’Union Européenne ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Nos armées sont-elles suffisamment préparées, équipées ou encore financées ? Les sénateurs ont débattu ce mardi de la loi de programmation militaire qui prévoit une rallonge de 36 milliards d’euros sur le budget de la défense. 2 milliards seront consacrés à l’achat de drones, 5 milliards pour des munitions et plus largement davantage d’efforts logistiques. La question du financement de notre défense était au cœur du débat de la matinale de Public Sénat entre deux sénateurs membres de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées.Pour Jean-Marc Vayssouze-Faure, sénateur socialiste du Lot et secrétaire de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, cette évolution du budget intervient dans un contexte de tensions avec les Etats-Unis de Donald Trump. Il confie : « On a pensé pendant trop longtemps que les Etats-Unis allaient continuer à être un allié fiable qui était en capacité de nous défendre si on était en difficulté. Nous avons pris conscience qu’on devait trouver aussi des partenaires nouveaux et travailler plus à l’échelle européenne. »Pour Pascal Allizard, sénateur (LR) du Calvados, et vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, il faut également regarder « à l’extérieur de l’Union Européenne ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Agnès Canayer : « L'entrisme, c'est à bas bruit, c'est insidieux. »]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Agnès Canayer : « L'entrisme, c'est à bas bruit, c'est insidieux. »]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 05 May 2026 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La proposition de loi pour la lutte contre l’entrisme islamiste est à l'agenda sénatorial ce mardi 5 mai. Le texte, qui va être étudié par les sénateurs est porté par Bruno Retailleau. La sénatrice Agnès Canayer rattachée au groupe LR et rapporteur du texte était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Elle explique : « Le cœur du sujet c'est de savoir de quoi on parle quand on évoque le terme d'entrisme. Mais également de savoir qu'est-ce que c'est que ces manœuvres d'entrisme qui risque de déstabiliser nos Institutions. (...) L'entrisme n'est pas un acte individuel isolé, c'est le fait de porter des propos de manière concertée, dans le cadre de groupements de fêtes ou d'associations pour introduire un projet politique sur du long terme qui viserait à supplanter nos valeurs de la République par les lois religieuses". La sénatrice pointe du doigt un mouvement "à bas bruit, insidieux", "lent, de long terme", et qui est "concerté et collectif."<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La proposition de loi pour la lutte contre l’entrisme islamiste est à l'agenda sénatorial ce mardi 5 mai. Le texte, qui va être étudié par les sénateurs est porté par Bruno Retailleau. La sénatrice Agnès Canayer rattachée au groupe LR et rapporteur du texte était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Elle explique : « Le cœur du sujet c'est de savoir de quoi on parle quand on évoque le terme d'entrisme. Mais également de savoir qu'est-ce que c'est que ces manœuvres d'entrisme qui risque de déstabiliser nos Institutions. (...) L'entrisme n'est pas un acte individuel isolé, c'est le fait de porter des propos de manière concertée, dans le cadre de groupements de fêtes ou d'associations pour introduire un projet politique sur du long terme qui viserait à supplanter nos valeurs de la République par les lois religieuses". La sénatrice pointe du doigt un mouvement "à bas bruit, insidieux", "lent, de long terme", et qui est "concerté et collectif."<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 5 mai 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 5 mai 2026</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 05 May 2026 06:58:11 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : la pression monte entre les États-Unis et les Européens autour du détroit d’Ormuz. Retrait partiel des soldats américains d’Allemagne, menaces douanières, exigences accrues vis-à-vis des alliés européens, Donald Trump durcit le ton. Cherche-t-il à affaiblir l’Union européenne ? Les États-Unis sont-ils encore un allié fiable pour les Européens ? Et surtout, l’Europe a-t-elle réellement les moyens de son autonomie stratégique ? Analyse avec le géopolitologue François Heisbourg.Comment lutter contre l’entrisme islamiste ? Le Sénat examine ce mardi après-midi un texte porté par Bruno Retailleau visant à renforcer les outils de prévention et de contrôle. Le dispositif est-il suffisant face à la menace ? Faut-il aller plus loin comme le réclame Laurent Nuñez ? Et comment concilier efficacité sécuritaire et respect des libertés publiques ? Nous en parlons avec la sénatrice Agnès Canayer, rapporteure du texte.Dans un an, les Français seront appelés aux urnes pour l’élection présidentielle. Et déjà, la question de l’après-Emmanuel Macron s’impose dans le débat politique. Que peut encore accomplir le chef de l’État durant cette dernière année de quinquennat ?Le macronisme a-t-il encore un avenir politique ? Et la prise de distance de figures comme Édouard Philippe ou Gabriel Attal marque-t-elle déjà la fin d’un cycle ? Débat avec Frédéric Dabi et Élizabeth Martichoux.Et puis un peu d’évasion à l’approche des week-ends prolongés du mois de mai. La saison touristique démarre dans les châteaux de la Loire, avec déjà des professionnels optimistes. Le tourisme français retrouve-t-il des couleurs ? Les Français privilégient-ils davantage les destinations locales ? Et ces sites historiques peuvent-ils continuer à attirer malgré les tensions économiques ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : la pression monte entre les États-Unis et les Européens autour du détroit d’Ormuz. Retrait partiel des soldats américains d’Allemagne, menaces douanières, exigences accrues vis-à-vis des alliés européens, Donald Trump durcit le ton. Cherche-t-il à affaiblir l’Union européenne ? Les États-Unis sont-ils encore un allié fiable pour les Européens ? Et surtout, l’Europe a-t-elle réellement les moyens de son autonomie stratégique ? Analyse avec le géopolitologue François Heisbourg.Comment lutter contre l’entrisme islamiste ? Le Sénat examine ce mardi après-midi un texte porté par Bruno Retailleau visant à renforcer les outils de prévention et de contrôle. Le dispositif est-il suffisant face à la menace ? Faut-il aller plus loin comme le réclame Laurent Nuñez ? Et comment concilier efficacité sécuritaire et respect des libertés publiques ? Nous en parlons avec la sénatrice Agnès Canayer, rapporteure du texte.Dans un an, les Français seront appelés aux urnes pour l’élection présidentielle. Et déjà, la question de l’après-Emmanuel Macron s’impose dans le débat politique. Que peut encore accomplir le chef de l’État durant cette dernière année de quinquennat ?Le macronisme a-t-il encore un avenir politique ? Et la prise de distance de figures comme Édouard Philippe ou Gabriel Attal marque-t-elle déjà la fin d’un cycle ? Débat avec Frédéric Dabi et Élizabeth Martichoux.Et puis un peu d’évasion à l’approche des week-ends prolongés du mois de mai. La saison touristique démarre dans les châteaux de la Loire, avec déjà des professionnels optimistes. Le tourisme français retrouve-t-il des couleurs ? Les Français privilégient-ils davantage les destinations locales ? Et ces sites historiques peuvent-ils continuer à attirer malgré les tensions économiques ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Macron, sa dernière année...</title>
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			<pubDate>Mon, 04 May 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que les candidatures à la présidentielle de 2027 se multiplient ces dernières semaines, le sort politique du président actuel Emmanuel Macron reste flou. Va-t-il se retirer entièrement de la vie politique au terme de son mandat, comme il le confiait la semaine dernière aux élèves d'une école de Nicosie à Chypre ? Le macronisme a-t-il un avenir ? Le bilan du chef de l'Etat était le sujet principal du débat du club de la matinale « Bonjour Chez Vous ».<br>Pour l'éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux, ce qui fait le caractère inédit du départ d'Emmanuel Macron de l'Elysée l'année prochaine, c'est qu'il ne soit « pas atteint physiquement, comme ses deux prédécesseurs ». Elle poursuit : « Il a 49 ans. Il va défendre son bilan, parce qu'il peut éventuellement imaginer de revenir. »<br>Le directeur général opinion de l'IFOP Frédéric Dabi la rejoint : « Emmanuel Macron n'a rien à voir avec un François Mitterrand ou en Jacques Chirac en fin de mandat, fatigué, usé, qui étaient très silencieux dans leurs derniers mois ou semaines de mandat. Ils laissent la campagne présidentielle se dérouler. Est-ce qu'on peut imaginer un Emmanuel Macron complètement silencieux pendant la campagne ? Je n'y crois pas. Il sera, à mon avis, actif. Pas au coeur de la campagne, mais il sera présent, un peu comme une statue du commandeur. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>François Heisbourg : « Trump méprise les Européens depuis 40 ans »</title>
			<itunes:title>François Heisbourg : « Trump méprise les Européens depuis 40 ans »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 04 May 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Donald Trump annonce une nouvelle opération militaire, « Projet Liberté », visant à escorter les navires bloqués dans le détroit d'Ormuz depuis deux mois. Dès le début du conflit au Moyen-Orient, les déclarations du président américain se sont enchaînées, se heurtant à des offensives militaires iraniennes ainsi qu'à des échanges tendus sur les réseaux sociaux du côté du gouvernement iranien, qui semble résister dans ce conflit que Trump jugeait pourtant gagné d'avance. Face aux revirements de Donald Trump et aux différentes déclarations virulentes à l'égard de ses alliés, qui refusaient de s'engager dans ce conflit, le camp européen ne se montre pas rassuré quant à sa sécurité.<br><br><br>Le risque sécuritaire tient plus précisément au fait que le président américain souhaite réduire drastiquement son engagement en matière de défense auprès de ses alliés européens dans le cadre de l'OTAN. En réponse, le Canada et les pays européens se sont réunis à Erevan en Arménie, dans le cadre du huitième sommet de la Communauté politique européenne, pour faire front face à Trump. Cette réunion a pour but de renforcer les liens des Etats membres et des pays extérieurs à l'UE, de permettre le dialogue et la coopération de ces pays sur des thématiques telles que la sécurité.<br><br><br>François Heisbourg, géopolitologue, auteur de « L'Europe face aux prédateurs » disponible aux éditions Odile Jacob et invité de la matinale Bonjour Chez Vous, est revenu sur ces relations transatlantiques tendues. En évoquant le chancelier allemand Friedrich Merz, ancien interlocuteur principal entre l'UE et les Etats-Unis, il s'étonne : « On dirait que Monsieur Merz a pu constater au fil des jours que Monsieur Trump avait pour l'Europe non pas les yeux de Chimène, mais plutôt un regard d'un mépris absolu, mais ce n'est pas une nouveauté. Cela fait 40 ans que Trump parle de la même façon de l'Europe et des alliances américaines avec l'Europe ». Le conseiller spécial de la Fondation pour la Recherche Stratégique insiste : « Tactiquement, le président Trump est capable de dire une chose le matin, et se contredire l'après-midi. Mais sur le sujet de l'Europe, il est extrêmement constant sur la durée. Son discours n'a pas varié depuis la fin des années 1980. Il éprouve du mépris absolu. Même si nous ne savons pas très d'où ça vient. (...) Il fait les yeux doux à la Russie, à l'URSS d'abord, depuis les années 80 et il a un regard d'un mépris profond vis-à-vis de l'Europe depuis lors également. ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Donald Trump annonce une nouvelle opération militaire, « Projet Liberté », visant à escorter les navires bloqués dans le détroit d'Ormuz depuis deux mois. Dès le début du conflit au Moyen-Orient, les déclarations du président américain se sont enchaînées, se heurtant à des offensives militaires iraniennes ainsi qu'à des échanges tendus sur les réseaux sociaux du côté du gouvernement iranien, qui semble résister dans ce conflit que Trump jugeait pourtant gagné d'avance. Face aux revirements de Donald Trump et aux différentes déclarations virulentes à l'égard de ses alliés, qui refusaient de s'engager dans ce conflit, le camp européen ne se montre pas rassuré quant à sa sécurité.<br><br><br>Le risque sécuritaire tient plus précisément au fait que le président américain souhaite réduire drastiquement son engagement en matière de défense auprès de ses alliés européens dans le cadre de l'OTAN. En réponse, le Canada et les pays européens se sont réunis à Erevan en Arménie, dans le cadre du huitième sommet de la Communauté politique européenne, pour faire front face à Trump. Cette réunion a pour but de renforcer les liens des Etats membres et des pays extérieurs à l'UE, de permettre le dialogue et la coopération de ces pays sur des thématiques telles que la sécurité.<br><br><br>François Heisbourg, géopolitologue, auteur de « L'Europe face aux prédateurs » disponible aux éditions Odile Jacob et invité de la matinale Bonjour Chez Vous, est revenu sur ces relations transatlantiques tendues. En évoquant le chancelier allemand Friedrich Merz, ancien interlocuteur principal entre l'UE et les Etats-Unis, il s'étonne : « On dirait que Monsieur Merz a pu constater au fil des jours que Monsieur Trump avait pour l'Europe non pas les yeux de Chimène, mais plutôt un regard d'un mépris absolu, mais ce n'est pas une nouveauté. Cela fait 40 ans que Trump parle de la même façon de l'Europe et des alliances américaines avec l'Europe ». Le conseiller spécial de la Fondation pour la Recherche Stratégique insiste : « Tactiquement, le président Trump est capable de dire une chose le matin, et se contredire l'après-midi. Mais sur le sujet de l'Europe, il est extrêmement constant sur la durée. Son discours n'a pas varié depuis la fin des années 1980. Il éprouve du mépris absolu. Même si nous ne savons pas très d'où ça vient. (...) Il fait les yeux doux à la Russie, à l'URSS d'abord, depuis les années 80 et il a un regard d'un mépris profond vis-à-vis de l'Europe depuis lors également. ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>François Heisbourg : « Trump méprise les Européens depuis 40 ans »</title>
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			<itunes:summary><![CDATA[Donald Trump annonce une nouvelle opération militaire, « Projet Liberté », visant à escorter les navires bloqués dans le détroit d'Ormuz depuis deux mois. Dès le début du conflit au Moyen-Orient, les déclarations du président américain se sont enchaînées, se heurtant à des offensives militaires iraniennes ainsi qu'à des échanges tendus sur les réseaux sociaux du côté du gouvernement iranien, qui semble résister dans ce conflit que Trump jugeait pourtant gagné d'avance. Face aux revirements de Donald Trump et aux différentes déclarations virulentes à l'égard de ses alliés, qui refusaient de s'engager dans ce conflit, le camp européen ne se montre pas rassuré quant à sa sécurité.<br><br><br>Le risque sécuritaire tient plus précisément au fait que le président américain souhaite réduire drastiquement son engagement en matière de défense auprès de ses alliés européens dans le cadre de l'OTAN. En réponse, le Canada et les pays européens se sont réunis à Erevan en Arménie, dans le cadre du huitième sommet de la Communauté politique européenne, pour faire front face à Trump. Cette réunion a pour but de renforcer les liens des Etats membres et des pays extérieurs à l'UE, de permettre le dialogue et la coopération de ces pays sur des thématiques telles que la sécurité.<br><br><br>François Heisbourg, géopolitologue, auteur de « L'Europe face aux prédateurs » disponible aux éditions Odile Jacob et invité de la matinale Bonjour Chez Vous, est revenu sur ces relations transatlantiques tendues. En évoquant le chancelier allemand Friedrich Merz, ancien interlocuteur principal entre l'UE et les Etats-Unis, il s'étonne : « On dirait que Monsieur Merz a pu constater au fil des jours que Monsieur Trump avait pour l'Europe non pas les yeux de Chimène, mais plutôt un regard d'un mépris absolu, mais ce n'est pas une nouveauté. Cela fait 40 ans que Trump parle de la même façon de l'Europe et des alliances américaines avec l'Europe ». Le conseiller spécial de la Fondation pour la Recherche Stratégique insiste : « Tactiquement, le président Trump est capable de dire une chose le matin, et se contredire l'après-midi. Mais sur le sujet de l'Europe, il est extrêmement constant sur la durée. Son discours n'a pas varié depuis la fin des années 1980. Il éprouve du mépris absolu. Même si nous ne savons pas très d'où ça vient. (...) Il fait les yeux doux à la Russie, à l'URSS d'abord, depuis les années 80 et il a un regard d'un mépris profond vis-à-vis de l'Europe depuis lors également. ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Macron, sa dernière année...</title>
			<itunes:title>Macron, sa dernière année...</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 04 May 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[Alors que les candidatures à la présidentielle de 2027 se multiplient ces dernières semaines, le sort politique du président actuel Emmanuel Macron reste flou. Va-t-il se retirer entièrement de la vie politique au terme de son mandat, comme il le confiait la semaine dernière aux élèves d'une école de Nicosie à Chypre ? Le macronisme a-t-il un avenir ? Le bilan du chef de l'Etat était le sujet principal du débat du club de la matinale « Bonjour Chez Vous ».<br>Pour l'éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux, ce qui fait le caractère inédit du départ d'Emmanuel Macron de l'Elysée l'année prochaine, c'est qu'il ne soit « pas atteint physiquement, comme ses deux prédécesseurs ». Elle poursuit : « Il a 49 ans. Il va défendre son bilan, parce qu'il peut éventuellement imaginer de revenir. »<br>Le directeur général opinion de l'IFOP Frédéric Dabi la rejoint : « Emmanuel Macron n'a rien à voir avec un François Mitterrand ou en Jacques Chirac en fin de mandat, fatigué, usé, qui étaient très silencieux dans leurs derniers mois ou semaines de mandat. Ils laissent la campagne présidentielle se dérouler. Est-ce qu'on peut imaginer un Emmanuel Macron complètement silencieux pendant la campagne ? Je n'y crois pas. Il sera, à mon avis, actif. Pas au coeur de la campagne, mais il sera présent, un peu comme une statue du commandeur. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Mélenchon met le cap sur la présidentielle de 2027</title>
			<itunes:title>Mélenchon met le cap sur la présidentielle de 2027</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 04 May 2026 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après trois tentatives, Jean-Luc Mélenchon réitère son ambition présidentielle, avec une annonce officielle de candidature pour 2027 ce dimanche au journal du 20h de TF1.Est-ce le bon moment ? Quelles conséquences pour le reste de la gauche ? Est-il en capacité de rassembler et de battre le Rassemblement national donné gagnant dans les sondages ? Les éditorialistes Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro et Pablo Pillaud Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards en parlent lors de la matinale de Public Sénat.Pablo Pillaud Vivien souhaite souligner la différence avec les autres candidatures à gauche : « Ce qu’il a, par rapport aux autres, c’est que vous avez toute une série groupée derrière Jean-Luc Mélenchon, mais aussi de personnalités politiques de premier plan, que les Français commencent à connaître ».Pour Yves Thréard, tout n’est pas encore joué à un an de la présidentielle : « Je crois qu’il ne faut surtout pas faire de pari aujourd’hui. Ce qui est sûr, si vous voulez, c’est que le RN domine la vie politique (…) et dans les sondages d’opinion, Jean-Luc Mélechon est encore loin derrière eux. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après trois tentatives, Jean-Luc Mélenchon réitère son ambition présidentielle, avec une annonce officielle de candidature pour 2027 ce dimanche au journal du 20h de TF1.Est-ce le bon moment ? Quelles conséquences pour le reste de la gauche ? Est-il en capacité de rassembler et de battre le Rassemblement national donné gagnant dans les sondages ? Les éditorialistes Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro et Pablo Pillaud Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards en parlent lors de la matinale de Public Sénat.Pablo Pillaud Vivien souhaite souligner la différence avec les autres candidatures à gauche : « Ce qu’il a, par rapport aux autres, c’est que vous avez toute une série groupée derrière Jean-Luc Mélenchon, mais aussi de personnalités politiques de premier plan, que les Français commencent à connaître ».Pour Yves Thréard, tout n’est pas encore joué à un an de la présidentielle : « Je crois qu’il ne faut surtout pas faire de pari aujourd’hui. Ce qui est sûr, si vous voulez, c’est que le RN domine la vie politique (…) et dans les sondages d’opinion, Jean-Luc Mélechon est encore loin derrière eux. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bally Bagayoko : « La victoire de 2027 est absolument à portée de main »</title>
			<itunes:title>Bally Bagayoko : « La victoire de 2027 est absolument à portée de main »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 04 May 2026 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Bally Bagayoko : « La victoire de 2027 est absolument à portée de main »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Le maire LFI de Saint-Denis et Président de Plaine-Commune Bally Bagayoko était l’invité politique de la matinale Public Sénat. Au lendemain de l’officialisation de Jean-Luc Mélenchon en tant que candidat à la Présidentielle de 2027, l’élu de Saint-Denis est notamment revenu sur cette annonce. Il souhaite expliquer le contexte : « Ce n’est pas Jean-Luc Mélenchon qui s’est autoproclamé, c’est d’abord l’intergroupe qui s’est réuni, auquel j’ai fait partie et qui, après avoir discuté sur le fond politique, a mené à l’unanimité quasiment pour proposer la candidature de Jean-Luc Mélenchon. »Celui qui portera les couleurs de la France Insoumise à la présidentielle a déclaré hier lors de sa première intervention au journal de 20 heures de TF1 avoir « une équipe, un programme qui est prêt, et un seul candidat ». Pour le maire de Saint-Denis et ancien entraîneur de basket, le succès de l’équipe est possible : « J’ai l’intime conviction qu’on va pouvoir rentrer sur le terrain parce que la victoire de 2027 est absolument à portée de main. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le maire LFI de Saint-Denis et Président de Plaine-Commune Bally Bagayoko était l’invité politique de la matinale Public Sénat. Au lendemain de l’officialisation de Jean-Luc Mélenchon en tant que candidat à la Présidentielle de 2027, l’élu de Saint-Denis est notamment revenu sur cette annonce. Il souhaite expliquer le contexte : « Ce n’est pas Jean-Luc Mélenchon qui s’est autoproclamé, c’est d’abord l’intergroupe qui s’est réuni, auquel j’ai fait partie et qui, après avoir discuté sur le fond politique, a mené à l’unanimité quasiment pour proposer la candidature de Jean-Luc Mélenchon. »Celui qui portera les couleurs de la France Insoumise à la présidentielle a déclaré hier lors de sa première intervention au journal de 20 heures de TF1 avoir « une équipe, un programme qui est prêt, et un seul candidat ». Pour le maire de Saint-Denis et ancien entraîneur de basket, le succès de l’équipe est possible : « J’ai l’intime conviction qu’on va pouvoir rentrer sur le terrain parce que la victoire de 2027 est absolument à portée de main. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 4 mai 2026</title>
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			<pubDate>Mon, 04 May 2026 06:58:19 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[C’est désormais officiel : Jean-Luc Mélenchon se lance dans une nouvelle course à l’Élysée. Une quatrième candidature pour le chef de file de la France Insoumise qui a mis en avant son expérience. Est-ce le bon moment pour entrer en campagne ? Cette nouvelle candidature verrouille-t-elle l’avenir de La France insoumise ? Et Jean-Luc Mélenchon reste-t-il un atout électoral ou au contraire un frein à l’élargissement de son camp ? Nous recevons une figure montante du mouvement : Bally Bagayoko, le nouveau maire de Saint-Denis.Après une rave party géante organisée illégalement ce week-end sur un terrain militaire près de Bourges, le gouvernement veut durcir le ton. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez promet des sanctions renforcées contre les organisateurs mais aussi contre les participants. Faut-il aller plus loin face à ces rassemblements illégaux ? L’État est-il dépassé par l’ampleur du phénomène ? Et comment trouver un équilibre entre sécurité, ordre public et liberté festive ? Nous en parlons avec la sénatrice Isabelle Florennes, co-auteure d’un récent rapport sénatorial sur le sujet.La flambée des prix à la pompe relance un vieux débat politique : faut-il taxer les superprofits ? Dans le viseur, les grands groupes énergétiques et notamment TotalEnergies, accusés par leurs opposants de profiter de la crise. Une taxation exceptionnelle serait-elle juste ? Permettrait-elle réellement d’aider les Français ? Ou risque-t-elle au contraire de fragiliser l’investissement et l’économie française ? Débat avec Yves Thréard et Pablo Pillaud-Vivien.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[C’est désormais officiel : Jean-Luc Mélenchon se lance dans une nouvelle course à l’Élysée. Une quatrième candidature pour le chef de file de la France Insoumise qui a mis en avant son expérience. Est-ce le bon moment pour entrer en campagne ? Cette nouvelle candidature verrouille-t-elle l’avenir de La France insoumise ? Et Jean-Luc Mélenchon reste-t-il un atout électoral ou au contraire un frein à l’élargissement de son camp ? Nous recevons une figure montante du mouvement : Bally Bagayoko, le nouveau maire de Saint-Denis.Après une rave party géante organisée illégalement ce week-end sur un terrain militaire près de Bourges, le gouvernement veut durcir le ton. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez promet des sanctions renforcées contre les organisateurs mais aussi contre les participants. Faut-il aller plus loin face à ces rassemblements illégaux ? L’État est-il dépassé par l’ampleur du phénomène ? Et comment trouver un équilibre entre sécurité, ordre public et liberté festive ? Nous en parlons avec la sénatrice Isabelle Florennes, co-auteure d’un récent rapport sénatorial sur le sujet.La flambée des prix à la pompe relance un vieux débat politique : faut-il taxer les superprofits ? Dans le viseur, les grands groupes énergétiques et notamment TotalEnergies, accusés par leurs opposants de profiter de la crise. Une taxation exceptionnelle serait-elle juste ? Permettrait-elle réellement d’aider les Français ? Ou risque-t-elle au contraire de fragiliser l’investissement et l’économie française ? Débat avec Yves Thréard et Pablo Pillaud-Vivien.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Isabelle Florennes : « Donnons aux autorités les moyens de prévenir ces rave parties illégales »</title>
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			<pubDate>Mon, 04 May 2026 06:58:19 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Tandis que phénomène des rodéos urbains se généralise dans les ruralités et que la dernière rave-party dans le Cher est au cœur de l’actualité, le manque de moyens dont disposent les autorités face à ce genre de troubles est criant. La sénatrice centriste des Hauts-de-Seine et porte-parole du Modem Isabelle Florennes est co-auteure d’un récent rapport sénatorial sur le sujet. Elle est invitée à se prononcer sur le projet de loi RIPOST, très prochainement étudié au Sénat. Ce texte, porté par le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, entend apporter des Réponses Immédiates aux Phénomènes Troublant l’Ordre public, la Sécurité et la Tranquillité (RIPOST), en durcissant les peines des récidivistes et en donnant les moyens aux autorités d’agir. Délit d’inhalation pour les consommateurs de « gaz hilarant », amende pour les participants aux raves-parties ou encore utilisation de vidéosurveillance algorithmique, le projet de loi entend apporter un « choc de sécurité » et un « choc d’autorité », selon le ministre de l’Intérieur. Pour la sénatrice, le dernier cas de rave-party organisé près de Bourges montre clairement que la loi actuelle est « trop peu répressive ». De plus, avec les moyens actuels, les autorités rencontrent de nombreuses difficultés à tracer l’organisation des rave-parties. Isabelle Florennes explique : « Avec les sénateurs, nous nous sommes alignés sur le durcissement de ces sanctions, qui sont nécessaires pour avoir un effet dissuasif. Au-delà de ça, il est nécessaire aussi que les forces de l’ordre, les forces de sécurité intérieure puissent avoir des moyens nouveaux pour détecter et pour prévenir ce type de rassemblement ». <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Tandis que phénomène des rodéos urbains se généralise dans les ruralités et que la dernière rave-party dans le Cher est au cœur de l’actualité, le manque de moyens dont disposent les autorités face à ce genre de troubles est criant. La sénatrice centriste des Hauts-de-Seine et porte-parole du Modem Isabelle Florennes est co-auteure d’un récent rapport sénatorial sur le sujet. Elle est invitée à se prononcer sur le projet de loi RIPOST, très prochainement étudié au Sénat. Ce texte, porté par le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, entend apporter des Réponses Immédiates aux Phénomènes Troublant l’Ordre public, la Sécurité et la Tranquillité (RIPOST), en durcissant les peines des récidivistes et en donnant les moyens aux autorités d’agir. Délit d’inhalation pour les consommateurs de « gaz hilarant », amende pour les participants aux raves-parties ou encore utilisation de vidéosurveillance algorithmique, le projet de loi entend apporter un « choc de sécurité » et un « choc d’autorité », selon le ministre de l’Intérieur. Pour la sénatrice, le dernier cas de rave-party organisé près de Bourges montre clairement que la loi actuelle est « trop peu répressive ». De plus, avec les moyens actuels, les autorités rencontrent de nombreuses difficultés à tracer l’organisation des rave-parties. Isabelle Florennes explique : « Avec les sénateurs, nous nous sommes alignés sur le durcissement de ces sanctions, qui sont nécessaires pour avoir un effet dissuasif. Au-delà de ça, il est nécessaire aussi que les forces de l’ordre, les forces de sécurité intérieure puissent avoir des moyens nouveaux pour détecter et pour prévenir ce type de rassemblement ». <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Vincent Hugeux : « La France ne devrait pas rêver à un retour du refoulé postcolonial au Mali »</title>
			<itunes:title>Vincent Hugeux : « La France ne devrait pas rêver à un retour du refoulé postcolonial au Mali »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 06:58:52 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Suite à la situation sécuritaire tendue au Mali, le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères demande aux ressortissants français de quitter le pays dans les plus brefs délais. Que s’est-il passé ces dernières 48 heures lors des attaques des rebelles à Bamako ? La France compte-t-elle revenir sur le terrain ? Analyse et explications de la situation malienne avec le journaliste indépendant spécialiste de l'Afrique Vincent Hugeux. À la question du retour de la France dans cette zone, l’auteur du livre « Les fers et le fouet, une histoire raisonnée de l’esclavage” disponible aux éditions Perrin est catégorique : « Ce serait la dernière des recommandations à faire. On se tait, on ne dit rien. On travaille, on fait du renseignement, discrètement, etc. Mais surtout, on ne rêve pas à voix haute à un retour du refoulé post colonial, ça, ce serait un désastre. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Suite à la situation sécuritaire tendue au Mali, le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères demande aux ressortissants français de quitter le pays dans les plus brefs délais. Que s’est-il passé ces dernières 48 heures lors des attaques des rebelles à Bamako ? La France compte-t-elle revenir sur le terrain ? Analyse et explications de la situation malienne avec le journaliste indépendant spécialiste de l'Afrique Vincent Hugeux. À la question du retour de la France dans cette zone, l’auteur du livre « Les fers et le fouet, une histoire raisonnée de l’esclavage” disponible aux éditions Perrin est catégorique : « Ce serait la dernière des recommandations à faire. On se tait, on ne dit rien. On travaille, on fait du renseignement, discrètement, etc. Mais surtout, on ne rêve pas à voix haute à un retour du refoulé post colonial, ça, ce serait un désastre. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Jean-François Rapin : « La fermeté avec l’Algérie n’empêche pas la diplomatie »</title>
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			<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 06:58:43 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Lors d’une visite d’Etat à Andorre-la-Vieille, Emmanuel Macron est revenu sur ses propos qui taclent « les mabouls qui disent qu'il faut se fâcher avec l'Algérie ».  Le chef de l’Etat appelle au dialogue plutôt qu’à la « caricature » avec les pays dont la France a besoin pour faire fonctionner ses services publics. Ce sujet demeure sensible, dû notamment à l’importante immigration étrangère et plus spécifiquement algérienne constatée dans le domaine de la santé. Au 1er janvier 2025 la France comptait 19 154 médecins diplômés à l'étranger hors UE exerçant officiellement dans le pays, dont 38,8 % ont ayant été diplômés en Algérie. Le médecin et sénateur Les Républicains Jean-François Rapin, invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », se remémore ses années d'études supérieures : « Quand j’étais interne, j’ai toujours travaillé avec des médecins étrangers. Ce n’est pas une nouveauté du jour ». Le président de la Commission des Affaires Européennes s’alarme plutôt sur la situation qui semble perdurer : « Ce qui est plus inquiétant, c’est que ce phénomène existait, il y a déjà 30-35 ans, et il existe toujours aujourd’hui, voire s’est renforcé ».Dans ce contexte de tensions entre la France et l’Algérie, le sénateur LR souhaite défendre son président de groupe : « Je pense que Bruno Retailleau avait montré une forme de fermeté à un moment où avait quand même la question, qui n’est pas d’ailleurs terminée, de l’incarcération de Boualem Sansal, dont il fallait absolument sortir de cette situation (…) à un moment donné, il faut montrer les crocs, il faut montrer que la diplomatie n’empêche la fermeté. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Lors d’une visite d’Etat à Andorre-la-Vieille, Emmanuel Macron est revenu sur ses propos qui taclent « les mabouls qui disent qu'il faut se fâcher avec l'Algérie ».  Le chef de l’Etat appelle au dialogue plutôt qu’à la « caricature » avec les pays dont la France a besoin pour faire fonctionner ses services publics. Ce sujet demeure sensible, dû notamment à l’importante immigration étrangère et plus spécifiquement algérienne constatée dans le domaine de la santé. Au 1er janvier 2025 la France comptait 19 154 médecins diplômés à l'étranger hors UE exerçant officiellement dans le pays, dont 38,8 % ont ayant été diplômés en Algérie. Le médecin et sénateur Les Républicains Jean-François Rapin, invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », se remémore ses années d'études supérieures : « Quand j’étais interne, j’ai toujours travaillé avec des médecins étrangers. Ce n’est pas une nouveauté du jour ». Le président de la Commission des Affaires Européennes s’alarme plutôt sur la situation qui semble perdurer : « Ce qui est plus inquiétant, c’est que ce phénomène existait, il y a déjà 30-35 ans, et il existe toujours aujourd’hui, voire s’est renforcé ».Dans ce contexte de tensions entre la France et l’Algérie, le sénateur LR souhaite défendre son président de groupe : « Je pense que Bruno Retailleau avait montré une forme de fermeté à un moment où avait quand même la question, qui n’est pas d’ailleurs terminée, de l’incarcération de Boualem Sansal, dont il fallait absolument sortir de cette situation (…) à un moment donné, il faut montrer les crocs, il faut montrer que la diplomatie n’empêche la fermeté. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du jeudi 30 avril 2026</title>
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			<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 06:58:43 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans l'émission du jour, nous revenons sur l'appel du gouvernement aux Français présents au Mali à quitter le pays dès que possible, alors que les djihadistes annoncent le siège de la capitale. Comment expliquer la situation dans ce pays où la France a été chassée au profit des russes ?  Nous recevons le spécialiste de l’Afrique Vincent Hugeux pour y répondre. Dans nos régions, Emmanuel Macron assiste aujourd’hui aux dernières manœuvres Orion. Nous vous emmenons au cœur de cet exercice qui a permis aux armées françaises de simuler un conflit de haute intensité. Un reportage exclusif lors d’un entrainement entre l’Yonne et la Nièvre. Au niveau national, Sébastien Lecornu met Total sous pression et appelle l’entreprise à redistribuer d’éventuels profits exceptionnels. Le sénateur macroniste Stéphane Fouassin est notre invité. Et puis faut-il élargir le travail le 1er Mai ? Les syndicats s’y opposent et compte bien se mobiliser demain. Le gouvernement a présenté hier un texte pour que les boulangers et fleuristes puissent faire travailler leurs salariés ce jour-là.Un 1er Mai qui divise le bloc central, Gabriel Attal défend l’élargissement du travail, ce qui n'est pas du goût de Gérald Darmanin qui s’y oppose. On en parle avec la presse régionale, Jefferson Desport de Sud Ouest et Philippe Créhange du Télégramme.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans l'émission du jour, nous revenons sur l'appel du gouvernement aux Français présents au Mali à quitter le pays dès que possible, alors que les djihadistes annoncent le siège de la capitale. Comment expliquer la situation dans ce pays où la France a été chassée au profit des russes ?  Nous recevons le spécialiste de l’Afrique Vincent Hugeux pour y répondre. Dans nos régions, Emmanuel Macron assiste aujourd’hui aux dernières manœuvres Orion. Nous vous emmenons au cœur de cet exercice qui a permis aux armées françaises de simuler un conflit de haute intensité. Un reportage exclusif lors d’un entrainement entre l’Yonne et la Nièvre. Au niveau national, Sébastien Lecornu met Total sous pression et appelle l’entreprise à redistribuer d’éventuels profits exceptionnels. Le sénateur macroniste Stéphane Fouassin est notre invité. Et puis faut-il élargir le travail le 1er Mai ? Les syndicats s’y opposent et compte bien se mobiliser demain. Le gouvernement a présenté hier un texte pour que les boulangers et fleuristes puissent faire travailler leurs salariés ce jour-là.Un 1er Mai qui divise le bloc central, Gabriel Attal défend l’élargissement du travail, ce qui n'est pas du goût de Gérald Darmanin qui s’y oppose. On en parle avec la presse régionale, Jefferson Desport de Sud Ouest et Philippe Créhange du Télégramme.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Vincent Jeanbrun : « Nous sommes attachés à la politique de rénovation urbaine »</title>
			<itunes:title>Vincent Jeanbrun : « Nous sommes attachés à la politique de rénovation urbaine »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 06:59:11 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le gouvernement vient de faire une proposition de loi pour lutter contre la crise du logement. Le contenu du texte prévoit notamment de relancer la construction, ou encore de permettre d’acheter à prix abordable. Le ministre de la Ville et du Logement Vincent Jeanbrun soutient ce projet qui permettrait au gouvernement d’avoir « des outils pour transformer efficacement et durablement la vie des quartiers ». En effet, l’ancien maire de L'Haÿ-les-Roses explique un contexte singulier de constructions des grands ensembles : « En fait, des quartiers entiers ont été construits extrêmement vite dans l’après-guerre et maintenant, ils ont très mal vécu ». Aux demandes de suppressions de l’ANRU, faites par les députés LR, le ministre entend défendre les outils proposés par l’agence qui sont nécessaires, pour ceux qui, comme lui, sont « très attachés à la politique de rénovation urbaine ». Il n’exclut pas le fait de les modifier pour rendre cette institution plus performante.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le gouvernement vient de faire une proposition de loi pour lutter contre la crise du logement. Le contenu du texte prévoit notamment de relancer la construction, ou encore de permettre d’acheter à prix abordable. Le ministre de la Ville et du Logement Vincent Jeanbrun soutient ce projet qui permettrait au gouvernement d’avoir « des outils pour transformer efficacement et durablement la vie des quartiers ». En effet, l’ancien maire de L'Haÿ-les-Roses explique un contexte singulier de constructions des grands ensembles : « En fait, des quartiers entiers ont été construits extrêmement vite dans l’après-guerre et maintenant, ils ont très mal vécu ». Aux demandes de suppressions de l’ANRU, faites par les députés LR, le ministre entend défendre les outils proposés par l’agence qui sont nécessaires, pour ceux qui, comme lui, sont « très attachés à la politique de rénovation urbaine ». Il n’exclut pas le fait de les modifier pour rendre cette institution plus performante.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Audiovisuel public : un rapport sous influence politique ?  </title>
			<itunes:title>Audiovisuel public : un rapport sous influence politique ?  </itunes:title>
			<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 06:59:11 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La commission d’enquête sur la neutralité et le financement de l’audiovisuel public est arrivée à terme ce lundi 27 avril avec le vote final pour la diffusion du rapport de commission. En effet, les 31 membres de la commission d’enquête se sont réunis pour lire, en une heure, le rapport et statuer sur sa diffusion publique. Ils ont voté en sa faveur, le rapport sera donc diffusé lundi prochain, le 4 mai. La sénatrice (PS) d'Ille-et-Vilaine spécialisée sur les thématiques culturelles Sylvie Robert et François-Xavier Ceccoli, député (LR) de la Haute-Corse et secrétaire de la Commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public étaient sur le plateau de Public Sénat afin de nous exposer leur point de vue sur le rendu de cette commission, qui a fait beaucoup de bruit dans les couloirs depuis plus de six mois. Pour François-Xavier Ceccoli, qui a voté pour, sa position se défend car, malgré les polémiques, la diffusion est utile pour observer le travail effectué à l’Assemblée nationale sur ce sujet. Le député affirme que certaines pistes sont intéressantes (notamment sur la suppression de France TV Slash ou l’interrogation des producteurs-animateurs) et d’autres pistes à réviser ou à retirer.Le sénatrice (PS) d'Ille-et-Vilaine Sylvie Robert n’est pas membre de la Commission, mais a été auditionnée lors de celle-ci. Durant le débat de la matinale, elle dénonce un parti pris d’avance par le rapporteur Charles Alloncle, qui dès le début a « instauré un doute » auprès de la présence et de l’existence même de l’audiovisuel public, au lieu de rester neutre. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La commission d’enquête sur la neutralité et le financement de l’audiovisuel public est arrivée à terme ce lundi 27 avril avec le vote final pour la diffusion du rapport de commission. En effet, les 31 membres de la commission d’enquête se sont réunis pour lire, en une heure, le rapport et statuer sur sa diffusion publique. Ils ont voté en sa faveur, le rapport sera donc diffusé lundi prochain, le 4 mai. La sénatrice (PS) d'Ille-et-Vilaine spécialisée sur les thématiques culturelles Sylvie Robert et François-Xavier Ceccoli, député (LR) de la Haute-Corse et secrétaire de la Commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public étaient sur le plateau de Public Sénat afin de nous exposer leur point de vue sur le rendu de cette commission, qui a fait beaucoup de bruit dans les couloirs depuis plus de six mois. Pour François-Xavier Ceccoli, qui a voté pour, sa position se défend car, malgré les polémiques, la diffusion est utile pour observer le travail effectué à l’Assemblée nationale sur ce sujet. Le député affirme que certaines pistes sont intéressantes (notamment sur la suppression de France TV Slash ou l’interrogation des producteurs-animateurs) et d’autres pistes à réviser ou à retirer.Le sénatrice (PS) d'Ille-et-Vilaine Sylvie Robert n’est pas membre de la Commission, mais a été auditionnée lors de celle-ci. Durant le débat de la matinale, elle dénonce un parti pris d’avance par le rapporteur Charles Alloncle, qui dès le début a « instauré un doute » auprès de la présence et de l’existence même de l’audiovisuel public, au lieu de rester neutre. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du mercredi 29 avril</title>
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			<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 06:59:02 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Le rapport de la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public sera bientôt rendu public. Une publication qui suscite déjà de vives tensions politiques. Fallait-il autoriser sa diffusion ? Cette commission était-elle un outil de contrôle légitime ou un instrument politique ? A-t-elle été utilisée par son rapporteur, Charles Alloncle, à des fins partisanes ? Et au fond, ce travail vise-t-il à réformer ou à fragiliser l’audiovisuel public ? Débat avec la sénatrice PS Sylvie Robert et le député LR François-Xavier Ceccoli.La crise du logement reste l’une des principales préoccupations des Français. Face à cela, le gouvernement prépare un nouveau projet de loi. Comment relancer la construction ? Peut-on encore permettre aux classes moyennes d’accéder à la propriété ? Et ce texte sera-t-il à la hauteur de l’urgence sociale ? Réponses avec Vincent Jeanbrun, ministre de la Ville et du Logement.Sur le terrain, la crise du logement se double d’un défi économique et social.Dans certains territoires, le secteur du bâtiment peine à recruter malgré des besoins importants. Comment susciter des vocations chez les jeunes ? Ces initiatives locales peuvent-elles répondre durablement à la pénurie de main-d’œuvre ? Et la relance du logement passe-t-elle aussi par une reconquête des métiers du bâtiment ? Reportage en Gironde.Au Sénat, les questions migratoires reviennent au cœur du débat. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez est auditionné sur le Pacte asile et migration, dans un contexte de durcissement des politiques européennes. La France doit-elle suivre cette ligne plus restrictive ? Comment concilier fermeté et humanité ? Et surtout, comment éviter de nouveaux drames dans la Manche, alors que les tentatives de traversée se multiplient ?Nous poserons ces questions au sénateur Jean-François Rapin.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Le rapport de la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public sera bientôt rendu public. Une publication qui suscite déjà de vives tensions politiques. Fallait-il autoriser sa diffusion ? Cette commission était-elle un outil de contrôle légitime ou un instrument politique ? A-t-elle été utilisée par son rapporteur, Charles Alloncle, à des fins partisanes ? Et au fond, ce travail vise-t-il à réformer ou à fragiliser l’audiovisuel public ? Débat avec la sénatrice PS Sylvie Robert et le député LR François-Xavier Ceccoli.La crise du logement reste l’une des principales préoccupations des Français. Face à cela, le gouvernement prépare un nouveau projet de loi. Comment relancer la construction ? Peut-on encore permettre aux classes moyennes d’accéder à la propriété ? Et ce texte sera-t-il à la hauteur de l’urgence sociale ? Réponses avec Vincent Jeanbrun, ministre de la Ville et du Logement.Sur le terrain, la crise du logement se double d’un défi économique et social.Dans certains territoires, le secteur du bâtiment peine à recruter malgré des besoins importants. Comment susciter des vocations chez les jeunes ? Ces initiatives locales peuvent-elles répondre durablement à la pénurie de main-d’œuvre ? Et la relance du logement passe-t-elle aussi par une reconquête des métiers du bâtiment ? Reportage en Gironde.Au Sénat, les questions migratoires reviennent au cœur du débat. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez est auditionné sur le Pacte asile et migration, dans un contexte de durcissement des politiques européennes. La France doit-elle suivre cette ligne plus restrictive ? Comment concilier fermeté et humanité ? Et surtout, comment éviter de nouveaux drames dans la Manche, alors que les tentatives de traversée se multiplient ?Nous poserons ces questions au sénateur Jean-François Rapin.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Jean-François Rapin : « La fermeté avec l’Algérie n’empêche pas la diplomatie »</title>
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			<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 06:59:02 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Lors d’une visite d’Etat à Andorre-la-Vieille, Emmanuel Macron est revenu sur ses propos qui taclent « les mabouls qui disent qu'il faut se fâcher avec l'Algérie ».  Le chef de l’Etat appelle au dialogue plutôt qu’à la « caricature » avec les pays dont la France a besoin pour faire fonctionner ses services publics. Ce sujet demeure sensible, dû notamment à l’importante immigration étrangère et plus spécifiquement algérienne constatée dans le domaine de la santé. Au 1er janvier 2025 la France comptait 19 154 médecins diplômés à l'étranger hors UE exerçant officiellement dans le pays, dont 38,8 % ont ayant été diplômés en Algérie. Le médecin et sénateur Les Républicains Jean-François Rapin, invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », se remémore ses années d'études supérieures : « Quand j’étais interne, j’ai toujours travaillé avec des médecins étrangers. Ce n’est pas une nouveauté du jour ». Le président de la commission des affaires européennes s’alarme plutôt sur la situation qui semble perdurer : « Ce qui est plus inquiétant, c’est que ce phénomène existait, il y a déjà 30-35 ans, et il existe toujours aujourd’hui, voire s’est renforcé ».Dans ce contexte de tensions entre la France et l’Algérie, le sénateur LR souhaite défendre son président de groupe : « Je pense que Bruno Retailleau avait montré une forme de fermeté à un moment où avait quand même la question, qui n’est pas d’ailleurs terminée, de l’incarcération de Boualem Sansal, dont il fallait absolument sortir de cette situation (…) à un moment donné, il faut montrer les crocs, il faut montrer que la diplomatie n’empêche la fermeté. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Lors d’une visite d’Etat à Andorre-la-Vieille, Emmanuel Macron est revenu sur ses propos qui taclent « les mabouls qui disent qu'il faut se fâcher avec l'Algérie ».  Le chef de l’Etat appelle au dialogue plutôt qu’à la « caricature » avec les pays dont la France a besoin pour faire fonctionner ses services publics. Ce sujet demeure sensible, dû notamment à l’importante immigration étrangère et plus spécifiquement algérienne constatée dans le domaine de la santé. Au 1er janvier 2025 la France comptait 19 154 médecins diplômés à l'étranger hors UE exerçant officiellement dans le pays, dont 38,8 % ont ayant été diplômés en Algérie. Le médecin et sénateur Les Républicains Jean-François Rapin, invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », se remémore ses années d'études supérieures : « Quand j’étais interne, j’ai toujours travaillé avec des médecins étrangers. Ce n’est pas une nouveauté du jour ». Le président de la commission des affaires européennes s’alarme plutôt sur la situation qui semble perdurer : « Ce qui est plus inquiétant, c’est que ce phénomène existait, il y a déjà 30-35 ans, et il existe toujours aujourd’hui, voire s’est renforcé ».Dans ce contexte de tensions entre la France et l’Algérie, le sénateur LR souhaite défendre son président de groupe : « Je pense que Bruno Retailleau avait montré une forme de fermeté à un moment où avait quand même la question, qui n’est pas d’ailleurs terminée, de l’incarcération de Boualem Sansal, dont il fallait absolument sortir de cette situation (…) à un moment donné, il faut montrer les crocs, il faut montrer que la diplomatie n’empêche la fermeté. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Romuald Sciora : « Avec Trump, nous assistons à un réel discours de Père de la Nation »</title>
			<itunes:title>Romuald Sciora : « Avec Trump, nous assistons à un réel discours de Père de la Nation »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 06:58:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[L’essayiste et directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis à l'IRIS Romuald Sciora a apporté son analyse de la situation géopolitique actuelle aux Etats-Unis dans la matinale de Public Sénat. Il est notamment revenu sur le contexte des récentes violences avec la tentative d’assassinat de hauts dirigeants de l’administration Trump, qui a eu lieu ce week-end à Washington. L’auteur de la bande dessinée “America 250 : une histoire graphique des États-Unis”, disponible aux éditions Point Nemo, commente la réaction du Président Trump « le champion des médias », face à cette agression : « Il a vu l’autre soir une opportunité de retrouver un petit peu de popularité ». Il poursuit : « Il nous a fait un discours, comme vous le dites très bien, Père de la Nation, Unité. Ça n’a évidemment pas perduré. N’oublions pas que nous sommes face à une présidence autoritaire qui attaque tous les jours les bastions de la démocratie, dont la presse. Donc, assurément, c’est aussi une opportunité d’attaquer l’ennemi, c’est-à-dire les démocrates. Pour Donald Trump et ses amis, cela signifie attaquer la gauche radicale car tout opposant est quasiment un terroriste de gauche. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[L’essayiste et directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis à l'IRIS Romuald Sciora a apporté son analyse de la situation géopolitique actuelle aux Etats-Unis dans la matinale de Public Sénat. Il est notamment revenu sur le contexte des récentes violences avec la tentative d’assassinat de hauts dirigeants de l’administration Trump, qui a eu lieu ce week-end à Washington. L’auteur de la bande dessinée “America 250 : une histoire graphique des États-Unis”, disponible aux éditions Point Nemo, commente la réaction du Président Trump « le champion des médias », face à cette agression : « Il a vu l’autre soir une opportunité de retrouver un petit peu de popularité ». Il poursuit : « Il nous a fait un discours, comme vous le dites très bien, Père de la Nation, Unité. Ça n’a évidemment pas perduré. N’oublions pas que nous sommes face à une présidence autoritaire qui attaque tous les jours les bastions de la démocratie, dont la presse. Donc, assurément, c’est aussi une opportunité d’attaquer l’ennemi, c’est-à-dire les démocrates. Pour Donald Trump et ses amis, cela signifie attaquer la gauche radicale car tout opposant est quasiment un terroriste de gauche. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[La popularité d'Emmanuel Macron au plus bas   ]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[La popularité d'Emmanuel Macron au plus bas   ]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 06:58:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Débat autour du dernier sondage Odoxa : un exécutif en fin de cycle, Bardella - Le Pen au coude-à-coude, Macron au plus bas en popularité... Voici quelques-unes des leçons que l’on tire de l’enquête menée par nos partenaires. Selon le directeur conseil à l'institut ODOXA, les chiffres parlent d’eux-mêmes : « Aujourd’hui, il y a uniquement 25 % des Français qui considèrent qu’Emmanuel Macron est un bon président. C’est tout de même neuf points au-dessus du score plancher de François Hollande à L’Elysée qui était le président le plus impopulaire (au niveau des sondages) de la Vème République (…), mais c’est un niveau qui reste tout de même assez bas et qui reste dans la moyenne de ce qu’on observe depuis la dissolution de juin 2024. Dissolution qui avait été l’occasion d’une profonde rupture avec les Français, plus encore que la réforme des retraites adoptée par 49-3, intervenue avant et qui avait déjà bien détérioré sa cote de popularité ». Le sondeur poursuit ses analyses de statistiques en expliquant que la rupture profonde viendrait de là et que « les choses se stabilisent à ce niveau très bas », depuis lors.  L’éditorialiste politique Françoise Degois souhaite relativiser ce score : « Moi je ne trouve pas qu’il finit si mal que ça. Je ne crois pas qu’il paye l’international ». Dans sa nuance, elle fait remarquer que les scores bas du président viendrait de sa diplomatie : « La vérité c’est que dès qu’il revient sur la scène nationale, il se met les doigts dans la prise et il rechute. Vraiment, il faut qu’il arrête. Je pense, par exemple que sa déclaration sur l’Algérie, en parlant des ‘mabouls’ où il vise Retailleau, ça, ça va lui coûter ». L’éditorialiste conclut : « Oui, il y a une colère contre lui, mais c’est comme une rivière qui se calme tranquillement et on le laisse partir. Ce n’est plus un sujet Emmanuel Macron, je crois. » Le directeur de l'information du Télégramme Hubert Coudurier s’accorde avec Françoise Degois sur la scène internationale qui a permis au Président d’avoir un peu de souffle : « Il y a quand même un an, rappelez-vous, les déclarations d’Attal et de l’ancien Premier ministre Edouard Philippe qui lui demandaient de partir, et sans parler de Mélenchon avant. On se disait ‘Mais il ne va pas finir son mandat’. De ce point-de vue-là, l’international lui a permis de se rehausser, de prendre du recul. Il reste très prudent. Même si des fois il y a des sorties encore maladroites comme sur l’Algérie, parce que finalement c’est une sorte d’invitation à se soumettre au régime algérien, ce qu’il a dit hier ». Dans un second temps, le directeur de l’information du Télégramme souhaite mettre l’accent sur l’insatisfaction des Français à l’égard du Président sur la scène internationale. Selon lui, malgré ses prises de position « le modèle français ne pèse pas à l’international » ; seules les puissances chinoises et américaines comptent. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Débat autour du dernier sondage Odoxa : un exécutif en fin de cycle, Bardella - Le Pen au coude-à-coude, Macron au plus bas en popularité... Voici quelques-unes des leçons que l’on tire de l’enquête menée par nos partenaires. Selon le directeur conseil à l'institut ODOXA, les chiffres parlent d’eux-mêmes : « Aujourd’hui, il y a uniquement 25 % des Français qui considèrent qu’Emmanuel Macron est un bon président. C’est tout de même neuf points au-dessus du score plancher de François Hollande à L’Elysée qui était le président le plus impopulaire (au niveau des sondages) de la Vème République (…), mais c’est un niveau qui reste tout de même assez bas et qui reste dans la moyenne de ce qu’on observe depuis la dissolution de juin 2024. Dissolution qui avait été l’occasion d’une profonde rupture avec les Français, plus encore que la réforme des retraites adoptée par 49-3, intervenue avant et qui avait déjà bien détérioré sa cote de popularité ». Le sondeur poursuit ses analyses de statistiques en expliquant que la rupture profonde viendrait de là et que « les choses se stabilisent à ce niveau très bas », depuis lors.  L’éditorialiste politique Françoise Degois souhaite relativiser ce score : « Moi je ne trouve pas qu’il finit si mal que ça. Je ne crois pas qu’il paye l’international ». Dans sa nuance, elle fait remarquer que les scores bas du président viendrait de sa diplomatie : « La vérité c’est que dès qu’il revient sur la scène nationale, il se met les doigts dans la prise et il rechute. Vraiment, il faut qu’il arrête. Je pense, par exemple que sa déclaration sur l’Algérie, en parlant des ‘mabouls’ où il vise Retailleau, ça, ça va lui coûter ». L’éditorialiste conclut : « Oui, il y a une colère contre lui, mais c’est comme une rivière qui se calme tranquillement et on le laisse partir. Ce n’est plus un sujet Emmanuel Macron, je crois. » Le directeur de l'information du Télégramme Hubert Coudurier s’accorde avec Françoise Degois sur la scène internationale qui a permis au Président d’avoir un peu de souffle : « Il y a quand même un an, rappelez-vous, les déclarations d’Attal et de l’ancien Premier ministre Edouard Philippe qui lui demandaient de partir, et sans parler de Mélenchon avant. On se disait ‘Mais il ne va pas finir son mandat’. De ce point-de vue-là, l’international lui a permis de se rehausser, de prendre du recul. Il reste très prudent. Même si des fois il y a des sorties encore maladroites comme sur l’Algérie, parce que finalement c’est une sorte d’invitation à se soumettre au régime algérien, ce qu’il a dit hier ». Dans un second temps, le directeur de l’information du Télégramme souhaite mettre l’accent sur l’insatisfaction des Français à l’égard du Président sur la scène internationale. Selon lui, malgré ses prises de position « le modèle français ne pèse pas à l’international » ; seules les puissances chinoises et américaines comptent. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du mardi 28 avril 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du mardi 28 avril 2026</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 06:58:09 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : le détroit d’Ormuz reste fermé, symbole d’une crise qui s’enlise. Face à cette impasse, Emmanuel Macron affiche sa volonté de dialoguer avec Téhéran. Mais cette stratégie peut-elle encore porter ses fruits ? La France a-t-elle réellement les moyens d’influer sur la situation ? Et comment expliquer que, dans le même temps, l’action internationale du chef de l’État soit aussi sévèrement jugée par les Français ? Analyse avec nos partenaires d’Odoxa.Conséquence directe des tensions : les cours du pétrole repartent à la hausse.La paralysie du détroit d’Ormuz fait planer une incertitude sur l’approvisionnement. Faut-il craindre des pénuries de carburant dans les prochaines semaines ? Sommes-nous suffisamment préparés à ce type de choc énergétique ? Et quelles marges de manœuvre pour le gouvernement face à cette nouvelle pression ? Nous poserons la question à la sénatrice Marie-Claire Carrère-Gée.Aux États-Unis, l’enquête progresse après les tirs survenus lors d’un gala à Washington. Selon les premiers éléments, le suspect aurait cherché à atteindre Donald Trump. Que sait-on réellement des motivations de l’assaillant ? Cet événement marque-t-il une nouvelle étape dans la violence politique américaine ? Et quelles conséquences pour la campagne et la sécurité des responsables politiques ? Décryptage avec le chercheur Romuald Sciora, spécialiste des États-Unis.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : le détroit d’Ormuz reste fermé, symbole d’une crise qui s’enlise. Face à cette impasse, Emmanuel Macron affiche sa volonté de dialoguer avec Téhéran. Mais cette stratégie peut-elle encore porter ses fruits ? La France a-t-elle réellement les moyens d’influer sur la situation ? Et comment expliquer que, dans le même temps, l’action internationale du chef de l’État soit aussi sévèrement jugée par les Français ? Analyse avec nos partenaires d’Odoxa.Conséquence directe des tensions : les cours du pétrole repartent à la hausse.La paralysie du détroit d’Ormuz fait planer une incertitude sur l’approvisionnement. Faut-il craindre des pénuries de carburant dans les prochaines semaines ? Sommes-nous suffisamment préparés à ce type de choc énergétique ? Et quelles marges de manœuvre pour le gouvernement face à cette nouvelle pression ? Nous poserons la question à la sénatrice Marie-Claire Carrère-Gée.Aux États-Unis, l’enquête progresse après les tirs survenus lors d’un gala à Washington. Selon les premiers éléments, le suspect aurait cherché à atteindre Donald Trump. Que sait-on réellement des motivations de l’assaillant ? Cet événement marque-t-il une nouvelle étape dans la violence politique américaine ? Et quelles conséquences pour la campagne et la sécurité des responsables politiques ? Décryptage avec le chercheur Romuald Sciora, spécialiste des États-Unis.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Marie-Claire Carrère-Gée : « C’est la première fois que la France est spectatrice d’un conflit » </title>
			<itunes:title>Marie-Claire Carrère-Gée : « C’est la première fois que la France est spectatrice d’un conflit » </itunes:title>
			<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 06:58:09 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans le cadre du projet de la loi transport, la sénatrice (LR) de Paris Marie-Claire Carrère-Gée était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous » pour nous apporter son éclairage sur le texte dont elle est rapporteur. Le projet de loi cadre relatif au développement des transports englobe des adaptations notamment en termes de traitement des infractions sur le réseau routier, mais prévoit également des programmations pour le financement des transports. Trouver plus de moyens financiers pour améliorer la sécurité et la performance des voies ferrées, des routes et des voies fluviales. Concernant la hausse de fiscalité du carburant dû au contexte de guerre en Iran, la sénatrice républicaine est catégorique : « Ce serait mentir aux Français que de dire qu’on peut l’alléger ».  La cause de ces hausses venant principalement du blocage du détroit d’Ormuz, Marie-Claire Carrère-Gée explique la particularité de la situation : « Ce qui est assez consternant, c’est le fait que ce soit la première fois, depuis très longtemps, que l’Europe et la France apparaissent comme spectatrices d’un conflit ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans le cadre du projet de la loi transport, la sénatrice (LR) de Paris Marie-Claire Carrère-Gée était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous » pour nous apporter son éclairage sur le texte dont elle est rapporteur. Le projet de loi cadre relatif au développement des transports englobe des adaptations notamment en termes de traitement des infractions sur le réseau routier, mais prévoit également des programmations pour le financement des transports. Trouver plus de moyens financiers pour améliorer la sécurité et la performance des voies ferrées, des routes et des voies fluviales. Concernant la hausse de fiscalité du carburant dû au contexte de guerre en Iran, la sénatrice républicaine est catégorique : « Ce serait mentir aux Français que de dire qu’on peut l’alléger ».  La cause de ces hausses venant principalement du blocage du détroit d’Ormuz, Marie-Claire Carrère-Gée explique la particularité de la situation : « Ce qui est assez consternant, c’est le fait que ce soit la première fois, depuis très longtemps, que l’Europe et la France apparaissent comme spectatrices d’un conflit ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Général Trinquand : "Le Président Trump vit autour de la violence, il exacerbe la violence"]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Général Trinquand : "Le Président Trump vit autour de la violence, il exacerbe la violence"]]></itunes:title>
			<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 06:58:17 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Avant de revenir sur les conflits actuels qui touchent la scène internationale, dont celui au Moyen-Orient, le Général a donné son analyse sur la violence que suscite le Président américain. Il est formel : « D’abord, il faut condamner bien sûr toute violence en politique. Toutefois, le président Trump vit aussi autour de la violence, il exacerbe la violence. Et la violence, comme vous dîtes, aux Etats-Unis, est toujours présente. La présence des armes est absolument phénoménale. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Avant de revenir sur les conflits actuels qui touchent la scène internationale, dont celui au Moyen-Orient, le Général a donné son analyse sur la violence que suscite le Président américain. Il est formel : « D’abord, il faut condamner bien sûr toute violence en politique. Toutefois, le président Trump vit aussi autour de la violence, il exacerbe la violence. Et la violence, comme vous dîtes, aux Etats-Unis, est toujours présente. La présence des armes est absolument phénoménale. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>La polarisation, moteur de la violence en politique ?</title>
			<itunes:title>La polarisation, moteur de la violence en politique ?</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 06:58:17 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La violence en politique était l’un des sujets majeurs du débat entre Elizabeth Martichoux et Aurore Malval, lors de la matinale « Bonjour Chez Vous ». En effet, suite à la tentative d’assassinat des dirigeants politiques américains lors du gala des correspondants à Washington, la question de la polarisation en politique revient au centre des préoccupations comme moteur à l’origine des attaques perpétrées. L’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux et la grand reporter à Marianne Aurore Malval ont apporté leur point de vue sur la question.  Selon Aurore Malaval, chacun a sa vérité alternative par rapport aux faits. Elle explique les deux camps : « D’un côté, vous avez les Républicains qui avaient sorti cet argument de la violence politique attisée par les démocrates lors de l’assassinat de Charlie Kirk. Il s’agissait de dire que la gauche était quasiment consubstantiellement violente et que c’était le résultat des discours, le passage à l’acte du tireur. Et de l’autre côté, effectivement, vous avez le discours inverse, qui s’appuie aussi sur des faits. On a noté quand même depuis l’assaut du Capitole, après la défaite de Trump en 2020, qu’il y avait une recrudescence de ces actes violents. Cet assaut avait contribué à renforcer encore cette violence politique et les actes qui s’expriment depuis. » Pour Elizabeth Martichoux, la violence est « consubstantielle à l’histoire américaine qui s’est construite sur une violence sociétale ». L’éditorialiste politique illustre : « il y a autant d’armes en circulation aux Etats-Unis que d’Américains, c’est considérable ». Elle poursuit : « On a un président effectivement qui lui-même dans son masculinisme, dans sa façon de remonter les uns contre les autres génère cette violence. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La violence en politique était l’un des sujets majeurs du débat entre Elizabeth Martichoux et Aurore Malval, lors de la matinale « Bonjour Chez Vous ». En effet, suite à la tentative d’assassinat des dirigeants politiques américains lors du gala des correspondants à Washington, la question de la polarisation en politique revient au centre des préoccupations comme moteur à l’origine des attaques perpétrées. L’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux et la grand reporter à Marianne Aurore Malval ont apporté leur point de vue sur la question.  Selon Aurore Malaval, chacun a sa vérité alternative par rapport aux faits. Elle explique les deux camps : « D’un côté, vous avez les Républicains qui avaient sorti cet argument de la violence politique attisée par les démocrates lors de l’assassinat de Charlie Kirk. Il s’agissait de dire que la gauche était quasiment consubstantiellement violente et que c’était le résultat des discours, le passage à l’acte du tireur. Et de l’autre côté, effectivement, vous avez le discours inverse, qui s’appuie aussi sur des faits. On a noté quand même depuis l’assaut du Capitole, après la défaite de Trump en 2020, qu’il y avait une recrudescence de ces actes violents. Cet assaut avait contribué à renforcer encore cette violence politique et les actes qui s’expriment depuis. » Pour Elizabeth Martichoux, la violence est « consubstantielle à l’histoire américaine qui s’est construite sur une violence sociétale ». L’éditorialiste politique illustre : « il y a autant d’armes en circulation aux Etats-Unis que d’Américains, c’est considérable ». Elle poursuit : « On a un président effectivement qui lui-même dans son masculinisme, dans sa façon de remonter les uns contre les autres génère cette violence. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez Vous ! du 27 avril 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez Vous ! du 27 avril 2026</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 06:58:08 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l’Amérique sous le choc après des tirs lors d’un gala à Washington, en présence de Donald Trump. Un nouvel épisode de violence qui s’invite au cœur même de la vie politique. Faut-il y voir un basculement ? La violence est-elle en train de devenir un mode d’expression politique comme un autre ? Et quelles conséquences pour nos démocraties déjà fragilisées ?Au Moyen-Orient, les tensions restent vives. Les négociations entre les États-Unis et l’Iran peinent à avancer, tandis que Donald Trump laisse planer la menace de nouvelles frappes. Va-t-on vers une reprise du conflit ? La diplomatie est-elle encore en mesure d’éviter une escalade ? Ou assiste-t-on à un simple temps mort avant une nouvelle phase de confrontation ? Analyse avec le général Dominique Trinquand.Comment protéger nos universités face aux risques d’ingérences politiques et économiques ? Un enjeu stratégique à l’heure où la recherche devient un terrain d’influence. Les établissements sont-ils suffisamment armés ? Faut-il renforcer les contrôles ou préserver avant tout l’autonomie académique ?Et où placer le curseur entre ouverture internationale et protection des intérêts nationaux ? Éléments de réponse avec le sénateur PS Adel Ziane.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l’Amérique sous le choc après des tirs lors d’un gala à Washington, en présence de Donald Trump. Un nouvel épisode de violence qui s’invite au cœur même de la vie politique. Faut-il y voir un basculement ? La violence est-elle en train de devenir un mode d’expression politique comme un autre ? Et quelles conséquences pour nos démocraties déjà fragilisées ?Au Moyen-Orient, les tensions restent vives. Les négociations entre les États-Unis et l’Iran peinent à avancer, tandis que Donald Trump laisse planer la menace de nouvelles frappes. Va-t-on vers une reprise du conflit ? La diplomatie est-elle encore en mesure d’éviter une escalade ? Ou assiste-t-on à un simple temps mort avant une nouvelle phase de confrontation ? Analyse avec le général Dominique Trinquand.Comment protéger nos universités face aux risques d’ingérences politiques et économiques ? Un enjeu stratégique à l’heure où la recherche devient un terrain d’influence. Les établissements sont-ils suffisamment armés ? Faut-il renforcer les contrôles ou préserver avant tout l’autonomie académique ?Et où placer le curseur entre ouverture internationale et protection des intérêts nationaux ? Éléments de réponse avec le sénateur PS Adel Ziane.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title> Adel Ziane : « Trump est à la fois victime et accélérateur de violences »</title>
			<itunes:title> Adel Ziane : « Trump est à la fois victime et accélérateur de violences »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 06:58:08 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Suite à la tentative d’assassinat du Président Trump qui a eu lieu lors du gala de presse annuel à Washington, le suspect Cole Allen, qualifié de « loup solitaire » par Trump est actuellement en examen auprès de la justice américaine. Dans le contexte de ces violences politiques à répétition, le sénateur socialiste de la Seine-Saint-Denis Adel Ziane, invité de la matinale souhaite souligner l’aspect ambivalent du président qui est « à la fois une victime dans cette séquence, mais qui est aussi un accélérateur de particules quant à cette violence qu’elle soit politique ». Le sénateur est revenu sur l’assaut du congrès lors de sa défaite aux élections présidentielles de 2020, mais également sur de nombreuses figures politiques qui ont été ciblées telles que Charlie Kirk ou l’élue démocrate Melissa Hortman.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Suite à la tentative d’assassinat du Président Trump qui a eu lieu lors du gala de presse annuel à Washington, le suspect Cole Allen, qualifié de « loup solitaire » par Trump est actuellement en examen auprès de la justice américaine. Dans le contexte de ces violences politiques à répétition, le sénateur socialiste de la Seine-Saint-Denis Adel Ziane, invité de la matinale souhaite souligner l’aspect ambivalent du président qui est « à la fois une victime dans cette séquence, mais qui est aussi un accélérateur de particules quant à cette violence qu’elle soit politique ». Le sénateur est revenu sur l’assaut du congrès lors de sa défaite aux élections présidentielles de 2020, mais également sur de nombreuses figures politiques qui ont été ciblées telles que Charlie Kirk ou l’élue démocrate Melissa Hortman.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Présidentielle : les candidatures à droite se multiplient</title>
			<itunes:title>Présidentielle : les candidatures à droite se multiplient</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 06:58:45 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Débat politique autour de la présidentielle 2027 avec les éditorialistes Michaël Darmon et Bérengère Bonte. Le candidat du parti Horizons Édouard Philippe n’a toujours pas dévoilé son programme, comme il avait prévu de le faire après son élection au Havre. Il l’explique dans le Télégramme : « Oui mon programme sera massif, et je le dévoilerai progressivement. Je ne suis pas sûr (…) qu’un an avant l’élection présidentielle, il faille tout dire. Je suis même certain du contraire. » Mais, quelle est la stratégie employée par Edouard Philippe ?Pour la journaliste politique Bérangère Bonte, le candidat a déjà sa tactique en place : « Edouard Philippe est le plus préparé à ce stade et le plus costaud, du moins dans sa tête. On ne sait pas encore grand-chose de ce qu’il va raconter. Mais précisément, pour l’instant il surfe sur les sondages et il n’a aucune raison d’être le premier à se dévoiler. Et stratégiquement, il a raison. On ne sort de l’ambiguïté qu’à son détriment et c’est particulièrement vrai chez Edouard Philippe. »L’éditorialiste politique Michael Darmon estime qu’Edouard Philippe « a tiré des leçons » d’anciens candidats qui avaient été annoncés victorieux trop tôt, et qu’il préfère garder « une prudence de sioux », pour mettre toutes les chances de son côté. Il conclut : « On verra effectivement si c’est le Sioux ou le pourfendeur qui l’emporte ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Débat politique autour de la présidentielle 2027 avec les éditorialistes Michaël Darmon et Bérengère Bonte. Le candidat du parti Horizons Édouard Philippe n’a toujours pas dévoilé son programme, comme il avait prévu de le faire après son élection au Havre. Il l’explique dans le Télégramme : « Oui mon programme sera massif, et je le dévoilerai progressivement. Je ne suis pas sûr (…) qu’un an avant l’élection présidentielle, il faille tout dire. Je suis même certain du contraire. » Mais, quelle est la stratégie employée par Edouard Philippe ?Pour la journaliste politique Bérangère Bonte, le candidat a déjà sa tactique en place : « Edouard Philippe est le plus préparé à ce stade et le plus costaud, du moins dans sa tête. On ne sait pas encore grand-chose de ce qu’il va raconter. Mais précisément, pour l’instant il surfe sur les sondages et il n’a aucune raison d’être le premier à se dévoiler. Et stratégiquement, il a raison. On ne sort de l’ambiguïté qu’à son détriment et c’est particulièrement vrai chez Edouard Philippe. »L’éditorialiste politique Michael Darmon estime qu’Edouard Philippe « a tiré des leçons » d’anciens candidats qui avaient été annoncés victorieux trop tôt, et qu’il préfère garder « une prudence de sioux », pour mettre toutes les chances de son côté. Il conclut : « On verra effectivement si c’est le Sioux ou le pourfendeur qui l’emporte ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Annie Genevard : « Je veux mettre fin à la guerre de l’eau »</title>
			<itunes:title>Annie Genevard : « Je veux mettre fin à la guerre de l’eau »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 06:58:45 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Elle est notamment revenue sur l’impact de la guerre au Moyen-Orient pour les agriculteurs qui subissent la hausse des prix du carburant au quotidien. Compte-tenu de l’état des finances du gouvernement, la ministre affirme que les aides ciblées représentent l’unique solution « Le "quoi qu'il en coûte" n’est plus possible ».Concernant le projet de loi d’urgence agricole dont l’examen au Parlement débutera en mai, Annie Genevard veut aller droit au but et éviter des procédures qui s’éternisent : « c’est un projet de loi qui entend répondre concrètement aux besoins précis des agriculteurs. »En matière d’eau, la ministre est déterminée : « Je veux mettre fin à la guerre de l’eau ». Elle poursuit son propos en évoquant le problème des procédures actuelles : « Il faut qu’on soit suffisamment mature pour apaiser ce sujet, qui, chez nous prend des proportions déraisonnables. Et donc, pas de réunion publique mais, plutôt des consultations en mairie avec un commissaire enquêteur, comme ça se fait pour la plupart des procédures qui se mènent sur les territoires. (..) On va en mairie, on consulte le commissaire enquêteur, on lui fait part de ses observations, et voilà. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Elle est notamment revenue sur l’impact de la guerre au Moyen-Orient pour les agriculteurs qui subissent la hausse des prix du carburant au quotidien. Compte-tenu de l’état des finances du gouvernement, la ministre affirme que les aides ciblées représentent l’unique solution « Le "quoi qu'il en coûte" n’est plus possible ».Concernant le projet de loi d’urgence agricole dont l’examen au Parlement débutera en mai, Annie Genevard veut aller droit au but et éviter des procédures qui s’éternisent : « c’est un projet de loi qui entend répondre concrètement aux besoins précis des agriculteurs. »En matière d’eau, la ministre est déterminée : « Je veux mettre fin à la guerre de l’eau ». Elle poursuit son propos en évoquant le problème des procédures actuelles : « Il faut qu’on soit suffisamment mature pour apaiser ce sujet, qui, chez nous prend des proportions déraisonnables. Et donc, pas de réunion publique mais, plutôt des consultations en mairie avec un commissaire enquêteur, comme ça se fait pour la plupart des procédures qui se mènent sur les territoires. (..) On va en mairie, on consulte le commissaire enquêteur, on lui fait part de ses observations, et voilà. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Louis Vogel : « Il faut juger plus vite et mettre fin à la surpopulation carcérale »</title>
			<itunes:title>Louis Vogel : « Il faut juger plus vite et mettre fin à la surpopulation carcérale »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 06:58:36 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans le cadre du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes, le sénateur (les Indépendants) de la Seine-et-Marne, professeur de droit, avocat et ancien directeur de l’Université Panthéon-Assas, Louis Vogel était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le projet de loi adopté au Sénat met en place le « plaider-coupable » en matière criminelle qui a pour but d’accélérer la procédure judiciaire.Autre objectif : le désengorgement carcéral. Louis Vogel évoque les solutions alternatives à la prison pour les condamnés considérés comme les moins dangereux. Le professeur de droit explique qu’en France « des peines alternatives à la prison existent, mais ne sont pas utilisées, et c’est ça le problème. On ne réglera jamais le problème de la surpopulation carcérale en construisant de nouvelles prisons. Sinon, il faudrait en construire une par mois. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans le cadre du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes, le sénateur (les Indépendants) de la Seine-et-Marne, professeur de droit, avocat et ancien directeur de l’Université Panthéon-Assas, Louis Vogel était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le projet de loi adopté au Sénat met en place le « plaider-coupable » en matière criminelle qui a pour but d’accélérer la procédure judiciaire.Autre objectif : le désengorgement carcéral. Louis Vogel évoque les solutions alternatives à la prison pour les condamnés considérés comme les moins dangereux. Le professeur de droit explique qu’en France « des peines alternatives à la prison existent, mais ne sont pas utilisées, et c’est ça le problème. On ne réglera jamais le problème de la surpopulation carcérale en construisant de nouvelles prisons. Sinon, il faudrait en construire une par mois. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 16 avril 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 16 avril 2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 06:58:36 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au sommaire de Bonjour chez vous : l’entretien avec la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard. Quel est l’impact de la guerre au Moyen-Orient sur nos agriculteurs touchés par la hausse du prix du gazole mais aussi des engrais ? Nous l’interrogeons.Dans la campagne présidentielle, les prétendants du bloc central commencent à se bousculer au portillon : Edouard Philippe, Bruno Retailleau, Gabriel Attal, qui a la meilleure stratégie pour accéder à l’Elysée ? On en débat avec nos éditorialistes Bérengère Bonte et Michaël Darmon.  Et puis on revient sur le texte de la semaine au Sénat : le projet de loi sur la justice criminelle porté par Gérald Darmanin et qui permet à l’auteur d’un crime de plaider coupable avant même son procès, une procédure très critiquée par les avocats mais qui a pour but d’accélérer la procédure judiciaire. On interroge le sénateur (Les Indépendants) de la Seine-et-Marne et ancien professeur de droit, Louis Vogel.A la une de nos territoires, on se rend en Eure-et-Loir, département qui est le premier désert médical de France. Pourquoi ce manque de médecins ? Y a-t-il des raisons d’espérer ? On fait le point avec nos partenaires de L’Echo républicain.  <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 15 avril 2026</title>
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			<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 06:58:32 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au sommaire de Bonjour chez vous : l’interview de Manuel Bompard, coordinateur de la France Insoumise. Face à la hausse du prix de l’essence, le gouvernement envisage d’encadrer les marges des distributeurs de carburants. Est-ce suffisant ? Que propose LFI ?Faut-il autoriser les commerces de proximité à ouvrir le 1er mai ? C’est notre débat politique du jour alors que Sébastien Lecornu a décidé de faire une pause dans le processus parlementaire sur cette réforme polémique. Et puis comment diminuer les inégalités entre nos Outre-mer et la métropole. Le Sénat mène une commission d’enquête sur le sujet. Le sénateur PS de Guadeloupe Victorin Lurel est notre invité pour en parler.  On se rend également en Bretagne pour parler de notre patrimoine en danger. Le château de Combourg en l’Ille-et-Vilaine est en danger à cause de la mérule un champignon dévastateur.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au sommaire de Bonjour chez vous : l’interview de Manuel Bompard, coordinateur de la France Insoumise. Face à la hausse du prix de l’essence, le gouvernement envisage d’encadrer les marges des distributeurs de carburants. Est-ce suffisant ? Que propose LFI ?Faut-il autoriser les commerces de proximité à ouvrir le 1er mai ? C’est notre débat politique du jour alors que Sébastien Lecornu a décidé de faire une pause dans le processus parlementaire sur cette réforme polémique. Et puis comment diminuer les inégalités entre nos Outre-mer et la métropole. Le Sénat mène une commission d’enquête sur le sujet. Le sénateur PS de Guadeloupe Victorin Lurel est notre invité pour en parler.  On se rend également en Bretagne pour parler de notre patrimoine en danger. Le château de Combourg en l’Ille-et-Vilaine est en danger à cause de la mérule un champignon dévastateur.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Victorin Lurel : « L’égalité est un impératif dans les outre-mer »</title>
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			<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 06:58:32 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le sénateur socialiste de la Guadeloupe Victorin Lurel est l’invité de la matinale de Public Sénat. Il commente l’actualité internationale avec le conflit au Moyen-Orient et évoque ces différentes propositions de loi sur son territoire notamment. Une commission d'enquête est actuellement en cours sur les inégalités systémiques dans les outre-mer. Le sénateur place l’égalité comme principe républicain fondamental : « Moi j’ai fait un texte qui dit que l’égalité est un impératif. C’est une devise de la République, et pourtant ça n’existe pas là-bas. C’est pourquoi, à l’époque, j’avais appelé ce texte ‘Egalité réelle’. »Concernant ces inégalités constatées, Victorien Lurel estime qu’une intervention du gouvernement est plus que nécessaire pour combler ce décalage avec l’Hexagone. Il clarifie le contexte : « Sur le droit de la mer, il y a une absence de concurrence. Les marges sont exorbitantes (…) C’est tout notre problème : la chaîne de valeurs est opaque. Alors moi je n’accuse pas telle ou telle entreprise, mais l’Etat ne se donne plus les moyens d’être un peu dans la régulation. On ne demande pas l’encadrement, ni les prix administrés. (…) C’est la concurrence qui fait les prix normalement, et qui devrait faire baisser les prix. Mais c’est une illusion s’il n’y a pas une volonté politique. Et aujourd’hui j’estime qu’il n’y a pas une volonté politique affirmée pour le faire. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le sénateur socialiste de la Guadeloupe Victorin Lurel est l’invité de la matinale de Public Sénat. Il commente l’actualité internationale avec le conflit au Moyen-Orient et évoque ces différentes propositions de loi sur son territoire notamment. Une commission d'enquête est actuellement en cours sur les inégalités systémiques dans les outre-mer. Le sénateur place l’égalité comme principe républicain fondamental : « Moi j’ai fait un texte qui dit que l’égalité est un impératif. C’est une devise de la République, et pourtant ça n’existe pas là-bas. C’est pourquoi, à l’époque, j’avais appelé ce texte ‘Egalité réelle’. »Concernant ces inégalités constatées, Victorien Lurel estime qu’une intervention du gouvernement est plus que nécessaire pour combler ce décalage avec l’Hexagone. Il clarifie le contexte : « Sur le droit de la mer, il y a une absence de concurrence. Les marges sont exorbitantes (…) C’est tout notre problème : la chaîne de valeurs est opaque. Alors moi je n’accuse pas telle ou telle entreprise, mais l’Etat ne se donne plus les moyens d’être un peu dans la régulation. On ne demande pas l’encadrement, ni les prix administrés. (…) C’est la concurrence qui fait les prix normalement, et qui devrait faire baisser les prix. Mais c’est une illusion s’il n’y a pas une volonté politique. Et aujourd’hui j’estime qu’il n’y a pas une volonté politique affirmée pour le faire. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Travail le 1er mai : le gouvernement repousse à 2027</title>
			<itunes:title>Travail le 1er mai : le gouvernement repousse à 2027</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 06:58:32 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Premier ministre Sébastien Lecornu a repoussé l’étude du texte qui prévoyait d’étendre la dérogation de travail au 1er mai, à certains commerces de proximité comme les fleuristes. La proposition de texte présentée par le groupe Union centriste au Sénat et soutenue par Gabriel Attal est au cœur de notre débat dans la matinale « Bonjour Chez Vous ».La sénatrice (LR) de l'Isère Frédérique Puissat est catégorique : « Nous ne touchons pas au 1er mai. Il y a trois articles dans le Code du Travail qui concernent le 1er mai (…) Je rappelle que les employés des EHPAD, des hôpitaux travaillent le 1er mai. Il y a déjà des gens qui travaillent ce jour. » Bernard Jomier, sénateur de Paris, membre de Place Publique, estime que cette ‘manœuvre parlementaire’ était trop précipitée. Il déclare : « Ce n’est pas un ‘licence to kill’ le 1er mai. Le 1er mai est un symbole au-delà de la journée du 1er mai, qui date du XIXe siècle et qui parle fortement à une grande partie de l’opinion publique. Et si on veut toucher au 1er, il faut que chacun expose sa vision. Quand il y aura des élections, que le chef de l’État, la prochaine majorité parlementaire disent ce qu’ils veulent faire avec cette journée-là. Et les Français jugeront.»De son côté, le directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA Stéphane Zumsteeg souhaite analyse la stratégie politique des uns et des autres : «Le véritable perdant ici, c’est Gabriel Attal. Il y a une multiplication de maladresses qui n’ont pas fonctionné, déjà le choix du 1er mai, ce n’est pas un sujet qui captivait les Français. Et deuxièmement, c’est cette impression de ce passage en force. Les Français gardent des séquelles du passage en force pour la réforme des retraites. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Premier ministre Sébastien Lecornu a repoussé l’étude du texte qui prévoyait d’étendre la dérogation de travail au 1er mai, à certains commerces de proximité comme les fleuristes. La proposition de texte présentée par le groupe Union centriste au Sénat et soutenue par Gabriel Attal est au cœur de notre débat dans la matinale « Bonjour Chez Vous ».La sénatrice (LR) de l'Isère Frédérique Puissat est catégorique : « Nous ne touchons pas au 1er mai. Il y a trois articles dans le Code du Travail qui concernent le 1er mai (…) Je rappelle que les employés des EHPAD, des hôpitaux travaillent le 1er mai. Il y a déjà des gens qui travaillent ce jour. » Bernard Jomier, sénateur de Paris, membre de Place Publique, estime que cette ‘manœuvre parlementaire’ était trop précipitée. Il déclare : « Ce n’est pas un ‘licence to kill’ le 1er mai. Le 1er mai est un symbole au-delà de la journée du 1er mai, qui date du XIXe siècle et qui parle fortement à une grande partie de l’opinion publique. Et si on veut toucher au 1er, il faut que chacun expose sa vision. Quand il y aura des élections, que le chef de l’État, la prochaine majorité parlementaire disent ce qu’ils veulent faire avec cette journée-là. Et les Français jugeront.»De son côté, le directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA Stéphane Zumsteeg souhaite analyse la stratégie politique des uns et des autres : «Le véritable perdant ici, c’est Gabriel Attal. Il y a une multiplication de maladresses qui n’ont pas fonctionné, déjà le choix du 1er mai, ce n’est pas un sujet qui captivait les Français. Et deuxièmement, c’est cette impression de ce passage en force. Les Français gardent des séquelles du passage en force pour la réforme des retraites. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Manuel Bompard : « Les marges de raffinage ont été multipliées par 4 depuis le début de la guerre »</title>
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			<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 06:58:32 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Manuel Bompard, député des Bouches-du-Rhône est l’invité de la matinale Public Sénat. Le coordinateur de La France Insoumise est notamment revenu sur le conflit au Moyen-Orient et ses répercussions sur les prix de l’essence. Selon lui, le gouvernement ne prend pas de mesures concrètes pour répondre à cette hausse. Il souhaite mettre le faisceau sur les marges du raffinage plutôt que celles de distribution qui sont souvent mises au cœur du débat. Il précise : « Les marges qui sont abusives aujourd’hui, elles ne sont pas à la distribution. Tout le monde le sait. (…) Les marges sont dans le raffinage. Elles sont au moment du raffinage, en amont dans la chaine dans la chaine d’approvisionnement. D’ailleurs elles ont été multipliées par quatre depuis le début de la guerre. (…) Là, vous avez des profiteurs de crise. Vous avez des entreprises comme Total qui ont multiplié par quatre leur marge ». Le coordinateur national de la France Insoumise précise va plus loin et dénonce : « Un certain nombre de députés macronistes sont largement profiteurs de cette situation, puisqu’ils bénéficient eux-mêmes d’un certains nombres de portefeuilles d’actions. (…) Vous avez une quinzaine de députés, quatorze de la coalition présidentielle, qui possèdent près de 400 000 euros d’actions de Total et qui ont déjà gagné 50 000 euros depuis le début de la guerre. Je ne dis pas que c’est la seule raison, mais vous ne pouvez pas faire abstraction. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Manuel Bompard, député des Bouches-du-Rhône est l’invité de la matinale Public Sénat. Le coordinateur de La France Insoumise est notamment revenu sur le conflit au Moyen-Orient et ses répercussions sur les prix de l’essence. Selon lui, le gouvernement ne prend pas de mesures concrètes pour répondre à cette hausse. Il souhaite mettre le faisceau sur les marges du raffinage plutôt que celles de distribution qui sont souvent mises au cœur du débat. Il précise : « Les marges qui sont abusives aujourd’hui, elles ne sont pas à la distribution. Tout le monde le sait. (…) Les marges sont dans le raffinage. Elles sont au moment du raffinage, en amont dans la chaine dans la chaine d’approvisionnement. D’ailleurs elles ont été multipliées par quatre depuis le début de la guerre. (…) Là, vous avez des profiteurs de crise. Vous avez des entreprises comme Total qui ont multiplié par quatre leur marge ». Le coordinateur national de la France Insoumise précise va plus loin et dénonce : « Un certain nombre de députés macronistes sont largement profiteurs de cette situation, puisqu’ils bénéficient eux-mêmes d’un certains nombres de portefeuilles d’actions. (…) Vous avez une quinzaine de députés, quatorze de la coalition présidentielle, qui possèdent près de 400 000 euros d’actions de Total et qui ont déjà gagné 50 000 euros depuis le début de la guerre. Je ne dis pas que c’est la seule raison, mais vous ne pouvez pas faire abstraction. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>Boualem Sansal : « Je ne suis pas un otage, je suis un homme libre qui se bat »</title>
			<itunes:title>Boualem Sansal : « Je ne suis pas un otage, je suis un homme libre qui se bat »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 06:58:47 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Boualem Sansal : « Je ne suis pas un otage, je suis un homme libre qui se bat »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Invité exceptionnel de la matinale « Bonjour Chez Vous », l’auteur franco-algérien Boualem Sansal gracié en novembre 2025 est revenu sur son année en détention, l'annonce de son intention de poursuivre en justice le président algérien Abdelmadjid Tebboune, sur la première visite du Pape Léon XIV en Algérie, ou encore sur les relations entre la France et l'Algérie. L’écrivain s’est notamment exprimé sur le contexte de l’écriture de son dernier livre : « Moi je me suis battu en prison, j’avais besoin de personne. Je me suis battu tout seul à l’intérieur de la prison avec les moyens dont je disposais, c’est-à-dire écrire au président. Moi je veux rester sur la ligne de la dignité. Je me bats en tant qu’homme libre contre un régime totalitaire ». Concernant son départ de Gallimard, sa maison d’édition historique vers Grasset, il déclare : « J’étais mal à l’aise dans une maison d’édition (…) Je ne pouvais pas publier mon livre qui dénonce précisément ma libération par la négociation. C’est-à-dire qu’il fait de moi un otage. Non, je ne suis pas un otage, je suis un homme libre qui se bat. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Invité exceptionnel de la matinale « Bonjour Chez Vous », l’auteur franco-algérien Boualem Sansal gracié en novembre 2025 est revenu sur son année en détention, l'annonce de son intention de poursuivre en justice le président algérien Abdelmadjid Tebboune, sur la première visite du Pape Léon XIV en Algérie, ou encore sur les relations entre la France et l'Algérie. L’écrivain s’est notamment exprimé sur le contexte de l’écriture de son dernier livre : « Moi je me suis battu en prison, j’avais besoin de personne. Je me suis battu tout seul à l’intérieur de la prison avec les moyens dont je disposais, c’est-à-dire écrire au président. Moi je veux rester sur la ligne de la dignité. Je me bats en tant qu’homme libre contre un régime totalitaire ». Concernant son départ de Gallimard, sa maison d’édition historique vers Grasset, il déclare : « J’étais mal à l’aise dans une maison d’édition (…) Je ne pouvais pas publier mon livre qui dénonce précisément ma libération par la négociation. C’est-à-dire qu’il fait de moi un otage. Non, je ne suis pas un otage, je suis un homme libre qui se bat. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Face à l’Algérie, quelle ligne diplomatique pour la France ?</title>
			<itunes:title>Face à l’Algérie, quelle ligne diplomatique pour la France ?</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 06:58:47 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[A l’issue de l’entretien avec l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le directeur de la nouvelle revue politique Arnaud Benedetti et l’éditorialiste politique Françoise Degois sont revenus sur les relations diplomatiques tumultueuses entre l’Algérie et la France. Pour Arnaud Benedetti : « Il y a quelque chose de très intéressant qu’il faut lire entre les lignes. Il a dit ‘on ne peut pas finalement vivre toujours dans la politique de la rancœur’. Ce message s’adresse aux autorités algériennes. Il faut savoir tourner la page ». Françoise Degois rebondit sur l’actualité du jour avec l’arrivée historique du Pape Léon XIV en Algérie. Pour l’éditorialiste, c’est symbolique : « Je dis qu’on oublie toujours que le pape est très grand diplomate et celui-là, il va falloir le regarder parce que dans le moment totalement chaotique. C’est un homme extrêmement théologien, et diplomate. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 06:58:38 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview exceptionnelle de l’écrivain Boualem Sansal. 5 mois après sa libération, l'écrivain gracié après 1 an d'emprisonnement en Algérie revient sur les conditions de sa détention. Il s'exprime aussi sur la visite historique du Pape Léon XVI en Algérie. Comment l'auteur franco-algérien juge-t-il les relations entre la France et l’Algérie ?Nous recevons également le sénateur LR de la Manche David Margueritte. Nous évoquons avec lui la réforme de la justice criminelle, portée par le Garde des Sceaux Gérald Darmanin. Mesure-phare : la création d’une procédure de plaider-coupable, qui suscite la colère des avocats et du camp de gauche. Ils redoutent une justice expéditive au détriment des droits de la défense.Enfin dans le début, nous revenons sur le rétropédalage du gouvernement concernant l'élargissement du travail le 1er mai. Face aux syndicats et à la gauche, le Premier ministre Sébastien Lecornu a choisi de ne pas convoquer la Commission Mixte Paritaire entre députés et sénateurs qui pourrait permettre une adoption rapide. Sébastien Lecornu a-t-il pris le risque politique de se mettre à dos son camp ? On en débat avec Françoise Degois, éditorialiste politique, et Arnaud Benedetti, directeur de la Nouvelle Revue Politique.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview exceptionnelle de l’écrivain Boualem Sansal. 5 mois après sa libération, l'écrivain gracié après 1 an d'emprisonnement en Algérie revient sur les conditions de sa détention. Il s'exprime aussi sur la visite historique du Pape Léon XVI en Algérie. Comment l'auteur franco-algérien juge-t-il les relations entre la France et l’Algérie ?Nous recevons également le sénateur LR de la Manche David Margueritte. Nous évoquons avec lui la réforme de la justice criminelle, portée par le Garde des Sceaux Gérald Darmanin. Mesure-phare : la création d’une procédure de plaider-coupable, qui suscite la colère des avocats et du camp de gauche. Ils redoutent une justice expéditive au détriment des droits de la défense.Enfin dans le début, nous revenons sur le rétropédalage du gouvernement concernant l'élargissement du travail le 1er mai. Face aux syndicats et à la gauche, le Premier ministre Sébastien Lecornu a choisi de ne pas convoquer la Commission Mixte Paritaire entre députés et sénateurs qui pourrait permettre une adoption rapide. Sébastien Lecornu a-t-il pris le risque politique de se mettre à dos son camp ? On en débat avec Françoise Degois, éditorialiste politique, et Arnaud Benedetti, directeur de la Nouvelle Revue Politique.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>David Margueritte : « Le plaider coupable n’est pas la solution, mais est une solution »</title>
			<itunes:title>David Margueritte : « Le plaider coupable n’est pas la solution, mais est une solution »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 06:58:38 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le sénateur (LR) de la Manche David Margueritte est l’invité de la matinale de Public Sénat pour évoquer le projet de loi sur la justice criminelle dont il est rapporteur. Actuellement débattu au Parlement, le projet de loi porté par le ministre de la Justice Gérald Darmanin a suscité de nombreux débats depuis quelques semaines notamment autour de la nouvelle procédure du « plaider-coupable » en matière criminelle. Il s’explique sur les apports du Sénat : « Concrètement, le Sénat propose une procédure qui pose un certain nombre de garde-fous supplémentaires, avec la présence de l’avocat à toutes les étapes de la procédure pour la partie civile. Nous avons également établi une innovation très importante ; la consultation par le procureur de la République de la victime sur la peine qu’il envisage de proposer à l’accusé. Cela permet d’un consentement réel, libre, éclairé de la victime sur cette procédure ». Mais, dans quels cas le plaider-coupable peut-il être considéré comme une solution efficace ?Pour David Margueritte, le ‘plaider-coupable criminel’ pourrait être une solution pour les crimes sexuels intrafamiliaux et les violences dans la sphère de la famille. Il précise tout de même : « Bien évidemment que le plaider coupable en matière criminelle n’est pas la solution à l’embolisation de la justice, c’est une solution parmi d’autres. Le problème structurel reste le manque de moyens de la justice. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le sénateur (LR) de la Manche David Margueritte est l’invité de la matinale de Public Sénat pour évoquer le projet de loi sur la justice criminelle dont il est rapporteur. Actuellement débattu au Parlement, le projet de loi porté par le ministre de la Justice Gérald Darmanin a suscité de nombreux débats depuis quelques semaines notamment autour de la nouvelle procédure du « plaider-coupable » en matière criminelle. Il s’explique sur les apports du Sénat : « Concrètement, le Sénat propose une procédure qui pose un certain nombre de garde-fous supplémentaires, avec la présence de l’avocat à toutes les étapes de la procédure pour la partie civile. Nous avons également établi une innovation très importante ; la consultation par le procureur de la République de la victime sur la peine qu’il envisage de proposer à l’accusé. Cela permet d’un consentement réel, libre, éclairé de la victime sur cette procédure ». Mais, dans quels cas le plaider-coupable peut-il être considéré comme une solution efficace ?Pour David Margueritte, le ‘plaider-coupable criminel’ pourrait être une solution pour les crimes sexuels intrafamiliaux et les violences dans la sphère de la famille. Il précise tout de même : « Bien évidemment que le plaider coupable en matière criminelle n’est pas la solution à l’embolisation de la justice, c’est une solution parmi d’autres. Le problème structurel reste le manque de moyens de la justice. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 13 avril 2026</title>
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			<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 06:58:03 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Marlène Schiappa, ancienne ministre, membre de Renaissance. Samedi, Les Républicains vont choisir le mode de désignation de leur candidat à la présidentielle. Un vote qui devrait officialiser la candidature de Bruno Retailleau pour son parti. Et après ? Le bloc central parviendra-t-il à s’unir derrière un candidat commun ? Si Edouard Philippe s’imposait comme le candidat naturel, Gabriel Attal et Bruno Retailleau vont-ils se ranger derrière lui ?    Nous recevons également le sénateur LR représentant les Français de l’étranger et vice-Président de la Commission des Affaires européennes Ronan Le Gleut. C'est une page de seize ans qui se tourne en Hongrie, Viktor Orban est largement défait aux législatives, battu par le conservateur pro-européen Peter Magyar. Ce résultat va-t-il rebattre les cartes dans les relations entre la Hongrie et l’Union européenne ?Dans le débat, après l’échec des négociations entre l’Iran et les Etats-Unis, Donald Trump ordonne un blocus naval du détroit d’Ormuz et menace d’achever l’Iran. Est-ce de facto la fin du cessez-le-feu ? Comment peut réagir l’Iran ? On en parle avec Yves Thréard et Elizabeth Martichoux.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Marlène Schiappa, ancienne ministre, membre de Renaissance. Samedi, Les Républicains vont choisir le mode de désignation de leur candidat à la présidentielle. Un vote qui devrait officialiser la candidature de Bruno Retailleau pour son parti. Et après ? Le bloc central parviendra-t-il à s’unir derrière un candidat commun ? Si Edouard Philippe s’imposait comme le candidat naturel, Gabriel Attal et Bruno Retailleau vont-ils se ranger derrière lui ?    Nous recevons également le sénateur LR représentant les Français de l’étranger et vice-Président de la Commission des Affaires européennes Ronan Le Gleut. C'est une page de seize ans qui se tourne en Hongrie, Viktor Orban est largement défait aux législatives, battu par le conservateur pro-européen Peter Magyar. Ce résultat va-t-il rebattre les cartes dans les relations entre la Hongrie et l’Union européenne ?Dans le débat, après l’échec des négociations entre l’Iran et les Etats-Unis, Donald Trump ordonne un blocus naval du détroit d’Ormuz et menace d’achever l’Iran. Est-ce de facto la fin du cessez-le-feu ? Comment peut réagir l’Iran ? On en parle avec Yves Thréard et Elizabeth Martichoux.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Travail le 1er-mai : Les syndicats vent debout </title>
			<itunes:title>Travail le 1er-mai : Les syndicats vent debout </itunes:title>
			<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 06:58:03 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les débats sur le travail le 1er mai s’enflamment à nouveau. 78% des Français se disent favorables au travail ce jour chômé pour les volontaires mais les syndicats refusent cette évolution à la suite de la proposition de loi débattue au Parlement. Yves Thréard et Elizabeth Martichoux ont débattu de ce sujet lors du club de la matinale « Bonjour Chez Vous ».Pour l’éditorialiste politique de Public Sénat, elle estime : « Cette manœuvre parlementaire n’est pas très heureuse. Alors évidemment une majorité des Français est en accord pour travailler le 1er mai, à condition que ce soit majoré, sur la base du volontariat, etc. (…) A la limite on pourrait se dire qu’il n’y a pas de débat. Mais enfin, ce ne sont pas les Français qui choisissent. En l’occurrence Sébastien Lecornu veille sur le parlement comme le lait sur le feu. Il a un budget à faire passer et il a peut-être des ambitions qu’il ne dit pas, mais pour l’instant il a besoin de garder cette espèce de ‘consensus’. »Le directeur adjoint de la rédaction du Figaro s’indigne sur le fait que le texte parte en commission mixte paritaire après le vote au Sénat et le rejet à l’Assemblée : « Ce qui est contesté c’est de contourner le débat. Sur le fond, il faudrait se débarrasser de cette histoire assez rapidement. Et puis qu’on autorise le travail pour ceux qui le veulent. C’est ça la vérité. C’est ce que souhaitent Gabriel Attal et Hervé Marseille. Après il y a aussi un jeu entretenu par la gauche qui est malsain. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les débats sur le travail le 1er mai s’enflamment à nouveau. 78% des Français se disent favorables au travail ce jour chômé pour les volontaires mais les syndicats refusent cette évolution à la suite de la proposition de loi débattue au Parlement. Yves Thréard et Elizabeth Martichoux ont débattu de ce sujet lors du club de la matinale « Bonjour Chez Vous ».Pour l’éditorialiste politique de Public Sénat, elle estime : « Cette manœuvre parlementaire n’est pas très heureuse. Alors évidemment une majorité des Français est en accord pour travailler le 1er mai, à condition que ce soit majoré, sur la base du volontariat, etc. (…) A la limite on pourrait se dire qu’il n’y a pas de débat. Mais enfin, ce ne sont pas les Français qui choisissent. En l’occurrence Sébastien Lecornu veille sur le parlement comme le lait sur le feu. Il a un budget à faire passer et il a peut-être des ambitions qu’il ne dit pas, mais pour l’instant il a besoin de garder cette espèce de ‘consensus’. »Le directeur adjoint de la rédaction du Figaro s’indigne sur le fait que le texte parte en commission mixte paritaire après le vote au Sénat et le rejet à l’Assemblée : « Ce qui est contesté c’est de contourner le débat. Sur le fond, il faudrait se débarrasser de cette histoire assez rapidement. Et puis qu’on autorise le travail pour ceux qui le veulent. C’est ça la vérité. C’est ce que souhaitent Gabriel Attal et Hervé Marseille. Après il y a aussi un jeu entretenu par la gauche qui est malsain. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Marlène Schiappa : « Travailler le 1er mai, c’est une demande de terrain »</title>
			<itunes:title>Marlène Schiappa : « Travailler le 1er mai, c’est une demande de terrain »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 06:58:03 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[A moins de trois semaines du 1er mai, la fête du Travail est au cœur des débats sur une potentielle autorisation de travailler ce jour férié. La proposition de loi, portée par la droite et le centre, soutenue par l’exécutif a été largement critiquée par la gauche et certains syndicats. Le Premier ministre souhaite trouver un consensus avec les syndicats pour mettre en place cette autorisation aux travailleurs, dans de bonnes conditions. Marlène Schiappa, ancienne Ministre, conseillère de Paris, membre du bureau exécutif de Renaissance et autrice de « La Machosphère » disponible aux éditions Fayard est l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous ». En mentionnant les débats sur le texte dans l’hémicycle, Marlène Schiappa veut rappeler l’origine de cette proposition de cette loi : « Quand j’entends certains commentaires, on a l’impression que c’est un caprice des parlementaires, etc. Mais c’est une demande du terrain. A chaque fois que je vois des fleuristes, et partout, pas uniquement à Paris, ils me disent ‘Vous vous rendez compte, c’est un non-sens.’ (…) Ce ne serait pas une obligation, mais il y a des gens qui ont envie de travailler un jour férié, un 1er mai pour vendre du muguet, des bouquets, des plantes. On ne va pas les interdire de travailler, ce serait absurde. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[A moins de trois semaines du 1er mai, la fête du Travail est au cœur des débats sur une potentielle autorisation de travailler ce jour férié. La proposition de loi, portée par la droite et le centre, soutenue par l’exécutif a été largement critiquée par la gauche et certains syndicats. Le Premier ministre souhaite trouver un consensus avec les syndicats pour mettre en place cette autorisation aux travailleurs, dans de bonnes conditions. Marlène Schiappa, ancienne Ministre, conseillère de Paris, membre du bureau exécutif de Renaissance et autrice de « La Machosphère » disponible aux éditions Fayard est l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous ». En mentionnant les débats sur le texte dans l’hémicycle, Marlène Schiappa veut rappeler l’origine de cette proposition de cette loi : « Quand j’entends certains commentaires, on a l’impression que c’est un caprice des parlementaires, etc. Mais c’est une demande du terrain. A chaque fois que je vois des fleuristes, et partout, pas uniquement à Paris, ils me disent ‘Vous vous rendez compte, c’est un non-sens.’ (…) Ce ne serait pas une obligation, mais il y a des gens qui ont envie de travailler un jour férié, un 1er mai pour vendre du muguet, des bouquets, des plantes. On ne va pas les interdire de travailler, ce serait absurde. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Gilles Kepel : " Le gouvernement américain est dirigé par des agents immobiliers"]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Gilles Kepel : " Le gouvernement américain est dirigé par des agents immobiliers"]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 06:58:41 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors qu’un cessez-le-feu de 15 jours a été décrété entre l’Iran et les États-Unis, Israël continue de bombarder le sud du Liban, une région que l’État hébreu considère comme ne faisant ‘pas partie des zones incluses dans ce cessez-le-feu’. Le Liban a subi mercredi la vague la plus importante de frappes depuis le début du conflit. Le bilan s’établit à 200 morts et près de 1 000 blessés. Le professeur des universités, politologue spécialiste de l’islam et du Moyen-Orient, et co-auteur de : “Antiterrorisme, La traque des jihadistes”, Gilles Kepel apporte son analyse de la situation actuelle du Moyen-Orient, lors de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Concernant le président américain Donald Trump, Gilles Kepel estime que : « Le gouvernement américain n'est pas dirigé par des personnes compétentes. Les deux négociateurs sont deux agents immobiliers, dont l’un est le gendre de Donald Trump. Ils sont des requins de l’immobilier comme Trump. Et c’est comme ça que le président voit le monde. (..) Ce qui est très frappant aujourd’hui, c’est que cette guerre a été menée pour, certes, rapporter des victoires, mais la transformer en succès militaire, ça c’est une autre affaire. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors qu’un cessez-le-feu de 15 jours a été décrété entre l’Iran et les États-Unis, Israël continue de bombarder le sud du Liban, une région que l’État hébreu considère comme ne faisant ‘pas partie des zones incluses dans ce cessez-le-feu’. Le Liban a subi mercredi la vague la plus importante de frappes depuis le début du conflit. Le bilan s’établit à 200 morts et près de 1 000 blessés. Le professeur des universités, politologue spécialiste de l’islam et du Moyen-Orient, et co-auteur de : “Antiterrorisme, La traque des jihadistes”, Gilles Kepel apporte son analyse de la situation actuelle du Moyen-Orient, lors de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Concernant le président américain Donald Trump, Gilles Kepel estime que : « Le gouvernement américain n'est pas dirigé par des personnes compétentes. Les deux négociateurs sont deux agents immobiliers, dont l’un est le gendre de Donald Trump. Ils sont des requins de l’immobilier comme Trump. Et c’est comme ça que le président voit le monde. (..) Ce qui est très frappant aujourd’hui, c’est que cette guerre a été menée pour, certes, rapporter des victoires, mais la transformer en succès militaire, ça c’est une autre affaire. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Retour de la région Alsace : une menace pour l’unité de la République ?</title>
			<itunes:title>Retour de la région Alsace : une menace pour l’unité de la République ?</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 06:58:41 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les députés ont approuvé, à 131 voix contre 100, une proposition de loi permettant à l’Alsace de sortir de la région Grand Est pour créer une région à part entière. La proposition de loi va maintenant être débattue au Sénat pour conclure ou non le futur de cette région. À ce sujet, Michael Darmon et Aurore Malval sont revenus sur ce vote à l’assemblée.Pour Aurore Malval, grand reporter à Marianne, le débat reste complexe. Elle précise : « Le projet de loi propose de créer une région Alsace, qui correspond à peu près aux compétences de la collectivité de la Corse. Ce n’est donc pas exactement un retour à la situation antérieure des ‘anciennes régions’. Et dans ce cas-ci, effectivement on ouvre la porte à un séparatisme régional. Que dire évidemment à la Bretagne, au Pays-Basque, qui ne manqueront pas de solliciter le même type de statut ? »L’éditorialiste politique Michaël Darmon se concentre davantage sur la volonté très forte de la population d’être liée à un mouvement d’appartenance : « Ce que je retiens dans cette démarche, c’est la volonté de pouvoir récupérer un récit. De pouvoir s’ancrer dans un collectif. De raconter à quel point il y a quand même une difficulté, dans cette société française, de proposer aux Français des sentiments d’inclusion. » <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les députés ont approuvé, à 131 voix contre 100, une proposition de loi permettant à l’Alsace de sortir de la région Grand Est pour créer une région à part entière. La proposition de loi va maintenant être débattue au Sénat pour conclure ou non le futur de cette région. À ce sujet, Michael Darmon et Aurore Malval sont revenus sur ce vote à l’assemblée.Pour Aurore Malval, grand reporter à Marianne, le débat reste complexe. Elle précise : « Le projet de loi propose de créer une région Alsace, qui correspond à peu près aux compétences de la collectivité de la Corse. Ce n’est donc pas exactement un retour à la situation antérieure des ‘anciennes régions’. Et dans ce cas-ci, effectivement on ouvre la porte à un séparatisme régional. Que dire évidemment à la Bretagne, au Pays-Basque, qui ne manqueront pas de solliciter le même type de statut ? »L’éditorialiste politique Michaël Darmon se concentre davantage sur la volonté très forte de la population d’être liée à un mouvement d’appartenance : « Ce que je retiens dans cette démarche, c’est la volonté de pouvoir récupérer un récit. De pouvoir s’ancrer dans un collectif. De raconter à quel point il y a quand même une difficulté, dans cette société française, de proposer aux Français des sentiments d’inclusion. » <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 9 avril 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 9 avril 2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 06:58:32 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : le Liban a été durement frappé dans la nuit de mercredi à jeudi, avec la vague de bombardements la plus importante depuis le début du conflit. Dans le même temps, Donald Trump annonce le maintien des forces américaines jusqu’à un nouvel accord. Le cessez-le-feu est-il déjà fragilisé ? Peut-on encore croire à une désescalade dans ces conditions ? Et surtout, la perspective d’une paix durable est-elle encore crédible ? Analyse avec Gilles Kepel, spécialiste du monde arabe.Sur le front économique, l’espoir d’un apaisement pourrait se traduire par une baisse des prix à la pompe. Le gouvernement assure vouloir en faire une priorité, sous l’impulsion de Sébastien Lecornu. Mais cela suffira-t-il à calmer la colère ? L’exécutif maîtrise-t-il réellement la situation ? Ou ce temps d’attente est-il perçu comme un signe d’impuissance ? Débat avec les éditorialistes Michaël Darmon et Aurore Malval.Au Sénat, un débat de société s’invite dans l’hémicycle. Un texte propose de mettre fin à la notion de devoir conjugal, déjà adopté à l’unanimité à l’Assemblée nationale. Pourquoi suscite-t-il davantage de réserves au Sénat ? Éléments de réponse avec le rapporteur du texte, le sénateur (LR) du Vaucluse, Jean-Baptiste Blanc.Enfin, un débat institutionnel qui pourrait rebattre les cartes territoriales. L’Alsace se dirige-t-elle vers un statut à part ? Les députés ont ouvert la voie à des compétences spécifiques, posant la question de son avenir au sein du Grand Est. Le Sénat suivra-t-il ? Les habitants seront-ils consultés ? Et cette évolution peut-elle faire jurisprudence pour d’autres territoires ? Première réaction avec Frédéric Bierry, président de la Collectivité européenne d’Alsace.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : le Liban a été durement frappé dans la nuit de mercredi à jeudi, avec la vague de bombardements la plus importante depuis le début du conflit. Dans le même temps, Donald Trump annonce le maintien des forces américaines jusqu’à un nouvel accord. Le cessez-le-feu est-il déjà fragilisé ? Peut-on encore croire à une désescalade dans ces conditions ? Et surtout, la perspective d’une paix durable est-elle encore crédible ? Analyse avec Gilles Kepel, spécialiste du monde arabe.Sur le front économique, l’espoir d’un apaisement pourrait se traduire par une baisse des prix à la pompe. Le gouvernement assure vouloir en faire une priorité, sous l’impulsion de Sébastien Lecornu. Mais cela suffira-t-il à calmer la colère ? L’exécutif maîtrise-t-il réellement la situation ? Ou ce temps d’attente est-il perçu comme un signe d’impuissance ? Débat avec les éditorialistes Michaël Darmon et Aurore Malval.Au Sénat, un débat de société s’invite dans l’hémicycle. Un texte propose de mettre fin à la notion de devoir conjugal, déjà adopté à l’unanimité à l’Assemblée nationale. Pourquoi suscite-t-il davantage de réserves au Sénat ? Éléments de réponse avec le rapporteur du texte, le sénateur (LR) du Vaucluse, Jean-Baptiste Blanc.Enfin, un débat institutionnel qui pourrait rebattre les cartes territoriales. L’Alsace se dirige-t-elle vers un statut à part ? Les députés ont ouvert la voie à des compétences spécifiques, posant la question de son avenir au sein du Grand Est. Le Sénat suivra-t-il ? Les habitants seront-ils consultés ? Et cette évolution peut-elle faire jurisprudence pour d’autres territoires ? Première réaction avec Frédéric Bierry, président de la Collectivité européenne d’Alsace.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>Jean-Baptiste Blanc : « Il y a 238 condamnations pour viols conjugaux en 2024, c’est énorme. »</title>
			<itunes:title>Jean-Baptiste Blanc : « Il y a 238 condamnations pour viols conjugaux en 2024, c’est énorme. »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 06:58:32 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Adopté à l’unanimité par l’Assemblée nationale, le texte sur l’abolition du devoir conjugal soulève plus d’opposition dans la chambre haute. Les sénateurs examinent cette proposition de loi ce jeudi, et à cette occasion, le rapporteur de ce texte, le sénateur (LR) du Vaucluse Jean-Baptiste Blanc était l’invité de la matinale. Jean-Baptiste Blanc précise l’encadrement de cette proposition de loi qu’il juge « historique » : « Je propose d’inscrire à l’article 215 ‘Les époux s’obligent mutuellement à une communauté de vie, sans que cela consente à des relations intimes’. Je pense que c’est une meilleure rédaction beaucoup plus juridique, plus dans l’esprit du Code Civil et qui reprend les mots du juge. »Le sénateur estime qu’il faut aller plus loin pour combattre les violences conjugales : « 57% des femmes étaient victimes d’actes sexuels non consentis dans le cadre du mariage, c’est énorme. On pourrait citer aussi qu’il y avait 238 condamnations pour viols conjugaux en 2024, c’est énorme aussi. Donc, il y a quand même quelque chose qu’il faut entendre dans la société. Et à mon avis, il y a quelque chose qui va au-delà des rapports sexuels. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Adopté à l’unanimité par l’Assemblée nationale, le texte sur l’abolition du devoir conjugal soulève plus d’opposition dans la chambre haute. Les sénateurs examinent cette proposition de loi ce jeudi, et à cette occasion, le rapporteur de ce texte, le sénateur (LR) du Vaucluse Jean-Baptiste Blanc était l’invité de la matinale. Jean-Baptiste Blanc précise l’encadrement de cette proposition de loi qu’il juge « historique » : « Je propose d’inscrire à l’article 215 ‘Les époux s’obligent mutuellement à une communauté de vie, sans que cela consente à des relations intimes’. Je pense que c’est une meilleure rédaction beaucoup plus juridique, plus dans l’esprit du Code Civil et qui reprend les mots du juge. »Le sénateur estime qu’il faut aller plus loin pour combattre les violences conjugales : « 57% des femmes étaient victimes d’actes sexuels non consentis dans le cadre du mariage, c’est énorme. On pourrait citer aussi qu’il y avait 238 condamnations pour viols conjugaux en 2024, c’est énorme aussi. Donc, il y a quand même quelque chose qu’il faut entendre dans la société. Et à mon avis, il y a quelque chose qui va au-delà des rapports sexuels. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Cessez-le-feu en Iran : Nouvelle volte-face de Donald Trump</title>
			<itunes:title>Cessez-le-feu en Iran : Nouvelle volte-face de Donald Trump</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[L’annonce dans la nuit de mardi à mercredi d’un cessez-le-feu entre l’Iran et les Etats-Unis marque un nouveau tournant dans le conflit au Moyen-Orient. Sur quoi ce cessez-le-feu peut-il déboucher ? La résolution du conflit est-elle proche ? Pour commenter les derniers événements, l’éditorialiste politique Elizabeth Martichoux et le directeur général opinion de l’IFOP Frédéric Dabi sont en plateau.Pour Elizabeth Martichoux : « La lecture est extrêmement compliquée parce qu’on passe d’un extrême à un autre ». Elle poursuit : « Alors on peut dire que Trump cherchait une porte de sortie, que ce qui a été annoncé ce matin est encore fragile. Je pense qu’il faut être très prudent, par définition avec le président américain. »Frédéric Dabi atteste, en déclarant : « Trump est quelqu’un de totalement imprévisible. Avant-hier, nous étions encore sur ‘on va raser, détruire le pays en 24 heures’ à un délai de deux semaines. Clairement, je le répète, les Français ne baissent pas la garde. L’inquiétude est extrêmement présente et ça a des conséquences sur le plan intérieur avec la pré-campagne présidentielle qui est totalement inexistante. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[L’annonce dans la nuit de mardi à mercredi d’un cessez-le-feu entre l’Iran et les Etats-Unis marque un nouveau tournant dans le conflit au Moyen-Orient. Sur quoi ce cessez-le-feu peut-il déboucher ? La résolution du conflit est-elle proche ? Pour commenter les derniers événements, l’éditorialiste politique Elizabeth Martichoux et le directeur général opinion de l’IFOP Frédéric Dabi sont en plateau.Pour Elizabeth Martichoux : « La lecture est extrêmement compliquée parce qu’on passe d’un extrême à un autre ». Elle poursuit : « Alors on peut dire que Trump cherchait une porte de sortie, que ce qui a été annoncé ce matin est encore fragile. Je pense qu’il faut être très prudent, par définition avec le président américain. »Frédéric Dabi atteste, en déclarant : « Trump est quelqu’un de totalement imprévisible. Avant-hier, nous étions encore sur ‘on va raser, détruire le pays en 24 heures’ à un délai de deux semaines. Clairement, je le répète, les Français ne baissent pas la garde. L’inquiétude est extrêmement présente et ça a des conséquences sur le plan intérieur avec la pré-campagne présidentielle qui est totalement inexistante. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Général Vincent Desportes : « L’Iran a tenu face à la plus grande puissance mondiale »</title>
			<itunes:title>Général Vincent Desportes : « L’Iran a tenu face à la plus grande puissance mondiale »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les Etats-Unis et l’Iran annoncent un cessez-le-feu dans le conflit, basé sur un accord énoncé en dix points. Les Iraniens prévoient de rouvrir le détroit d’Ormuz pour une durée de 15 jours ce qui devrait permettre une détente sur les marchés mondiaux du pétrole. Les négociations entre les deux nations se poursuivront en fin de semaine à Islamabad au Pakistan. Le Général Vincent Desportes, ancien directeur de l'École de guerre, professeur de stratégie à Sciences PO et HEC et auteur de « Devenez leader » disponible aux Editions Odile Jacob analyse l’évolution du conflit en Moyen-Orient, dans la matinale « Bonjour Chez Vous ». Il explique : « L’Amérique perd sa crédibilité en tant que puissance de réassurance et nous derrière. (…) L’Iran a tenu face à la plus grande puissance du monde. Ils ont beaucoup perdu, mais dans ce bras-de-fer qu’ils préparaient depuis 47 ans et auquel ils s’étaient préparés, ce sont eux qui ont tenu et c’est Trump qui s’est arrêté. Mais réjouissons-nous que Trump ait enfin pris une décision sensée. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les Etats-Unis et l’Iran annoncent un cessez-le-feu dans le conflit, basé sur un accord énoncé en dix points. Les Iraniens prévoient de rouvrir le détroit d’Ormuz pour une durée de 15 jours ce qui devrait permettre une détente sur les marchés mondiaux du pétrole. Les négociations entre les deux nations se poursuivront en fin de semaine à Islamabad au Pakistan. Le Général Vincent Desportes, ancien directeur de l'École de guerre, professeur de stratégie à Sciences PO et HEC et auteur de « Devenez leader » disponible aux Editions Odile Jacob analyse l’évolution du conflit en Moyen-Orient, dans la matinale « Bonjour Chez Vous ». Il explique : « L’Amérique perd sa crédibilité en tant que puissance de réassurance et nous derrière. (…) L’Iran a tenu face à la plus grande puissance du monde. Ils ont beaucoup perdu, mais dans ce bras-de-fer qu’ils préparaient depuis 47 ans et auquel ils s’étaient préparés, ce sont eux qui ont tenu et c’est Trump qui s’est arrêté. Mais réjouissons-nous que Trump ait enfin pris une décision sensée. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 8 avril 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 8 avril 2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 06:58:46 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Après des menaces d’une extrême violence, Donald Trump change de cap. Un cessez-le-feu temporaire est instauré, l’Iran rouvre le détroit d’Ormuz et un apaisement semble s’esquisser. Comment comprendre ce revirement spectaculaire ? Est-ce une stratégie de pression ou le signe d’une réelle volonté d’apaisement ? Et surtout, peut-on croire à une paix durable dans la région ? Analyse avec le général Vincent Desportes.En France, les répercussions économiques du conflit au Moyen-Orient s’étendent. La flambée des prix du carburant attise la colère sociale, des secteurs entiers se mobilisent et la pression monte sur l’exécutif. Le gouvernement peut-il encore temporiser ? Va-t-il devoir annoncer de nouvelles mesures pour soutenir le pouvoir d’achat ? Et jusqu’où peut-il aller sans fragiliser les finances publiques ? Débat avec Frédéric Dabi et Élisabeth Martichoux.Avec le sénateur socialiste représentant les Français de l’étranger, Yan Chantrel, nous aborderons aussi un autre défi majeur : la chute annoncée du nombre d’élèves. Comment adapter notre système éducatif à cette transformation démographique ? Et s’agit-il d’une contrainte ou d’une opportunité ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Après des menaces d’une extrême violence, Donald Trump change de cap. Un cessez-le-feu temporaire est instauré, l’Iran rouvre le détroit d’Ormuz et un apaisement semble s’esquisser. Comment comprendre ce revirement spectaculaire ? Est-ce une stratégie de pression ou le signe d’une réelle volonté d’apaisement ? Et surtout, peut-on croire à une paix durable dans la région ? Analyse avec le général Vincent Desportes.En France, les répercussions économiques du conflit au Moyen-Orient s’étendent. La flambée des prix du carburant attise la colère sociale, des secteurs entiers se mobilisent et la pression monte sur l’exécutif. Le gouvernement peut-il encore temporiser ? Va-t-il devoir annoncer de nouvelles mesures pour soutenir le pouvoir d’achat ? Et jusqu’où peut-il aller sans fragiliser les finances publiques ? Débat avec Frédéric Dabi et Élisabeth Martichoux.Avec le sénateur socialiste représentant les Français de l’étranger, Yan Chantrel, nous aborderons aussi un autre défi majeur : la chute annoncée du nombre d’élèves. Comment adapter notre système éducatif à cette transformation démographique ? Et s’agit-il d’une contrainte ou d’une opportunité ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Yan Chantrel : « La France doit sortir d’une forme de silence »</title>
			<itunes:title>Yan Chantrel : « La France doit sortir d’une forme de silence »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 06:58:46 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le sénateur (PS) représentant les Français établis hors de France, Yan Chantrel, est l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Il est revenu sur les sujets d’actualité de son parti, ainsi que sur l’actualité internationale avec le conflit qui s’enlise au Moyen-Orient. Le sénateur socialiste déplore la position stratégique prise par la France dans ce conflit qu’il trouve trop « silencieuse ». Il s’explique : « Le problème c’est que notre pays, lui-même a été très absent de la séquence. Où est la parole de la France ? Où est la parole de l’Europe ? Nous sommes de simples spectateurs. Nous regardons se faire, à nos portes, une guerre sans aucune intervention, sans proposition de conciliation. (…) La France doit prendre des initiatives, vraiment. Parce qu’en plus nous avons des liens très forts, notamment avec le Liban, qui est très important. Je pense que la France doit sortir d’une forme de silence, peut-être de stupéfaction pour agir et accompagner et pour permettre de résoudre ce conflit. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le sénateur (PS) représentant les Français établis hors de France, Yan Chantrel, est l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Il est revenu sur les sujets d’actualité de son parti, ainsi que sur l’actualité internationale avec le conflit qui s’enlise au Moyen-Orient. Le sénateur socialiste déplore la position stratégique prise par la France dans ce conflit qu’il trouve trop « silencieuse ». Il s’explique : « Le problème c’est que notre pays, lui-même a été très absent de la séquence. Où est la parole de la France ? Où est la parole de l’Europe ? Nous sommes de simples spectateurs. Nous regardons se faire, à nos portes, une guerre sans aucune intervention, sans proposition de conciliation. (…) La France doit prendre des initiatives, vraiment. Parce qu’en plus nous avons des liens très forts, notamment avec le Liban, qui est très important. Je pense que la France doit sortir d’une forme de silence, peut-être de stupéfaction pour agir et accompagner et pour permettre de résoudre ce conflit. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Joshua Zarka : « Nous n’avons jamais demandé à l’Europe de participer à cette guerre »</title>
			<itunes:title>Joshua Zarka : « Nous n’avons jamais demandé à l’Europe de participer à cette guerre »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans un contexte de combats massifs au Proche-Orient impliquant l’Iran, Israël et les Etats-Unis, l’approche diplomatique a laissé place à des attaques offensives des différents camps depuis maintenant plus d’un mois.  L’ambassadeur d’Israël en France Joshua Zarka était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Il a notamment réagi à la position de l’Europe dans ce conflit, à la résistance du régime iranien, ou encore à l’ultimatum fixé par Donald Trump. L’ambassadeur estime que le Président américain s’exprime d’une manière « très claire » dans cette guerre. Il admet que son style d’expression n’est pas le sien, mais il apprécie sa clarté : « Il est temps que les chefs d’Etats s’expriment de façon claire et qu’ils n’essaient pas de toujours faire un équilibre sur des différents points ». Et concernant la position européenne, Joshua Zarka est catégorique : « D’abord, nous n’avons jamais demandé à l’Europe de participer à cette guerre, nous, de notre côté. Puis, n’oublions pas que l’Europe n’a pas une très grande histoire quant à la protection des juifs contre un danger existentiel. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans un contexte de combats massifs au Proche-Orient impliquant l’Iran, Israël et les Etats-Unis, l’approche diplomatique a laissé place à des attaques offensives des différents camps depuis maintenant plus d’un mois.  L’ambassadeur d’Israël en France Joshua Zarka était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Il a notamment réagi à la position de l’Europe dans ce conflit, à la résistance du régime iranien, ou encore à l’ultimatum fixé par Donald Trump. L’ambassadeur estime que le Président américain s’exprime d’une manière « très claire » dans cette guerre. Il admet que son style d’expression n’est pas le sien, mais il apprécie sa clarté : « Il est temps que les chefs d’Etats s’expriment de façon claire et qu’ils n’essaient pas de toujours faire un équilibre sur des différents points ». Et concernant la position européenne, Joshua Zarka est catégorique : « D’abord, nous n’avons jamais demandé à l’Europe de participer à cette guerre, nous, de notre côté. Puis, n’oublions pas que l’Europe n’a pas une très grande histoire quant à la protection des juifs contre un danger existentiel. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>Guerre en Iran : L’ultimatum sans fin</title>
			<itunes:title>Guerre en Iran : L’ultimatum sans fin</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Guerre en Iran : L’ultimatum sans fin</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[La guerre au Proche-Orient continue de nourrir l’actualité nationale et internationale. A la suite des nouvelles menaces de Donald Trump qui souhaite anéantir l’Iran en quelques heures, le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot alerte sur le risque d’« escalade » et de potentielles représailles du gouvernement iranien. Les éditorialistes Yves Thréard et Françoise Degois échangent leur point de vue sur les derniers événements dans la matinale « Bonjour Chez Vous ». Sur le dernier ultimatum du Président américain, le directeur adjoint de la rédaction du Figaro s’interroge : « Le problème c’est qu’on ne sait pas trop ce que Trump veut. ‘Anéantir l’Iran en quatre heures’, ça veut dire quoi ? L’Iran, c’est 100 millions d’habitants, c’est un territoire qui est trois fois grand comme la France. C’est quand même un état profond, avec une armée, etc. Sauf à utiliser l’arme nucléaire, je ne vois pas comment il compte faire. Il ne va pas utiliser l’arme nucléaire en Iran… Le problème, c’est toujours pareil ; quand on commence une guerre, on la commence mais on ne sait jamais comment ça se termine. »L’éditorialiste politique Françoise Degois s’accorde sur cette position : « En effet, et puis le problème c’est ‘à qui parle-ton ?’. Le changement de régime n’a pas eu lieu. La réalité c’est que maintenant, ce ne sont plus les mollahs, ce sont les pasdarans. J’entends que l’armée iranienne a été, en partie, détruite mais le problème n’est pas l’armée iranienne. Le problème ce sont les pasdarans, ce sont des militaires qui gèrent maintenant. Et puis on a le sentiment, très désagréable d’ailleurs, que depuis quelques jours, ce sont eux qui donnent le tempo. Ils donnent le tempo sur le détroit d’Ormuz, mais également dans leur manière de communiquer et dans leur manière de riposter. C’est donc très inquiétant quand le gendarme du monde, Trump, a ce type de comportement débilitant, en face. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La guerre au Proche-Orient continue de nourrir l’actualité nationale et internationale. A la suite des nouvelles menaces de Donald Trump qui souhaite anéantir l’Iran en quelques heures, le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot alerte sur le risque d’« escalade » et de potentielles représailles du gouvernement iranien. Les éditorialistes Yves Thréard et Françoise Degois échangent leur point de vue sur les derniers événements dans la matinale « Bonjour Chez Vous ». Sur le dernier ultimatum du Président américain, le directeur adjoint de la rédaction du Figaro s’interroge : « Le problème c’est qu’on ne sait pas trop ce que Trump veut. ‘Anéantir l’Iran en quatre heures’, ça veut dire quoi ? L’Iran, c’est 100 millions d’habitants, c’est un territoire qui est trois fois grand comme la France. C’est quand même un état profond, avec une armée, etc. Sauf à utiliser l’arme nucléaire, je ne vois pas comment il compte faire. Il ne va pas utiliser l’arme nucléaire en Iran… Le problème, c’est toujours pareil ; quand on commence une guerre, on la commence mais on ne sait jamais comment ça se termine. »L’éditorialiste politique Françoise Degois s’accorde sur cette position : « En effet, et puis le problème c’est ‘à qui parle-ton ?’. Le changement de régime n’a pas eu lieu. La réalité c’est que maintenant, ce ne sont plus les mollahs, ce sont les pasdarans. J’entends que l’armée iranienne a été, en partie, détruite mais le problème n’est pas l’armée iranienne. Le problème ce sont les pasdarans, ce sont des militaires qui gèrent maintenant. Et puis on a le sentiment, très désagréable d’ailleurs, que depuis quelques jours, ce sont eux qui donnent le tempo. Ils donnent le tempo sur le détroit d’Ormuz, mais également dans leur manière de communiquer et dans leur manière de riposter. C’est donc très inquiétant quand le gendarme du monde, Trump, a ce type de comportement débilitant, en face. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Christine Lavarde : « Aujourd’hui, il faut se préparer aux chocs futurs »</title>
			<itunes:title>Christine Lavarde : « Aujourd’hui, il faut se préparer aux chocs futurs »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 06:58:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous », la sénatrice (LR) des Hauts-de-Seine, Christine Lavarde réagit à la guerre au Proche-Orient qui impacte les prix de les carburants pour les Français. La sénatrice approuve Sébastien Lecornu qui souhaite utiliser les recettes supplémentaires de cette crise énergétique pour « accélérer la décarbonisation ». Elle assure : « Aujourd’hui, il faut vraiment se préparer aux chocs futurs. Finalement, on vient de connaître deux chocs dans un laps de temps extrêmement court : 2022 et aujourd’hui, certainement 2026. Maintenant, il faut venir se doter des moyens pour que demain notre pays soit plus résilient. D’une part avec une diminution de notre consommation d’énergie carbonée, et d’autre part l’indépendance de notre pays. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous », la sénatrice (LR) des Hauts-de-Seine, Christine Lavarde réagit à la guerre au Proche-Orient qui impacte les prix de les carburants pour les Français. La sénatrice approuve Sébastien Lecornu qui souhaite utiliser les recettes supplémentaires de cette crise énergétique pour « accélérer la décarbonisation ». Elle assure : « Aujourd’hui, il faut vraiment se préparer aux chocs futurs. Finalement, on vient de connaître deux chocs dans un laps de temps extrêmement court : 2022 et aujourd’hui, certainement 2026. Maintenant, il faut venir se doter des moyens pour que demain notre pays soit plus résilient. D’une part avec une diminution de notre consommation d’énergie carbonée, et d’autre part l’indépendance de notre pays. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 7 avril 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 7 avril 2026</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 06:58:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : La tension monte d’un cran au Moyen-Orient. Donald Trump menace l’Iran de destruction totale et fixe un ultimatum autour du détroit d’Ormuz. Quelle est la position d’Israël ? L’Etat hébreu va-t-il s’aligner sur Washington ? Et jusqu’où peut aller cette escalade ?  Nous recevons l’ambassadeur d’Israël en France, Joshua Zarka.En France, la flambée des prix du carburant met le gouvernement sous pression. Sébastien Lecornu promet de nouvelles propositions tout en fixant une limite claire : pas de dépenses supplémentaires. Peut-il réellement protéger les Français sans ouvrir les vannes budgétaires ? Est-il face à une équation insoluble entre soutien au pouvoir d’achat et rigueur financière ? Débat avec nos éditorialistes Françoise Degois et Yves Thréard.Autre front : celui de l’industrie automobile. La production française a été divisée par deux en vingt ans, sur fond de concurrence internationale accrue, notamment chinoise. Avec la sénatrice (LR) des Hauts-de-Seine Christine Lavarde, nous posons la question des solutions. Peut-on encore enrayer le déclin ? Faut-il revoir les aides publiques ? Et la France peut-elle rester une grande puissance automobile ?Enfin, deux territoires au cœur des débats institutionnels. En Nouvelle-Calédonie, l’avenir politique reste incertain après le refus d’examiner une réforme majeure. Qu’attendent aujourd’hui les habitants ? Et l’État peut-il encore trouver une sortie de crise ? En Alsace, la question d’un retour au statut de région à part entière refait surface. Avec Franck Leroy, président du Grand-Est, nous interrogeons les enjeux. Faut-il redessiner la carte territoriale ? Et jusqu’où aller dans la différenciation des territoires ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : La tension monte d’un cran au Moyen-Orient. Donald Trump menace l’Iran de destruction totale et fixe un ultimatum autour du détroit d’Ormuz. Quelle est la position d’Israël ? L’Etat hébreu va-t-il s’aligner sur Washington ? Et jusqu’où peut aller cette escalade ?  Nous recevons l’ambassadeur d’Israël en France, Joshua Zarka.En France, la flambée des prix du carburant met le gouvernement sous pression. Sébastien Lecornu promet de nouvelles propositions tout en fixant une limite claire : pas de dépenses supplémentaires. Peut-il réellement protéger les Français sans ouvrir les vannes budgétaires ? Est-il face à une équation insoluble entre soutien au pouvoir d’achat et rigueur financière ? Débat avec nos éditorialistes Françoise Degois et Yves Thréard.Autre front : celui de l’industrie automobile. La production française a été divisée par deux en vingt ans, sur fond de concurrence internationale accrue, notamment chinoise. Avec la sénatrice (LR) des Hauts-de-Seine Christine Lavarde, nous posons la question des solutions. Peut-on encore enrayer le déclin ? Faut-il revoir les aides publiques ? Et la France peut-elle rester une grande puissance automobile ?Enfin, deux territoires au cœur des débats institutionnels. En Nouvelle-Calédonie, l’avenir politique reste incertain après le refus d’examiner une réforme majeure. Qu’attendent aujourd’hui les habitants ? Et l’État peut-il encore trouver une sortie de crise ? En Alsace, la question d’un retour au statut de région à part entière refait surface. Avec Franck Leroy, président du Grand-Est, nous interrogeons les enjeux. Faut-il redessiner la carte territoriale ? Et jusqu’où aller dans la différenciation des territoires ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Laurent Burgoa : « Ce n’est pas à nous, parlementaires, de s’immiscer dans la vie de l’entreprise »</title>
			<itunes:title>Laurent Burgoa : « Ce n’est pas à nous, parlementaires, de s’immiscer dans la vie de l’entreprise »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 06:58:01 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans le cadre de la nouvelle réforme de l’assurance chômage, le dispositif de ruptures conventionnelles se durcit. En effet ce projet de loi prévoit notamment une réduction de la durée de l’indemnisation : désormais 15 mois d’indemnisations chômage pour les moins de 55 ans au lieu de 18 mois. Ces indemnisations seraient raccourcies également pour les plus de 55 ans : 20,5 mois post-réforme contre 22,5 mois à l'heure actuelle. Une évolution de ces règles qui va permettre des économies. Le sénateur LR du Gard Laurent Burgoa est l’invité de la matinale « Bonjour Chez vous », afin de nous éclairer, en tant que membre de la commission des affaires sociales, sur ce projet de loi. Pour lui, cette évolution issue d’un accord entre les partenaires sociaux va dans le bon sens : « Je me réjouis que les représentants du patronat et des salariés soient même allés au-delà de la lettre de mission du ministre. Lettre qui prévoyait une économie de 400 millions d’euros. Ils sont arrivés à un accord qui pourrait faire économiser entre 700-800 millions d’euros sur deux ou trois ans. (…) On devrait plutôt se réjouir de ce dialogue social entre salariés et patronat. Ce n’est pas à nous, parlementaires, de s’immiscer dans la vie de l’entreprise. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans le cadre de la nouvelle réforme de l’assurance chômage, le dispositif de ruptures conventionnelles se durcit. En effet ce projet de loi prévoit notamment une réduction de la durée de l’indemnisation : désormais 15 mois d’indemnisations chômage pour les moins de 55 ans au lieu de 18 mois. Ces indemnisations seraient raccourcies également pour les plus de 55 ans : 20,5 mois post-réforme contre 22,5 mois à l'heure actuelle. Une évolution de ces règles qui va permettre des économies. Le sénateur LR du Gard Laurent Burgoa est l’invité de la matinale « Bonjour Chez vous », afin de nous éclairer, en tant que membre de la commission des affaires sociales, sur ce projet de loi. Pour lui, cette évolution issue d’un accord entre les partenaires sociaux va dans le bon sens : « Je me réjouis que les représentants du patronat et des salariés soient même allés au-delà de la lettre de mission du ministre. Lettre qui prévoyait une économie de 400 millions d’euros. Ils sont arrivés à un accord qui pourrait faire économiser entre 700-800 millions d’euros sur deux ou trois ans. (…) On devrait plutôt se réjouir de ce dialogue social entre salariés et patronat. Ce n’est pas à nous, parlementaires, de s’immiscer dans la vie de l’entreprise. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementée</title>
			<itunes:title>Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementée</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 06:58:01 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Près de deux semaines après le sacre d’Emmanuel Grégoire à la mairie de Paris, retour sur la campagne municipale. Public Sénat propose la diffusion de « Bataille de Paris : Scènes de campagne ». Le journaliste et réalisateur Quentin Calmet a partagé les coulisses de la campagne Dati/Grégoire : « Depuis le mois de janvier, nous, les journalistes, avons sollicité Dati pour faire ces fameuses rencontres au plus près du débat, avec les Parisiens. Mais ça n'était pas des déplacements ouverts aux journalistes. (…) Elle s’est dit qu’elle avait une renommée, une notoriété qui serait considérée comme un avantage parce qu’elle était identifiée comme la principale opposante à Anne Hidalgo, et que ce serait suffisant ».Elizabeth Martichoux, éditorialiste, le confirme en reprenant les propos d’Agnès Evren : « Oui, il y avait une soif d’alternance telle, que dans le fond, on se dit ‘ça suffit’. Cependant je vous rappelle qu’il y a eu le poison de la division à droite, qui a nui à Rachida Dati ». Pour Michael Darmon, la question de l’alternance était surtout théorique. Selon lui, dans la réalité la capitale est et restera de gauche. Il affirme « En réalité, beaucoup ont critiqué Hidalgo, mais nous sommes juste face à une maire qui a strictement appliqué son programme. (…) On n’a pas vu de manifestation de Parisiens dire ‘on veut retourner à la voiture’».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Près de deux semaines après le sacre d’Emmanuel Grégoire à la mairie de Paris, retour sur la campagne municipale. Public Sénat propose la diffusion de « Bataille de Paris : Scènes de campagne ». Le journaliste et réalisateur Quentin Calmet a partagé les coulisses de la campagne Dati/Grégoire : « Depuis le mois de janvier, nous, les journalistes, avons sollicité Dati pour faire ces fameuses rencontres au plus près du débat, avec les Parisiens. Mais ça n'était pas des déplacements ouverts aux journalistes. (…) Elle s’est dit qu’elle avait une renommée, une notoriété qui serait considérée comme un avantage parce qu’elle était identifiée comme la principale opposante à Anne Hidalgo, et que ce serait suffisant ».Elizabeth Martichoux, éditorialiste, le confirme en reprenant les propos d’Agnès Evren : « Oui, il y avait une soif d’alternance telle, que dans le fond, on se dit ‘ça suffit’. Cependant je vous rappelle qu’il y a eu le poison de la division à droite, qui a nui à Rachida Dati ». Pour Michael Darmon, la question de l’alternance était surtout théorique. Selon lui, dans la réalité la capitale est et restera de gauche. Il affirme « En réalité, beaucoup ont critiqué Hidalgo, mais nous sommes juste face à une maire qui a strictement appliqué son programme. (…) On n’a pas vu de manifestation de Parisiens dire ‘on veut retourner à la voiture’».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Carole Delga : « La politique de zigzag du PS ne peut plus continuer »</title>
			<itunes:title>Carole Delga : « La politique de zigzag du PS ne peut plus continuer »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 06:58:01 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Carole Delga : « La politique de zigzag du PS ne peut plus continuer »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Dans le cadre de l’anniversaire des 10 ans de la fusion des régions françaises, la présidente de Régions de France est l’invitée de la matinale de Public Sénat. Selon Carole Delga, le découpage du territoire en 18 régions, a été nécessaire pour pouvoir structurer des filières économiques comme les énergies renouvelables par exemple. Elle déplore, cependant, le montant du budget alloué à l’ensemble des régions, qu’elle juge trop faible.La présidente PS de la région Occitanie est également revenue sur l’état de son parti. A la suite de la campagne municipale et des alliances PS-LFI, Caroline Delga déclare : « Je pense que les propos d’Olivier Faure, dans l’entre-deux-tours, ont été très préjudiciables. Ils ont donné l’image d’un parti qui se vendait en fonction d’accords électoraux. Les Français nous ont donc sanctionnés au second tour, parce qu’ils en ont marre des ‘magouilles’ »La présidente PS de la région Occitanie en appelle au changement et une clarté au sein du parti parce que « la politique du zigzag ne peut plus continuer, elle va nous amener dans des grandes difficultés. (…) Maintenant, nous devons avoir une ligne claire. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans le cadre de l’anniversaire des 10 ans de la fusion des régions françaises, la présidente de Régions de France est l’invitée de la matinale de Public Sénat. Selon Carole Delga, le découpage du territoire en 18 régions, a été nécessaire pour pouvoir structurer des filières économiques comme les énergies renouvelables par exemple. Elle déplore, cependant, le montant du budget alloué à l’ensemble des régions, qu’elle juge trop faible.La présidente PS de la région Occitanie est également revenue sur l’état de son parti. A la suite de la campagne municipale et des alliances PS-LFI, Caroline Delga déclare : « Je pense que les propos d’Olivier Faure, dans l’entre-deux-tours, ont été très préjudiciables. Ils ont donné l’image d’un parti qui se vendait en fonction d’accords électoraux. Les Français nous ont donc sanctionnés au second tour, parce qu’ils en ont marre des ‘magouilles’ »La présidente PS de la région Occitanie en appelle au changement et une clarté au sein du parti parce que « la politique du zigzag ne peut plus continuer, elle va nous amener dans des grandes difficultés. (…) Maintenant, nous devons avoir une ligne claire. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 1er avril 2026</title>
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			<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 06:58:04 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : face à la flambée des prix du carburant, la colère monte. Agriculteurs, pêcheurs, transporteurs, tous jugent les mesures gouvernementales insuffisantes. L’exécutif peut-il aller plus loin sans creuser davantage le déficit ? Et surtout, les particuliers seront-ils les prochains oubliés de cette crise ? Avec l’économiste Philippe Dessertine, nous posons une question centrale : les prix à la pompe peuvent-ils encore grimper… et jusqu’où ?A la une de nos régions, la hausse des carburants a des conséquences très concrètes. Dans l’Indre, nous avons suivi une aide à domicile contrainte de multiplier les kilomètres chaque jour pour travailler. Comment faire face, quand la voiture n’est pas un choix mais une nécessité ? Et ces situations du quotidien sont-elles suffisamment prises en compte dans les politiques publiques ?Au Sénat, un autre débat de société s’impose : celui de l’accès des mineurs aux réseaux sociaux. Une priorité portée par Emmanuel Macron, avec un objectif d’application rapide.Avec le sénateur (LR) des Pyrénées-Atlantiques Max Brisson, nous interrogerons les contours du texte. Faut-il aller jusqu’à une interdiction stricte ? Et surtout, est-elle réellement applicable ?Sur le plan politique, les regards se tournent déjà vers l’après municipales. Selon notre baromètre, Édouard Philippe apparaîtrait comme le mieux placé face au Rassemblement national. Mais peut-il s’imposer dans son propre camp ? Les Républicains accepteront-ils de se ranger derrière lui ? Une candidature unique de la droite et du centre est-elle crédible ? Et pourrait-elle rebattre les cartes au point d’écarter la gauche du second tour ? Débat avec Arnaud Benedetti et Françoise Degois.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : face à la flambée des prix du carburant, la colère monte. Agriculteurs, pêcheurs, transporteurs, tous jugent les mesures gouvernementales insuffisantes. L’exécutif peut-il aller plus loin sans creuser davantage le déficit ? Et surtout, les particuliers seront-ils les prochains oubliés de cette crise ? Avec l’économiste Philippe Dessertine, nous posons une question centrale : les prix à la pompe peuvent-ils encore grimper… et jusqu’où ?A la une de nos régions, la hausse des carburants a des conséquences très concrètes. Dans l’Indre, nous avons suivi une aide à domicile contrainte de multiplier les kilomètres chaque jour pour travailler. Comment faire face, quand la voiture n’est pas un choix mais une nécessité ? Et ces situations du quotidien sont-elles suffisamment prises en compte dans les politiques publiques ?Au Sénat, un autre débat de société s’impose : celui de l’accès des mineurs aux réseaux sociaux. Une priorité portée par Emmanuel Macron, avec un objectif d’application rapide.Avec le sénateur (LR) des Pyrénées-Atlantiques Max Brisson, nous interrogerons les contours du texte. Faut-il aller jusqu’à une interdiction stricte ? Et surtout, est-elle réellement applicable ?Sur le plan politique, les regards se tournent déjà vers l’après municipales. Selon notre baromètre, Édouard Philippe apparaîtrait comme le mieux placé face au Rassemblement national. Mais peut-il s’imposer dans son propre camp ? Les Républicains accepteront-ils de se ranger derrière lui ? Une candidature unique de la droite et du centre est-elle crédible ? Et pourrait-elle rebattre les cartes au point d’écarter la gauche du second tour ? Débat avec Arnaud Benedetti et Françoise Degois.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Lisnard/Retailleau : fracture chez les Républicains</title>
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			<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 06:58:04 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Avec le départ de David Lisnard, maire de Cannes, du parti Les Républicains, la fracture se creuse au sein du premier parti de France. Le président de l’Association des maires de France déplore un manque de « lisibilité » et de « cohérence » au sein du parti. Il a d’ailleurs annoncé sa candidature à la présidentielle. Le directeur de la nouvelle revue politique Arnaud Benedetti et l’éditorialiste politique Françoise Degois ont réagi à la division des LR dans la matinale « Bonjour Chez Vous ». Pour Arnaud Benedetti, il y a plusieurs fractures chez les Républicains, il précise : « David Lisnard n’a pas tort quand il dit qu’il n’y a pas de ligne claire aujourd’hui pour le parti. Est-ce que vous êtes capable de les situer à ce jour ? Est-ce qu’ils sont dans le bloc central ou dans l’opposition au bloc central ? C’est extrêmement difficile, même au niveau des observateurs et commentateurs que nous sommes, de dire où ils se retrouvent.»Pour Françoise Degois, la tourmente de la droite permet de montrer à la gauche qu’elle n’est pas seule dans sa division. Elle déclare : « Il y a deux formations qui ont gagné ces municipales : les républicains et les socialistes. Ce sont deux vieilles maisons. (…) Mais je ne vois pas le chemin de la droite, tant que la droite n’a pas réussi à clarifier non seulement son offre programmatique et son offre de personnes. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Avec le départ de David Lisnard, maire de Cannes, du parti Les Républicains, la fracture se creuse au sein du premier parti de France. Le président de l’Association des maires de France déplore un manque de « lisibilité » et de « cohérence » au sein du parti. Il a d’ailleurs annoncé sa candidature à la présidentielle. Le directeur de la nouvelle revue politique Arnaud Benedetti et l’éditorialiste politique Françoise Degois ont réagi à la division des LR dans la matinale « Bonjour Chez Vous ». Pour Arnaud Benedetti, il y a plusieurs fractures chez les Républicains, il précise : « David Lisnard n’a pas tort quand il dit qu’il n’y a pas de ligne claire aujourd’hui pour le parti. Est-ce que vous êtes capable de les situer à ce jour ? Est-ce qu’ils sont dans le bloc central ou dans l’opposition au bloc central ? C’est extrêmement difficile, même au niveau des observateurs et commentateurs que nous sommes, de dire où ils se retrouvent.»Pour Françoise Degois, la tourmente de la droite permet de montrer à la gauche qu’elle n’est pas seule dans sa division. Elle déclare : « Il y a deux formations qui ont gagné ces municipales : les républicains et les socialistes. Ce sont deux vieilles maisons. (…) Mais je ne vois pas le chemin de la droite, tant que la droite n’a pas réussi à clarifier non seulement son offre programmatique et son offre de personnes. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Philippe Dessertine : « En fait, tout le monde perd dans cette crise »</title>
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			<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 06:58:04 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans un contexte international économiquement perturbé marqué par les conflits au Moyen-Orient, les conséquences de la crise énergétique sur les Français se font sentir tous les jours à la pompe avec une augmentation de 50 centimes par litre depuis cinq semaines. Est-ce que l'Etat profite de cette crise ? L'économiste Philippe Dessertine répond et nous livre son analyse lors de la matinale « Bonjour Chez Vous ».<br>Il clarifie : « L'Etat ne gagne ne pas d'argent dans cette affaire. Il en gagne directement avec les taxes sur le pétrole, mais c'est une part fixe, qui ne bouge pas, même s'il y a des variations de prix. Ce qui veut dire que sa part diminue quand le prix du pétrole augmente du fait, par exemple, de l'augmentation du baril. En revanche, vous avez une augmentation de la TVA. C'est la TVA qui va permettre d'avoir des rentrées d'argent supplémentaires. (...) Quand il y a des crises, le gouvernement fait des chèques énergie qui vont lui coûter beaucoup plus cher que le gain qu'il a eu en termes de TVA, mais qui ne vont pas complètement compenser la perte de pouvoir d'achat des ménages. En fait tout le monde perd. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans un contexte international économiquement perturbé marqué par les conflits au Moyen-Orient, les conséquences de la crise énergétique sur les Français se font sentir tous les jours à la pompe avec une augmentation de 50 centimes par litre depuis cinq semaines. Est-ce que l'Etat profite de cette crise ? L'économiste Philippe Dessertine répond et nous livre son analyse lors de la matinale « Bonjour Chez Vous ».<br>Il clarifie : « L'Etat ne gagne ne pas d'argent dans cette affaire. Il en gagne directement avec les taxes sur le pétrole, mais c'est une part fixe, qui ne bouge pas, même s'il y a des variations de prix. Ce qui veut dire que sa part diminue quand le prix du pétrole augmente du fait, par exemple, de l'augmentation du baril. En revanche, vous avez une augmentation de la TVA. C'est la TVA qui va permettre d'avoir des rentrées d'argent supplémentaires. (...) Quand il y a des crises, le gouvernement fait des chèques énergie qui vont lui coûter beaucoup plus cher que le gain qu'il a eu en termes de TVA, mais qui ne vont pas complètement compenser la perte de pouvoir d'achat des ménages. En fait tout le monde perd. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Max Brisson : « En France, on fait des subventions pour calmer la colère »</title>
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			<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 06:58:04 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les syndicats des agriculteurs demandent actuellement au gouvernement des aides aux carburants plus importantes afin que les professionnels puissent surmonter la crise actuelle. La politique des chèques ou d'une aide « généralisée » à tous les ménages n'est tout de même pas envisagée par l'exécutif pour le moment. Le sénateur (LR) des Pyrénées-Atlantiques Max Brisson, invité de la matinale Bonjour Chez Vous réagit à cette actualité : « Aujourd'hui dès qu'il y a un problème en France, on demande des subventions. Et donc des chèques qui creusent le déficit de l'Etat. On fait des subventions pour calmer la colère. Mais on la calme très provisoirement, on ne règle pas le problème de fond et on creuse structurellement la dette publique. (...) Le « quoiqu'il en coûte » a été une sorte de cancer de notre vie politique et économique. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les syndicats des agriculteurs demandent actuellement au gouvernement des aides aux carburants plus importantes afin que les professionnels puissent surmonter la crise actuelle. La politique des chèques ou d'une aide « généralisée » à tous les ménages n'est tout de même pas envisagée par l'exécutif pour le moment. Le sénateur (LR) des Pyrénées-Atlantiques Max Brisson, invité de la matinale Bonjour Chez Vous réagit à cette actualité : « Aujourd'hui dès qu'il y a un problème en France, on demande des subventions. Et donc des chèques qui creusent le déficit de l'Etat. On fait des subventions pour calmer la colère. Mais on la calme très provisoirement, on ne règle pas le problème de fond et on creuse structurellement la dette publique. (...) Le « quoiqu'il en coûte » a été une sorte de cancer de notre vie politique et économique. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 31 mars 2026</title>
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			<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 06:58:40 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Marc Fesneau, président du groupe MoDem à l’Assemblée nationale. La droite et le centre sont-ils en capacité de trouver un candidat commun en vue de la présidentielle de 2027? Les centristes peuvent-ils s’allier avec Bruno Retailleau qui juge qu’un macroniste ne peut pas être élu président de la République ?  Nous recevons également Karine Daniel, sénatrice PS de Loire-Atlantique. Les enseignants du public appelés à la grève ce mardi pour dénoncer les suppressions de postes d’enseignants et les fermetures de classes liées à la carte scolaire. La baisse de la démographie justifie-t-elle ces mesures ?  Enfin dans le Club : Édouard Philippe est-il le mieux placé pour battre le RN à la présidentielle ? L’ancien Premier ministre réélu maire du Havre fait une remontée de popularité dans notre baromètre Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale, et battrait Jordan Bardella, le potentiel candidat RN au second tour. Détails et analyses dans une heure avec Erwan Lestrohan d’Odoxa et Nathalie Mauret du groupe Ebra.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Marc Fesneau, président du groupe MoDem à l’Assemblée nationale. La droite et le centre sont-ils en capacité de trouver un candidat commun en vue de la présidentielle de 2027? Les centristes peuvent-ils s’allier avec Bruno Retailleau qui juge qu’un macroniste ne peut pas être élu président de la République ?  Nous recevons également Karine Daniel, sénatrice PS de Loire-Atlantique. Les enseignants du public appelés à la grève ce mardi pour dénoncer les suppressions de postes d’enseignants et les fermetures de classes liées à la carte scolaire. La baisse de la démographie justifie-t-elle ces mesures ?  Enfin dans le Club : Édouard Philippe est-il le mieux placé pour battre le RN à la présidentielle ? L’ancien Premier ministre réélu maire du Havre fait une remontée de popularité dans notre baromètre Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale, et battrait Jordan Bardella, le potentiel candidat RN au second tour. Détails et analyses dans une heure avec Erwan Lestrohan d’Odoxa et Nathalie Mauret du groupe Ebra.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Edouard Philippe : le seul à pouvoir battre Jordan Bardella ?</title>
			<itunes:title>Edouard Philippe : le seul à pouvoir battre Jordan Bardella ?</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 06:58:40 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le principal enseignement du baromètre de popularité Odoxa ce mois-ci est la forte pousse de popularité d’Edouard Philippe. En effet, dans un contexte de repli de la majorité présidentielle, Edouard Philippe sort victorieux de la campagne municipale du Havre et assoit sa crédibilité pour la prochaine échéance présidentielle. Le directeur conseil à l'institut Odoxa, Erwan Lestrohan et la journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra Nathalie Mauret ont analysé le sondage d’opinion pour la matinale de Public Sénat.Concernant la candidature présidentielle d’Edouard Philippe juste après avoir remporté Le Havre, la journaliste politique est sceptique : « Sa victoire au Havre lui a permis de retrouver une dynamique, certes. Mais il a décidé de ne rien en faire, et de continuer à cultiver le surplomb. Il avait décidé de présenter son ‘projet massif’, après les municipales avec un grand meeting organisé le 12 avril. Finalement, tout ça c’est fini, il a décidé de se donner du temps et sûrement de faire une pause jusqu’à septembre. Pourquoi ? Il estime que l’actualité est plus à l’internationale. Et puis traditionnellement, le printemps c’est une période où il émerge des candidatures à la présidentielle (…), donc Edouard Philippe reste en arrière-plan pour l’instant. »Pour Erwan Lestrohan, le positionnement du candidat dans le sondage est très intéressant. Il illustre : «Jordan Bardella stagne avec un résultat, depuis novembre 2025, très élevé mais stable. Alors que pour Edouard Philippe, il y a une augmentation de + 4 points entre ces deux périodes. Il y a un vrai mouvement. On voit que les élections locales ont des conséquences, peut-être sur les rapports de force politique sur le plan national. Il va chercher chez ses électeurs du côté des sympathisants des partis du centre et de la droite modérée, qui élargissent leurs intérêts pour Edouard Philippe. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le principal enseignement du baromètre de popularité Odoxa ce mois-ci est la forte pousse de popularité d’Edouard Philippe. En effet, dans un contexte de repli de la majorité présidentielle, Edouard Philippe sort victorieux de la campagne municipale du Havre et assoit sa crédibilité pour la prochaine échéance présidentielle. Le directeur conseil à l'institut Odoxa, Erwan Lestrohan et la journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra Nathalie Mauret ont analysé le sondage d’opinion pour la matinale de Public Sénat.Concernant la candidature présidentielle d’Edouard Philippe juste après avoir remporté Le Havre, la journaliste politique est sceptique : « Sa victoire au Havre lui a permis de retrouver une dynamique, certes. Mais il a décidé de ne rien en faire, et de continuer à cultiver le surplomb. Il avait décidé de présenter son ‘projet massif’, après les municipales avec un grand meeting organisé le 12 avril. Finalement, tout ça c’est fini, il a décidé de se donner du temps et sûrement de faire une pause jusqu’à septembre. Pourquoi ? Il estime que l’actualité est plus à l’internationale. Et puis traditionnellement, le printemps c’est une période où il émerge des candidatures à la présidentielle (…), donc Edouard Philippe reste en arrière-plan pour l’instant. »Pour Erwan Lestrohan, le positionnement du candidat dans le sondage est très intéressant. Il illustre : «Jordan Bardella stagne avec un résultat, depuis novembre 2025, très élevé mais stable. Alors que pour Edouard Philippe, il y a une augmentation de + 4 points entre ces deux périodes. Il y a un vrai mouvement. On voit que les élections locales ont des conséquences, peut-être sur les rapports de force politique sur le plan national. Il va chercher chez ses électeurs du côté des sympathisants des partis du centre et de la droite modérée, qui élargissent leurs intérêts pour Edouard Philippe. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Marc Fesneau : « Les chèques qu’on fait aujourd’hui, c’est la dette de demain »</title>
			<itunes:title>Marc Fesneau : « Les chèques qu’on fait aujourd’hui, c’est la dette de demain »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 06:58:40 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[L’annonce du gouvernement d’aides aux carburants à destination des pêcheurs, agriculteurs et transporteurs routiers ne calme pas la colère. Certains appellent à la manifestation dans les rues ou à ‘faire des chèques’ pour élargir cette mesure qui ne touche qu’une partie de la population. Certains partis réclament au gouvernement des aides généralisées, mais pour Marc Fesneau, président du groupe Les Démocrates à l’Assemblée nationale et invité de la matinale Bonjour Chez Vous, le ciblage de cette mesure est absolument nécessaire. Il est catégorique : « Nous n’avons pas les moyens de distribuer des chèques comme certains le voudraient. Les chèques qu’on fait aujourd’hui, c’est la dette de demain parce que c’est à crédit tout ça. Et à la fin ce sont les Français qui paieront. La dette, ce sont les Français qui la paient dans leur taux d’intérêt, les entreprises, dans leur TVA. (…) Si les fluctuations des prix du pétrole durent plus longtemps, alors se posera la question d’un choc un peu plus systémique. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[L’annonce du gouvernement d’aides aux carburants à destination des pêcheurs, agriculteurs et transporteurs routiers ne calme pas la colère. Certains appellent à la manifestation dans les rues ou à ‘faire des chèques’ pour élargir cette mesure qui ne touche qu’une partie de la population. Certains partis réclament au gouvernement des aides généralisées, mais pour Marc Fesneau, président du groupe Les Démocrates à l’Assemblée nationale et invité de la matinale Bonjour Chez Vous, le ciblage de cette mesure est absolument nécessaire. Il est catégorique : « Nous n’avons pas les moyens de distribuer des chèques comme certains le voudraient. Les chèques qu’on fait aujourd’hui, c’est la dette de demain parce que c’est à crédit tout ça. Et à la fin ce sont les Français qui paieront. La dette, ce sont les Français qui la paient dans leur taux d’intérêt, les entreprises, dans leur TVA. (…) Si les fluctuations des prix du pétrole durent plus longtemps, alors se posera la question d’un choc un peu plus systémique. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Karine Daniel : « Je demande au Ministre de revoir ces fermetures d’écoles, c’est inacceptable »</title>
			<itunes:title>Karine Daniel : « Je demande au Ministre de revoir ces fermetures d’écoles, c’est inacceptable »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 06:58:40 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les enseignants du public appellent à la grève pour protester contre la suppression annoncée de postes dans le cadre des discussions autour de la carte scolaire. Ces fermetures de classes seraient une réponse à la chute démographique que connaît la France. Le ministre de l’Education nationale parle d’une perte historique d’« un million d’élèves sur 6,5 millions, en école primaire, depuis 2019 ». Une suppression de près de 4 000 postes est prévue pour la rentrée 2026, pour s’adapter à la baisse d’effectifs des élèves. La sénatrice (PS) de la Loire-Atlantique Karine Daniel est l’invitée de la matinale Bonjour Chez Vous. Pour elle, il est indispensable que « le gouvernement porte un regard particulier sur les écoles rurales ». Elle poursuit : « Ces écoles ont souvent des indices de position (IPS) assez faibles. Nous sommes sur des élèves, pour qui la République, et l’Education nationale doivent avoir une attention particulière. J’appelle la rectrice, dans notre département de Loire-Atlantique, et le ministre de l’Education nationale à avoir un regard particulier sur ces situations. (…) Je vous le dis avec l’exemple de mon département, mais il y a des décisions que nous ne comprenons pas. Il y a des postes qui sont sauvés, tant mieux pour les écoles qui en avaient besoin et puis, il y a certaines écoles qui ont été fermées, alors qu’il n’y a aucune baisse d’effectif et même des besoins spécifiques. (…) Je le dis c’est inacceptable, et je demande au Ministre de revoir ces situations parce qu’elles créent de la défiance dans des territoires qui ont déjà beaucoup de défiance vis-à-vis des politiques publiques et de la politique. La République doit être là où les élèves et les familles en ont besoin. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les enseignants du public appellent à la grève pour protester contre la suppression annoncée de postes dans le cadre des discussions autour de la carte scolaire. Ces fermetures de classes seraient une réponse à la chute démographique que connaît la France. Le ministre de l’Education nationale parle d’une perte historique d’« un million d’élèves sur 6,5 millions, en école primaire, depuis 2019 ». Une suppression de près de 4 000 postes est prévue pour la rentrée 2026, pour s’adapter à la baisse d’effectifs des élèves. La sénatrice (PS) de la Loire-Atlantique Karine Daniel est l’invitée de la matinale Bonjour Chez Vous. Pour elle, il est indispensable que « le gouvernement porte un regard particulier sur les écoles rurales ». Elle poursuit : « Ces écoles ont souvent des indices de position (IPS) assez faibles. Nous sommes sur des élèves, pour qui la République, et l’Education nationale doivent avoir une attention particulière. J’appelle la rectrice, dans notre département de Loire-Atlantique, et le ministre de l’Education nationale à avoir un regard particulier sur ces situations. (…) Je vous le dis avec l’exemple de mon département, mais il y a des décisions que nous ne comprenons pas. Il y a des postes qui sont sauvés, tant mieux pour les écoles qui en avaient besoin et puis, il y a certaines écoles qui ont été fermées, alors qu’il n’y a aucune baisse d’effectif et même des besoins spécifiques. (…) Je le dis c’est inacceptable, et je demande au Ministre de revoir ces situations parce qu’elles créent de la défiance dans des territoires qui ont déjà beaucoup de défiance vis-à-vis des politiques publiques et de la politique. La République doit être là où les élèves et les familles en ont besoin. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 30 mars 2026</title>
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			<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 06:58:03 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique d'Aurore Bergé, ministre chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations. Le gouvernement débloque 70 millions pour aider les secteurs les plus touchés à faire face à la hausse des prix du carburants. Mais faut-il s’arrêter là ? Face aux difficultés croissantes d’un grand nombre de Français pour faire le plein, faut-il des aides pour les particuliers ?  Nous recevons également le sénateur RN Joshua Hochart. Avec lui, nous parlons des prochaines élections sénatoriales qui ont lieu en septembre prochain. Le RN a de fortes chances d’obtenir un groupe politique au Sénat, une première dans l’histoire. Un groupe changerait-il la donne politique pour le RN ? Le parti de Marine Le Pen espère-t-il convaincre d’autres élus le rejoindre ?  Enfin dans le débat : les partis se projettent également sur la présidentielle. La droite et le centre auront-ils un candidat commun ? Les appels à l’union se multiplient, mais comment désigner le ou la futur(e) candidat(e)? Les candidats déjà déclarés s’effaceront-ils ? L’absence d’union est-elle synonyme de victoire du RN ?  <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique d'Aurore Bergé, ministre chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations. Le gouvernement débloque 70 millions pour aider les secteurs les plus touchés à faire face à la hausse des prix du carburants. Mais faut-il s’arrêter là ? Face aux difficultés croissantes d’un grand nombre de Français pour faire le plein, faut-il des aides pour les particuliers ?  Nous recevons également le sénateur RN Joshua Hochart. Avec lui, nous parlons des prochaines élections sénatoriales qui ont lieu en septembre prochain. Le RN a de fortes chances d’obtenir un groupe politique au Sénat, une première dans l’histoire. Un groupe changerait-il la donne politique pour le RN ? Le parti de Marine Le Pen espère-t-il convaincre d’autres élus le rejoindre ?  Enfin dans le débat : les partis se projettent également sur la présidentielle. La droite et le centre auront-ils un candidat commun ? Les appels à l’union se multiplient, mais comment désigner le ou la futur(e) candidat(e)? Les candidats déjà déclarés s’effaceront-ils ? L’absence d’union est-elle synonyme de victoire du RN ?  <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Joshua Hochart : « Le Sénat, c’est l’étape suivante pour le RN »</title>
			<itunes:title>Joshua Hochart : « Le Sénat, c’est l’étape suivante pour le RN »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 06:58:03 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les municipales à peine terminées, les partis font les comptes pour la présidentielle et pour la prochaine échéance : les élections sénatoriales. D’ici septembre 2026, le Rassemblement National souhaite capitaliser sur ses nouvelles victoires locales en les mobilisant dans le but d’obtenir, pour la première fois, un groupe au Sénat. Invité de la matinale de Public Sénat, le sénateur (RN) du Nord Joshua Hochart nous en dit plus : « Avoir un groupe sénatorial RN, c’est confirmer l’implantation du RN dans l’ensemble des parlements : Parlement européen, Assemblée nationale, au Sénat, en vue de la présidentielle. Ces municipales ont été un signe d’ancrage local du parti, le Sénat c’est l’étape suivante. En 2023, nous sommes rentrés à 3 et pour l’élection de septembre 2026, nous espérons avoir un groupe pour pouvoir être plus forts, plus puissants et appuyer le programme de Marine Le Pen au Sénat. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les municipales à peine terminées, les partis font les comptes pour la présidentielle et pour la prochaine échéance : les élections sénatoriales. D’ici septembre 2026, le Rassemblement National souhaite capitaliser sur ses nouvelles victoires locales en les mobilisant dans le but d’obtenir, pour la première fois, un groupe au Sénat. Invité de la matinale de Public Sénat, le sénateur (RN) du Nord Joshua Hochart nous en dit plus : « Avoir un groupe sénatorial RN, c’est confirmer l’implantation du RN dans l’ensemble des parlements : Parlement européen, Assemblée nationale, au Sénat, en vue de la présidentielle. Ces municipales ont été un signe d’ancrage local du parti, le Sénat c’est l’étape suivante. En 2023, nous sommes rentrés à 3 et pour l’élection de septembre 2026, nous espérons avoir un groupe pour pouvoir être plus forts, plus puissants et appuyer le programme de Marine Le Pen au Sénat. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Aurore Bergé : « Il faut une primaire avant l’automne »</title>
			<itunes:title>Aurore Bergé : « Il faut une primaire avant l’automne »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 06:58:03 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les partis politiques se mobilisent déjà en vue de la prochaine campagne présidentielle, alors que les résultats des municipales ont montré un pays fragmenté et divisé. Des alliances qui échouent à la gauche, entre PS-LFI, tandis que l’électorat des Républicains se posent la question de la ligne directrice de leur parti. Pendant ce temps, les extrêmes ont progressé dans le pays, avec notamment le RN qui a multiplié par quatre son nombre de communes remportées aux municipales, comparé à la dernière élection de 2020. Selon Aurore Bergé, actuelle ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, invitée de "Bonjour Chez Vous", il est urgent que le bloc central et la droite s’allient pour faire front face aux extrêmes, à la prochaine élection présidentielle. Elle précise : « Le risque c’est que le pays soit irréconciliable, qu’il y ait des factures telles qu’on n’arrive plus à faire ensemble. On doit assumer une candidature unique. (…) Je n’ai pas envie qu’on attende qu’il soit trop tard. Il faut une primaire avant l’automne. Si on attend davantage, on sera responsable encore une fois de l’élection du RN dans notre pays et notre pays mérite vraiment mieux ». La ministre conclut son propos en soulignant l’aspect « vital » d’une candidature unique.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les partis politiques se mobilisent déjà en vue de la prochaine campagne présidentielle, alors que les résultats des municipales ont montré un pays fragmenté et divisé. Des alliances qui échouent à la gauche, entre PS-LFI, tandis que l’électorat des Républicains se posent la question de la ligne directrice de leur parti. Pendant ce temps, les extrêmes ont progressé dans le pays, avec notamment le RN qui a multiplié par quatre son nombre de communes remportées aux municipales, comparé à la dernière élection de 2020. Selon Aurore Bergé, actuelle ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, invitée de "Bonjour Chez Vous", il est urgent que le bloc central et la droite s’allient pour faire front face aux extrêmes, à la prochaine élection présidentielle. Elle précise : « Le risque c’est que le pays soit irréconciliable, qu’il y ait des factures telles qu’on n’arrive plus à faire ensemble. On doit assumer une candidature unique. (…) Je n’ai pas envie qu’on attende qu’il soit trop tard. Il faut une primaire avant l’automne. Si on attend davantage, on sera responsable encore une fois de l’élection du RN dans notre pays et notre pays mérite vraiment mieux ». La ministre conclut son propos en soulignant l’aspect « vital » d’une candidature unique.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Présidentielle 2027 : Qui peut battre le RN ?</title>
			<itunes:title>Présidentielle 2027 : Qui peut battre le RN ?</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 06:58:03 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Selon un sondage Elabe pour BFMTV et La Tribune Dimanche, le Rassemblement nationanl pourrait sortir vainqueur de l’élection présidentielle. Seuls certains candidats semblent pouvoir battre Jordan Bardella ou Marine Le Pen au second tour. Avec des hypothèses posées sur les deux candidats d’extrême droite face à Jean-Luc Mélenchon, Raphaël Glucksmann, Bruno Retailleau, Édouard Philippe ou encore Gabriel Attal, le seul candidat qui l’emporte sur le RN serait le maire du Havre Édouard Philippe. Le directeur adjoint de la rédaction du Figaro, Yves Thréard et la journaliste politique Rachel Garrat-Valcarcel étaient invités dans la matinale Bonjour Chez Vous pour apporter leurs analyses post-municipales.Pour Rachel Garrat-Valcarcel, ces municipales ont démontré que la victoire des RN n’est pas encore assurée pour la présidentielle. Elle précise : « Ce qui a bien marché c’est l’union entre la droite et le centre. Les électorats ont quand même très bien coagulé. Et dans les villes où le RN n’avaient aucune chance, l’électorat RN a largement voté utile pour des candidats de droite ou du centre pour faire barrage à la gauche, ou pour tenter de faire basculer des villes. La ville de Nantes est un cas très symptomatique, et ne parlons même pas de Brest, Clermont-Ferrand où le score pour le RN entre le premier et second tour est parfois divisé par trois. »Selon le directeur adjoint de la rédaction du Figaro, les municipales nous donnent déjà un aperçu sur la présidentielle et rien n’est encore joué pour le RN. Il illustre : « Le centre et la droite ont gardé leurs villes, en ont gagné certaines. Certes le RN fait mieux que d’habitude dans des villes petites et moyennes mais il a échoué dans les grandes. Et le PS se maintient aussi, d’une certaine façon. (…) Concernant le sondage Bardella-Philippe, je suis très étonné car cela fait quand même six ans qu’il a quitté le gouvernement et il n’a pas perdu beaucoup de plumes depuis. Pour la suite, on verra bien, la route est encore longue et tout le monde n’est pas encore sur la ligne de départ. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Selon un sondage Elabe pour BFMTV et La Tribune Dimanche, le Rassemblement nationanl pourrait sortir vainqueur de l’élection présidentielle. Seuls certains candidats semblent pouvoir battre Jordan Bardella ou Marine Le Pen au second tour. Avec des hypothèses posées sur les deux candidats d’extrême droite face à Jean-Luc Mélenchon, Raphaël Glucksmann, Bruno Retailleau, Édouard Philippe ou encore Gabriel Attal, le seul candidat qui l’emporte sur le RN serait le maire du Havre Édouard Philippe. Le directeur adjoint de la rédaction du Figaro, Yves Thréard et la journaliste politique Rachel Garrat-Valcarcel étaient invités dans la matinale Bonjour Chez Vous pour apporter leurs analyses post-municipales.Pour Rachel Garrat-Valcarcel, ces municipales ont démontré que la victoire des RN n’est pas encore assurée pour la présidentielle. Elle précise : « Ce qui a bien marché c’est l’union entre la droite et le centre. Les électorats ont quand même très bien coagulé. Et dans les villes où le RN n’avaient aucune chance, l’électorat RN a largement voté utile pour des candidats de droite ou du centre pour faire barrage à la gauche, ou pour tenter de faire basculer des villes. La ville de Nantes est un cas très symptomatique, et ne parlons même pas de Brest, Clermont-Ferrand où le score pour le RN entre le premier et second tour est parfois divisé par trois. »Selon le directeur adjoint de la rédaction du Figaro, les municipales nous donnent déjà un aperçu sur la présidentielle et rien n’est encore joué pour le RN. Il illustre : « Le centre et la droite ont gardé leurs villes, en ont gagné certaines. Certes le RN fait mieux que d’habitude dans des villes petites et moyennes mais il a échoué dans les grandes. Et le PS se maintient aussi, d’une certaine façon. (…) Concernant le sondage Bardella-Philippe, je suis très étonné car cela fait quand même six ans qu’il a quitté le gouvernement et il n’a pas perdu beaucoup de plumes depuis. Pour la suite, on verra bien, la route est encore longue et tout le monde n’est pas encore sur la ligne de départ. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>David Ros : « Il y a une déception d’un électorat qui pense que la solution est l’extrême droite »</title>
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			<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 06:57:37 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les élections municipales viennent de s’achever, les partis tirent leurs enseignements majeurs pour préparer la prochaine échéance : la présidentielle. Chez les socialistes, le scrutin a été marqué par le non-respect de la ligne nationale du parti, certains candidats locaux préférant s’allier avec LFI, un choix que n’approuve pas David Ros, sénateur PS de l’Essonne et invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Autre enseignement : la perte de villes au profit du RN. Pour David Ros, ce recul électoral n’est pas une surprise. Il précise : « Lorsqu’on perd des villes, c’est sûr qu’il y a un échec et qu’il faut en tirer toutes les conclusions. C’est un mouvement qu’on voyait arriver, ce n’est pas juste récent à ces municipales. Il y a une déception d’un électorat qui se radicalise et qui pense que la solution c’est l’extrême droite, et c’est à nous de montrer que ce n’est pas le cas. (…) Le bureau national du PS demande un changement de méthode dans la manière de fonctionner, avec notamment des réunions de familles plus régulières. » <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les élections municipales viennent de s’achever, les partis tirent leurs enseignements majeurs pour préparer la prochaine échéance : la présidentielle. Chez les socialistes, le scrutin a été marqué par le non-respect de la ligne nationale du parti, certains candidats locaux préférant s’allier avec LFI, un choix que n’approuve pas David Ros, sénateur PS de l’Essonne et invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Autre enseignement : la perte de villes au profit du RN. Pour David Ros, ce recul électoral n’est pas une surprise. Il précise : « Lorsqu’on perd des villes, c’est sûr qu’il y a un échec et qu’il faut en tirer toutes les conclusions. C’est un mouvement qu’on voyait arriver, ce n’est pas juste récent à ces municipales. Il y a une déception d’un électorat qui se radicalise et qui pense que la solution c’est l’extrême droite, et c’est à nous de montrer que ce n’est pas le cas. (…) Le bureau national du PS demande un changement de méthode dans la manière de fonctionner, avec notamment des réunions de familles plus régulières. » <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Présidentielle : Une primaire d’Edouard Philippe à Sarah Knafo ?</title>
			<itunes:title>Présidentielle : Une primaire d’Edouard Philippe à Sarah Knafo ?</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 06:57:37 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les Républicains, première force politique en France, apparaissent fracturés après ces municipales, avec notamment le départ de David Lisnard qui déclare qu’il n’y a « aucune cohérence, aucune lisibilité » au sein du parti. Au parti socialiste c’est aussi la crise, avec l’échec des alliances LFI-PS et les tensions internes au sein d’une gauche « irréconciliable ». Le directeur de la nouvelle revue politique Arnaud Benedetti et Emilie Zapalski, Communicante, Fondatrice de l’agence Émilie conseil sont revenus sur ces actualités politiques, dans la matinale de « Bonjour Chez Vous ».Arnaud Benedetti estime que « Jean-Luc Mélenchon a réussi son pari ». Il précise : « La crise où elle se trouve ? Au bureau politique du PS, mais chez les LR aussi. Les vieilles forces du gouvernement que constituent LR n’ont pas résolu leur problème de concurrence. Parce qu’elles sont écartelées au plan national entre d’un côté le bloc central et l’épaule qui sont à leur gauche ou leur droite, respectivement. Ce problème, elles ne l’ont pas solutionné et les élections municipales l’ont encore moins solutionné. Les élections municipales ont vraisemblablement aggravé la situation. »Concernant les Républicains, Emilie Zapalski semble plus sceptique sur une potentielle union des droites : « On n’a pas l’impression qu’il y ait des signaux dans ce sens. On a plutôt l’impression que c’est l’autre sens. Ciotti a réussi à amener cette union des droites, mais il est le seul à l’avoir fait. Et cela semble plus être une histoire locale. Cette idée d’union des droites qui reste dans la tête comme un fantasme, elle ne prend pas tellement corps. Et on sent bien la résistance de beaucoup au sein du parti, de ne pas aller là-dedans et de voir que ce serait la perte du parti. (…) Elle conclut : « Et au final, même si LFI et le RN ont symboliquement gagné les mondiales, il y a quand même quelque chose de l’ordre de la résistance, en France, sur ces deux partis d’extrêmes. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les Républicains, première force politique en France, apparaissent fracturés après ces municipales, avec notamment le départ de David Lisnard qui déclare qu’il n’y a « aucune cohérence, aucune lisibilité » au sein du parti. Au parti socialiste c’est aussi la crise, avec l’échec des alliances LFI-PS et les tensions internes au sein d’une gauche « irréconciliable ». Le directeur de la nouvelle revue politique Arnaud Benedetti et Emilie Zapalski, Communicante, Fondatrice de l’agence Émilie conseil sont revenus sur ces actualités politiques, dans la matinale de « Bonjour Chez Vous ».Arnaud Benedetti estime que « Jean-Luc Mélenchon a réussi son pari ». Il précise : « La crise où elle se trouve ? Au bureau politique du PS, mais chez les LR aussi. Les vieilles forces du gouvernement que constituent LR n’ont pas résolu leur problème de concurrence. Parce qu’elles sont écartelées au plan national entre d’un côté le bloc central et l’épaule qui sont à leur gauche ou leur droite, respectivement. Ce problème, elles ne l’ont pas solutionné et les élections municipales l’ont encore moins solutionné. Les élections municipales ont vraisemblablement aggravé la situation. »Concernant les Républicains, Emilie Zapalski semble plus sceptique sur une potentielle union des droites : « On n’a pas l’impression qu’il y ait des signaux dans ce sens. On a plutôt l’impression que c’est l’autre sens. Ciotti a réussi à amener cette union des droites, mais il est le seul à l’avoir fait. Et cela semble plus être une histoire locale. Cette idée d’union des droites qui reste dans la tête comme un fantasme, elle ne prend pas tellement corps. Et on sent bien la résistance de beaucoup au sein du parti, de ne pas aller là-dedans et de voir que ce serait la perte du parti. (…) Elle conclut : « Et au final, même si LFI et le RN ont symboliquement gagné les mondiales, il y a quand même quelque chose de l’ordre de la résistance, en France, sur ces deux partis d’extrêmes. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Anne-Sophie Alsif : « Si le conflit au Moyen-Orient dure, on pourrait être en situation de pénurie »</title>
			<itunes:title>Anne-Sophie Alsif : « Si le conflit au Moyen-Orient dure, on pourrait être en situation de pénurie »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 06:57:37 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au 28ème jour du conflit au Moyen-Orient, les conséquences économiques mondiales se poursuivent sur les marchés de l’énergie et des denrées alimentaires. La cheffe économiste et associée chez BDO France Anne Sophie Alsif était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous » afin d’apporter des éclaircissements sur ce contexte actuellement perturbé. Allons-nous en direction d’un choc pétrolier ? L’experte répond : « On peut parler de choc pétrolier si le conflit dure et s’étend géographiquement. Mais à la différence des années 70, nous sommes moins dépendants aux hydrocarbures du Moyen-Orient ». Concernant une potentielle pénurie, l’économiste clarifie : « Cela va dépendre de la durée du conflit. Si c’est un conflit qui ne dure pas, on a une hausse des prix parce qu’on a un choc. Mais nous n’avons pas de pénurie. Par contre, si le conflit dure, notamment après le mois d’avril, là on pourrait être en situation de pénurie. Et c’est à ce moment-là, où on peut aller dans une crise davantage macroéconomique. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au 28ème jour du conflit au Moyen-Orient, les conséquences économiques mondiales se poursuivent sur les marchés de l’énergie et des denrées alimentaires. La cheffe économiste et associée chez BDO France Anne Sophie Alsif était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous » afin d’apporter des éclaircissements sur ce contexte actuellement perturbé. Allons-nous en direction d’un choc pétrolier ? L’experte répond : « On peut parler de choc pétrolier si le conflit dure et s’étend géographiquement. Mais à la différence des années 70, nous sommes moins dépendants aux hydrocarbures du Moyen-Orient ». Concernant une potentielle pénurie, l’économiste clarifie : « Cela va dépendre de la durée du conflit. Si c’est un conflit qui ne dure pas, on a une hausse des prix parce qu’on a un choc. Mais nous n’avons pas de pénurie. Par contre, si le conflit dure, notamment après le mois d’avril, là on pourrait être en situation de pénurie. Et c’est à ce moment-là, où on peut aller dans une crise davantage macroéconomique. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 26 mars 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 26 mars 2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 06:58:17 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique d'Agnès Evren, porte-parole des LR et sénatrice de Paris. A droite, David Lisnard a quitté le parti avec fracas dénonçant le mode de désignation du candidat à la présidentielle. Les Républicains vont-ils se déchirer autour de la question de la primaire ? Et puis que pense la sénatrice des propos de Jordan Bardella qui déclare ce jeudi matin dans le Figaro que la droite française n’existe plus ?Nous recevons également Rachid Temal, sénateur socialiste du Val-d’Oise. A gauche, les municipales ont laissé des traces et après les alliances avec LFI, c'est l'heure des règlements de comptes. Olivier Faure peut-il rester à la tête du PS ? Plusieurs ténors, dont Patrick Kanner, chef de file des sénateurs socialistes, demandent un cap clair. Son homologue à l’Assemblée nationale Boris Vallaud menace de quitter les instances. Est-ce les prémices d’un putsch ?Enfin dans le débat, nous revenons sur le débat qui avait lieu mercredi au Parlement sur la situation au Moyen-Orient. Sébastien Lecornu a annoncé plus de 8 milliards supplémentaires de commandes de munitions. Le Premier ministre a évoqué les répercussions du conflit sur l’économie. Une crise qui touche déjà les Français au portefeuille. Comment le gouvernement peut-il aider les Français ? Va-t-il falloir recourir à la politique du chèque ?  <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique d'Agnès Evren, porte-parole des LR et sénatrice de Paris. A droite, David Lisnard a quitté le parti avec fracas dénonçant le mode de désignation du candidat à la présidentielle. Les Républicains vont-ils se déchirer autour de la question de la primaire ? Et puis que pense la sénatrice des propos de Jordan Bardella qui déclare ce jeudi matin dans le Figaro que la droite française n’existe plus ?Nous recevons également Rachid Temal, sénateur socialiste du Val-d’Oise. A gauche, les municipales ont laissé des traces et après les alliances avec LFI, c'est l'heure des règlements de comptes. Olivier Faure peut-il rester à la tête du PS ? Plusieurs ténors, dont Patrick Kanner, chef de file des sénateurs socialistes, demandent un cap clair. Son homologue à l’Assemblée nationale Boris Vallaud menace de quitter les instances. Est-ce les prémices d’un putsch ?Enfin dans le débat, nous revenons sur le débat qui avait lieu mercredi au Parlement sur la situation au Moyen-Orient. Sébastien Lecornu a annoncé plus de 8 milliards supplémentaires de commandes de munitions. Le Premier ministre a évoqué les répercussions du conflit sur l’économie. Une crise qui touche déjà les Français au portefeuille. Comment le gouvernement peut-il aider les Français ? Va-t-il falloir recourir à la politique du chèque ?  <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Rachid Temal : « Les socialistes demandent des aides aux carburants pour les classes modestes »</title>
			<itunes:title>Rachid Temal : « Les socialistes demandent des aides aux carburants pour les classes modestes »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 06:58:17 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le conflit qui s’étend au Moyen-Orient affecte de plus en plus notre économie au quotidien. La situation au Proche-Orient a fait l’objet d’un débat ce mercredi au Parlement. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a promis une intervention du gouvernement pour contrer la flambée des prix du carburant. Pas de chèques « en blanc », précise le Premier ministre, mais des aides ciblées et sectorielles aux agriculteurs et pêcheurs. Mais, comment amortir le choc ? Le sénateur (PS) du Val-d’Oise et vice-président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées, Rachid Temal était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Il propose un levier pour lutter contre cette crise : « On voit bien que la question des salaires, de la capacité à pouvoir prendre sa voiture pour aller travailler ou alors se chauffer est extrêmement difficile, c’est une réalité. Il y a un impact sur les Français, c’est vrai. (…) Il faut que les contrôles envers les grands groupes soient poussés. Il faut aussi prendre des mesures pour les Français. Nous, les socialistes nous demandons que les catégories moyennes et modestes puissent avoir une aide spécifique et ciblée. » <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le conflit qui s’étend au Moyen-Orient affecte de plus en plus notre économie au quotidien. La situation au Proche-Orient a fait l’objet d’un débat ce mercredi au Parlement. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a promis une intervention du gouvernement pour contrer la flambée des prix du carburant. Pas de chèques « en blanc », précise le Premier ministre, mais des aides ciblées et sectorielles aux agriculteurs et pêcheurs. Mais, comment amortir le choc ? Le sénateur (PS) du Val-d’Oise et vice-président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées, Rachid Temal était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Il propose un levier pour lutter contre cette crise : « On voit bien que la question des salaires, de la capacité à pouvoir prendre sa voiture pour aller travailler ou alors se chauffer est extrêmement difficile, c’est une réalité. Il y a un impact sur les Français, c’est vrai. (…) Il faut que les contrôles envers les grands groupes soient poussés. Il faut aussi prendre des mesures pour les Français. Nous, les socialistes nous demandons que les catégories moyennes et modestes puissent avoir une aide spécifique et ciblée. » <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Agnès Evren : « Paris est fracturé entre les très aisés et les très aidés. »</title>
			<itunes:title>Agnès Evren : « Paris est fracturé entre les très aisés et les très aidés. »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 06:58:17 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les campagnes municipales achevées, les partis politiques analysent les résultats et en tirent des leçons pour les prochaines échéances, dont la présidentielle de 2027. Invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous », Agnès Evren, porte-parole des Républicains et sénatrice LR de Paris, est revenue sur les enjeux majeurs pour son parti et sur les raisons principales de la défaite de la candidate Rachida Dati à Paris. Agnès Evren déclare : « Il faut savoir que Paris est une ville très ancrée à gauche. (…) Il y a une sociologie électorale qui a changé dans la capitale, car les classes moyennes ont quitté la ville. (..) 135 000 habitants l’ont quittée en 15 ans. Des familles de droite en fait. Aujourd’hui, on a une ville très fracturée, polarisée entre des très aidés et des très aisés. La problématique des reports de voix n’a pas aidé non plus avec le retrait de Pierre-Yves Bournazel et la déclaration de Clément Beaune notamment. Le centre gauche a voté pour Emmanuel Grégoire. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les campagnes municipales achevées, les partis politiques analysent les résultats et en tirent des leçons pour les prochaines échéances, dont la présidentielle de 2027. Invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous », Agnès Evren, porte-parole des Républicains et sénatrice LR de Paris, est revenue sur les enjeux majeurs pour son parti et sur les raisons principales de la défaite de la candidate Rachida Dati à Paris. Agnès Evren déclare : « Il faut savoir que Paris est une ville très ancrée à gauche. (…) Il y a une sociologie électorale qui a changé dans la capitale, car les classes moyennes ont quitté la ville. (..) 135 000 habitants l’ont quittée en 15 ans. Des familles de droite en fait. Aujourd’hui, on a une ville très fracturée, polarisée entre des très aidés et des très aisés. La problématique des reports de voix n’a pas aidé non plus avec le retrait de Pierre-Yves Bournazel et la déclaration de Clément Beaune notamment. Le centre gauche a voté pour Emmanuel Grégoire. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Présidentielle 2027 : Les LR se déchirent sur la primaire</title>
			<itunes:title>Présidentielle 2027 : Les LR se déchirent sur la primaire</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 06:58:17 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La page des municipales est à peine tournée, les débats sur la présidentielle de 2027 débutent déjà. L’éditorialiste politique Michaël Darmon et Aurore Malval, Grand reporter à Marianne étaient en plateau dans Bonjour Chez Vous.Pour Michaël Darmon, les turbulences au sein du parti républicain sont lancées. Il précise : « Maintenant bas les masques. C’est-à-dire qu’il y a une incapacité à pouvoir s’entendre. Depuis dimanche, jour des résultats des municipales, on a beaucoup dit ‘c’est l’école des fans’, ‘Tout le monde a gagné’. La gauche et droite se préparent, dans le cadre de leurs qualités respectives, en vue de l’élection présidentielle et ça va donner un carnage politique. C’est évident. »Autre actualité politique du jour : la hausse des prix du carburant et l’impact budgétaire sur le gouvernement d’une potentielle aide généralisée. Aurore Malval réagit : « Le gouvernement rencontre autant de difficultés car on n’a rien à mettre en face. Il n’y a pas de mesures d’ampleurs, qui aient été programmées à la hauteur de la communication déployée au début. » La reporter fait évidemment allusion à la déclaration de ‘choc pétrolier’ mentionnée, puis démentie par le ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique Roland Lescure. La grande reporter explicite la problématique principale pour le gouvernement face à l'hypothèse de potentielles aides : « Quand on fait la politique du chèque, on a dû mal à les couper. Ce sont des dispositifs qui, finalement, se prolongent beaucoup plus longtemps que la période où ils sont censés durer. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La page des municipales est à peine tournée, les débats sur la présidentielle de 2027 débutent déjà. L’éditorialiste politique Michaël Darmon et Aurore Malval, Grand reporter à Marianne étaient en plateau dans Bonjour Chez Vous.Pour Michaël Darmon, les turbulences au sein du parti républicain sont lancées. Il précise : « Maintenant bas les masques. C’est-à-dire qu’il y a une incapacité à pouvoir s’entendre. Depuis dimanche, jour des résultats des municipales, on a beaucoup dit ‘c’est l’école des fans’, ‘Tout le monde a gagné’. La gauche et droite se préparent, dans le cadre de leurs qualités respectives, en vue de l’élection présidentielle et ça va donner un carnage politique. C’est évident. »Autre actualité politique du jour : la hausse des prix du carburant et l’impact budgétaire sur le gouvernement d’une potentielle aide généralisée. Aurore Malval réagit : « Le gouvernement rencontre autant de difficultés car on n’a rien à mettre en face. Il n’y a pas de mesures d’ampleurs, qui aient été programmées à la hauteur de la communication déployée au début. » La reporter fait évidemment allusion à la déclaration de ‘choc pétrolier’ mentionnée, puis démentie par le ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique Roland Lescure. La grande reporter explicite la problématique principale pour le gouvernement face à l'hypothèse de potentielles aides : « Quand on fait la politique du chèque, on a dû mal à les couper. Ce sont des dispositifs qui, finalement, se prolongent beaucoup plus longtemps que la période où ils sont censés durer. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 25 mars 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 25 mars 2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 07:00:08 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Bonjour chez vous ! du 25 mars 2026</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : À peine les municipales terminées, la bataille présidentielle est déjà lancée. Fort de sa réélection au Havre, Édouard Philippe confirme ses ambitions, tandis que la droite s’interroge sur sa stratégie de désignation. Entre primaire, candidature naturelle ou rassemblement élargi, les lignes restent floues. Peut-il émerger un candidat unique entre la droite et le centre ? Et cette recomposition est-elle réellement possible dans un paysage politique aussi fragmenté ? Analyse avec Pablo Pillaud-Vivien et Louis Morin.Les secousses post-municipales traversent la droite. Au sein des Républicains, la question des alliances avec le Rassemblement national ou Reconquête ! divise. Faut-il clarifier la ligne ou maintenir une ambiguïté stratégique à l’approche de la présidentielle ? Nous recevons Mathieu Darnaud, président du groupe LR au Sénat. La droite peut-elle encore éviter l’éparpillement et redevenir une force centrale ?À gauche aussi, les municipales laissent des traces. Au Parti socialiste, les tensions montent autour de la stratégie et du leadership. Les alliances avec La France insoumise interrogent sur l’avenir du parti à l’approche de la présidentielle. Le PS peut-il se reconstruire sans clarifier sa ligne politique ? Avec Audrey Linkenheld, sénatrice PS du Nord, nous revenons aussi sur les propositions pour préserver les commerces de proximité. Dans les territoires, les mutations sont déjà à l’œuvre. Face à la disparition progressive des services de proximité, certaines communes cherchent des solutions pour maintenir leur attractivité. Reportage dans le Loir-et-Cher. Comment enrayer la désertification commerciale et préserver la vie locale dans les petites communes ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : À peine les municipales terminées, la bataille présidentielle est déjà lancée. Fort de sa réélection au Havre, Édouard Philippe confirme ses ambitions, tandis que la droite s’interroge sur sa stratégie de désignation. Entre primaire, candidature naturelle ou rassemblement élargi, les lignes restent floues. Peut-il émerger un candidat unique entre la droite et le centre ? Et cette recomposition est-elle réellement possible dans un paysage politique aussi fragmenté ? Analyse avec Pablo Pillaud-Vivien et Louis Morin.Les secousses post-municipales traversent la droite. Au sein des Républicains, la question des alliances avec le Rassemblement national ou Reconquête ! divise. Faut-il clarifier la ligne ou maintenir une ambiguïté stratégique à l’approche de la présidentielle ? Nous recevons Mathieu Darnaud, président du groupe LR au Sénat. La droite peut-elle encore éviter l’éparpillement et redevenir une force centrale ?À gauche aussi, les municipales laissent des traces. Au Parti socialiste, les tensions montent autour de la stratégie et du leadership. Les alliances avec La France insoumise interrogent sur l’avenir du parti à l’approche de la présidentielle. Le PS peut-il se reconstruire sans clarifier sa ligne politique ? Avec Audrey Linkenheld, sénatrice PS du Nord, nous revenons aussi sur les propositions pour préserver les commerces de proximité. Dans les territoires, les mutations sont déjà à l’œuvre. Face à la disparition progressive des services de proximité, certaines communes cherchent des solutions pour maintenir leur attractivité. Reportage dans le Loir-et-Cher. Comment enrayer la désertification commerciale et préserver la vie locale dans les petites communes ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>PS-LFI-Ecologistes : la guerre des gauches est relancée</title>
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			<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 06:58:53 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La page des municipales est à peine tournée que la campagne en vue de la présidentielle commence déjà. Après avoir conquis la ville du Havre, Edouard Philippe annonce être « extrêmement déterminé » pour 2027 et confirme qu’il sera candidat. Dans un contexte où la droite et le centre tentent de s’allier sur un nom commun pour la présidentielle, la guerre des gauches est toujours aussi sanglante. Le journaliste politique et réalisateur Louis Morin et Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards étaient sur le plateau de l’émission Bonjour Chez Vous, pour en débattre.Pour Pablo Pillaud-Vivien, la guerre des gauches ne s’est jamais arrêtée. Il précise : « Il y a trois mois le Parti Socialiste et La France Insoumise se tapaient dessus. Il y a eu la campagne du premier tour où la plupart du temps ils sont partis en ordre dispersé. Là encore, ils se sont tapés dessus. (…) Donc même pendant la campagne ils ne se sont pas épargnés. Et depuis dimanche soir, cela continue à couteaux tirés. (…) Cela n’augure rien de bon pour 2027. »Le journaliste politique et réalisateur Louis Morin estime que la stratégie du parti socialiste n’a pas été claire lors de ces municipales. Il explique : « On a eu, effectivement, des positionnements locaux qui ont différé selon les territoires. Mais on n’a pas eu de doctrine au niveau national, si ce n’est que justement il n’y en avait pas. Vous savez ce qu’il y a de pire sur le fait de ne pas avoir de stratégie ? C’est de ne pas en avoir du tout. Et la réalité, c’est que le PS est dans cette situation. Résultat : rien n’est clair et les électeurs socialistes sont complètement déboussolés et perdus, alors qu’en même temps, LFI est resté très clair pendant cette élection. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La page des municipales est à peine tournée que la campagne en vue de la présidentielle commence déjà. Après avoir conquis la ville du Havre, Edouard Philippe annonce être « extrêmement déterminé » pour 2027 et confirme qu’il sera candidat. Dans un contexte où la droite et le centre tentent de s’allier sur un nom commun pour la présidentielle, la guerre des gauches est toujours aussi sanglante. Le journaliste politique et réalisateur Louis Morin et Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards étaient sur le plateau de l’émission Bonjour Chez Vous, pour en débattre.Pour Pablo Pillaud-Vivien, la guerre des gauches ne s’est jamais arrêtée. Il précise : « Il y a trois mois le Parti Socialiste et La France Insoumise se tapaient dessus. Il y a eu la campagne du premier tour où la plupart du temps ils sont partis en ordre dispersé. Là encore, ils se sont tapés dessus. (…) Donc même pendant la campagne ils ne se sont pas épargnés. Et depuis dimanche soir, cela continue à couteaux tirés. (…) Cela n’augure rien de bon pour 2027. »Le journaliste politique et réalisateur Louis Morin estime que la stratégie du parti socialiste n’a pas été claire lors de ces municipales. Il explique : « On a eu, effectivement, des positionnements locaux qui ont différé selon les territoires. Mais on n’a pas eu de doctrine au niveau national, si ce n’est que justement il n’y en avait pas. Vous savez ce qu’il y a de pire sur le fait de ne pas avoir de stratégie ? C’est de ne pas en avoir du tout. Et la réalité, c’est que le PS est dans cette situation. Résultat : rien n’est clair et les électeurs socialistes sont complètement déboussolés et perdus, alors qu’en même temps, LFI est resté très clair pendant cette élection. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Audrey Linkenheld : « Les maires veulent des outils pour lutter contre les commerces de ‘façade’ »</title>
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			<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 06:58:53 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans un contexte de désertification des centres-villes, les commerces de proximité rencontrent un déclin préoccupant dans nos communes dû en partie à la concurrence du commerce sur Internet. La question du prix des baux commerciaux constitue également un handicap pour les commerçants. Dans ce contexte, le Sénat travaille actuellement sur une proposition de loi pour encadrer les loyers des baux commerciaux, afin de rééquilibrer les relations entre bailleurs et locataires. Audrey Linkenheld, sénatrice PS du Nord était l’invitée la matinale Bonjour Chez Vous, pour nous expliquer cette proposition de texte.Elle explicite : « Plus de la moitié des commerçants interrogés disent que le niveau élevé des loyers est une des causes de la vacance. Il y a déjà eu des tentatives, avec la Loi Pinel de 2014 par exemple. Cette loi a fixé des éléments de plafonnement des prix. Mais ce qu’on nous dit sur le terrain, c’est que bien souvent c’est détourné, ça ne produit pas ses effets. Nous proposons, avec cette proposition, d’aller plus loin. En objectivant la situation d’une part, en mettant en place des observatoires locaux des loyers commerciaux. Et sur cette base, nous encadrerons les loyers commerciaux comme on a pu le faire pour les loyers d’habitation, d’autre part ». Autre problème souligné par la sénatrice : la question des commerces « de façade » : « Nous avons fait le constat que parfois il y a des commerces de proximité qui s’installent, qui ne sont pas forcément ce dont on a le plus besoin en termes de diversité. Je pense, par exemple, à ces commerces de façade qu’on voit fleurir dans lesquels il n’y a jamais aucun client. Au Sénat, nous avons beaucoup parlé de la loi contre le narcotrafic et elle a déjà montré comment certains commerces pouvaient servir de lieu de blanchiment. Là aussi, les maires nous demandent des outils. On a commencé avec la loi contre le narcotrafic, là on n’en propose un deuxième pour permettre, à un moment donné, aux maires d’empêcher ces installations. » <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans un contexte de désertification des centres-villes, les commerces de proximité rencontrent un déclin préoccupant dans nos communes dû en partie à la concurrence du commerce sur Internet. La question du prix des baux commerciaux constitue également un handicap pour les commerçants. Dans ce contexte, le Sénat travaille actuellement sur une proposition de loi pour encadrer les loyers des baux commerciaux, afin de rééquilibrer les relations entre bailleurs et locataires. Audrey Linkenheld, sénatrice PS du Nord était l’invitée la matinale Bonjour Chez Vous, pour nous expliquer cette proposition de texte.Elle explicite : « Plus de la moitié des commerçants interrogés disent que le niveau élevé des loyers est une des causes de la vacance. Il y a déjà eu des tentatives, avec la Loi Pinel de 2014 par exemple. Cette loi a fixé des éléments de plafonnement des prix. Mais ce qu’on nous dit sur le terrain, c’est que bien souvent c’est détourné, ça ne produit pas ses effets. Nous proposons, avec cette proposition, d’aller plus loin. En objectivant la situation d’une part, en mettant en place des observatoires locaux des loyers commerciaux. Et sur cette base, nous encadrerons les loyers commerciaux comme on a pu le faire pour les loyers d’habitation, d’autre part ». Autre problème souligné par la sénatrice : la question des commerces « de façade » : « Nous avons fait le constat que parfois il y a des commerces de proximité qui s’installent, qui ne sont pas forcément ce dont on a le plus besoin en termes de diversité. Je pense, par exemple, à ces commerces de façade qu’on voit fleurir dans lesquels il n’y a jamais aucun client. Au Sénat, nous avons beaucoup parlé de la loi contre le narcotrafic et elle a déjà montré comment certains commerces pouvaient servir de lieu de blanchiment. Là aussi, les maires nous demandent des outils. On a commencé avec la loi contre le narcotrafic, là on n’en propose un deuxième pour permettre, à un moment donné, aux maires d’empêcher ces installations. » <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Mathieu Darnaud : « Il faut des contrôles sur les prix des carburants pour éviter des dérapages »</title>
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			<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 06:58:53 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au 26ème jour du conflit au Moyen-Orient, les incidences économiques sont toujours aussi visibles sur les prix du carburant et inquiètent les automobilistes. Le président du groupe LR au Sénat Mathieu Darnaud était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous et pour lui, il y a « urgence à agir, pour notamment parer aux conséquences de ce choc pétrolier. »Il poursuit : « Il faut du dialogue avec les distributeurs, mais dans le cas échéant de la coercition si des abus sont constatés. (…) Je vois les faits et je pense qu’il faut qu’il y ait des contrôles pour éviter des dérapages. »Après avoir évoqué les questions internationales et la crise énergétique, Mathieu Darnaud est revenu sur l’avenir des Républicains. Il affirme : « L’élection présidentielle, c’est la mère des batailles, c’est l’élection suprême. Notre famille politique a pour vocation, si elle veut durer, d’avoir un candidat qui porte sa voix ». Lorsqu’il évoque les municipales et les futures sénatoriales, le président du groupe LR au Sénat se dit rassuré : « J’ai bon espoir. Nous redoutions la perte d’une commune comme Toulon et ça n’a pas été le cas. Nous avons, dans des territoires où nous pensions perdre un certain nombre de sièges, la capacité à stopper une éventuelle hémorragie. Nous perdrons peut-être quelques sénateurs et sénatrices, mais nous ferons tout pour que cette perte soit la plus limitée possible. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au 26ème jour du conflit au Moyen-Orient, les incidences économiques sont toujours aussi visibles sur les prix du carburant et inquiètent les automobilistes. Le président du groupe LR au Sénat Mathieu Darnaud était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous et pour lui, il y a « urgence à agir, pour notamment parer aux conséquences de ce choc pétrolier. »Il poursuit : « Il faut du dialogue avec les distributeurs, mais dans le cas échéant de la coercition si des abus sont constatés. (…) Je vois les faits et je pense qu’il faut qu’il y ait des contrôles pour éviter des dérapages. »Après avoir évoqué les questions internationales et la crise énergétique, Mathieu Darnaud est revenu sur l’avenir des Républicains. Il affirme : « L’élection présidentielle, c’est la mère des batailles, c’est l’élection suprême. Notre famille politique a pour vocation, si elle veut durer, d’avoir un candidat qui porte sa voix ». Lorsqu’il évoque les municipales et les futures sénatoriales, le président du groupe LR au Sénat se dit rassuré : « J’ai bon espoir. Nous redoutions la perte d’une commune comme Toulon et ça n’a pas été le cas. Nous avons, dans des territoires où nous pensions perdre un certain nombre de sièges, la capacité à stopper une éventuelle hémorragie. Nous perdrons peut-être quelques sénateurs et sénatrices, mais nous ferons tout pour que cette perte soit la plus limitée possible. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Municipales : Le RN en quête de crédibilité locale</title>
			<itunes:title>Municipales : Le RN en quête de crédibilité locale</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 17:27:50 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Lors du débat de la matinale Bonjour Chez Vous, nos deux intervenants ont échangé leurs analyses sur les enjeux et les tendances sur les municipales 2026, à quelques jours du scrutin. Pour Hubert Coudurier, directeur de l'information du Télégramme, la question des candidats RN reste ouverte. En prenant l’exemple du maire sortant de Perpignan Louis Aliot, il s’exprime : « Louis Aliot est finalement un homme assez peu connu. C’est un historique du Rassemblement National ; il a été directeur de cabinet de Jean-Marie Le Pen. On peut d’ailleurs se demander si la face de l’histoire n’aurait pas été différente pour les élections présidentielles, s’il avait été nommé et élu président du Rassemblement National à la place de Jordan Bardella. C’est un homme intelligent, cultivé, qui a fait des études de droit assez poussées. Et pourtant, il reste encore largement méconnu. C’est, à mon avis, une interrogation sur la suite. »L’éditorialiste politique Françoise Degois estime qu’il y a « un double-défi pour le Rassemblement National. Le parti doit montrer qu’il peut gagner autre chose que Perpignan. Au niveau local, est-ce que le RN peut reprendre la ville de Toulon, par exemple ? Et le deuxième enjeu qui va être majeur pour les futures campagnes présidentielles : est-ce que le front républicain fonctionne encore ? »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Lors du débat de la matinale Bonjour Chez Vous, nos deux intervenants ont échangé leurs analyses sur les enjeux et les tendances sur les municipales 2026, à quelques jours du scrutin. Pour Hubert Coudurier, directeur de l'information du Télégramme, la question des candidats RN reste ouverte. En prenant l’exemple du maire sortant de Perpignan Louis Aliot, il s’exprime : « Louis Aliot est finalement un homme assez peu connu. C’est un historique du Rassemblement National ; il a été directeur de cabinet de Jean-Marie Le Pen. On peut d’ailleurs se demander si la face de l’histoire n’aurait pas été différente pour les élections présidentielles, s’il avait été nommé et élu président du Rassemblement National à la place de Jordan Bardella. C’est un homme intelligent, cultivé, qui a fait des études de droit assez poussées. Et pourtant, il reste encore largement méconnu. C’est, à mon avis, une interrogation sur la suite. »L’éditorialiste politique Françoise Degois estime qu’il y a « un double-défi pour le Rassemblement National. Le parti doit montrer qu’il peut gagner autre chose que Perpignan. Au niveau local, est-ce que le RN peut reprendre la ville de Toulon, par exemple ? Et le deuxième enjeu qui va être majeur pour les futures campagnes présidentielles : est-ce que le front républicain fonctionne encore ? »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Bonjour chez vous ! du 24 mars 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 24 mars 2026</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 06:59:18 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Bonjour chez vous ! du 24 mars 2026</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Dans cette édition du 24 mars nous revenons sur la disparition de Lionel Jospin à l’âge de 88 ans. Quel héritage politique laisse-t-il ? La gauche plurielle dont il a été l’artisan est-elle encore possible aujourd’hui ? On en parle avec Françoise Degois et Frédéric Dabi.Nous recueillons aussi la réaction de Pierre Jouvet, secrétaire général du PS. Ancien Premier secrétaire du parti à la rose, Lionel Jospin a marqué l’histoire de ce mouvement politique. Et puis avec lui nous revenons sur les suites des municipales. Va-t-on vers une fracture du PS, alors que l’alliance conclue entre socialistes et Insoumis a échoué dans de nombreuses villes ?Les Républicains restent quant à eux la première force politique locale. Mais est-ce une victoire en trompe l’œil alors que leur électorat est grignoté par le RN dans de nombreux territoires ? Vont-ils le payer à la prochaine présidentielle ? Le sénateur apparenté LR de l’Essonne, Jean-Raymond Hugonet est avec nous pour répondre.us près de vous, avec nos partenaires de la presse quotidienne régionale, des télévisions locales et des Indés Radios. Chaque jour, Oriane Mancini reçoit également un sénateur ou une sénatrice, ainsi qu'un.e invité.e politique de premier plan.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans cette édition du 24 mars nous revenons sur la disparition de Lionel Jospin à l’âge de 88 ans. Quel héritage politique laisse-t-il ? La gauche plurielle dont il a été l’artisan est-elle encore possible aujourd’hui ? On en parle avec Françoise Degois et Frédéric Dabi.Nous recueillons aussi la réaction de Pierre Jouvet, secrétaire général du PS. Ancien Premier secrétaire du parti à la rose, Lionel Jospin a marqué l’histoire de ce mouvement politique. Et puis avec lui nous revenons sur les suites des municipales. Va-t-on vers une fracture du PS, alors que l’alliance conclue entre socialistes et Insoumis a échoué dans de nombreuses villes ?Les Républicains restent quant à eux la première force politique locale. Mais est-ce une victoire en trompe l’œil alors que leur électorat est grignoté par le RN dans de nombreux territoires ? Vont-ils le payer à la prochaine présidentielle ? Le sénateur apparenté LR de l’Essonne, Jean-Raymond Hugonet est avec nous pour répondre.us près de vous, avec nos partenaires de la presse quotidienne régionale, des télévisions locales et des Indés Radios. Chaque jour, Oriane Mancini reçoit également un sénateur ou une sénatrice, ainsi qu'un.e invité.e politique de premier plan.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Jean-Raymond Hugonet : « Le cas d'Aulas à Lyon nous montre que la politique c’est aussi un métier »]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Jean-Raymond Hugonet : « Le cas d'Aulas à Lyon nous montre que la politique c’est aussi un métier »]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 06:59:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[A l’issue du second tour des municipales, la droite demeure la première force politique du pays avec la victoire des élus républicains dans plus de la moitié des villes de plus de 9 000 habitants. Les trois plus grandes villes du pays Paris, Lyon, Marseille, restent cependant aux mains de la gauche.Au surlendemain du scrutin, c’est l’heure du bilan dans tous les partis politiques, en vue de la présidentielle. Et pour Jean-Raymond Hugonet, sénateur apparenté LR de l'Essonne et invité de la matinale Bonjour Chez Vous, l’enseignement premier de cette élection, c’est le taux d’abstention. Il observe : « Le premier enseignement de ces municipales que je retiens, c’est que tout le monde, sur les différents plateaux télévisés dimanche soir, dit qu’il a gagné. C’était assez drôle, si ce n’est pas à pleurer. Mais pour moi, le véritable gagnant c’est l’abstention, et c’est malheureux. Il faut se rendre compte que, y compris sur des scrutins locaux, qui traditionnellement ont une participation plus importante, là la participation est en baisse si l’on compare avec 2014. On est à 6 ou 7 points en retrait et c’est quelque chose d’extrêmement préoccupant. La cause ? C’est un désintérêt et un mécontentement. Ce désintérêt vient du fait que les gens y croient de moins en moins. C’est extrêmement important sur un scrutin comme celui des municipales et c’est grave."Autre enseignement de ces élections, selon le sénateur : l’évolution de la politique. Il illustre : « Je voudrais revenir sur le président de l’OL et sa candidature à la mairie de Lyon. Sa victoire était annoncée depuis le début, c’était un raz-de-marée, et puis finalement c’est une défaite. Ça dit une chose : ‘La politique c’est aussi un métier’, je ne dis pas cela dans un sens péjoratif. Ici, c’est l’exemple même où vous avez, en face, un candidat dont c’est le métier et les gens ont décidé de voter pour lui. Le fait que Lyon soit reparti dans cette direction-là, est une indication. C’est un vote démocratique, mais ça en dit beaucoup sur ce qu’est devenue la politique. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[A l’issue du second tour des municipales, la droite demeure la première force politique du pays avec la victoire des élus républicains dans plus de la moitié des villes de plus de 9 000 habitants. Les trois plus grandes villes du pays Paris, Lyon, Marseille, restent cependant aux mains de la gauche.Au surlendemain du scrutin, c’est l’heure du bilan dans tous les partis politiques, en vue de la présidentielle. Et pour Jean-Raymond Hugonet, sénateur apparenté LR de l'Essonne et invité de la matinale Bonjour Chez Vous, l’enseignement premier de cette élection, c’est le taux d’abstention. Il observe : « Le premier enseignement de ces municipales que je retiens, c’est que tout le monde, sur les différents plateaux télévisés dimanche soir, dit qu’il a gagné. C’était assez drôle, si ce n’est pas à pleurer. Mais pour moi, le véritable gagnant c’est l’abstention, et c’est malheureux. Il faut se rendre compte que, y compris sur des scrutins locaux, qui traditionnellement ont une participation plus importante, là la participation est en baisse si l’on compare avec 2014. On est à 6 ou 7 points en retrait et c’est quelque chose d’extrêmement préoccupant. La cause ? C’est un désintérêt et un mécontentement. Ce désintérêt vient du fait que les gens y croient de moins en moins. C’est extrêmement important sur un scrutin comme celui des municipales et c’est grave."Autre enseignement de ces élections, selon le sénateur : l’évolution de la politique. Il illustre : « Je voudrais revenir sur le président de l’OL et sa candidature à la mairie de Lyon. Sa victoire était annoncée depuis le début, c’était un raz-de-marée, et puis finalement c’est une défaite. Ça dit une chose : ‘La politique c’est aussi un métier’, je ne dis pas cela dans un sens péjoratif. Ici, c’est l’exemple même où vous avez, en face, un candidat dont c’est le métier et les gens ont décidé de voter pour lui. Le fait que Lyon soit reparti dans cette direction-là, est une indication. C’est un vote démocratique, mais ça en dit beaucoup sur ce qu’est devenue la politique. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Pierre Jouvet : « Je me suis lancé en politique parce que j’admirais la droiture de Lionel Jospin »</title>
			<itunes:title>Pierre Jouvet : « Je me suis lancé en politique parce que j’admirais la droiture de Lionel Jospin »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[L’ancien premier ministre socialiste Lionel Jospin est décédé ce dimanche 22 mars, à l’âge de 88 ans. Figure emblématique de la gauche plurielle, Lionel Jospin avait marqué une génération en annonçant son retrait de la vie politique le soir du 21 avril 2002, après n’être pas parvenu à se qualifier pour le second tour de la présidentielle. Invité à la matinale Bonjour Chez Vous, le secrétaire général du PS et député européen Pierre Jouvet regrette un homme qu’il a « admiré par sa droiture ». Il reconnait : « C’est pour nous une très grande tristesse. Vous savez, moi j’ai commencé mon engagement politique le 22 avril 2002, au lendemain de la défaite qu’il avait vécu au premier tour de cette élection présidentielle dont on se souvient tous. J’avais 15 ans, et je me suis engagé en politique parce que j’admirais l’homme, la droiture et surtout la façon qu’il avait d’incarner la politique. Il changeait la vie par des actes concrets : contrat des 35h, couverture universelle, le PACS, les emplois jeunes. C’était une histoire, une époque et surtout un engagement. Lionel Jospin était un homme fidèle. Fidèle à sa formation politique, le PS et puis une histoire, celle du rassemblement de la gauche plurielle, qui reste pour nous, une boussole. Pour les socialistes que nous sommes, Lionel Jospin reste un modèle quotidien. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[L’ancien premier ministre socialiste Lionel Jospin est décédé ce dimanche 22 mars, à l’âge de 88 ans. Figure emblématique de la gauche plurielle, Lionel Jospin avait marqué une génération en annonçant son retrait de la vie politique le soir du 21 avril 2002, après n’être pas parvenu à se qualifier pour le second tour de la présidentielle. Invité à la matinale Bonjour Chez Vous, le secrétaire général du PS et député européen Pierre Jouvet regrette un homme qu’il a « admiré par sa droiture ». Il reconnait : « C’est pour nous une très grande tristesse. Vous savez, moi j’ai commencé mon engagement politique le 22 avril 2002, au lendemain de la défaite qu’il avait vécu au premier tour de cette élection présidentielle dont on se souvient tous. J’avais 15 ans, et je me suis engagé en politique parce que j’admirais l’homme, la droiture et surtout la façon qu’il avait d’incarner la politique. Il changeait la vie par des actes concrets : contrat des 35h, couverture universelle, le PACS, les emplois jeunes. C’était une histoire, une époque et surtout un engagement. Lionel Jospin était un homme fidèle. Fidèle à sa formation politique, le PS et puis une histoire, celle du rassemblement de la gauche plurielle, qui reste pour nous, une boussole. Pour les socialistes que nous sommes, Lionel Jospin reste un modèle quotidien. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Fin des municipales, début de la campagne présidentielle </title>
			<itunes:title>Fin des municipales, début de la campagne présidentielle </itunes:title>
			<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au surlendemain du résultat des municipales, chacun fait son bilan sur les principaux enseignements à en tirer. Rivalités, tensions et alliances inédites, la campagne municipale a été marquée par des enjeux concrets et locaux, avec, pour certains partis, une résonance nationale. Le scrutin a été marqué également par des surprises électorales, le sondeur Frédéric Dabi et l’éditorialiste Françoise Degois étaient les invités de la matinale du jour pour en débattre.« Tout le monde nous dit que l’union des droites est en marche, mais regardez Rachida Dati à Paris ! », s’étonne Françoise Degois. Elle poursuit : « Rachida Dati à Paris fait converger sur son nom Sarah Knafo, l’extrême droite d’Éric Zemmour Reconquête !, Thierry Mariani du RN, Renaissance le parti d’Emmanuel Macron et les LR. Elle incarne cette alliance des droites. Je ne dis pas que Paris, c’est la France, mais regardez ce que les Parisiens envoient comme message. Ils envoient un ‘non’ absolument cinglant et terrible d’ailleurs je pense à titre personnel, pour Rachida Dati. »Dans la perspective de la présidentielle, Gabriel Attal et Laurent Wauquiez ont évoqué la possibilité d’alliances du bloc central. Leur spectre est totalement différent, avec l’un, Laurent Wauquiez qui accepte un périmètre au plus large, et l’autre Gabriel Attal qui le refuse catégoriquement. Le sondeur Frédéric Dabi illustre : « J’observe une chose, c’est qu’il y a une pression assez forte du peuple, non pas de droite, mais du socle commun. C’est-à-dire les sympathisants LR, Renaissance, Horizons, MoDem. On sent une pression à vouloir éviter à tout prix un second tour Mélenchon- Bardella, qui est vu comme le second tour catastrophe. Et il y a une pression pour que ces différents partis s’entendent dans le cadre d’une primaire. Au fur et à mesure que l’on va rentrer dans la campagne présidentielle, si la petite musique c’est un Bardella à coup sûr au second tour et un Jean-Luc Mélenchon en dynamique, alors il y aura cette pression pour avoir une offre électorale plus réduite. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au surlendemain du résultat des municipales, chacun fait son bilan sur les principaux enseignements à en tirer. Rivalités, tensions et alliances inédites, la campagne municipale a été marquée par des enjeux concrets et locaux, avec, pour certains partis, une résonance nationale. Le scrutin a été marqué également par des surprises électorales, le sondeur Frédéric Dabi et l’éditorialiste Françoise Degois étaient les invités de la matinale du jour pour en débattre.« Tout le monde nous dit que l’union des droites est en marche, mais regardez Rachida Dati à Paris ! », s’étonne Françoise Degois. Elle poursuit : « Rachida Dati à Paris fait converger sur son nom Sarah Knafo, l’extrême droite d’Éric Zemmour Reconquête !, Thierry Mariani du RN, Renaissance le parti d’Emmanuel Macron et les LR. Elle incarne cette alliance des droites. Je ne dis pas que Paris, c’est la France, mais regardez ce que les Parisiens envoient comme message. Ils envoient un ‘non’ absolument cinglant et terrible d’ailleurs je pense à titre personnel, pour Rachida Dati. »Dans la perspective de la présidentielle, Gabriel Attal et Laurent Wauquiez ont évoqué la possibilité d’alliances du bloc central. Leur spectre est totalement différent, avec l’un, Laurent Wauquiez qui accepte un périmètre au plus large, et l’autre Gabriel Attal qui le refuse catégoriquement. Le sondeur Frédéric Dabi illustre : « J’observe une chose, c’est qu’il y a une pression assez forte du peuple, non pas de droite, mais du socle commun. C’est-à-dire les sympathisants LR, Renaissance, Horizons, MoDem. On sent une pression à vouloir éviter à tout prix un second tour Mélenchon- Bardella, qui est vu comme le second tour catastrophe. Et il y a une pression pour que ces différents partis s’entendent dans le cadre d’une primaire. Au fur et à mesure que l’on va rentrer dans la campagne présidentielle, si la petite musique c’est un Bardella à coup sûr au second tour et un Jean-Luc Mélenchon en dynamique, alors il y aura cette pression pour avoir une offre électorale plus réduite. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales 2026 : Les Leçons du deuxième tour</title>
			<itunes:title>Municipales 2026 : Les Leçons du deuxième tour</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 07:28:51 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Émission spéciale de la matinale de « Bonjour Chez Vous » pour tirer les enseignements du second tour des Municipales 2026. Tandis que les grandes métropoles Paris, Lyon et Marseille restent à gauche, les Républicains maintiennent leur ancrage local dans des villes moyennes, des territoires ruraux et des villes symboliques telles que Clermont-Ferrand, Brest et Limoges. Le Rassemblement national gagne du terrain à Carcassonne, Orange, Liévin ou encore dans le bassin minier. Les alliances formées entre les partis de gauche et LFI conclues entre les deux tours n’ont pas porté les fruits, sauf à Nantes, avec la maire socialiste réélue Johanna Rolland. L’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux, le directeur adjoint de la rédaction du Figaro Yves Thréard, l’éditorialiste politique I24News Michael Darmon, et le rédacteur en chef délégué Ouest France à Paris Stéphane Vernay ont débattu sur les leçons tirées de cette élection. Pour Michael Darmon, l’une des observations majeures concernant le RN reste leur « ciblage des villes moyennes, des villes où les gens se sentent abandonnés par le pouvoir, ou celles où l’on a des difficultés à vivre au quotidien. (…) Pour le Var, il est beaucoup plus significatif pour le parti d’avoir gagné La Seyne-sur-Mer, ville ouvrière depuis des lustres et d’avoir récupéré encore un électorat populaire. C’est un résultat majeur pour 2027. » L’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux estime que les résultats du RN ne constituent pas une « leçon pour les présidentielles ». Elle admet tout de même que « les leçons à tirer sont les stratégies d’alliances. Est-ce que ce rapprochement structurel entre Éric Ciotti et Marine Le Pen est transposable ? On verra, mais je pense que c’est une brèche. On ne peut pas complètement décorréler la puissance de l’extrême droite, de la conquête du RN. Du travail a été fait, les esprits ont été préparés, la France est en colère. » Concernant les présidentielles de 2027, Yves Thréad suppose : « Même s’il ne faut pas tirer de conclusions hâtives pour les présidentielles, je pense que la droite et le centre ont un espace pour avoir un candidat présidentiel, beaucoup plus qu’il y a un espace pour le parti socialiste, à côté de Monsieur Mélenchon. J’ai l’impression que ce second espace est plus restreint. » Le rédacteur en chef délégué Ouest France à Paris Stéphane Vernay annonce que l’union de la gauche reste potentielle pour la présidentielle. Il explique : « Même si les alliances n’ont pas fonctionné partout, on ne peut pas dire que La France Insoumise soit mise hors course à l’issue de ces municipales. Au contraire, elle peut revendiquer ces victoires de positions de force. (…) Ce que vient de nous montrer l’épisode de l’entre-deux-tours c’est que l’alliance PS-LFI n’est pas du tout entérinée. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Émission spéciale de la matinale de « Bonjour Chez Vous » pour tirer les enseignements du second tour des Municipales 2026. Tandis que les grandes métropoles Paris, Lyon et Marseille restent à gauche, les Républicains maintiennent leur ancrage local dans des villes moyennes, des territoires ruraux et des villes symboliques telles que Clermont-Ferrand, Brest et Limoges. Le Rassemblement national gagne du terrain à Carcassonne, Orange, Liévin ou encore dans le bassin minier. Les alliances formées entre les partis de gauche et LFI conclues entre les deux tours n’ont pas porté les fruits, sauf à Nantes, avec la maire socialiste réélue Johanna Rolland. L’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux, le directeur adjoint de la rédaction du Figaro Yves Thréard, l’éditorialiste politique I24News Michael Darmon, et le rédacteur en chef délégué Ouest France à Paris Stéphane Vernay ont débattu sur les leçons tirées de cette élection. Pour Michael Darmon, l’une des observations majeures concernant le RN reste leur « ciblage des villes moyennes, des villes où les gens se sentent abandonnés par le pouvoir, ou celles où l’on a des difficultés à vivre au quotidien. (…) Pour le Var, il est beaucoup plus significatif pour le parti d’avoir gagné La Seyne-sur-Mer, ville ouvrière depuis des lustres et d’avoir récupéré encore un électorat populaire. C’est un résultat majeur pour 2027. » L’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux estime que les résultats du RN ne constituent pas une « leçon pour les présidentielles ». Elle admet tout de même que « les leçons à tirer sont les stratégies d’alliances. Est-ce que ce rapprochement structurel entre Éric Ciotti et Marine Le Pen est transposable ? On verra, mais je pense que c’est une brèche. On ne peut pas complètement décorréler la puissance de l’extrême droite, de la conquête du RN. Du travail a été fait, les esprits ont été préparés, la France est en colère. » Concernant les présidentielles de 2027, Yves Thréad suppose : « Même s’il ne faut pas tirer de conclusions hâtives pour les présidentielles, je pense que la droite et le centre ont un espace pour avoir un candidat présidentiel, beaucoup plus qu’il y a un espace pour le parti socialiste, à côté de Monsieur Mélenchon. J’ai l’impression que ce second espace est plus restreint. » Le rédacteur en chef délégué Ouest France à Paris Stéphane Vernay annonce que l’union de la gauche reste potentielle pour la présidentielle. Il explique : « Même si les alliances n’ont pas fonctionné partout, on ne peut pas dire que La France Insoumise soit mise hors course à l’issue de ces municipales. Au contraire, elle peut revendiquer ces victoires de positions de force. (…) Ce que vient de nous montrer l’épisode de l’entre-deux-tours c’est que l’alliance PS-LFI n’est pas du tout entérinée. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales 2026 : Le grand test avant 2027</title>
			<itunes:title>Municipales 2026 : Le grand test avant 2027</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 07:28:51 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Gauche divisée, percée du Rassemblement national, retour de la droite dans de nombreuses villes moyennes ou encore échec des alliances LFI-PS, ces élections municipales ont marqué un tournant dans l’équilibre politique local révélant une France fragmentée au sein de territoires contrastés. Et pour certains, la campagne était déjà révélatrice des rapports de force en vue des présidentielles de 2027. Pour débattre autour des résultats de ce second tour : Matthieu Valet, député européen et porte-parole du Rassemblement National, Chloé Ridel, députée européenne (PS), Alain Joyandet, sénateur (LR) de la Haute-Saône et Laure Darcos, sénatrice (Les Indépendants) de l'Essonne étaient les invités de la matinale « Bonjour Chez vous ».La députée européenne (PS) estime que le parti socialiste a réussi son pari ce dimanche. Elle déclare : « La gauche que nous représentons au Parti socialiste a démontré sa force en gardant des villes comme Paris, Marseille, Montpellier, Nantes, Lille. Mais aussi en allant chercher des conquêtes à la droite à Amiens, Saint Etienne, Pau, etc. C’est l’union de la gauche derrière les socialistes qui a montré son efficacité hier soir. Il y a des pertes, mais comparées à celles que nous avons gagnées, la soirée était très bonne pour notre parti. »Pour le porte-parole du Rassemblement national Matthieu Valet, les résultats de ces élections vont permettre au parti une progression considérable dans leur conquête de sièges au Sénat : « On passe de 1 500 conseils municipaux à 3 000. Mais c’est peut-être ici au Sénat que nous allons faire des élus supplémentaires. Vous ne nous attendez pas au rendez-vous, mais on espère avoir de nombreux sénateurs. On espère convaincre les collectivités locales et toutes celles et ceux qui veulent un groupe au sénat et que le RN soit représenté, c’est important. »Alain Joyandet, sénateur (LR) de la Haute-Saône souligne l’aspect complexe des alliances. Il précise : « J’observe que là où la gauche est unie, nous, nous sommes divisées. Quand nous sommes nous-même unis et la gauche divisée, nous gagnons. Donc déjà, nous gagnons. A un moment donné, il faudra faire quelque chose. (...) On ne peut pas dire qu’on ne veut pas l’union des droites, et ne pas être capable de faire l’union de la droite et du centre. C’est l’un ou c’est l’autre. Il faut choisir. »Enfin, dans cette campagne municipale, la sénatrice (Les indépendants) de l'Essonne Laure Darcos déplore la nationalisation des enjeux : « Je trouve que nous avons extrêmement politisé cette campagne municipale, alors qu’au fond il fallait faire du terrain, du porte-à-porte. Ceux qui ont gagné sont ceux qui se sont retrouvés à parler de politique de proximité. C’est normal c’est le jeu, la presse et les médias, mais au fond je pense que c’était cette conclusion aussi. Avoir surinterprété, surpolitisé certains combats, finalement ça les a fait perdre les uns et les autres. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Gauche divisée, percée du Rassemblement national, retour de la droite dans de nombreuses villes moyennes ou encore échec des alliances LFI-PS, ces élections municipales ont marqué un tournant dans l’équilibre politique local révélant une France fragmentée au sein de territoires contrastés. Et pour certains, la campagne était déjà révélatrice des rapports de force en vue des présidentielles de 2027. Pour débattre autour des résultats de ce second tour : Matthieu Valet, député européen et porte-parole du Rassemblement National, Chloé Ridel, députée européenne (PS), Alain Joyandet, sénateur (LR) de la Haute-Saône et Laure Darcos, sénatrice (Les Indépendants) de l'Essonne étaient les invités de la matinale « Bonjour Chez vous ».La députée européenne (PS) estime que le parti socialiste a réussi son pari ce dimanche. Elle déclare : « La gauche que nous représentons au Parti socialiste a démontré sa force en gardant des villes comme Paris, Marseille, Montpellier, Nantes, Lille. Mais aussi en allant chercher des conquêtes à la droite à Amiens, Saint Etienne, Pau, etc. C’est l’union de la gauche derrière les socialistes qui a montré son efficacité hier soir. Il y a des pertes, mais comparées à celles que nous avons gagnées, la soirée était très bonne pour notre parti. »Pour le porte-parole du Rassemblement national Matthieu Valet, les résultats de ces élections vont permettre au parti une progression considérable dans leur conquête de sièges au Sénat : « On passe de 1 500 conseils municipaux à 3 000. Mais c’est peut-être ici au Sénat que nous allons faire des élus supplémentaires. Vous ne nous attendez pas au rendez-vous, mais on espère avoir de nombreux sénateurs. On espère convaincre les collectivités locales et toutes celles et ceux qui veulent un groupe au sénat et que le RN soit représenté, c’est important. »Alain Joyandet, sénateur (LR) de la Haute-Saône souligne l’aspect complexe des alliances. Il précise : « J’observe que là où la gauche est unie, nous, nous sommes divisées. Quand nous sommes nous-même unis et la gauche divisée, nous gagnons. Donc déjà, nous gagnons. A un moment donné, il faudra faire quelque chose. (...) On ne peut pas dire qu’on ne veut pas l’union des droites, et ne pas être capable de faire l’union de la droite et du centre. C’est l’un ou c’est l’autre. Il faut choisir. »Enfin, dans cette campagne municipale, la sénatrice (Les indépendants) de l'Essonne Laure Darcos déplore la nationalisation des enjeux : « Je trouve que nous avons extrêmement politisé cette campagne municipale, alors qu’au fond il fallait faire du terrain, du porte-à-porte. Ceux qui ont gagné sont ceux qui se sont retrouvés à parler de politique de proximité. C’est normal c’est le jeu, la presse et les médias, mais au fond je pense que c’était cette conclusion aussi. Avoir surinterprété, surpolitisé certains combats, finalement ça les a fait perdre les uns et les autres. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 20 mars 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 20 mars 2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Dernier jour de campagne avant le second tour des municipales. Dans plusieurs grandes villes comme Paris, Lyon, Marseille, Strasbourg, Bordeaux ou Toulouse, l’issue du scrutin reste incertaine. Quelles villes peuvent basculer ? Les alliances à gauche entre le Parti socialiste et La France insoumise seront-elles suivies dans les urnes ? La droite peut-elle conserver ses bastions ? Et quelle percée pour le Rassemblement national ? Débat avec Arnaud Benedetti et Émilie Zapalski.À la veille du scrutin, quelles leçons tirer de cette campagne ? Ces municipales peuvent-elles préfigurer les rapports de force de la prochaine présidentielle ? Analyse avec le politologue Bruno Cautrès.Les municipales révèlent aussi des fractures à droite. Au sein de Les Républicains, les désaccords stratégiques se multiplient, notamment autour de certaines investitures locales. Ces tensions traduisent-elles une recomposition plus profonde de la droite française ? Réaction avec le sénateur Olivier Paccaud.Dernière étape de notre tour de France de la campagne. Focus sur Strasbourg, Clermont-Ferrand et Marseille, où les équilibres politiques restent particulièrement incertains à la veille du vote.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Dernier jour de campagne avant le second tour des municipales. Dans plusieurs grandes villes comme Paris, Lyon, Marseille, Strasbourg, Bordeaux ou Toulouse, l’issue du scrutin reste incertaine. Quelles villes peuvent basculer ? Les alliances à gauche entre le Parti socialiste et La France insoumise seront-elles suivies dans les urnes ? La droite peut-elle conserver ses bastions ? Et quelle percée pour le Rassemblement national ? Débat avec Arnaud Benedetti et Émilie Zapalski.À la veille du scrutin, quelles leçons tirer de cette campagne ? Ces municipales peuvent-elles préfigurer les rapports de force de la prochaine présidentielle ? Analyse avec le politologue Bruno Cautrès.Les municipales révèlent aussi des fractures à droite. Au sein de Les Républicains, les désaccords stratégiques se multiplient, notamment autour de certaines investitures locales. Ces tensions traduisent-elles une recomposition plus profonde de la droite française ? Réaction avec le sénateur Olivier Paccaud.Dernière étape de notre tour de France de la campagne. Focus sur Strasbourg, Clermont-Ferrand et Marseille, où les équilibres politiques restent particulièrement incertains à la veille du vote.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Olivier Paccaud : « Sarah Knafo a tout gagné médiatiquement. » </title>
			<itunes:title>Olivier Paccaud : « Sarah Knafo a tout gagné médiatiquement. » </itunes:title>
			<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les dés sont presque jetés pour le deuxième tour des municipales. Alliances et fusions inédites, dans certaines métropoles, les partis politiques ont fait des compromissions pour voir leur candidat tête de liste remporter le sprint final. Les retraits de certains candidats ont également joué un rôle décisif dans cette campagne. Concernant le retrait de la candidate tête de liste Reconquête pour la campagne municipale parisienne, le sénateur LR Olivier Paccaud, invité de la matinale "Bonjour Chez Vous" affirme : " Nous n’avons rien demandé. "Olivier Paccaud trouve que « le cas de Sarah Knafo est intéressant car elle a tout gagné médiatiquement". Il poursuit : "Si elle s’était maintenue et qu’elle avait provoqué l’élection de Monsieur Grégoire, on l’aurait rendu responsable. Alors que là, elle va dire ‘c’est grâce à moi’, ce qui n’est pas forcément le cas. Elle a tout gagné médiatiquement. Elle est plutôt fine politiquement. Bravo à elle, mais je suis sûre que Rachida Dati ne lui a rien demandé. D’un côté tendre la main à monsieur Bournazel, tout en tendant la main à Madame Knafo c’était impossible. (..) Je suis agréablement surpris par son retrait, mais c’est une décision responsable. "  <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les dés sont presque jetés pour le deuxième tour des municipales. Alliances et fusions inédites, dans certaines métropoles, les partis politiques ont fait des compromissions pour voir leur candidat tête de liste remporter le sprint final. Les retraits de certains candidats ont également joué un rôle décisif dans cette campagne. Concernant le retrait de la candidate tête de liste Reconquête pour la campagne municipale parisienne, le sénateur LR Olivier Paccaud, invité de la matinale "Bonjour Chez Vous" affirme : " Nous n’avons rien demandé. "Olivier Paccaud trouve que « le cas de Sarah Knafo est intéressant car elle a tout gagné médiatiquement". Il poursuit : "Si elle s’était maintenue et qu’elle avait provoqué l’élection de Monsieur Grégoire, on l’aurait rendu responsable. Alors que là, elle va dire ‘c’est grâce à moi’, ce qui n’est pas forcément le cas. Elle a tout gagné médiatiquement. Elle est plutôt fine politiquement. Bravo à elle, mais je suis sûre que Rachida Dati ne lui a rien demandé. D’un côté tendre la main à monsieur Bournazel, tout en tendant la main à Madame Knafo c’était impossible. (..) Je suis agréablement surpris par son retrait, mais c’est une décision responsable. "  <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title> Bruno Cautrès : « Dans ces municipales, il y a des gagnants numériquement et politiquement »</title>
			<itunes:title> Bruno Cautrès : « Dans ces municipales, il y a des gagnants numériquement et politiquement »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Merci beaucoup, voici la P2A 48h du second tour des municipales, Bruno Cautrès, chercheur au CNRS au CEVIPOF et enseignant à Sciences Po, était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous » afin d’analyser les enjeux majeurs de cette campagne, dans un contexte international perturbé. Campagne électrique à Paris, Nice ou encore Marseille, l’auteur du livre “Jeux de pouvoir. Quand les politologues regardent des séries” (Co-ecrit avec Virginie Martin) est plutôt catégorique : « Cette campagne n’a pas pris l’ampleur d’une campagne nationale. On aurait pu, par exemple, se pencher sur des questions lourdes concernant le rôle des mairies par rapport aux autres collectivités. Les collectivités par rapport à l’Etat. C’est un gros sujet dont beaucoup en parlent, et c’est dommage que nous ne l’ayons pas évoqué. »Bien que le dénouement des municipales ne soit pas encore connu, et bien que le PS et les LR et que les partis LR et PS conservent leur ancrage dans la majorité des villes de plus de 9 000 habitants, Bruno Cautrès estime que ’il y a deux vainqueurs dans cette campagne : « Les vainqueurs politiques sont incontestablement La France Insoumise et Le Rassemblement National, parce qu’ils ont montrés qu’ils étaient là, durablement installés dans le paysage politique. LFI vient de montrer aux socialistes qu’il fallait compter avec eux, ils ont même obligé, dans l’entre-deux-tours, les socialistes à mettre un genou à terre. (..) Il y a des vainqueurs numériques et des vainqueurs politiques. Les vainqueurs politiques représentent ceux qui arrivent à imposer aux autres de faire avec eux ou d’obliger les autres à reconnaître qu’ils sont là. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Merci beaucoup, voici la P2A 48h du second tour des municipales, Bruno Cautrès, chercheur au CNRS au CEVIPOF et enseignant à Sciences Po, était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous » afin d’analyser les enjeux majeurs de cette campagne, dans un contexte international perturbé. Campagne électrique à Paris, Nice ou encore Marseille, l’auteur du livre “Jeux de pouvoir. Quand les politologues regardent des séries” (Co-ecrit avec Virginie Martin) est plutôt catégorique : « Cette campagne n’a pas pris l’ampleur d’une campagne nationale. On aurait pu, par exemple, se pencher sur des questions lourdes concernant le rôle des mairies par rapport aux autres collectivités. Les collectivités par rapport à l’Etat. C’est un gros sujet dont beaucoup en parlent, et c’est dommage que nous ne l’ayons pas évoqué. »Bien que le dénouement des municipales ne soit pas encore connu, et bien que le PS et les LR et que les partis LR et PS conservent leur ancrage dans la majorité des villes de plus de 9 000 habitants, Bruno Cautrès estime que ’il y a deux vainqueurs dans cette campagne : « Les vainqueurs politiques sont incontestablement La France Insoumise et Le Rassemblement National, parce qu’ils ont montrés qu’ils étaient là, durablement installés dans le paysage politique. LFI vient de montrer aux socialistes qu’il fallait compter avec eux, ils ont même obligé, dans l’entre-deux-tours, les socialistes à mettre un genou à terre. (..) Il y a des vainqueurs numériques et des vainqueurs politiques. Les vainqueurs politiques représentent ceux qui arrivent à imposer aux autres de faire avec eux ou d’obliger les autres à reconnaître qu’ils sont là. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Paris, Nice, Marseille : Campagne électrique </title>
			<itunes:title>Paris, Nice, Marseille : Campagne électrique </itunes:title>
			<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Retour sur les principaux enseignements à tirer de la campagne des municipales françaises, avec l’éditorialiste politique Arnaud Benedetti et la communicante Emilie Zapalski. Invités lors de la matinale de Public Sénat « Bonjour Chez Vous », ils ont analysé et décrypté les tendances politiques de cette période décisive, aussi bien à l’échelle locale que nationale.Pour la fondatrice de l’agence Émilie conseil, il y a eu un rapport de force intéressant au niveau de la gauche. Elle illustre : « Il y a eu ce positionnement, ces postures très dignes de Benoît Payan, on a la même chose à Paris où Emmanuel Grégoire a dit ‘Non, ça sera sans LFI’, quitte à maintenir une candidate Chikirou qui va l’embarrasser.(...) Il y avait donc ces positions de villes très visibles, avec ces postures-là. Et en dessous, au contraire, nous avons vu plein d’alliances entre le PS et LFI, ou d’autres configurations. Et je trouve que c’est assez malin, parce que si les choses vont dans le bon sens pour la gauche, je pense qu’on leur pardonnera ces alliances qu’on leur rapprochait initialement. S’ils s’en sortent à Marseille et Paris, sans LFI, ça représente un signe assez fort de ces grandes villes et le reste, si ça permet de continuer à décrocher des villes plus petites...c’est comme une espèce de vague et s’il y a cette vague, on va leur pardonner. »Zoom sur le pourtour méditerranéen avec la campagne niçoise qui a fait couler beaucoup d’encre entre le duel fratricide Estrosi-Ciotti. Pour l’éditorialiste politique Arnaud Benedetti, la victoire de Ciotti semble se profiler. Il précise : « A partir du moment où la candidate de gauche Juliette Chesnel-Le Roux se maintient, on peut considérer qu’il n’y a pas de front républicain à ce stade à Nice, au moins organisé au niveau des appareils politiques. C’est vrai, aussi qu’il y a une sociologie très spécifique à Nice. La ville a déjà élu un candidat qui était un ancien Front National ; Jacques Peyrat. Certes, il n’avait plus l’étiquette Front National, mais si vous voulez, il y a une culture politique à Nice qui favorise indéniablement la dynamique d’Éric Ciotti. (..) Son élection me paraît être une hypothèse assez forte. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Retour sur les principaux enseignements à tirer de la campagne des municipales françaises, avec l’éditorialiste politique Arnaud Benedetti et la communicante Emilie Zapalski. Invités lors de la matinale de Public Sénat « Bonjour Chez Vous », ils ont analysé et décrypté les tendances politiques de cette période décisive, aussi bien à l’échelle locale que nationale.Pour la fondatrice de l’agence Émilie conseil, il y a eu un rapport de force intéressant au niveau de la gauche. Elle illustre : « Il y a eu ce positionnement, ces postures très dignes de Benoît Payan, on a la même chose à Paris où Emmanuel Grégoire a dit ‘Non, ça sera sans LFI’, quitte à maintenir une candidate Chikirou qui va l’embarrasser.(...) Il y avait donc ces positions de villes très visibles, avec ces postures-là. Et en dessous, au contraire, nous avons vu plein d’alliances entre le PS et LFI, ou d’autres configurations. Et je trouve que c’est assez malin, parce que si les choses vont dans le bon sens pour la gauche, je pense qu’on leur pardonnera ces alliances qu’on leur rapprochait initialement. S’ils s’en sortent à Marseille et Paris, sans LFI, ça représente un signe assez fort de ces grandes villes et le reste, si ça permet de continuer à décrocher des villes plus petites...c’est comme une espèce de vague et s’il y a cette vague, on va leur pardonner. »Zoom sur le pourtour méditerranéen avec la campagne niçoise qui a fait couler beaucoup d’encre entre le duel fratricide Estrosi-Ciotti. Pour l’éditorialiste politique Arnaud Benedetti, la victoire de Ciotti semble se profiler. Il précise : « A partir du moment où la candidate de gauche Juliette Chesnel-Le Roux se maintient, on peut considérer qu’il n’y a pas de front républicain à ce stade à Nice, au moins organisé au niveau des appareils politiques. C’est vrai, aussi qu’il y a une sociologie très spécifique à Nice. La ville a déjà élu un candidat qui était un ancien Front National ; Jacques Peyrat. Certes, il n’avait plus l’étiquette Front National, mais si vous voulez, il y a une culture politique à Nice qui favorise indéniablement la dynamique d’Éric Ciotti. (..) Son élection me paraît être une hypothèse assez forte. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »</title>
			<itunes:title>Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[À l’heure où les tensions internationales sont au plus haut, la France maintient sa position défensive dans le conflit au Proche et Moyen-Orient. Par ailleurs, le président de la République, Emmanuel Macron a annoncé, ce mercredi sur le site de Naval Group, à Indret, le nom du porte-avions prévu pour une utilisation dès 2038. « France Libre » représente plus qu’un porte-avion, il représente un symbole et un véritable outil militaire de projection de puissance. Bernard Guetta, député européen (Renew) et journaliste spécialiste des questions internationales était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous pour analyser la succession des évènements au vingtième jour de ce conflit. Concernant l’appel lancé par Donald Trump pour que la France prenne part à une opération d’ouverture et de libération du détroit d’Ormuz, l’expert est catégorique : « Je sais ce qu’on ne doit pas faire. On ne doit certainement pas répondre à un coup de sifflet venu de la Maison Blanche en disant ‘Allez les petits gars, maintenant on vous donne la consigne.’ L’OTAN est faite pour protéger l’Europe. L’Alliance atlantique ne concerne pas cette région. Nous ne sommes absolument pas obligés de suivre les États-Unis, d’autant que l’article 5 du traité appelle à la défense mutuelle des États membres. Un état membre de l’Alliance qui est attaqué a le droit à la protection des autres états-membres, en l’occurrence les États-Unis n’ont pas été attaqués, ils ont attaqué. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[À l’heure où les tensions internationales sont au plus haut, la France maintient sa position défensive dans le conflit au Proche et Moyen-Orient. Par ailleurs, le président de la République, Emmanuel Macron a annoncé, ce mercredi sur le site de Naval Group, à Indret, le nom du porte-avions prévu pour une utilisation dès 2038. « France Libre » représente plus qu’un porte-avion, il représente un symbole et un véritable outil militaire de projection de puissance. Bernard Guetta, député européen (Renew) et journaliste spécialiste des questions internationales était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous pour analyser la succession des évènements au vingtième jour de ce conflit. Concernant l’appel lancé par Donald Trump pour que la France prenne part à une opération d’ouverture et de libération du détroit d’Ormuz, l’expert est catégorique : « Je sais ce qu’on ne doit pas faire. On ne doit certainement pas répondre à un coup de sifflet venu de la Maison Blanche en disant ‘Allez les petits gars, maintenant on vous donne la consigne.’ L’OTAN est faite pour protéger l’Europe. L’Alliance atlantique ne concerne pas cette région. Nous ne sommes absolument pas obligés de suivre les États-Unis, d’autant que l’article 5 du traité appelle à la défense mutuelle des États membres. Un état membre de l’Alliance qui est attaqué a le droit à la protection des autres états-membres, en l’occurrence les États-Unis n’ont pas été attaqués, ils ont attaqué. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 19 mars 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 19 mars 2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : à l’approche du second tour des municipales, la tension monte dans plusieurs grandes villes. À droite, des divisions apparaissent au sein des Républicains, illustrant les fragilités internes du parti. Ces désaccords peuvent-ils peser sur l’issue du scrutin ? Analyse et décryptage dans le débat.Dans le Sud-Ouest, certaines alliances locales suscitent de vives réactions. L’accord entre le Parti socialiste et La France insoumise à Toulouse divise jusque dans leur propre camp. Ces rapprochements sont-ils tenables politiquement ? Analyse avec le sénateur de l’Hérault Henri Cabanel.Au Moyen-Orient, les tensions s’intensifient avec des frappes visant des infrastructures énergétiques stratégiques. Le risque d’un choc énergétique mondial se précise, avec des conséquences potentielles pour l’Europe. Quelle réponse européenne face à cette escalade ? Éclairage avec Bernard Guetta, député européen.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : à l’approche du second tour des municipales, la tension monte dans plusieurs grandes villes. À droite, des divisions apparaissent au sein des Républicains, illustrant les fragilités internes du parti. Ces désaccords peuvent-ils peser sur l’issue du scrutin ? Analyse et décryptage dans le débat.Dans le Sud-Ouest, certaines alliances locales suscitent de vives réactions. L’accord entre le Parti socialiste et La France insoumise à Toulouse divise jusque dans leur propre camp. Ces rapprochements sont-ils tenables politiquement ? Analyse avec le sénateur de l’Hérault Henri Cabanel.Au Moyen-Orient, les tensions s’intensifient avec des frappes visant des infrastructures énergétiques stratégiques. Le risque d’un choc énergétique mondial se précise, avec des conséquences potentielles pour l’Europe. Quelle réponse européenne face à cette escalade ? Éclairage avec Bernard Guetta, député européen.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Henri Cabanel :  « Avec ce jeu des alliances, le citoyen n’y comprend plus rien »</title>
			<itunes:title>Henri Cabanel :  « Avec ce jeu des alliances, le citoyen n’y comprend plus rien »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les élections municipales étaient au cœur des discussions dans la matinale Bonjour Chez Vous de Public Sénat. Des élections bousculées par des fusions et des accords « techniques » inédits. Selon le ministère de l’Intérieur, le taux de partition s’est élevé à 57,17% lors du premier tour des élections municipales, un taux record qui traduit une hausse d’abstention et un sentiment de malaise démocratique d’après le sénateur (RDSE) de l'Hérault Henri Cabanel, invité de la matinale du jour. Le sénateur s’explique : « Lors de ces municipales les grands perdants, ce sont la démocratie et les citoyens et les citoyennes. Aujourd’hui, on parle effectivement des problématiques entre la droite et l’extrême droite ou bien le PS et l’extrême-gauche. Cependant moi ce que je retiens pendant ces municipales, c’est l’augmentation de l’abstention. En reprenant l’expression de Jacques Chirac lors de son passage à Johannesburg quand il a dit ‘La France brûle et nous regardons ailleurs’, pour l’environnement, moi je dirai que notre démocratie est en danger, et nous regardons ailleurs. (…) À partir des années 80, il y avait une augmentation de l’abstention sur les élections territoriales et nationales. Et l’on n’a pas voulu se rendre compte qu’à un moment donné ça toucherait l’élection préférée des Français, c’est-à-dire les élections municipales. » Lorsqu’on lui demande les causes de cette abstention, Henri Cabanel, membre du parti socialiste, déplore « que les partis de gouvernement ; les LR et le PS, n’aient pas réussi à convaincre ». Selon lui, les partis ne sont pas arrivés à retisser une confiance avec les citoyens, avec notamment des promesses qui n’ont jamais été réalisées. Il illustre : « Les seules ambitions des partis politiques aujourd’hui, c’est 20% d’idées et 80% pour gagner les élections donc on s’associe avec l’un, avec l’autre, pour gagner les élections. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les élections municipales étaient au cœur des discussions dans la matinale Bonjour Chez Vous de Public Sénat. Des élections bousculées par des fusions et des accords « techniques » inédits. Selon le ministère de l’Intérieur, le taux de partition s’est élevé à 57,17% lors du premier tour des élections municipales, un taux record qui traduit une hausse d’abstention et un sentiment de malaise démocratique d’après le sénateur (RDSE) de l'Hérault Henri Cabanel, invité de la matinale du jour. Le sénateur s’explique : « Lors de ces municipales les grands perdants, ce sont la démocratie et les citoyens et les citoyennes. Aujourd’hui, on parle effectivement des problématiques entre la droite et l’extrême droite ou bien le PS et l’extrême-gauche. Cependant moi ce que je retiens pendant ces municipales, c’est l’augmentation de l’abstention. En reprenant l’expression de Jacques Chirac lors de son passage à Johannesburg quand il a dit ‘La France brûle et nous regardons ailleurs’, pour l’environnement, moi je dirai que notre démocratie est en danger, et nous regardons ailleurs. (…) À partir des années 80, il y avait une augmentation de l’abstention sur les élections territoriales et nationales. Et l’on n’a pas voulu se rendre compte qu’à un moment donné ça toucherait l’élection préférée des Français, c’est-à-dire les élections municipales. » Lorsqu’on lui demande les causes de cette abstention, Henri Cabanel, membre du parti socialiste, déplore « que les partis de gouvernement ; les LR et le PS, n’aient pas réussi à convaincre ». Selon lui, les partis ne sont pas arrivés à retisser une confiance avec les citoyens, avec notamment des promesses qui n’ont jamais été réalisées. Il illustre : « Les seules ambitions des partis politiques aujourd’hui, c’est 20% d’idées et 80% pour gagner les élections donc on s’associe avec l’un, avec l’autre, pour gagner les élections. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales 2026 : La cacophonie des LR</title>
			<itunes:title>Municipales 2026 : La cacophonie des LR</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[A quelques jours du second tour des municipales, Bruno Retailleau, le patron des Républicains sème le trouble dans son parti en ne soutenant pas Christian Estrosi, candidat à Nice face à Eric Ciotti. Dans le reste des métropoles, les enjeux s’intensifient auprès des candidats encore en lice, qui pour la plupart, se sont déjà prêtés à des débats. Ce mercredi, les candidats encore en lice à Paris débattaient sur BFM TV. Des enjeux locaux, mais avec une résonance nationale. À de nombreuses reprises lors des échanges, la candidate insoumise Sophia Chikirou a qualifié Rachida Dati de « macroniste ». Le coordinateur du bureau de Paris de La Voix du Nord Julien Lecuyer clarifie « Il faut savoir que beaucoup de gens qui ont choisi Pierre-Yves Bournazel au premier tour, c’était en résistance par rapport à cette candidature de l’ex-ministre de la Culture, et parce qu’ils ne voulaient pas voter pour E. Grégoire. C’était une troisième voix et je ne suis pas sûr que beaucoup voient avec une joie inébranlable le fait de voter Rachida Dati. »Concernant le débat parisien, l’éditorialiste politique au quotidien Lejournal.info Valérie Lecasble conclut : « Sophia Chikirou est apparue très bonne. Elle est claire, elle défend bien ses sujets. Elle parle correctement. Rachida Dati et elle n’avaient pas l’air en désaccord en termes de personnalité. Et il y a le pauvre Emmanuel Grégoire, qui était coincé entre les deux comme le punching-ball. D’un côté parce qu’il est l’adversaire de Rachida Dati, et de l’autre côté parce que Sophia Chikirou est furieuse qu’il n’y ait pas eu d’alliance. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[A quelques jours du second tour des municipales, Bruno Retailleau, le patron des Républicains sème le trouble dans son parti en ne soutenant pas Christian Estrosi, candidat à Nice face à Eric Ciotti. Dans le reste des métropoles, les enjeux s’intensifient auprès des candidats encore en lice, qui pour la plupart, se sont déjà prêtés à des débats. Ce mercredi, les candidats encore en lice à Paris débattaient sur BFM TV. Des enjeux locaux, mais avec une résonance nationale. À de nombreuses reprises lors des échanges, la candidate insoumise Sophia Chikirou a qualifié Rachida Dati de « macroniste ». Le coordinateur du bureau de Paris de La Voix du Nord Julien Lecuyer clarifie « Il faut savoir que beaucoup de gens qui ont choisi Pierre-Yves Bournazel au premier tour, c’était en résistance par rapport à cette candidature de l’ex-ministre de la Culture, et parce qu’ils ne voulaient pas voter pour E. Grégoire. C’était une troisième voix et je ne suis pas sûr que beaucoup voient avec une joie inébranlable le fait de voter Rachida Dati. »Concernant le débat parisien, l’éditorialiste politique au quotidien Lejournal.info Valérie Lecasble conclut : « Sophia Chikirou est apparue très bonne. Elle est claire, elle défend bien ses sujets. Elle parle correctement. Rachida Dati et elle n’avaient pas l’air en désaccord en termes de personnalité. Et il y a le pauvre Emmanuel Grégoire, qui était coincé entre les deux comme le punching-ball. D’un côté parce qu’il est l’adversaire de Rachida Dati, et de l’autre côté parce que Sophia Chikirou est furieuse qu’il n’y ait pas eu d’alliance. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 18 mars 2026</title>
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			<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 06:58:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : le second tour des municipales est désormais fixé. Après plusieurs jours de négociations, les alliances sont scellées et les rapports de force clarifiés. À gauche, les tractations ont parfois été tendues entre le Parti socialiste et La France insoumise. Ces accords – et ces désaccords – traduisent-ils une recomposition durable du paysage politique ? Les électeurs suivront-ils ces stratégies d’entre-deux-tours ? On en débat.À Paris, certaines décisions stratégiques pourraient peser lourd dans le résultat final. Le maintien de listes concurrentes à gauche peut-il fragiliser ses chances de victoire face aux autres blocs ? Analyse avec le sénateur communiste de Paris Ian Brossat, engagé dans la campagne municipale.Une campagne municipale qui se déroule dans un contexte tendu sur le plan international. Le conflit au Moyen-Orient connaît de nouveaux développements majeurs. L’élimination d’un haut responsable iranien marque-t-elle un tournant dans la guerre ? Quelles conséquences pour la stabilité régionale et l’équilibre des forces ? Éclairage avec le politologue Antoine Basbous, directeur de l’Observatoire des pays arabes.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : le second tour des municipales est désormais fixé. Après plusieurs jours de négociations, les alliances sont scellées et les rapports de force clarifiés. À gauche, les tractations ont parfois été tendues entre le Parti socialiste et La France insoumise. Ces accords – et ces désaccords – traduisent-ils une recomposition durable du paysage politique ? Les électeurs suivront-ils ces stratégies d’entre-deux-tours ? On en débat.À Paris, certaines décisions stratégiques pourraient peser lourd dans le résultat final. Le maintien de listes concurrentes à gauche peut-il fragiliser ses chances de victoire face aux autres blocs ? Analyse avec le sénateur communiste de Paris Ian Brossat, engagé dans la campagne municipale.Une campagne municipale qui se déroule dans un contexte tendu sur le plan international. Le conflit au Moyen-Orient connaît de nouveaux développements majeurs. L’élimination d’un haut responsable iranien marque-t-elle un tournant dans la guerre ? Quelles conséquences pour la stabilité régionale et l’équilibre des forces ? Éclairage avec le politologue Antoine Basbous, directeur de l’Observatoire des pays arabes.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Ian Brossat : « Tout peut encore changer si les quartiers populaires vont voter ce dimanche »</title>
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			<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 06:58:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[A 4 jours du deuxième tour des municipales, les listes officielles et définitives incluant pour certaines des fusions et alliances, ont été déposées. A Paris, le candidat centriste Pierre-Yves Bournazel a annoncé fusionner sa liste avec la candidate Rachida Dati, tout en se retirant de la course. Malgré un refus de fusion entre Rachida Dati et la candidate Sarah Knafo, le sénateur communiste Ian Brossat, invité de la matinale Bonjour Chez Vous, la qualifie de « candidate de l’extrême droite ». Il souligne : « Madame Dati est désormais la candidate soutenue par la fachosphère, la candidate soutenue par Jordan Bardella et Sarah Knafo. (..) Toute l’extrême droite se réconcilie autour de la candidature de Madame Dati. C’est ça que nous avons face à nous. Est-ce que nous voulons demain que Paris soit dirigé par une maire qui devra son élection à l’extrême droite ? Quand on est confronté à un danger tel que celui-là, bien sûr qu’on a l’obligation de faire barrage. »Pour Ian Brossat, la balle est encore dans le camp des électeurs, tant à Paris qu’au Havre, et spécialement dans les quartiers populaires, il précise : « J’ai regardé les résultats dans le détail et la réalité, c’est que vous avez un différentiel de participation entre les quartiers populaires et les autres quartiers du Havre, avec un vote très inférieur dans les quartiers populaires. Tout peut encore changer si les quartiers populaires se mobilisent pour faire en sorte que Jean-Paul Lecoq soit maire du Havre et puisse battre Edouard Philippe. C’est un enjeu de mobilisation électorale et nous avons le même à Paris. (…) Vous savez les gens qui ont beaucoup d’argent votent toujours, il faut que les quartiers populaires sortent et aillent voter massivement. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[A 4 jours du deuxième tour des municipales, les listes officielles et définitives incluant pour certaines des fusions et alliances, ont été déposées. A Paris, le candidat centriste Pierre-Yves Bournazel a annoncé fusionner sa liste avec la candidate Rachida Dati, tout en se retirant de la course. Malgré un refus de fusion entre Rachida Dati et la candidate Sarah Knafo, le sénateur communiste Ian Brossat, invité de la matinale Bonjour Chez Vous, la qualifie de « candidate de l’extrême droite ». Il souligne : « Madame Dati est désormais la candidate soutenue par la fachosphère, la candidate soutenue par Jordan Bardella et Sarah Knafo. (..) Toute l’extrême droite se réconcilie autour de la candidature de Madame Dati. C’est ça que nous avons face à nous. Est-ce que nous voulons demain que Paris soit dirigé par une maire qui devra son élection à l’extrême droite ? Quand on est confronté à un danger tel que celui-là, bien sûr qu’on a l’obligation de faire barrage. »Pour Ian Brossat, la balle est encore dans le camp des électeurs, tant à Paris qu’au Havre, et spécialement dans les quartiers populaires, il précise : « J’ai regardé les résultats dans le détail et la réalité, c’est que vous avez un différentiel de participation entre les quartiers populaires et les autres quartiers du Havre, avec un vote très inférieur dans les quartiers populaires. Tout peut encore changer si les quartiers populaires se mobilisent pour faire en sorte que Jean-Paul Lecoq soit maire du Havre et puisse battre Edouard Philippe. C’est un enjeu de mobilisation électorale et nous avons le même à Paris. (…) Vous savez les gens qui ont beaucoup d’argent votent toujours, il faut que les quartiers populaires sortent et aillent voter massivement. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Antoine Basbous : « Le régime iranien cherche la mort par son ADN »</title>
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			<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 06:58:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les bombardements au Proche-Orient perdurent depuis dix-neuf jours avec des frappes toujours ciblées. Mardi c’est le chef de sécurité de la République islamique, figure emblématique du régime et maillon-clé du pouvoir, Ali Larijani, qui a été exécuté lors d’une attaque israélienne. Antoine Basbous, directeur de l'Observatoire des pays arabes et associé chez Forward Global était l’invité de la matinale de Public Sénat « Bonjour Chez Vous ». A propos du régime iranien, il déclare : « Déjà, par son ADN, il crée des erreurs. Quand on prêche la haine tous les jours, matin-midi-soir, quand on dit ‘Mort à l’Amérique, Mort à Israël', deux puissances majeures,(...) quand vous avez entendu pendant 47 ans ‘mort à des puissances régionales et internationales’, le peuple s’imprègne de cela. Cultiver la haine, placer des sentinelles partout dans la région. Diviser tous les pays. Commettre les attentats les plus cruels. Exercer le terrorisme à l’international sur ses voisins. Tout cela, ce sont des erreurs. Et aujourd’hui le régime iranien paie la facture de ses erreurs-là. » <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les bombardements au Proche-Orient perdurent depuis dix-neuf jours avec des frappes toujours ciblées. Mardi c’est le chef de sécurité de la République islamique, figure emblématique du régime et maillon-clé du pouvoir, Ali Larijani, qui a été exécuté lors d’une attaque israélienne. Antoine Basbous, directeur de l'Observatoire des pays arabes et associé chez Forward Global était l’invité de la matinale de Public Sénat « Bonjour Chez Vous ». A propos du régime iranien, il déclare : « Déjà, par son ADN, il crée des erreurs. Quand on prêche la haine tous les jours, matin-midi-soir, quand on dit ‘Mort à l’Amérique, Mort à Israël', deux puissances majeures,(...) quand vous avez entendu pendant 47 ans ‘mort à des puissances régionales et internationales’, le peuple s’imprègne de cela. Cultiver la haine, placer des sentinelles partout dans la région. Diviser tous les pays. Commettre les attentats les plus cruels. Exercer le terrorisme à l’international sur ses voisins. Tout cela, ce sont des erreurs. Et aujourd’hui le régime iranien paie la facture de ses erreurs-là. » <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales 2026 : le PS sous l’emprise de LFI ?</title>
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			<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 06:58:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les candidats aux municipales avaient jusqu’à mardi soir pour déposer leur liste définitive. Pour le second tour des municipales, à Paris, il y aura une triangulaire entre les candidats E. Grégoire, R. Dati et S. Chikirou. A Marseille, le combat contre le RN se poursuit avec le retrait du candidat insoumis Sébastien Delogu. Les partis ont fini d’abattre leurs cartes et la fusion entre les listes PS et LFI est actée à Nantes, Strasbourg, Toulouse, Limoges, Clermont-Ferrand ou encore Avignon. Pour débattre des ultimes tractations et fusions de cet entre-deux-tours, Jean-Baptiste Forray de La Gazette des communes et Bérengère Bonte étaient les invités de la matinale « Bonjour Chez Vous ».Pour la journaliste politique, autrice de “Gabriel Attal, l’Ange exterminateur” (L’Archipel), “Le Sioux” (L’Archipel) et présentatrice du podcast “Dans l’Hémicycle“, il y a un « réel morcellement, qui fait qu’aujourd’hui les candidats sont contraints, les uns les autres, à des fusions pour éviter des quadrangulaires ou quinquangulaires. Les candidats sont contraints à reconstituer une espèce d’affrontement entre la droite et la gauche. Chacun veut faire son front républicain ; la droite et l’extrême-droite contre LFI. La gauche et l’extrême gauche contre le RN. »Lorsqu’on évoque la campagne municipale de Nice, l’auteur du roman « Les Frères ennemis de la Côte » et rédacteur en chef délégué de La Gazette des communes Jean-Baptiste Forray, la qualifie de « violente, pathétique, poignante ». Il poursuit : « Estrosi ne comprend pas ce qui lui arrive dans cette campagne. Pour lui c’est une injustice insupportable d’être devancé par celui qui était sa créature, son obligé. Il y a quelque chose de très cruel. On assiste à une sorte de mise à mort, à Nice. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les candidats aux municipales avaient jusqu’à mardi soir pour déposer leur liste définitive. Pour le second tour des municipales, à Paris, il y aura une triangulaire entre les candidats E. Grégoire, R. Dati et S. Chikirou. A Marseille, le combat contre le RN se poursuit avec le retrait du candidat insoumis Sébastien Delogu. Les partis ont fini d’abattre leurs cartes et la fusion entre les listes PS et LFI est actée à Nantes, Strasbourg, Toulouse, Limoges, Clermont-Ferrand ou encore Avignon. Pour débattre des ultimes tractations et fusions de cet entre-deux-tours, Jean-Baptiste Forray de La Gazette des communes et Bérengère Bonte étaient les invités de la matinale « Bonjour Chez Vous ».Pour la journaliste politique, autrice de “Gabriel Attal, l’Ange exterminateur” (L’Archipel), “Le Sioux” (L’Archipel) et présentatrice du podcast “Dans l’Hémicycle“, il y a un « réel morcellement, qui fait qu’aujourd’hui les candidats sont contraints, les uns les autres, à des fusions pour éviter des quadrangulaires ou quinquangulaires. Les candidats sont contraints à reconstituer une espèce d’affrontement entre la droite et la gauche. Chacun veut faire son front républicain ; la droite et l’extrême-droite contre LFI. La gauche et l’extrême gauche contre le RN. »Lorsqu’on évoque la campagne municipale de Nice, l’auteur du roman « Les Frères ennemis de la Côte » et rédacteur en chef délégué de La Gazette des communes Jean-Baptiste Forray, la qualifie de « violente, pathétique, poignante ». Il poursuit : « Estrosi ne comprend pas ce qui lui arrive dans cette campagne. Pour lui c’est une injustice insupportable d’être devancé par celui qui était sa créature, son obligé. Il y a quelque chose de très cruel. On assiste à une sorte de mise à mort, à Nice. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 17 mars 2026</title>
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			<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 06:58:42 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que les candidats qui peuvent se maintenir au second tour des élections municipales ont jusqu’à 18 heures ce mardi pour déposer leurs listes, les tractations vont bon train : maintien, fusion, alliance, retrait. Quelle sera la configuration de ce second tour ? Que disent les alliances des lignes politiques ? Les électeurs vont-ils suivre ? On en débat avec nos analystes Françoise Degois et Frédéric Dabi.Dans certaines villes, ces alliances sont particulièrement scrutées notamment celles entre LFI et le PS. Les frères ennemis de la gauche partiront ensemble pour le second tour à Limoges, Avignon, Toulouse, Clermont-Ferrand, Brest et Nantes. Mais feront listes séparées à Paris, Rennes et à Marseille. Éric Coquerel, député LFI de la Seine-Saint-Denis est notre invité pour l’entretien.Du côté de la droite, LR revendique d’être la première force politique locale mais le bilan n’est-il pas en demi-teinte face à la poussée du RN qui grignote leurs territoires et séduit leurs électeurs ? Le sénateur LR de Maine-et-Loire, Stéphane Piednoir nous répond.Enfin, nous allons dans nos régions faire le point sur les dernières négociations. On sera à Toulon et Nimes où la droite a finalement réussi à dépasser ses divisions locales. A Lyon où un accord a été trouvé entre LFI et les écologistes, l’affaire s’annonce compliquée pour le candidat soutenu par la droite Jean-Michel Aulas. Enfin à Lille, les socialistes devraient conserver la ville grâce à un accord avec les écologistes.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que les candidats qui peuvent se maintenir au second tour des élections municipales ont jusqu’à 18 heures ce mardi pour déposer leurs listes, les tractations vont bon train : maintien, fusion, alliance, retrait. Quelle sera la configuration de ce second tour ? Que disent les alliances des lignes politiques ? Les électeurs vont-ils suivre ? On en débat avec nos analystes Françoise Degois et Frédéric Dabi.Dans certaines villes, ces alliances sont particulièrement scrutées notamment celles entre LFI et le PS. Les frères ennemis de la gauche partiront ensemble pour le second tour à Limoges, Avignon, Toulouse, Clermont-Ferrand, Brest et Nantes. Mais feront listes séparées à Paris, Rennes et à Marseille. Éric Coquerel, député LFI de la Seine-Saint-Denis est notre invité pour l’entretien.Du côté de la droite, LR revendique d’être la première force politique locale mais le bilan n’est-il pas en demi-teinte face à la poussée du RN qui grignote leurs territoires et séduit leurs électeurs ? Le sénateur LR de Maine-et-Loire, Stéphane Piednoir nous répond.Enfin, nous allons dans nos régions faire le point sur les dernières négociations. On sera à Toulon et Nimes où la droite a finalement réussi à dépasser ses divisions locales. A Lyon où un accord a été trouvé entre LFI et les écologistes, l’affaire s’annonce compliquée pour le candidat soutenu par la droite Jean-Michel Aulas. Enfin à Lille, les socialistes devraient conserver la ville grâce à un accord avec les écologistes.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Stéphane Piednoir : « Ces accords LFI-PS, c’est de la compromission, de la tambouille électorale. »</title>
			<itunes:title>Stéphane Piednoir : « Ces accords LFI-PS, c’est de la compromission, de la tambouille électorale. »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 06:58:42 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Depuis lundi matin, en coulisses, c’est la course aux tractations et la bataille aux alliances en vue du second tour des élections municipales 2026. Les candidats ont jusqu’à la fin de la journée ce mardi pour déposer leurs listes pour le second tour, éventuellement issues de fusions. Stéphane Piednoir, sénateur (LR) de Maine-et-Loire était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous pour commenter les résultats de ce premier tour et les stratégies des partis engagés dans la bataille.Concernant la position du Premier secrétaire du parti socialiste, Olivier Faure sur les alliances PS-LFI, le sénateur LR Stéphane Piednoir s’indigne et s’interroge : « Qu’est-ce qu’un accord technique ? Je ne sais pas faire la différence entre 36 000 accords locaux et un accord national. Je caricature un peu, mais qu’est-ce qu’un accord technique ? ». En reprenant les termes de Manuel Valls, il poursuit : « Bien sûr que c’est de l’hypocrisie. On se moque du monde ! On veut faire croire aux électeurs que nous sommes très respectueux (…) Il y a des Insoumis qui ont quitté La France Insoumise, et ceux-là ont fait preuve de courage en se différenciant très nettement de l’attitude, des discours et des actes de Jean-Luc Mélenchon, notamment sur l’antisémitisme. ». Le sénateur (LR) de Maine-et-Loire qualifie ces accords de « tambouille électorale » : « On a beaucoup parlé de déshonneur, c’est de la compromission. Ce ne sont pas des choses que l’on observe dans nos départements plus ruraux. Mais cette tambouille nationale correspond au mieux-disant, on voit bien que le parti socialiste essaie de sauver sa peau. (…) Les socialistes sont prêts à ces alliances contre nature, avec des gens qui se sont pourtant tapés dessus pendant des campagnes entières. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Depuis lundi matin, en coulisses, c’est la course aux tractations et la bataille aux alliances en vue du second tour des élections municipales 2026. Les candidats ont jusqu’à la fin de la journée ce mardi pour déposer leurs listes pour le second tour, éventuellement issues de fusions. Stéphane Piednoir, sénateur (LR) de Maine-et-Loire était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous pour commenter les résultats de ce premier tour et les stratégies des partis engagés dans la bataille.Concernant la position du Premier secrétaire du parti socialiste, Olivier Faure sur les alliances PS-LFI, le sénateur LR Stéphane Piednoir s’indigne et s’interroge : « Qu’est-ce qu’un accord technique ? Je ne sais pas faire la différence entre 36 000 accords locaux et un accord national. Je caricature un peu, mais qu’est-ce qu’un accord technique ? ». En reprenant les termes de Manuel Valls, il poursuit : « Bien sûr que c’est de l’hypocrisie. On se moque du monde ! On veut faire croire aux électeurs que nous sommes très respectueux (…) Il y a des Insoumis qui ont quitté La France Insoumise, et ceux-là ont fait preuve de courage en se différenciant très nettement de l’attitude, des discours et des actes de Jean-Luc Mélenchon, notamment sur l’antisémitisme. ». Le sénateur (LR) de Maine-et-Loire qualifie ces accords de « tambouille électorale » : « On a beaucoup parlé de déshonneur, c’est de la compromission. Ce ne sont pas des choses que l’on observe dans nos départements plus ruraux. Mais cette tambouille nationale correspond au mieux-disant, on voit bien que le parti socialiste essaie de sauver sa peau. (…) Les socialistes sont prêts à ces alliances contre nature, avec des gens qui se sont pourtant tapés dessus pendant des campagnes entières. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Éric Coquerel : « Olivier Faure essaie de se tirer comme il peut d’une ligne catastrophique »</title>
			<itunes:title>Éric Coquerel : « Olivier Faure essaie de se tirer comme il peut d’une ligne catastrophique »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 06:58:42 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Un des enseignements principaux du premier tour des municipales 2026 est la montée des extrêmes. Principalement avec le parti Rassemblement National qui s’implante davantage et la constatation d’une percée des Insoumis. À Marseille et à Paris les socialistes refusent de s’allier aux insoumis, tandis qu’à Nantes, Strasbourg, Toulouse, Limoges, Lille, Clermont-Ferrand, Nantes, Avignon ou encore Brest, la fusion est déjà proposée entre PS et LFI. Éric Coquerel, député (LFI) de la Seine-Saint-Denis, et président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, était l’invité de notre matinale et s’est exprimé sur le discours d’Olivier Faure concernant ces alliances. Il déclare : « En disant que ‘les Insoumis ne sont pas tous des clones de Mélenchon’, Olivier Faure essaie de se tirer comme il peut d’une ligne qui est une catastrophe. Parce que finalement, Monsieur Faure a repris la ligne de Monsieur Hollande, c’est-à-dire la ligne droite du PS qui avait amené le parti à moins de 2% à la présidentielle (…) Comme il est là-dessus, il faut bien qu’il explique pourquoi sur le terrain, ça ne suit pas. Pourquoi ça ne suit pas ? C’est parce que tout cela, c’est un récit. LFI, par exemple, n’est pas d’extrême gauche. Je n’ai rien contre l’extrême gauche. Elle existe dans ce pays ; monsieur Poutou fait 5% à Bordeaux, le parti Révolution Permanente fait 7% à Saint-Denis par exemple. Il y a une extrême gauche en France, mais ce n’est pas nous. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Un des enseignements principaux du premier tour des municipales 2026 est la montée des extrêmes. Principalement avec le parti Rassemblement National qui s’implante davantage et la constatation d’une percée des Insoumis. À Marseille et à Paris les socialistes refusent de s’allier aux insoumis, tandis qu’à Nantes, Strasbourg, Toulouse, Limoges, Lille, Clermont-Ferrand, Nantes, Avignon ou encore Brest, la fusion est déjà proposée entre PS et LFI. Éric Coquerel, député (LFI) de la Seine-Saint-Denis, et président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, était l’invité de notre matinale et s’est exprimé sur le discours d’Olivier Faure concernant ces alliances. Il déclare : « En disant que ‘les Insoumis ne sont pas tous des clones de Mélenchon’, Olivier Faure essaie de se tirer comme il peut d’une ligne qui est une catastrophe. Parce que finalement, Monsieur Faure a repris la ligne de Monsieur Hollande, c’est-à-dire la ligne droite du PS qui avait amené le parti à moins de 2% à la présidentielle (…) Comme il est là-dessus, il faut bien qu’il explique pourquoi sur le terrain, ça ne suit pas. Pourquoi ça ne suit pas ? C’est parce que tout cela, c’est un récit. LFI, par exemple, n’est pas d’extrême gauche. Je n’ai rien contre l’extrême gauche. Elle existe dans ce pays ; monsieur Poutou fait 5% à Bordeaux, le parti Révolution Permanente fait 7% à Saint-Denis par exemple. Il y a une extrême gauche en France, mais ce n’est pas nous. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>PS-LFI : Les accords de la discorde</title>
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			<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 06:58:42 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au surlendemain du premier tour des élections municipales, l’éditorialiste politique Françoise Degois, et le directeur général opinion de l’IFOP Frédéric Dabi étaient les invités de la matinale Bonjour Chez Vous afin de débattre des premiers enseignements du scrutin.Pour Françoise Degois, c’est LFI qui gagne la bataille du récit : « Il y a ces images absolument fracassantes du candidat Bally Bagayoko soulevé par tous ses partisans et élu au premier tour pour la mairie de Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine, des images que l’on voit sur tous les 20heures. C’est la puissance de Mélenchon. Mais la réalité n’est pas là. C’est un véritable sujet pour moi. Ce que je vois de ce premier tour, c’est une forme d’effondrement à gauche, parce que les décisions qui ont été prises sur les accords sont des décisions qui fracturent la gauche, mais aussi fracturent le parti socialiste à l’intérieur. » Selon l’éditorialiste : « Le PS aurait dû être triomphal, et en réalité, je pense qu’il va sortir très abimé. »En évoquant le cas de la ville de Paris et la réaction des électeurs de Pierre-Yves Bournazel après son retrait du second tour et son appel à voter Rachida Dati, le sondeur Frédéric Dabi indique qu’« en politique, l’importance c’est la cohérence. Ce qu’il se passe, s’agissant du PS au national, c’est qu’on a entendu les mots, puis l’alliance avec La France Insoumise. A l’échelle locale, des alliances, il y en a partout, dans de très nombreuses grandes villes. Que comprennent les électeurs ? La cohérence, c’est toujours fondamental en politique et effectivement les électeurs de Bournazel ne vont effectivement pas suivre massivement. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au surlendemain du premier tour des élections municipales, l’éditorialiste politique Françoise Degois, et le directeur général opinion de l’IFOP Frédéric Dabi étaient les invités de la matinale Bonjour Chez Vous afin de débattre des premiers enseignements du scrutin.Pour Françoise Degois, c’est LFI qui gagne la bataille du récit : « Il y a ces images absolument fracassantes du candidat Bally Bagayoko soulevé par tous ses partisans et élu au premier tour pour la mairie de Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine, des images que l’on voit sur tous les 20heures. C’est la puissance de Mélenchon. Mais la réalité n’est pas là. C’est un véritable sujet pour moi. Ce que je vois de ce premier tour, c’est une forme d’effondrement à gauche, parce que les décisions qui ont été prises sur les accords sont des décisions qui fracturent la gauche, mais aussi fracturent le parti socialiste à l’intérieur. » Selon l’éditorialiste : « Le PS aurait dû être triomphal, et en réalité, je pense qu’il va sortir très abimé. »En évoquant le cas de la ville de Paris et la réaction des électeurs de Pierre-Yves Bournazel après son retrait du second tour et son appel à voter Rachida Dati, le sondeur Frédéric Dabi indique qu’« en politique, l’importance c’est la cohérence. Ce qu’il se passe, s’agissant du PS au national, c’est qu’on a entendu les mots, puis l’alliance avec La France Insoumise. A l’échelle locale, des alliances, il y en a partout, dans de très nombreuses grandes villes. Que comprennent les électeurs ? La cohérence, c’est toujours fondamental en politique et effectivement les électeurs de Bournazel ne vont effectivement pas suivre massivement. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 14 mars 2026</title>
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			<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 07:29:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[C’est que une émission spéciale municipales que nous vous proposons dans Bonjour chez vous ! Quels sont les enseignements de ce premier tour des élections municipales ? Un scrutin marqué par la poussée du Rassemblement national, qui conserve ses villes et en remporte de nouvelles dès le premier tour. Pari gagnant également pour Jean-Luc Mélenchon. Son parti, LFI se retrouve en position d’arbitre dans de nombreuses villes, parfois en tête des listes de gauche. La bataille gauche/droite à Paris s'intensifie, la gauche est menacée par le RN à Marseille, mais la surprise vient de Lyon où Jean-Michel Aulas et le maire écologiste Grégory Doucet sont au coude à coude. Au lendemain du scrutin, Public Sénat continue de vous faire vivre ces élections municipales 2026 avec tous ses envoyés spéciaux et ses partenaires de la presse régionale. En plateau, nos éditorialistes Elizabeth Martichoux, Yves Théard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro , Stéphane Vernay de Ouest France  et Mathieu Souquière analysent la situation et les enjeux du second tour.  Et puis les responsables politiques des différents partis sont présents pour nous livrer leur analyse et débattrent : Olivier Paccaud pour LR, Andrea Kotarac pour le RN, Rémi Féraud pour le PS et David Cormand pour les Verts. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[C’est que une émission spéciale municipales que nous vous proposons dans Bonjour chez vous ! Quels sont les enseignements de ce premier tour des élections municipales ? Un scrutin marqué par la poussée du Rassemblement national, qui conserve ses villes et en remporte de nouvelles dès le premier tour. Pari gagnant également pour Jean-Luc Mélenchon. Son parti, LFI se retrouve en position d’arbitre dans de nombreuses villes, parfois en tête des listes de gauche. La bataille gauche/droite à Paris s'intensifie, la gauche est menacée par le RN à Marseille, mais la surprise vient de Lyon où Jean-Michel Aulas et le maire écologiste Grégory Doucet sont au coude à coude. Au lendemain du scrutin, Public Sénat continue de vous faire vivre ces élections municipales 2026 avec tous ses envoyés spéciaux et ses partenaires de la presse régionale. En plateau, nos éditorialistes Elizabeth Martichoux, Yves Théard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro , Stéphane Vernay de Ouest France  et Mathieu Souquière analysent la situation et les enjeux du second tour.  Et puis les responsables politiques des différents partis sont présents pour nous livrer leur analyse et débattrent : Olivier Paccaud pour LR, Andrea Kotarac pour le RN, Rémi Féraud pour le PS et David Cormand pour les Verts. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales 2026 : les leçons du premier tour</title>
			<itunes:title>Municipales 2026 : les leçons du premier tour</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 07:29:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Municipales 2026 : les leçons du premier tour</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Le premier tour des municipales 2026 s'illustre par un taux de participation de 56% ; le plus faible de la Vème République, hors période Covid-19. Lors de notre émission spéciale "Municipales 2026", les éditorialistes Elizabeth Martichoux, Yves Thréard, Stéphane Vernay et l'essayiste Mathieu Souquière ont analysé les résultats et les enjeux de ce scrutin décisif. Avec une percée du Rassemblement National dans certaines communes, le directeur adjoint de la rédaction du Figaro Yves Thréard soutient cette analyse sur la ville de Marseille : "La remontée du RN à Marseille ne m’étonne pas du tout. Marseille est une ville très particulière… C’est une ville de gauche, ça l’a toujours été. C’est la ville la plus pauvre des grandes villes françaises. Il y a donc un terreau populaire très important. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le Rassemblement National a toujours fait des bons scores à Marseille, parce que c’est une ville qui est très particulière qui n’a rien à voir avec Lyon, ni Paris. Ce n’est pas une ville de ‘bobos’, pas du tout. »A Paris, le candidat de la gauche Emmanuel Grégoire creuse l’écart avec Rachida Dati, lors de ce premier tour. Pour le rédacteur en chef délégué de Ouest France, Stéphane Vernay, une alliance est toujours possible à droite : « On pourrait avoir une grande alliance de la droite entre Dati, Bournazel qui est sous pression. Et il faut voir comment Knafo peut se positionner aussi. ». Concernant une éventuelle union de la gauche, il est plus catégorique : « Il y a vraiment quelque chose de cassé entre le PS et LFI. Le PS qui nous dit ‘Pas d’alliance nationale’. Il y a des cas dans certaines villes, très localement, où il peut avoir des tentatives de rapprochements. Mais en même temps, s’il y a des rapprochements entre LFI et le PS lors de ce premier tour, je pense qu’ils vont se compter sur les doigts d’une main. Ce sera extrêmement limité. Chacun campe sur ses positions, en remettant la faute sur l’autre… A Paris, je ne vois pas comment il peut y avoir une entente entre Emmanuel Grégoire et Sophia Chikirou à ce stade». Le suspense reste entier dans la capitale, selon l’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux : « Dati a un score décevant mais n’a pas encore perdu la partie. La vérité des prix entre alliances et non-alliances, on l’aura dimanche ». L’essayiste Mathieu Souquière constate que les « grandes figures politiques ont été confortées. Les Bayrou, Jean-François Copé, Edouard Philippe, David Lisnard, Fabien Roussel ont tous été maintenus. Il n’y a pas eu de grosse surprise, ni de drame pour quelques têtes d’affiches que ce soit ». <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le premier tour des municipales 2026 s'illustre par un taux de participation de 56% ; le plus faible de la Vème République, hors période Covid-19. Lors de notre émission spéciale "Municipales 2026", les éditorialistes Elizabeth Martichoux, Yves Thréard, Stéphane Vernay et l'essayiste Mathieu Souquière ont analysé les résultats et les enjeux de ce scrutin décisif. Avec une percée du Rassemblement National dans certaines communes, le directeur adjoint de la rédaction du Figaro Yves Thréard soutient cette analyse sur la ville de Marseille : "La remontée du RN à Marseille ne m’étonne pas du tout. Marseille est une ville très particulière… C’est une ville de gauche, ça l’a toujours été. C’est la ville la plus pauvre des grandes villes françaises. Il y a donc un terreau populaire très important. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le Rassemblement National a toujours fait des bons scores à Marseille, parce que c’est une ville qui est très particulière qui n’a rien à voir avec Lyon, ni Paris. Ce n’est pas une ville de ‘bobos’, pas du tout. »A Paris, le candidat de la gauche Emmanuel Grégoire creuse l’écart avec Rachida Dati, lors de ce premier tour. Pour le rédacteur en chef délégué de Ouest France, Stéphane Vernay, une alliance est toujours possible à droite : « On pourrait avoir une grande alliance de la droite entre Dati, Bournazel qui est sous pression. Et il faut voir comment Knafo peut se positionner aussi. ». Concernant une éventuelle union de la gauche, il est plus catégorique : « Il y a vraiment quelque chose de cassé entre le PS et LFI. Le PS qui nous dit ‘Pas d’alliance nationale’. Il y a des cas dans certaines villes, très localement, où il peut avoir des tentatives de rapprochements. Mais en même temps, s’il y a des rapprochements entre LFI et le PS lors de ce premier tour, je pense qu’ils vont se compter sur les doigts d’une main. Ce sera extrêmement limité. Chacun campe sur ses positions, en remettant la faute sur l’autre… A Paris, je ne vois pas comment il peut y avoir une entente entre Emmanuel Grégoire et Sophia Chikirou à ce stade». Le suspense reste entier dans la capitale, selon l’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux : « Dati a un score décevant mais n’a pas encore perdu la partie. La vérité des prix entre alliances et non-alliances, on l’aura dimanche ». L’essayiste Mathieu Souquière constate que les « grandes figures politiques ont été confortées. Les Bayrou, Jean-François Copé, Edouard Philippe, David Lisnard, Fabien Roussel ont tous été maintenus. Il n’y a pas eu de grosse surprise, ni de drame pour quelques têtes d’affiches que ce soit ». <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales : la poussée des extrêmes au premier tour</title>
			<itunes:title>Municipales : la poussée des extrêmes au premier tour</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 07:29:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La matinale « Bonjour Chez Vous » accueillait Olivier Paccaud, sénateur (LR) de l'Oise, Andréa Kotarac, porte-parole du Rassemblement National, président du groupe RN d'Auvergne-Rhône-Alpes, le sénateur (PS) de Paris Rémi Féraud et l'eurodéputé écologiste, président de la Délégation écologistes au Parlement européen David Cormand afin de débattre sur les résultats du premier tour du scrutin des Municipales.<br><br><br>Pour le sénateur (LR) de l'Oise : « Nous sommes en position de force, quand on prend les villes de plus de 9 000 habitants. Il y a plus de 1 100 villes de plus de 9 000 habitants et nous en avons déjà gagnées 414, dès le premier tour. Alors que le PS en a gagné 82 et le RN, 12. Le résultat de l'enracinement des LR est bon.»<br><br>Concernant les maires sortants du RN, Andréa Kotarac affirme : « Nos maires sortants ont quasiment tous été réélus dès le premier tour. Ça vaut pour les grandes villes comme Perpignan, les moyennes, tenues depuis longtemps par le RN telles qu' Hénin-Beaumont, avec plus de 80% dès le premier tour. Donc ça ne s'invente pas. Quand vous choisissez RN, vraisemblablement les habitants l'adoptent derrière. Et puis aujourd'hui, on a d'énormes progressions, en nombre de voix. Certes nous avons perdu à Lens, mais les résultats du RN sont exceptionnels dans cette ville. »<br><br>Le sénateur socialiste Rémi Féraud avertit : « Chacun va dire ses points de force, mais les municipales, c'est les municipales, donc c'est extrêmement différent selon les communes. On a beaucoup regardé les résultats des grandes villes, des métropoles. Oui la gauche est forte et oui les socialistes tiennent leurs rangs. C'est particulièrement le cas à Paris, où la dynamique est du côté de la gauche plus que ce qui a été annoncé, et je m'en réjouis évidemment. Mais ensuite il y a des situations qui sont extrêmement différentes. Oui, le RN s'enracine, mais il s'enracine particulièrement là où il l'était déjà. Oui, certainement, dans les petites villes les maires sortants de gauche ou droite sont confortés dans cette élection et puis il y a des surprises. Mais je trouve qu'on surestime les commentaires sur la percée de LFI dans cette élection. Toulouse et Limoges, sont liées à des situations locales, à des campagnes locales, à des candidats. Ce sont des élections municipales. »<br><br>Pour l'eurodéputé écologiste et président de la Délégation écologistes au Parlement européen David Cormand, son parti n'a pas reculé dans l'opinion publique : « Moi j'attire votre attention sur le total gauche à Lyon, qui augmente de 5 points en six ans. Non seulement il n'y a pas de rejet de la gauche, ni de l'écologie et les Lyonnais ont adressé un message très clair à une alliance de toutes les droites de Wauquiez à Attal. En principe qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il neige, le père Aulas devait faire 40-42% et en plus il a siphonné l'extrême droite. (...) Les Lyonnais et les Lyonnaises savent où est le danger et la violence à Lyon comme ailleurs. Là aussi ils ont adressé un message y comp<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La matinale « Bonjour Chez Vous » accueillait Olivier Paccaud, sénateur (LR) de l'Oise, Andréa Kotarac, porte-parole du Rassemblement National, président du groupe RN d'Auvergne-Rhône-Alpes, le sénateur (PS) de Paris Rémi Féraud et l'eurodéputé écologiste, président de la Délégation écologistes au Parlement européen David Cormand afin de débattre sur les résultats du premier tour du scrutin des Municipales.<br><br><br>Pour le sénateur (LR) de l'Oise : « Nous sommes en position de force, quand on prend les villes de plus de 9 000 habitants. Il y a plus de 1 100 villes de plus de 9 000 habitants et nous en avons déjà gagnées 414, dès le premier tour. Alors que le PS en a gagné 82 et le RN, 12. Le résultat de l'enracinement des LR est bon.»<br><br>Concernant les maires sortants du RN, Andréa Kotarac affirme : « Nos maires sortants ont quasiment tous été réélus dès le premier tour. Ça vaut pour les grandes villes comme Perpignan, les moyennes, tenues depuis longtemps par le RN telles qu' Hénin-Beaumont, avec plus de 80% dès le premier tour. Donc ça ne s'invente pas. Quand vous choisissez RN, vraisemblablement les habitants l'adoptent derrière. Et puis aujourd'hui, on a d'énormes progressions, en nombre de voix. Certes nous avons perdu à Lens, mais les résultats du RN sont exceptionnels dans cette ville. »<br><br>Le sénateur socialiste Rémi Féraud avertit : « Chacun va dire ses points de force, mais les municipales, c'est les municipales, donc c'est extrêmement différent selon les communes. On a beaucoup regardé les résultats des grandes villes, des métropoles. Oui la gauche est forte et oui les socialistes tiennent leurs rangs. C'est particulièrement le cas à Paris, où la dynamique est du côté de la gauche plus que ce qui a été annoncé, et je m'en réjouis évidemment. Mais ensuite il y a des situations qui sont extrêmement différentes. Oui, le RN s'enracine, mais il s'enracine particulièrement là où il l'était déjà. Oui, certainement, dans les petites villes les maires sortants de gauche ou droite sont confortés dans cette élection et puis il y a des surprises. Mais je trouve qu'on surestime les commentaires sur la percée de LFI dans cette élection. Toulouse et Limoges, sont liées à des situations locales, à des campagnes locales, à des candidats. Ce sont des élections municipales. »<br><br>Pour l'eurodéputé écologiste et président de la Délégation écologistes au Parlement européen David Cormand, son parti n'a pas reculé dans l'opinion publique : « Moi j'attire votre attention sur le total gauche à Lyon, qui augmente de 5 points en six ans. Non seulement il n'y a pas de rejet de la gauche, ni de l'écologie et les Lyonnais ont adressé un message très clair à une alliance de toutes les droites de Wauquiez à Attal. En principe qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il neige, le père Aulas devait faire 40-42% et en plus il a siphonné l'extrême droite. (...) Les Lyonnais et les Lyonnaises savent où est le danger et la violence à Lyon comme ailleurs. Là aussi ils ont adressé un message y comp<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 13 mars 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 13 mars 2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 07:01:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Un soldat français a été tué lors d’une attaque dans le Kurdistan irakien. L’annonce a été faite cette nuit par le président de la République. Plusieurs militaires français ont également été blessés par cette frappe sur une base kurde alors qu’ils participaient à une action de formation de soldats irakiens dans la lutte contre le terrorisme. Quelle doit être la réponse de la France dans cette guerre contre l’Iran ? On en parle avec le porte-parole du PS Stéphane Troussel, président du département de la Seine Saint Denis   La guerre au Moyen-Orient fait aussi grimper les prix à la pompe. Quelles mesures de soutien doit met en oeuvre le gouvernement sans trop aggraver le déficit public ? On pose la question au sénateur centriste de Seine Saint-Denis Vincent Capo-Canellas.   Et puis à deux jours du premier tour des élections municipales, nous voyons que c’est un scrutin qui intéresse beaucoup les Français. Nous accueillerons le sociologue Jean Viard et Stéphane Zumsteeg de l’Institut IPSOS BVA. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Un soldat français a été tué lors d’une attaque dans le Kurdistan irakien. L’annonce a été faite cette nuit par le président de la République. Plusieurs militaires français ont également été blessés par cette frappe sur une base kurde alors qu’ils participaient à une action de formation de soldats irakiens dans la lutte contre le terrorisme. Quelle doit être la réponse de la France dans cette guerre contre l’Iran ? On en parle avec le porte-parole du PS Stéphane Troussel, président du département de la Seine Saint Denis   La guerre au Moyen-Orient fait aussi grimper les prix à la pompe. Quelles mesures de soutien doit met en oeuvre le gouvernement sans trop aggraver le déficit public ? On pose la question au sénateur centriste de Seine Saint-Denis Vincent Capo-Canellas.   Et puis à deux jours du premier tour des élections municipales, nous voyons que c’est un scrutin qui intéresse beaucoup les Français. Nous accueillerons le sociologue Jean Viard et Stéphane Zumsteeg de l’Institut IPSOS BVA. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »</title>
			<itunes:title>Vincent Capo-Canellas : « Si on bloque les prix à la pompe, on va le payer sur nos impôts demain »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 07:01:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La guerre au Moyen-Orient, notamment le blocage par l’Iran du détroit d’Ormuz, fait grimper le prix du carburant à des niveaux jamais vus depuis le début du conflit russo-ukrainien en 2022.Le sénateur (Union Centriste) de la Seine-Saint-Denis Vincent Capo-Canellas était l’invité de l’émission Bonjour Chez Vous ! Il s’est montré très critique sur les propositions faites par le Rassemblement National et La France Insoumise pour réguler les prix à la pompe et limiter les fluctuations liées à cette crise énergétique.  Vincent Capo-Canellas avertit : « ces propositions présentent deux difficultés. D’abord, nous avons un problème budgétaire. Si on met à baisser les taxes avec des marchés qui sont très volatiles, on risque de ‘boire un bouillon financier’ et de se retrouver avec beaucoup moins de recettes durablement et donc de creuser notre déficit. Le risque c’est que l’on paie demain plus cher en impôts qu’aujourd’hui en prix d’essence. Ensuite, il y a un obstacle parlementaire car il faudrait outiller des mesures. A l’Assemblée nationale, cela me semble particulièrement difficile à faire aujourd’hui. Le gouvernement est parti plutôt sur une auto-régulation du marché, avec un plafonnement volontaire que nous devons vérifier, et avec les stocks stratégiques. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La guerre au Moyen-Orient, notamment le blocage par l’Iran du détroit d’Ormuz, fait grimper le prix du carburant à des niveaux jamais vus depuis le début du conflit russo-ukrainien en 2022.Le sénateur (Union Centriste) de la Seine-Saint-Denis Vincent Capo-Canellas était l’invité de l’émission Bonjour Chez Vous ! Il s’est montré très critique sur les propositions faites par le Rassemblement National et La France Insoumise pour réguler les prix à la pompe et limiter les fluctuations liées à cette crise énergétique.  Vincent Capo-Canellas avertit : « ces propositions présentent deux difficultés. D’abord, nous avons un problème budgétaire. Si on met à baisser les taxes avec des marchés qui sont très volatiles, on risque de ‘boire un bouillon financier’ et de se retrouver avec beaucoup moins de recettes durablement et donc de creuser notre déficit. Le risque c’est que l’on paie demain plus cher en impôts qu’aujourd’hui en prix d’essence. Ensuite, il y a un obstacle parlementaire car il faudrait outiller des mesures. A l’Assemblée nationale, cela me semble particulièrement difficile à faire aujourd’hui. Le gouvernement est parti plutôt sur une auto-régulation du marché, avec un plafonnement volontaire que nous devons vérifier, et avec les stocks stratégiques. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Les partis à la conquête de la France rurale</title>
			<itunes:title>Les partis à la conquête de la France rurale</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 07:01:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[A deux jours du 1er tour des élections municipales, l’émission Bonjour Chez Vous ! accueillait le sociologue Jean Viard et  le directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA, Stéphane Zumsteeg. Tous deux ont notamment débattu des enjeux majeurs de ce scrutin en dehors des grandes villes.Un enjeu qui change en fonction de la taille de la commune, selon le sociologue Jean Viard : « Nous n’avons pas les mêmes liens sociaux. Les liens sont beaucoup plus abstraits dans les plus grandes villes. Qui, à Paris, a rencontré madame Hidalgo ? Un certain nombre de personnes, mais quand vous êtes deux millions, ce n’est pas possible. Ce ne sont pas les mêmes types de liens, ni les mêmes demandes. En sociologie, j’appelle cela ‘double proche’ ; la différence entre ce que les gens voient à la télévision et ce qu’ils vivent. Plus les deux sont différents, plus ils ont peur. Quand les gens votent pour l’extrême-droite dans les zones rurales, en fait, ils votent ce qu’ils voient au poste et pas ce qu’ils voient dans la rue. »Pour Stéphane Zumsteeg, la Présidentielle l’an prochain se jouera dans les grandes villes : « Attention à l’effet de loupe, évidemment les enjeux locaux comptent dans la très grande majorité des 35 000 communes. Mais, dans les villes dont les médias parleront et dont nous parlerons dans la presse lundi, ce sont les gens qui auront fait le vote final. Ceux qui auront voté et fait la décision dans les grandes villes, l’auront fait aussi en fonction du contexte national… Donc à l’échelle des agglomérations, les choses restent très politisées et nationalisées. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[A deux jours du 1er tour des élections municipales, l’émission Bonjour Chez Vous ! accueillait le sociologue Jean Viard et  le directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA, Stéphane Zumsteeg. Tous deux ont notamment débattu des enjeux majeurs de ce scrutin en dehors des grandes villes.Un enjeu qui change en fonction de la taille de la commune, selon le sociologue Jean Viard : « Nous n’avons pas les mêmes liens sociaux. Les liens sont beaucoup plus abstraits dans les plus grandes villes. Qui, à Paris, a rencontré madame Hidalgo ? Un certain nombre de personnes, mais quand vous êtes deux millions, ce n’est pas possible. Ce ne sont pas les mêmes types de liens, ni les mêmes demandes. En sociologie, j’appelle cela ‘double proche’ ; la différence entre ce que les gens voient à la télévision et ce qu’ils vivent. Plus les deux sont différents, plus ils ont peur. Quand les gens votent pour l’extrême-droite dans les zones rurales, en fait, ils votent ce qu’ils voient au poste et pas ce qu’ils voient dans la rue. »Pour Stéphane Zumsteeg, la Présidentielle l’an prochain se jouera dans les grandes villes : « Attention à l’effet de loupe, évidemment les enjeux locaux comptent dans la très grande majorité des 35 000 communes. Mais, dans les villes dont les médias parleront et dont nous parlerons dans la presse lundi, ce sont les gens qui auront fait le vote final. Ceux qui auront voté et fait la décision dans les grandes villes, l’auront fait aussi en fonction du contexte national… Donc à l’échelle des agglomérations, les choses restent très politisées et nationalisées. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Stéphane Troussel : « N’entrons pas dans cette guerre voulue par Trump et Netanyahou » </title>
			<itunes:title>Stéphane Troussel : « N’entrons pas dans cette guerre voulue par Trump et Netanyahou » </itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 07:01:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La guerre au Moyen-Orient va entrer dans sa troisième semaine. Emmanuel président a annoncé, dans la nuit, la mort du premier soldat français dans ce conflit. Les militaires présents sur cette base participaient à une opération de formation près d’Erbil, dans une base située au Kurdistan irakien.Selon Stéphane Troussel, porte-parole du Parti socialiste et l’invité de Bonjour Chez Vous, cet acte est « l’illustration que la priorité de la France, aujourd’hui c’est de protéger. Protéger la France, ses ressortissants, ses soldats et ses intérêts stratégiques. Et il ne faut pas rentrer dans cette guerre voulue par Trump et Netanyahou ». Le président du département de la Seine-Saint-Denis insiste sur l’importance de protéger la population : « La France doit porter une autre voie, il n’y aura pas de solutions politiques durables dans cette région du monde avec des interventions militaires, sans cadre des Nations Unies, sans respect du droit international. Je crois que c’est aussi la priorité de la France… Quand on voit la déstabilisation de la Libye, de l’Irak ou de la Syrie, on voit bien à quel point la logique de guerre dans laquelle nous font entrer Trump et Netanyahou est porteuse de grands dangers pour à la fois cette région, pour le monde dans son ensemble, y compris pour d’autres conflits. L’attention internationale portée actuellement sur le Proche et Moyen-Orient permet à d’autres de se sentir les mains libres. Je pense à l’Ukraine, à Gaza et la Cisjordanie. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La guerre au Moyen-Orient va entrer dans sa troisième semaine. Emmanuel président a annoncé, dans la nuit, la mort du premier soldat français dans ce conflit. Les militaires présents sur cette base participaient à une opération de formation près d’Erbil, dans une base située au Kurdistan irakien.Selon Stéphane Troussel, porte-parole du Parti socialiste et l’invité de Bonjour Chez Vous, cet acte est « l’illustration que la priorité de la France, aujourd’hui c’est de protéger. Protéger la France, ses ressortissants, ses soldats et ses intérêts stratégiques. Et il ne faut pas rentrer dans cette guerre voulue par Trump et Netanyahou ». Le président du département de la Seine-Saint-Denis insiste sur l’importance de protéger la population : « La France doit porter une autre voie, il n’y aura pas de solutions politiques durables dans cette région du monde avec des interventions militaires, sans cadre des Nations Unies, sans respect du droit international. Je crois que c’est aussi la priorité de la France… Quand on voit la déstabilisation de la Libye, de l’Irak ou de la Syrie, on voit bien à quel point la logique de guerre dans laquelle nous font entrer Trump et Netanyahou est porteuse de grands dangers pour à la fois cette région, pour le monde dans son ensemble, y compris pour d’autres conflits. L’attention internationale portée actuellement sur le Proche et Moyen-Orient permet à d’autres de se sentir les mains libres. Je pense à l’Ukraine, à Gaza et la Cisjordanie. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 12 mars 2026</title>
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			<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 06:58:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Cela fait à présent 13 jours qu’Américains et Israéliens ont lancé une attaque sur l’Iran. Donald Trump affirme que l’Iran est proche de la défaite. Téhéran de son côté se dit prêt pour une Guerre d’usure. Et Emmanuel Macron appelle à l’apaisement au Liban... Mais pèse-t-il dans ce conflit ? Nous recevons l’ancien Premier ministre Michel Barnier.Un conflit qui a des conséquences sur les prix de l’énergie à travers le monde. Le prix du baril de pétrole remonte malgré la décision de nombreux pays de débloquer des stocks stratégiques. Sébastien Lecornu demande à ses ministres des propositions pour protéger les consommateurs. Mais dans un contexte budgétaire tendu, le gouvernement a-t-il les moyens de prendre des mesures ? Nous en parlons avec la sénatrice centriste de la Mayenne Élisabeth Doineau.En France, les électeurs sont appelés aux urnes dimanche pour le premier tour des élections municipales. La présidentielle s’invite dans la campagne. Le RN et LFI nationalisent le scrutin. Un prétendant est engagé dans la course : Edouard Philippe qui était en meeting au Havre ce mercredi. En plus de son fauteuil de maire, il joue son avenir présidentiel. On en parle dans notre débat avec Jefferson Desport et Aurore Malval.A la une de nos régions, on poursuit notre tour de France de la campagne. Direction Toulon dans le Var que le RN rêve de reconquérir 30 ans après. Et puis on va également à Lens, fief socialiste qui pourrait également basculer RN. Enfin étape à Montpellier où le maire sortant socialiste pourrait sortir vainqueur de la guerre des gauches.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Cela fait à présent 13 jours qu’Américains et Israéliens ont lancé une attaque sur l’Iran. Donald Trump affirme que l’Iran est proche de la défaite. Téhéran de son côté se dit prêt pour une Guerre d’usure. Et Emmanuel Macron appelle à l’apaisement au Liban... Mais pèse-t-il dans ce conflit ? Nous recevons l’ancien Premier ministre Michel Barnier.Un conflit qui a des conséquences sur les prix de l’énergie à travers le monde. Le prix du baril de pétrole remonte malgré la décision de nombreux pays de débloquer des stocks stratégiques. Sébastien Lecornu demande à ses ministres des propositions pour protéger les consommateurs. Mais dans un contexte budgétaire tendu, le gouvernement a-t-il les moyens de prendre des mesures ? Nous en parlons avec la sénatrice centriste de la Mayenne Élisabeth Doineau.En France, les électeurs sont appelés aux urnes dimanche pour le premier tour des élections municipales. La présidentielle s’invite dans la campagne. Le RN et LFI nationalisent le scrutin. Un prétendant est engagé dans la course : Edouard Philippe qui était en meeting au Havre ce mercredi. En plus de son fauteuil de maire, il joue son avenir présidentiel. On en parle dans notre débat avec Jefferson Desport et Aurore Malval.A la une de nos régions, on poursuit notre tour de France de la campagne. Direction Toulon dans le Var que le RN rêve de reconquérir 30 ans après. Et puis on va également à Lens, fief socialiste qui pourrait également basculer RN. Enfin étape à Montpellier où le maire sortant socialiste pourrait sortir vainqueur de la guerre des gauches.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Elisabeth Doineau : " Certains pays vivent la guerre, nous, c’est juste la hausse du carburant."]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Elisabeth Doineau : " Certains pays vivent la guerre, nous, c’est juste la hausse du carburant."]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 06:58:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le gouvernement convoque ce jeudi l’ensemble du secteur pétrolier dans la journée afin de limiter au maximum l’impact de l’envolée des prix des carburants sur le consommateur final. Elisabeth Doineau, sénatrice (Union Centriste) de la Mayenne était l’invitée de la matinale Bonjour Chez Vous. Elle appelle à la réelle solidarité face à la crise énergétique actuelle : « Nous devons être collectivement solidaires aussi les uns des autres. Les premiers jours, les gens se sont rués sur les stations-services au détriment des personnes qui travaillent et qui avaient besoin de l’essence et du gasoil. Moi, ce que je demande, c’est de la solidarité. Imaginez, il y a des pays, des peuples qui vivent la guerre, qui souffrent de morts et de blessés, et nous, nous souffrons que de la hausse du carburant. C’est terrible pour nous tous, en milieu rural, car nous avons besoin de l’essence et du gasoil tout le temps, mais, pouvons-nous être plus sobre en usage des carburants ? Je pense que oui. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le gouvernement convoque ce jeudi l’ensemble du secteur pétrolier dans la journée afin de limiter au maximum l’impact de l’envolée des prix des carburants sur le consommateur final. Elisabeth Doineau, sénatrice (Union Centriste) de la Mayenne était l’invitée de la matinale Bonjour Chez Vous. Elle appelle à la réelle solidarité face à la crise énergétique actuelle : « Nous devons être collectivement solidaires aussi les uns des autres. Les premiers jours, les gens se sont rués sur les stations-services au détriment des personnes qui travaillent et qui avaient besoin de l’essence et du gasoil. Moi, ce que je demande, c’est de la solidarité. Imaginez, il y a des pays, des peuples qui vivent la guerre, qui souffrent de morts et de blessés, et nous, nous souffrons que de la hausse du carburant. C’est terrible pour nous tous, en milieu rural, car nous avons besoin de l’essence et du gasoil tout le temps, mais, pouvons-nous être plus sobre en usage des carburants ? Je pense que oui. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales 2026 : la campagne s’accélère partout en France </title>
			<itunes:title>Municipales 2026 : la campagne s’accélère partout en France </itunes:title>
			<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 06:58:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La matinale Bonjour Chez Vous sur Public Sénat accueillait le grand reporter à Sud-Ouest Jefferson Desport et Aurore Malval, grand reporter au service Politique de Marianne pour échanger sur les enjeux des municipales à Montpellier, Toulon, Lens, Lille ou encore Paris. Dans certaines municipalités à l’instar de Montpellier, ce sont La France insoumise et le Parti Socialiste qui s’affrontent dans une bataille à gauche. Pour Aurore Malval, « A Montpellier, le débat se pose sur des questions d’écologie concrète appliquées à la ville. C’est un débat de gauche, dans une ville de gauche. Je n’aime pas faire l’astrologue, mais il y a assez peu de suspense sur le résultat des élections. On verra maintenant la composition du conseil municipal.Pour Jefferson Desport, la ville apparait comme « un laboratoire des divisions de la gauche ». Pour le grand reporter à Sud-Ouest le prochain scrutin va permettre de clarifier les choses : « Le maire de Montpellier Michaël Delafosse a été élu en 2020 et comme tous ceux qui ont été élus pour la première fois à cette période, il a dû affronter la ‘théorie de l’accident’ ; oui mais c’était l’après-covid, oui mais il n’y avait pas beaucoup de participation. Il y avait toujours un ‘oui-mais’ pour tous ces élus. C’est également valable pour le maire de Bordeaux. Et aujourd’hui c’est le rendez-vous de la confirmation. Le moment de faire contredire la théorie de l’accident pour tous les élus de 2020. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La matinale Bonjour Chez Vous sur Public Sénat accueillait le grand reporter à Sud-Ouest Jefferson Desport et Aurore Malval, grand reporter au service Politique de Marianne pour échanger sur les enjeux des municipales à Montpellier, Toulon, Lens, Lille ou encore Paris. Dans certaines municipalités à l’instar de Montpellier, ce sont La France insoumise et le Parti Socialiste qui s’affrontent dans une bataille à gauche. Pour Aurore Malval, « A Montpellier, le débat se pose sur des questions d’écologie concrète appliquées à la ville. C’est un débat de gauche, dans une ville de gauche. Je n’aime pas faire l’astrologue, mais il y a assez peu de suspense sur le résultat des élections. On verra maintenant la composition du conseil municipal.Pour Jefferson Desport, la ville apparait comme « un laboratoire des divisions de la gauche ». Pour le grand reporter à Sud-Ouest le prochain scrutin va permettre de clarifier les choses : « Le maire de Montpellier Michaël Delafosse a été élu en 2020 et comme tous ceux qui ont été élus pour la première fois à cette période, il a dû affronter la ‘théorie de l’accident’ ; oui mais c’était l’après-covid, oui mais il n’y avait pas beaucoup de participation. Il y avait toujours un ‘oui-mais’ pour tous ces élus. C’est également valable pour le maire de Bordeaux. Et aujourd’hui c’est le rendez-vous de la confirmation. Le moment de faire contredire la théorie de l’accident pour tous les élus de 2020. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Michel Barnier : « Notre parti est en convalescence, il revient de loin »</title>
			<itunes:title>Michel Barnier : « Notre parti est en convalescence, il revient de loin »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 06:58:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Michel Barnier, ancien Premier ministre et député LR de Paris était l’invité politique de la matinale Bonjour Chez Vous de Public Sénat. Il est revenu sur les prochaines échéances de l’agenda politique notamment marqué par les élections municipales et l’élection présidentielle de 2027.Le député LR de Paris rappelle, dans l’ordre, la priorité des municipales : « Les municipales représentent un grand moment de démocratie au quotidien et de démocratie du quotidien ». Michel Barnier définit également l’enjeu pour son parti, les Républicains : « Là où l’on est uni, on peut gagner, entre autres Lyon et Bordeaux. Alors que là où l’on est divisé, on va perdre. Un appel à l’unité va venir de la base pour remonter vers Paris. Et il faudra faire très attention à tous les ‘déresponsables’ politiques. Ceux qui compromettront et qui fragiliseront cette unité prendront un très grand risque et devront assumer leur responsabilité ». Et concernant l’échéance présidentielle, l’ancien Premier ministre souhaite concentrer ses efforts à l’échelle nationale sur « un projet ». Il précise : « Je vais travailler, avec d’autres, à un projet pour l’alternance et pour une action de redressement et de rassemblement du pays. Je vais travailler avec des candidats potentiels et différentes formations. Il faut un esprit et un socle communs entre la droite républicaine et le centre ». Pour l’ancien chef du gouvernement, il est primordial qu’un futur candidat à la présidentielle se pose trois questions : « Un. Est-ce que je suis capable d’être Président de la République ? Les citoyens doivent savoir si ceux qui se présentent font un petit tour de piste ou sont vraiment capables d’être chef de l’Etat et c’est une grande responsabilité. Deux. Est-ce que j’ai le bon projet pour redresser le pays pour ne pas raconter d’histoire, pour dire la vérité, pour avoir le courage d’être populaire et impopulaire. Trois. Est-ce que je rassemble au-delà de mon camp ? »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Michel Barnier, ancien Premier ministre et député LR de Paris était l’invité politique de la matinale Bonjour Chez Vous de Public Sénat. Il est revenu sur les prochaines échéances de l’agenda politique notamment marqué par les élections municipales et l’élection présidentielle de 2027.Le député LR de Paris rappelle, dans l’ordre, la priorité des municipales : « Les municipales représentent un grand moment de démocratie au quotidien et de démocratie du quotidien ». Michel Barnier définit également l’enjeu pour son parti, les Républicains : « Là où l’on est uni, on peut gagner, entre autres Lyon et Bordeaux. Alors que là où l’on est divisé, on va perdre. Un appel à l’unité va venir de la base pour remonter vers Paris. Et il faudra faire très attention à tous les ‘déresponsables’ politiques. Ceux qui compromettront et qui fragiliseront cette unité prendront un très grand risque et devront assumer leur responsabilité ». Et concernant l’échéance présidentielle, l’ancien Premier ministre souhaite concentrer ses efforts à l’échelle nationale sur « un projet ». Il précise : « Je vais travailler, avec d’autres, à un projet pour l’alternance et pour une action de redressement et de rassemblement du pays. Je vais travailler avec des candidats potentiels et différentes formations. Il faut un esprit et un socle communs entre la droite républicaine et le centre ». Pour l’ancien chef du gouvernement, il est primordial qu’un futur candidat à la présidentielle se pose trois questions : « Un. Est-ce que je suis capable d’être Président de la République ? Les citoyens doivent savoir si ceux qui se présentent font un petit tour de piste ou sont vraiment capables d’être chef de l’Etat et c’est une grande responsabilité. Deux. Est-ce que j’ai le bon projet pour redresser le pays pour ne pas raconter d’histoire, pour dire la vérité, pour avoir le courage d’être populaire et impopulaire. Trois. Est-ce que je rassemble au-delà de mon camp ? »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 11 mars 2026</title>
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			<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 06:58:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Le conflit au Moyen-Orient s’installe dans la durée. Israël affirme vouloir poursuivre ses opérations tandis que l’Iran promet de nouvelles ripostes. La guerre provoque déjà de lourdes conséquences humanitaires, notamment au Liban. Par ailleurs, il y a encore de nombreux Français coincés dans les pays impactés par le conflit. Comment assurer au mieux leur rapatriement ? Analyse avec la sénatrice (RDSE) des Français de l’étranger Sophie Briante Guillemont.Cette guerre fait planer des incertitudes économiques, particulièrement sur les marchés de l’énergie. Quelles conséquences pour l’Europe et pour la France ? En France, la hausse des prix du carburant commence à peser sur les ménages comme sur les entreprises. Quelles réponses politiques et économiques peuvent être apportées ? Entretien avec Hervé Marseille, président du groupe Union centriste au Sénat et président de l’Union des démocrates et indépendants.À l’approche du premier tour des municipales, la campagne entre dans sa dernière ligne droite. Quels rapports de force se dessinent dans les grandes villes ? Quelles dynamiques politiques pourraient émerger de ce scrutin ? Débat et analyse avec les éditorialistes Françoise Degois et Hubert Coudurier.Tour de France de la campagne municipale avec la presse régionale. Focus sur Perpignan, plus grande ville dirigée par le Rassemblement national, et immersion au Le Havre, où l’avenir politique d’Édouard Philippe se joue dans ce scrutin.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Le conflit au Moyen-Orient s’installe dans la durée. Israël affirme vouloir poursuivre ses opérations tandis que l’Iran promet de nouvelles ripostes. La guerre provoque déjà de lourdes conséquences humanitaires, notamment au Liban. Par ailleurs, il y a encore de nombreux Français coincés dans les pays impactés par le conflit. Comment assurer au mieux leur rapatriement ? Analyse avec la sénatrice (RDSE) des Français de l’étranger Sophie Briante Guillemont.Cette guerre fait planer des incertitudes économiques, particulièrement sur les marchés de l’énergie. Quelles conséquences pour l’Europe et pour la France ? En France, la hausse des prix du carburant commence à peser sur les ménages comme sur les entreprises. Quelles réponses politiques et économiques peuvent être apportées ? Entretien avec Hervé Marseille, président du groupe Union centriste au Sénat et président de l’Union des démocrates et indépendants.À l’approche du premier tour des municipales, la campagne entre dans sa dernière ligne droite. Quels rapports de force se dessinent dans les grandes villes ? Quelles dynamiques politiques pourraient émerger de ce scrutin ? Débat et analyse avec les éditorialistes Françoise Degois et Hubert Coudurier.Tour de France de la campagne municipale avec la presse régionale. Focus sur Perpignan, plus grande ville dirigée par le Rassemblement national, et immersion au Le Havre, où l’avenir politique d’Édouard Philippe se joue dans ce scrutin.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Sophie Briante Guillemont : « 500 Français, la plupart franco-iraniens, sont encore bloqués »</title>
			<itunes:title>Sophie Briante Guillemont : « 500 Français, la plupart franco-iraniens, sont encore bloqués »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 06:58:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au douzième jour de la guerre en Iran, les attaques israélo-américaines se sont intensifiées dans la capitale iranienne. Dans ce contexte, la question du rapatriement des Français présents dans la zone du Moyen-Orient reste entière pour les quelque 7 500 ressortissants concernés. C’est dans ce cadre que la sénatrice (RDSE) Sophie Briante Guillemont était l’invitée de la matinale. La sénatrice représentant les Français établis hors de France fait l’état des lieux de la situation : « 500 Français, pour la plupart franco-iraniens, sont encore bloqués en Iran. Je ne parle pas des touristes, qui normalement ont tous déjà quitté le territoire. Aucun Français n’est parti faire du tourisme en Iran. Je parle des Français qui vivent en Iran et dans toute la région et qui, a priori, ne sont pas amenés à revenir en France sauf condition extraordinaire. Pour ceux qui veulent revenir, 7 500 Français ont déjà signalé qu’ils voulaient rentrer en France, 15 000 sont rentrés dans les derniers jours, souvent par leurs propres moyens par des vols commerciaux. Et environ 1 000 sont rentrés par des vols affrétés par la France. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au douzième jour de la guerre en Iran, les attaques israélo-américaines se sont intensifiées dans la capitale iranienne. Dans ce contexte, la question du rapatriement des Français présents dans la zone du Moyen-Orient reste entière pour les quelque 7 500 ressortissants concernés. C’est dans ce cadre que la sénatrice (RDSE) Sophie Briante Guillemont était l’invitée de la matinale. La sénatrice représentant les Français établis hors de France fait l’état des lieux de la situation : « 500 Français, pour la plupart franco-iraniens, sont encore bloqués en Iran. Je ne parle pas des touristes, qui normalement ont tous déjà quitté le territoire. Aucun Français n’est parti faire du tourisme en Iran. Je parle des Français qui vivent en Iran et dans toute la région et qui, a priori, ne sont pas amenés à revenir en France sauf condition extraordinaire. Pour ceux qui veulent revenir, 7 500 Français ont déjà signalé qu’ils voulaient rentrer en France, 15 000 sont rentrés dans les derniers jours, souvent par leurs propres moyens par des vols commerciaux. Et environ 1 000 sont rentrés par des vols affrétés par la France. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »</title>
			<itunes:title>Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 06:58:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans le cadre du conflit international embrasant le Moyen-Orient, le Premier ministre Sébastien Lecornu a convoqué ce mercredi les chefs de partis pour leur rendre compte du « positionnement de la France ». En tant que président de l’UDI, Hervé Marseille se rend à Matignon. Concernant la flambée des prix des carburants, le Président du groupe Union centriste au Sénat rejette toute idée de subventions : « Concernant les réserves stratégiques qui vont être potentiellement déstockées, ça a été fait pour cela, comme dans beaucoup d’autres pays européens. Demander des aides ou baisses de taxes sur les carburants, comme le RN ou d’autres partis ? Non, nous n’avons pas les moyens. Nous ne sommes pas dans l’opulence. »Face au contexte perturbé, le sénateur des Hauts-de-Seine explique : « Aujourd’hui, on est en train de payer ce qu’on n’a pas fait depuis des décennies. On a dormi tranquillement à l’ombre de l’OTAN, pendant des années en pensant que s’il se passait quelque chose, les Américains seraient là. A ce jour, on tombe sur un Monsieur Trump qui dit ‘Vous êtes bien gentils, mais assumez enfin votre propre défense. Nous on sera là, mais commencez déjà par investir’… Trump a réveillé l’Europe. C’est souvent avec les épreuves qu’on voit nos propres faiblesses ». Le sénateur des Hauts-de-Seine est également revenu sur les enjeux des municipales 2026, en évoquant les conséquences du conflit international, à l’échelle nationale : « Ce contexte ne prédispose pas à avoir des votes de changements ou éclatés. On a tendance à se rassurer en votant pour les candidats déjà en place, Il y a un effet de conservatisme. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans le cadre du conflit international embrasant le Moyen-Orient, le Premier ministre Sébastien Lecornu a convoqué ce mercredi les chefs de partis pour leur rendre compte du « positionnement de la France ». En tant que président de l’UDI, Hervé Marseille se rend à Matignon. Concernant la flambée des prix des carburants, le Président du groupe Union centriste au Sénat rejette toute idée de subventions : « Concernant les réserves stratégiques qui vont être potentiellement déstockées, ça a été fait pour cela, comme dans beaucoup d’autres pays européens. Demander des aides ou baisses de taxes sur les carburants, comme le RN ou d’autres partis ? Non, nous n’avons pas les moyens. Nous ne sommes pas dans l’opulence. »Face au contexte perturbé, le sénateur des Hauts-de-Seine explique : « Aujourd’hui, on est en train de payer ce qu’on n’a pas fait depuis des décennies. On a dormi tranquillement à l’ombre de l’OTAN, pendant des années en pensant que s’il se passait quelque chose, les Américains seraient là. A ce jour, on tombe sur un Monsieur Trump qui dit ‘Vous êtes bien gentils, mais assumez enfin votre propre défense. Nous on sera là, mais commencez déjà par investir’… Trump a réveillé l’Europe. C’est souvent avec les épreuves qu’on voit nos propres faiblesses ». Le sénateur des Hauts-de-Seine est également revenu sur les enjeux des municipales 2026, en évoquant les conséquences du conflit international, à l’échelle nationale : « Ce contexte ne prédispose pas à avoir des votes de changements ou éclatés. On a tendance à se rassurer en votant pour les candidats déjà en place, Il y a un effet de conservatisme. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 10 mars 2026</title>
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			<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Le conflit au Moyen-Orient provoque des répercussions bien au-delà de la région. En France, la hausse des prix du carburant ravive les inquiétudes sur le pouvoir d’achat et relance le débat sur la réponse de l’État. Quelles mesures le gouvernement peut-il prendre pour limiter l’impact de cette crise internationale ? Éclairage dans l’entretien avec Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l’Industrie.Face à la flambée des prix à la pompe, les propositions se multiplient dans le débat politique. Blocage des prix, baisse des taxes, soutien ciblé : quelles solutions sont mises sur la table ? Analyse avec la sénatrice LR Sophie Primas.À l’approche du premier tour des municipales, la campagne entre dans sa phase décisive. Les tensions entre Jean Luc Mélenchon et le Parti socialiste illustrent-elles une rupture durable à gauche ? Quels rapports de force se dessinent dans les derniers jours de campagne ? Débat avec Adélaïde Zulfikarpasic et Pablo Pillaud Vivien.Tour de France de la campagne municipale avec la presse régionale. Focus sur Pau, où François Bayrou brigue un nouveau mandat, et sur Marseille, où les équilibres politiques pourraient évoluer lors de ce scrutin.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Le conflit au Moyen-Orient provoque des répercussions bien au-delà de la région. En France, la hausse des prix du carburant ravive les inquiétudes sur le pouvoir d’achat et relance le débat sur la réponse de l’État. Quelles mesures le gouvernement peut-il prendre pour limiter l’impact de cette crise internationale ? Éclairage dans l’entretien avec Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l’Industrie.Face à la flambée des prix à la pompe, les propositions se multiplient dans le débat politique. Blocage des prix, baisse des taxes, soutien ciblé : quelles solutions sont mises sur la table ? Analyse avec la sénatrice LR Sophie Primas.À l’approche du premier tour des municipales, la campagne entre dans sa phase décisive. Les tensions entre Jean Luc Mélenchon et le Parti socialiste illustrent-elles une rupture durable à gauche ? Quels rapports de force se dessinent dans les derniers jours de campagne ? Débat avec Adélaïde Zulfikarpasic et Pablo Pillaud Vivien.Tour de France de la campagne municipale avec la presse régionale. Focus sur Pau, où François Bayrou brigue un nouveau mandat, et sur Marseille, où les équilibres politiques pourraient évoluer lors de ce scrutin.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire » </title>
			<itunes:title>Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire » </itunes:title>
			<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Invitée de la matinale Bonjour chez vous de Public Sénat, l'ancienne porte-parole du gouvernement Sophie Primas s'est exprimée sur la stratégie défensive de la France face au conflit actuel contre l'Iran, ainsi que sur l'état des lieux de la crise énergétique. Elle déclare : « Je fais partie des parlementaires qui ont regretté les décisions prises dans les mandats précédents et notamment sous François Hollande d’aller vers l’arrêt du nucléaire. Il a donc fallu beaucoup de temps pour relancer le nucléaire. Beaucoup trop de temps. La fermeture de Fessenheim est vraiment quelque chose de dommage, parce que c’était un outil de production qui pouvait encore durer et nous être très utile. Je rappelle que c’est la PPE (programmation pluriannuelle de l’énergie) qui a été prise il y a quelques semaines qui acte enfin véritablement le redémarrage de notre politique nucléaire ».Concernant l’échéance électorale de dimanche, la sénatrice (LR) des Yvelines est revenue sur la nouveauté des municipales de 2026 : le changement du mode de scrutin pour les habitants des métropoles de Paris, Lyon et Marseille. Concernant la « prime majoritaire », Sophie Primas reste prudente : « On verra si ça marche, ou si ça ne marche pas. Et puis, ce qu’une loi fait, elle peut le défaire. Dans ces trois métropoles, l’organisation des élections sera extrêmement difficile pour les municipalités et les agents. Il faut trois fois les bénévoles et les agents qui viennent tenir les bureaux. Trois fois le matériel, les urnes, les isoloirs, les barrières. Honnêtement, Bon courage ! » <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Invitée de la matinale Bonjour chez vous de Public Sénat, l'ancienne porte-parole du gouvernement Sophie Primas s'est exprimée sur la stratégie défensive de la France face au conflit actuel contre l'Iran, ainsi que sur l'état des lieux de la crise énergétique. Elle déclare : « Je fais partie des parlementaires qui ont regretté les décisions prises dans les mandats précédents et notamment sous François Hollande d’aller vers l’arrêt du nucléaire. Il a donc fallu beaucoup de temps pour relancer le nucléaire. Beaucoup trop de temps. La fermeture de Fessenheim est vraiment quelque chose de dommage, parce que c’était un outil de production qui pouvait encore durer et nous être très utile. Je rappelle que c’est la PPE (programmation pluriannuelle de l’énergie) qui a été prise il y a quelques semaines qui acte enfin véritablement le redémarrage de notre politique nucléaire ».Concernant l’échéance électorale de dimanche, la sénatrice (LR) des Yvelines est revenue sur la nouveauté des municipales de 2026 : le changement du mode de scrutin pour les habitants des métropoles de Paris, Lyon et Marseille. Concernant la « prime majoritaire », Sophie Primas reste prudente : « On verra si ça marche, ou si ça ne marche pas. Et puis, ce qu’une loi fait, elle peut le défaire. Dans ces trois métropoles, l’organisation des élections sera extrêmement difficile pour les municipalités et les agents. Il faut trois fois les bénévoles et les agents qui viennent tenir les bureaux. Trois fois le matériel, les urnes, les isoloirs, les barrières. Honnêtement, Bon courage ! » <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Sébastien Martin : « La possibilité de recourir aux stocks stratégiques a apaisé les marchés »</title>
			<itunes:title>Sébastien Martin : « La possibilité de recourir aux stocks stratégiques a apaisé les marchés »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Avec l’augmentation historique du prix du pétrole, les conséquences économiques du conflit au Moyen-Orient sont immédiates pour l’Hexagone. Le ministre délégué chargé de l’Industrie, Sébastien Martin était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous pour nous livrer les scénarios envisagés par le gouvernement afin d’éviter que les conséquences ne soient trop sévères. Il rassure : « Le gouvernement est en action depuis le déclenchement de cette crise. Tous les jours il y a un suivi qui est effectué à Bercy. (…) Hier, dès qu’il a été mentionné la possibilité éventuelle de recourir aux stocks stratégiques, ça a eu un effet d’apaisement sur les marchés. Maintenant il faut que cet apaisement se voit sur les prix à la pompe, car on est repassé sous les 100 dollars sur les marchés. Et maintenant, la vraie question de fond c’est sur le détroit d’Ormuz ». Après avoir rappelé la nécessité des contrôles à la pompe demandés par le Premier ministre, le ministre délégué chargé de l’Industrie de France explique que les réserves stratégiques représentent l’équivalent de « quatre mois de disponibilités que nous avons sur le territoire national et qui peuvent être utilisées ». Sébastien Martin rappelle que « Pour le moment, nous sommes sur des réactions de marchés et qui ont quelque part une part de rationalité avec la fermeture du détroit d’Ormuz. Mais en même temps, il y a une part très spéculative. Quand vous avez des réactions spéculatives, il faut envoyer des signaux pour dire à la spéculation de se calmer, de redescendre et que les prix à la pompe puissent rebaisser. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Avec l’augmentation historique du prix du pétrole, les conséquences économiques du conflit au Moyen-Orient sont immédiates pour l’Hexagone. Le ministre délégué chargé de l’Industrie, Sébastien Martin était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous pour nous livrer les scénarios envisagés par le gouvernement afin d’éviter que les conséquences ne soient trop sévères. Il rassure : « Le gouvernement est en action depuis le déclenchement de cette crise. Tous les jours il y a un suivi qui est effectué à Bercy. (…) Hier, dès qu’il a été mentionné la possibilité éventuelle de recourir aux stocks stratégiques, ça a eu un effet d’apaisement sur les marchés. Maintenant il faut que cet apaisement se voit sur les prix à la pompe, car on est repassé sous les 100 dollars sur les marchés. Et maintenant, la vraie question de fond c’est sur le détroit d’Ormuz ». Après avoir rappelé la nécessité des contrôles à la pompe demandés par le Premier ministre, le ministre délégué chargé de l’Industrie de France explique que les réserves stratégiques représentent l’équivalent de « quatre mois de disponibilités que nous avons sur le territoire national et qui peuvent être utilisées ». Sébastien Martin rappelle que « Pour le moment, nous sommes sur des réactions de marchés et qui ont quelque part une part de rationalité avec la fermeture du détroit d’Ormuz. Mais en même temps, il y a une part très spéculative. Quand vous avez des réactions spéculatives, il faut envoyer des signaux pour dire à la spéculation de se calmer, de redescendre et que les prix à la pompe puissent rebaisser. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Municipales : Le spectre d'un "cordon sanitaire" autour de LFI]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Municipales : Le spectre d'un "cordon sanitaire" autour de LFI]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[A cinq jours du premier tour des municipales, la directrice générale du pôle société d’Ipsos-BVA Adélaïde Zulfikarpasic débattait face au rédacteur en chef de la revue Regards Pablo Pillaud-Vivien.Pour Pablo Pillaud Vivien, les électeurs de gauche sont encore dans une logique d’union. En prenant l’exemple de la ville de Nantes, il explique : « Les électeurs vont se dire : Est-ce qu’il y a un risque que Nantes passe à droite ? Même si nous avons plus d’affinités pour tel candidat de la France Insoumise, nous irons voter pour Johanna Rolland, parce que nous voulons donner de la force à sa candidature pour que Nantes reste à gauche. Et il en va de même pour Paris ; il y en a qui ont plus d’affinités avec Sophia Chikirou, mais qui savent, que pour battre Rachida Dati il va falloir donner sa voix à Emmanuel Grégoire. Ça, c’est le peuple de gauche qui décide, c’est pas Jean-Luc Mélenchon, Sophia Chikirou ou les cadres du partis socialistes ».La directrice générale du pôle société d’Ipsos-BVA partage cet avis : « On peut avoir des stratégies de partis, se dire on va faire des alliances techniques, pas techniques, des retraits, etc. In fine, ce sont les électeurs qui vont être les juges de paix de tout ça. Quand vous regardez l’image de La France Insoumise et de son leader Jean-Luc Mélenchon, elle s’est passablement détériorée ces derniers mois, et années. Aujourd’hui 71% des Français jugent que La France Insoumise est un parti dangereux pour la démocratie. Pour le Rassemblement National, c’est 51%. Aujourd’hui, c’est LFI qui stigmatise vraiment la question du danger. C’est un parti qui attise les violences, ce qui fait écho à la mort de Quentin Deranque. Tous ces éléments vont être pris en compte par les électeurs. Il y va avoir des vrais cas de conscience chez ces électeurs, qui, dans l’isoloir, vont se poser des questions pas simples. Tout ceci sera en fonction de ce qu’il se passera au premier tour. Les électeurs vont se faire de véritables nœuds aux cerveaux »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[A cinq jours du premier tour des municipales, la directrice générale du pôle société d’Ipsos-BVA Adélaïde Zulfikarpasic débattait face au rédacteur en chef de la revue Regards Pablo Pillaud-Vivien.Pour Pablo Pillaud Vivien, les électeurs de gauche sont encore dans une logique d’union. En prenant l’exemple de la ville de Nantes, il explique : « Les électeurs vont se dire : Est-ce qu’il y a un risque que Nantes passe à droite ? Même si nous avons plus d’affinités pour tel candidat de la France Insoumise, nous irons voter pour Johanna Rolland, parce que nous voulons donner de la force à sa candidature pour que Nantes reste à gauche. Et il en va de même pour Paris ; il y en a qui ont plus d’affinités avec Sophia Chikirou, mais qui savent, que pour battre Rachida Dati il va falloir donner sa voix à Emmanuel Grégoire. Ça, c’est le peuple de gauche qui décide, c’est pas Jean-Luc Mélenchon, Sophia Chikirou ou les cadres du partis socialistes ».La directrice générale du pôle société d’Ipsos-BVA partage cet avis : « On peut avoir des stratégies de partis, se dire on va faire des alliances techniques, pas techniques, des retraits, etc. In fine, ce sont les électeurs qui vont être les juges de paix de tout ça. Quand vous regardez l’image de La France Insoumise et de son leader Jean-Luc Mélenchon, elle s’est passablement détériorée ces derniers mois, et années. Aujourd’hui 71% des Français jugent que La France Insoumise est un parti dangereux pour la démocratie. Pour le Rassemblement National, c’est 51%. Aujourd’hui, c’est LFI qui stigmatise vraiment la question du danger. C’est un parti qui attise les violences, ce qui fait écho à la mort de Quentin Deranque. Tous ces éléments vont être pris en compte par les électeurs. Il y va avoir des vrais cas de conscience chez ces électeurs, qui, dans l’isoloir, vont se poser des questions pas simples. Tout ceci sera en fonction de ce qu’il se passera au premier tour. Les électeurs vont se faire de véritables nœuds aux cerveaux »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 9 mars 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 9 mars 2026</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Le conflit au Moyen-Orient se poursuit et rebat les équilibres régionaux. En Iran, la succession au sommet du pouvoir relance les interrogations sur la solidité du régime. Ce changement de leadership marque-t-il la continuité du pouvoir ou ouvre-t-il une nouvelle phase dans le conflit ? Quelles conséquences pour la région et pour l’équilibre des forces ? Analyse avec le géopolitologue Frédéric Encel.Le conflit au Proche-Orient a aussi des répercussions directes au Liban, confronté à une crise humanitaire majeure et à des déplacements massifs de population. Quel rôle la France peut-elle jouer dans l’aide aux civils et dans la stabilisation de la région ? Éclairage avec la sénatrice Christine Lavarde, présidente du groupe d’amitié France–Liban au Sénat. La crise internationale fait également craindre une hausse durable des prix de l’énergie. Quels impacts pour le pouvoir d’achat des Français et pour notre économie ?À quelques jours des municipales, la campagne entre dans sa dernière ligne droite. Le scrutin peut-il consacrer une rupture durable entre le Parti socialiste et La France insoumise ? Observe-t-on au contraire une porosité croissante entre Les Républicains et le Rassemblement national ? Débat avec Yves Thréard et Elizabeth Martichoux.Dans nos territoires, tour de France de la campagne municipale avec la presse régionale. Focus sur Bordeaux et Lyon, deux grandes villes dirigées par des majorités écologistes. Reportage également à Roubaix, dans le Nord, où la dynamique électorale pourrait redistribuer les cartes politiques.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Le conflit au Moyen-Orient se poursuit et rebat les équilibres régionaux. En Iran, la succession au sommet du pouvoir relance les interrogations sur la solidité du régime. Ce changement de leadership marque-t-il la continuité du pouvoir ou ouvre-t-il une nouvelle phase dans le conflit ? Quelles conséquences pour la région et pour l’équilibre des forces ? Analyse avec le géopolitologue Frédéric Encel.Le conflit au Proche-Orient a aussi des répercussions directes au Liban, confronté à une crise humanitaire majeure et à des déplacements massifs de population. Quel rôle la France peut-elle jouer dans l’aide aux civils et dans la stabilisation de la région ? Éclairage avec la sénatrice Christine Lavarde, présidente du groupe d’amitié France–Liban au Sénat. La crise internationale fait également craindre une hausse durable des prix de l’énergie. Quels impacts pour le pouvoir d’achat des Français et pour notre économie ?À quelques jours des municipales, la campagne entre dans sa dernière ligne droite. Le scrutin peut-il consacrer une rupture durable entre le Parti socialiste et La France insoumise ? Observe-t-on au contraire une porosité croissante entre Les Républicains et le Rassemblement national ? Débat avec Yves Thréard et Elizabeth Martichoux.Dans nos territoires, tour de France de la campagne municipale avec la presse régionale. Focus sur Bordeaux et Lyon, deux grandes villes dirigées par des majorités écologistes. Reportage également à Roubaix, dans le Nord, où la dynamique électorale pourrait redistribuer les cartes politiques.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Christine Lavarde : « Les Libanais ont l’impression d’un éternel recommencement »</title>
			<itunes:title>Christine Lavarde : « Les Libanais ont l’impression d’un éternel recommencement »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que le conflit au Moyen-Orient se régionalise et s'intensifie depuis dix jours, le Liban est la cible de l'aviation israélienne qui a frappé la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah faisant près de 400 morts. Invitée sur notre plateau, la sénatrice LR des Hauts-de-Seine et présidente du groupe d’amitié France-Liban au Sénat Christine Lavarde affirme que la population libanaise a « l’impression d’un éternel recommencement ». Elle poursuit : « Les Libanais sont déplacés et quand ils sont installés, ils sont redéplacés de nouveau. Il faut se rappeler que c’est un tout petit pays ; qui fait la taille de la Gironde. Ce pays a déjà vu arriver des populations palestiniennes déplacées qui ont été installées. Il y a donc des camps dans le pays, il y a des populations syriennes qui avaient fui leur pays pendant la guerre et qui s’étaient installées aussi et qui commençaient progressivement à repartir en Syrie avec le renversement du régime politique. Et désormais c’est un déplacement à l’intérieur du pays ; les populations du sud qui fuient la zone de combat pour s’installer là où elles trouvent de la place. »La présidente du groupe d’amitié France-Liban au Sénat rappelle également la particularité du système politique et social libanais : « C’est un monde très différent de celui que l’on peut connaitre. Mais ce qui est le plus dramatique c’est que le Liban était vraiment en train d’engager un réel processus de transformation et de reconstruction de ses institutions. Il y a quand même eu une vacance du poste présidentiel pendant deux ans. Le président Aoun est en poste depuis maintenant un peu moins d’un an et demi, il a quand même déclaré et mis en place avec son gouvernement la volonté de désarmer le Hezbollah. Alors, ça ne va pas assez vite pour ceux qui voudraient que le Hezbollah n’existe plus. Mais c’était la première fois qu’il y avait une telle déclaration. Et là récemment, il vient de proclamer que le Hezbollah était persona non grata (…). C’est un message très fort »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que le conflit au Moyen-Orient se régionalise et s'intensifie depuis dix jours, le Liban est la cible de l'aviation israélienne qui a frappé la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah faisant près de 400 morts. Invitée sur notre plateau, la sénatrice LR des Hauts-de-Seine et présidente du groupe d’amitié France-Liban au Sénat Christine Lavarde affirme que la population libanaise a « l’impression d’un éternel recommencement ». Elle poursuit : « Les Libanais sont déplacés et quand ils sont installés, ils sont redéplacés de nouveau. Il faut se rappeler que c’est un tout petit pays ; qui fait la taille de la Gironde. Ce pays a déjà vu arriver des populations palestiniennes déplacées qui ont été installées. Il y a donc des camps dans le pays, il y a des populations syriennes qui avaient fui leur pays pendant la guerre et qui s’étaient installées aussi et qui commençaient progressivement à repartir en Syrie avec le renversement du régime politique. Et désormais c’est un déplacement à l’intérieur du pays ; les populations du sud qui fuient la zone de combat pour s’installer là où elles trouvent de la place. »La présidente du groupe d’amitié France-Liban au Sénat rappelle également la particularité du système politique et social libanais : « C’est un monde très différent de celui que l’on peut connaitre. Mais ce qui est le plus dramatique c’est que le Liban était vraiment en train d’engager un réel processus de transformation et de reconstruction de ses institutions. Il y a quand même eu une vacance du poste présidentiel pendant deux ans. Le président Aoun est en poste depuis maintenant un peu moins d’un an et demi, il a quand même déclaré et mis en place avec son gouvernement la volonté de désarmer le Hezbollah. Alors, ça ne va pas assez vite pour ceux qui voudraient que le Hezbollah n’existe plus. Mais c’était la première fois qu’il y avait une telle déclaration. Et là récemment, il vient de proclamer que le Hezbollah était persona non grata (…). C’est un message très fort »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Frédéric Encel : « Extrêmement courageuse, la population iranienne n’a jamais utilisé la violence. »</title>
			<itunes:title>Frédéric Encel : « Extrêmement courageuse, la population iranienne n’a jamais utilisé la violence. »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Frédéric Encel : « Extrêmement courageuse, la population iranienne n’a jamais utilisé la violence. »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Au dixième jour de guerre au Moyen-Orient, le docteur en géopolitique et maître de conférences à Sciences-Po Paris, Frédéric Encel  l'invité de la matinale Bonjour Chez Vous. À la question de l’état d’esprit de la population iranienne et d’un potentiel soulèvement face au régime des Mollahs, le docteur en géopolitique apporte de la nuance :  « C’est une question très difficile. (…) Je pense que la population a été extrêmement courageuse, en cela qu’elle n’a jamais voulu utiliser la violence. Aucun soldat, aucun pasdaran, aucun bassidji n’a été tué, à ma connaissance, par un manifestant. Ce qui est extrêmement rare dans la longue histoire politique des oppositions à des régimes assassins. Donc gloire à cette population ».  Le docteur en géopolitique affirme, cependant, qu’ «il faut un rapport de force face à ce régime extrêmement violent. » Selon lui, ce rapport de force se constituerait d’ « une partie substantielle de l’armée régulière qui basculerait du côté de la population. Pour l’instant ça ne s’est pas fait. Parce que si ça ne s’obtient pas, et si vous n’avez pas non plus à la frontière un corps de troupes d’opposants iraniens venant pénétrant dans le pays pour créer un front (...) Si vous n’avez ni l’un, ni l’autre, je ne vois pas par quelle pensée magique ce régime pourrait tomber. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au dixième jour de guerre au Moyen-Orient, le docteur en géopolitique et maître de conférences à Sciences-Po Paris, Frédéric Encel  l'invité de la matinale Bonjour Chez Vous. À la question de l’état d’esprit de la population iranienne et d’un potentiel soulèvement face au régime des Mollahs, le docteur en géopolitique apporte de la nuance :  « C’est une question très difficile. (…) Je pense que la population a été extrêmement courageuse, en cela qu’elle n’a jamais voulu utiliser la violence. Aucun soldat, aucun pasdaran, aucun bassidji n’a été tué, à ma connaissance, par un manifestant. Ce qui est extrêmement rare dans la longue histoire politique des oppositions à des régimes assassins. Donc gloire à cette population ».  Le docteur en géopolitique affirme, cependant, qu’ «il faut un rapport de force face à ce régime extrêmement violent. » Selon lui, ce rapport de force se constituerait d’ « une partie substantielle de l’armée régulière qui basculerait du côté de la population. Pour l’instant ça ne s’est pas fait. Parce que si ça ne s’obtient pas, et si vous n’avez pas non plus à la frontière un corps de troupes d’opposants iraniens venant pénétrant dans le pays pour créer un front (...) Si vous n’avez ni l’un, ni l’autre, je ne vois pas par quelle pensée magique ce régime pourrait tomber. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales : le cordon sanitaire anti-LFI peut-il fonctionner ?</title>
			<itunes:title>Municipales : le cordon sanitaire anti-LFI peut-il fonctionner ?</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[C'est dans un contexte international marqué par de fortes tensions politiques et géopolitiques, que vont se tenir les élections municipales les dimanches 15 et 22 mars.  A moins d'une semaine du premier tour, le directeur adjoint de la rédaction du Figaro Yves Thréard et l’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux échangent dans la matinale de Bonjour Chez Vous. Pour les partis de gauche, Elizabeth Martichoux se réjouit : « Le deuxième tour, ça va être passionnant. On va regarder ce que vont faire les socialistes par rapport à LFI dans l’entre-deux-tours. Parce que là on va avoir la vérité entre les déclarations ‘’Pas d’accord national’’ et ce qui se fera aux municipales. Evidemment on va essayer de comprendre. Et cela, c’est déjà un début de cordon. C’est le cordon entre PS et LFI ». De son côté, Yves Thréard observe que : « Les deux partis dominants de la vie politique aujourd’hui sont des partis qui sont localement faibles. Et les partis qui sont en voie de disparition sur le plan national sont les partis qui tiennent la plupart des municipalités donc ça va être intéressant de voir le rapport de force. On risque d’assister à un petit bouleversement avec ces municipales (…) ça va être intéressant de voir comment la gauche se comporte de manière générale. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[C'est dans un contexte international marqué par de fortes tensions politiques et géopolitiques, que vont se tenir les élections municipales les dimanches 15 et 22 mars.  A moins d'une semaine du premier tour, le directeur adjoint de la rédaction du Figaro Yves Thréard et l’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux échangent dans la matinale de Bonjour Chez Vous. Pour les partis de gauche, Elizabeth Martichoux se réjouit : « Le deuxième tour, ça va être passionnant. On va regarder ce que vont faire les socialistes par rapport à LFI dans l’entre-deux-tours. Parce que là on va avoir la vérité entre les déclarations ‘’Pas d’accord national’’ et ce qui se fera aux municipales. Evidemment on va essayer de comprendre. Et cela, c’est déjà un début de cordon. C’est le cordon entre PS et LFI ». De son côté, Yves Thréard observe que : « Les deux partis dominants de la vie politique aujourd’hui sont des partis qui sont localement faibles. Et les partis qui sont en voie de disparition sur le plan national sont les partis qui tiennent la plupart des municipalités donc ça va être intéressant de voir le rapport de force. On risque d’assister à un petit bouleversement avec ces municipales (…) ça va être intéressant de voir comment la gauche se comporte de manière générale. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 6 mars 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 6 mars 2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 06:58:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Bonjour chez vous !, c'est votre rendez-vous quotidien avec l'actualité qui vous concerne. Des débats, des reportages en régions et bien sûr toute l'actualité politique et parlementaire. Nous serons au plus près de vous, avec nos partenaires de la presse quotidienne régionale, des télévisions locales et des Indés Radios. Chaque jour, Oriane Mancini reçoit également un sénateur ou une sénatrice, ainsi qu'un.e invité.e politique de premier plan.Au programme de cette édition : La guerre au Moyen-Orient s’installe dans la durée. La France assure ne pas être engagée dans le conflit, mais la situation soulève de nombreuses inquiétudes, notamment pour les Français présents dans la région et pour la stabilité internationale. Quelles conséquences diplomatiques, sécuritaires et politiques pour la France ? Éclairage avec le sénateur des Français de l’étranger Ronan Le Gleut.À l’approche des élections municipales, la campagne entre dans sa dernière ligne droite. Quels rapports de force se dessinent dans les grandes villes ? La gauche peut-elle conserver ses bastions urbains ? Entretien avec Emmanuel Grégoire, candidat du rassemblement de la gauche à la mairie de Paris.À quelques jours du scrutin, quels partis apparaissent en position de force ? Qui peut gagner ou perdre gros lors de ces municipales ? Dans un contexte international tendu, les crises géopolitiques peuvent-elles influencer le vote ou la participation ? Débat et analyse avec le politologue Arnaud Benedetti, le directeur général de l’IFOP Frédéric Dabi et la journaliste Bérengère Bonte.À travers la presse régionale, tour de France de la campagne municipale. Quels sont les enjeux locaux et les rapports de force sur le terrain ? Focus notamment sur Grenoble, première grande ville conquise par les écologistes, et sur la Corse, où l’évolution du paysage politique pourrait rebattre les cartes locales.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Bonjour chez vous !, c'est votre rendez-vous quotidien avec l'actualité qui vous concerne. Des débats, des reportages en régions et bien sûr toute l'actualité politique et parlementaire. Nous serons au plus près de vous, avec nos partenaires de la presse quotidienne régionale, des télévisions locales et des Indés Radios. Chaque jour, Oriane Mancini reçoit également un sénateur ou une sénatrice, ainsi qu'un.e invité.e politique de premier plan.Au programme de cette édition : La guerre au Moyen-Orient s’installe dans la durée. La France assure ne pas être engagée dans le conflit, mais la situation soulève de nombreuses inquiétudes, notamment pour les Français présents dans la région et pour la stabilité internationale. Quelles conséquences diplomatiques, sécuritaires et politiques pour la France ? Éclairage avec le sénateur des Français de l’étranger Ronan Le Gleut.À l’approche des élections municipales, la campagne entre dans sa dernière ligne droite. Quels rapports de force se dessinent dans les grandes villes ? La gauche peut-elle conserver ses bastions urbains ? Entretien avec Emmanuel Grégoire, candidat du rassemblement de la gauche à la mairie de Paris.À quelques jours du scrutin, quels partis apparaissent en position de force ? Qui peut gagner ou perdre gros lors de ces municipales ? Dans un contexte international tendu, les crises géopolitiques peuvent-elles influencer le vote ou la participation ? Débat et analyse avec le politologue Arnaud Benedetti, le directeur général de l’IFOP Frédéric Dabi et la journaliste Bérengère Bonte.À travers la presse régionale, tour de France de la campagne municipale. Quels sont les enjeux locaux et les rapports de force sur le terrain ? Focus notamment sur Grenoble, première grande ville conquise par les écologistes, et sur la Corse, où l’évolution du paysage politique pourrait rebattre les cartes locales.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Ronan Le Gleut : « Le Liban, ce n’est pas seulement un pays ami pour la France, mais un pays frère »</title>
			<itunes:title>Ronan Le Gleut : « Le Liban, ce n’est pas seulement un pays ami pour la France, mais un pays frère »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 06:58:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ronan Le Gleut, Le sénateur LR représentant les Français établis hors de France était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous. Il a réagi aux évolutions du conflit au Moyen-Orient et notamment à la demande du Président libanais. Joseph Aoun sollicite l’aide française pour parvenir à un cessez-le-feu.Ronan Le Gleut, vice-président de la Commission des affaires européennes au Sénat a rappelé la proximité étroite et historique que la France entretient avec le Liban, soulignant que : « Le Liban, ce n’est pas seulement un pays ami pour la France, c’est un pays frère. Nous aimons le Liban, c’est un pays auquel nous sommes extrêmement attachés. L’aide humanitaire est déjà en chemin et nous devons répondre favorablement à l’appel du Président Aoun. » Ronan Le Gleut évoque l’intérêt du Liban « qui est de se débarrasser, si cela est possible, de cette branche terroriste de Hezbollah qui met tout le pays en danger. ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ronan Le Gleut, Le sénateur LR représentant les Français établis hors de France était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous. Il a réagi aux évolutions du conflit au Moyen-Orient et notamment à la demande du Président libanais. Joseph Aoun sollicite l’aide française pour parvenir à un cessez-le-feu.Ronan Le Gleut, vice-président de la Commission des affaires européennes au Sénat a rappelé la proximité étroite et historique que la France entretient avec le Liban, soulignant que : « Le Liban, ce n’est pas seulement un pays ami pour la France, c’est un pays frère. Nous aimons le Liban, c’est un pays auquel nous sommes extrêmement attachés. L’aide humanitaire est déjà en chemin et nous devons répondre favorablement à l’appel du Président Aoun. » Ronan Le Gleut évoque l’intérêt du Liban « qui est de se débarrasser, si cela est possible, de cette branche terroriste de Hezbollah qui met tout le pays en danger. ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati a à l’évidence peur du débat et c’est irresponsable »</title>
			<itunes:title>Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati a à l’évidence peur du débat et c’est irresponsable »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 06:58:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le candidat du rassemblement de la gauche à la mairie de Paris Emmanuel Grégoire était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous. À neuf jours des élections municipales, il a évoqué les enjeux de la campagne et notamment la difficulté à organiser des débats électoraux télévisés avec la candidate LR et MoDem Rachida Dati. Emmanuel Grégoire se veut catégorique : « Rachida Dati ne peut pas se défausser, se cacher systématiquement, elle a à l’évidence peur du débat et je crois que c’est irresponsable. Qui peut prétendre être maire de Paris qui n’est même pas capable d’accepter un débat avec ses principaux adversaires ? C’est incompréhensible et on va continuer à mettre la pression. Il n’y a pas la démocratie pour les uns, et Rachida Dati qui fait ce qui veut de l’autre. Je pense que si elle ne le faisait pas, c’est un signe de faiblesse qui la disqualifie pour être maire de Paris. Se soustraire aux règles de bases d’un débat démocratique n’est, à mon avis, pas acceptable, ni responsable ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title><![CDATA[Municipales : RN, le pari d'une implantation locale ]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Municipales : RN, le pari d'une implantation locale ]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 06:58:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans la dernière partie d'émission, Frédéric Dabi, directeur général opinion de l’IFOP, la journaliste politique Bérengère Bonte, et Arnaud Benedetti, directeur de la Nouvelle revue politique ont analysé les enjeux locaux et l'intensification des rapports de force sur le terrain notamment à Grenoble, première grande ville conquise par les écologistes en 2014, et la Corse, où l’évolution du paysage politique pourrait rebattre les cartes localement.À la question de la stratégie d’implantation municipale du RN, Bérengère Bonte appelle à la prudence : « Il ne faut pas oublier que ce sont des enjeux locaux. Des enjeux avec la reconduction de 70-80% des maires sortants. On va s'intéresser plutôt à des grosses communes. Mais faudra-t-il pour autant en faire des déductions au niveau national ? Je veux rester prudente sur les municipales."Le politologue et directeur de la Nouvelle revue politique Arnaud Benedetti contredit cette analyse : " Dans l’histoire électorale, on a des élections municipales qui ont parfois été annonciatrices de restructurations politiques importantes, souvenons-nous des municipales de 1977 avec le Parti Socialiste qui remporte ces élections, et en 1981 François Mitterrand est élu. De même en 1983 avec les municipales qui annoncent le résultat des législatives de 1986. Est-ce qu'on est dans ce cas aujourd'hui ? Je ne sais pas, mais ce que je pense c'est que l'objectif du Rassemblement National est de disposer d'un groupe parlementaire au Sénat au mois de septembre prochain, avec dix sénateurs."Pour Frédéric Dabi, directeur général opinion de l’IFOP : "Les partis vont essayer d'imposer cette grille de lecture. Par exemple, si le Parti Socialiste conserve Paris, Lille, Marseille et remportent Strasbourg, voire Toulouse, ce sera vu comme un succès et cela peut augurer d'une dynamique présidentielle, même si les deux scrutins n'ont absolument rien à voir. Une présidentielle s'inscrit dans un continuum d'élections." <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans la dernière partie d'émission, Frédéric Dabi, directeur général opinion de l’IFOP, la journaliste politique Bérengère Bonte, et Arnaud Benedetti, directeur de la Nouvelle revue politique ont analysé les enjeux locaux et l'intensification des rapports de force sur le terrain notamment à Grenoble, première grande ville conquise par les écologistes en 2014, et la Corse, où l’évolution du paysage politique pourrait rebattre les cartes localement.À la question de la stratégie d’implantation municipale du RN, Bérengère Bonte appelle à la prudence : « Il ne faut pas oublier que ce sont des enjeux locaux. Des enjeux avec la reconduction de 70-80% des maires sortants. On va s'intéresser plutôt à des grosses communes. Mais faudra-t-il pour autant en faire des déductions au niveau national ? Je veux rester prudente sur les municipales."Le politologue et directeur de la Nouvelle revue politique Arnaud Benedetti contredit cette analyse : " Dans l’histoire électorale, on a des élections municipales qui ont parfois été annonciatrices de restructurations politiques importantes, souvenons-nous des municipales de 1977 avec le Parti Socialiste qui remporte ces élections, et en 1981 François Mitterrand est élu. De même en 1983 avec les municipales qui annoncent le résultat des législatives de 1986. Est-ce qu'on est dans ce cas aujourd'hui ? Je ne sais pas, mais ce que je pense c'est que l'objectif du Rassemblement National est de disposer d'un groupe parlementaire au Sénat au mois de septembre prochain, avec dix sénateurs."Pour Frédéric Dabi, directeur général opinion de l’IFOP : "Les partis vont essayer d'imposer cette grille de lecture. Par exemple, si le Parti Socialiste conserve Paris, Lille, Marseille et remportent Strasbourg, voire Toulouse, ce sera vu comme un succès et cela peut augurer d'une dynamique présidentielle, même si les deux scrutins n'ont absolument rien à voir. Une présidentielle s'inscrit dans un continuum d'élections." <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du jeudi 5 mars 2026</title>
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			<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 06:58:19 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : la guerre au Moyen-Orient s’intensifie. Les États-Unis et Israël affirment que la résistance de l’Iran s’affaiblit, tandis qu’Emmanuel Macron alerte sur les risques d’embrasement régional, notamment pour le Liban. La désescalade est-elle encore possible ? La diplomatie peut-elle reprendre la main ? La paix dans la région est-elle une perspective crédible ou un mirage ? Éclairage dans l’entretien avec Yasmina Asrarguis, spécialiste du Moyen-Orient.Quelles conséquences pour la France ? Le risque terroriste peut-il s’intensifier sur le territoire national ? Le conflit menace-t-il aussi le pouvoir d’achat avec une hausse possible des prix du carburant ? Analyse avec le sénateur centriste Olivier Cadic.Les crises internationales influencent-elles les scrutins locaux ? Un contexte géopolitique tendu peut-il peser sur le vote lors des municipales ? Débat avec Jean-Baptiste Forray, de La Gazette des Communes, et le politologue Brice Soccol.À l’approche du premier tour des municipales, la campagne s’intensifie dans les territoires. Quels sont les rapports de force locaux ? Focus sur Montpellier et Nîmes, importante ville aujourd’hui détenue par la droite, ainsi que sur Limoges, où les équilibres politiques pourraient être rebattus par de nouvelles alliances.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : la guerre au Moyen-Orient s’intensifie. Les États-Unis et Israël affirment que la résistance de l’Iran s’affaiblit, tandis qu’Emmanuel Macron alerte sur les risques d’embrasement régional, notamment pour le Liban. La désescalade est-elle encore possible ? La diplomatie peut-elle reprendre la main ? La paix dans la région est-elle une perspective crédible ou un mirage ? Éclairage dans l’entretien avec Yasmina Asrarguis, spécialiste du Moyen-Orient.Quelles conséquences pour la France ? Le risque terroriste peut-il s’intensifier sur le territoire national ? Le conflit menace-t-il aussi le pouvoir d’achat avec une hausse possible des prix du carburant ? Analyse avec le sénateur centriste Olivier Cadic.Les crises internationales influencent-elles les scrutins locaux ? Un contexte géopolitique tendu peut-il peser sur le vote lors des municipales ? Débat avec Jean-Baptiste Forray, de La Gazette des Communes, et le politologue Brice Soccol.À l’approche du premier tour des municipales, la campagne s’intensifie dans les territoires. Quels sont les rapports de force locaux ? Focus sur Montpellier et Nîmes, importante ville aujourd’hui détenue par la droite, ainsi que sur Limoges, où les équilibres politiques pourraient être rebattus par de nouvelles alliances.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Olivier Cadic : « La question c’est d’affaiblir l’Iran et de s’en prendre à la tête de la pieuvre »</title>
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			<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 06:58:19 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le sénateur d’Union Centriste Olivier Cadic était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous, en tant que représentant des Français établis hors de France et Vice-Président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées pour apporter son regard sur la situation conflictuelle au Moyen-Orient. Olivier Cadic déclare : « Quand vous avez un pays comme l’Iran qui promet la destruction de votre pays en permanence et qui construit toute sa politique sur le sujet, on peut comprendre qu’au bout de 45 ans maintenant qu’il faut que ça s’arrête »Le sénateur reste optimiste, il estime « qu’il y a des progrès. Tant le Hamas, que les Houthis, que le Hezbollah ont des capacités largement affaiblies. La question aujourd’hui est de se demander comment affaiblir l’Iran et effectivement de s’en prendre à la tête de la pieuvre. »Olivier Cadic rappelle que les accords d’Abraham avaient été signés en faveur de la sérénité dans la région, mais que depuis l’attaque du 7 octobre, ces conflits ont provoqué une escalade et un réel retour en arrière.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le sénateur d’Union Centriste Olivier Cadic était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous, en tant que représentant des Français établis hors de France et Vice-Président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées pour apporter son regard sur la situation conflictuelle au Moyen-Orient. Olivier Cadic déclare : « Quand vous avez un pays comme l’Iran qui promet la destruction de votre pays en permanence et qui construit toute sa politique sur le sujet, on peut comprendre qu’au bout de 45 ans maintenant qu’il faut que ça s’arrête »Le sénateur reste optimiste, il estime « qu’il y a des progrès. Tant le Hamas, que les Houthis, que le Hezbollah ont des capacités largement affaiblies. La question aujourd’hui est de se demander comment affaiblir l’Iran et effectivement de s’en prendre à la tête de la pieuvre. »Olivier Cadic rappelle que les accords d’Abraham avaient été signés en faveur de la sérénité dans la région, mais que depuis l’attaque du 7 octobre, ces conflits ont provoqué une escalade et un réel retour en arrière.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Yasmina Asrarguis : « Les Kurdes vont-ils aider Trump après avoir été abandonnés par deux fois ? »</title>
			<itunes:title>Yasmina Asrarguis : « Les Kurdes vont-ils aider Trump après avoir été abandonnés par deux fois ? »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 06:58:19 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La spécialiste du Moyen-Orient Yasmina Asrarguis était l’invitée de la deuxième partie de la matinale Bonjour Chez Vous, afin d’apporter son expertise sur les embrasements dans la région. La chercheuse associée à l’Université de Princeton et à la Fondation Jean-Jaurès, était face à Oriane Mancini et au journaliste responsable du bureau de Paris de La Voix du Nord Julien Lécuyer. Après avoir rappelé que l’opération menée par les Etats-Unis venait d’une « stratégie préparée depuis des mois par la CIA », Yasmina Asrarguis précise que la question sur la population kurde est primordiale. Elle interroge : « Est-ce que les Kurdes vont revenir au secours des Américains après avoir été abandonnés par deux fois ?  L'autrice de l'essai “Le mirage de la paix. La véritable histoire d'Israël et des pays arabes” approfondit : « Les Kurdes ont été abandonnés par Donald Trump lui-même, qu’il s’agisse récemment de leur situation en Syrie où ils n’ont pas été soutenus face à Al-Charaa, le président actuel qui a succédé à Bachar al-Assad. Et en réalité dans l’imaginaire de Donald Trump, quand il regarde l’Iran et cette région, il y voit deux modèles. Le modèle vénézuélien ; où globalement vous coupez la tête et vous vous appuyez sur un régime déjà en place avec qui vous pouvez établir un contact et ensuite gouverner, et ensuite gouverner et obtenir ce que vous voulez en matière de prospérité économique, un pilier extrêmement important pour le président américain. D’un autre côté vous avez le modèle syrien ; la Turquie d’Erdogan avait soutenu de très longue date Al Joulani, qui était initialement à la tête de d’un mouvement djihadiste al-Nosra et qui est allé jusqu’à Damas. Le pari que fait donc potentiellement Donald Trump en ce moment c’est de dire ‘’Les Kurdes peuvent être notre nouveau Joulani pour l’Iran’’. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La spécialiste du Moyen-Orient Yasmina Asrarguis était l’invitée de la deuxième partie de la matinale Bonjour Chez Vous, afin d’apporter son expertise sur les embrasements dans la région. La chercheuse associée à l’Université de Princeton et à la Fondation Jean-Jaurès, était face à Oriane Mancini et au journaliste responsable du bureau de Paris de La Voix du Nord Julien Lécuyer. Après avoir rappelé que l’opération menée par les Etats-Unis venait d’une « stratégie préparée depuis des mois par la CIA », Yasmina Asrarguis précise que la question sur la population kurde est primordiale. Elle interroge : « Est-ce que les Kurdes vont revenir au secours des Américains après avoir été abandonnés par deux fois ?  L'autrice de l'essai “Le mirage de la paix. La véritable histoire d'Israël et des pays arabes” approfondit : « Les Kurdes ont été abandonnés par Donald Trump lui-même, qu’il s’agisse récemment de leur situation en Syrie où ils n’ont pas été soutenus face à Al-Charaa, le président actuel qui a succédé à Bachar al-Assad. Et en réalité dans l’imaginaire de Donald Trump, quand il regarde l’Iran et cette région, il y voit deux modèles. Le modèle vénézuélien ; où globalement vous coupez la tête et vous vous appuyez sur un régime déjà en place avec qui vous pouvez établir un contact et ensuite gouverner, et ensuite gouverner et obtenir ce que vous voulez en matière de prospérité économique, un pilier extrêmement important pour le président américain. D’un autre côté vous avez le modèle syrien ; la Turquie d’Erdogan avait soutenu de très longue date Al Joulani, qui était initialement à la tête de d’un mouvement djihadiste al-Nosra et qui est allé jusqu’à Damas. Le pari que fait donc potentiellement Donald Trump en ce moment c’est de dire ‘’Les Kurdes peuvent être notre nouveau Joulani pour l’Iran’’. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Estrosi/Ciotti : duel fratricide à Nice </title>
			<itunes:title>Estrosi/Ciotti : duel fratricide à Nice </itunes:title>
			<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 06:58:19 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Brice Soccol, politologue, essayiste et co-auteur du livre : “L'écharpe et les tempêtes : Face aux maires, la défiance inattendue ?” était face à Jean-Baptiste Forray, rédacteur en chef délégué de La Gazette des communes et auteur du livre “Les Frères ennemis de la Côte” lors du débat de la matinale Bonjour Chez Vous. Les deux intervenants sont revenus notamment sur les municipales de Nice avec le duel fratricide entre les deux candidats pour la mairie de Nice : Christian Estrosi et Éric Ciotti.Pour Jean-Baptiste Forray, la situation est intense : « Ce qui est assez savoureux dans ce combat, c’est que c’est une guerre interne à la droite. Les violences intrafamiliales en politique, c’est ce qu’il y a de pire. On assiste à une guerre civile au sein de la droite dure. Avec un Christian Estrosi, qui a été tenté, de se rapprocher de l’extrême droite au moment des régionales de 1988. Et cela, Éric Ciotti l’a rappelé de manière fielleuse. Il y a toujours des allers-retours entre la droite et l’extrême droite à Nice. » Concernant cet ancien duo niçois, le chef délégué de La Gazette des communes rappelle que ce sont "deux personnages qui se connaissent par cœur, deux frères ennemis qui ont menés tous les combats électoraux de Nice et de l’arrière-pays, pendant 20 ans. »Le politologue Brice Soccol évoque l’importance de cette élection dans les enjeux de la Présidentielle : « D’un côté, vous avez un candidat qui représente la droite centriste et républicaine avec Christian Estrosi. D’un autre côté, il y a Éric Ciotti qui incarne une droite souverainiste et nationaliste. Ce sont deux visions stratégiques des droites de la droite que l’on pourrait retrouver à l’élection présidentielle. »Les intervenants ont également précisé que la situation conflictuelle au Moyen-Orient risquait d’impacter les enjeux des municipales françaises, Jean-Baptiste Forray se demande : « Est-ce que Donald Trump n’aurait pas finalement tué les élections musicales ? Le risque est que ce scrutin passe totalement au second plan. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Brice Soccol, politologue, essayiste et co-auteur du livre : “L'écharpe et les tempêtes : Face aux maires, la défiance inattendue ?” était face à Jean-Baptiste Forray, rédacteur en chef délégué de La Gazette des communes et auteur du livre “Les Frères ennemis de la Côte” lors du débat de la matinale Bonjour Chez Vous. Les deux intervenants sont revenus notamment sur les municipales de Nice avec le duel fratricide entre les deux candidats pour la mairie de Nice : Christian Estrosi et Éric Ciotti.Pour Jean-Baptiste Forray, la situation est intense : « Ce qui est assez savoureux dans ce combat, c’est que c’est une guerre interne à la droite. Les violences intrafamiliales en politique, c’est ce qu’il y a de pire. On assiste à une guerre civile au sein de la droite dure. Avec un Christian Estrosi, qui a été tenté, de se rapprocher de l’extrême droite au moment des régionales de 1988. Et cela, Éric Ciotti l’a rappelé de manière fielleuse. Il y a toujours des allers-retours entre la droite et l’extrême droite à Nice. » Concernant cet ancien duo niçois, le chef délégué de La Gazette des communes rappelle que ce sont "deux personnages qui se connaissent par cœur, deux frères ennemis qui ont menés tous les combats électoraux de Nice et de l’arrière-pays, pendant 20 ans. »Le politologue Brice Soccol évoque l’importance de cette élection dans les enjeux de la Présidentielle : « D’un côté, vous avez un candidat qui représente la droite centriste et républicaine avec Christian Estrosi. D’un autre côté, il y a Éric Ciotti qui incarne une droite souverainiste et nationaliste. Ce sont deux visions stratégiques des droites de la droite que l’on pourrait retrouver à l’élection présidentielle. »Les intervenants ont également précisé que la situation conflictuelle au Moyen-Orient risquait d’impacter les enjeux des municipales françaises, Jean-Baptiste Forray se demande : « Est-ce que Donald Trump n’aurait pas finalement tué les élections musicales ? Le risque est que ce scrutin passe totalement au second plan. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 4 mars 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 4 mars 2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 06:58:45 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l’annonce majeure d'Emmanuel Macron hier soir dans son allocution télévisée, le porte-avions Charles-de-Gaulle et son groupe aéronaval font route vers la Méditerranée. Ses moyens aériens, ses frégates d’escorte, ainsi que des Rafale déjà déployés au Moyen-Orient, participent à la défense de l’espace aérien des alliés de la France. Que signifie ce repositionnement stratégique ? S’agit-il d’un signal dissuasif ou d’une préparation à un engagement plus large ? Analyse avec Françoise Degois et le Général Dominique Trinquand.Emmanuel Macron a mis en garde contre une opération terrestre israélienne au Liban, évoquant « une escalade dangereuse » et « une erreur stratégique ». Ces propos relèvent-ils de la diplomatie d’équilibre ou fragilisent-ils la position française ? Décryptage avec le sénateur Christian Cambon, envoyé spécial du président du Sénat pour les relations internationales.Autre réaction politique avec Pierre Jouvet, secrétaire général du Parti socialiste et député européen. Le chef de l’État a proposé la constitution d’une coalition internationale pour sécuriser le détroit d’Ormuz. La France peut-elle entraîner ses partenaires ? Qui serait prêt à s’engager ?À l’approche du premier tour des municipales, la campagne entre dans sa phase décisive. À Toulouse, le Parti socialiste espère reconquérir la « ville rose » sur le plan politique. Quels sont les rapports de force locaux ? <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l’annonce majeure d'Emmanuel Macron hier soir dans son allocution télévisée, le porte-avions Charles-de-Gaulle et son groupe aéronaval font route vers la Méditerranée. Ses moyens aériens, ses frégates d’escorte, ainsi que des Rafale déjà déployés au Moyen-Orient, participent à la défense de l’espace aérien des alliés de la France. Que signifie ce repositionnement stratégique ? S’agit-il d’un signal dissuasif ou d’une préparation à un engagement plus large ? Analyse avec Françoise Degois et le Général Dominique Trinquand.Emmanuel Macron a mis en garde contre une opération terrestre israélienne au Liban, évoquant « une escalade dangereuse » et « une erreur stratégique ». Ces propos relèvent-ils de la diplomatie d’équilibre ou fragilisent-ils la position française ? Décryptage avec le sénateur Christian Cambon, envoyé spécial du président du Sénat pour les relations internationales.Autre réaction politique avec Pierre Jouvet, secrétaire général du Parti socialiste et député européen. Le chef de l’État a proposé la constitution d’une coalition internationale pour sécuriser le détroit d’Ormuz. La France peut-elle entraîner ses partenaires ? Qui serait prêt à s’engager ?À l’approche du premier tour des municipales, la campagne entre dans sa phase décisive. À Toulouse, le Parti socialiste espère reconquérir la « ville rose » sur le plan politique. Quels sont les rapports de force locaux ? <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Christian Cambon : « Macron a eu raison de donner cet ordre, car nous avons des accords de défense »</title>
			<itunes:title>Christian Cambon : « Macron a eu raison de donner cet ordre, car nous avons des accords de défense »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 06:58:45 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le sénateur (LR) du Val de Marne et envoyé spécial du président du Sénat pour les relations internationales Christian Cambon était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous.Suite aux évolutions des combats armés au Moyen-Orient, Christian Cambon estime qu’il était nécessaire d’aller aux combats, malgré la nature de l’intervention qui n’émanait pas du droit international. Il déclare : « Cela fait 47 ans que cette affaire dure. Il y a eu toutes sortes de conférences internationales, des négociations publiques, privées, etc. Rien ne débouche. Et l’on voit bien la violence de la réaction de l’Iran vis-à-vis de ses voisins, combien ce pays était surarmé et consacré à sa défense. Ses capacités d’agressions ont une masse très importante qu’il fallait faire taire, et c’est ce qui est en cours. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>Pierre Jouvet : «Mélenchon au 2e tour ? La meilleure chance de voir l’extrême droite au pouvoir»</title>
			<itunes:title>Pierre Jouvet : «Mélenchon au 2e tour ? La meilleure chance de voir l’extrême droite au pouvoir»</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 06:58:45 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le député européen et secrétaire général du PS, Pierre Jouvet était l’invité politique de la matinale Bonjour chez vous. Dans un premier temps, il a félicité la réponse du Président Emmanuel Macron face aux attaques au Moyen-Orient, notamment concernant la protection de la France au niveau européen, la possibilité de déploiement, la condamnation de l’attaque américano-israélienne et les mesures prises pour assurer la sécurité des ressortissants français dans les pays de la zone. Pierre Jouvet est par la suite revenu sur les récents échanges interposés sur X et accusations visant Jean-Luc Mélenchon. Le député européen assure : « Je n’ai aucune leçon à recevoir d’un bourgeois sur son canapé qui fait aujourd’hui de l’antisémitisme une expression commune dans beaucoup de ses discours. La lutte antifasciste, personne au Parti Socialiste n’a attendu Jean-Luc Mélenchon pour la combattre. Personne. Tout ce qui est mené par Jean-Luc Mélenchon, depuis des semaines, ne fait que renforcer celles et ceux qui portent justement ce combat contre l’antifascisme. Parce que lorsque l’on est devenu, comme c’est le cas de Jean-Luc Mélenchon, par stratégie politique, par tactique politicienne, celui qui est aujourd’hui l’homme politique le plus détesté de ce pays, à cause de ses outrances, et qu’on est en train de mettre toute la gauche française au ban de la société, je lui dis que ‘’ce qu’on croit servir, on le dessert’’. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le député européen et secrétaire général du PS, Pierre Jouvet était l’invité politique de la matinale Bonjour chez vous. Dans un premier temps, il a félicité la réponse du Président Emmanuel Macron face aux attaques au Moyen-Orient, notamment concernant la protection de la France au niveau européen, la possibilité de déploiement, la condamnation de l’attaque américano-israélienne et les mesures prises pour assurer la sécurité des ressortissants français dans les pays de la zone. Pierre Jouvet est par la suite revenu sur les récents échanges interposés sur X et accusations visant Jean-Luc Mélenchon. Le député européen assure : « Je n’ai aucune leçon à recevoir d’un bourgeois sur son canapé qui fait aujourd’hui de l’antisémitisme une expression commune dans beaucoup de ses discours. La lutte antifasciste, personne au Parti Socialiste n’a attendu Jean-Luc Mélenchon pour la combattre. Personne. Tout ce qui est mené par Jean-Luc Mélenchon, depuis des semaines, ne fait que renforcer celles et ceux qui portent justement ce combat contre l’antifascisme. Parce que lorsque l’on est devenu, comme c’est le cas de Jean-Luc Mélenchon, par stratégie politique, par tactique politicienne, celui qui est aujourd’hui l’homme politique le plus détesté de ce pays, à cause de ses outrances, et qu’on est en train de mettre toute la gauche française au ban de la société, je lui dis que ‘’ce qu’on croit servir, on le dessert’’. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Guerre au Moyen-Orient : l'escalade s'intensifie]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Guerre au Moyen-Orient : l'escalade s'intensifie]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 06:58:45 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Général Dominique Trinquand et l’éditorialiste politique Françoise Degois se sont exprimés lors de la matinale de Bonjour Chez Vous suite à l’allocution télévisée du Président Emmanuel Macron. Pour l’ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, il faut préciser que la France est engagée militairement « de façon défensive ». Le Général nous rappelle que les attaques contre l’Iran sont menées conjointement par les Etats-Unis et Israël, alors que pour la France, c’est différent : « Il s’agit de défendre ses alliés. Nous avons des accords avec le Qatar, le Koweït, L’Arabie Saoudite et une base en Jordanie, donc on remplit notre rôle. On ne signe pas des traités pour se faire plaisir. »L’éditorialiste relève l’attitude du Président lors de son discours : « Je l’ai trouvé extrêmement clair sur les objectifs. Envoyer le Charles-de-Gaulle n’est pas qu’un symbole. C’est-à-dire que vous montrez la puissance de la France. J’ai noté la différence entre le Emmanuel Macron de samedi soir un peu dépité et amer qui dit ‘’On n’a pas été prévenu’’ et le Emmanuel Macron d’hier où d’un seul coup la France montre sa puissance en étant partie prenante avec des objectifs clairs : la défense de nos compatriotes, le respect des traités que l’on signe et la défense économique avec le détroit d’Ormuz. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Général Dominique Trinquand et l’éditorialiste politique Françoise Degois se sont exprimés lors de la matinale de Bonjour Chez Vous suite à l’allocution télévisée du Président Emmanuel Macron. Pour l’ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, il faut préciser que la France est engagée militairement « de façon défensive ». Le Général nous rappelle que les attaques contre l’Iran sont menées conjointement par les Etats-Unis et Israël, alors que pour la France, c’est différent : « Il s’agit de défendre ses alliés. Nous avons des accords avec le Qatar, le Koweït, L’Arabie Saoudite et une base en Jordanie, donc on remplit notre rôle. On ne signe pas des traités pour se faire plaisir. »L’éditorialiste relève l’attitude du Président lors de son discours : « Je l’ai trouvé extrêmement clair sur les objectifs. Envoyer le Charles-de-Gaulle n’est pas qu’un symbole. C’est-à-dire que vous montrez la puissance de la France. J’ai noté la différence entre le Emmanuel Macron de samedi soir un peu dépité et amer qui dit ‘’On n’a pas été prévenu’’ et le Emmanuel Macron d’hier où d’un seul coup la France montre sa puissance en étant partie prenante avec des objectifs clairs : la défense de nos compatriotes, le respect des traités que l’on signe et la défense économique avec le détroit d’Ormuz. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 3 mars 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 3 mars 2026</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 06:58:16 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : émission spéciale consacrée à la guerre au Moyen-Orient.Donald Trump évoque plusieurs semaines d’opérations militaires et affirme pouvoir aller au-delà si nécessaire, n’excluant pas l’envoi de troupes au sol. De son côté, Israël étend ses opérations au Liban en réponse aux actions du Hezbollah. L’Iran multiplie les ripostes, tandis que des intérêts américains sont visés dans la région. Les États-Unis s’apprêtent-ils à franchir un nouveau cap ? Assiste-t-on à une extension régionale du conflit ? Analyses et décryptages avec nos experts. À 12 jours des municipales, les dernières dynamiques de campagne : À Nantes, la majorité sortante est fragilisée, la ville peut-elle basculer ? À Brest, débat entre les candidats sur notre antenne. Et dans 68 communes, aucun candidat déclaré : comment expliquer cette crise des vocations locales ? Le point dans notre journal de campagne.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : émission spéciale consacrée à la guerre au Moyen-Orient.Donald Trump évoque plusieurs semaines d’opérations militaires et affirme pouvoir aller au-delà si nécessaire, n’excluant pas l’envoi de troupes au sol. De son côté, Israël étend ses opérations au Liban en réponse aux actions du Hezbollah. L’Iran multiplie les ripostes, tandis que des intérêts américains sont visés dans la région. Les États-Unis s’apprêtent-ils à franchir un nouveau cap ? Assiste-t-on à une extension régionale du conflit ? Analyses et décryptages avec nos experts. À 12 jours des municipales, les dernières dynamiques de campagne : À Nantes, la majorité sortante est fragilisée, la ville peut-elle basculer ? À Brest, débat entre les candidats sur notre antenne. Et dans 68 communes, aucun candidat déclaré : comment expliquer cette crise des vocations locales ? Le point dans notre journal de campagne.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Cédric Perrin : « Le conflit au Moyen-Orient s’étend de manière incontrôlée »</title>
			<itunes:title>Cédric Perrin : « Le conflit au Moyen-Orient s’étend de manière incontrôlée »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 06:58:16 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Suite au discours prononcé par le Président Emmanuel Macron hier, lors de son déplacement en Bretagne à l’Ile Longue, le président de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées et sénateur LR du Territoire de Belfort, Cédric Perrin, s’est exprimé sur les conséquences de ce conflit armé, lors de la matinale Bonjour Chez Vous. Il rappelle les propos du Chef d'état-major des armées, en novembre 2025, concernant l’importance de se réarmer, mais surtout il insiste sur l’aspect économique de ces déstabilisations.Cédric Perrin, président de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées précise : « Les conséquences de ce conflit au Moyen-Orient ne sont pas encore mesurées, elles vont être économiques avec le détroit d'Ormuz, d’un point de vue commercial et énergétique. On voit déjà que les marchés se sont emballés, que l’augmentation du baril est en cours, car il y a des risques de pénuries. Les infrastructures des pays du Golfe sont à portée des missiles iraniens. Donc on ne sait pas comment tout cela va se jouer. »Des conséquences sur l’approvisionnement du marché de l’énergie qui touchent un certain nombre de pays : « Je pense à la Chine, le Japon, la Corée ou encore les pays européens qui dépendent de ces échanges commerciaux et énergétiques. Tout cela va générer un certain nombre de problématiques, les Américains de leur côté ont une certaine autonomie en matière énergétique, puisqu’ils ont du gaz de schiste, donc ils seront sans doute moins touchés par tout cela, mais il reste tout de même un risque inflationniste. » Le président de la Commission des affaires étrangères affirme sans détour que ces affrontements représentent « un risque économique et un bouleversement majeur. Je crois que, de plus en plus, on vit dans un monde de chaos, d’instabilité et on rajoute de l’instabilité à l’instabilité, le monde n’en manquait pas ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Suite au discours prononcé par le Président Emmanuel Macron hier, lors de son déplacement en Bretagne à l’Ile Longue, le président de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées et sénateur LR du Territoire de Belfort, Cédric Perrin, s’est exprimé sur les conséquences de ce conflit armé, lors de la matinale Bonjour Chez Vous. Il rappelle les propos du Chef d'état-major des armées, en novembre 2025, concernant l’importance de se réarmer, mais surtout il insiste sur l’aspect économique de ces déstabilisations.Cédric Perrin, président de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées précise : « Les conséquences de ce conflit au Moyen-Orient ne sont pas encore mesurées, elles vont être économiques avec le détroit d'Ormuz, d’un point de vue commercial et énergétique. On voit déjà que les marchés se sont emballés, que l’augmentation du baril est en cours, car il y a des risques de pénuries. Les infrastructures des pays du Golfe sont à portée des missiles iraniens. Donc on ne sait pas comment tout cela va se jouer. »Des conséquences sur l’approvisionnement du marché de l’énergie qui touchent un certain nombre de pays : « Je pense à la Chine, le Japon, la Corée ou encore les pays européens qui dépendent de ces échanges commerciaux et énergétiques. Tout cela va générer un certain nombre de problématiques, les Américains de leur côté ont une certaine autonomie en matière énergétique, puisqu’ils ont du gaz de schiste, donc ils seront sans doute moins touchés par tout cela, mais il reste tout de même un risque inflationniste. » Le président de la Commission des affaires étrangères affirme sans détour que ces affrontements représentent « un risque économique et un bouleversement majeur. Je crois que, de plus en plus, on vit dans un monde de chaos, d’instabilité et on rajoute de l’instabilité à l’instabilité, le monde n’en manquait pas ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Guillaume Ancel : « La seule arme que n’a pas utilisée l’Iran, c’est l’action terroriste »</title>
			<itunes:title>Guillaume Ancel : « La seule arme que n’a pas utilisée l’Iran, c’est l’action terroriste »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 06:58:16 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[L’ancien officier et écrivain Guillaume Ancel était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous du 3 mars 2026. Selon lui, le conflit actuel qui impacte tout le Moyen-Orient « n’est pas tenable dans le temps ; dans moins de trois semaines, tout cela sera complètement terminé ».L’ancien lieutenant-colonel rappelle que la fermeture du Détroit d’Ormuz annoncée par les autorités iraniennes génère des conséquences négatives également dans le pays. Il précise : « L’Iran est en train de chercher quels sont les moyens qui leur permettraient réellement de perturber cette opération. Ils ont fermé le Détroit d'Ormuz, mais le problème c’est que l’Iran a aussi besoin du détroit, pour exporter son pétrole ; par conséquent, ça ne peut pas durer. Les marchés s’affolent et les compagnies pétrolières en profitent pour augmenter les prix à toute vitesse. » La position de Guillaume Ancel prend un tournant fort, lorsqu’il déclare :« La seule arme que n’a pas utilisée l’Iran jusqu’ici c’est l’action terroriste, et c’est ça qui inquiète tous les pays, y compris Israël et les Etats-Unis parce que c’est une menace plus compliquée à gérer et par conséquent tous les services de renseignements du monde entier sont sur les dents pour éviter qu’il y ait un attentat qui touchera évidemment des innocents. »  <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[L’ancien officier et écrivain Guillaume Ancel était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous du 3 mars 2026. Selon lui, le conflit actuel qui impacte tout le Moyen-Orient « n’est pas tenable dans le temps ; dans moins de trois semaines, tout cela sera complètement terminé ».L’ancien lieutenant-colonel rappelle que la fermeture du Détroit d’Ormuz annoncée par les autorités iraniennes génère des conséquences négatives également dans le pays. Il précise : « L’Iran est en train de chercher quels sont les moyens qui leur permettraient réellement de perturber cette opération. Ils ont fermé le Détroit d'Ormuz, mais le problème c’est que l’Iran a aussi besoin du détroit, pour exporter son pétrole ; par conséquent, ça ne peut pas durer. Les marchés s’affolent et les compagnies pétrolières en profitent pour augmenter les prix à toute vitesse. » La position de Guillaume Ancel prend un tournant fort, lorsqu’il déclare :« La seule arme que n’a pas utilisée l’Iran jusqu’ici c’est l’action terroriste, et c’est ça qui inquiète tous les pays, y compris Israël et les Etats-Unis parce que c’est une menace plus compliquée à gérer et par conséquent tous les services de renseignements du monde entier sont sur les dents pour éviter qu’il y ait un attentat qui touchera évidemment des innocents. »  <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dissuasion nucléaire française : le pouvoir de la peur ?</title>
			<itunes:title>Dissuasion nucléaire française : le pouvoir de la peur ?</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 06:58:16 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au quatrième jour des affrontements qui embrasent le Moyen-Orient, déclenchées par l'offensive américano-israélienne contre l'Iran, les conflits se poursuivent. Ce sont les intervenants Michaël Darmon, éditorialiste politique I24News et le Général François Chauvancy, rédacteur en chef de la revue “Défense de l’Union-IHEDN” qui s’expriment aujourd’hui, sur le lancement des opérations militaires, lors de la matinale de Bonjour Chez Vous.Bien que le discours de l’Ile Longue prononcé par le Président Emmanuel Macron était déjà prévu au programme politique avant les conflits récents qui touche le Moyen-Orient, selon l’éditorialiste il était justifié et devait être maintenu. Pour Michaël Darmon « le Président veut être, lui aussi à sa manière, un game-changer, en changeant la donne en Europe, notamment avec cette annonce de partage de la dissuasion ».Le Général conteste « : « On ne partage pas la dissuasion nucléaire. Il n’y a pas de partage. C’est toujours le Président de la République la personne détenteur elle-même qui est détenteur de l’usage, ou non, de l’arme nucléaire. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au quatrième jour des affrontements qui embrasent le Moyen-Orient, déclenchées par l'offensive américano-israélienne contre l'Iran, les conflits se poursuivent. Ce sont les intervenants Michaël Darmon, éditorialiste politique I24News et le Général François Chauvancy, rédacteur en chef de la revue “Défense de l’Union-IHEDN” qui s’expriment aujourd’hui, sur le lancement des opérations militaires, lors de la matinale de Bonjour Chez Vous.Bien que le discours de l’Ile Longue prononcé par le Président Emmanuel Macron était déjà prévu au programme politique avant les conflits récents qui touche le Moyen-Orient, selon l’éditorialiste il était justifié et devait être maintenu. Pour Michaël Darmon « le Président veut être, lui aussi à sa manière, un game-changer, en changeant la donne en Europe, notamment avec cette annonce de partage de la dissuasion ».Le Général conteste « : « On ne partage pas la dissuasion nucléaire. Il n’y a pas de partage. C’est toujours le Président de la République la personne détenteur elle-même qui est détenteur de l’usage, ou non, de l’arme nucléaire. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du lundi 2 mars 2026]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du lundi 2 mars 2026]]></itunes:title>
			<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 06:58:50 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition spéciale : Israël et les Etats Unis ont frappé samedi l’Iran, qui riposte depuis. Le Guide Suprême Ali Khamenei a été tué, 48 dirigeants également. Le régime des Mollahs va-t-il tomber ? L’Iran va-t-elle être soutenue dans sa riposte ? Le Hezbollah a tiré vers Israël cette nuit. Faut-il craindre un embrasement régional ? Analyses avec le Général Vincent Desportes, ancien directeur de l’Ecole de Guerre. Donald Trump dit prévoir une opération de 4 semaines ou moins, que peut-il faire dans ce laps de temps ? Peut-il faire tomber le régime sans troupes au sol ? Nous recevons également le sénateur socialiste Rachid Temal. Quel rôle pour la France dans ce conflit ? Emmanuel Macron appelle l’Iran à mettre fin aux "attaques inconsidérées", et envisage des "actions défensives" contre l’Iran avec l’Allemagne et le Royaume-Uni. Faut-il entrer dans le conflit ? Emmanuel Macron doit-il réunir les forces politiques ?  Enfin dans le Club des Territoires, grand débat sur ce thème avec nos éditorialistes Élizabeth Martichoux, Valérie Lecable et le géopolitologue Pascal Boniface.  <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition spéciale : Israël et les Etats Unis ont frappé samedi l’Iran, qui riposte depuis. Le Guide Suprême Ali Khamenei a été tué, 48 dirigeants également. Le régime des Mollahs va-t-il tomber ? L’Iran va-t-elle être soutenue dans sa riposte ? Le Hezbollah a tiré vers Israël cette nuit. Faut-il craindre un embrasement régional ? Analyses avec le Général Vincent Desportes, ancien directeur de l’Ecole de Guerre. Donald Trump dit prévoir une opération de 4 semaines ou moins, que peut-il faire dans ce laps de temps ? Peut-il faire tomber le régime sans troupes au sol ? Nous recevons également le sénateur socialiste Rachid Temal. Quel rôle pour la France dans ce conflit ? Emmanuel Macron appelle l’Iran à mettre fin aux "attaques inconsidérées", et envisage des "actions défensives" contre l’Iran avec l’Allemagne et le Royaume-Uni. Faut-il entrer dans le conflit ? Emmanuel Macron doit-il réunir les forces politiques ?  Enfin dans le Club des Territoires, grand débat sur ce thème avec nos éditorialistes Élizabeth Martichoux, Valérie Lecable et le géopolitologue Pascal Boniface.  <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Rachid Temal : « Ceux vous expliquent ce qu’il va se passer en Iran, c’est de la boule de cristal»</title>
			<itunes:title>Rachid Temal : « Ceux vous expliquent ce qu’il va se passer en Iran, c’est de la boule de cristal»</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 06:58:50 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Rachid Temal, Sénateur PS du Val-d’Oise et Vice-Président de la Commission des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous. Evoquant les conflits aux Moyen-Orient, le Sénateur pose une question centrale sur le pouvoir iranien : « Est-ce qu’il préfèrera sauver son régime, même si pour cela il doit faire des concessions énormes, ou aller jusqu’au bout de sa guerre ? Je ne le mesure pas, je pense que personne ne le mesure. Tous ceux, sur les plateaux TV, qui vous expliquent ce qu’il va se passer… Très bien, mais c’est de la boule de cristal. »Suite au conseil de défense et de sécurité nationale sur la situation en Iran et au Moyen-Orient organisé par l’Élysée ce samedi 28 février et dimanche 1er mars, le Président Emmanuel Macron a déclaré que la France n’a été ni prévenue de l’opération, ni impliquée dans ces frappes américano-israéliennes visant l'Iran. Pour le Vice-Président de la Commission des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées, cette décision est le fruit de la méthode trumpienne. Rachid Temal y voit deux causes : « Il y a une logique de grands secrets et aussi, il y a une forme de méfiance du pouvoir américain vis-à-vis de tout ce qui n’est pas américain ou totalement aligné sur les Etats-Unis. C’est une opération totalement individuelle, et c’est bien regrettable. » Selon le Vice-président de la Commission des affaires étrangères : « Il serait préférable que l’exécutif réunisse dès à présent les forces politiques au Parlement pour les tenir informées de la situation, afin de faire face aux conséquences présentes (notamment avec les navigations pétrolières fermées), ainsi qu’à venir. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Rachid Temal, Sénateur PS du Val-d’Oise et Vice-Président de la Commission des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous. Evoquant les conflits aux Moyen-Orient, le Sénateur pose une question centrale sur le pouvoir iranien : « Est-ce qu’il préfèrera sauver son régime, même si pour cela il doit faire des concessions énormes, ou aller jusqu’au bout de sa guerre ? Je ne le mesure pas, je pense que personne ne le mesure. Tous ceux, sur les plateaux TV, qui vous expliquent ce qu’il va se passer… Très bien, mais c’est de la boule de cristal. »Suite au conseil de défense et de sécurité nationale sur la situation en Iran et au Moyen-Orient organisé par l’Élysée ce samedi 28 février et dimanche 1er mars, le Président Emmanuel Macron a déclaré que la France n’a été ni prévenue de l’opération, ni impliquée dans ces frappes américano-israéliennes visant l'Iran. Pour le Vice-Président de la Commission des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées, cette décision est le fruit de la méthode trumpienne. Rachid Temal y voit deux causes : « Il y a une logique de grands secrets et aussi, il y a une forme de méfiance du pouvoir américain vis-à-vis de tout ce qui n’est pas américain ou totalement aligné sur les Etats-Unis. C’est une opération totalement individuelle, et c’est bien regrettable. » Selon le Vice-président de la Commission des affaires étrangères : « Il serait préférable que l’exécutif réunisse dès à présent les forces politiques au Parlement pour les tenir informées de la situation, afin de faire face aux conséquences présentes (notamment avec les navigations pétrolières fermées), ainsi qu’à venir. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Général Vincent Desportes : « La France est en guerre depuis ce matin »</title>
			<itunes:title>Général Vincent Desportes : « La France est en guerre depuis ce matin »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 06:58:50 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que les tensions redoublent au Moyen-Orient, le Général Vincent Desportes, ancien directeur de l'École de guerre et professeur de stratégie à Sciences Po et HEC, était l'invité de la matinale "Bonjour Chez Vous" pour apporter son éclairage sur les conflits armés en cours. Selon l'expert, les hostilités ont franchi un seuil : « On est dans une guerre régionale, mais aussi dans une guerre plus large que cela. La France est en guerre depuis ce matin, car elle a décidé, dans une posture défensive, d'aller réduire les armes qui tirent depuis l'Iran. Ce qui veut dire, de manière très concrète que nos avions vont monter en l'air et aller tirer leurs missiles en l'air (...). Pour nous défendre, nous allons prendre part à cette guerre. Certes, c'est une guerre régionale, tout le Moyen-Orient est enflammé, mais ça dépasse largement le Moyen-Orient : un pays européen a été frappé, c'est Chypre. » Le Général rappelle la notion de droit international et européen avec la potentielle application de l'article 42.7 du Traité sur l'Union européenne, qui prévoit d'ailleurs une défense mutuelle des États membres en fournissant aide et assistance, si l'un des états subit une agression armée sur son territoire.<br>Selon l'expert, l'ordre mondial est totalement bouleversé. « On est dans une guerre tellurique, c'est-à-dire dans une recomposition totale à la fois du Moyen-Orient et une recomposition à venir dans un monde qui était largement décomposé déjà depuis le 24 février 2022. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que les tensions redoublent au Moyen-Orient, le Général Vincent Desportes, ancien directeur de l'École de guerre et professeur de stratégie à Sciences Po et HEC, était l'invité de la matinale "Bonjour Chez Vous" pour apporter son éclairage sur les conflits armés en cours. Selon l'expert, les hostilités ont franchi un seuil : « On est dans une guerre régionale, mais aussi dans une guerre plus large que cela. La France est en guerre depuis ce matin, car elle a décidé, dans une posture défensive, d'aller réduire les armes qui tirent depuis l'Iran. Ce qui veut dire, de manière très concrète que nos avions vont monter en l'air et aller tirer leurs missiles en l'air (...). Pour nous défendre, nous allons prendre part à cette guerre. Certes, c'est une guerre régionale, tout le Moyen-Orient est enflammé, mais ça dépasse largement le Moyen-Orient : un pays européen a été frappé, c'est Chypre. » Le Général rappelle la notion de droit international et européen avec la potentielle application de l'article 42.7 du Traité sur l'Union européenne, qui prévoit d'ailleurs une défense mutuelle des États membres en fournissant aide et assistance, si l'un des états subit une agression armée sur son territoire.<br>Selon l'expert, l'ordre mondial est totalement bouleversé. « On est dans une guerre tellurique, c'est-à-dire dans une recomposition totale à la fois du Moyen-Orient et une recomposition à venir dans un monde qui était largement décomposé déjà depuis le 24 février 2022. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Attaques en Iran : le spectre d’un embrasement au Moyen-Orient</title>
			<itunes:title>Attaques en Iran : le spectre d’un embrasement au Moyen-Orient</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 06:58:50 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Suite au lancement de l’opération « Fureur épique » du Président Donald Trump, les récentes attaques israélo-américaines portent un objectif : faire tomber le régime des mollahs en Iran. La riposte iranienne provoque un embrasement régional, en attaquant les bases militaires américaines situées en Israël, au Bahreïn, en Arabie Saoudite, aux Émirats arabes Unis, au Qatar, en Jordanie ainsi qu’au Koweït. La question des conflits au Moyen-Orient est au cœur de notre débat ce matin dans la matinale "Bonjour Chez Vous". Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat ; le contexte actuel nous met dans une situation inconfortable, où à la fois, nous devons « être en communion avec les iraniens et les iraniennes, qui subissaient une situation de dictature religieuse épouvantable, et par ailleurs, nous subissons aussi la loi de la force trumpiste qui, pour des européens, nous met dans une situation compliquée car ce ne sont pas nos valeurs. » Pour Valerie Lecasble, éditorialiste politique au quotidien Lejournal.info, le contexte psychologique global de Trump est puissant où il faut « aller vite, taper fort avec un objectif ultime qui est très dur : changer la donne au Moyen-Orient ». Le géopolitologue et directeur de l'IRIS Pascal Boniface conclut le débat en rappelant que le président Trump a encore la possibilité de reprendre les négociations avec l’Iran, cependant « s’il négocie pour avoir le même régime, un peu moins répulsif, ce sera un échec pour lui. ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Suite au lancement de l’opération « Fureur épique » du Président Donald Trump, les récentes attaques israélo-américaines portent un objectif : faire tomber le régime des mollahs en Iran. La riposte iranienne provoque un embrasement régional, en attaquant les bases militaires américaines situées en Israël, au Bahreïn, en Arabie Saoudite, aux Émirats arabes Unis, au Qatar, en Jordanie ainsi qu’au Koweït. La question des conflits au Moyen-Orient est au cœur de notre débat ce matin dans la matinale "Bonjour Chez Vous". Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat ; le contexte actuel nous met dans une situation inconfortable, où à la fois, nous devons « être en communion avec les iraniens et les iraniennes, qui subissaient une situation de dictature religieuse épouvantable, et par ailleurs, nous subissons aussi la loi de la force trumpiste qui, pour des européens, nous met dans une situation compliquée car ce ne sont pas nos valeurs. » Pour Valerie Lecasble, éditorialiste politique au quotidien Lejournal.info, le contexte psychologique global de Trump est puissant où il faut « aller vite, taper fort avec un objectif ultime qui est très dur : changer la donne au Moyen-Orient ». Le géopolitologue et directeur de l'IRIS Pascal Boniface conclut le débat en rappelant que le président Trump a encore la possibilité de reprendre les négociations avec l’Iran, cependant « s’il négocie pour avoir le même régime, un peu moins répulsif, ce sera un échec pour lui. ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Julien Denormandie : « Il y a une vision commune dans notre pays, c'est de chérir nos agriculteurs »]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Julien Denormandie : « Il y a une vision commune dans notre pays, c'est de chérir nos agriculteurs »]]></itunes:title>
			<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Julien Denormandie, ingénieur agronome et ancien ministre de l'Agriculture et du Logement était l'invité de la matinale « Bonjour chez vous ! » pour réagir à l'actualité bouillonnante autour des agriculteurs français : traités de libre-échange avec l'Inde et le Mercosur, baisse budgétaire de la Politique Agricole Commune et épidémie de dermatose nodulaire. Également auteur de « Le Chant du Sol », Julien Denormandie espère remettre la qualité du sol au centre des considérations politiques sur notre production agricole.<br>Julien Denormandie déplore que « la seule résolution au niveau international sur le sol, c'est cette journée internationale du sol le 5 décembre avec le roi de Thaïlande. Alors c'est très bien de l'avoir fait, c'est une forme de considération, mais on est très éloignés de la réalité de nos politiques (...). Les seuls qui avaient tenté de remettre le sol au centre des politiques économiques, ce sont les physiocrates, on en est très loin aujourd'hui. Qu'est-ce que le sol aurait dit au salon de l'Agriculture ? Probablement `écoutez-moi'. Tout ce que le sol a enterré on a essayé de le sortir, le pétrole, même des virus avec la fonte des glaces au nord, alors que le sol nous avait dit qu'il était bien de le laisser là. Et à l'inverse, tout ce qu'il nous redonne, l'eau, l'oxygène, on devrait peut-être l'utiliser avec parcimonie ».<br>Julien Denormandie explique les difficultés qu'ont les politiques à trouver des solutions à la question agricole face à la diversité des cas et des crises sur le terrain : « On devrait parler de `nos agricultures', même de `nos territoires agricoles'. Aujourd'hui vous avez des territoires ou des productions en souffrance, parfois les deux. Par exemple, la crise céréalière dans les zones intermédiaires, due à des causes structurelles sur la qualité du sol, mais aussi à des raisons économiques avec le cours de matières premières et les prix des intrants. Il faut accepter cette complexité et apporter des réponses territoire par territoire et filière par filière. Sur les syndicats, ce sont parfois des visions qui s'opposent. Mais ça fait partie de la beauté d'une démocratie. Mais il y a quand même une vision partagée dans notre pays, c'est de chérir nos agriculteurs ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Julien Denormandie, ingénieur agronome et ancien ministre de l'Agriculture et du Logement était l'invité de la matinale « Bonjour chez vous ! » pour réagir à l'actualité bouillonnante autour des agriculteurs français : traités de libre-échange avec l'Inde et le Mercosur, baisse budgétaire de la Politique Agricole Commune et épidémie de dermatose nodulaire. Également auteur de « Le Chant du Sol », Julien Denormandie espère remettre la qualité du sol au centre des considérations politiques sur notre production agricole.<br>Julien Denormandie déplore que « la seule résolution au niveau international sur le sol, c'est cette journée internationale du sol le 5 décembre avec le roi de Thaïlande. Alors c'est très bien de l'avoir fait, c'est une forme de considération, mais on est très éloignés de la réalité de nos politiques (...). Les seuls qui avaient tenté de remettre le sol au centre des politiques économiques, ce sont les physiocrates, on en est très loin aujourd'hui. Qu'est-ce que le sol aurait dit au salon de l'Agriculture ? Probablement `écoutez-moi'. Tout ce que le sol a enterré on a essayé de le sortir, le pétrole, même des virus avec la fonte des glaces au nord, alors que le sol nous avait dit qu'il était bien de le laisser là. Et à l'inverse, tout ce qu'il nous redonne, l'eau, l'oxygène, on devrait peut-être l'utiliser avec parcimonie ».<br>Julien Denormandie explique les difficultés qu'ont les politiques à trouver des solutions à la question agricole face à la diversité des cas et des crises sur le terrain : « On devrait parler de `nos agricultures', même de `nos territoires agricoles'. Aujourd'hui vous avez des territoires ou des productions en souffrance, parfois les deux. Par exemple, la crise céréalière dans les zones intermédiaires, due à des causes structurelles sur la qualité du sol, mais aussi à des raisons économiques avec le cours de matières premières et les prix des intrants. Il faut accepter cette complexité et apporter des réponses territoire par territoire et filière par filière. Sur les syndicats, ce sont parfois des visions qui s'opposent. Mais ça fait partie de la beauté d'une démocratie. Mais il y a quand même une vision partagée dans notre pays, c'est de chérir nos agriculteurs ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Salon de l'Agriculture : révélateur d'une crise profonde ?]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Salon de l'Agriculture : révélateur d'une crise profonde ?]]></itunes:title>
			<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Fréquentation en baisse avec l'absence des bovins, traité de libre-échange avec l'Inde et le Mercosur, négociations des prix des produits agricoles et des marges de l'agro-industrie et de la grande distribution, baisse du budget de la Politique Agricole commune : le Salon de l'Agriculture est-il le révélateur d'une crise profonde du monde agricole ou la seule façade positive qu'il lui reste ?<br>Emmanuelle Ducros, journaliste économique spécialiste des questions agricoles et alimentaires à l'Opinion, décrit « un Salon de l'Agriculture avec un côté presque désespéré. Le monde agricole répète la même chose depuis des années, face à un politique dont le temps n'est pas le même et face à une société qui n'a pas entièrement compris la complexité des enjeux. Cela fait trois ans que l'on enchaîne les crises avant le Salon de l'Agriculture. Aujourd'hui il manque l'euphorie habituelle où la famille agricole se retrouve. On a plutôt un poids et une exaspération qui pèsent sur tout le monde ».<br>Frédéric Denhez, auteur et journaliste spécialiste des questions d'environnement, chroniqueur pour Marianne, va plus loin : « Les agriculteurs ne sont plus désespérés, ils sont passés au-delà du stade de la colère. Ils sont désabusés, ils se sentent déconsidérés, et encore, il faudrait pour cela qu'ils aient été considérés à un moment ou à un autre. Il y a environ 60 à 70% d'entre eux qui ne votent pas lors des élections syndicales. Mais surtout ils se sentent invisibilisés par la population, complètement schizophrène, qui aime l'image des agriculteurs, de la France d'avant, mais c'est simplement un rapport affectif à une prétendue ascendance agricole. Pour moi, le Salon de l'Agriculture ne devrait même pas exister c'est l'agriculture carte postale ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Fréquentation en baisse avec l'absence des bovins, traité de libre-échange avec l'Inde et le Mercosur, négociations des prix des produits agricoles et des marges de l'agro-industrie et de la grande distribution, baisse du budget de la Politique Agricole commune : le Salon de l'Agriculture est-il le révélateur d'une crise profonde du monde agricole ou la seule façade positive qu'il lui reste ?<br>Emmanuelle Ducros, journaliste économique spécialiste des questions agricoles et alimentaires à l'Opinion, décrit « un Salon de l'Agriculture avec un côté presque désespéré. Le monde agricole répète la même chose depuis des années, face à un politique dont le temps n'est pas le même et face à une société qui n'a pas entièrement compris la complexité des enjeux. Cela fait trois ans que l'on enchaîne les crises avant le Salon de l'Agriculture. Aujourd'hui il manque l'euphorie habituelle où la famille agricole se retrouve. On a plutôt un poids et une exaspération qui pèsent sur tout le monde ».<br>Frédéric Denhez, auteur et journaliste spécialiste des questions d'environnement, chroniqueur pour Marianne, va plus loin : « Les agriculteurs ne sont plus désespérés, ils sont passés au-delà du stade de la colère. Ils sont désabusés, ils se sentent déconsidérés, et encore, il faudrait pour cela qu'ils aient été considérés à un moment ou à un autre. Il y a environ 60 à 70% d'entre eux qui ne votent pas lors des élections syndicales. Mais surtout ils se sentent invisibilisés par la population, complètement schizophrène, qui aime l'image des agriculteurs, de la France d'avant, mais c'est simplement un rapport affectif à une prétendue ascendance agricole. Pour moi, le Salon de l'Agriculture ne devrait même pas exister c'est l'agriculture carte postale ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Pierre Barros : « Le marché de l'acier est inondé, il faut nationaliser ArcelorMittal »]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Pierre Barros : « Le marché de l'acier est inondé, il faut nationaliser ArcelorMittal »]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Pierre Barros : « Le marché de l'acier est inondé, il faut nationaliser ArcelorMittal »]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[La nationalisation de l'entreprise ArcelorMittal, considérée comme un fleuron français de la sidérurgie est avancée par une partie de la gauche et des syndicats de travailleurs. Mercredi, des délégations de la CGT, de Safran, d'EDF manifestaient devant le Sénat pour préconiser cette solution : « Sans acier, il n'y a ni automobile, ni naval, ni énergie ». Pierre Barros, sénateur (PC) du Val-d'Oise, était l'invité de la matinale « Bonjour chez vous ! » pour défendre cette proposition au sein de l'Hémicycle.<br> <br>Pierre Barros affirme que : « ArcelorMittal est un totem, c'est un acteur majeur de la sidérurgie. C'est un symbole et des milliers d'emplois. Si au sortir de la Seconde Guerre mondiale on a créé le CECA, la Communauté européenne du charbon et de l'acier, c'est que à un moment donné nous sommes très attentifs aux questions stratégiques, notamment sur les forces motrices, à l'époque c'était le charbon, aujourd'hui c'est l'électricité. Et puis sans acier il n'y a plus d'industrie. Le marché est inondé par l'acier étranger, notamment chinois, mais on voit que sur la question de la nationalisation, il reste surtout un clivage idéologique gauche-droite ».<br> <br>Pierre Barros est également revenu sur le Salon de l'Agriculture. Pour lui cet espace « devient un endroit où l'on fait salon. Tout le monde y va ça devient un passage obligé, une agora. C'est comme un plateau télé, on se montre, on se fait filmer, on peut faire passer des messages et des scandales aussi. Cela devient un espace politique parce qu'il y a une crise agricole, il y a aussi des choix économiques, liés à la production de produits à la consommation courante et qui ont des effets directs sur notre alimentation. Il est donc évident que les politiques de tous bords y feront un saut ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La nationalisation de l'entreprise ArcelorMittal, considérée comme un fleuron français de la sidérurgie est avancée par une partie de la gauche et des syndicats de travailleurs. Mercredi, des délégations de la CGT, de Safran, d'EDF manifestaient devant le Sénat pour préconiser cette solution : « Sans acier, il n'y a ni automobile, ni naval, ni énergie ». Pierre Barros, sénateur (PC) du Val-d'Oise, était l'invité de la matinale « Bonjour chez vous ! » pour défendre cette proposition au sein de l'Hémicycle.<br> <br>Pierre Barros affirme que : « ArcelorMittal est un totem, c'est un acteur majeur de la sidérurgie. C'est un symbole et des milliers d'emplois. Si au sortir de la Seconde Guerre mondiale on a créé le CECA, la Communauté européenne du charbon et de l'acier, c'est que à un moment donné nous sommes très attentifs aux questions stratégiques, notamment sur les forces motrices, à l'époque c'était le charbon, aujourd'hui c'est l'électricité. Et puis sans acier il n'y a plus d'industrie. Le marché est inondé par l'acier étranger, notamment chinois, mais on voit que sur la question de la nationalisation, il reste surtout un clivage idéologique gauche-droite ».<br> <br>Pierre Barros est également revenu sur le Salon de l'Agriculture. Pour lui cet espace « devient un endroit où l'on fait salon. Tout le monde y va ça devient un passage obligé, une agora. C'est comme un plateau télé, on se montre, on se fait filmer, on peut faire passer des messages et des scandales aussi. Cela devient un espace politique parce qu'il y a une crise agricole, il y a aussi des choix économiques, liés à la production de produits à la consommation courante et qui ont des effets directs sur notre alimentation. Il est donc évident que les politiques de tous bords y feront un saut ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Frédéric Dabi : « On est dans une crise politique jamais vue, l'homme politique est un astre mort »]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Frédéric Dabi : « On est dans une crise politique jamais vue, l'homme politique est un astre mort »]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le scrutin municipal approche à grand pas avec un premier tour le 15 mars et le second le 22 mars. Alors que les campagnes sur le terrain s'accélèrent, la matinale « Bonjour chez vous ! » recevait Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l'IFOP pour nous éclairer sur les enjeux qui sous-tendent l'élection locale dans un contexte de crise particulier. Une question est au centre du débat : le vote local va-t-il être influencé par des enjeux nationaux ?<br> <br>Frédéric Dabi explique que « ces élections municipales se tiennent dans un contexte inédit, car comme en 2001, c'est le dernier scrutin organisé avant l'élection présidentielle. Inédit également parce que nous sommes dans une crise politique jamais vue, avec une décrédibilisation de l'homme politique : les Français ont l'impression qu'il ne fait rien, que c'est un astre mort. La question qui se pose aujourd'hui c'est quel sera l'impact au niveau local. Car, au contraire, les maires sont des élus de terrain, qui inspirent davantage la confiance, et ils contribuent à réenchanter la promesse du politique ».<br> <br>Frédéric Dabi se penche sur le cas particulier de « Nice, qui est peut-être l'une des villes les plus importantes en termes de symbole, avec une élection où le scrutin est plus qu'incertain. Le maire sortant, Christian Estrosi, est en danger, et là aussi, on le verra en fonction des configurations de vote au second tour, s'il y a une union des droites, si au contraire il y a un front républicain contre Éric Ciotti, d'ailleurs Christian Estrosi en avait bénéficié en 2015 aux élections régionales. En général, le second tour est convenu dans le premier tour, mais je ne pense pas que ce soit le cas dans ce scrutin, on remarquera plutôt une discontinuité de l'un à l'autre ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le scrutin municipal approche à grand pas avec un premier tour le 15 mars et le second le 22 mars. Alors que les campagnes sur le terrain s'accélèrent, la matinale « Bonjour chez vous ! » recevait Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l'IFOP pour nous éclairer sur les enjeux qui sous-tendent l'élection locale dans un contexte de crise particulier. Une question est au centre du débat : le vote local va-t-il être influencé par des enjeux nationaux ?<br> <br>Frédéric Dabi explique que « ces élections municipales se tiennent dans un contexte inédit, car comme en 2001, c'est le dernier scrutin organisé avant l'élection présidentielle. Inédit également parce que nous sommes dans une crise politique jamais vue, avec une décrédibilisation de l'homme politique : les Français ont l'impression qu'il ne fait rien, que c'est un astre mort. La question qui se pose aujourd'hui c'est quel sera l'impact au niveau local. Car, au contraire, les maires sont des élus de terrain, qui inspirent davantage la confiance, et ils contribuent à réenchanter la promesse du politique ».<br> <br>Frédéric Dabi se penche sur le cas particulier de « Nice, qui est peut-être l'une des villes les plus importantes en termes de symbole, avec une élection où le scrutin est plus qu'incertain. Le maire sortant, Christian Estrosi, est en danger, et là aussi, on le verra en fonction des configurations de vote au second tour, s'il y a une union des droites, si au contraire il y a un front républicain contre Éric Ciotti, d'ailleurs Christian Estrosi en avait bénéficié en 2015 aux élections régionales. En général, le second tour est convenu dans le premier tour, mais je ne pense pas que ce soit le cas dans ce scrutin, on remarquera plutôt une discontinuité de l'un à l'autre ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Le Rassemblement National et Mélenchon reprennent leur duel à distance</title>
			<itunes:title>Le Rassemblement National et Mélenchon reprennent leur duel à distance</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[C'est un duel à distance qui se met en place entre le Rassemblement National et La France Insoumise. Avec le scrutin municipal comme enjeu, mais aussi l'élection présidentielle de 2027, Marine le Pen et Jordan Bardella échauffent leur écurie politique au Salon de l'Agriculture, tandis que Jean-Luc Mélenchon exalte ses partisans depuis un meeting en soutien à Anaïs Belouassa-Cherifi, candidate à la mairie de Lyon. Ces tensions mettent en évidence qu'à un an de la présidentielle, l'élection des maires est un enjeu symbolique majeur pour les partis politiques.<br> <br>Arnaud Benedetti, Directeur de la Nouvelle Revue Politique, estime que Jean-Luc Mélenchon « est depuis très longtemps dans une stratégie de conflictualisation dans laquelle il accélère. Il ne peut que susciter une indignation tout à fait légitime. Jean-Luc Mélenchon est suffisamment intelligent et cultivé pour savoir ce qu'il fait. On ne peut pas considérer que c'est une maladresse de sa part. Il cherche à solidifier son socle électoral central, l'électorat dont il a absolument besoin dans la dynamique d'une élection présidentielle. C'est cet électorat qui le portera in fine à la qualification au second tour. Je ne suis pas sûr que ce soit une stratégie gagnante, mais c'est la sienne ».<br> <br>Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat, c'est « Jean-Luc Mélenchon qui est en train d'installer un match entre La France Insoumise et le Rassemblement National. Cela m'avait beaucoup frappé lorsque Jordan Bardella avait tenu sa conférence de presse après la mort de Quentin Deranque : il avait presque moins parlé de LFI que du bloc central, d'avoir favorisé l'élection de la gauche avec le front républicain. On aurait pu imaginer que la stratégie de Jean-Luc Mélenchon serait l'effacement, le profil bas, mais il fait tout le contraire ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[C'est un duel à distance qui se met en place entre le Rassemblement National et La France Insoumise. Avec le scrutin municipal comme enjeu, mais aussi l'élection présidentielle de 2027, Marine le Pen et Jordan Bardella échauffent leur écurie politique au Salon de l'Agriculture, tandis que Jean-Luc Mélenchon exalte ses partisans depuis un meeting en soutien à Anaïs Belouassa-Cherifi, candidate à la mairie de Lyon. Ces tensions mettent en évidence qu'à un an de la présidentielle, l'élection des maires est un enjeu symbolique majeur pour les partis politiques.<br> <br>Arnaud Benedetti, Directeur de la Nouvelle Revue Politique, estime que Jean-Luc Mélenchon « est depuis très longtemps dans une stratégie de conflictualisation dans laquelle il accélère. Il ne peut que susciter une indignation tout à fait légitime. Jean-Luc Mélenchon est suffisamment intelligent et cultivé pour savoir ce qu'il fait. On ne peut pas considérer que c'est une maladresse de sa part. Il cherche à solidifier son socle électoral central, l'électorat dont il a absolument besoin dans la dynamique d'une élection présidentielle. C'est cet électorat qui le portera in fine à la qualification au second tour. Je ne suis pas sûr que ce soit une stratégie gagnante, mais c'est la sienne ».<br> <br>Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat, c'est « Jean-Luc Mélenchon qui est en train d'installer un match entre La France Insoumise et le Rassemblement National. Cela m'avait beaucoup frappé lorsque Jordan Bardella avait tenu sa conférence de presse après la mort de Quentin Deranque : il avait presque moins parlé de LFI que du bloc central, d'avoir favorisé l'élection de la gauche avec le front républicain. On aurait pu imaginer que la stratégie de Jean-Luc Mélenchon serait l'effacement, le profil bas, mais il fait tout le contraire ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Marion Canalès : « Le protoxyde d'azote est un vrai fléau avec une consommation massive »]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Marion Canalès : « Le protoxyde d'azote est un vrai fléau avec une consommation massive »]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les suites de la mort du militant nationaliste sous les coups de militants antifascistes Quentin Deranque agitent toujours les débats politiques. Ce mercredi aux questions d'actualité au Sénat, Sébastien Lecornu s'en est pris à LFI : « Au moment où je vous parle, le député Raphaël Arnault est toujours membre de La France Insoumise ».<br>Marion Canalès, sénatrice (PS) du Puy-de-Dôme insiste : « Je veux revenir sur ce que Laurent Wauqiez a dit sur le `cordon sanitaire' vis-à-vis de La France Insoumise. Cela me fait doucement rire. Je viens d'Auvergne Rhône-Alpes, le `cordon sanitaire' il a été mis en place contre le Rassemblement National (...). Ce cordon, que nous avons mis en place, nous, la gauche, a permis de sauver 11 députés Les Républicains dans notre région. Je ne pense qu'on n'a pas de leçons à recevoir en matière de `cordon sanitaire', on a fait notre part, et l'inverse a été moins vrai ».<br>Marion Canalès porte une proposition de loi pour réserver la vente de protoxyde d'azote aux professionnels pour éviter les dérives : « Sur le protoxyde d'azote, on est face à un vrai phénomène de société. Beaucoup de parlementaires en ont parlé avant moi, tout a été dit ou presque, mais ça peine encore à avancer. (...) Valérie Létard a été précurseur sur le sujet autour des mineurs, aujourd'hui c'est un sujet qui touche également les majeurs. Maintenant il va falloir passer à la vitesse supérieure. C'est un vrai fléau, avec une consommation massive, une accessibilité. Il faut une réponse à la hauteur. On ne va pas tout résoudre avec nos textes et nos enjeux. Les maires sont en première ligne et prennent des arrêtés sur lesquels il faut les accompagner à tout prix ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les suites de la mort du militant nationaliste sous les coups de militants antifascistes Quentin Deranque agitent toujours les débats politiques. Ce mercredi aux questions d'actualité au Sénat, Sébastien Lecornu s'en est pris à LFI : « Au moment où je vous parle, le député Raphaël Arnault est toujours membre de La France Insoumise ».<br>Marion Canalès, sénatrice (PS) du Puy-de-Dôme insiste : « Je veux revenir sur ce que Laurent Wauqiez a dit sur le `cordon sanitaire' vis-à-vis de La France Insoumise. Cela me fait doucement rire. Je viens d'Auvergne Rhône-Alpes, le `cordon sanitaire' il a été mis en place contre le Rassemblement National (...). Ce cordon, que nous avons mis en place, nous, la gauche, a permis de sauver 11 députés Les Républicains dans notre région. Je ne pense qu'on n'a pas de leçons à recevoir en matière de `cordon sanitaire', on a fait notre part, et l'inverse a été moins vrai ».<br>Marion Canalès porte une proposition de loi pour réserver la vente de protoxyde d'azote aux professionnels pour éviter les dérives : « Sur le protoxyde d'azote, on est face à un vrai phénomène de société. Beaucoup de parlementaires en ont parlé avant moi, tout a été dit ou presque, mais ça peine encore à avancer. (...) Valérie Létard a été précurseur sur le sujet autour des mineurs, aujourd'hui c'est un sujet qui touche également les majeurs. Maintenant il va falloir passer à la vitesse supérieure. C'est un vrai fléau, avec une consommation massive, une accessibilité. Il faut une réponse à la hauteur. On ne va pas tout résoudre avec nos textes et nos enjeux. Les maires sont en première ligne et prennent des arrêtés sur lesquels il faut les accompagner à tout prix ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 26 février 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 26 février 2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : une émission consacrée pour une large partie au Salon de l'agriculture. Dermatose, accords commerciaux comme le Mercosur, revenus insuffisants, concurrence internationale : comment enrayer les crises successives qui touchent nos agriculteurs ? La France demeure-t-elle une grande puissance agricole ? Doit-elle préserver son modèle productiviste ou le réinventer ? Débat avec Frédéric Denhez et Emmanuelle Ducros.<br>L'entretien se poursuit avec Julien Denormandie, ancien ministre de l'Agriculture. La politique agricole menée ces dernières années est-elle un échec des quinquennats d'Emmanuel Macron ? Quelles réformes auraient dû être engagées ? Quelles marges de manoeuvre restent possibles ?<br>Dans la séquence Sénat, focus sur l'usage détourné du protoxyde d'azote, un gaz en vente légale devenu pour certains une drogue. Face à l'ampleur du phénomène, la sénatrice socialiste du Puy-de-Dôme Marion Canales propose d'en réserver l'usage aux seuls professionnels, notamment dans les secteurs médical et culinaire. Cette restriction est-elle la bonne réponse ? Peut-elle réellement endiguer le fléau ?<br>Enfin, dans nos régions, la campagne des municipales entre dans une phase décisive.<br>Au Havre, Édouard Philippe brigue un nouveau mandat. Un sondage le donne battu par son adversaire communiste. Ce scrutin local peut-il préfigurer des dynamiques nationales, voire présidentielles ? Analyse dans notre journal de campagne.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : une émission consacrée pour une large partie au Salon de l'agriculture. Dermatose, accords commerciaux comme le Mercosur, revenus insuffisants, concurrence internationale : comment enrayer les crises successives qui touchent nos agriculteurs ? La France demeure-t-elle une grande puissance agricole ? Doit-elle préserver son modèle productiviste ou le réinventer ? Débat avec Frédéric Denhez et Emmanuelle Ducros.<br>L'entretien se poursuit avec Julien Denormandie, ancien ministre de l'Agriculture. La politique agricole menée ces dernières années est-elle un échec des quinquennats d'Emmanuel Macron ? Quelles réformes auraient dû être engagées ? Quelles marges de manoeuvre restent possibles ?<br>Dans la séquence Sénat, focus sur l'usage détourné du protoxyde d'azote, un gaz en vente légale devenu pour certains une drogue. Face à l'ampleur du phénomène, la sénatrice socialiste du Puy-de-Dôme Marion Canales propose d'en réserver l'usage aux seuls professionnels, notamment dans les secteurs médical et culinaire. Cette restriction est-elle la bonne réponse ? Peut-elle réellement endiguer le fléau ?<br>Enfin, dans nos régions, la campagne des municipales entre dans une phase décisive.<br>Au Havre, Édouard Philippe brigue un nouveau mandat. Un sondage le donne battu par son adversaire communiste. Ce scrutin local peut-il préfigurer des dynamiques nationales, voire présidentielles ? Analyse dans notre journal de campagne.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title><![CDATA[Agnès Canayer : « Le dossier calédonien subit l'inconstance politique de la métropole »]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Agnès Canayer : « Le dossier calédonien subit l'inconstance politique de la métropole »]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 06:58:32 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Sénat a adopté mardi le projet de loi constitutionnelle relatif à la Nouvelle-Calédonie. Parmi les mesures les plus importantes d'un point de vue symbolique, on retrouve : la reconnaissance d'un « État de Nouvelle-Calédonie » et la création d'une nationalité néo-calédonienne, qui permettra de bénéficier d'une double nationalité, en plus de la nationalité française. Le texte est cependant rejeté par le FLNKS, le principal parti indépendantiste en Nouvelle-Calédonie, mais aussi par des partis non-indépendantistes, comme « Calédonie ensemble ».<br>Agnès Canayer, sénatrice (LR) de la Seine-Maritime, membre de la Délégation sénatoriale aux outre-mer, considère que « l'avenir de la Nouvelle-Calédonie est un sujet extrêmement sensible et compliqué, avec des enjeux forts pour la France. C'est un sujet qui a toujours été piloté par Matignon, et Édouard Philippe avait été à l'époque extrêmement investi dans ce dossier. Depuis, c'est vrai que les Premiers ministres successifs avaient plus ou moins lâché l'affaire. Le dossier calédonien subit aujourd'hui les conséquences politiques de la métropole. Aujourd'hui on a en permanence des changements gouvernementaux et ça rend la constance de l'action publique compliquée. Cela accolé au timing de l'évolution institutionnelle de la Nouvelle-Calédonie, ça n'aide pas à trouver une solution imposée ».<br><br>Agnès Canayer rappelle « qu'il y a eu les émeutes de mai 2024, qui ont été sanglantes, qui ont largement déstabilisé et appauvri la Nouvelle-Calédonie. Mais il faut remonter plus en amont, sur le cycle des trois référendums prévus par l'accord de Nouméa, sur la sortie de la dépendance de la Nouvelle-Calédonie par rapport à la France. Les néo-calédoniens ont dit `non' par trois fois, donc il fallait trouver un nouveau statut. C'était le but de l'accord de Bougival, complété par l'accord d'Élysée-Oudinot de janvier dernier, et que nous tentons de transposer dans la Constitution pour tenter de trouver une solution ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Sénat a adopté mardi le projet de loi constitutionnelle relatif à la Nouvelle-Calédonie. Parmi les mesures les plus importantes d'un point de vue symbolique, on retrouve : la reconnaissance d'un « État de Nouvelle-Calédonie » et la création d'une nationalité néo-calédonienne, qui permettra de bénéficier d'une double nationalité, en plus de la nationalité française. Le texte est cependant rejeté par le FLNKS, le principal parti indépendantiste en Nouvelle-Calédonie, mais aussi par des partis non-indépendantistes, comme « Calédonie ensemble ».<br>Agnès Canayer, sénatrice (LR) de la Seine-Maritime, membre de la Délégation sénatoriale aux outre-mer, considère que « l'avenir de la Nouvelle-Calédonie est un sujet extrêmement sensible et compliqué, avec des enjeux forts pour la France. C'est un sujet qui a toujours été piloté par Matignon, et Édouard Philippe avait été à l'époque extrêmement investi dans ce dossier. Depuis, c'est vrai que les Premiers ministres successifs avaient plus ou moins lâché l'affaire. Le dossier calédonien subit aujourd'hui les conséquences politiques de la métropole. Aujourd'hui on a en permanence des changements gouvernementaux et ça rend la constance de l'action publique compliquée. Cela accolé au timing de l'évolution institutionnelle de la Nouvelle-Calédonie, ça n'aide pas à trouver une solution imposée ».<br><br>Agnès Canayer rappelle « qu'il y a eu les émeutes de mai 2024, qui ont été sanglantes, qui ont largement déstabilisé et appauvri la Nouvelle-Calédonie. Mais il faut remonter plus en amont, sur le cycle des trois référendums prévus par l'accord de Nouméa, sur la sortie de la dépendance de la Nouvelle-Calédonie par rapport à la France. Les néo-calédoniens ont dit `non' par trois fois, donc il fallait trouver un nouveau statut. C'était le but de l'accord de Bougival, complété par l'accord d'Élysée-Oudinot de janvier dernier, et que nous tentons de transposer dans la Constitution pour tenter de trouver une solution ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Carole Delga : « Jean-Luc Mélenchon est l'homme politique le plus détesté de France »]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Carole Delga : « Jean-Luc Mélenchon est l'homme politique le plus détesté de France »]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 06:58:32 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Carole Delga, présidente (PS) de la région Occitanie et présidente de Régions de France, était l'invitée de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Depuis longtemps opposée à toute alliance avec La France Insoumise, elle était même la frondeuse socialiste face à la Nupes, elle réitère son opposition encore plus affirmée vis-à-vis de Jean-Luc Mélenchon : « Jean-Luc Mélenchon ne sera plus le vote refuge comme il a pu l'être dans les précédentes élections ».<br><br>Carole Delga ajoute que « les Français sont lucides sur ce que représente Jean-Luc Mélenchon. (...) Lorsque vous allez sur le terrain, que ça soit en Bretagne, en Occitanie ou en Auvergne Rhône-Alpes, c'est l'homme le plus détesté de France. Que ce soit lui, Bardella ou le Pen, ça les arrange d'avoir cette confrontation des extrêmes. Mais mon engagement politique c'est pour que la République gagne et pour que les idées socialistes et les idées de gauche gagnent. Et nous, Républicains, nous devons ouvrir les yeux aux Français sur le danger de l'extrême droite ».<br>Carole Delga fustige également « la course des candidatures à la présidentielle de 2027. Il y en a trop. Vu le nombre de candidats, j'ai l'impression que personne ne réalise ce que c'est que d'être président de la République française. Ce genre de candidatures spontanées, tous bords confondus, ça n'est pas à la hauteur du moment et de ses problèmes. Donc je ne rajouterai pas mon nom à la liste. En revanche, je serai toujours autour d'une table de travail pour faire des propositions. Nous devons avoir une France qui retrouve sa puissance, qui ait un poids plus fort à l'échelle internationale, mais aussi une France qui construit une Europe plus forte ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Carole Delga, présidente (PS) de la région Occitanie et présidente de Régions de France, était l'invitée de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Depuis longtemps opposée à toute alliance avec La France Insoumise, elle était même la frondeuse socialiste face à la Nupes, elle réitère son opposition encore plus affirmée vis-à-vis de Jean-Luc Mélenchon : « Jean-Luc Mélenchon ne sera plus le vote refuge comme il a pu l'être dans les précédentes élections ».<br><br>Carole Delga ajoute que « les Français sont lucides sur ce que représente Jean-Luc Mélenchon. (...) Lorsque vous allez sur le terrain, que ça soit en Bretagne, en Occitanie ou en Auvergne Rhône-Alpes, c'est l'homme le plus détesté de France. Que ce soit lui, Bardella ou le Pen, ça les arrange d'avoir cette confrontation des extrêmes. Mais mon engagement politique c'est pour que la République gagne et pour que les idées socialistes et les idées de gauche gagnent. Et nous, Républicains, nous devons ouvrir les yeux aux Français sur le danger de l'extrême droite ».<br>Carole Delga fustige également « la course des candidatures à la présidentielle de 2027. Il y en a trop. Vu le nombre de candidats, j'ai l'impression que personne ne réalise ce que c'est que d'être président de la République française. Ce genre de candidatures spontanées, tous bords confondus, ça n'est pas à la hauteur du moment et de ses problèmes. Donc je ne rajouterai pas mon nom à la liste. En revanche, je serai toujours autour d'une table de travail pour faire des propositions. Nous devons avoir une France qui retrouve sa puissance, qui ait un poids plus fort à l'échelle internationale, mais aussi une France qui construit une Europe plus forte ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales : le grand brouillage à gauche</title>
			<itunes:title>Municipales : le grand brouillage à gauche</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 06:58:32 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Barrage contre le Rassemblement National, « cordon sanitaire » contre La France Insoumise, les alliances entre appareils politiques sont de plus en plus brouillées à l'approche du premier et du second tour des municipales, les 15 et 22 mars. Mais les oppositions entre le Parti Socialiste et La France Insoumise se multiplient. Des divisions internes à la gauche qui font oublier l'alliance Nupes (la Nouvelle Union populaire écologique et sociale) formée en 2022 pour les législatives.<br>Françoise Degois, éditorialiste politique, rappelle qu'en 2024, « le Nouveau Front Populaire est arrivé en tête des législatives, ça c'est un fait. Là où les choses changent aujourd'hui, c'est que la gauche et Les Républicains sont en train de perdre la partie dans le petit monde rural. C'est tout le travail de Marine le Pen en 2017 et en 2022, où elle était quasiment la candidate des champs face au candidat des villes qu'était Emmanuel Macron avec l'élite mondialisée. Si la gauche et la droite traditionnelle perdent pied depuis quelques années c'est sur le monde rural, pas sur les bastions ouvriers que la gauche est en train de récupérer ».<br>Michael Darmon, éditorialiste politique sur I24news, contredit cette analyse : « La gauche récupère des ouvriers qui n'existent plus. C'est une classe sociale en France qui n'existe pratiquement plus. En revanche, le déclassement généralisé des zones périurbaines a fait que le Rassemblement National a pu progresser sur l'ensemble du territoire et arriver jusque dans des catégories socio-professionnelles et géographiques où on ne le trouvait pas jusqu'à maintenant. On verra le 15 et 22 mars si le RN a réussi à rentrer dans les municipales via les petites listes Divers droite, dont on sait qu'elles sont généralement sponsorisées par le RN en coulisses. Et cela suit le dernier sondage Odoxa, qui montre que pour la première fois, l'envie des électeurs est de ne pas renouveler le mandat ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Barrage contre le Rassemblement National, « cordon sanitaire » contre La France Insoumise, les alliances entre appareils politiques sont de plus en plus brouillées à l'approche du premier et du second tour des municipales, les 15 et 22 mars. Mais les oppositions entre le Parti Socialiste et La France Insoumise se multiplient. Des divisions internes à la gauche qui font oublier l'alliance Nupes (la Nouvelle Union populaire écologique et sociale) formée en 2022 pour les législatives.<br>Françoise Degois, éditorialiste politique, rappelle qu'en 2024, « le Nouveau Front Populaire est arrivé en tête des législatives, ça c'est un fait. Là où les choses changent aujourd'hui, c'est que la gauche et Les Républicains sont en train de perdre la partie dans le petit monde rural. C'est tout le travail de Marine le Pen en 2017 et en 2022, où elle était quasiment la candidate des champs face au candidat des villes qu'était Emmanuel Macron avec l'élite mondialisée. Si la gauche et la droite traditionnelle perdent pied depuis quelques années c'est sur le monde rural, pas sur les bastions ouvriers que la gauche est en train de récupérer ».<br>Michael Darmon, éditorialiste politique sur I24news, contredit cette analyse : « La gauche récupère des ouvriers qui n'existent plus. C'est une classe sociale en France qui n'existe pratiquement plus. En revanche, le déclassement généralisé des zones périurbaines a fait que le Rassemblement National a pu progresser sur l'ensemble du territoire et arriver jusque dans des catégories socio-professionnelles et géographiques où on ne le trouvait pas jusqu'à maintenant. On verra le 15 et 22 mars si le RN a réussi à rentrer dans les municipales via les petites listes Divers droite, dont on sait qu'elles sont généralement sponsorisées par le RN en coulisses. Et cela suit le dernier sondage Odoxa, qui montre que pour la première fois, l'envie des électeurs est de ne pas renouveler le mandat ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 25 février 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 25 février 2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 06:58:32 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : La campagne des municipales peut-elle être marquée par des tensions et des violences ? Le chef de l'État a récemment exprimé sa vigilance, appelant à garantir un climat démocratique apaisé. Le risque de débordements est-il réel ? Analyse et débat avec Françoise Degois et Michaël Darmon.<br>Dans nos régions, tour de France des municipales. Cap sur l'île de Molène, en Bretagne, où aucun candidat ne s'est déclaré à l'approche du scrutin : la commune pourrait-elle se retrouver sans maire ? À Saint-Amand-les-Eaux, dans le Nord, Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français, fait face à une poussée du Rassemblement national. Deux territoires, deux réalités électorales.<br>Faut-il établir un cordon sanitaire autour de La France insoumise ? Le Parti socialiste peut-il encore envisager des alliances au second tour pour faire barrage au RN ? Ces stratégies redessinent-elles les équilibres à gauche ? Éclairage avec Carole Delga, présidente de la région Occitanie et de Régions de France.<br>Enfin, quel avenir institutionnel pour la Nouvelle-Calédonie après trois référendums d'autodétermination ? Le Sénat a adopté un texte pour tenter de sortir de l'impasse politique. Le statu quo est-il encore tenable ? Décryptage avec la sénatrice Agnès Canayer, rapporteure du texte.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : La campagne des municipales peut-elle être marquée par des tensions et des violences ? Le chef de l'État a récemment exprimé sa vigilance, appelant à garantir un climat démocratique apaisé. Le risque de débordements est-il réel ? Analyse et débat avec Françoise Degois et Michaël Darmon.<br>Dans nos régions, tour de France des municipales. Cap sur l'île de Molène, en Bretagne, où aucun candidat ne s'est déclaré à l'approche du scrutin : la commune pourrait-elle se retrouver sans maire ? À Saint-Amand-les-Eaux, dans le Nord, Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français, fait face à une poussée du Rassemblement national. Deux territoires, deux réalités électorales.<br>Faut-il établir un cordon sanitaire autour de La France insoumise ? Le Parti socialiste peut-il encore envisager des alliances au second tour pour faire barrage au RN ? Ces stratégies redessinent-elles les équilibres à gauche ? Éclairage avec Carole Delga, présidente de la région Occitanie et de Régions de France.<br>Enfin, quel avenir institutionnel pour la Nouvelle-Calédonie après trois référendums d'autodétermination ? Le Sénat a adopté un texte pour tenter de sortir de l'impasse politique. Le statu quo est-il encore tenable ? Décryptage avec la sénatrice Agnès Canayer, rapporteure du texte.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Jean-Michel Arnaud : « Nous attendons des réponses claires sur l’organisation des JO de 2030 »</title>
			<itunes:title>Jean-Michel Arnaud : « Nous attendons des réponses claires sur l’organisation des JO de 2030 »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 07:00:26 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Jean-Michel Arnaud : « Nous attendons des réponses claires sur l’organisation des JO de 2030 »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Après deux semaines de compétition à Milan et Cortina, les Jeux Olympiques d’hiver de 2026 se sont achevés dimanche. A l’issue de la cérémonie de clôture, le drapeau olympique a été remis à la France et a fait son grand retour ce lundi à Albertville, en Savoie : car la prochaine édition des JO d’hiver en 2030 aura lieu dans les Alpes françaises. Jean-Michel Arnaud, sénateur (UC) des Hautes-Alpes se réjouit : « Les Jeux Olympiques sont une perspective joyeuse, portée par l’enthousiasme des J.O de Milan Cortina, l’enthousiasme des très nombreux téléspectateurs sur FranceTélévisions et toutes les chaînes associées. Il y a cette envie d’avoir envie d’avoir de beaux jeux, de retrouver l’esprit olympique de Paris 2024, mais aussi l’enthousiasme vécu au bord des pistes de ski, de bobsleigh, même sur le curling et cette razzia française sur les médailles. Cela montre que malgré quelques esprits chagrins, il y a toujours un enthousiasme autour du sport. Le sport fédère et peut rassembler les territoires de la Haute-Savoie jusqu’à Nice pour les JO de 2030 ».Concernant la crise de gouvernance et les départs au sein du COJOP (le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques), le sénateur veut regarder le verre à moitié plein : « La feuille de route est installée, nous avons une loi olympique qui a été votée, nous avons Solideo, la Société de Livraison des Exports Olympiques qui est au travail, nous avons un délégué interministériel aux JO, M. Molina qui est en place. Il y a une volonté très claire au plus haut sommet de l’État - le président de la République, le Premier ministre, le ministre des Sports et la présidente du CNOSF, le comité national olympique et sportif français. Nous aurons le plaisir d’auditionner demain matin M. Grospiron et la DIJOP (délégation interministérielle aux Jeux Olympiques et Paralympiques au Sénat). Nous attendons des réponses claires sur l’organisation pour rapidement passer la première ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après deux semaines de compétition à Milan et Cortina, les Jeux Olympiques d’hiver de 2026 se sont achevés dimanche. A l’issue de la cérémonie de clôture, le drapeau olympique a été remis à la France et a fait son grand retour ce lundi à Albertville, en Savoie : car la prochaine édition des JO d’hiver en 2030 aura lieu dans les Alpes françaises. Jean-Michel Arnaud, sénateur (UC) des Hautes-Alpes se réjouit : « Les Jeux Olympiques sont une perspective joyeuse, portée par l’enthousiasme des J.O de Milan Cortina, l’enthousiasme des très nombreux téléspectateurs sur FranceTélévisions et toutes les chaînes associées. Il y a cette envie d’avoir envie d’avoir de beaux jeux, de retrouver l’esprit olympique de Paris 2024, mais aussi l’enthousiasme vécu au bord des pistes de ski, de bobsleigh, même sur le curling et cette razzia française sur les médailles. Cela montre que malgré quelques esprits chagrins, il y a toujours un enthousiasme autour du sport. Le sport fédère et peut rassembler les territoires de la Haute-Savoie jusqu’à Nice pour les JO de 2030 ».Concernant la crise de gouvernance et les départs au sein du COJOP (le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques), le sénateur veut regarder le verre à moitié plein : « La feuille de route est installée, nous avons une loi olympique qui a été votée, nous avons Solideo, la Société de Livraison des Exports Olympiques qui est au travail, nous avons un délégué interministériel aux JO, M. Molina qui est en place. Il y a une volonté très claire au plus haut sommet de l’État - le président de la République, le Premier ministre, le ministre des Sports et la présidente du CNOSF, le comité national olympique et sportif français. Nous aurons le plaisir d’auditionner demain matin M. Grospiron et la DIJOP (délégation interministérielle aux Jeux Olympiques et Paralympiques au Sénat). Nous attendons des réponses claires sur l’organisation pour rapidement passer la première ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 24 février 2026</title>
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			<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 07:00:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[A la une de nos régions, le drapeau olympique est désormais sur le sol français. Il a été ramené dans une ambiance festive par les champions olympiques des JO de Milan à Albertville en Savoie. On prend la température à Albertville avec nos partenaires de presse locale.Il y a la fête et il y a les questions autour de l’organisation de ces Jeux avec des tensions au sein du Comité d’organisation. Son patron Edgar Grospiron est auditionné mercredi au Sénat. La gouvernance de ces Jeux dans les Alpes françaises traverse de lourdes turbulences depuis plusieurs mois. Peut-il se maintenir à la tête du COJOP ? On pose la question au sénateur centriste des Hautes-Alpes Jean-Michel Arnaud.Tout juste revenu d’Albertville, Sébastien Lecornu est ce mardidans les allées du Salon de l’Agriculture pour répondre à la colère des agriculteurs et préparer le projet de loi agricole. Nous recevons François Patriat, ancien ministre de l’agriculture et président des sénateurs Renaissance.  Dans notre débat, on se penche sur notre baromètre Odoxa. A trois semaines des municipales, on constate que 75% des Français s’intéressent à cette élection, mais que le dégagisme pourrait bien toucher les maires.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[A la une de nos régions, le drapeau olympique est désormais sur le sol français. Il a été ramené dans une ambiance festive par les champions olympiques des JO de Milan à Albertville en Savoie. On prend la température à Albertville avec nos partenaires de presse locale.Il y a la fête et il y a les questions autour de l’organisation de ces Jeux avec des tensions au sein du Comité d’organisation. Son patron Edgar Grospiron est auditionné mercredi au Sénat. La gouvernance de ces Jeux dans les Alpes françaises traverse de lourdes turbulences depuis plusieurs mois. Peut-il se maintenir à la tête du COJOP ? On pose la question au sénateur centriste des Hautes-Alpes Jean-Michel Arnaud.Tout juste revenu d’Albertville, Sébastien Lecornu est ce mardidans les allées du Salon de l’Agriculture pour répondre à la colère des agriculteurs et préparer le projet de loi agricole. Nous recevons François Patriat, ancien ministre de l’agriculture et président des sénateurs Renaissance.  Dans notre débat, on se penche sur notre baromètre Odoxa. A trois semaines des municipales, on constate que 75% des Français s’intéressent à cette élection, mais que le dégagisme pourrait bien toucher les maires.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>François Patriat : « J’ai fait 50 ans de salon de l’Agriculture, il y a toujours eu des crises »</title>
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			<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Premier ministre Sébastien Lecornu se rend ce mardi au Salon de l’agriculture, porte de Versailles à Paris alors que le monde agricole traverse une crise majeure.François Patriat, sénateur de la Côte-d’Or, président du groupe centriste RDPI-Renaissance au Sénat, et ancien ministre de l’Agriculture, témoigne : « Je suis élu maintenant depuis presque un demi-siècle. J’ai fait des salons de l’Agriculture tous les ans, et toutes les années il y a eu des difficultés, voire des crises. Et je pense que dire que les quinquennats d’Emmanuel Macron n’auraient pas été favorables à l’agriculture est un non-sens. Prenons trois sujets liés à l’agriculture : la retraite portée au SMIC, personne ne l’avait faite et tout le monde la demandait depuis des années, l’assurance récolte, une mesure qui permet de sauver l’agriculteur face aux conditions climatiques que l’on connaît aujourd’hui et la loi EGalim, qui permet aux éleveurs de viande de gagner beaucoup mieux leur vie ».François Patriat a également réagi aux suites politiques du meurtre du militant nationaliste Quentin Deranque. Convoqué au Quai d’Orsay, l’ambassadeur américain Charles Kushner ne s’est pas présenté à la convocation du ministre des affaires étrangères. Le diplomate avait commenté la mort de Quentin Deranque la qualifiant de "drame qui concerne la communauté nationale". Pour François Patriat, « c’est inadmissible. Quand on se permet de porter un jugement sur ce qu’il se passe à l’intérieur du pays, alors que dans son propre pays le nombre d’homicides est six fois supérieur à celui de la France. Venir donner des leçons ici, dans un pays dans lequel il est hôte, me paraît inapproprié et incorrect. Il est dans la méthode de son mentor, M. Trump, avec aujourd’hui ce mépris pour l’Europe, en croyant que la loi et l’ordre c’est lui. Cela méritera certainement des suites de la part du gouvernement français, compte tenu du fait qu’un ambassadeur qui ne répond pas à une invitation c’est non seulement une maladresse mais une grossièreté ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Premier ministre Sébastien Lecornu se rend ce mardi au Salon de l’agriculture, porte de Versailles à Paris alors que le monde agricole traverse une crise majeure.François Patriat, sénateur de la Côte-d’Or, président du groupe centriste RDPI-Renaissance au Sénat, et ancien ministre de l’Agriculture, témoigne : « Je suis élu maintenant depuis presque un demi-siècle. J’ai fait des salons de l’Agriculture tous les ans, et toutes les années il y a eu des difficultés, voire des crises. Et je pense que dire que les quinquennats d’Emmanuel Macron n’auraient pas été favorables à l’agriculture est un non-sens. Prenons trois sujets liés à l’agriculture : la retraite portée au SMIC, personne ne l’avait faite et tout le monde la demandait depuis des années, l’assurance récolte, une mesure qui permet de sauver l’agriculteur face aux conditions climatiques que l’on connaît aujourd’hui et la loi EGalim, qui permet aux éleveurs de viande de gagner beaucoup mieux leur vie ».François Patriat a également réagi aux suites politiques du meurtre du militant nationaliste Quentin Deranque. Convoqué au Quai d’Orsay, l’ambassadeur américain Charles Kushner ne s’est pas présenté à la convocation du ministre des affaires étrangères. Le diplomate avait commenté la mort de Quentin Deranque la qualifiant de "drame qui concerne la communauté nationale". Pour François Patriat, « c’est inadmissible. Quand on se permet de porter un jugement sur ce qu’il se passe à l’intérieur du pays, alors que dans son propre pays le nombre d’homicides est six fois supérieur à celui de la France. Venir donner des leçons ici, dans un pays dans lequel il est hôte, me paraît inapproprié et incorrect. Il est dans la méthode de son mentor, M. Trump, avec aujourd’hui ce mépris pour l’Europe, en croyant que la loi et l’ordre c’est lui. Cela méritera certainement des suites de la part du gouvernement français, compte tenu du fait qu’un ambassadeur qui ne répond pas à une invitation c’est non seulement une maladresse mais une grossièreté ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Baromètre Odoxa : un intérêt croissant des Français pour les municipales</title>
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			<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Selon le dernier baromètre Odoxa publié aujourd’hui, les municipales intéresseraient de plus en plus les Français et seraient « de plus en plus politisées sur fond d’aspiration au dégagisme ». 75% des Français disent désormais s’intéresser aux élections municipales. On assiste également à un retournement : « 55% des Français souhaitent l’élection d’un autre maire plutôt que la réélection du maire actuel, alors qu’en juin dernier une majorité de 52% des Français souhaitaient son maintien ».Émile Leclerc, directeur d’études de l’institut Odoxa, considère que « la campagne des municipales démarre assez tardivement, si vous comparez aux élections nationales comme la présidentielle, où l’on a l’impression d’être déjà en 2027. Dans le détail, quand vous creusez un peu, on constate qu’il y a des catégories de population qui sont plus intéressées, notamment les plus âgées par rapport aux plus jeunes, mais aussi les CSP+ et les cadres par rapport aux ouvriers. Cela donne aussi une idée de l’électorat que l’on aura le jour J ».Stéphane Vernay, rédacteur en chef délégué de Ouest-France à Paris, rappelle « que les municipales restent une élection locale, autour de figures connues par les gens : des équipes, des personnalités, des grands sportifs, des capitaines d’industrie, mais ça peut aussi être des présidents d’association. Les candidats qui font partie intégrante du tissu local ont un avantage par rapport à d’autres, évidemment ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Selon le dernier baromètre Odoxa publié aujourd’hui, les municipales intéresseraient de plus en plus les Français et seraient « de plus en plus politisées sur fond d’aspiration au dégagisme ». 75% des Français disent désormais s’intéresser aux élections municipales. On assiste également à un retournement : « 55% des Français souhaitent l’élection d’un autre maire plutôt que la réélection du maire actuel, alors qu’en juin dernier une majorité de 52% des Français souhaitaient son maintien ».Émile Leclerc, directeur d’études de l’institut Odoxa, considère que « la campagne des municipales démarre assez tardivement, si vous comparez aux élections nationales comme la présidentielle, où l’on a l’impression d’être déjà en 2027. Dans le détail, quand vous creusez un peu, on constate qu’il y a des catégories de population qui sont plus intéressées, notamment les plus âgées par rapport aux plus jeunes, mais aussi les CSP+ et les cadres par rapport aux ouvriers. Cela donne aussi une idée de l’électorat que l’on aura le jour J ».Stéphane Vernay, rédacteur en chef délégué de Ouest-France à Paris, rappelle « que les municipales restent une élection locale, autour de figures connues par les gens : des équipes, des personnalités, des grands sportifs, des capitaines d’industrie, mais ça peut aussi être des présidents d’association. Les candidats qui font partie intégrante du tissu local ont un avantage par rapport à d’autres, évidemment ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 23 février 2026</title>
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			<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de « Bonjour chez vous ! », nous revenons sur l’un des événements du week-end : la marche à Lyon en hommage à Quentin Deranque, militant d’ultra-droite tué la semaine dernière. Emmanuel Macron a annoncé la tenue d’une réunion “pour faire un point complet sur l’ensemble des groupes d’action violente qui sévissent, qui ont des liens avec des partis politiques quels qu’ils soient”. Une démarche salutaire ? Qu’en pense Marion Maréchal ? C’est notre invitée dans l’Entretien.Autre événement du week-end : l’ouverture du Salon de l’agriculture à Paris dans un contexte de crise agricole. Nous recevons le sénateur (Les Indépendants) d’Indre-et-Loire Vincent Louault.Dans notre débat, on évoque les municipales et leurs conséquences sur le prochain scrutin sénatorial. En fonction de l’issue du scrutin municipal, le RN peut avoir un groupe au Sénat ? Si le RN fait une poussée, cela signifie-t-il que LR va perdre des sénateurs ?   Et puis à la Une de nos régions. C’est jour de fête à Albertville qui va célébrer les médaillés français, et accueillir le drapeau olympique qui revient de Milan. Ce sera l’occasion de faire le point sur l’organisation des JO de 2030 dans les Alpes françaises.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de « Bonjour chez vous ! », nous revenons sur l’un des événements du week-end : la marche à Lyon en hommage à Quentin Deranque, militant d’ultra-droite tué la semaine dernière. Emmanuel Macron a annoncé la tenue d’une réunion “pour faire un point complet sur l’ensemble des groupes d’action violente qui sévissent, qui ont des liens avec des partis politiques quels qu’ils soient”. Une démarche salutaire ? Qu’en pense Marion Maréchal ? C’est notre invitée dans l’Entretien.Autre événement du week-end : l’ouverture du Salon de l’agriculture à Paris dans un contexte de crise agricole. Nous recevons le sénateur (Les Indépendants) d’Indre-et-Loire Vincent Louault.Dans notre débat, on évoque les municipales et leurs conséquences sur le prochain scrutin sénatorial. En fonction de l’issue du scrutin municipal, le RN peut avoir un groupe au Sénat ? Si le RN fait une poussée, cela signifie-t-il que LR va perdre des sénateurs ?   Et puis à la Une de nos régions. C’est jour de fête à Albertville qui va célébrer les médaillés français, et accueillir le drapeau olympique qui revient de Milan. Ce sera l’occasion de faire le point sur l’organisation des JO de 2030 dans les Alpes françaises.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales : une campagne sous haute tension</title>
			<itunes:title>Municipales : une campagne sous haute tension</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Municipales : une campagne sous haute tension</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Le premier tour des élections municipales approche. Le scrutin local aura son importance sur le plan national avec des élections sénatoriales qui ont lieu en septembre. La moitié des sénateurs sont élus par 162.000 « grands électeurs », c'est-à-dire les parlementaires, les conseillers régionaux et départementaux, mais surtout les délégués des conseillers municipaux, qui représentent près de 90% du collège des électeurs. En mars 2027, c'est l'élection présidentielle qui se tiendra. Ces scrutins sont donc très importants pour l'image des partis dans la course pour le pouvoir.<br><br>Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction au Figaro, affirme que « ce qui est étonnant c'est que (le Rassemblement national et La France Insoumise) sont en position de force, l'un et l'autre, à l'échelle nationale, alors que localement ils sont très peu implantés. Ce sont pour eux des élections avec un fort enjeu, et c'est pour cela qu'ils présentent énormément de candidats, pour augmenter leurs chances d'obtenir des sénateurs à la rentrée, au mois de septembre ».<br><br>Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards analyse les projections pour les municipales et les sénatoriales : « Ce n'est pas tout à fait les mêmes augures qui s'annoncent pour le Rassemblement National et La France Insoumise. LFI ne gagnerait pour l'instant que quelques mairies, on pense à Roubaix, ou à quelques autres, dans les villes de moins de 10.000 habitants. Pour le RN, ils ont de nombreux endroits dans le sud-est où il pourrait faire des scores très importants. Le RN pourrait même avoir un groupe au Sénat. Ce qui serait une grande nouveauté dans la Chambre haute ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le premier tour des élections municipales approche. Le scrutin local aura son importance sur le plan national avec des élections sénatoriales qui ont lieu en septembre. La moitié des sénateurs sont élus par 162.000 « grands électeurs », c'est-à-dire les parlementaires, les conseillers régionaux et départementaux, mais surtout les délégués des conseillers municipaux, qui représentent près de 90% du collège des électeurs. En mars 2027, c'est l'élection présidentielle qui se tiendra. Ces scrutins sont donc très importants pour l'image des partis dans la course pour le pouvoir.<br><br>Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction au Figaro, affirme que « ce qui est étonnant c'est que (le Rassemblement national et La France Insoumise) sont en position de force, l'un et l'autre, à l'échelle nationale, alors que localement ils sont très peu implantés. Ce sont pour eux des élections avec un fort enjeu, et c'est pour cela qu'ils présentent énormément de candidats, pour augmenter leurs chances d'obtenir des sénateurs à la rentrée, au mois de septembre ».<br><br>Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards analyse les projections pour les municipales et les sénatoriales : « Ce n'est pas tout à fait les mêmes augures qui s'annoncent pour le Rassemblement National et La France Insoumise. LFI ne gagnerait pour l'instant que quelques mairies, on pense à Roubaix, ou à quelques autres, dans les villes de moins de 10.000 habitants. Pour le RN, ils ont de nombreux endroits dans le sud-est où il pourrait faire des scores très importants. Le RN pourrait même avoir un groupe au Sénat. Ce qui serait une grande nouveauté dans la Chambre haute ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Marion Maréchal : « Le seul qui appelle sans ambiguïté à la violence, c’est Mélenchon »</title>
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			<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Samedi 14 février, Quentin Deranque, un jeune militant nationaliste de 23 ans, mourrait de ses blessures, à la suite à une rixe avec des militants d’ultragauche. L’enquête vise sept suspects, dont des anciens membres de la Jeune Garde, association dissoute, dont deux assistants parlementaires de Raphaël Arnault, député de La France Insoumise du Vaucluse et co-fondateur de la Jeune Garde. Ce samedi 21 février, 3.200 personnes selon la préfecture lyonnaise ont défilé en hommage à Quentin. Des saluts nazis et des insultes homophobes auraient été signalés dans le cortège. Marion Maréchal, eurodéputée ECR (conservateurs et réformistes européens), présidente de « Identité Libertés » et invitée de la matinale « Bonjour chez vous ! » dénonce le « narratif qui s’installe ». Elle rappelle « qu’un jeune homme de 23 ans est mort avec le crâne fracassé par terre à coups de pied et de poing par une milice d’extrême gauche liée à La France Insoumise, je pense que tout le monde en conviendra. Et maintenant, une semaine après ce n’est plus le sujet central, la mort de Quentin Deranque devient secondaire. Il faudrait instiller dans l’esprit des Français qu’il existe une grande menace existentielle : le retour du nazisme et du fascisme. C’est tout simplement grotesque, on assiste à une diabolisation systématique des personnes qui sont venues rendre hommage à Quentin. Alors que le seul qui appelle sans ambiguïté à la violence c’est Jean-Luc Mélenchon ».Marion Maréchal est également revenue sur la polémique entre la présidente du conseil italienne et le président de la République Emmanuel Macron sur la mort de Quentin : « En Italie ils ont connu de très graves périodes d’affrontements de l’extrême gauche et de l’extrême droite, avec plusieurs centaines de morts. Donc quand Meloni sait la mansuétude que la France a eu vis-à-vis de ces terroristes d’extrême gauche, pour elle, évidemment ça résonne avec la mort de Quentin Deranque. Alors qu’Emmanuel Macron instrumentalise la mort de Quentin pour régler ses comptes à l’internationale ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Samedi 14 février, Quentin Deranque, un jeune militant nationaliste de 23 ans, mourrait de ses blessures, à la suite à une rixe avec des militants d’ultragauche. L’enquête vise sept suspects, dont des anciens membres de la Jeune Garde, association dissoute, dont deux assistants parlementaires de Raphaël Arnault, député de La France Insoumise du Vaucluse et co-fondateur de la Jeune Garde. Ce samedi 21 février, 3.200 personnes selon la préfecture lyonnaise ont défilé en hommage à Quentin. Des saluts nazis et des insultes homophobes auraient été signalés dans le cortège. Marion Maréchal, eurodéputée ECR (conservateurs et réformistes européens), présidente de « Identité Libertés » et invitée de la matinale « Bonjour chez vous ! » dénonce le « narratif qui s’installe ». Elle rappelle « qu’un jeune homme de 23 ans est mort avec le crâne fracassé par terre à coups de pied et de poing par une milice d’extrême gauche liée à La France Insoumise, je pense que tout le monde en conviendra. Et maintenant, une semaine après ce n’est plus le sujet central, la mort de Quentin Deranque devient secondaire. Il faudrait instiller dans l’esprit des Français qu’il existe une grande menace existentielle : le retour du nazisme et du fascisme. C’est tout simplement grotesque, on assiste à une diabolisation systématique des personnes qui sont venues rendre hommage à Quentin. Alors que le seul qui appelle sans ambiguïté à la violence c’est Jean-Luc Mélenchon ».Marion Maréchal est également revenue sur la polémique entre la présidente du conseil italienne et le président de la République Emmanuel Macron sur la mort de Quentin : « En Italie ils ont connu de très graves périodes d’affrontements de l’extrême gauche et de l’extrême droite, avec plusieurs centaines de morts. Donc quand Meloni sait la mansuétude que la France a eu vis-à-vis de ces terroristes d’extrême gauche, pour elle, évidemment ça résonne avec la mort de Quentin Deranque. Alors qu’Emmanuel Macron instrumentalise la mort de Quentin pour régler ses comptes à l’internationale ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Vincent Louault : « La Politique Agricole Commune de l’Europe est à bout de souffle »</title>
			<itunes:title>Vincent Louault : « La Politique Agricole Commune de l’Europe est à bout de souffle »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[C’était la première fois qu’une pétition était débattue à l’Assemblée nationale, avec un record de 2,1 millions de signataires, dépassant le seuil minimal des 500.000 signatures pour être examinée dans l’Hémicycle. Elle s’opposait à la loi Duplomb, un texte qui vise à « lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur », notamment à la réintroduction controversée de nombreux pesticides interdits dont l’acétamipride qui est soupçonnée d’être un neurotoxique. Vincent Louault, sénateur (Les indépendants) d’Indre-et-Loire et invité de la matinale « Bonjour chez vous » objecte : « Deux millions de pétitionnaires est-ce que c’est plus fort que le Parlement ? »Pour Vincent Louault, il est incompréhensible que « l’acétamipride soit utilisée partout en Europe sauf en France. On pousse les gens vers le populisme et la révolte parce qu’ils se disent que c’est injuste. Le plus important pour un homme politique est d’être juste dans les décisions qu’il prend. Et aujourd’hui elle est où la justice pour les agriculteurs ? Il n’y en a aucune. Il y a un brouhaha médiatique, ‘mainstream’, qui met en avant des ‘fake news’ sur l’eau, les inondations, sur tout ce que l’on entend à longueur de journées. Et je remercie les oncologues, les chercheurs, les médecins qui démêlent le vrai du faux ».Vincent Louault a également souligné la fin du modèle de « la PAC, la Politique Agricole Commune, qui est à bout de souffle. Elle n’est plus inadaptée aux enjeux d’aujourd’hui. On ne peut pas avoir une PAC qui gère toute l’Europe avec les distorsions qu’il y a entre les pays membres. (…) C’est toujours la même histoire pour la PAC : la Commission européenne fait une version assez ‘trash’, avec toujours comme volonté de réduire l’impact budgétaire parce qu’on a d’autres ambitions comme la défense ou d’autres sujets. On met -23% de baisse de dépense du budget de la PAC, alors qu’on a déjà fait que le réduire depuis sa création, en 1992 ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[C’était la première fois qu’une pétition était débattue à l’Assemblée nationale, avec un record de 2,1 millions de signataires, dépassant le seuil minimal des 500.000 signatures pour être examinée dans l’Hémicycle. Elle s’opposait à la loi Duplomb, un texte qui vise à « lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur », notamment à la réintroduction controversée de nombreux pesticides interdits dont l’acétamipride qui est soupçonnée d’être un neurotoxique. Vincent Louault, sénateur (Les indépendants) d’Indre-et-Loire et invité de la matinale « Bonjour chez vous » objecte : « Deux millions de pétitionnaires est-ce que c’est plus fort que le Parlement ? »Pour Vincent Louault, il est incompréhensible que « l’acétamipride soit utilisée partout en Europe sauf en France. On pousse les gens vers le populisme et la révolte parce qu’ils se disent que c’est injuste. Le plus important pour un homme politique est d’être juste dans les décisions qu’il prend. Et aujourd’hui elle est où la justice pour les agriculteurs ? Il n’y en a aucune. Il y a un brouhaha médiatique, ‘mainstream’, qui met en avant des ‘fake news’ sur l’eau, les inondations, sur tout ce que l’on entend à longueur de journées. Et je remercie les oncologues, les chercheurs, les médecins qui démêlent le vrai du faux ».Vincent Louault a également souligné la fin du modèle de « la PAC, la Politique Agricole Commune, qui est à bout de souffle. Elle n’est plus inadaptée aux enjeux d’aujourd’hui. On ne peut pas avoir une PAC qui gère toute l’Europe avec les distorsions qu’il y a entre les pays membres. (…) C’est toujours la même histoire pour la PAC : la Commission européenne fait une version assez ‘trash’, avec toujours comme volonté de réduire l’impact budgétaire parce qu’on a d’autres ambitions comme la défense ou d’autres sujets. On met -23% de baisse de dépense du budget de la PAC, alors qu’on a déjà fait que le réduire depuis sa création, en 1992 ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 20 février 2026</title>
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			<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 06:58:36 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : La violence en politique n’est pas un phénomène nouveau. Mais l’affaire Quentin Deranque révèle-t-elle une évolution plus profonde du climat politique, notamment à gauche ? Assistons-nous à une radicalisation inédite du débat public ? Débat et analyse dans le Club.L’émission se penche également sur les négociations entre partenaires sociaux autour de l’assurance chômage. Le gouvernement fixe un objectif d’économies de 400 millions d’euros. Un compromis est-il possible entre syndicats et patronat ? Quelles marges de manœuvre pour préserver l’équilibre entre justice sociale et soutenabilité budgétaire ?Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, apporte son éclairage.Enfin, focus sur les crues exceptionnelles dans l’ouest de la France. Face aux inondations, le gouvernement annonce une mobilisation totale. Les réponses apportées sont-elles à la hauteur des attentes des habitants sinistrés ? Analyse avec Nathalie Delattre, sénatrice RDSE de la Gironde.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : La violence en politique n’est pas un phénomène nouveau. Mais l’affaire Quentin Deranque révèle-t-elle une évolution plus profonde du climat politique, notamment à gauche ? Assistons-nous à une radicalisation inédite du débat public ? Débat et analyse dans le Club.L’émission se penche également sur les négociations entre partenaires sociaux autour de l’assurance chômage. Le gouvernement fixe un objectif d’économies de 400 millions d’euros. Un compromis est-il possible entre syndicats et patronat ? Quelles marges de manœuvre pour préserver l’équilibre entre justice sociale et soutenabilité budgétaire ?Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, apporte son éclairage.Enfin, focus sur les crues exceptionnelles dans l’ouest de la France. Face aux inondations, le gouvernement annonce une mobilisation totale. Les réponses apportées sont-elles à la hauteur des attentes des habitants sinistrés ? Analyse avec Nathalie Delattre, sénatrice RDSE de la Gironde.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Nathalie Delattre : « Les crues révèlent le décalage entre la transition écologique et le terrain »</title>
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			<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 06:58:36 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Nathalie Delattre : « Les crues révèlent le décalage entre la transition écologique et le terrain »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Les tempêtes Nils et Pedro font des ravages : le sud-ouest de la France est frappé par des crues historiques. C’est l’équivalent de 37 jours de précipitations consécutives qui se sont abattues sur certains départements. Face aux inondations, de nombreux assureurs bottent en touche et discutent sur la reconnaissance ou non d’un « état de catastrophe naturelle ». Le Premier ministre Sébastien Lecornu a promis des « indemnisations au plus vite » et assuré de la « mobilisation totale » de l’État sur le sujet.Nathalie Delattre, sénatrice RDSE de la Gironde, concède la nécessité de ces indemnisations mais regrette que l’on ait seulement à l’esprit « le curatif, alors que ce qu’il faut c’est du préventif. Des plans on a dans tous les sens. Mais il faut arrêter avec les actes isolés et réaliser un acte majeur. On a tous été mobilisés, aujourd’hui il faut passer à l’action. Le problème des digues est toujours entier. La visite ministérielle de Monique Barbut a beaucoup choqué, parce qu’on voit ce décalage entre la transition écologique et le terrain. Elle a reproché à une communauté de communes de ne pas avoir fait tous les efforts possibles contre les crues. Pourtant cette communauté de communes avait fourni beaucoup d’efforts à ce sujet, compte tenu des fonds dont elle dispose ».Nathalie Delattre, est également revenue sur la mort de Quentin Deranque, militant nationaliste de 23 ans, mort lors d’une rixe face à des militants antifascistes : « Je suis une maman de trois garçons, qui ont 23, 21 et 19 ans, j’ai donc une pensée pour la famille de Quentin. Nous sommes dans la barbarie, dans la sauvagerie, il n’y a plus d’humanité, plus de moralité, pour ces jeunes qui ont lynché à mort Quentin. Aucune cause ne peut justifier ce type d’agissements. J’espère que la justice passera. Mais il faut aussi que ceux qui surfent aujourd’hui sur le populisme, qui attisent les haines, comprennent que nos voix en tant que politiques portent. Ceux en Hémicycle qui sont capables d’éructer, de provoquer, réalisent que c’est facile d’exalter la jeunesse avec du populisme. Tous les discours qui peuvent radicaliser la jeunesse doivent être mis en cause ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les tempêtes Nils et Pedro font des ravages : le sud-ouest de la France est frappé par des crues historiques. C’est l’équivalent de 37 jours de précipitations consécutives qui se sont abattues sur certains départements. Face aux inondations, de nombreux assureurs bottent en touche et discutent sur la reconnaissance ou non d’un « état de catastrophe naturelle ». Le Premier ministre Sébastien Lecornu a promis des « indemnisations au plus vite » et assuré de la « mobilisation totale » de l’État sur le sujet.Nathalie Delattre, sénatrice RDSE de la Gironde, concède la nécessité de ces indemnisations mais regrette que l’on ait seulement à l’esprit « le curatif, alors que ce qu’il faut c’est du préventif. Des plans on a dans tous les sens. Mais il faut arrêter avec les actes isolés et réaliser un acte majeur. On a tous été mobilisés, aujourd’hui il faut passer à l’action. Le problème des digues est toujours entier. La visite ministérielle de Monique Barbut a beaucoup choqué, parce qu’on voit ce décalage entre la transition écologique et le terrain. Elle a reproché à une communauté de communes de ne pas avoir fait tous les efforts possibles contre les crues. Pourtant cette communauté de communes avait fourni beaucoup d’efforts à ce sujet, compte tenu des fonds dont elle dispose ».Nathalie Delattre, est également revenue sur la mort de Quentin Deranque, militant nationaliste de 23 ans, mort lors d’une rixe face à des militants antifascistes : « Je suis une maman de trois garçons, qui ont 23, 21 et 19 ans, j’ai donc une pensée pour la famille de Quentin. Nous sommes dans la barbarie, dans la sauvagerie, il n’y a plus d’humanité, plus de moralité, pour ces jeunes qui ont lynché à mort Quentin. Aucune cause ne peut justifier ce type d’agissements. J’espère que la justice passera. Mais il faut aussi que ceux qui surfent aujourd’hui sur le populisme, qui attisent les haines, comprennent que nos voix en tant que politiques portent. Ceux en Hémicycle qui sont capables d’éructer, de provoquer, réalisent que c’est facile d’exalter la jeunesse avec du populisme. Tous les discours qui peuvent radicaliser la jeunesse doivent être mis en cause ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Y a-t-il une recrudescence de la violence politique ?</title>
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			<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 06:58:36 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[L’enquête sur la mort de Quentin Deranque, militant de nationaliste de 23 ans, a conduit à la mise en examen de sept suspects. Le Parquet a requis leur placement en détention provisoire. Le procureur de la République de Lyon a établi leur profil : des jeunes de 20 à 26 ans, « pour l’essentiel des étudiants, des employés dans le privé, un est sans emploi et un est assistant parlementaire ». Un assistant parlementaire qui est sous l’aile de Raphaël Arnault, député de La France Insoumise et co-fondateur de la Jeune Garde, mouvement associatif antifasciste. Face à cette actualité, peut-on dire que l’on se trouve à un point de bascule de la violence politique en France ? Deux historiens étaient les invités de la matinale « Bonjour chez vous ! » pour en débattre.Bruno Fuligni, historien, rappelle que « la violence n’est évidemment pas nouvelle, y compris dans les milieux étudiants. Si on remonte jusqu’en 1908, les royalistes créent les ‘Camelots du roi’, qui sont des jeunes militants nationalistes qui vont en découdre avec leurs homologues de gauche. Dans le contexte de l’affaire Dreyfus, il y a eu des violences très fortes. Il y avait un professeur qui avait un peu ironisé sur Jeanne d’Arc, qui a été fessé publiquement par ces militants. En 1902, il y a même un candidat aux législatives qui est mort des suites de ses blessures, lors d’un affrontement à Lille. Il apprend sur son lit d’hôpital, à ses 29 ans, qu’il est élu député et qu’il ne siégera jamais puisqu’il meurt le lendemain. En revanche, ce qui est vrai, c’est que c’est toujours très inquiétant quand la violence prend le pas sur l’action politique ».Arnaud Benedetti, directeur de la publication de la Nouvelle Revue Politique considère problématique « qu’un parti politique, La France Insoumise, assume ses liens avec la Jeune Garde. C’est un mouvement qui est en cours de dissolution, qui s’est livré à des actions qu’il qualifiait lui-même ‘d’auto-défense’, ce qui pose problème, car la sécurité dans un état démocratique est assurée par l’Intérieur, et qu’il ne saurait y avoir de privatisation de l’usage de la violence, quelle qu’elle soit, notamment à des fins politiques. Qu’un candidat à la présidentielle de 2027, qui est en mesure de l’emporter, assume ses liens avec un mouvement qui recourt à la violence, dans l’histoire récente c’est inédit ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[L’enquête sur la mort de Quentin Deranque, militant de nationaliste de 23 ans, a conduit à la mise en examen de sept suspects. Le Parquet a requis leur placement en détention provisoire. Le procureur de la République de Lyon a établi leur profil : des jeunes de 20 à 26 ans, « pour l’essentiel des étudiants, des employés dans le privé, un est sans emploi et un est assistant parlementaire ». Un assistant parlementaire qui est sous l’aile de Raphaël Arnault, député de La France Insoumise et co-fondateur de la Jeune Garde, mouvement associatif antifasciste. Face à cette actualité, peut-on dire que l’on se trouve à un point de bascule de la violence politique en France ? Deux historiens étaient les invités de la matinale « Bonjour chez vous ! » pour en débattre.Bruno Fuligni, historien, rappelle que « la violence n’est évidemment pas nouvelle, y compris dans les milieux étudiants. Si on remonte jusqu’en 1908, les royalistes créent les ‘Camelots du roi’, qui sont des jeunes militants nationalistes qui vont en découdre avec leurs homologues de gauche. Dans le contexte de l’affaire Dreyfus, il y a eu des violences très fortes. Il y avait un professeur qui avait un peu ironisé sur Jeanne d’Arc, qui a été fessé publiquement par ces militants. En 1902, il y a même un candidat aux législatives qui est mort des suites de ses blessures, lors d’un affrontement à Lille. Il apprend sur son lit d’hôpital, à ses 29 ans, qu’il est élu député et qu’il ne siégera jamais puisqu’il meurt le lendemain. En revanche, ce qui est vrai, c’est que c’est toujours très inquiétant quand la violence prend le pas sur l’action politique ».Arnaud Benedetti, directeur de la publication de la Nouvelle Revue Politique considère problématique « qu’un parti politique, La France Insoumise, assume ses liens avec la Jeune Garde. C’est un mouvement qui est en cours de dissolution, qui s’est livré à des actions qu’il qualifiait lui-même ‘d’auto-défense’, ce qui pose problème, car la sécurité dans un état démocratique est assurée par l’Intérieur, et qu’il ne saurait y avoir de privatisation de l’usage de la violence, quelle qu’elle soit, notamment à des fins politiques. Qu’un candidat à la présidentielle de 2027, qui est en mesure de l’emporter, assume ses liens avec un mouvement qui recourt à la violence, dans l’histoire récente c’est inédit ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Marylise Léon : « Il y a un recul du consentement à l’impôt, ce n’est pas bon pour la démocratie »</title>
			<itunes:title>Marylise Léon : « Il y a un recul du consentement à l’impôt, ce n’est pas bon pour la démocratie »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 06:58:36 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Plus de 13 .000 millionnaires ne paient aucun impôt sur le revenu. Le fait avait été révélé le 15 janvier par Éric Lombard, ancien ministre de l’Économie, dans la matinale « Bonjour chez vous ! ». Le chiffre a été confirmé après l’obtention par le Sénat d’un document auprès du gouvernement. En direct, ce vendredi, la secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a regretté « qu’une partie de la population ne participe pas à l’effort budgétaire » auquel le syndicat, lui, se consacre.Pour Marylise Léon : « Cela met en lumière un certain nombre d’efforts non partagés par une partie des contribuables. C’est une anomalie qui peut être vécue par certains citoyens comme un scandale. Cela fait deux années de suite qu’on a des débats budgétaires extrêmement tendus, où la CFDT a porté l’idée qu’il faut un partage juste des efforts au regard de la situation budgétaire. Donc je comprends que ça scandalise un certain nombre de citoyen. Nous proposons comme solution un impôt progressif sur les successions, avec un pourcentage de 1% dès le premier euro. Mais il y a un recul du consentement à l’impôt, ce n’est pas bon pour la démocratie ».Marylise Léon est également revenue sur les négociations tendues avec les organisations patronales, dont le MEDEF : « On nous demandait initialement 4 milliards euros d’économies. La CFDT n’a pas accepté d’ouvrir une négociation dans ces termes. On nous a ensuite dit qu’il y avait une distorsion du système des ruptures conventionnelles. Nous avons accepté de faire des efforts là-dessus, mais en refusant 1 milliard d’économies, comme le demandent les organisations patronales. L’autre sujet pour nous c’est la lutte contre les contrats courts. Il y a beaucoup de personnes qui sont à l’assurance chômage et qui enchaînent les contrats courts, ce sont des situations extrêmement précaires et qui coûtent cher à l’assurance chômage. La CFDT propose de pouvoir taxer les contrats de travail en fonction de leur durée : plus le contrat est court, plus ça doit coûter à l’employeur, pour l’inciter à changer sa méthode de recrutement ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Plus de 13 .000 millionnaires ne paient aucun impôt sur le revenu. Le fait avait été révélé le 15 janvier par Éric Lombard, ancien ministre de l’Économie, dans la matinale « Bonjour chez vous ! ». Le chiffre a été confirmé après l’obtention par le Sénat d’un document auprès du gouvernement. En direct, ce vendredi, la secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a regretté « qu’une partie de la population ne participe pas à l’effort budgétaire » auquel le syndicat, lui, se consacre.Pour Marylise Léon : « Cela met en lumière un certain nombre d’efforts non partagés par une partie des contribuables. C’est une anomalie qui peut être vécue par certains citoyens comme un scandale. Cela fait deux années de suite qu’on a des débats budgétaires extrêmement tendus, où la CFDT a porté l’idée qu’il faut un partage juste des efforts au regard de la situation budgétaire. Donc je comprends que ça scandalise un certain nombre de citoyen. Nous proposons comme solution un impôt progressif sur les successions, avec un pourcentage de 1% dès le premier euro. Mais il y a un recul du consentement à l’impôt, ce n’est pas bon pour la démocratie ».Marylise Léon est également revenue sur les négociations tendues avec les organisations patronales, dont le MEDEF : « On nous demandait initialement 4 milliards euros d’économies. La CFDT n’a pas accepté d’ouvrir une négociation dans ces termes. On nous a ensuite dit qu’il y avait une distorsion du système des ruptures conventionnelles. Nous avons accepté de faire des efforts là-dessus, mais en refusant 1 milliard d’économies, comme le demandent les organisations patronales. L’autre sujet pour nous c’est la lutte contre les contrats courts. Il y a beaucoup de personnes qui sont à l’assurance chômage et qui enchaînent les contrats courts, ce sont des situations extrêmement précaires et qui coûtent cher à l’assurance chômage. La CFDT propose de pouvoir taxer les contrats de travail en fonction de leur durée : plus le contrat est court, plus ça doit coûter à l’employeur, pour l’inciter à changer sa méthode de recrutement ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 19 février 2026]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 19 février 2026]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au sommaire de Bonjour chez vous ! ce jeudi 19 février, le sénateur (LR) Olivier Rietmann apporte son soutien aux sinistrés, aux élus et aux secours dans le sud-ouest, qui font face à des crues historiques. En tant que président de la délégation sénatoriale aux entreprises, il est également revenu sur les augmentations drastiques de défaillances d’entreprises en France, en pointant du doigt l’un des facteurs qui en est à l’origine : les retards de paiement massifs dans le public comme dans le privé.Charles Michel, président émérite du Conseil européen et ancien Premier ministre de la Belgique était notre invité politique. Négociations pour un cessez-le-feu en Ukraine, instabilité des relations diplomatiques avec les États-Unis, conflictualité sur le Groenland, défense et souveraineté européenne, responsabilité de la Commission européenne : il était interrogé sur ces nombreux sujets.À l’échelle nationale et parlementaire, c’est la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque qui met en ébullition la classe politique. Il est décédé à la suite des blessures qu’il a subies lors d’une rixe avec des suspects qui seraient issus de la Jeune Garde. Deux assistants parlementaires du député LFI et co-fondateur du mouvement, Raphaël Arnault, sont actuellement arrêtés dans le cadre de l’enquête, avec sept autres personnes. Analyse de Michaël Darmon, éditorialiste politique sur I24news et Aurore Malval, grand reporter pour Marianne.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au sommaire de Bonjour chez vous ! ce jeudi 19 février, le sénateur (LR) Olivier Rietmann apporte son soutien aux sinistrés, aux élus et aux secours dans le sud-ouest, qui font face à des crues historiques. En tant que président de la délégation sénatoriale aux entreprises, il est également revenu sur les augmentations drastiques de défaillances d’entreprises en France, en pointant du doigt l’un des facteurs qui en est à l’origine : les retards de paiement massifs dans le public comme dans le privé.Charles Michel, président émérite du Conseil européen et ancien Premier ministre de la Belgique était notre invité politique. Négociations pour un cessez-le-feu en Ukraine, instabilité des relations diplomatiques avec les États-Unis, conflictualité sur le Groenland, défense et souveraineté européenne, responsabilité de la Commission européenne : il était interrogé sur ces nombreux sujets.À l’échelle nationale et parlementaire, c’est la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque qui met en ébullition la classe politique. Il est décédé à la suite des blessures qu’il a subies lors d’une rixe avec des suspects qui seraient issus de la Jeune Garde. Deux assistants parlementaires du député LFI et co-fondateur du mouvement, Raphaël Arnault, sont actuellement arrêtés dans le cadre de l’enquête, avec sept autres personnes. Analyse de Michaël Darmon, éditorialiste politique sur I24news et Aurore Malval, grand reporter pour Marianne.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Olivier Rietmann : « Nous battons le record des retards de paiement des grandes entreprises »</title>
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			<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Olivier Rietmann : « Nous battons le record des retards de paiement des grandes entreprises »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Depuis le 1er janvier, 36 jours de précipitations consécutives qui se sont abattues dans le sud-ouest. C’est un record historique pour la France, avec des villages entiers qui ont les pieds dans l’eau. Quatre départements sont encore en vigilance rouge, et quinze départements en alerte orange, frappés par la tempête Pedro.Olivier Rietmann, sénateur (LR) de Haute-Saône, manifeste son soutien « auprès des sinistrés qui ont été frappés par ces crues, qui sont un record depuis 1959. Moi qui suis d’un territoire de la vallée de la Saône, qui subit également régulièrement des crues, mais pas de ce niveau-là, je sais à quel point cela peut être traumatisant. Les conséquences sont à la fois humaines, mais aussi économiques. J’apporte également mon soutien aux élus locaux, qui font tout ce qu’ils peuvent pour encadrer, entourer, prendre les bonnes décisions. Et puis les secouristes, la sécurité civile, les pompiers. En ce qui concerne l’action du gouvernement, c’est sûr que ce n’est pas lui qui va arrêter la pluie. Mais un message de solidarité de la part du Premier ministre sur le sujet serait le bienvenu ».Olivier Rietmann a également sonné l'alerte en tant que président à la délégation des entreprises du Sénat : « On voit une augmentation des défaillances d’entreprises sur les années qui suivent, avec un des critères qui en est à l’origine : le retard de paiement. Alors que nos chiffres montrent que les petites et moyennes entreprises sont vertueuses, et que respectivement 84% et 71% d’entre elles payes dans les délais, nous avons des retards de paiement très important de la part des grandes entreprises. C’est parfois pour des raisons involontaires, avec des chaînes de paiement très compliquées, parfois pour des raisons volontaires, pour soigner leur fonds de roulement. Le dernier rapport de l’observatoire du retard de paiement montre que ces retards atteignent cette année un record de 17 milliards d’euros au total, répartis avec 12 milliards entre entreprises privées, et 5 milliards de la part de donneurs d’ordres publics : l’État, les grandes collectivités et les centres hospitaliers ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Depuis le 1er janvier, 36 jours de précipitations consécutives qui se sont abattues dans le sud-ouest. C’est un record historique pour la France, avec des villages entiers qui ont les pieds dans l’eau. Quatre départements sont encore en vigilance rouge, et quinze départements en alerte orange, frappés par la tempête Pedro.Olivier Rietmann, sénateur (LR) de Haute-Saône, manifeste son soutien « auprès des sinistrés qui ont été frappés par ces crues, qui sont un record depuis 1959. Moi qui suis d’un territoire de la vallée de la Saône, qui subit également régulièrement des crues, mais pas de ce niveau-là, je sais à quel point cela peut être traumatisant. Les conséquences sont à la fois humaines, mais aussi économiques. J’apporte également mon soutien aux élus locaux, qui font tout ce qu’ils peuvent pour encadrer, entourer, prendre les bonnes décisions. Et puis les secouristes, la sécurité civile, les pompiers. En ce qui concerne l’action du gouvernement, c’est sûr que ce n’est pas lui qui va arrêter la pluie. Mais un message de solidarité de la part du Premier ministre sur le sujet serait le bienvenu ».Olivier Rietmann a également sonné l'alerte en tant que président à la délégation des entreprises du Sénat : « On voit une augmentation des défaillances d’entreprises sur les années qui suivent, avec un des critères qui en est à l’origine : le retard de paiement. Alors que nos chiffres montrent que les petites et moyennes entreprises sont vertueuses, et que respectivement 84% et 71% d’entre elles payes dans les délais, nous avons des retards de paiement très important de la part des grandes entreprises. C’est parfois pour des raisons involontaires, avec des chaînes de paiement très compliquées, parfois pour des raisons volontaires, pour soigner leur fonds de roulement. Le dernier rapport de l’observatoire du retard de paiement montre que ces retards atteignent cette année un record de 17 milliards d’euros au total, répartis avec 12 milliards entre entreprises privées, et 5 milliards de la part de donneurs d’ordres publics : l’État, les grandes collectivités et les centres hospitaliers ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Charles Michel : « Je n’attends absolument plus rien de la Commission européenne »</title>
			<itunes:title>Charles Michel : « Je n’attends absolument plus rien de la Commission européenne »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Charles Michel, président émérite du Conseil européen et ancien Premier ministre de la Belgique était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Dans un contexte international extrêmement conflictuel, il a été interrogé sur de nombreuses questions : négociations pour un cessez-le-feu en Ukraine, instabilité des relations diplomatiques avec les États-Unis, conflictualité sur le Groenland, défense et souveraineté européenne. Charles Michel considère que sur nombre de ces sujets « c’est un échec pour l’Europe et ses institutions » et que « la présidente de la Commission européenne a une très lourde responsabilité dans son choix de se soumettre de façon très honteuse aux Américains ».Charles Michel, en tant que défenseur de l’idée d’une défense européenne, affirme : « Je n’attends absolument plus rien de la Commission européenne. D’ailleurs en matière de défense, ce sont les États membres qui sont en responsabilité. Après dix années au Conseil européen, je reste très pragmatique et je sais que le vrai changement s’opérera lorsque plusieurs leaders européens en qui j’ai une grande confiance : Emmanuel Macron, Friedrich Merz, Giorgia Meloni, Pedro S¿´nchez, Keir Starmer en dehors de l’Union européenne, et d’autres, feront un choix majeur en matière de défense et de soutien à une industrie continentale. Ce sera là le tournant majeur qui devra intervenir. Cela prend trop de temps, mais je pense que l’on n’a pas le choix ».Sur les négociations à Genève pour un cessez-le-feu entre la Russie et l’Ukraine, Charles Michel reste dubitatif : « Je vois bien que les positions sont antinomiques et je comprends que du côté ukrainien on ne pourra jamais accepter de donner à Vladimir Poutine ce qu’il n’obtient pas sur le plan militaire. On ne peut demander à l’Ukraine de capituler, même si parfois j’ai l’impression que les Américains ne sont pas loin de l’exiger. Il faut continuer à tenter de négocier, mais il y a un vice fondamental dans ce processus : c’est l’absence des Européens. C’est une gifle au visage des 450 millions d’Européens. Il n’y a pas de parole forte à la table pour représenter les intérêts européens. Je ne crois pas que les Américains ou les Russes les défendent. Ceux qui défendent le plus les valeurs de l’Europe se sont les Ukrainiens ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Charles Michel, président émérite du Conseil européen et ancien Premier ministre de la Belgique était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Dans un contexte international extrêmement conflictuel, il a été interrogé sur de nombreuses questions : négociations pour un cessez-le-feu en Ukraine, instabilité des relations diplomatiques avec les États-Unis, conflictualité sur le Groenland, défense et souveraineté européenne. Charles Michel considère que sur nombre de ces sujets « c’est un échec pour l’Europe et ses institutions » et que « la présidente de la Commission européenne a une très lourde responsabilité dans son choix de se soumettre de façon très honteuse aux Américains ».Charles Michel, en tant que défenseur de l’idée d’une défense européenne, affirme : « Je n’attends absolument plus rien de la Commission européenne. D’ailleurs en matière de défense, ce sont les États membres qui sont en responsabilité. Après dix années au Conseil européen, je reste très pragmatique et je sais que le vrai changement s’opérera lorsque plusieurs leaders européens en qui j’ai une grande confiance : Emmanuel Macron, Friedrich Merz, Giorgia Meloni, Pedro S¿´nchez, Keir Starmer en dehors de l’Union européenne, et d’autres, feront un choix majeur en matière de défense et de soutien à une industrie continentale. Ce sera là le tournant majeur qui devra intervenir. Cela prend trop de temps, mais je pense que l’on n’a pas le choix ».Sur les négociations à Genève pour un cessez-le-feu entre la Russie et l’Ukraine, Charles Michel reste dubitatif : « Je vois bien que les positions sont antinomiques et je comprends que du côté ukrainien on ne pourra jamais accepter de donner à Vladimir Poutine ce qu’il n’obtient pas sur le plan militaire. On ne peut demander à l’Ukraine de capituler, même si parfois j’ai l’impression que les Américains ne sont pas loin de l’exiger. Il faut continuer à tenter de négocier, mais il y a un vice fondamental dans ce processus : c’est l’absence des Européens. C’est une gifle au visage des 450 millions d’Européens. Il n’y a pas de parole forte à la table pour représenter les intérêts européens. Je ne crois pas que les Américains ou les Russes les défendent. Ceux qui défendent le plus les valeurs de l’Europe se sont les Ukrainiens ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Mort de Quentin Deranque : LFI se défend</title>
			<itunes:title>Mort de Quentin Deranque : LFI se défend</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le décès de Quentin Deranque enflamme toujours la classe politique. Ce militant nationaliste de 23 ans est mort des suites de ses blessures après une confrontation avec des suspects appartenant à la Jeune Garde, association antifasciste dissoute en juin 2025. En réaction à cette affaire, Jordan Bardella, président du Rassemblement National et député européen a appelé à la nécessité de créer « un cordon sanitaire » contre La France Insoumise. Il en veut pour cause la présence sur les bancs de l’Hémicycle du député LFI Raphaël Arnault, co-fondateur de la Jeune Garde.Aurore Malval, grand reporter pour Marianne, rappelle que « deux assistants parlementaires et un stagiaire de La France Insoumise ont été interpellés suite au décès de Quentin. Ils travaillaient tous pour un député de LFI, qui est en plus le co-fondateur de la Jeune Garde. On est dans la lignée de l’hystérisation politique à laquelle on assiste, mais cet embrasement général ne date pas de l’affaire Quentin. Maintenant c’est haro sur LFI, avec différentes façons de le faire, en fonction des groupes politiques. LFI est donc au centre de cette affaire et même de la manière dont se redéfinit aujourd’hui le champ politique ».Michael Darmon, éditorialiste politique sur I24news, voit la « récupération politique » de l’affaire par Jordan Bardella et Bruno Retailleau comme une conséquence « logique de l’évolution politologique de LFI. Il ne faut quand même pas oublier que depuis des mois, LFI est considéré comme le parti le plus dangereux par les Français sondés, et non pas par les analystes de la vie politique. Jean-Luc Mélenchon est considéré comme le personnage politique le plus rejeté. Et c’est la conséquence de la matrice politique qui a été posée par Jean-Luc Mélenchon et par le groupe des Insoumis à l’Assemblée nationale, qui est d’organiser la conflictualité, ‘le bruit et la fureur’, le chaos, comme une manière de faire de la politique ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le décès de Quentin Deranque enflamme toujours la classe politique. Ce militant nationaliste de 23 ans est mort des suites de ses blessures après une confrontation avec des suspects appartenant à la Jeune Garde, association antifasciste dissoute en juin 2025. En réaction à cette affaire, Jordan Bardella, président du Rassemblement National et député européen a appelé à la nécessité de créer « un cordon sanitaire » contre La France Insoumise. Il en veut pour cause la présence sur les bancs de l’Hémicycle du député LFI Raphaël Arnault, co-fondateur de la Jeune Garde.Aurore Malval, grand reporter pour Marianne, rappelle que « deux assistants parlementaires et un stagiaire de La France Insoumise ont été interpellés suite au décès de Quentin. Ils travaillaient tous pour un député de LFI, qui est en plus le co-fondateur de la Jeune Garde. On est dans la lignée de l’hystérisation politique à laquelle on assiste, mais cet embrasement général ne date pas de l’affaire Quentin. Maintenant c’est haro sur LFI, avec différentes façons de le faire, en fonction des groupes politiques. LFI est donc au centre de cette affaire et même de la manière dont se redéfinit aujourd’hui le champ politique ».Michael Darmon, éditorialiste politique sur I24news, voit la « récupération politique » de l’affaire par Jordan Bardella et Bruno Retailleau comme une conséquence « logique de l’évolution politologique de LFI. Il ne faut quand même pas oublier que depuis des mois, LFI est considéré comme le parti le plus dangereux par les Français sondés, et non pas par les analystes de la vie politique. Jean-Luc Mélenchon est considéré comme le personnage politique le plus rejeté. Et c’est la conséquence de la matrice politique qui a été posée par Jean-Luc Mélenchon et par le groupe des Insoumis à l’Assemblée nationale, qui est d’organiser la conflictualité, ‘le bruit et la fureur’, le chaos, comme une manière de faire de la politique ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Max Brisson : « La Jeune Garde nous renvoie aux ligues d’extrêmes droite des années 30 »</title>
			<itunes:title>Max Brisson : « La Jeune Garde nous renvoie aux ligues d’extrêmes droite des années 30 »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[L’enquête se poursuit après la mort de Quentin Deranque, militant nationaliste de 23 ans, mort après une rixe à Lyon opposant militants antifascistes et le collectif Nemesis, étiqueté à l’extrême droite. Dans le cadre de l’enquête, neuf personnes ont été interpellées. Parmi elles se trouve un assistant parlementaire du député La France Insoumise, Raphaël Arnault. Ce dernier est l’un des co-fondateurs de la Jeune Garde, association militante d’extrême gauche dissoute en juin 2025 pour « provocations à des agissements violents contre les personnes, provocations bien souvent suivies d’effets ».Max Brisson, sénateur (LR) des Pyrénées-Atlantiques, a tenu à « appeler au calme après la mort d’un jeune garçon. On ne peut pas mourir en France pour des idées politiques. Il faut un peu de dignité, de décence et de respect. Ensuite il faut poser un certain nombre de responsabilités. (...) Le terme même de ‘Jeune Garde’ renvoie par son vocabulaire à des éléments de langages que je pensais oubliés, et qui nous rappelle les ligues d’extrême droite des années 30 ».Dans l’actualité sénatoriale, le groupe LR a lancé une commission d’enquête sur « la capacité des universités françaises à garantir l’excellence académique de l’enseignement supérieur ». Max Brisson en est membre. Il affirme que  « La hausse des frais d’inscription dans les universités peut se concevoir. Certains étudiants appartiennent à des familles qui pourraient payer des études universitaires beaucoup plus qu’ils ne le font, et qui d’ailleurs acceptent de le faire dans les grandes écoles, les écoles d’ingénieur et les écoles de commerce. Et nous avons un gros problème dans la nation, c’est le décrochage. Les élèves les moins aptes aux études supérieures vont à l’université, pas dans les grandes écoles, et leur décrochage coûte très cher. Avec un baccalauréat qui est accordé au plus grand nombre, il faut plus de sélection pour entrer à l’université ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[L’enquête se poursuit après la mort de Quentin Deranque, militant nationaliste de 23 ans, mort après une rixe à Lyon opposant militants antifascistes et le collectif Nemesis, étiqueté à l’extrême droite. Dans le cadre de l’enquête, neuf personnes ont été interpellées. Parmi elles se trouve un assistant parlementaire du député La France Insoumise, Raphaël Arnault. Ce dernier est l’un des co-fondateurs de la Jeune Garde, association militante d’extrême gauche dissoute en juin 2025 pour « provocations à des agissements violents contre les personnes, provocations bien souvent suivies d’effets ».Max Brisson, sénateur (LR) des Pyrénées-Atlantiques, a tenu à « appeler au calme après la mort d’un jeune garçon. On ne peut pas mourir en France pour des idées politiques. Il faut un peu de dignité, de décence et de respect. Ensuite il faut poser un certain nombre de responsabilités. (...) Le terme même de ‘Jeune Garde’ renvoie par son vocabulaire à des éléments de langages que je pensais oubliés, et qui nous rappelle les ligues d’extrême droite des années 30 ».Dans l’actualité sénatoriale, le groupe LR a lancé une commission d’enquête sur « la capacité des universités françaises à garantir l’excellence académique de l’enseignement supérieur ». Max Brisson en est membre. Il affirme que  « La hausse des frais d’inscription dans les universités peut se concevoir. Certains étudiants appartiennent à des familles qui pourraient payer des études universitaires beaucoup plus qu’ils ne le font, et qui d’ailleurs acceptent de le faire dans les grandes écoles, les écoles d’ingénieur et les écoles de commerce. Et nous avons un gros problème dans la nation, c’est le décrochage. Les élèves les moins aptes aux études supérieures vont à l’université, pas dans les grandes écoles, et leur décrochage coûte très cher. Avec un baccalauréat qui est accordé au plus grand nombre, il faut plus de sélection pour entrer à l’université ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Cécile Duflot : « L’adaptation de notre territoire au dérèglement climatique est centrale »</title>
			<itunes:title>Cécile Duflot : « L’adaptation de notre territoire au dérèglement climatique est centrale »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors qu’un quart de la France est touchée par les inondations, Oxfam publie un rapport « Pour des villes résilientes ». Ce rapport relève 24 leviers d’adaptation au niveau des communes françaises pour protéger les habitants face aux effets du dérèglement climatique. La matinale « Bonjour chez vous ! » reçoit Cécile Duflot, directrice générale d’Oxfam France, pour mettre en avant des solutions face aux enjeux climatiques.L’ancienne ministre, Cécile Duflot rappelle que « le premier rapport du GIEC établit que le principal risque du dérèglement climatique est le dérèglement du cycle hydrique : c’est-à-dire des phases de grande sécheresse et des phases de pluie intense. On y est. C’est la réalité, elle nous touche, et la France est un des pays en Europe qui y est le plus vulnérable : un quart de notre territoire est concerné par les inondations, qui peuvent être durables et régulières. Donc la question de l’adaptation du territoire français est vraiment une question centrale, d’autant plus avec les élections municipales ».Ancienne secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot est revenue par ailleurs sur les sondages qui montrent des candidats municipaux écologistes en difficulté pour les municipales : « Nous allons attendre les résultats. C’est vrai que c’est compliqué pour un certain nombre de maires qui ont été élus lors de la ‘vague Verte’ aux municipales de 2020. Mais tout dépend des électeurs. Je me souviens très bien du maire Écologiste de Grenoble, Éric Piolle, qui était montré dans les sondages 10 points derrière le candidat en tête, et dont on disait qu’il n’avait aucune chance d’être élu. C’est une réalité, qu’un certain nombre de personnes ne sont pas encore complètement intéressées par les élections municipales ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors qu’un quart de la France est touchée par les inondations, Oxfam publie un rapport « Pour des villes résilientes ». Ce rapport relève 24 leviers d’adaptation au niveau des communes françaises pour protéger les habitants face aux effets du dérèglement climatique. La matinale « Bonjour chez vous ! » reçoit Cécile Duflot, directrice générale d’Oxfam France, pour mettre en avant des solutions face aux enjeux climatiques.L’ancienne ministre, Cécile Duflot rappelle que « le premier rapport du GIEC établit que le principal risque du dérèglement climatique est le dérèglement du cycle hydrique : c’est-à-dire des phases de grande sécheresse et des phases de pluie intense. On y est. C’est la réalité, elle nous touche, et la France est un des pays en Europe qui y est le plus vulnérable : un quart de notre territoire est concerné par les inondations, qui peuvent être durables et régulières. Donc la question de l’adaptation du territoire français est vraiment une question centrale, d’autant plus avec les élections municipales ».Ancienne secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot est revenue par ailleurs sur les sondages qui montrent des candidats municipaux écologistes en difficulté pour les municipales : « Nous allons attendre les résultats. C’est vrai que c’est compliqué pour un certain nombre de maires qui ont été élus lors de la ‘vague Verte’ aux municipales de 2020. Mais tout dépend des électeurs. Je me souviens très bien du maire Écologiste de Grenoble, Éric Piolle, qui était montré dans les sondages 10 points derrière le candidat en tête, et dont on disait qu’il n’avait aucune chance d’être élu. C’est une réalité, qu’un certain nombre de personnes ne sont pas encore complètement intéressées par les élections municipales ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 18 février 2026</title>
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			<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La France Insoumise doit-elle faire le ménage dans ses rangs ? Les mots sont de Sebastien Lecornu à la suite de la mort de Quentin Deranque, jeune militant d’extrême droite tué au cours d’une rixe à Lyon. L’enquête progresse alors que 9 suspects dont l’assistant parlementaire du député LFI Raphael Arnault ont été interpellés. On en débat nos éditorialistes Françoise Degois et Hubert Coudurier.Faut-il interdire les meetings à l’université ? Dans la foulée du meurtre du militant identitaire le gouvernement a annoncé des mesures. Sont-elles à la hauteur, ne viennent-elles pas remettre en cause la liberté d’expression ? On posera la question au sénateur LR des Pyrénées-Atlantiques Max Brisson.La France a toujours les pieds dans les eaux, les crues exceptionnelles touchent encore plusieurs régions : dans certaines villes les scènes sont apocalyptiques. Comment nos territoires doivent-ils se préparer à ces intempéries majeures ? On posera ces questions à Cécile Duflot, directrice d’Oxfam qui publie un rapport sur les villes face au dérèglement climatique.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La France Insoumise doit-elle faire le ménage dans ses rangs ? Les mots sont de Sebastien Lecornu à la suite de la mort de Quentin Deranque, jeune militant d’extrême droite tué au cours d’une rixe à Lyon. L’enquête progresse alors que 9 suspects dont l’assistant parlementaire du député LFI Raphael Arnault ont été interpellés. On en débat nos éditorialistes Françoise Degois et Hubert Coudurier.Faut-il interdire les meetings à l’université ? Dans la foulée du meurtre du militant identitaire le gouvernement a annoncé des mesures. Sont-elles à la hauteur, ne viennent-elles pas remettre en cause la liberté d’expression ? On posera la question au sénateur LR des Pyrénées-Atlantiques Max Brisson.La France a toujours les pieds dans les eaux, les crues exceptionnelles touchent encore plusieurs régions : dans certaines villes les scènes sont apocalyptiques. Comment nos territoires doivent-ils se préparer à ces intempéries majeures ? On posera ces questions à Cécile Duflot, directrice d’Oxfam qui publie un rapport sur les villes face au dérèglement climatique.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Mort de Quentin : le débat politique s’enflamme</title>
			<itunes:title>Mort de Quentin : le débat politique s’enflamme</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Mort de Quentin : le débat politique s’enflamme</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Neuf personnes ont été interpellées dans le cadre de l’enquête sur la mort à Lyon de Quentin Deranque, militant nationaliste de 23 ans. Cette tragédie enflamme la classe politique. Des membres de la Jeune Garde, association antifasciste dissoute en juin 2025 sont suspectés : notamment un assistant parlementaire du député La France Insoumise Raphaël Arnault, co-fondateur de la Jeune Garde.Hubert Coudurier, directeur de l’information du Télégramme fustige : « la défense de La France Insoumise ne soit pas une défense, mais une sorte d’évitement. Mathilde Panot (députée LFI et présidente du groupe dans l’Hémicycle) a été ridicule, hier, à l’Assemblée nationale. Et Sébastien Lecornu, qu’on ne connaissait pas dans ce registre, a eu une attitude assez ferme. Je pense qu’il y a une forme de réalignement du spectre politique, à un moment de bascule où LFI est en grande difficulté, et il est évident que la droite et le centre en profitent ».Françoise Degois, éditorialiste politique se dit écœurée : « D’abord parce que quel que soit les causes pour lesquelles militait Quentin, la réalité c’est qu’il y a un fait intangible : c’est la mort de ce jeune homme. Et on ne peut pas mourir sur un trottoir glacial parce que l’on défend des idées politiques que moi je ne défends pas, mais ça n’est pas le sujet. Ce point-là il est fondamental, mais il est battu en brèche depuis 48 heures par une classe politique qui ne se tient plus et qui est absolument honteuse ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Neuf personnes ont été interpellées dans le cadre de l’enquête sur la mort à Lyon de Quentin Deranque, militant nationaliste de 23 ans. Cette tragédie enflamme la classe politique. Des membres de la Jeune Garde, association antifasciste dissoute en juin 2025 sont suspectés : notamment un assistant parlementaire du député La France Insoumise Raphaël Arnault, co-fondateur de la Jeune Garde.Hubert Coudurier, directeur de l’information du Télégramme fustige : « la défense de La France Insoumise ne soit pas une défense, mais une sorte d’évitement. Mathilde Panot (députée LFI et présidente du groupe dans l’Hémicycle) a été ridicule, hier, à l’Assemblée nationale. Et Sébastien Lecornu, qu’on ne connaissait pas dans ce registre, a eu une attitude assez ferme. Je pense qu’il y a une forme de réalignement du spectre politique, à un moment de bascule où LFI est en grande difficulté, et il est évident que la droite et le centre en profitent ».Françoise Degois, éditorialiste politique se dit écœurée : « D’abord parce que quel que soit les causes pour lesquelles militait Quentin, la réalité c’est qu’il y a un fait intangible : c’est la mort de ce jeune homme. Et on ne peut pas mourir sur un trottoir glacial parce que l’on défend des idées politiques que moi je ne défends pas, mais ça n’est pas le sujet. Ce point-là il est fondamental, mais il est battu en brèche depuis 48 heures par une classe politique qui ne se tient plus et qui est absolument honteuse ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bernard Fialaire : « Les opposants à l’aide à mourir veulent faire croire que le Sénat la refuse »</title>
			<itunes:title>Bernard Fialaire : « Les opposants à l’aide à mourir veulent faire croire que le Sénat la refuse »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 06:58:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La mort à Lyon de Quentin, jeune militant nationaliste à la suite des coups portés par au moins six individus, inquiète sur la possibilité d’un cycle de violences politiques. Si la justice enquête encore, la Jeune Garde, mouvement antifasciste qui a été dissous, reste dans le viseur du ministère de l’Intérieur.Bernard Fialaire, sénateur RDSE du Rhône et membre du parti radical, s’inquiète de cette situation : « Au-delà des considérations politiques, voire des récupérations qui pourront en être faites, c’est quand même la mort d’un jeune homme. Cela ne peut pas nous laisser indifférent, surtout pour des parlementaires, dont le rôle est d’organiser des débats sur les idées pour justement ne pas en être réduits à ces affrontements violents qui sont une régression à l’état animal. On parle en ce moment de Lyon, mais j’ai mené la mission sur l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur, on voit que les débordements et les exactions sont dans tous les milieux universitaires ».Bernard Fialaire est par ailleurs revenu sur la situation du texte sur la fin de vie de retour à l’Assemblée Nationale : « Ce qui a été rejeté au Sénat, ce n’est pas le texte de l’Assemblée Nationale, c’est le texte tel qu’il avait été modifié par la commission des affaires sociales du Sénat, et qui était inacceptable pour les personnes en faveur de l’aide à mourir. Le texte a ensuite été totalement vidé de sa substance. Il y a eu une manœuvre tactique de la part des plus farouches opposants à l’aide à mourir, qui, après avoir fait partie d’une majorité qui proposait ce texte, a voté contre, faisant passer le message que le Sénat refusait ce texte, ce qui n’est pas vrai ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La mort à Lyon de Quentin, jeune militant nationaliste à la suite des coups portés par au moins six individus, inquiète sur la possibilité d’un cycle de violences politiques. Si la justice enquête encore, la Jeune Garde, mouvement antifasciste qui a été dissous, reste dans le viseur du ministère de l’Intérieur.Bernard Fialaire, sénateur RDSE du Rhône et membre du parti radical, s’inquiète de cette situation : « Au-delà des considérations politiques, voire des récupérations qui pourront en être faites, c’est quand même la mort d’un jeune homme. Cela ne peut pas nous laisser indifférent, surtout pour des parlementaires, dont le rôle est d’organiser des débats sur les idées pour justement ne pas en être réduits à ces affrontements violents qui sont une régression à l’état animal. On parle en ce moment de Lyon, mais j’ai mené la mission sur l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur, on voit que les débordements et les exactions sont dans tous les milieux universitaires ».Bernard Fialaire est par ailleurs revenu sur la situation du texte sur la fin de vie de retour à l’Assemblée Nationale : « Ce qui a été rejeté au Sénat, ce n’est pas le texte de l’Assemblée Nationale, c’est le texte tel qu’il avait été modifié par la commission des affaires sociales du Sénat, et qui était inacceptable pour les personnes en faveur de l’aide à mourir. Le texte a ensuite été totalement vidé de sa substance. Il y a eu une manœuvre tactique de la part des plus farouches opposants à l’aide à mourir, qui, après avoir fait partie d’une majorité qui proposait ce texte, a voté contre, faisant passer le message que le Sénat refusait ce texte, ce qui n’est pas vrai ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Vincent Jeanbrun : « LFI doit faire le ménage dans ses rangs pour participer au débat public »</title>
			<itunes:title>Vincent Jeanbrun : « LFI doit faire le ménage dans ses rangs pour participer au débat public »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 06:58:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[À l’approche des élections des municipales, alors que la crise du logement empire, la matinale « Bonjour chez vous ! » a interrogé Vincent Jeanbrun, ministre de la Ville et du Logement, sur plusieurs points critiques : notamment le logement social et MaPrimeRénov’. Cette aide financière aux travaux de rénovation énergétique du logement, avait été brutalement interrompue pendant six mois. Vincent Jeanbrun souhaite la remettre en place. Sur le logement social, Vincent Jeanbrun promet que « nous mettons tout en œuvre pour qu’on puisse avoir une PrimeRénov’ avec le guichet ouvert toute l’année, sans fermeture intempestive. Pour ce qui est du logement, j’ai moi-même grandi dans un logement social. Si mes parents et ma famille n’en avaient pas bénéficié, je ne serai pas devant vous. J’y suis donc totalement attaché. Ce qu’a défendu la présidente Dominique Estrosi-Sassonne au Sénat avec Mathieu Darnaud, c’est l’idée d’aider les communes qui ont envie de produire du logement social à pouvoir le faire plus facilement. Je pense notamment au fait de pouvoir compter le logement intermédiaire, avec des loyers un petit peu au-dessus du logement social, dans l’effort fourni par les collectivités pour respecter le taux de 25% de logements sociaux ».Vincent Jeanbrun a été également appelé à réagir au décès de Quentin, un militant nationaliste tué ce samedi 14 février dans une confrontation avec des militants de « l’ultragauche » : « On voit bien qu’il y a dans le pays une tension politique énorme, avec non plus une confrontation sur le fond des idées, mais bien sur la détestation des personnes. Tout ça n’est pas nouveau, mais malheureusement La France Insoumise jour un rôle très important dans cette libération de la parole violente, qui finit par être une caution de la violence. D’ailleurs on peut constater qu’ils n’ont pas condamné fermement les violences. Ils expliquent qu’ils n’auraient rien à voir avec la Jeune Garde après les avoir défendus il y a encore quelques jours. À un moment donné, qu’ils fassent le ménage s’ils veulent participer au débat public ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[À l’approche des élections des municipales, alors que la crise du logement empire, la matinale « Bonjour chez vous ! » a interrogé Vincent Jeanbrun, ministre de la Ville et du Logement, sur plusieurs points critiques : notamment le logement social et MaPrimeRénov’. Cette aide financière aux travaux de rénovation énergétique du logement, avait été brutalement interrompue pendant six mois. Vincent Jeanbrun souhaite la remettre en place. Sur le logement social, Vincent Jeanbrun promet que « nous mettons tout en œuvre pour qu’on puisse avoir une PrimeRénov’ avec le guichet ouvert toute l’année, sans fermeture intempestive. Pour ce qui est du logement, j’ai moi-même grandi dans un logement social. Si mes parents et ma famille n’en avaient pas bénéficié, je ne serai pas devant vous. J’y suis donc totalement attaché. Ce qu’a défendu la présidente Dominique Estrosi-Sassonne au Sénat avec Mathieu Darnaud, c’est l’idée d’aider les communes qui ont envie de produire du logement social à pouvoir le faire plus facilement. Je pense notamment au fait de pouvoir compter le logement intermédiaire, avec des loyers un petit peu au-dessus du logement social, dans l’effort fourni par les collectivités pour respecter le taux de 25% de logements sociaux ».Vincent Jeanbrun a été également appelé à réagir au décès de Quentin, un militant nationaliste tué ce samedi 14 février dans une confrontation avec des militants de « l’ultragauche » : « On voit bien qu’il y a dans le pays une tension politique énorme, avec non plus une confrontation sur le fond des idées, mais bien sur la détestation des personnes. Tout ça n’est pas nouveau, mais malheureusement La France Insoumise jour un rôle très important dans cette libération de la parole violente, qui finit par être une caution de la violence. D’ailleurs on peut constater qu’ils n’ont pas condamné fermement les violences. Ils expliquent qu’ils n’auraient rien à voir avec la Jeune Garde après les avoir défendus il y a encore quelques jours. À un moment donné, qu’ils fassent le ménage s’ils veulent participer au débat public ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales : logement, une urgence nationale</title>
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			<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 06:58:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Prix du loyer, insalubrité, éloignement des centres urbains, instabilité du salaire et de l’emploi, abus de propriétaires : la crise du logement s’installe et l’équation devient insoluble pour la plupart des Français, en frappant principalement les plus jeunes. Dominique Estrosi-Sassone, sénatrice (LR) des Alpes-Maritimes et Viviane Artigalas, sénatrice (PS) des Hautes-Pyrénées, toutes les deux co-rapporteures sur « le logement trop cher », en débattaient sur la matinale « Bonjour chez vous ! ».Dominique Estrosi-Sassone estime que « cette crise du logement conduit à un déclassement, à une assignation à résidence de nos concitoyens, qui potentiellement pourraient se transformer en une bombe sociale et une bombe politique. Quand une personne ne peut pas se loger, quand elle a un travail mais qu’elle n’a pas de logement, quand elle ne peut pas envisager un avenir pour sa famille et l’agrandir, quand les Français ne peuvent plus vivre au pays à cause de la prolifération des meublés de tourisme ou des résidences secondaires, cela peut conduire à une crise totale. Avec toutes les conséquences que cela peut entraîner derrière dans le contexte de la montée des extrêmes ».Viviane Artigalas remet en contexte cette crise du logement en opposant logements sociaux et logements privés : « Des mesures ont été prises pour enrayer la crise en 2017, en pénalisant particulièrement le logement social. Cela a commencé avec la loi Élan, puis avec la réduction du loyer de solidarité, la RLS, qui a beaucoup pénalisé les bailleurs sociaux. Tout ceci a contribué à la baisse de construction de logements sociaux. Et l’on voit bien que sur les logements privés, le fait de ne pas proposer de solution, notamment sur un foncier de plus en plus rare et cher, aboutit sur des résidences principales qui deviennent des résidences saisonnières ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Prix du loyer, insalubrité, éloignement des centres urbains, instabilité du salaire et de l’emploi, abus de propriétaires : la crise du logement s’installe et l’équation devient insoluble pour la plupart des Français, en frappant principalement les plus jeunes. Dominique Estrosi-Sassone, sénatrice (LR) des Alpes-Maritimes et Viviane Artigalas, sénatrice (PS) des Hautes-Pyrénées, toutes les deux co-rapporteures sur « le logement trop cher », en débattaient sur la matinale « Bonjour chez vous ! ».Dominique Estrosi-Sassone estime que « cette crise du logement conduit à un déclassement, à une assignation à résidence de nos concitoyens, qui potentiellement pourraient se transformer en une bombe sociale et une bombe politique. Quand une personne ne peut pas se loger, quand elle a un travail mais qu’elle n’a pas de logement, quand elle ne peut pas envisager un avenir pour sa famille et l’agrandir, quand les Français ne peuvent plus vivre au pays à cause de la prolifération des meublés de tourisme ou des résidences secondaires, cela peut conduire à une crise totale. Avec toutes les conséquences que cela peut entraîner derrière dans le contexte de la montée des extrêmes ».Viviane Artigalas remet en contexte cette crise du logement en opposant logements sociaux et logements privés : « Des mesures ont été prises pour enrayer la crise en 2017, en pénalisant particulièrement le logement social. Cela a commencé avec la loi Élan, puis avec la réduction du loyer de solidarité, la RLS, qui a beaucoup pénalisé les bailleurs sociaux. Tout ceci a contribué à la baisse de construction de logements sociaux. Et l’on voit bien que sur les logements privés, le fait de ne pas proposer de solution, notamment sur un foncier de plus en plus rare et cher, aboutit sur des résidences principales qui deviennent des résidences saisonnières ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Bonjour chez vous ! du 17 février 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 17 février 2026</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 06:58:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : À l’approche des municipales, l’émission poursuit sa série consacrée aux grands enjeux du scrutin local. Ce numéro est dédié au logement, un sujet central dans de nombreuses communes. Comment répondre à la crise du logement, à la pénurie et à la hausse des prix ? Quelles responsabilités pour l’État et quelles marges de manœuvre pour les collectivités ? Vincent Jeanbrun, ministre du Logement, apporte son éclairage.Le débat se prolonge autour d’une question clé : faut-il accorder davantage de pouvoirs aux maires en matière de logement social ? Les communes doivent-elles disposer d’une plus grande liberté d’action ou faut-il renforcer les obligations existantes ? Échange entre Dominique Estrosi-Sassone, sénatrice LR, et Viviane Artigalas, sénatrice PS.Avec le sénateur du Rhône Bernard Fialaire, nous revenons sur le meurtre du jeune Quentin à Lyon. Une ville marquée par des affrontements récurrents entre groupuscules d’ultra-droite et d’ultra-gauche. Comment analyser cette violence politique ? Quelles réponses institutionnelles et locales pour enrayer ces dérives ? Analyse avec le sénateur du Rhône Bernard Fialaire.Enfin, dans nos régions, plusieurs départements font face à des crues majeures. La Gironde, le Lot-et-Garonne et le Maine-et-Loire sont particulièrement touchés.Direction Angers pour mesurer l’ampleur de la situation et les réponses mises en œuvre sur le terrain.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : À l’approche des municipales, l’émission poursuit sa série consacrée aux grands enjeux du scrutin local. Ce numéro est dédié au logement, un sujet central dans de nombreuses communes. Comment répondre à la crise du logement, à la pénurie et à la hausse des prix ? Quelles responsabilités pour l’État et quelles marges de manœuvre pour les collectivités ? Vincent Jeanbrun, ministre du Logement, apporte son éclairage.Le débat se prolonge autour d’une question clé : faut-il accorder davantage de pouvoirs aux maires en matière de logement social ? Les communes doivent-elles disposer d’une plus grande liberté d’action ou faut-il renforcer les obligations existantes ? Échange entre Dominique Estrosi-Sassone, sénatrice LR, et Viviane Artigalas, sénatrice PS.Avec le sénateur du Rhône Bernard Fialaire, nous revenons sur le meurtre du jeune Quentin à Lyon. Une ville marquée par des affrontements récurrents entre groupuscules d’ultra-droite et d’ultra-gauche. Comment analyser cette violence politique ? Quelles réponses institutionnelles et locales pour enrayer ces dérives ? Analyse avec le sénateur du Rhône Bernard Fialaire.Enfin, dans nos régions, plusieurs départements font face à des crues majeures. La Gironde, le Lot-et-Garonne et le Maine-et-Loire sont particulièrement touchés.Direction Angers pour mesurer l’ampleur de la situation et les réponses mises en œuvre sur le terrain.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 16 février 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 16 février 2026</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 06:58:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : à la tête de la plus grande enseigne de distribution française, Michel-Édouard Leclerc, président des centres Leclerc, répond aux questions sur le pouvoir d’achat. Comment agit-il concrètement face à l’inflation ? Que répond-il aux critiques de la ministre de l’Agriculture, qui accuse certaines enseignes de pratiques de pression sur les producteurs ? Dans notre débat, retour sur un fait divers tragique qui provoque une onde de choc politique : le meurtre du jeune Quentin à Lyon. Le gouvernement évoque la responsabilité de l’ultra-gauche. Une partie de la classe politique met en cause La France insoumise. Faut-il y voir une instrumentalisation politique ? Débat avec nos éditorialistes Yves Thréard et Élisabeth Martichoux.À l’approche des municipales, la question de la confiance démocratique s’impose. Le maire demeure l’élu préféré des Français, alors que la défiance envers la classe politique progresse. Comment expliquer ce paradoxe ? Comment renforcer le lien entre citoyens et élus locaux ? Analyse avec le sénateur socialiste des Landes Éric Kerrouche.Enfin, dans nos régions, cap sur Toulon, ville stratégique dans la bataille municipale. Le Rassemblement national y nourrit des ambitions, dans un contexte marqué par les divisions de la droite après l’inéligibilité du maire Hubert Falco. Un scrutin local aux répercussions nationales.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : à la tête de la plus grande enseigne de distribution française, Michel-Édouard Leclerc, président des centres Leclerc, répond aux questions sur le pouvoir d’achat. Comment agit-il concrètement face à l’inflation ? Que répond-il aux critiques de la ministre de l’Agriculture, qui accuse certaines enseignes de pratiques de pression sur les producteurs ? Dans notre débat, retour sur un fait divers tragique qui provoque une onde de choc politique : le meurtre du jeune Quentin à Lyon. Le gouvernement évoque la responsabilité de l’ultra-gauche. Une partie de la classe politique met en cause La France insoumise. Faut-il y voir une instrumentalisation politique ? Débat avec nos éditorialistes Yves Thréard et Élisabeth Martichoux.À l’approche des municipales, la question de la confiance démocratique s’impose. Le maire demeure l’élu préféré des Français, alors que la défiance envers la classe politique progresse. Comment expliquer ce paradoxe ? Comment renforcer le lien entre citoyens et élus locaux ? Analyse avec le sénateur socialiste des Landes Éric Kerrouche.Enfin, dans nos régions, cap sur Toulon, ville stratégique dans la bataille municipale. Le Rassemblement national y nourrit des ambitions, dans un contexte marqué par les divisions de la droite après l’inéligibilité du maire Hubert Falco. Un scrutin local aux répercussions nationales.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Éric Kerrouche : « Il y a régulièrement dans le débat politique des expressions antisémites »</title>
			<itunes:title>Éric Kerrouche : « Il y a régulièrement dans le débat politique des expressions antisémites »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 06:58:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans une interview ce week-end, Emmanuel Macron a exprimé des positions sur la France Insoumise concernant la question de l’antisémitisme. Il dénonce des « expressions antisémites » au sein du parti et soutient l’étiquetage politique du mouvement à « l’extrême gauche ». Éric Kerrouche, sénateur (PS) des Landes réagissait à cette intervention sur la matinale « Bonjour chez vous ».Pour Éric Kerrouche : « L’antisémitisme a été pendant longtemps un poison de la vie politique française depuis l’affaire Dreyfus. Il n’y a pas à rentrer dans les détails, c’est un comportement global qui n’est pas acceptable. Ce n’est pas une opinion, c’est un délit. Ensuite il y a les conséquences qu’envisagent Emmanuel Macron du strict point de vue de la classification politique de tel ou tel parti. Il y a des expressions antisémites dans le débat politique de manière régulière. Mais sur la stigmatisation d’un parti, on va coller des étiquettes sur les uns en oubliant ce que font les autres. Toute expression en ce sens, et d’où qu’elle vienne, est condamnable ».Éric Kerrouche est également revenu sur les inondations ces derniers jours dans les Landes : « On voit bien avec le dérèglement climatique que ce genre d’évènement extrême se multiplie. Dans le sud-ouest ça a pris la forme des inondations et d’une tempête qui est passée dans mon département. Je pense que l’on ne s’intéresse pas beaucoup à ces sujets, et qu’en tout cas ils passent à l’arrière de l’actualité, alors que pour les gens qui vivent ces évènements au quotidien, cela devient de plus en plus compliqué. Il faut que l’on voie les choses en face, et qu’on s’attelle à répondre à des vrais problèmes, et pas à des polémiques souvent superficielles. Sinon on oublie que de manière structurelle, nous allons vers un autre monde, et que nos départements seront touchés progressivement ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans une interview ce week-end, Emmanuel Macron a exprimé des positions sur la France Insoumise concernant la question de l’antisémitisme. Il dénonce des « expressions antisémites » au sein du parti et soutient l’étiquetage politique du mouvement à « l’extrême gauche ». Éric Kerrouche, sénateur (PS) des Landes réagissait à cette intervention sur la matinale « Bonjour chez vous ».Pour Éric Kerrouche : « L’antisémitisme a été pendant longtemps un poison de la vie politique française depuis l’affaire Dreyfus. Il n’y a pas à rentrer dans les détails, c’est un comportement global qui n’est pas acceptable. Ce n’est pas une opinion, c’est un délit. Ensuite il y a les conséquences qu’envisagent Emmanuel Macron du strict point de vue de la classification politique de tel ou tel parti. Il y a des expressions antisémites dans le débat politique de manière régulière. Mais sur la stigmatisation d’un parti, on va coller des étiquettes sur les uns en oubliant ce que font les autres. Toute expression en ce sens, et d’où qu’elle vienne, est condamnable ».Éric Kerrouche est également revenu sur les inondations ces derniers jours dans les Landes : « On voit bien avec le dérèglement climatique que ce genre d’évènement extrême se multiplie. Dans le sud-ouest ça a pris la forme des inondations et d’une tempête qui est passée dans mon département. Je pense que l’on ne s’intéresse pas beaucoup à ces sujets, et qu’en tout cas ils passent à l’arrière de l’actualité, alors que pour les gens qui vivent ces évènements au quotidien, cela devient de plus en plus compliqué. Il faut que l’on voie les choses en face, et qu’on s’attelle à répondre à des vrais problèmes, et pas à des polémiques souvent superficielles. Sinon on oublie que de manière structurelle, nous allons vers un autre monde, et que nos départements seront touchés progressivement ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Michel-Édouard Leclerc : « On m’a doté d’une cote de popularité extraordinaire, elle m’oblige »</title>
			<itunes:title>Michel-Édouard Leclerc : « On m’a doté d’une cote de popularité extraordinaire, elle m’oblige »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 06:58:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Annie Genevard, la ministre de l’Agriculture, a accusé la grande distribution d’effectuer un « chantage mortifère pour l’agroalimentaire », dans le cadre des négociations commerciales annuelles. Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres Leclerc et invité de la matinale « Bonjour chez vous ! » considère que « ce ne sont pas les bons mots […] Il y a chez les industriels des coûts qu’ils voudraient faire passer pour des coûts agricoles. Les grandes multinationales ne garantissent pas que l’on achète français. Et le véritable problème c’est que la loi n’a pas prévu l’obligation de transparence ».Michel-Édouard Leclerc demeure diplomate malgré tout : « J’aime bien la ministre de l’Agriculture, ce n’est pas facile d’être à son poste avec toutes ces tensions, notamment avec le débat sur le Mercosur. Elle ne peut qu’être pour la corporation qu’elle défend, et la corporation qu’elle défend à l’impression qu’en aval, industriels et distributeurs, empêchent d’augmenter les rémunérations. Et dans le prix final, la part de la distribution n’est que de 40-45%. C’est la matière première industrielle qui fait la différence. Il faudrait encore que le ministre de l’Industrie défende l’industrie. Et puis nous, distributeurs, on a en face de nous les consommateurs qui nous disent ‘s’il vous plaît, n’augmentez pas trop quand même’ ».Michel-Édouard Leclerc est revenu également sur sa première place en tant que personnalité préférée des Français dans un baromètre Ifop-Fiducial : « J’ai vu ce week-end que l’on m’avait doté d’une cote de popularité extraordinaire, je m’en félicite, et je remercie tous les collaborateurs de Leclerc qui participent à cette popularité. Et celle-ci m’oblige, même à 74 ans, de continuer à m’investir pour la société. Notamment pour la transition énergétique, pour préparer un monde meilleur pour nos enfants. Et je pense que ce qui fait la force de Leclerc c’est l’endurance et la constance dans le fait de vouloir faire profiter le consommateur du meilleur du marché».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Annie Genevard, la ministre de l’Agriculture, a accusé la grande distribution d’effectuer un « chantage mortifère pour l’agroalimentaire », dans le cadre des négociations commerciales annuelles. Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres Leclerc et invité de la matinale « Bonjour chez vous ! » considère que « ce ne sont pas les bons mots […] Il y a chez les industriels des coûts qu’ils voudraient faire passer pour des coûts agricoles. Les grandes multinationales ne garantissent pas que l’on achète français. Et le véritable problème c’est que la loi n’a pas prévu l’obligation de transparence ».Michel-Édouard Leclerc demeure diplomate malgré tout : « J’aime bien la ministre de l’Agriculture, ce n’est pas facile d’être à son poste avec toutes ces tensions, notamment avec le débat sur le Mercosur. Elle ne peut qu’être pour la corporation qu’elle défend, et la corporation qu’elle défend à l’impression qu’en aval, industriels et distributeurs, empêchent d’augmenter les rémunérations. Et dans le prix final, la part de la distribution n’est que de 40-45%. C’est la matière première industrielle qui fait la différence. Il faudrait encore que le ministre de l’Industrie défende l’industrie. Et puis nous, distributeurs, on a en face de nous les consommateurs qui nous disent ‘s’il vous plaît, n’augmentez pas trop quand même’ ».Michel-Édouard Leclerc est revenu également sur sa première place en tant que personnalité préférée des Français dans un baromètre Ifop-Fiducial : « J’ai vu ce week-end que l’on m’avait doté d’une cote de popularité extraordinaire, je m’en félicite, et je remercie tous les collaborateurs de Leclerc qui participent à cette popularité. Et celle-ci m’oblige, même à 74 ans, de continuer à m’investir pour la société. Notamment pour la transition énergétique, pour préparer un monde meilleur pour nos enfants. Et je pense que ce qui fait la force de Leclerc c’est l’endurance et la constance dans le fait de vouloir faire profiter le consommateur du meilleur du marché».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales 2026 : Toulon face à la poussée du RN</title>
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			<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 06:58:29 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Municipales 2026 : Toulon face à la poussée du RN</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[De la même manière que Grenoble était la tête de pont des Écologistes dans les élections municipales, Toulon était un marqueur pour le Front National après la victoire aux municipales de 1995. Pour l’ancien parti à la flamme reconverti en Rassemblement National, reconquérir la ville serait un enjeu symbolique majeur. Si au premier tour, les sondages prédisent une nette avance de Laure Lavalette, candidate soutenue par le RN, le second tour s’annonce beaucoup plus serré.Élizabeth Martichoux éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat, considère que Toulon « est une des nombreuses villes dans ces municipales où la droite est divisée face au Rassemblement National. La gauche aussi, mais principalement la droite. On a la maire sortante plus un sénateur Les Républicains, qui est soutenu par l’ancien maire, Hubert Falco. Et puis en face, Laure Lavalette, porte-parole du RN, sans étiquette sur les affiches. Elle veut faire oublier le passage compliqué de Jean-Marie Le Chevallier, c’était un coup de tonnerre en 1995 lorsque le FN s’était emparé de cette ville de plus de 100.000 habitants. Ce serait une énorme déception pour le RN de ne pas décrocher Toulon ».Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, anticipe une potentielle bascule de nombreuses villes : « on dira qu’il y a une poussée du Rassemblement National si le RN arrive à décocher plusieurs grandes villes. On dira même que c’est annonciateur peut-être de ce qu’il va se passer pour la prochaine présidentielle. Mais c’est vrai que dans le Midi, dans le pourtour méditerranéen, il y a des chances qu’il y ait beaucoup de villes qui passent au RN. C’est ce que l’on voit quand on regarde les sondages et si on regarde un peu le moral dans la France du Sud, on s’aperçoit que de nombreuses villes pourraient basculer ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[De la même manière que Grenoble était la tête de pont des Écologistes dans les élections municipales, Toulon était un marqueur pour le Front National après la victoire aux municipales de 1995. Pour l’ancien parti à la flamme reconverti en Rassemblement National, reconquérir la ville serait un enjeu symbolique majeur. Si au premier tour, les sondages prédisent une nette avance de Laure Lavalette, candidate soutenue par le RN, le second tour s’annonce beaucoup plus serré.Élizabeth Martichoux éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat, considère que Toulon « est une des nombreuses villes dans ces municipales où la droite est divisée face au Rassemblement National. La gauche aussi, mais principalement la droite. On a la maire sortante plus un sénateur Les Républicains, qui est soutenu par l’ancien maire, Hubert Falco. Et puis en face, Laure Lavalette, porte-parole du RN, sans étiquette sur les affiches. Elle veut faire oublier le passage compliqué de Jean-Marie Le Chevallier, c’était un coup de tonnerre en 1995 lorsque le FN s’était emparé de cette ville de plus de 100.000 habitants. Ce serait une énorme déception pour le RN de ne pas décrocher Toulon ».Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, anticipe une potentielle bascule de nombreuses villes : « on dira qu’il y a une poussée du Rassemblement National si le RN arrive à décocher plusieurs grandes villes. On dira même que c’est annonciateur peut-être de ce qu’il va se passer pour la prochaine présidentielle. Mais c’est vrai que dans le Midi, dans le pourtour méditerranéen, il y a des chances qu’il y ait beaucoup de villes qui passent au RN. C’est ce que l’on voit quand on regarde les sondages et si on regarde un peu le moral dans la France du Sud, on s’aperçoit que de nombreuses villes pourraient basculer ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 13 février 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 13 février 2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 06:58:42 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Laurent Jacobelli, porte-parole du RN. Nous reviendrons sur le procès en appel des assistants parlementaires du FN, Marine Le Pen sera fixée sur son sort le 7 juillet. Le parquet général a requis cinq ans d'inéligibilité contre la présidente du groupe à l'Assemble nationale, de quoi compromettre sa candidature à la présidentielle. Nous recevons également le sénateur Olivier Paccaud. Retour avec l'élu LR sur la candidature à la présidentielle de Bruno Retailleau. Que pense-t-il de cette annonce à un mois des municipales ? Quid de la primaire LR appelée de ses vœux par David Lisnard ?Enfin dans le débat, nous revenons sur la campagne des municipales à Grenoble. Alors que le maire écologiste Eric Piolle ne se représente pas, la vague verte va-t-elle refluer ? Ce mandat marque-t-il l’échec de l’écologie municipale ? L'écologie est-elle une force pivot à gauche pour ce scrutin ? Ou le signe d’un parti qui manque de clarté politique ? On en débat.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Laurent Jacobelli, porte-parole du RN. Nous reviendrons sur le procès en appel des assistants parlementaires du FN, Marine Le Pen sera fixée sur son sort le 7 juillet. Le parquet général a requis cinq ans d'inéligibilité contre la présidente du groupe à l'Assemble nationale, de quoi compromettre sa candidature à la présidentielle. Nous recevons également le sénateur Olivier Paccaud. Retour avec l'élu LR sur la candidature à la présidentielle de Bruno Retailleau. Que pense-t-il de cette annonce à un mois des municipales ? Quid de la primaire LR appelée de ses vœux par David Lisnard ?Enfin dans le débat, nous revenons sur la campagne des municipales à Grenoble. Alors que le maire écologiste Eric Piolle ne se représente pas, la vague verte va-t-elle refluer ? Ce mandat marque-t-il l’échec de l’écologie municipale ? L'écologie est-elle une force pivot à gauche pour ce scrutin ? Ou le signe d’un parti qui manque de clarté politique ? On en débat.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Laurent Jacobelli : « Avec Bruno Retailleau on a un candidat présidentiel de plus de la macronie »</title>
			<itunes:title>Laurent Jacobelli : « Avec Bruno Retailleau on a un candidat présidentiel de plus de la macronie »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 06:58:42 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le patron des Républicains, Bruno Retailleau, a annoncé hier sa candidature à l’élection présidentielle. Mettant en avant son passage au gouvernement en tant que ministre de l’Intérieur de septembre 2024 à octobre 2025, il promet des mesures qui remettent de l’ordre dans le pays, tant sur le plan économique que sécuritaire, des thématiques chères au Rassemblement National. Laurent Jacobelli, porte-parole du RN et député de la Moselle réagissait à sa candidature, sur la matinale « Bonjour chez vous ! ».Laurent Jacobelli dément l’idée que l’actuel patron des LR lui couperait l’herbe sous le pied : « Bruno Retailleau est surtout un adversaire sérieux pour M. Darmanin, M. Attal, Mme Borne, tous ces candidats de la macronie, qui affluent. On en a un de plus maintenant. Je rappelle quand même qu’il a été ministre sous Emmanuel Macron, qu’il a travaillé avec des socialistes et qu’il est responsable du bilan d’Emmanuel Macron. Il n’est sûrement pas quelqu’un qui nous fait peur, mais comme tout macroniste, c’est un adversaire politique. En 2024, le RN avait passé un accord avec Les Républicains pour aller aux législatives ensemble. Le président des LR s’appelait à l’époque Éric Ciotti. M. Retailleau a eu le choix, il aurait pu travailler avec un parti qui veut plus de sécurité, moins d’immigration et moins d’impôts ».Laurent Jacobelli est également revenu sur le changement de cap du gouvernement sur la question énergétique, en promettant davantage d’investissement dans le nucléaire, et moins dans le renouvelable : « Le gouvernement déploie des éléments de langage mais ne freine pas l’éolien et le solaire, et c’est bien ça le problème. Il va y avoir encore un surinvestissement dans ces deux énergies, alors qu’on est déjà en surcapacité. Ces énergies, il faut les utiliser au moment où elles sont produites, une éolienne quand il y a du vent, le panneau solaire, quand il y a du soleil. Et lorsque c’est le cas, on arrête de faire tourner nos centrales nucléaires. Ce qui crée de l’érosion dans nos centrales. Le bilan c’est l’augmentation du coût de l’énergie et du coût de l’entretien du nucléaire. Le gouvernement prépare une électricité plus chère, avec toujours plus d’énergies alternatives, et ça passe par décret, sans que les Français aient leur mot à dire ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le patron des Républicains, Bruno Retailleau, a annoncé hier sa candidature à l’élection présidentielle. Mettant en avant son passage au gouvernement en tant que ministre de l’Intérieur de septembre 2024 à octobre 2025, il promet des mesures qui remettent de l’ordre dans le pays, tant sur le plan économique que sécuritaire, des thématiques chères au Rassemblement National. Laurent Jacobelli, porte-parole du RN et député de la Moselle réagissait à sa candidature, sur la matinale « Bonjour chez vous ! ».Laurent Jacobelli dément l’idée que l’actuel patron des LR lui couperait l’herbe sous le pied : « Bruno Retailleau est surtout un adversaire sérieux pour M. Darmanin, M. Attal, Mme Borne, tous ces candidats de la macronie, qui affluent. On en a un de plus maintenant. Je rappelle quand même qu’il a été ministre sous Emmanuel Macron, qu’il a travaillé avec des socialistes et qu’il est responsable du bilan d’Emmanuel Macron. Il n’est sûrement pas quelqu’un qui nous fait peur, mais comme tout macroniste, c’est un adversaire politique. En 2024, le RN avait passé un accord avec Les Républicains pour aller aux législatives ensemble. Le président des LR s’appelait à l’époque Éric Ciotti. M. Retailleau a eu le choix, il aurait pu travailler avec un parti qui veut plus de sécurité, moins d’immigration et moins d’impôts ».Laurent Jacobelli est également revenu sur le changement de cap du gouvernement sur la question énergétique, en promettant davantage d’investissement dans le nucléaire, et moins dans le renouvelable : « Le gouvernement déploie des éléments de langage mais ne freine pas l’éolien et le solaire, et c’est bien ça le problème. Il va y avoir encore un surinvestissement dans ces deux énergies, alors qu’on est déjà en surcapacité. Ces énergies, il faut les utiliser au moment où elles sont produites, une éolienne quand il y a du vent, le panneau solaire, quand il y a du soleil. Et lorsque c’est le cas, on arrête de faire tourner nos centrales nucléaires. Ce qui crée de l’érosion dans nos centrales. Le bilan c’est l’augmentation du coût de l’énergie et du coût de l’entretien du nucléaire. Le gouvernement prépare une électricité plus chère, avec toujours plus d’énergies alternatives, et ça passe par décret, sans que les Français aient leur mot à dire ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Olivier Paccaud : « Nous devons regagner l’électorat qui est parti au Rassemblement National »</title>
			<itunes:title>Olivier Paccaud : « Nous devons regagner l’électorat qui est parti au Rassemblement National »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 06:58:42 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Bruno Retailleau, patron du parti Les Républicains et ministre de l’Intérieur de septembre 2024 à octobre 2025, annonce officiellement sa candidature à l’élection présidentielle. Alors que de nombreux candidats municipaux LR font campagne sur le terrain à un moins du scrutin local, l’agenda de Bruno Retailleau a surpris. Olivier Paccaud, sénateur (LR) de l’Oise, invité de la matinale « Bonjour chez vous ! », confesse : « C’était un petit peu dans les tuyaux, mais personnellement je ne m’attendais pas à ce qu’il le fasse maintenant ». Olivier Paccaud qualifie le « timing » de l’annonce de Bruno Retailleau « non pas de précipité, mais peut-être d’accéléré. Si c’est trop tôt, l’avenir nous le dira. Et aujourd’hui la forme a son importance : avec Retailleau on a quelqu’un de beaucoup plus classique que Jupiter avec ses Ray Ban. Mais la présidentielle c’est le rendez-vous d’un homme avec un peuple. Un drapeau tricolore, un fond bleu et quelque chose d’austère et de sobre, qui correspond à la personnalité de Bruno Retailleau, ça ne me choque pas, non ». Face aux enjeux électoraux de la présidentielle, Olivier Paccaud ne peut que constater que « une partie de notre électorat est partie du côté du Rassemblement National, et peut-être parce qu’elle avait senti dans la famille LR moins de courage et de fermeté. Nous avons un modèle électoral, celui de 2007, où Nicolas Sarkozy, qu’on ne peut pas qualifier de fasciste, a ramené énormément d’électeurs qui avait voté Jean-Marie le Pen en 2002. Le bilan de Sarkozy c’est ‘travailler plus pour gagner plus’, j’en suis très fier, c’était peut-être la meilleure mesure politique de ces trente dernières années. Nous n’avons pas à en rougir, même si quand on est battu par François Hollande il y a un petit problème. Mais sur la philosophie de Nicolas Sarkozy, moi j’adhère à 100% ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Bruno Retailleau, patron du parti Les Républicains et ministre de l’Intérieur de septembre 2024 à octobre 2025, annonce officiellement sa candidature à l’élection présidentielle. Alors que de nombreux candidats municipaux LR font campagne sur le terrain à un moins du scrutin local, l’agenda de Bruno Retailleau a surpris. Olivier Paccaud, sénateur (LR) de l’Oise, invité de la matinale « Bonjour chez vous ! », confesse : « C’était un petit peu dans les tuyaux, mais personnellement je ne m’attendais pas à ce qu’il le fasse maintenant ». Olivier Paccaud qualifie le « timing » de l’annonce de Bruno Retailleau « non pas de précipité, mais peut-être d’accéléré. Si c’est trop tôt, l’avenir nous le dira. Et aujourd’hui la forme a son importance : avec Retailleau on a quelqu’un de beaucoup plus classique que Jupiter avec ses Ray Ban. Mais la présidentielle c’est le rendez-vous d’un homme avec un peuple. Un drapeau tricolore, un fond bleu et quelque chose d’austère et de sobre, qui correspond à la personnalité de Bruno Retailleau, ça ne me choque pas, non ». Face aux enjeux électoraux de la présidentielle, Olivier Paccaud ne peut que constater que « une partie de notre électorat est partie du côté du Rassemblement National, et peut-être parce qu’elle avait senti dans la famille LR moins de courage et de fermeté. Nous avons un modèle électoral, celui de 2007, où Nicolas Sarkozy, qu’on ne peut pas qualifier de fasciste, a ramené énormément d’électeurs qui avait voté Jean-Marie le Pen en 2002. Le bilan de Sarkozy c’est ‘travailler plus pour gagner plus’, j’en suis très fier, c’était peut-être la meilleure mesure politique de ces trente dernières années. Nous n’avons pas à en rougir, même si quand on est battu par François Hollande il y a un petit problème. Mais sur la philosophie de Nicolas Sarkozy, moi j’adhère à 100% ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales : les maires écologistes en sursis ?</title>
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			<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 06:58:42 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[En 2020, les campagnes municipales sous la période COVID avait vu naître une « vague verte ». Les Écologistes avaient remporté plus d’une centaine de communes, dont de grandes villes, notamment Besançon, Strasbourg, Lyon, Grenoble, Annecy, Poitiers, etc. À un moins du scrutin municipal 2026, de nombreux maires sortants Écologistes craignent de ne pas être reconduits. Grenoble, « le fief historique » des Verts, gagné en 2014, pourrait basculer.Arnaud Benedetti, directeur de la publication de la Nouvelle Revue Politique, constate que « quand on regarde un certain nombre d’intentions de vote dans des villes qui ont été gagnées à l’époque par cette vague verte, et qui sont symboliques, on voit les maires sortants issus des Verts en difficulté. Il faut rappeler que l’élection municipale de 2020 s’est produite dans des conditions exceptionnelles, en pleine crise sanitaire, avec une mobilisation électorale bien plus faible. Cela peut partiellement expliquer la victoire d’un certain nombre de Verts dans des municipalités importantes ».Alors que de nombreux candidats Les Républicains font campagne pour les municipales à l’échelon local, Bruno Retailleau, patron des LR, a annoncé officiellement sa candidature. Un « timing » qui a surpris. Lou Fritel, journaliste politique à Paris Match, est revenue sur ce calendrier : « lorsque nous parlions avec les équipes du patron des Républicains en décembre, il nous était dit qu’il devait encore réfléchir, et surtout convaincre sa femme à Noël, c’est quand même une question importante la famille sur ce genre de décision. Il visait donc à faire l’annonce en janvier, pour éviter de percuter le scrutin des municipales. Le problème dans cet agenda, c’était ensuite de s’extraite de l’actualité des primaires de la droite ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[En 2020, les campagnes municipales sous la période COVID avait vu naître une « vague verte ». Les Écologistes avaient remporté plus d’une centaine de communes, dont de grandes villes, notamment Besançon, Strasbourg, Lyon, Grenoble, Annecy, Poitiers, etc. À un moins du scrutin municipal 2026, de nombreux maires sortants Écologistes craignent de ne pas être reconduits. Grenoble, « le fief historique » des Verts, gagné en 2014, pourrait basculer.Arnaud Benedetti, directeur de la publication de la Nouvelle Revue Politique, constate que « quand on regarde un certain nombre d’intentions de vote dans des villes qui ont été gagnées à l’époque par cette vague verte, et qui sont symboliques, on voit les maires sortants issus des Verts en difficulté. Il faut rappeler que l’élection municipale de 2020 s’est produite dans des conditions exceptionnelles, en pleine crise sanitaire, avec une mobilisation électorale bien plus faible. Cela peut partiellement expliquer la victoire d’un certain nombre de Verts dans des municipalités importantes ».Alors que de nombreux candidats Les Républicains font campagne pour les municipales à l’échelon local, Bruno Retailleau, patron des LR, a annoncé officiellement sa candidature. Un « timing » qui a surpris. Lou Fritel, journaliste politique à Paris Match, est revenue sur ce calendrier : « lorsque nous parlions avec les équipes du patron des Républicains en décembre, il nous était dit qu’il devait encore réfléchir, et surtout convaincre sa femme à Noël, c’est quand même une question importante la famille sur ce genre de décision. Il visait donc à faire l’annonce en janvier, pour éviter de percuter le scrutin des municipales. Le problème dans cet agenda, c’était ensuite de s’extraite de l’actualité des primaires de la droite ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 12 février 2026</title>
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			<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 06:58:15 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La loi Duplomb était de retour ce mercredi à l’Assemblée. Il y a 6 mois une pétition contre le texte rassemblait plus de 2 millions de signatures ouvrant la voie à un débat inédit entre députés. Un débat qui s’est déroulé dans une ambiance un peu tendue autour de la question de la réintroduction d’un pesticide. Le co-auteur de cette loi, le sénateur (UC) de la Meuse, Franck Menonville est notre invité.  Le 23 février, Amélie de Montchalin prendra la tête de la Cour des Comptes. Une nomination qui divise la classe politique. « République des copains » dit l’opposition à Emmanuel Macron. Ce choix va-t-il creuser un peu plus le fossé entre les politiques et les Français ? C’est l’objet de notre débat.  A moins de cinq semaines du premier tour des élections municipales, la campagne s’intensifie. A Paris, malgré ses divisions, la droite va-t-elle prendre la ville ? Pierre-Yves Bournazel, soutenu par Gabriel Attal et Edouard Philippe est notre invité.Enfin à la Une de nos régions, la journée historique des Français aux JO de Milan. 4 médailles dont 2 en or. Parmi les athlètes récompensés, Perrine Laffont qui a remporté ce mercredi la médaille de bronze en ski de bosses. Une médaille olympique qui fait la fierté de tout un département : l’Ariège.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La loi Duplomb était de retour ce mercredi à l’Assemblée. Il y a 6 mois une pétition contre le texte rassemblait plus de 2 millions de signatures ouvrant la voie à un débat inédit entre députés. Un débat qui s’est déroulé dans une ambiance un peu tendue autour de la question de la réintroduction d’un pesticide. Le co-auteur de cette loi, le sénateur (UC) de la Meuse, Franck Menonville est notre invité.  Le 23 février, Amélie de Montchalin prendra la tête de la Cour des Comptes. Une nomination qui divise la classe politique. « République des copains » dit l’opposition à Emmanuel Macron. Ce choix va-t-il creuser un peu plus le fossé entre les politiques et les Français ? C’est l’objet de notre débat.  A moins de cinq semaines du premier tour des élections municipales, la campagne s’intensifie. A Paris, malgré ses divisions, la droite va-t-elle prendre la ville ? Pierre-Yves Bournazel, soutenu par Gabriel Attal et Edouard Philippe est notre invité.Enfin à la Une de nos régions, la journée historique des Français aux JO de Milan. 4 médailles dont 2 en or. Parmi les athlètes récompensés, Perrine Laffont qui a remporté ce mercredi la médaille de bronze en ski de bosses. Une médaille olympique qui fait la fierté de tout un département : l’Ariège.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
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			<title>Franck Menonville : « Je ne comprends pas le principe de précaution soulevé contre la loi Duplomb »</title>
			<itunes:title>Franck Menonville : « Je ne comprends pas le principe de précaution soulevé contre la loi Duplomb »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 06:58:15 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Pour la première fois ce mercredi, une pétition était débattue à l’Assemblée nationale. Cette pétition contre la Loi Duplomb avait rassemblé un record de 2,1 millions de signataires, dépassant le seuil minimal des 500.000 signatures pour être examinée dans l’Hémicycle. La loi Duplomb vise à « lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteurs », notamment à la réintroduction controversée de nombreux pesticides interdits : les néonicotinoïdes. Mais le débat à l’Assemblée était de nature purement symbolique car le texte a déjà été adopté de façon définitive en juillet 2025. « Un déni de démocratie » fustigent les oppositions.Franck Menonville, sénateur (UC) de la Meuse, et co-auteur de la loi Duplomb se dit « très favorable au fait que l’on puisse, au-delà d’un certain nombre de signatures et de pétitions, organiser un débat. Néanmoins, (…) Il faut essayer d’objectiver les choses et de dépassionner le projet, qui donne des garanties aux Français et aux consommateurs ».Concernant le sanitaire, Franck Menonville maintient le cap : « Je ne comprends pas le principe de précaution de l’Ordre des médecins. J’ai eu l’appel d’un oncologue cet été, qui m’a dit qu’il ne soignerait personne s’il appliquait le principe de précaution. Le président de l’Ordre des médecins a été très contesté en interne. L’acétamipride n’aurait jamais dû être retiré si l’on avait suivi les procédures européennes ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Pour la première fois ce mercredi, une pétition était débattue à l’Assemblée nationale. Cette pétition contre la Loi Duplomb avait rassemblé un record de 2,1 millions de signataires, dépassant le seuil minimal des 500.000 signatures pour être examinée dans l’Hémicycle. La loi Duplomb vise à « lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteurs », notamment à la réintroduction controversée de nombreux pesticides interdits : les néonicotinoïdes. Mais le débat à l’Assemblée était de nature purement symbolique car le texte a déjà été adopté de façon définitive en juillet 2025. « Un déni de démocratie » fustigent les oppositions.Franck Menonville, sénateur (UC) de la Meuse, et co-auteur de la loi Duplomb se dit « très favorable au fait que l’on puisse, au-delà d’un certain nombre de signatures et de pétitions, organiser un débat. Néanmoins, (…) Il faut essayer d’objectiver les choses et de dépassionner le projet, qui donne des garanties aux Français et aux consommateurs ».Concernant le sanitaire, Franck Menonville maintient le cap : « Je ne comprends pas le principe de précaution de l’Ordre des médecins. J’ai eu l’appel d’un oncologue cet été, qui m’a dit qu’il ne soignerait personne s’il appliquait le principe de précaution. Le président de l’Ordre des médecins a été très contesté en interne. L’acétamipride n’aurait jamais dû être retiré si l’on avait suivi les procédures européennes ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Pierre-Yves Bournazel : « Les Parisiens veulent le changement, je suis la solution »</title>
			<itunes:title>Pierre-Yves Bournazel : « Les Parisiens veulent le changement, je suis la solution »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 06:58:15 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Selon les sondages sur les intentions de vote aux élections municipales de Paris, le second tour pourrait se jouer dans une quinquangulaire entre Emmanuel Grégoire (PS) à 33%, Rachida Dati (LR/MoDem) à 26%, Pierre-Yves Bournazel (Horizons/Renaissance) à 14%, Sophia Chikirou (La France Insoumise) à 12% et Sarah Knafo (Reconquête) à 10%. La question du vote utile et du vote barrage pourrait fortement influencer l’issue du scrutin. Dans la matinale « Bonjour chez vous ! », Pierre-Yves Bournazel demeure optimiste : « Je pense que cette campagne est ouverte, parce que la maire sortante ne se représente pas et que les Parisiens vont donc choisir un nouveau maire. Et les Parisiens se décideront encore dans la dernière ligne droite : 50% des Français se décident dans la dernière semaine. Il y aura quatre débats, nous avons des arguments à faire valoir, et je crois à notre démarche, car nous avons le bon projet. (…) Je suis le candidat du changement, qui l’emporte face à la gauche, contrairement à Rachida Dati. Je suis moins clivant, plus rassembleur au second tour ».Pierre-Yves Bournazel rappelle que « nous ne sommes pas en sondocratie, mais en démocratie. Et la démocratie, c’est de faire bouger les lignes. Sinon on arrête tout. Ma stratégie elle est très claire : elle est sur la ligne des Parisiens. La majorité d’entre eux me disent sur le terrain, et c’est conforté dans les études d’opinion, qu’ils veulent le changement, au fond ce n’est ni Rachida Dati, ni Emmanuel Grégoire, et je suis cette solution ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Selon les sondages sur les intentions de vote aux élections municipales de Paris, le second tour pourrait se jouer dans une quinquangulaire entre Emmanuel Grégoire (PS) à 33%, Rachida Dati (LR/MoDem) à 26%, Pierre-Yves Bournazel (Horizons/Renaissance) à 14%, Sophia Chikirou (La France Insoumise) à 12% et Sarah Knafo (Reconquête) à 10%. La question du vote utile et du vote barrage pourrait fortement influencer l’issue du scrutin. Dans la matinale « Bonjour chez vous ! », Pierre-Yves Bournazel demeure optimiste : « Je pense que cette campagne est ouverte, parce que la maire sortante ne se représente pas et que les Parisiens vont donc choisir un nouveau maire. Et les Parisiens se décideront encore dans la dernière ligne droite : 50% des Français se décident dans la dernière semaine. Il y aura quatre débats, nous avons des arguments à faire valoir, et je crois à notre démarche, car nous avons le bon projet. (…) Je suis le candidat du changement, qui l’emporte face à la gauche, contrairement à Rachida Dati. Je suis moins clivant, plus rassembleur au second tour ».Pierre-Yves Bournazel rappelle que « nous ne sommes pas en sondocratie, mais en démocratie. Et la démocratie, c’est de faire bouger les lignes. Sinon on arrête tout. Ma stratégie elle est très claire : elle est sur la ligne des Parisiens. La majorité d’entre eux me disent sur le terrain, et c’est conforté dans les études d’opinion, qu’ils veulent le changement, au fond ce n’est ni Rachida Dati, ni Emmanuel Grégoire, et je suis cette solution ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : un conflit d’intérêts ?</title>
			<itunes:title>Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : un conflit d’intérêts ?</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 06:58:15 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[« Véritable scandale d’État », « République des copains », la nomination d’Amélie de Montchalin à la présidence de la Cour des comptes fait polémique. La ministre des Comptes publics a été nommée par Emmanuel Macron. Elle pourrait être maintenue à ce poste jusqu’en 2053, à ses 68 ans. De plus, un conflit d’intérêts majeur est soulevé : Amélie de Montchalin serait chargée d’évaluer le budget de l’État, budget qu’elle a elle-même élaboré, et que le gouvernement a adopté par l’article 49-3.Michael Darmon, éditorialiste politique sur I24news, estime que « Emmanuel Macron a utilisé une vieille méthode pour faire moderne. C’est un grand classique pour un président de nommer ses proches à la fin d’un mandat. Qui viendra lui jeter la pierre à droite et à gauche ? Tout le monde a fait pareil. Mais la question ça n’est pas le choix de la personne, mais ses conséquences. Emmanuel Macron a voulu perturber un peu le système, parce qu’en général on arrive à la Cour des comptes à 45-50 ans, magistrat et haut-fonctionnaire : elle n’est rien de tout ça».Valérie Lecasble, éditorialiste politique sur Lejournal.info est surprise par cette polémique : « Je ne sais pas si elle est si considérable que ça. Amélie de Montchalin c’est quelqu’un qui a montré une compétence, un calme, une organisation, une technicité, et une capacité à convaincre politiquement en discutant avec tout le monde. Elle a passé des heures et des mois à travailler sur le sujet du budget, et dans plusieurs gouvernements, et elle l’a fait avec succès. Je ne veux pas dire que c’est parce que c’est une femme, qu’elle est jeune, et que d’habitude à la Cour des comptes on a plutôt quelques vieux barbons. Moi je trouve que c’est une bonne surprise ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[« Véritable scandale d’État », « République des copains », la nomination d’Amélie de Montchalin à la présidence de la Cour des comptes fait polémique. La ministre des Comptes publics a été nommée par Emmanuel Macron. Elle pourrait être maintenue à ce poste jusqu’en 2053, à ses 68 ans. De plus, un conflit d’intérêts majeur est soulevé : Amélie de Montchalin serait chargée d’évaluer le budget de l’État, budget qu’elle a elle-même élaboré, et que le gouvernement a adopté par l’article 49-3.Michael Darmon, éditorialiste politique sur I24news, estime que « Emmanuel Macron a utilisé une vieille méthode pour faire moderne. C’est un grand classique pour un président de nommer ses proches à la fin d’un mandat. Qui viendra lui jeter la pierre à droite et à gauche ? Tout le monde a fait pareil. Mais la question ça n’est pas le choix de la personne, mais ses conséquences. Emmanuel Macron a voulu perturber un peu le système, parce qu’en général on arrive à la Cour des comptes à 45-50 ans, magistrat et haut-fonctionnaire : elle n’est rien de tout ça».Valérie Lecasble, éditorialiste politique sur Lejournal.info est surprise par cette polémique : « Je ne sais pas si elle est si considérable que ça. Amélie de Montchalin c’est quelqu’un qui a montré une compétence, un calme, une organisation, une technicité, et une capacité à convaincre politiquement en discutant avec tout le monde. Elle a passé des heures et des mois à travailler sur le sujet du budget, et dans plusieurs gouvernements, et elle l’a fait avec succès. Je ne veux pas dire que c’est parce que c’est une femme, qu’elle est jeune, et que d’habitude à la Cour des comptes on a plutôt quelques vieux barbons. Moi je trouve que c’est une bonne surprise ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 11 février 2026</title>
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			<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 06:58:46 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Martin Ajdari, le patron de l’Arcom, le gendarme de l’audiovisuel est notre invité pour un entretien exceptionnel. Que pense-t-il de la Commission d’enquête en cours à l’Assemblée nationale sur l’audiovisuel public ?  La réforme de l’audiovisuel public verra-t-il le jour ? Quel regard porte-t-il sur l’affaire Morandini à Cnews avec les remous qu’elle provoque ?  Dans le débat du jour, la probable nomination d'Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des Comptes fait couler beaucoup d’encre. L’opposition est vent debout. Également invitée, l’auteure de la loi contre le proxénétisme en ligne, la sénatrice (LR) de Saône-et-Loire Marie Mercier, abordera les enjeux de ce texte.  Et puis dans nos régions, Emmanuel Macron a apporté son soutien cette semaine aux viticulteurs. A-t-il convaincu ? On ira en Saône-et-Loire avec la presse régionale.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Martin Ajdari, le patron de l’Arcom, le gendarme de l’audiovisuel est notre invité pour un entretien exceptionnel. Que pense-t-il de la Commission d’enquête en cours à l’Assemblée nationale sur l’audiovisuel public ?  La réforme de l’audiovisuel public verra-t-il le jour ? Quel regard porte-t-il sur l’affaire Morandini à Cnews avec les remous qu’elle provoque ?  Dans le débat du jour, la probable nomination d'Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des Comptes fait couler beaucoup d’encre. L’opposition est vent debout. Également invitée, l’auteure de la loi contre le proxénétisme en ligne, la sénatrice (LR) de Saône-et-Loire Marie Mercier, abordera les enjeux de ce texte.  Et puis dans nos régions, Emmanuel Macron a apporté son soutien cette semaine aux viticulteurs. A-t-il convaincu ? On ira en Saône-et-Loire avec la presse régionale.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Marie Mercier : « Il ne faut pas interdire la prostitution mais viser ses exploitants »</title>
			<itunes:title>Marie Mercier : « Il ne faut pas interdire la prostitution mais viser ses exploitants »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 06:58:46 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Marie Mercier : « Il ne faut pas interdire la prostitution mais viser ses exploitants »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[La matinale « Bonjour chez vous ! » a reçu Marie Mercier, sénatrice (LR) de Saône-et-Loire, à l’origine d’une proposition de loi examinée ce mardi au Sénat. Le texte prévoit la prohibition de l'achat de services sexuels virtuels personnalisés et de lutter contre le proxénétisme en ligne. Il vise en particulier à la régulation de plateformes comme OnlyFans, ou MYM, mais vise surtout les « agents » commerciaux et managers qui cherchent à y développer des carrières de créateurs de contenus. De nombreuses dérives à ce sujet ont été répertoriés, pouvant être assimilées à un « proxénétisme 2.0 ».Marie Mercier déplore que sur un sujet aussi lourd, les sénateurs n’aient pas réussi à discuter dans le calme : « Nous étions dans un Hémicycle conscient qu’il allait voter pour la première fois une infraction tout à fait particulière, parce qu’il s’agissait de pénaliser des actes en ligne. (…) Mon sujet c’est de protéger ces jeunes qui rêvent, qui pensent qu’elles vont être influenceuses, qu’elles vont montrer un peu de lingerie, et puis qu’elles vont gagner beaucoup d’argent, facilement, depuis chez elles. Il faut que des plateformes comme OnlyFans comprennent bien qu’elles doivent effectuer davantage de contrôles ».Marie Mercier rappelle que son objectif est bien la pénalisation de pratiques managériales pouvant s’apparenter à du proxénétisme : «Ce que nous visons ce sont les exploitants sexuels, des hommes, souvent de 22 à 23 ans, avec une formation de commerce. Ce sont des entrepreneurs, ce qu’ils veulent c’est du chiffre. Pour ça il faut proposer un produit, et le produit c’est cette jeune fille, qui va le fabriquer dans sa chambre, avec son téléphone, et qui va être harcelée pour en produire davantage ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La matinale « Bonjour chez vous ! » a reçu Marie Mercier, sénatrice (LR) de Saône-et-Loire, à l’origine d’une proposition de loi examinée ce mardi au Sénat. Le texte prévoit la prohibition de l'achat de services sexuels virtuels personnalisés et de lutter contre le proxénétisme en ligne. Il vise en particulier à la régulation de plateformes comme OnlyFans, ou MYM, mais vise surtout les « agents » commerciaux et managers qui cherchent à y développer des carrières de créateurs de contenus. De nombreuses dérives à ce sujet ont été répertoriés, pouvant être assimilées à un « proxénétisme 2.0 ».Marie Mercier déplore que sur un sujet aussi lourd, les sénateurs n’aient pas réussi à discuter dans le calme : « Nous étions dans un Hémicycle conscient qu’il allait voter pour la première fois une infraction tout à fait particulière, parce qu’il s’agissait de pénaliser des actes en ligne. (…) Mon sujet c’est de protéger ces jeunes qui rêvent, qui pensent qu’elles vont être influenceuses, qu’elles vont montrer un peu de lingerie, et puis qu’elles vont gagner beaucoup d’argent, facilement, depuis chez elles. Il faut que des plateformes comme OnlyFans comprennent bien qu’elles doivent effectuer davantage de contrôles ».Marie Mercier rappelle que son objectif est bien la pénalisation de pratiques managériales pouvant s’apparenter à du proxénétisme : «Ce que nous visons ce sont les exploitants sexuels, des hommes, souvent de 22 à 23 ans, avec une formation de commerce. Ce sont des entrepreneurs, ce qu’ils veulent c’est du chiffre. Pour ça il faut proposer un produit, et le produit c’est cette jeune fille, qui va le fabriquer dans sa chambre, avec son téléphone, et qui va être harcelée pour en produire davantage ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Martin Ajdari : « Le service public couvre la diversité de la société française et est impartial »</title>
			<itunes:title>Martin Ajdari : « Le service public couvre la diversité de la société française et est impartial »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 06:58:46 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public poursuit ses travaux à l’Assemblée nationale, le président de l’Arcom, l’autorité de régulation de l’audiovisuel, Martin Ajdari est l’invité de Bonjour chez vous ! Le patron de l’Arcom estime que « le service public couvre très largement la diversité de la société française et est très largement impartial. Mais l’impartialité il faut précisément réussir à définir ce que l’on entend par là. Aujourd’hui, la loi dit que l’Arcom est garante de l’indépendance et de l’impartialité. L’indépendance on voit assez bien comment on la caractérise : c’est une nomination par une autorité indépendante (…). Sur la notion d’impartialité, depuis 40 ans, depuis que la loi audiovisuelle a été votée, elle n’est pas précisée. Notre objectif est de corriger cela avec des enquêtes d’opinion auprès des Français ».Martin Ajdari tient également à rappeler le rôle que joue l’Arcom : « Nous sommes une autorité publique indépendante, au service des publics. Notre mission principale est d’organiser la liberté de communication audiovisuelle, d’octroyer des fréquences à des dizaines de chaînes de télévision, à 1.200 radios sur tout le territoire, dans le cadre d’appels à candidature transparents. En échange de ces fréquences, octroyées gratuitement, nous demandons plusieurs engagements : financement de création, diversité des programmes, qualité et pluralisme de l’information. Des engagements pour faire partie d’une vision ambitieuse de la société, du débat démocratique, de la diffusion des œuvres de l’esprit ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public poursuit ses travaux à l’Assemblée nationale, le président de l’Arcom, l’autorité de régulation de l’audiovisuel, Martin Ajdari est l’invité de Bonjour chez vous ! Le patron de l’Arcom estime que « le service public couvre très largement la diversité de la société française et est très largement impartial. Mais l’impartialité il faut précisément réussir à définir ce que l’on entend par là. Aujourd’hui, la loi dit que l’Arcom est garante de l’indépendance et de l’impartialité. L’indépendance on voit assez bien comment on la caractérise : c’est une nomination par une autorité indépendante (…). Sur la notion d’impartialité, depuis 40 ans, depuis que la loi audiovisuelle a été votée, elle n’est pas précisée. Notre objectif est de corriger cela avec des enquêtes d’opinion auprès des Français ».Martin Ajdari tient également à rappeler le rôle que joue l’Arcom : « Nous sommes une autorité publique indépendante, au service des publics. Notre mission principale est d’organiser la liberté de communication audiovisuelle, d’octroyer des fréquences à des dizaines de chaînes de télévision, à 1.200 radios sur tout le territoire, dans le cadre d’appels à candidature transparents. En échange de ces fréquences, octroyées gratuitement, nous demandons plusieurs engagements : financement de création, diversité des programmes, qualité et pluralisme de l’information. Des engagements pour faire partie d’une vision ambitieuse de la société, du débat démocratique, de la diffusion des œuvres de l’esprit ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales : la campagne s’accélère !</title>
			<itunes:title>Municipales : la campagne s’accélère !</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 06:58:46 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Il reste un peu plus d’un mois avant le premier tour des élections municipales qui se tiendra le 15 mars. La campagne électorale entre dans une nouvelle phase. Le scrutin mobilisera-t-il davantage les Français, après le taux d’abstention record de 2020, à 55% ?Pour Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP, « la campagne municipale a commencé à bas bruit, parasitée par l’actualité internationale et la fin de vote du budget. On peut remarquer une vraie constante depuis maintenant plusieurs élections, on peut remonter cela à la présidentielle de 2022 : les campagnes deviennent ultra-courtes. C’était quinze jours pour les européennes, par définition c’était très peu de temps pour les législatives anticipées. Est-ce que les Français vont aller voter ? Bien sûr, on aura moins d’abstention qu’en 2020, avec le COVID, avec l’allonge du confinement la veille du vote. Mais la question demeure ».Françoise Degois, éditorialiste politique, juge « que les Français boudent. C’est le peuple le plus politique du monde, avec les Italiens aussi. Je constate moi-même que cette campagne municipale est d’un ennui mortel. Il n’y a pas grand-chose qui accroche, et à mon avis ça va se jouer dans les cinq derniers jours, avec la bonne vieille méthode du vote utile. La question qui va se poser pour la gauche, notamment le Parti Socialiste, c’est ce qu’elle aura réussi à faire sans La France Insoumise. Il faudra voir si Benoît Payan garde Marseille sans LFI, si Emmanuel Grégoire garde Paris sans LFI, si François Briançon gagne Toulouse sans LFI, etc ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Il reste un peu plus d’un mois avant le premier tour des élections municipales qui se tiendra le 15 mars. La campagne électorale entre dans une nouvelle phase. Le scrutin mobilisera-t-il davantage les Français, après le taux d’abstention record de 2020, à 55% ?Pour Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP, « la campagne municipale a commencé à bas bruit, parasitée par l’actualité internationale et la fin de vote du budget. On peut remarquer une vraie constante depuis maintenant plusieurs élections, on peut remonter cela à la présidentielle de 2022 : les campagnes deviennent ultra-courtes. C’était quinze jours pour les européennes, par définition c’était très peu de temps pour les législatives anticipées. Est-ce que les Français vont aller voter ? Bien sûr, on aura moins d’abstention qu’en 2020, avec le COVID, avec l’allonge du confinement la veille du vote. Mais la question demeure ».Françoise Degois, éditorialiste politique, juge « que les Français boudent. C’est le peuple le plus politique du monde, avec les Italiens aussi. Je constate moi-même que cette campagne municipale est d’un ennui mortel. Il n’y a pas grand-chose qui accroche, et à mon avis ça va se jouer dans les cinq derniers jours, avec la bonne vieille méthode du vote utile. La question qui va se poser pour la gauche, notamment le Parti Socialiste, c’est ce qu’elle aura réussi à faire sans La France Insoumise. Il faudra voir si Benoît Payan garde Marseille sans LFI, si Emmanuel Grégoire garde Paris sans LFI, si François Briançon gagne Toulouse sans LFI, etc ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Loïc Hervé : « Il faut mettre un terme aux campements illicites des gens du voyage »</title>
			<itunes:title>Loïc Hervé : « Il faut mettre un terme aux campements illicites des gens du voyage »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 06:58:14 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Sénat examine ce mardi une proposition de loi pour mieux encadrer l’accueil des gens du voyage qui est parfois une source de tension au niveau local. Loïc Hervé, vice-président du Sénat et sénateur centriste de Haute-Savoie rappelle que « aujourd’hui, les stationnements des gens du voyage dans nos territoires sont légion, et posent des problèmes énormes aux populations et aux habitants, parce que c’est très compliqué de vivre à côté d’un campement illicite. Donc l’idée c’est d’assouplir suffisamment les mesures pour que les obligations d’accueil des communes soient remplies au mieux et aussi de renforcer les pouvoirs de coercition pour mettre un terme à ces installations illicites ».Autre sujet au cœur de l’actualité : la question des contrats des sociétés d’autoroutes. À partir de 2031, les concessions autoroutières de l’État vers des sociétés prend fin. À la clé, ce sont des contrats à plusieurs milliards d’euros qui pourraient être renégociés pour renflouer les caisses de l’État. Le sujet sera discuté ce mercredi en Conseil des ministres.Loïc Hervé considère que « la manière dont l’État a concédé à des opérateurs privés la gestion des autoroutes, est à certains égards quelque chose de purement scandaleux. (…) Il est utile de regarder les milliards que l’État va récupérer, mais surtout de mettre à jour la manière dont l’État concède les autoroutes françaises. On a la chance d’avoir des routes en bon état, entretenues par des sociétés honorables. Le problème c’est la manière dont on contractualise et dont l’État vérifie la manière dont les choses sont faites. Et puis il y a la question des tarifs, qui doit être interrogée, quand on voit que dans d’autres pays d’Europe le fait d’emprunter une autoroute est beaucoup moins cher ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Sénat examine ce mardi une proposition de loi pour mieux encadrer l’accueil des gens du voyage qui est parfois une source de tension au niveau local. Loïc Hervé, vice-président du Sénat et sénateur centriste de Haute-Savoie rappelle que « aujourd’hui, les stationnements des gens du voyage dans nos territoires sont légion, et posent des problèmes énormes aux populations et aux habitants, parce que c’est très compliqué de vivre à côté d’un campement illicite. Donc l’idée c’est d’assouplir suffisamment les mesures pour que les obligations d’accueil des communes soient remplies au mieux et aussi de renforcer les pouvoirs de coercition pour mettre un terme à ces installations illicites ».Autre sujet au cœur de l’actualité : la question des contrats des sociétés d’autoroutes. À partir de 2031, les concessions autoroutières de l’État vers des sociétés prend fin. À la clé, ce sont des contrats à plusieurs milliards d’euros qui pourraient être renégociés pour renflouer les caisses de l’État. Le sujet sera discuté ce mercredi en Conseil des ministres.Loïc Hervé considère que « la manière dont l’État a concédé à des opérateurs privés la gestion des autoroutes, est à certains égards quelque chose de purement scandaleux. (…) Il est utile de regarder les milliards que l’État va récupérer, mais surtout de mettre à jour la manière dont l’État concède les autoroutes françaises. On a la chance d’avoir des routes en bon état, entretenues par des sociétés honorables. Le problème c’est la manière dont on contractualise et dont l’État vérifie la manière dont les choses sont faites. Et puis il y a la question des tarifs, qui doit être interrogée, quand on voit que dans d’autres pays d’Europe le fait d’emprunter une autoroute est beaucoup moins cher ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »</title>
			<itunes:title>Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 06:58:14 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La sécurité s’impose comme l’un des enjeux majeurs dans la campagne pour les municipales. Un texte en discussion au Sénat porte sur l’élargissement des compétences de la police municipale. Pour aborder le sujet dans son ensemble, mais aussi le danger que représente le narcotrafic, et plus généralement la délinquance, la matinale « Bonjour chez vous ! » reçoit Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur.Sur le projet de loi qui porte sur l’élargissement des compétences des polices municipales, Laurent Nuñez estime que « c’est un texte extrêmement important. Son but est de permettre aux polices municipales de constater un certain nombre de délits et d’avoir recours à l’amende forfaitaire délictuelle. Ce sont des délits simples à constater et ceux qui embêtent le plus la vie de nos concitoyens : l’occupation de halls d’immeuble, la vente à la sauvette, la consommation de stupéfiants, etc. ».Concernant le fléau du narcotrafic, Laurent Nuñez se veut rassurant : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic. La guerre n’est pas finie, mais nous ne perdrons pas ce combat. Cela fait des années que nous luttons contre, grâce notamment à la proposition de loi arrivée au Sénat, nous avons des armes nouvelles. Effectivement nous n’arrivons pas à éradiquer tous les points de deal. Mais des points de deal il y en a deux fois moins qu’avant, il y a cinq ans. Par ailleurs, le trafic se déplace sur l’ubérisation, les consommateurs se font livrer aussi à domicile. S’il n’y avait pas de consommateurs, il n’y aurait pas de trafic. L’idée, c’est aussi de frapper les consommateurs ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La sécurité s’impose comme l’un des enjeux majeurs dans la campagne pour les municipales. Un texte en discussion au Sénat porte sur l’élargissement des compétences de la police municipale. Pour aborder le sujet dans son ensemble, mais aussi le danger que représente le narcotrafic, et plus généralement la délinquance, la matinale « Bonjour chez vous ! » reçoit Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur.Sur le projet de loi qui porte sur l’élargissement des compétences des polices municipales, Laurent Nuñez estime que « c’est un texte extrêmement important. Son but est de permettre aux polices municipales de constater un certain nombre de délits et d’avoir recours à l’amende forfaitaire délictuelle. Ce sont des délits simples à constater et ceux qui embêtent le plus la vie de nos concitoyens : l’occupation de halls d’immeuble, la vente à la sauvette, la consommation de stupéfiants, etc. ».Concernant le fléau du narcotrafic, Laurent Nuñez se veut rassurant : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic. La guerre n’est pas finie, mais nous ne perdrons pas ce combat. Cela fait des années que nous luttons contre, grâce notamment à la proposition de loi arrivée au Sénat, nous avons des armes nouvelles. Effectivement nous n’arrivons pas à éradiquer tous les points de deal. Mais des points de deal il y en a deux fois moins qu’avant, il y a cinq ans. Par ailleurs, le trafic se déplace sur l’ubérisation, les consommateurs se font livrer aussi à domicile. S’il n’y avait pas de consommateurs, il n’y aurait pas de trafic. L’idée, c’est aussi de frapper les consommateurs ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Sécurité : les maires en première ligne</title>
			<itunes:title>Sécurité : les maires en première ligne</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 06:58:14 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[A l’approche des élection municipales, la matinale « Bonjour chez vous ! » propose chaque semaine un débat sur une thématique touchant de près la vie locale. La sécurité, érigée dans les sondages comme la préoccupation majeure des Français, suivie en troisième position par la question du narcotrafic, était le sujet de ce mardi.  Y a-t-il une emprise aujourd’hui du narcotrafic sur les élus ? La question a été posée à Jacqueline Eustache-Brinio, sénatrice (LR) du Val-d’Oise et Hussein Bourgi, sénateur (PS) de l’Hérault.Jacqueline Eustache-Brinio ignore si « on peut parler d’ingérence du narcotrafic dans les élections municipales, mais de l’intimidation il y en a dans les territoires. On assiste aujourd’hui à quelque chose d’extrêmement inquiétant, qui n’existait pas auparavant. Les narcotrafiquants intimident et ils menacent d’abord les concitoyens et maintenant les élus. Dans les grosses agglomérations, comme en Île-de-France, on connaissait déjà un peu ce phénomène, mais aujourd’hui c’est partout. Et il se déclarent comme des chefs de gang. J’ai moi-même été agressée, il y a douze ou treize ans, dans ma propre commune ».Hussein Bourgi déclare que « nous avons la preuve de ce que nous voyons au quotidien dans de nombreuses villes de France : il y a des gens qui vivent du narcotrafic. L’État et les maires ont décidé de combattre ce fléau, et ces gens se rebiffent. Ils multiplient maintenant les intimidations, les menaces, les intrusions dans les réunions publiques organisées par certains candidats aux élections municipales. Mais nous ne devons pas faiblir, nous devons mener le combat contre le narcotrafic. Il en va de l’ordre public et républicain. C’est une question de salut ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[A l’approche des élection municipales, la matinale « Bonjour chez vous ! » propose chaque semaine un débat sur une thématique touchant de près la vie locale. La sécurité, érigée dans les sondages comme la préoccupation majeure des Français, suivie en troisième position par la question du narcotrafic, était le sujet de ce mardi.  Y a-t-il une emprise aujourd’hui du narcotrafic sur les élus ? La question a été posée à Jacqueline Eustache-Brinio, sénatrice (LR) du Val-d’Oise et Hussein Bourgi, sénateur (PS) de l’Hérault.Jacqueline Eustache-Brinio ignore si « on peut parler d’ingérence du narcotrafic dans les élections municipales, mais de l’intimidation il y en a dans les territoires. On assiste aujourd’hui à quelque chose d’extrêmement inquiétant, qui n’existait pas auparavant. Les narcotrafiquants intimident et ils menacent d’abord les concitoyens et maintenant les élus. Dans les grosses agglomérations, comme en Île-de-France, on connaissait déjà un peu ce phénomène, mais aujourd’hui c’est partout. Et il se déclarent comme des chefs de gang. J’ai moi-même été agressée, il y a douze ou treize ans, dans ma propre commune ».Hussein Bourgi déclare que « nous avons la preuve de ce que nous voyons au quotidien dans de nombreuses villes de France : il y a des gens qui vivent du narcotrafic. L’État et les maires ont décidé de combattre ce fléau, et ces gens se rebiffent. Ils multiplient maintenant les intimidations, les menaces, les intrusions dans les réunions publiques organisées par certains candidats aux élections municipales. Mais nous ne devons pas faiblir, nous devons mener le combat contre le narcotrafic. Il en va de l’ordre public et républicain. C’est une question de salut ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 9 février 2026</title>
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			<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique d'Eléonore Caroit, ministre déléguée chargée de la Francophonie. Avec elle, nous revenons sur l'affaire Epstein et ses répercussions en France. Jack Lang a annoncé sa démission de la direction de l’Institut du monde arabe ce week-end. Qu'en dit la ministre ? Le maintien en poste de l'ancien ministre de la culture aurait-il pu risquer de ternir l'image de la France à l'étranger ? Nous reviendrons également sur l'opération d'ingérence russe destinée à faire croire à une implication d'Emmanuel Macron dans l’affaire Epstein.Nous recevons également la sénatrice (Ecologistes) représentant les Français de l'étranger Mélanie Vogel. Avec l'élue écologiste, nous parlons du retour de la loi Duplomb. Le sénateur repart en bataille¿en déposant un texte qui vise à réintroduire deux molécules classées parmi les néonicotinoïdes. Le conseil constitutionnel avait retoqué cette partie de la loi Duplomb l’été dernier.¿Les écologistes sont vent debout.Enfin dans le débat, retour sur l'interview accordée par Sébastien Lecornu à la presse quotidienne régionale. Il y annonce sa feuille de route pour les mois à venir et un "réajustement" ministériel prévu d'ici au 22 février concernant notamment les candidats aux municipales. Parmi eux, Rachida Dati. Qui succèdera à Rachida Dati, ministre de la culture candidate à la Mairie de Paris ? <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique d'Eléonore Caroit, ministre déléguée chargée de la Francophonie. Avec elle, nous revenons sur l'affaire Epstein et ses répercussions en France. Jack Lang a annoncé sa démission de la direction de l’Institut du monde arabe ce week-end. Qu'en dit la ministre ? Le maintien en poste de l'ancien ministre de la culture aurait-il pu risquer de ternir l'image de la France à l'étranger ? Nous reviendrons également sur l'opération d'ingérence russe destinée à faire croire à une implication d'Emmanuel Macron dans l’affaire Epstein.Nous recevons également la sénatrice (Ecologistes) représentant les Français de l'étranger Mélanie Vogel. Avec l'élue écologiste, nous parlons du retour de la loi Duplomb. Le sénateur repart en bataille¿en déposant un texte qui vise à réintroduire deux molécules classées parmi les néonicotinoïdes. Le conseil constitutionnel avait retoqué cette partie de la loi Duplomb l’été dernier.¿Les écologistes sont vent debout.Enfin dans le débat, retour sur l'interview accordée par Sébastien Lecornu à la presse quotidienne régionale. Il y annonce sa feuille de route pour les mois à venir et un "réajustement" ministériel prévu d'ici au 22 février concernant notamment les candidats aux municipales. Parmi eux, Rachida Dati. Qui succèdera à Rachida Dati, ministre de la culture candidate à la Mairie de Paris ? <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Mélanie Vogel : « Le retour de la loi Duplomb est un crachat à la figure du débat démocratique »</title>
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			<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La loi Duplomb, en partie retoquée par le Conseil constitutionnel, revient dans le débat parlementaire. Une pétition réclamant l’abrogation de la loi, avec 2,1 millions de signataires, franchissant la barre des 500.000 signatures, est à l’origine d’un nouveau un débat sur le sujet à l’Assemblée nationale ce mercredi 11 février alors qu’au Sénat, une « nouvelle loi Duplomb » porté par plusieurs groupes politiques, a été déposée. Elle propose la réintroduction de certains pesticides.Pour Mélanie Vogel, sénatrice (Écologistes) représentant les Français hors de France : « Le retour de la loi Duplomb 2, c’est un crachat à la figure des 2,1 millions de personnes qui ont signé la pétition contre. C’est un crachat à la figure du débat démocratique et du débat parlementaire, parce que celui-ci, suite à la pétition, doit avoir lieu le 11 février, et que M. Duplomb n’a pas attendu cela pour déposer sa deuxième version. C’est un crachat à la figure du conseil constitutionnel, qui, après la censure de son texte, a dit que la ré-autorisation des néonicotinoïdes était contraire à la Charte de l’environnement. Nous avons le droit de vivre dans un environnement sain qui interdit la réintroduction de produits dangereux pour la santé humaine et la biodiversité. Les néonicotinoïdes sont des neurotoxiques qui passent la barrière placentaire et on a des études qui démontrent leur lien avec toute une série de maladies ».Réagissant à l’affaire Epstein, Mélanie Vogel est soulagée de la démission de Jack Lang de l’Institut du monde arabe : « Je ne vais pas l’applaudir pour avoir fait ce qui s’imposait. Par ailleurs, je pense que Jack Lang est un épiphénomène dans cette histoire. Il n’y a pas que des hommes impliqués dans l’affaire Epstein. Mais ce que révèle l’affaire c’est que ce sont les hommes puissants et riches qui font réseau, et qui se retrouvent dans une situation de jouissance et d’impunité pour commettre ensemble des crimes, en particulier des crimes sexuels. Je pense que c’est un sujet qui peut faire l’objet d’une commission d’enquête parlementaire ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La loi Duplomb, en partie retoquée par le Conseil constitutionnel, revient dans le débat parlementaire. Une pétition réclamant l’abrogation de la loi, avec 2,1 millions de signataires, franchissant la barre des 500.000 signatures, est à l’origine d’un nouveau un débat sur le sujet à l’Assemblée nationale ce mercredi 11 février alors qu’au Sénat, une « nouvelle loi Duplomb » porté par plusieurs groupes politiques, a été déposée. Elle propose la réintroduction de certains pesticides.Pour Mélanie Vogel, sénatrice (Écologistes) représentant les Français hors de France : « Le retour de la loi Duplomb 2, c’est un crachat à la figure des 2,1 millions de personnes qui ont signé la pétition contre. C’est un crachat à la figure du débat démocratique et du débat parlementaire, parce que celui-ci, suite à la pétition, doit avoir lieu le 11 février, et que M. Duplomb n’a pas attendu cela pour déposer sa deuxième version. C’est un crachat à la figure du conseil constitutionnel, qui, après la censure de son texte, a dit que la ré-autorisation des néonicotinoïdes était contraire à la Charte de l’environnement. Nous avons le droit de vivre dans un environnement sain qui interdit la réintroduction de produits dangereux pour la santé humaine et la biodiversité. Les néonicotinoïdes sont des neurotoxiques qui passent la barrière placentaire et on a des études qui démontrent leur lien avec toute une série de maladies ».Réagissant à l’affaire Epstein, Mélanie Vogel est soulagée de la démission de Jack Lang de l’Institut du monde arabe : « Je ne vais pas l’applaudir pour avoir fait ce qui s’imposait. Par ailleurs, je pense que Jack Lang est un épiphénomène dans cette histoire. Il n’y a pas que des hommes impliqués dans l’affaire Epstein. Mais ce que révèle l’affaire c’est que ce sont les hommes puissants et riches qui font réseau, et qui se retrouvent dans une situation de jouissance et d’impunité pour commettre ensemble des crimes, en particulier des crimes sexuels. Je pense que c’est un sujet qui peut faire l’objet d’une commission d’enquête parlementaire ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Éléonore Caroit : « Nous prenons acte de la démission de Jack Lang de l’Institut du monde arabe »</title>
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			<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La tentaculaire affaire Epstein est-elle aussi une affaire française ? Empêtré dans l’affaire pour sa proximité avec le pédocriminel Jeffrey Epstein, Jack Lang a annoncé sa démission de l’Institut du monde arabe. Ce dernier, avec Caroline Lang, sa fille, font l’objet d’une enquête du Parquet National Financier pour « blanchiment de fraude fiscale aggravée », pour avoir co-fondé avec Epstein une société off-shore dans les Îles Vierges. La ministre déléguée chargée de la Francophonie, Éléonore Caroit était l’invitée de la matinale « Bonjour chez vous ! » pour réagir notamment à ces actualités.Éléonore Caroit déclare que le gouvernement « prend acte de la démission de Jack Lang et nous allons surtout nous atteler à nommer très rapidement quelqu’un pour le remplacer. Parce que l’Institut du monde arabe est un endroit incroyable, où nous construisons des ponts entre la France et le monde arabe. Je suis ministre, mais également avocate, dans le maniement de la preuve et la recherche de culpabilité, je ne m’en remets pas aux médias ou à ce que l’on peut voir sur les réseaux sociaux. Je m’en remets à des enquêtes en cours. Moi je pense surtout aux victimes, qui se retrouvent sur les réseaux sociaux, qui ont déjà vécu tout ce que l’on sait, et qui se retrouvent aujourd’hui avec ce tribunal médiatique ».Éléonore Caroit revient également sur les fausses informations accusant Emmanuel Macron d’être impliqué dans les dossiers Epstein : « Il y a eu une affaire montée de toutes pièces avec des faux documents, témoignages et images. C’est Viginum qui a lancé l’alerte. Et c’est grâce au nouvel instrument du Quai d’Orsay, French Response, qui est un compte sur les réseaux sociaux pour réagir extrêmement vite, y compris à des fausses informations qui deviennent virales. Le but est de répondre à ces informations avec des faits, en y répondant de manière inattendue, avec humour, vous savez comment marchent les algorithmes. Il faut répondre à la désinformation avec les mêmes armes, mais évidemment par la vérité, avec des faits, donc avec des réponses virales ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La tentaculaire affaire Epstein est-elle aussi une affaire française ? Empêtré dans l’affaire pour sa proximité avec le pédocriminel Jeffrey Epstein, Jack Lang a annoncé sa démission de l’Institut du monde arabe. Ce dernier, avec Caroline Lang, sa fille, font l’objet d’une enquête du Parquet National Financier pour « blanchiment de fraude fiscale aggravée », pour avoir co-fondé avec Epstein une société off-shore dans les Îles Vierges. La ministre déléguée chargée de la Francophonie, Éléonore Caroit était l’invitée de la matinale « Bonjour chez vous ! » pour réagir notamment à ces actualités.Éléonore Caroit déclare que le gouvernement « prend acte de la démission de Jack Lang et nous allons surtout nous atteler à nommer très rapidement quelqu’un pour le remplacer. Parce que l’Institut du monde arabe est un endroit incroyable, où nous construisons des ponts entre la France et le monde arabe. Je suis ministre, mais également avocate, dans le maniement de la preuve et la recherche de culpabilité, je ne m’en remets pas aux médias ou à ce que l’on peut voir sur les réseaux sociaux. Je m’en remets à des enquêtes en cours. Moi je pense surtout aux victimes, qui se retrouvent sur les réseaux sociaux, qui ont déjà vécu tout ce que l’on sait, et qui se retrouvent aujourd’hui avec ce tribunal médiatique ».Éléonore Caroit revient également sur les fausses informations accusant Emmanuel Macron d’être impliqué dans les dossiers Epstein : « Il y a eu une affaire montée de toutes pièces avec des faux documents, témoignages et images. C’est Viginum qui a lancé l’alerte. Et c’est grâce au nouvel instrument du Quai d’Orsay, French Response, qui est un compte sur les réseaux sociaux pour réagir extrêmement vite, y compris à des fausses informations qui deviennent virales. Le but est de répondre à ces informations avec des faits, en y répondant de manière inattendue, avec humour, vous savez comment marchent les algorithmes. Il faut répondre à la désinformation avec les mêmes armes, mais évidemment par la vérité, avec des faits, donc avec des réponses virales ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales : Bardella tend la main à LR</title>
			<itunes:title>Municipales : Bardella tend la main à LR</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Jordan Bardella était ce week-end en déplacement dans l’Hérault et à Carcassonne pour soutenir les candidats du Rassemblement national aux élections municipales. Alors que le premier tour du scrutin se tiendra le 15 mars, l’élection prendra-t-elle une tournure nationale, ou reconduira-t-elle les maires sortants ? Le Rassemblement National n’hésite pas en tout cas à envisager des alliances avec Les Républicains pour le second tour, en tendant la main à leurs électeurs.Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat, considère « qu’il y a autour de Jordan Bardella un effet groupie qui est extravagant, il faut le reconnaître. Mais la combinaison entre la structure très solide du vote RN et la personnalité de Jordan Bardella, fait qu’aujourd’hui c’est très efficace, y compris dans les sondages. À Carcassonne, les reporters racontaient qu’il avait du mal à progresser, de centimètres en centimètres, tellement il y avait de ferveur, en tout cas d’enthousiasme et de prises de selfies. Donc il y a un phénomène populaire ‘Bardella’. Et il a l’art de poser en plus quelques pièges aux Républicains ».Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, pense que Jordan Bardella « a le souci d’aller au-devant des gens, mais il n’en a pas besoin, ce sont les gens qui viennent au-devant de lui. Mais la campagne va être très longue. Car ce sont les municipales qui se jouent ici, mais pour lui c’est aussi le début de la campagne présidentielle. Il prépare le terrain. Aller soutenir des candidats municipaux à droite et à gauche c’est pour lui un tour de chauffe et ça lui permet de commencer à enraciner sa campagne dans le territoire, et on voit que ça marche ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Jordan Bardella était ce week-end en déplacement dans l’Hérault et à Carcassonne pour soutenir les candidats du Rassemblement national aux élections municipales. Alors que le premier tour du scrutin se tiendra le 15 mars, l’élection prendra-t-elle une tournure nationale, ou reconduira-t-elle les maires sortants ? Le Rassemblement National n’hésite pas en tout cas à envisager des alliances avec Les Républicains pour le second tour, en tendant la main à leurs électeurs.Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat, considère « qu’il y a autour de Jordan Bardella un effet groupie qui est extravagant, il faut le reconnaître. Mais la combinaison entre la structure très solide du vote RN et la personnalité de Jordan Bardella, fait qu’aujourd’hui c’est très efficace, y compris dans les sondages. À Carcassonne, les reporters racontaient qu’il avait du mal à progresser, de centimètres en centimètres, tellement il y avait de ferveur, en tout cas d’enthousiasme et de prises de selfies. Donc il y a un phénomène populaire ‘Bardella’. Et il a l’art de poser en plus quelques pièges aux Républicains ».Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, pense que Jordan Bardella « a le souci d’aller au-devant des gens, mais il n’en a pas besoin, ce sont les gens qui viennent au-devant de lui. Mais la campagne va être très longue. Car ce sont les municipales qui se jouent ici, mais pour lui c’est aussi le début de la campagne présidentielle. Il prépare le terrain. Aller soutenir des candidats municipaux à droite et à gauche c’est pour lui un tour de chauffe et ça lui permet de commencer à enraciner sa campagne dans le territoire, et on voit que ça marche ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Nicolas Dufourcq : « La machine à produire du déficit budgétaire tourne à plein en France »</title>
			<itunes:title>Nicolas Dufourcq : « La machine à produire du déficit budgétaire tourne à plein en France »</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance (Banque publique d’investissement française) était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Quel avenir pour l’industrie française ? Quelle issue au déficit budgétaire chronique du pays pour faire reculer la dette ? Nicolas Dufourcq, auteur de La Dette sociale de la France : 1974-2024, est venu répondre à ces questions à notre micro.Nicolas Dufourcq déplore le déficit budgétaire qui se poursuit en 2026 : « C’est un budget en grand déficit, comme l’année dernière, comme l’année d’avant, comme l’année encore d’avant, etc. La machine à produire du déficit budgétaire, qui est en fait un déficit social, tourne à plein depuis très longtemps, et personne n’a pu l’arrêter. Est-ce que ça aurait coûté plus cher de ne pas avoir de budget ? Je n’en sais rien. Je crois que personne ne le sait. Ce que l’on peut constater c’est que nos voisins espagnols, ça fait trois ans qu’ils n’ont pas de budget, ils sont à 3% de croissance et ils baissent leur déficit ».Nicolas Dufourcq relativise l’ampleur du phénomène de désindustrialisation en France : « Nous ne sommes pas repartis sur un toboggan comme celui qu’on a déjà vécu, mais c’est sûr que c’est difficile sur l’industrie. Vis-à-vis de nos concurrents mondiaux, qui sont extrêmement puissants, c’est une guerre d’attrition. On renouvelle le tissu industriel de France à un rythme qui est peut-être insuffisant. Une partie de l’industrie tombe, car elle ne s’est pas nécessairement modernisée sur des produits ultra-concurrencés, notamment par nos concurrents asiatiques. Mais à sa place viennent d’autres usines, qui sont ultra-productives et ultra-technologiques, qui n’ont absolument rien à voir avec l’industrie que l’on connaissait par le passé. Mais elles ouvrent dans une proportion légèrement inférieure à celles qui ferment, de quelques dizaines ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance (Banque publique d’investissement française) était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Quel avenir pour l’industrie française ? Quelle issue au déficit budgétaire chronique du pays pour faire reculer la dette ? Nicolas Dufourcq, auteur de La Dette sociale de la France : 1974-2024, est venu répondre à ces questions à notre micro.Nicolas Dufourcq déplore le déficit budgétaire qui se poursuit en 2026 : « C’est un budget en grand déficit, comme l’année dernière, comme l’année d’avant, comme l’année encore d’avant, etc. La machine à produire du déficit budgétaire, qui est en fait un déficit social, tourne à plein depuis très longtemps, et personne n’a pu l’arrêter. Est-ce que ça aurait coûté plus cher de ne pas avoir de budget ? Je n’en sais rien. Je crois que personne ne le sait. Ce que l’on peut constater c’est que nos voisins espagnols, ça fait trois ans qu’ils n’ont pas de budget, ils sont à 3% de croissance et ils baissent leur déficit ».Nicolas Dufourcq relativise l’ampleur du phénomène de désindustrialisation en France : « Nous ne sommes pas repartis sur un toboggan comme celui qu’on a déjà vécu, mais c’est sûr que c’est difficile sur l’industrie. Vis-à-vis de nos concurrents mondiaux, qui sont extrêmement puissants, c’est une guerre d’attrition. On renouvelle le tissu industriel de France à un rythme qui est peut-être insuffisant. Une partie de l’industrie tombe, car elle ne s’est pas nécessairement modernisée sur des produits ultra-concurrencés, notamment par nos concurrents asiatiques. Mais à sa place viennent d’autres usines, qui sont ultra-productives et ultra-technologiques, qui n’ont absolument rien à voir avec l’industrie que l’on connaissait par le passé. Mais elles ouvrent dans une proportion légèrement inférieure à celles qui ferment, de quelques dizaines ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>La sécurité au cœur des municipales</title>
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			<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La sécurité s’impose-t-elle comme un sujet de préoccupation majeur ? Est-il possible que les enjeux autour de la sécurité aient été renforcés par une bulle médiatique ? À un mois et demi des élections municipales, le texte sur l’élargissement des compétences des polices municipales au Sénat a en tout cas remis la question dans le débat politique. Arnaud Benedetti, directeur de la publication de la Nouvelle Revue Politique rappelle « qu’il y avait un sondage juste avant le salon des maires qui montrait que parmi les trois priorités des Français vis-à-vis de ces municipales c’était d’abord la sécurité, ensuite la fiscalité et enfin le narcotrafic, qui est directement lié à l’insécurité. Manifestement, il y a une dissémination sur l’ensemble du territoire du narcotrafic. Vous voyez bien qu’une ville comme Bourges aujourd’hui est touchée également par ce phénomène. Il y a donc une attente très forte à ce que l’on s’empare de ces enjeux ». Émilie Zapalski, fondatrice de l’agence Émilie Conseil, estime « que la sécurité est montée en termes de préoccupation. En 2020, ce n’était pas aussi flagrant, il y a vraiment eu une évolution là-dessus. On a l’impression qu’un peu partout il y a ce phénomène d’insécurité, ressentie, réelle, avec une attente très forte du maire pour régler ces questions-là. Les gens ne se sentent plus en sécurité chez eux ou dans la rue, et veulent des actions concrètes. On voit se multiplier dans les propositions des candidats, tous bords confondus, une augmentation de la vidéosurveillance et des effectifs de police ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La sécurité s’impose-t-elle comme un sujet de préoccupation majeur ? Est-il possible que les enjeux autour de la sécurité aient été renforcés par une bulle médiatique ? À un mois et demi des élections municipales, le texte sur l’élargissement des compétences des polices municipales au Sénat a en tout cas remis la question dans le débat politique. Arnaud Benedetti, directeur de la publication de la Nouvelle Revue Politique rappelle « qu’il y avait un sondage juste avant le salon des maires qui montrait que parmi les trois priorités des Français vis-à-vis de ces municipales c’était d’abord la sécurité, ensuite la fiscalité et enfin le narcotrafic, qui est directement lié à l’insécurité. Manifestement, il y a une dissémination sur l’ensemble du territoire du narcotrafic. Vous voyez bien qu’une ville comme Bourges aujourd’hui est touchée également par ce phénomène. Il y a donc une attente très forte à ce que l’on s’empare de ces enjeux ». Émilie Zapalski, fondatrice de l’agence Émilie Conseil, estime « que la sécurité est montée en termes de préoccupation. En 2020, ce n’était pas aussi flagrant, il y a vraiment eu une évolution là-dessus. On a l’impression qu’un peu partout il y a ce phénomène d’insécurité, ressentie, réelle, avec une attente très forte du maire pour régler ces questions-là. Les gens ne se sentent plus en sécurité chez eux ou dans la rue, et veulent des actions concrètes. On voit se multiplier dans les propositions des candidats, tous bords confondus, une augmentation de la vidéosurveillance et des effectifs de police ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 6 février 2026</title>
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			<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au sommaire de Bonjour chez vous ! ce vendredi 6 février, le Sénat a voté le cadre législatif pour les Jeux Olympiques d’hiver de 2030, qui se tiennent dans les Alpes françaises. Une dépense de plus de 1,3 milliards d’euros est prévue pour les organiser. Des partenaires privés sont recherchés pour le reste de l’enveloppe. Le sénateur Jean-Michel Arnaud, des Hautes-Alpes, revient dessus plus en détail.Dans l’entretien, nous recevons Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, la Banque publique d’investissement en France. Quel avenir pour l’industrie française ? Quelle issue au déficit budgétaire chronique du pays pour faire reculer la dette ? Il est interrogé sur ces questions.La sécurité s’impose-t-elle comme un sujet de préoccupation majeur ? À un mois et demi des élections municipales, le texte sur l’élargissement des compétences des polices municipales au Sénat renforce cette idée. Débat autour de cette question.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au sommaire de Bonjour chez vous ! ce vendredi 6 février, le Sénat a voté le cadre législatif pour les Jeux Olympiques d’hiver de 2030, qui se tiennent dans les Alpes françaises. Une dépense de plus de 1,3 milliards d’euros est prévue pour les organiser. Des partenaires privés sont recherchés pour le reste de l’enveloppe. Le sénateur Jean-Michel Arnaud, des Hautes-Alpes, revient dessus plus en détail.Dans l’entretien, nous recevons Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, la Banque publique d’investissement en France. Quel avenir pour l’industrie française ? Quelle issue au déficit budgétaire chronique du pays pour faire reculer la dette ? Il est interrogé sur ces questions.La sécurité s’impose-t-elle comme un sujet de préoccupation majeur ? À un mois et demi des élections municipales, le texte sur l’élargissement des compétences des polices municipales au Sénat renforce cette idée. Débat autour de cette question.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Jean-Michel Arnaud : « Il ne faut pas de dépassement financier sur nos Jeux Olympiques d’hiver »</title>
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			<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La loi olympique pour les Jeux Olympiques d’hiver dans les Alpes françaises a été votée ce mardi à l’Assemblée nationale. Le texte définit une enveloppe de 1,3 milliards d’euros au total. Le COJOP (le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques), responsable de la planification reçoit 462 millions d’euros. La Solideo (la Société de livraison des ouvrages olympiques) qui produit l’ensemble des équipements et des espaces pour les jeux, reçoit 869 millions d’euros. D’autres financements sont prévus, mais doivent être obtenus avec le démarchage d’entreprises privées.Jean-Michel Arnaud, sénateur (Union Centriste) des Hautes-Alpes était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Il justifie ces dépenses, malgré le contexte budgétaire actuel de la France et tient à rassurer : « La ligne est claire : il ne faut pas de dépassement financier. Dans le projet de loi qui a été voté hier par le Parlement, l’article 5 prévoit des plafonnements en cas de déficit et les régions sont engagées au maximum à 75 millions d’euros pour chacune d’entre elles. Qu’il n’y ait pour le moment aucun partenaire privé ne nous rend pas pessimistes. Les grands acteurs traditionnels seront certainement présents, notamment La Poste et EDF, et quelques grandes entreprises, par ailleurs ».Jean-Michel Arnaud déplore le remaniement de l’équipe du COJOP : « Il est assez fréquent que dans des évènements de cette nature-là il y ait des recalages. Mais ça tombe au pire moment puisqu’on est aujourd’hui à l’ouverture des Jeux Olympiques d’hiver à Milan-Cortina. Dès le lendemain de ces J.O on est à une échéance de quatre ans. Il faut que les choses soient mises en ordre. Nous avons un cadre législatif. Ce qu’il faut maintenant c’est la carte des sites ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La loi olympique pour les Jeux Olympiques d’hiver dans les Alpes françaises a été votée ce mardi à l’Assemblée nationale. Le texte définit une enveloppe de 1,3 milliards d’euros au total. Le COJOP (le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques), responsable de la planification reçoit 462 millions d’euros. La Solideo (la Société de livraison des ouvrages olympiques) qui produit l’ensemble des équipements et des espaces pour les jeux, reçoit 869 millions d’euros. D’autres financements sont prévus, mais doivent être obtenus avec le démarchage d’entreprises privées.Jean-Michel Arnaud, sénateur (Union Centriste) des Hautes-Alpes était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Il justifie ces dépenses, malgré le contexte budgétaire actuel de la France et tient à rassurer : « La ligne est claire : il ne faut pas de dépassement financier. Dans le projet de loi qui a été voté hier par le Parlement, l’article 5 prévoit des plafonnements en cas de déficit et les régions sont engagées au maximum à 75 millions d’euros pour chacune d’entre elles. Qu’il n’y ait pour le moment aucun partenaire privé ne nous rend pas pessimistes. Les grands acteurs traditionnels seront certainement présents, notamment La Poste et EDF, et quelques grandes entreprises, par ailleurs ».Jean-Michel Arnaud déplore le remaniement de l’équipe du COJOP : « Il est assez fréquent que dans des évènements de cette nature-là il y ait des recalages. Mais ça tombe au pire moment puisqu’on est aujourd’hui à l’ouverture des Jeux Olympiques d’hiver à Milan-Cortina. Dès le lendemain de ces J.O on est à une échéance de quatre ans. Il faut que les choses soient mises en ordre. Nous avons un cadre législatif. Ce qu’il faut maintenant c’est la carte des sites ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>François-Noël Buffet : « L’adoption de ce budget 2026 est un moindre mal »</title>
			<itunes:title>François-Noël Buffet : « L’adoption de ce budget 2026 est un moindre mal »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Depuis mardi, les sénateurs examinent un texte visant à élargir les compétences des polices municipales : amendes forfaitaires, fouilles de véhicules, usage de drones… La droite sénatoriale insiste sur l’urgence d’appliquer cette loi pour les policiers « en première ligne » sur le terrain. Mais une grande partie de la gauche au Sénat craint que le renforcement des pouvoirs et des effectifs de la police municipale précède la diminution des engagements de la police nationale sur le territoire.François-Noël Buffet, sénateur (LR) du Rhône et invité de la matinale « Bonjour chez vous ! », contredit cette idée d’un désengagement de l’État à l’échelon local : « Nous avons veillé à cela lorsque nous avions préparé le texte avec Bruno Retailleau au gouvernement, qu’il n’y ait pas ce glissement justement, car c’était une inquiétude des maires. Mais nos policiers municipaux sont aujourd’hui les premiers au contact de la violence qui s’est fortement développée sur nos territoires. Seules 58% de nos polices municipales sont équipées d’armes létales. Le maire doit avoir la liberté de faire ce qu’il veut : il armera ou il n’armera pas sa police municipale ».François-Noël Buffet est également revenu sur l’adoption du budget « de compromis » par l’article 49-3 : « Ce budget est un moindre mal. Nous savons tous que ce n’est pas le budget que nous aurions aimé C’est un budget utile à la France en matière de résorption du déficit, qui est fondamentale. Mais il fallait bien que l’on sorte de cette situation de blocage, qui est principalement liée à la situation politique de l’Assemblée nationale. Bon, tant mieux, le budget est voté. On en avait besoin, je rappelle que nos industries de défense et nos armées ont besoin d’évoluer très rapidement maintenant, compte tenu du contexte international ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Depuis mardi, les sénateurs examinent un texte visant à élargir les compétences des polices municipales : amendes forfaitaires, fouilles de véhicules, usage de drones… La droite sénatoriale insiste sur l’urgence d’appliquer cette loi pour les policiers « en première ligne » sur le terrain. Mais une grande partie de la gauche au Sénat craint que le renforcement des pouvoirs et des effectifs de la police municipale précède la diminution des engagements de la police nationale sur le territoire.François-Noël Buffet, sénateur (LR) du Rhône et invité de la matinale « Bonjour chez vous ! », contredit cette idée d’un désengagement de l’État à l’échelon local : « Nous avons veillé à cela lorsque nous avions préparé le texte avec Bruno Retailleau au gouvernement, qu’il n’y ait pas ce glissement justement, car c’était une inquiétude des maires. Mais nos policiers municipaux sont aujourd’hui les premiers au contact de la violence qui s’est fortement développée sur nos territoires. Seules 58% de nos polices municipales sont équipées d’armes létales. Le maire doit avoir la liberté de faire ce qu’il veut : il armera ou il n’armera pas sa police municipale ».François-Noël Buffet est également revenu sur l’adoption du budget « de compromis » par l’article 49-3 : « Ce budget est un moindre mal. Nous savons tous que ce n’est pas le budget que nous aurions aimé C’est un budget utile à la France en matière de résorption du déficit, qui est fondamentale. Mais il fallait bien que l’on sorte de cette situation de blocage, qui est principalement liée à la situation politique de l’Assemblée nationale. Bon, tant mieux, le budget est voté. On en avait besoin, je rappelle que nos industries de défense et nos armées ont besoin d’évoluer très rapidement maintenant, compte tenu du contexte international ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 5 février 2026</title>
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			<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au sommaire de Bonjour chez vous ! ce jeudi 5 février, rien ne va plus pour les maires écologistes. A un mois et demi des élections municipales un sondage choc de nos partenaires d’Ebra promet une débâcle dans plusieurs villes de France. Détails et analyse.Dans l’entretien, nous recevons le cancérologue Fabrice Barlesi. Se dirige-t-on vers un tsunami de cancers chez les moins de 50 ans ? On lui posera la question, il est l’un des chercheurs les plus cités au monde pour son travail contre la maladie, il dirige le centre Gustave Roussy à Villejuif dans le Val-de-Marne.Et puis le Senat dit oui à un renforcement des prérogatives des policiers municipaux. La chambre haute a adopté plusieurs dispositifs pour mieux lutter contre les incivilités du quotidien : on en parle dans un instant avec le sénateur LR du Rhône Francois-Noël Buffet qui est à l’origine de ce tour de vis.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au sommaire de Bonjour chez vous ! ce jeudi 5 février, rien ne va plus pour les maires écologistes. A un mois et demi des élections municipales un sondage choc de nos partenaires d’Ebra promet une débâcle dans plusieurs villes de France. Détails et analyse.Dans l’entretien, nous recevons le cancérologue Fabrice Barlesi. Se dirige-t-on vers un tsunami de cancers chez les moins de 50 ans ? On lui posera la question, il est l’un des chercheurs les plus cités au monde pour son travail contre la maladie, il dirige le centre Gustave Roussy à Villejuif dans le Val-de-Marne.Et puis le Senat dit oui à un renforcement des prérogatives des policiers municipaux. La chambre haute a adopté plusieurs dispositifs pour mieux lutter contre les incivilités du quotidien : on en parle dans un instant avec le sénateur LR du Rhône Francois-Noël Buffet qui est à l’origine de ce tour de vis.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Fabrice Barlesi : « Nous sommes assez mauvais en France pour le dépistage du cancer »</title>
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			<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Si la majorité des cancers restent associés au vieillissement de la population, une augmentation de 70% des cas chez les sujets « jeunes », moins de 40 ans, est constatée depuis les années 1990. C’est le triste constat que réalise Fabrice Barlesi, directeur général de l’Institut Gustave Roussy, premier centre de lutte contre le cancer en Europe, invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Avec plus de 400.000 cancers diagnostiqués par an, la France est le pays champion du monde en taux d’incidence.Fabrice Barlesi acte « exactement 460.000 diagnostics du cancer par an en France, c’est à peu près 1.200 diagnostics par jour. Et malheureusement ils ne sont pas tous dépistés, ce sont parfois des maladies à un stade plus avancé qui sont diagnostiquées. (…) Il y a un certain nombre d’expositions dont on pense qu’elles peuvent avoir un rapport : l’exposition aux microplastiques, aux pesticides, à la pollution, à la consommation de produits ultra-transformés. Mais on a quatre facteurs sur lesquels on est certain qu’ils ont un lien avec l’apparition du cancer : tabac, alcool, sédentarité et surpoids ».Fabrice Barlesi constate que « nous sommes assez mauvais en France dans le dépistage du cancer. Nous avons trois dépistages organisés aujourd’hui : le cancer du sein, le cancer du côlon et le cancer du col. La ministre de la Santé a annoncé hier le lancement d’expérimentation de dépistage pour le cancer du poumon, qui seront, je l’espère, rapidement généralisées. Mais notre taux d’adhésion au dépistage, donc le nombre de personnes qui devraient le faire et qui le font vraiment, n’est pas bon : c’est un peu moins de 50% pour le cancer du sein. Or, il est démontré, sans aucun doute possible, que ces dépistages diminuent la mortalité par cancer de façon significative ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Si la majorité des cancers restent associés au vieillissement de la population, une augmentation de 70% des cas chez les sujets « jeunes », moins de 40 ans, est constatée depuis les années 1990. C’est le triste constat que réalise Fabrice Barlesi, directeur général de l’Institut Gustave Roussy, premier centre de lutte contre le cancer en Europe, invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Avec plus de 400.000 cancers diagnostiqués par an, la France est le pays champion du monde en taux d’incidence.Fabrice Barlesi acte « exactement 460.000 diagnostics du cancer par an en France, c’est à peu près 1.200 diagnostics par jour. Et malheureusement ils ne sont pas tous dépistés, ce sont parfois des maladies à un stade plus avancé qui sont diagnostiquées. (…) Il y a un certain nombre d’expositions dont on pense qu’elles peuvent avoir un rapport : l’exposition aux microplastiques, aux pesticides, à la pollution, à la consommation de produits ultra-transformés. Mais on a quatre facteurs sur lesquels on est certain qu’ils ont un lien avec l’apparition du cancer : tabac, alcool, sédentarité et surpoids ».Fabrice Barlesi constate que « nous sommes assez mauvais en France dans le dépistage du cancer. Nous avons trois dépistages organisés aujourd’hui : le cancer du sein, le cancer du côlon et le cancer du col. La ministre de la Santé a annoncé hier le lancement d’expérimentation de dépistage pour le cancer du poumon, qui seront, je l’espère, rapidement généralisées. Mais notre taux d’adhésion au dépistage, donc le nombre de personnes qui devraient le faire et qui le font vraiment, n’est pas bon : c’est un peu moins de 50% pour le cancer du sein. Or, il est démontré, sans aucun doute possible, que ces dépistages diminuent la mortalité par cancer de façon significative ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales : les Écologistes en difficulté</title>
			<itunes:title>Municipales : les Écologistes en difficulté</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le groupe de presse Ebra a organisé un grand sondage sur cinq grandes villes écologistes de l’est de la France. Fabrice Veysseyre-Redon, rédacteur en chef du bureau parisien du groupe Ebra, contextualise : « ce sondage, en collaboration avec l’institut de sondage IPSOS, s’est déroulé sur la deuxième quinzaine de janvier sur Lyon, Strasbourg, Grenoble, Besançon et Annecy, avec un échantillon de représentatif de 600 habitants pour chaque ville. Les résultats sont une douche froide pour les maires sortants », notamment avec 40 à 50% des sondés d’une ville à l’autre étant fermement opposés à la réélection de l’équipe sortante.Mathieu Souqière, essayiste, relativise et ne « Il faut d’abord rappeler que les élections municipales de 2020 se sont déroulées dans un contexte très particulier : le COVID et une abstention massive. À un certain nombre d’endroits, les élections se sont déroulées de façon un peu inédite, parfois décorrélées d’une forme de sociologie électorale locale, donc il y a eu des surprises en 2020, et rien ne garantit que ces surprises se reproduisent aujourd’hui. Il faut aussi noter que les situations d’une ville à l’autre, parmi les cinq testées, sont contrastées ».Bérengère Bonte, journaliste politique, cite Brice Teinturier d’IPSOS : « un tel désamour n’est pas si fréquent à l’échelle municipale, en un mandat. Quand vous avez une Jeanne Barseghian qui est élue à Strasbourg à 41% des voix, il y a 6 ans, avec 35% pour le candidat macroniste, il risque d’y avoir une inversion assez violente. Ce que je retiens, c’est que malgré le recul des Écologistes dans les sondages, une foule d’autres études montre que l’écologie est toujours dans les préoccupations des gens. Donc ils veulent l’écologie mais pas les Verts ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le groupe de presse Ebra a organisé un grand sondage sur cinq grandes villes écologistes de l’est de la France. Fabrice Veysseyre-Redon, rédacteur en chef du bureau parisien du groupe Ebra, contextualise : « ce sondage, en collaboration avec l’institut de sondage IPSOS, s’est déroulé sur la deuxième quinzaine de janvier sur Lyon, Strasbourg, Grenoble, Besançon et Annecy, avec un échantillon de représentatif de 600 habitants pour chaque ville. Les résultats sont une douche froide pour les maires sortants », notamment avec 40 à 50% des sondés d’une ville à l’autre étant fermement opposés à la réélection de l’équipe sortante.Mathieu Souqière, essayiste, relativise et ne « Il faut d’abord rappeler que les élections municipales de 2020 se sont déroulées dans un contexte très particulier : le COVID et une abstention massive. À un certain nombre d’endroits, les élections se sont déroulées de façon un peu inédite, parfois décorrélées d’une forme de sociologie électorale locale, donc il y a eu des surprises en 2020, et rien ne garantit que ces surprises se reproduisent aujourd’hui. Il faut aussi noter que les situations d’une ville à l’autre, parmi les cinq testées, sont contrastées ».Bérengère Bonte, journaliste politique, cite Brice Teinturier d’IPSOS : « un tel désamour n’est pas si fréquent à l’échelle municipale, en un mandat. Quand vous avez une Jeanne Barseghian qui est élue à Strasbourg à 41% des voix, il y a 6 ans, avec 35% pour le candidat macroniste, il risque d’y avoir une inversion assez violente. Ce que je retiens, c’est que malgré le recul des Écologistes dans les sondages, une foule d’autres études montre que l’écologie est toujours dans les préoccupations des gens. Donc ils veulent l’écologie mais pas les Verts ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 4 février 2026</title>
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			<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 06:58:52 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette émission du mercredi 4 février, on revient sur la peine requise ce mardi contre Marine Le Pen dans le procès en appel des assistants parlementaires européens. Le parquet n’a pas requis d’exécution provisoire. Est-ce une bonne nouvelle pour la chef de file des députés Rassemblement national ? L’horizon politique de Marine Le Pen s’éclaircit-il un peu ? Nous recevons le porte-parole du Rassemblement national et député de la Moselle Laurent Jacobelli.Dans l’info dans nos régions, nous revenons sur l’attaque au couteau qui a visé une enseignante à Sanary-sur-Mer dans le Var. Nous faisons le point avec Guilhem Ricavy, directeur de la rédaction de Var Matin.A la chambre haute, alors que la sécurité reste la principale préoccupation des Français, les sénateurs ont entamé ce mardi l’examen d’un texte qui vise à renforcer les pouvoirs des polices municipales. Nous recevons la sénatrice socialiste du Puy-de-Dôme Marion Canalès.Et pois à 40 jours des municipales, on fait un point sur la campagne. Le camp présidentiel se déchire à Paris. Gabriel Attal et Edouard Philippe jouent-ils gros dans cette campagne ? Ces divisions vont-elles profiter à la gauche ?  On en débat avec Françoise Degois et Hubert Coudurier.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette émission du mercredi 4 février, on revient sur la peine requise ce mardi contre Marine Le Pen dans le procès en appel des assistants parlementaires européens. Le parquet n’a pas requis d’exécution provisoire. Est-ce une bonne nouvelle pour la chef de file des députés Rassemblement national ? L’horizon politique de Marine Le Pen s’éclaircit-il un peu ? Nous recevons le porte-parole du Rassemblement national et député de la Moselle Laurent Jacobelli.Dans l’info dans nos régions, nous revenons sur l’attaque au couteau qui a visé une enseignante à Sanary-sur-Mer dans le Var. Nous faisons le point avec Guilhem Ricavy, directeur de la rédaction de Var Matin.A la chambre haute, alors que la sécurité reste la principale préoccupation des Français, les sénateurs ont entamé ce mardi l’examen d’un texte qui vise à renforcer les pouvoirs des polices municipales. Nous recevons la sénatrice socialiste du Puy-de-Dôme Marion Canalès.Et pois à 40 jours des municipales, on fait un point sur la campagne. Le camp présidentiel se déchire à Paris. Gabriel Attal et Edouard Philippe jouent-ils gros dans cette campagne ? Ces divisions vont-elles profiter à la gauche ?  On en débat avec Françoise Degois et Hubert Coudurier.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Laurent Jacobelli : « Des millions de Français, veulent savoir si Marine le Pen peut se présenter »</title>
			<itunes:title>Laurent Jacobelli : « Des millions de Français, veulent savoir si Marine le Pen peut se présenter »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 06:58:52 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Quatre ans de prison et cinq ans d’inéligibilité ont été requis ce mardi par le parquet général contre Marine le Pen. Avec ce procès en appel, le parquet a relevé que « le choix d’une ligne de défense ne saurait constituer un risque de récidive » et est revenu sur la demande d’exécution provisoire. Le jugement sera prononcé en juin 2026.Laurent Jacobelli, député de la Moselle et porte-parole du Rassemblement National, demeure optimiste : « Pas d’exécution provisoire, c’est déjà une bonne nouvelle. Ça prouve que tout ce que l’on disait lors de la première étape du procès était réaliste. Je me rappelle des plateaux de télévision où l’on nous disait que l’exécution provisoire était nécessaire et systématique. Mais il y a une impatience évidemment, parce que nous avons envie de savoir comment va se passer la présidentielle. Comme des millions de Français, nous voulons savoir si Marine le Pen va pouvoir se présenter ».Laurent Jacobelli rassure : « Nous n’allons pas attendre juin pour travailler sur notre programme. Les équipes de Jordan Bardella et Marine le Pen sont les mêmes. Ils travaillent la campagne présidentielle en duo. Ils défendent le même programme et il y a un besoin d’alternance dans le pays. On voit bien que l’ère Macron arrive à sa fin. Il faut reprendre les rênes avec 3.400 milliards d’euros de dette, une pression fiscale intenable, une insécurité qui explose avec l’immigration. Face à cette urgence, nous ne perdrons pas un jour, une heure, dans l’élaboration de notre campagne ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Quatre ans de prison et cinq ans d’inéligibilité ont été requis ce mardi par le parquet général contre Marine le Pen. Avec ce procès en appel, le parquet a relevé que « le choix d’une ligne de défense ne saurait constituer un risque de récidive » et est revenu sur la demande d’exécution provisoire. Le jugement sera prononcé en juin 2026.Laurent Jacobelli, député de la Moselle et porte-parole du Rassemblement National, demeure optimiste : « Pas d’exécution provisoire, c’est déjà une bonne nouvelle. Ça prouve que tout ce que l’on disait lors de la première étape du procès était réaliste. Je me rappelle des plateaux de télévision où l’on nous disait que l’exécution provisoire était nécessaire et systématique. Mais il y a une impatience évidemment, parce que nous avons envie de savoir comment va se passer la présidentielle. Comme des millions de Français, nous voulons savoir si Marine le Pen va pouvoir se présenter ».Laurent Jacobelli rassure : « Nous n’allons pas attendre juin pour travailler sur notre programme. Les équipes de Jordan Bardella et Marine le Pen sont les mêmes. Ils travaillent la campagne présidentielle en duo. Ils défendent le même programme et il y a un besoin d’alternance dans le pays. On voit bien que l’ère Macron arrive à sa fin. Il faut reprendre les rênes avec 3.400 milliards d’euros de dette, une pression fiscale intenable, une insécurité qui explose avec l’immigration. Face à cette urgence, nous ne perdrons pas un jour, une heure, dans l’élaboration de notre campagne ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Élections municipales 2026 : les grandes échéances</title>
			<itunes:title>Élections municipales 2026 : les grandes échéances</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 06:58:52 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les sondages pour les municipales de mars 2026 à Paris laissent entrevoir la possibilité d’un second tour animé, avec trois, quatre, voire cinq candidats : Emmanuel Grégoire (Parti Socialiste), Rachida Dati (Les Républicains), Pierre Yves Bournazel (Horizons et Renaissance), Sophia Chikirou (La France Insoumise) et Sarah Knafo (« Reconquête ! »). Des perspectives de qui maintiennent l’incertitude sur l’issue de ce scrutin et qui reflètent l’éclatement du spectre politique dans la capitale.Françoise Degois, éditorialiste politique, cite Guy Mollet en disant que « Paris c’est au bonheur de la droite la plus bête du monde, je ne vais pas pleurer. Mais Paris, depuis 2001, a toujours sombré sur les divisions de la droite. Quand Bertrand Delanoë prend la mairie, c’est la bataille qui fait rage entre Philippe Séguin et Jean Tiberi. C’est du popcorn tous les jours. Et puis Françoise de Panafieu, traitée par son camp de ‘pintade à roulette’. La dernière fois c’était entre Agnès Buzyn et Rachida Dati. C’est certain que l’équation va être compliquée pour le second tour ».Hubert Coudurier, directeur de l’information du Télégramme considère que « il y a des cycles en politique. Les socialistes ont été au pouvoir depuis extrêmement longtemps, il y a une poussée à droite, même s’il y a une division classique. Mais je pense qu’elle finira par se retrouver. On sait que Sophia Chikirou essaye de débaucher un certain nombre de candidats socialistes qui s’estiment mal placés, pour venir avec La France Insoumise. Et La France Insoumise nous réserve des surprises, comme toujours, en voulant faire élire Rachida Dati, et en plantant tous les maires socialistes ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les sondages pour les municipales de mars 2026 à Paris laissent entrevoir la possibilité d’un second tour animé, avec trois, quatre, voire cinq candidats : Emmanuel Grégoire (Parti Socialiste), Rachida Dati (Les Républicains), Pierre Yves Bournazel (Horizons et Renaissance), Sophia Chikirou (La France Insoumise) et Sarah Knafo (« Reconquête ! »). Des perspectives de qui maintiennent l’incertitude sur l’issue de ce scrutin et qui reflètent l’éclatement du spectre politique dans la capitale.Françoise Degois, éditorialiste politique, cite Guy Mollet en disant que « Paris c’est au bonheur de la droite la plus bête du monde, je ne vais pas pleurer. Mais Paris, depuis 2001, a toujours sombré sur les divisions de la droite. Quand Bertrand Delanoë prend la mairie, c’est la bataille qui fait rage entre Philippe Séguin et Jean Tiberi. C’est du popcorn tous les jours. Et puis Françoise de Panafieu, traitée par son camp de ‘pintade à roulette’. La dernière fois c’était entre Agnès Buzyn et Rachida Dati. C’est certain que l’équation va être compliquée pour le second tour ».Hubert Coudurier, directeur de l’information du Télégramme considère que « il y a des cycles en politique. Les socialistes ont été au pouvoir depuis extrêmement longtemps, il y a une poussée à droite, même s’il y a une division classique. Mais je pense qu’elle finira par se retrouver. On sait que Sophia Chikirou essaye de débaucher un certain nombre de candidats socialistes qui s’estiment mal placés, pour venir avec La France Insoumise. Et La France Insoumise nous réserve des surprises, comme toujours, en voulant faire élire Rachida Dati, et en plantant tous les maires socialistes ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Marion Canalès : « La police municipale ne doit pas devenir un supplétif de la police nationale »</title>
			<itunes:title>Marion Canalès : « La police municipale ne doit pas devenir un supplétif de la police nationale »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 06:58:52 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Sénat examine depuis ce mardi un projet de loi pour élargir les pouvoirs de la police municipale. Avec la montée du narcotrafic et de l’insécurité comme préoccupation majeure des Français à l’échelle locale, l’extension des prérogatives des policiers municipaux qui sont placés sous l’autorité des maires, est un enjeu important pour les municipales à venir.Invitée de la matinale « Bonjour chez vous ! », Marion Canalès, sénatrice (PS) du Puy-de-Dôme, rappelle « qu’en 40 ans il y a eu une multiplication par cinq des effectifs de la police municipale, avec un volontarisme de la part des communes. Aujourd’hui il faut réussir à concilier efficacité et complémentarité avec la police nationale, sans tomber dans la surenchère. (…) Avec la dégradation du ratio police nationale et gendarmerie par habitant, il ne faut pas que les polices municipales deviennent des supplétifs ».Marion Canalès soutient que « sur l’armement de la police, ce sont le maire et son conseil municipal qui décideront de le mettre en place ou non. Tout dépend aussi de ce qu’on entend par ‘armement’. Si ce sont des armes de catégorie 1, (…) les tasers comme les armes de poing, cela peut s’entendre, pour que la police puisse se défendre et remplir ses missions de protection. Mais c’est une décision qui doit relever du maire. Nous essayons justement de préserver son autorité ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Sénat examine depuis ce mardi un projet de loi pour élargir les pouvoirs de la police municipale. Avec la montée du narcotrafic et de l’insécurité comme préoccupation majeure des Français à l’échelle locale, l’extension des prérogatives des policiers municipaux qui sont placés sous l’autorité des maires, est un enjeu important pour les municipales à venir.Invitée de la matinale « Bonjour chez vous ! », Marion Canalès, sénatrice (PS) du Puy-de-Dôme, rappelle « qu’en 40 ans il y a eu une multiplication par cinq des effectifs de la police municipale, avec un volontarisme de la part des communes. Aujourd’hui il faut réussir à concilier efficacité et complémentarité avec la police nationale, sans tomber dans la surenchère. (…) Avec la dégradation du ratio police nationale et gendarmerie par habitant, il ne faut pas que les polices municipales deviennent des supplétifs ».Marion Canalès soutient que « sur l’armement de la police, ce sont le maire et son conseil municipal qui décideront de le mettre en place ou non. Tout dépend aussi de ce qu’on entend par ‘armement’. Si ce sont des armes de catégorie 1, (…) les tasers comme les armes de poing, cela peut s’entendre, pour que la police puisse se défendre et remplir ses missions de protection. Mais c’est une décision qui doit relever du maire. Nous essayons justement de préserver son autorité ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 3 février 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 3 février 2026</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 06:58:17 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : À l’approche des élections municipales, l’émission consacre un nouveau volet aux grands enjeux de ce scrutin local. Ce numéro est dédié à la santé, devenue une préoccupation majeure dans de nombreux territoires. Comment lutter efficacement contre les déserts médicaux ? Faut-il aller vers davantage de régulation et de contraintes à l’installation des médecins ? Débat avec des spécialistes pour confronter les solutions et les lignes de fracture.Au cœur de cette séquence, Stéphanie Rist, ministre de la Santé, revient sur les deux propositions de loi récemment débattues au Parlement. Le gouvernement est-il prêt à s’en saisir pour répondre à l’urgence sanitaire dans les territoires ?Au Sénat, l’attention se porte sur les Jeux olympiques d’hiver, organisés à Milan, observés de près par les Alpes françaises qui accueilleront l’édition suivante. Une loi visant à faciliter l’organisation des Jeux est adoptée par le Parlement. Quels enseignements en tirer pour 2030 ? Éclairage avec Cédric Vial, sénateur LR de Savoie.Enfin, dans les régions, la mobilisation agricole reste forte. Le chef de l’État se rend à la rencontre des agriculteurs à Vesoul en Haute-Saône. Quelles réponses aux inquiétudes du monde agricole ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : À l’approche des élections municipales, l’émission consacre un nouveau volet aux grands enjeux de ce scrutin local. Ce numéro est dédié à la santé, devenue une préoccupation majeure dans de nombreux territoires. Comment lutter efficacement contre les déserts médicaux ? Faut-il aller vers davantage de régulation et de contraintes à l’installation des médecins ? Débat avec des spécialistes pour confronter les solutions et les lignes de fracture.Au cœur de cette séquence, Stéphanie Rist, ministre de la Santé, revient sur les deux propositions de loi récemment débattues au Parlement. Le gouvernement est-il prêt à s’en saisir pour répondre à l’urgence sanitaire dans les territoires ?Au Sénat, l’attention se porte sur les Jeux olympiques d’hiver, organisés à Milan, observés de près par les Alpes françaises qui accueilleront l’édition suivante. Une loi visant à faciliter l’organisation des Jeux est adoptée par le Parlement. Quels enseignements en tirer pour 2030 ? Éclairage avec Cédric Vial, sénateur LR de Savoie.Enfin, dans les régions, la mobilisation agricole reste forte. Le chef de l’État se rend à la rencontre des agriculteurs à Vesoul en Haute-Saône. Quelles réponses aux inquiétudes du monde agricole ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Cédric Vial : « Nous avons les Jeux Olympiques d’hiver les plus sobres financièrement »</title>
			<itunes:title>Cédric Vial : « Nous avons les Jeux Olympiques d’hiver les plus sobres financièrement »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 06:58:17 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les 26èmes Jeux Olympiques d’hiver seront organisés dans les Alpes françaises en 2030. La carte des sites olympiques et des infrastructures devrait être dévoilée avant la fin de l’année.  Cédric Vial, sénateur (LR) de Savoie était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! » pour répondre à nos interrogations sur le sujet.Cédric Vial a tenu à rassurer sur l’ampleur des dépenses réservées à ce projet, face au contexte de crise budgétaire : « Ça a un coût. Mais nous avons les jeux d’hiver les plus sobres financièrement, avec à peu près 2 milliards d’euros de budget pour les Alpes françaises de 2030. Lors de la précédente édition, nous étions à 4 milliards d’euros. Et sur le total de 2 milliards, un quart est de l’argent public, tout le reste ce sont des sponsors, et de l’argent privé. Donc 500 millions d’euros c’est toujours important, mais on peut relativiser quand on voit ce qu’il vient de se passer dans le 49-3, et ce que l’on est capable de dépenser en une minute dans une négociation avec un autre parti politique ».Cédric Vial est également revenu sur la poursuite expérimentale de l’utilisation de caméras de surveillance algorithmiques, assistées par intelligence artificielle : « Les Jeux Olympiques de Paris c’était en 2024. Là nous serons en 2030. L’intelligence artificielle (…) sera un million de fois plus puissante que Chat GPT4 que l’on a aujourd’hui. Ce qui est certain, c’est que les Jeux Olympiques sont un enjeu de sécurité majeur. En quinze jours, on a des flux de population, avec des risques importants. Donc pourquoi se priver d’un tel outil ? La seule limite c’est la reconnaissance faciale. C’est un outil de sécurité pour toutes les personnes qui vont participer, mais aussi pour l’image de la France dans le monde »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les 26èmes Jeux Olympiques d’hiver seront organisés dans les Alpes françaises en 2030. La carte des sites olympiques et des infrastructures devrait être dévoilée avant la fin de l’année.  Cédric Vial, sénateur (LR) de Savoie était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! » pour répondre à nos interrogations sur le sujet.Cédric Vial a tenu à rassurer sur l’ampleur des dépenses réservées à ce projet, face au contexte de crise budgétaire : « Ça a un coût. Mais nous avons les jeux d’hiver les plus sobres financièrement, avec à peu près 2 milliards d’euros de budget pour les Alpes françaises de 2030. Lors de la précédente édition, nous étions à 4 milliards d’euros. Et sur le total de 2 milliards, un quart est de l’argent public, tout le reste ce sont des sponsors, et de l’argent privé. Donc 500 millions d’euros c’est toujours important, mais on peut relativiser quand on voit ce qu’il vient de se passer dans le 49-3, et ce que l’on est capable de dépenser en une minute dans une négociation avec un autre parti politique ».Cédric Vial est également revenu sur la poursuite expérimentale de l’utilisation de caméras de surveillance algorithmiques, assistées par intelligence artificielle : « Les Jeux Olympiques de Paris c’était en 2024. Là nous serons en 2030. L’intelligence artificielle (…) sera un million de fois plus puissante que Chat GPT4 que l’on a aujourd’hui. Ce qui est certain, c’est que les Jeux Olympiques sont un enjeu de sécurité majeur. En quinze jours, on a des flux de population, avec des risques importants. Donc pourquoi se priver d’un tel outil ? La seule limite c’est la reconnaissance faciale. C’est un outil de sécurité pour toutes les personnes qui vont participer, mais aussi pour l’image de la France dans le monde »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Stéphane Rist : « Contraindre les médecins à s’installer dans les déserts médicaux est inefficace »</title>
			<itunes:title>Stéphane Rist : « Contraindre les médecins à s’installer dans les déserts médicaux est inefficace »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 06:58:17 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La désertification médicale touche désormais la totalité du territoire. Maisons de Santé, télémédecine, bus soignants itinérants, de nombreuses solutions sont expérimentées pour résorber le problème que rencontrent désormais de nombreux Français. La loi Garot, adoptée à l’Assemblée nationale et remaniée au Sénat en mai 2026, prévoit des mesures plus coercitives sur les médecins, notamment l’obligation à s’installer dans des déserts médicaux. Une mesure que Stéphanie Rist, ministre de la Santé, juge « inefficace », sur la matinale « Bonjour chez vous ! ».Stéphanie Rist rappelle qu’elle « fait partie des députés qui ont été contre cette proposition de loi et qu’(elle) n’a pas changé d’avis en tant que ministre. Cela ne m’aurait pas posé de problèmes de mettre des contraintes si elles étaient efficaces derrière. Quand on est dans une dynamique démographique trop basse et quand vous mettez des contraintes à l’installation, les professionnels arrêtent. C’est le même schéma à l’étranger, aucun pays n’a anticipé le vieillissement de la population et la transformation en maladies chroniques, qui prennent plus de temps aux médecins ».Stéphanie Rist demeure optimiste sur le déficit de la Sécurité sociale, malgré des prévisions de dépenses en hausse : « La Sécurité sociale a été créée en 1945, où l’on avait beaucoup plus d’actifs qu’aujourd’hui. La transition démographique, la baisse de la natalité et le vieillissement de la population doivent nous faire poser la question : comment finance-t-on notre modèle de protection sociale ? Nous serons en-dessous des 20 milliards de déficit de la Sécurité sociale. Je rappelle que c’est une amélioration par rapport au budget de cette année, et il faut poursuivre cette maîtrise de nos dépenses sociales ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La désertification médicale touche désormais la totalité du territoire. Maisons de Santé, télémédecine, bus soignants itinérants, de nombreuses solutions sont expérimentées pour résorber le problème que rencontrent désormais de nombreux Français. La loi Garot, adoptée à l’Assemblée nationale et remaniée au Sénat en mai 2026, prévoit des mesures plus coercitives sur les médecins, notamment l’obligation à s’installer dans des déserts médicaux. Une mesure que Stéphanie Rist, ministre de la Santé, juge « inefficace », sur la matinale « Bonjour chez vous ! ».Stéphanie Rist rappelle qu’elle « fait partie des députés qui ont été contre cette proposition de loi et qu’(elle) n’a pas changé d’avis en tant que ministre. Cela ne m’aurait pas posé de problèmes de mettre des contraintes si elles étaient efficaces derrière. Quand on est dans une dynamique démographique trop basse et quand vous mettez des contraintes à l’installation, les professionnels arrêtent. C’est le même schéma à l’étranger, aucun pays n’a anticipé le vieillissement de la population et la transformation en maladies chroniques, qui prennent plus de temps aux médecins ».Stéphanie Rist demeure optimiste sur le déficit de la Sécurité sociale, malgré des prévisions de dépenses en hausse : « La Sécurité sociale a été créée en 1945, où l’on avait beaucoup plus d’actifs qu’aujourd’hui. La transition démographique, la baisse de la natalité et le vieillissement de la population doivent nous faire poser la question : comment finance-t-on notre modèle de protection sociale ? Nous serons en-dessous des 20 milliards de déficit de la Sécurité sociale. Je rappelle que c’est une amélioration par rapport au budget de cette année, et il faut poursuivre cette maîtrise de nos dépenses sociales ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales : comment lutter contre les déserts médicaux ?</title>
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			<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 06:58:17 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que de plus en plus de communes sont confrontées à la désertification médicale, la santé devient un enjeu majeur pour les municipales de mars 2026. La matinale « Bonjour chez vous ! » organisait un débat avec Daniel Chasseing, médecin et sénateur (Les Indépendants) de la Corrèze, Martial Jardel, président de Médecins Solidaires et Anaïs Werestchack, médecin généraliste et co-auteure de « Urgent, recherche médecin ! ».Anaïs Werestchack témoigne après son « Tour de France » de remplacements dans les déserts médicaux avec son conjoint : « Nous nous sommes rendus compte que si 86% du territoire est aujourd’hui concerné par un manque de soignants, il y a des zones bien plus touchées que d’autres, voire totalement démunies. J’ai remplacé un médecin dans l’Aveyron qui était seul sur 652km², donc je vous laisse imaginer le nombre de patients qu’il faut prendre en charge ».Martial Jardel, président de Médecins Solidaires ajoute que « Quand on voit les patients qui n’ont plus de traitement, quand on voit les ordonnances qui ont été renouvelées huit fois, qui sont fines comme du papier parchemin, avec des patients en colère, on ressent un sentiment d’injustice totale. Des gens sont en train de mourir dans ce pays parce qu’ils n’ont plus de traitement sur leurs pathologies chroniques ».Daniel Chasseing, médecin et sénateur (Les Indépendants) de la Corrèze, a exercé pendant son mandat pour pallier un désert médical : « un médecin retraité venait m’aider un ou deux jours par semaine, et je le remercie beaucoup car nous avons pu ainsi maintenir les soins jusqu’à ce qu’un jeune médecin vienne s’installer. Nous avions été obligés de tenir jusque-là ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que de plus en plus de communes sont confrontées à la désertification médicale, la santé devient un enjeu majeur pour les municipales de mars 2026. La matinale « Bonjour chez vous ! » organisait un débat avec Daniel Chasseing, médecin et sénateur (Les Indépendants) de la Corrèze, Martial Jardel, président de Médecins Solidaires et Anaïs Werestchack, médecin généraliste et co-auteure de « Urgent, recherche médecin ! ».Anaïs Werestchack témoigne après son « Tour de France » de remplacements dans les déserts médicaux avec son conjoint : « Nous nous sommes rendus compte que si 86% du territoire est aujourd’hui concerné par un manque de soignants, il y a des zones bien plus touchées que d’autres, voire totalement démunies. J’ai remplacé un médecin dans l’Aveyron qui était seul sur 652km², donc je vous laisse imaginer le nombre de patients qu’il faut prendre en charge ».Martial Jardel, président de Médecins Solidaires ajoute que « Quand on voit les patients qui n’ont plus de traitement, quand on voit les ordonnances qui ont été renouvelées huit fois, qui sont fines comme du papier parchemin, avec des patients en colère, on ressent un sentiment d’injustice totale. Des gens sont en train de mourir dans ce pays parce qu’ils n’ont plus de traitement sur leurs pathologies chroniques ».Daniel Chasseing, médecin et sénateur (Les Indépendants) de la Corrèze, a exercé pendant son mandat pour pallier un désert médical : « un médecin retraité venait m’aider un ou deux jours par semaine, et je le remercie beaucoup car nous avons pu ainsi maintenir les soins jusqu’à ce qu’un jeune médecin vienne s’installer. Nous avions été obligés de tenir jusque-là ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 2 février 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 2 février 2026</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 06:58:25 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Les tensions au Moyen-Orient s’intensifient. Les États-Unis peuvent-ils aller jusqu’à une confrontation militaire avec l’Iran ? Donald Trump évoque encore la possibilité d’un accord, mais cette option reste-t-elle crédible ? Sommes-nous à l’aube d’un embrasement régional ? Analyse avec le politologue Gilles Kepel, spécialiste du Moyen-Orient.À l’approche des élections municipales, les figures nationales entrent en campagne sur leurs terres. Édouard Philippe au Havre, Sébastien Lecornu à Vernon : ces engagements sont-ils décisifs pour leurs camps respectifs et pour leurs trajectoires politiques personnelles ? Débat avec Yves Thréard et Élizabeth Martichoux. Focus également sur la stratégie du Rassemblement national, qui mise sur l’implantation locale. Direction Toulon, l’une de ses cibles prioritaires, avec l’éclairage de Var Matin.Enfin, le marathon budgétaire au Parlement touche à son terme. Malgré des critiques persistantes, le budget s’achemine vers une adoption définitive après l’échec attendu des motions de censure. Que pensent les sénateurs de ce texte adopté sans enthousiasme ?Éclairage avec la sénatrice LR des Hauts-de-Seine, Christine Lavarde, spécialiste des questions budgétaires au Sénat.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Les tensions au Moyen-Orient s’intensifient. Les États-Unis peuvent-ils aller jusqu’à une confrontation militaire avec l’Iran ? Donald Trump évoque encore la possibilité d’un accord, mais cette option reste-t-elle crédible ? Sommes-nous à l’aube d’un embrasement régional ? Analyse avec le politologue Gilles Kepel, spécialiste du Moyen-Orient.À l’approche des élections municipales, les figures nationales entrent en campagne sur leurs terres. Édouard Philippe au Havre, Sébastien Lecornu à Vernon : ces engagements sont-ils décisifs pour leurs camps respectifs et pour leurs trajectoires politiques personnelles ? Débat avec Yves Thréard et Élizabeth Martichoux. Focus également sur la stratégie du Rassemblement national, qui mise sur l’implantation locale. Direction Toulon, l’une de ses cibles prioritaires, avec l’éclairage de Var Matin.Enfin, le marathon budgétaire au Parlement touche à son terme. Malgré des critiques persistantes, le budget s’achemine vers une adoption définitive après l’échec attendu des motions de censure. Que pensent les sénateurs de ce texte adopté sans enthousiasme ?Éclairage avec la sénatrice LR des Hauts-de-Seine, Christine Lavarde, spécialiste des questions budgétaires au Sénat.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>BONJOUR CHEZ VOUS 26/02/02 Lu P1</title>
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			<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 06:58:25 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Christine Lavarde : « Le Sénat ne sera pas comptable du budget porté par le gouvernement »<br>Sébastien Lecornu a-t-il rempli sa mission principale : doter la France d'un budget ? « Un budget qui dégouline d'impôts » dénonce Jordan Bardella, président du Rassemblement National. « Ce n'est pas un bon budget, car il ne prépare pas l'avenir » estime la députée du bloc présidentiel, Agnès Pannier-Runacher. « Ce texte ne satisfait personne » résume le député LFI Éric Coquerel. Malgré tout, le budget 2026 devrait être adopté ce lundi à l'issue d'un recours à l'article 49-3.<br>Christine Lavarde, sénatrice (LR) des Hauts-de-Seine et présidente de la Délégation sénatoriale à la prospective, considère que « la copie qui nous a été présentée ne correspond absolument pas à la vision que le Sénat apportait en écrivant son texte en première lecture. Le Sénat ne se portera pas comptable des décisions du gouvernement sur le projet de loi de finances de la Sécurité sociale, qui ont des conséquences très fortes sur l'équilibre budgétaire. »<br>Christine Lavarde est également revenue sur sa proposition de loi face aux difficultés à mobiliser les acteurs de l'assurance face à la gestion du risque climatique : « À l'échelle des collectivités, on avait un double écueil : d'abord un marché très concentré, souvent avec un seul assureur ; ensuite la nécessité d'améliorer les politiques de prévention pour diminuer la vulnérabilité des bâtiments publics ou individuels. Il faut diminuer la sinistralité en prévision du jour où un évènement d'intensité forte se produit ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Christine Lavarde : « Le Sénat ne sera pas comptable du budget porté par le gouvernement »<br>Sébastien Lecornu a-t-il rempli sa mission principale : doter la France d'un budget ? « Un budget qui dégouline d'impôts » dénonce Jordan Bardella, président du Rassemblement National. « Ce n'est pas un bon budget, car il ne prépare pas l'avenir » estime la députée du bloc présidentiel, Agnès Pannier-Runacher. « Ce texte ne satisfait personne » résume le député LFI Éric Coquerel. Malgré tout, le budget 2026 devrait être adopté ce lundi à l'issue d'un recours à l'article 49-3.<br>Christine Lavarde, sénatrice (LR) des Hauts-de-Seine et présidente de la Délégation sénatoriale à la prospective, considère que « la copie qui nous a été présentée ne correspond absolument pas à la vision que le Sénat apportait en écrivant son texte en première lecture. Le Sénat ne se portera pas comptable des décisions du gouvernement sur le projet de loi de finances de la Sécurité sociale, qui ont des conséquences très fortes sur l'équilibre budgétaire. »<br>Christine Lavarde est également revenue sur sa proposition de loi face aux difficultés à mobiliser les acteurs de l'assurance face à la gestion du risque climatique : « À l'échelle des collectivités, on avait un double écueil : d'abord un marché très concentré, souvent avec un seul assureur ; ensuite la nécessité d'améliorer les politiques de prévention pour diminuer la vulnérabilité des bâtiments publics ou individuels. Il faut diminuer la sinistralité en prévision du jour où un évènement d'intensité forte se produit ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales : une bataille stratégique pour les partis</title>
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			<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 06:58:25 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Crise agricole, blocage parlementaire, multiplication des 49-3, ébullition de l’actualité internationale : les élections municipales du 15 et 22 mars parviendront-elles à imposer dans le débat les enjeux locaux ? À six mois des élections sénatoriales, et à un an de la présidentielle, le scrutin municipal est crucial pour les partis politiques qui cherchent les meilleures stratégies d’alliances pour le premier et le second tour.Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat remarque que « de nombreux candidats font campagne sans étiquette, même dans les plus grandes villes, tout en appartenant à des partis. Le Rassemblement National joue gros en faisant le pari de l’implantation locale. S’il n’arrive pas à conquérir quelques grandes villes qu’il convoite, ça ferait un petit accroc dans ce cheminement victorieux qui semble l’amener vers la présidentielle. Mais je ne suis pas sûre que ça change énormément le vote des Français en 2027 ».Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, ajoute que « l’implantation locale n’est pas seulement un enjeu pour le Rassemblement National. Les partis les plus forts à l’échelle nationale sont les plus faibles localement. Et les partis qui sont en complète décomposition sur le plan national, le Parti Socialiste et surtout Les Républicains, demeurent forts sur le plan local. On est effectivement sur un front renversé. En perspective de la présidentielle, je pense que le Rassemblement National a tout à fait intérêt d’avoir des barons locaux qui s’installent, éventuellement sur Perpignan, Marseille, Toulon et Nice, et puis de nombreuses autres villes, de taille moyenne ou plus réduites ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Crise agricole, blocage parlementaire, multiplication des 49-3, ébullition de l’actualité internationale : les élections municipales du 15 et 22 mars parviendront-elles à imposer dans le débat les enjeux locaux ? À six mois des élections sénatoriales, et à un an de la présidentielle, le scrutin municipal est crucial pour les partis politiques qui cherchent les meilleures stratégies d’alliances pour le premier et le second tour.Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat remarque que « de nombreux candidats font campagne sans étiquette, même dans les plus grandes villes, tout en appartenant à des partis. Le Rassemblement National joue gros en faisant le pari de l’implantation locale. S’il n’arrive pas à conquérir quelques grandes villes qu’il convoite, ça ferait un petit accroc dans ce cheminement victorieux qui semble l’amener vers la présidentielle. Mais je ne suis pas sûre que ça change énormément le vote des Français en 2027 ».Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, ajoute que « l’implantation locale n’est pas seulement un enjeu pour le Rassemblement National. Les partis les plus forts à l’échelle nationale sont les plus faibles localement. Et les partis qui sont en complète décomposition sur le plan national, le Parti Socialiste et surtout Les Républicains, demeurent forts sur le plan local. On est effectivement sur un front renversé. En perspective de la présidentielle, je pense que le Rassemblement National a tout à fait intérêt d’avoir des barons locaux qui s’installent, éventuellement sur Perpignan, Marseille, Toulon et Nice, et puis de nombreuses autres villes, de taille moyenne ou plus réduites ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Gilles Kepel : « Trump est un promoteur immobilier, il cherche à négocier avec l’Iran »</title>
			<itunes:title>Gilles Kepel : « Trump est un promoteur immobilier, il cherche à négocier avec l’Iran »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 06:58:25 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Gilles Kepel : « Trump est un promoteur immobilier, il cherche à négocier avec l’Iran »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[A la suite de la désignation par l’Union européenne des Gardiens de la Révolution comme « organisation terroriste », Téhéran a convoqué les ambassadeurs européens. Pour éclairer sur cette situation de crise majeure, la matinale « Bonjour chez vous ! » a invité Gilles Kepel, professeur des universités, politologue spécialiste de l’islam et du Moyen-Orient.L’Iran affirme qu’un « cadre » de négociations avec les États-Unis sera officialisé dans les prochains jours. Gilles Kepel analyse les motivations de Donald Trump dans ce bras de fer : « Comme toujours avec Donald Trump, c’est une affaire de deal. C’est un promoteur immobilier. Il essaye de terroriser ceux qui possèdent le terrain qu’il veut acquérir pour faire un immeuble épouvantable. Et c’est un peu la situation avec l’Iran. Trump a amassé des forces considérables dans le Golfe Persique et il est en négociations avec les Israéliens. Toutes les préparations sont faites pour mettre la pression maximale sur Téhéran pour contraindre à une négociation. Une négociation que les Iraniens veulent retarder le plus possible puisque les demandes des États-Unis vont équivaloir à une sorte de capitulation militaire ».Gilles Kepel établit le triste bilan de la révolte en Iran : « Nous n’avons pas encore une idée précise du nombre de morts pendant les deux-trois jours de répression totale. On parle en dizaines de milliers, mais entre 20.000, 30.000 on ne sait pas malheureusement. Les Gardiens de la Révolutions ont tiré dans la tête. On a vu les piles de morts, le racket des familles qui devaient payer 25.000 dollars pour pouvoir les enterrer. Un régime ne peut pas tenir uniquement sur une répression pareille ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[A la suite de la désignation par l’Union européenne des Gardiens de la Révolution comme « organisation terroriste », Téhéran a convoqué les ambassadeurs européens. Pour éclairer sur cette situation de crise majeure, la matinale « Bonjour chez vous ! » a invité Gilles Kepel, professeur des universités, politologue spécialiste de l’islam et du Moyen-Orient.L’Iran affirme qu’un « cadre » de négociations avec les États-Unis sera officialisé dans les prochains jours. Gilles Kepel analyse les motivations de Donald Trump dans ce bras de fer : « Comme toujours avec Donald Trump, c’est une affaire de deal. C’est un promoteur immobilier. Il essaye de terroriser ceux qui possèdent le terrain qu’il veut acquérir pour faire un immeuble épouvantable. Et c’est un peu la situation avec l’Iran. Trump a amassé des forces considérables dans le Golfe Persique et il est en négociations avec les Israéliens. Toutes les préparations sont faites pour mettre la pression maximale sur Téhéran pour contraindre à une négociation. Une négociation que les Iraniens veulent retarder le plus possible puisque les demandes des États-Unis vont équivaloir à une sorte de capitulation militaire ».Gilles Kepel établit le triste bilan de la révolte en Iran : « Nous n’avons pas encore une idée précise du nombre de morts pendant les deux-trois jours de répression totale. On parle en dizaines de milliers, mais entre 20.000, 30.000 on ne sait pas malheureusement. Les Gardiens de la Révolutions ont tiré dans la tête. On a vu les piles de morts, le racket des familles qui devaient payer 25.000 dollars pour pouvoir les enterrer. Un régime ne peut pas tenir uniquement sur une répression pareille ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Gilles Simeoni : « L’assassinat d’Alain Orsoni dessine la trame de pratiques mafieuses »</title>
			<itunes:title>Gilles Simeoni : « L’assassinat d’Alain Orsoni dessine la trame de pratiques mafieuses »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 06:58:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Depuis les locaux de France 3 Corse, Gilles Simeoni, président du conseil exécutif Corse, était l’invité exceptionnel de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Il est revenu sur l’assassinat d’Alain Orsoni, nationaliste corse, le 12 janvier dernier : « Un assassinat dramatique, commis dans des circonstances qui ont légitimement choqué, alors qu’il assistait aux obsèques de sa mère. Et un assassinat qui s’inscrit malheureusement dans une trop longue cohorte de drames en Corse, notamment avec le décès tragique d’un jeune homme à Ajaccio, ou l’assassinat d’une toute jeune fille de dix-huit ans. Ces faits, même s’ils sont de natures différentes, dessinent la trame de pratiques mafieuses qui existent en Corse, contre lesquelles il faut s’élever avec sérénité et détermination ».Gilles Simeoni a rappelé le passé particulièrement instable des relations de la Corse avec l’État français : « Historiquement, et c’est écrit dans de nombreux rapports et ouvrages documentés, il y a eu des collusions entre le banditisme organisé, des officines parallèles et des services de l’État dans les années 80-90, pour mettre en place une forme de contre-violence, un peu à l’instar de ce qu’on pu faire les GAL (Groupes Anti-terroristes de Libération) au Pays basque, contre les indépendantistes. C’est l’histoire dramatique de la Corse. Une histoire qu’il faut d’ailleurs réinscrire dans les discussions politiques actuelles ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Depuis les locaux de France 3 Corse, Gilles Simeoni, président du conseil exécutif Corse, était l’invité exceptionnel de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Il est revenu sur l’assassinat d’Alain Orsoni, nationaliste corse, le 12 janvier dernier : « Un assassinat dramatique, commis dans des circonstances qui ont légitimement choqué, alors qu’il assistait aux obsèques de sa mère. Et un assassinat qui s’inscrit malheureusement dans une trop longue cohorte de drames en Corse, notamment avec le décès tragique d’un jeune homme à Ajaccio, ou l’assassinat d’une toute jeune fille de dix-huit ans. Ces faits, même s’ils sont de natures différentes, dessinent la trame de pratiques mafieuses qui existent en Corse, contre lesquelles il faut s’élever avec sérénité et détermination ».Gilles Simeoni a rappelé le passé particulièrement instable des relations de la Corse avec l’État français : « Historiquement, et c’est écrit dans de nombreux rapports et ouvrages documentés, il y a eu des collusions entre le banditisme organisé, des officines parallèles et des services de l’État dans les années 80-90, pour mettre en place une forme de contre-violence, un peu à l’instar de ce qu’on pu faire les GAL (Groupes Anti-terroristes de Libération) au Pays basque, contre les indépendantistes. C’est l’histoire dramatique de la Corse. Une histoire qu’il faut d’ailleurs réinscrire dans les discussions politiques actuelles ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 30 janvier 2026</title>
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			<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 06:58:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Pour la première fois depuis l’assassinat d’Alain Orsoni, Gilles Simeoni, président du Conseil exécutif de Corse, prend la parole. Comment lutter contre la criminalité organisée sur l’île ? Quel bilan tire-t-il de dix années à la tête de la collectivité ? Pourquoi s’engage-t-il à nouveau dans la bataille municipale à Bastia ? Et comment analyse-t-il la progression du Rassemblement national en Corse ? Il répond à nos questions depuis Ajaccio.Le Sénat rejette le budget sans entrer dans son examen de fond. Un choix assumé par des sénateurs qui jugent le projet insatisfaisant, tout en souhaitant éviter un enlisement des débats budgétaires. Vincent Capo-Canellas, sénateur centriste, en explique les raisons et les conséquences.Dans nos régions, le budget devient aussi un sujet pédagogique. À Moutiers-les-Mauxfaits, en Vendée, des collégiens sont initiés à la gestion budgétaire et à l’épargne à travers des ateliers organisés par la Banque de France. Un regard original sur l’éducation financière.Un documentaire inédit revient sur la saga de la famille Glucksmann et révèle une facette méconnue de son histoire. Son réalisateur, notre journaliste Steve Jourdin, dévoile les coulisses de cette enquête et les enjeux de cette révélation.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Pour la première fois depuis l’assassinat d’Alain Orsoni, Gilles Simeoni, président du Conseil exécutif de Corse, prend la parole. Comment lutter contre la criminalité organisée sur l’île ? Quel bilan tire-t-il de dix années à la tête de la collectivité ? Pourquoi s’engage-t-il à nouveau dans la bataille municipale à Bastia ? Et comment analyse-t-il la progression du Rassemblement national en Corse ? Il répond à nos questions depuis Ajaccio.Le Sénat rejette le budget sans entrer dans son examen de fond. Un choix assumé par des sénateurs qui jugent le projet insatisfaisant, tout en souhaitant éviter un enlisement des débats budgétaires. Vincent Capo-Canellas, sénateur centriste, en explique les raisons et les conséquences.Dans nos régions, le budget devient aussi un sujet pédagogique. À Moutiers-les-Mauxfaits, en Vendée, des collégiens sont initiés à la gestion budgétaire et à l’épargne à travers des ateliers organisés par la Banque de France. Un regard original sur l’éducation financière.Un documentaire inédit revient sur la saga de la famille Glucksmann et révèle une facette méconnue de son histoire. Son réalisateur, notre journaliste Steve Jourdin, dévoile les coulisses de cette enquête et les enjeux de cette révélation.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Vincent Capo-Canellas : « En Iran, le changement doit venir de l’intérieur, pas d’une intervention »</title>
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			<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 06:58:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Vincent Capo-Canellas : « En Iran, le changement doit venir de l’intérieur, pas d’une intervention »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Alors que le gouvernement martèle qu’un budget est nécessaire avant la fin janvier, le texte budgétaire a été examiné jeudi au Sénat, pour relecture. Relecture qui aura été de courte durée, puisqu’une majorité de sénateurs s’est accordée pour rejeter le texte d’emblée, le renvoyer à l’Assemblée nationale et accélérer la procédure de navette parlementaire. Le budget de « compromis », négocié entre le bloc présidentiel, Les Républicains et le Parti Socialiste, devrait être adopté par Sébastien Lecornu, avec un troisième recours au 49-3.Pour Vincent Capo-Canellas, sénateur (UC) de Seine Saint-Denis :« Les discussions sur ce budget ont été un peu longues et chaotiques. Nous avons revisité parfois la procédure et le 49-3 arrive un peu tard. Nous avons cherché un compromis à l’Assemblée nationale, nous avons vu que ce n’était pas possible et il a fallu que le Premier ministre revienne sur ses engagements. Notre temps, à nous en tant que sénateurs, importe peu, nous sommes là pour trouver une solution. Mais le dialogue n’a pas pu se nouer, et le compromis auquel nous avons abouti est coûteux, et nous le payerons plus tard ».L’Union européenne inscrit les Gardiens de la Révolution, la colonne vertébrale du régime de Téhéran, comme organisation terroriste. Vincent Capo-Canellas est revenu sur le mouvement de révolte d’ampleur en Iran : « Nous sommes en solidarité avec le peuple iranien, qui mène une révolte pacifique, et on sait le climat de répression qu’il subit. Les mollahs veulent noyer cette révolte dans un bain de sang. La France a pris des positions claires là-dessus, je pense que l’Europe aussi. L’Iran est dans une région qui peut également à tout moment s’embraser. Il est évident que la diplomatie du coup de poing de Donald Trump trouve parfois ces limites là-dessus. Je ne crois pas à une intervention américaine, le changement en Iran viendra de l’intérieur ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que le gouvernement martèle qu’un budget est nécessaire avant la fin janvier, le texte budgétaire a été examiné jeudi au Sénat, pour relecture. Relecture qui aura été de courte durée, puisqu’une majorité de sénateurs s’est accordée pour rejeter le texte d’emblée, le renvoyer à l’Assemblée nationale et accélérer la procédure de navette parlementaire. Le budget de « compromis », négocié entre le bloc présidentiel, Les Républicains et le Parti Socialiste, devrait être adopté par Sébastien Lecornu, avec un troisième recours au 49-3.Pour Vincent Capo-Canellas, sénateur (UC) de Seine Saint-Denis :« Les discussions sur ce budget ont été un peu longues et chaotiques. Nous avons revisité parfois la procédure et le 49-3 arrive un peu tard. Nous avons cherché un compromis à l’Assemblée nationale, nous avons vu que ce n’était pas possible et il a fallu que le Premier ministre revienne sur ses engagements. Notre temps, à nous en tant que sénateurs, importe peu, nous sommes là pour trouver une solution. Mais le dialogue n’a pas pu se nouer, et le compromis auquel nous avons abouti est coûteux, et nous le payerons plus tard ».L’Union européenne inscrit les Gardiens de la Révolution, la colonne vertébrale du régime de Téhéran, comme organisation terroriste. Vincent Capo-Canellas est revenu sur le mouvement de révolte d’ampleur en Iran : « Nous sommes en solidarité avec le peuple iranien, qui mène une révolte pacifique, et on sait le climat de répression qu’il subit. Les mollahs veulent noyer cette révolte dans un bain de sang. La France a pris des positions claires là-dessus, je pense que l’Europe aussi. L’Iran est dans une région qui peut également à tout moment s’embraser. Il est évident que la diplomatie du coup de poing de Donald Trump trouve parfois ces limites là-dessus. Je ne crois pas à une intervention américaine, le changement en Iran viendra de l’intérieur ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>« Les Glucksmann, une histoire de famille » - À voir sur Public Sénat</title>
			<itunes:title>« Les Glucksmann, une histoire de famille » - À voir sur Public Sénat</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 06:58:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Un documentaire exceptionnel sur la famille Glucksmann a été réalisé par Steve Jourdin, journaliste et doctorant en histoire à l’EHESS. L’émission sera diffusée sur Public Sénat à 21h. C’est en participant à la réalisation de ce documentaire que Raphaël Glucksmann, candidat déclaré à la présidentielle de 2027, apprend que son grand-père était un espion russe. Steve Jourdin a fait cette découverte en reprenant le travail d’un historien allemand qui avait travaillé sur de nombreuses figures de mai 68, notamment André Glucksmann, le père de Raphaël Glucksmann.Steve Jourdin raconte les coulisses de la réalisation : « cet historien allemand voulait révéler à André Glucksmann que son père était un agent russe. Il n’a pas pu le faire car André Glucksmann était déjà mort, et donc il n’y avait pas eu la transmission de cette information à Raphaël Glucksmann. On a aussi beaucoup épluché les archives du contre-espionnage britannique, où se trouvait toute l’histoire du grand-père, et on a trouvé de nombreuses choses dans ce document-là ».Bérengère Bonte, journaliste politique, a pu voir le film en avance pour le commenter. Elle juge « très savoureux de pouvoir retracer toute cette période marquée par le marxisme, le maoïsme, et voir comment cette gauche a évolué. C’est très éclairant à propos de Raphaël Glucksmann ».Arnaud Benedetti, directeur de la publication de la Nouvelle Revue Politique, rappelle que « l’histoire des gauches a toujours été une histoire en tension, davantage que la droite. Il y a toute la génération des ‘Nouveaux philosophes’, à la fin des années 60 jusqu’au milieu des années 70, qui avait été forgée dans un logiciel d’extrême gauche, et qui en est sortie progressivement. C’est le cas d’André Glucksmann, c’est le cas aussi de Bernard-Henri Lévy ou même d’Alain Finkielkraut ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Un documentaire exceptionnel sur la famille Glucksmann a été réalisé par Steve Jourdin, journaliste et doctorant en histoire à l’EHESS. L’émission sera diffusée sur Public Sénat à 21h. C’est en participant à la réalisation de ce documentaire que Raphaël Glucksmann, candidat déclaré à la présidentielle de 2027, apprend que son grand-père était un espion russe. Steve Jourdin a fait cette découverte en reprenant le travail d’un historien allemand qui avait travaillé sur de nombreuses figures de mai 68, notamment André Glucksmann, le père de Raphaël Glucksmann.Steve Jourdin raconte les coulisses de la réalisation : « cet historien allemand voulait révéler à André Glucksmann que son père était un agent russe. Il n’a pas pu le faire car André Glucksmann était déjà mort, et donc il n’y avait pas eu la transmission de cette information à Raphaël Glucksmann. On a aussi beaucoup épluché les archives du contre-espionnage britannique, où se trouvait toute l’histoire du grand-père, et on a trouvé de nombreuses choses dans ce document-là ».Bérengère Bonte, journaliste politique, a pu voir le film en avance pour le commenter. Elle juge « très savoureux de pouvoir retracer toute cette période marquée par le marxisme, le maoïsme, et voir comment cette gauche a évolué. C’est très éclairant à propos de Raphaël Glucksmann ».Arnaud Benedetti, directeur de la publication de la Nouvelle Revue Politique, rappelle que « l’histoire des gauches a toujours été une histoire en tension, davantage que la droite. Il y a toute la génération des ‘Nouveaux philosophes’, à la fin des années 60 jusqu’au milieu des années 70, qui avait été forgée dans un logiciel d’extrême gauche, et qui en est sortie progressivement. C’est le cas d’André Glucksmann, c’est le cas aussi de Bernard-Henri Lévy ou même d’Alain Finkielkraut ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>Cécile Cukierman : « Ce budget n’est pas un budget de gauche »</title>
			<itunes:title>Cécile Cukierman : « Ce budget n’est pas un budget de gauche »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Cécile Cukierman : « Ce budget n’est pas un budget de gauche »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Alors que le gouvernement martèle qu’un budget est nécessaire avant la fin janvier, le texte budgétaire a été renvoyé au Sénat, ce jeudi, pour relecture. Relecture qui aurait été de courte durée, puisqu’une majorité de sénateurs s’est accordée pour rejeter le texte, et le renvoyer directement à l’Assemblée nationale et accélérer la procédure de navette parlementaire. Le budget de « compromis », négocié entre le bloc présidentiel, Les Républicains et le Parti Socialiste devrait être adopté par 49-3.Cécile Cukierman, présidente du groupe communiste au Sénat et sénatrice de la Loire, déplore la position du Parti Socialiste : « quand on appelle ceux qui ont perdu aux élections pour essayer de trouver un compromis et gouverner ça ne fonctionne pas. Ce budget n’est pas un budget de gauche : il n’y a pas suffisamment de recettes nouvelles pour satisfaire les dépenses. Les inflexions obtenues par le Parti Socialiste n’ont pas seulement été insuffisantes, mais elles ne répondent pas aux besoins des Français. Et je ne pense pas que la démocratie sortira grandie de cette année qui vient de s’écouler ».Cécile Cukierman est également revenue sur l’arrivée prochaine au Sénat du texte sur l’interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans : « Je pense que c’est un texte d’affichage plus que de réalité. Nous avons un vrai problème sur les réseaux, avec une jeunesse sous emprise, mais la difficulté c’est l’interdiction. Comment interdire alors que la plupart de ces réseaux passent par d’autres pays ? Je ne sais pas s’il faut déclarer une interdiction que nous ne savons pas tenir. Nous savons d’ailleurs que la prohibition n’est pas toujours la meilleure méthode. Il nous faut davantage de pédagogie ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que le gouvernement martèle qu’un budget est nécessaire avant la fin janvier, le texte budgétaire a été renvoyé au Sénat, ce jeudi, pour relecture. Relecture qui aurait été de courte durée, puisqu’une majorité de sénateurs s’est accordée pour rejeter le texte, et le renvoyer directement à l’Assemblée nationale et accélérer la procédure de navette parlementaire. Le budget de « compromis », négocié entre le bloc présidentiel, Les Républicains et le Parti Socialiste devrait être adopté par 49-3.Cécile Cukierman, présidente du groupe communiste au Sénat et sénatrice de la Loire, déplore la position du Parti Socialiste : « quand on appelle ceux qui ont perdu aux élections pour essayer de trouver un compromis et gouverner ça ne fonctionne pas. Ce budget n’est pas un budget de gauche : il n’y a pas suffisamment de recettes nouvelles pour satisfaire les dépenses. Les inflexions obtenues par le Parti Socialiste n’ont pas seulement été insuffisantes, mais elles ne répondent pas aux besoins des Français. Et je ne pense pas que la démocratie sortira grandie de cette année qui vient de s’écouler ».Cécile Cukierman est également revenue sur l’arrivée prochaine au Sénat du texte sur l’interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans : « Je pense que c’est un texte d’affichage plus que de réalité. Nous avons un vrai problème sur les réseaux, avec une jeunesse sous emprise, mais la difficulté c’est l’interdiction. Comment interdire alors que la plupart de ces réseaux passent par d’autres pays ? Je ne sais pas s’il faut déclarer une interdiction que nous ne savons pas tenir. Nous savons d’ailleurs que la prohibition n’est pas toujours la meilleure méthode. Il nous faut davantage de pédagogie ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Média vs réseaux sociaux : la guerre de l’information ?</title>
			<itunes:title>Média vs réseaux sociaux : la guerre de l’information ?</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[« Liberté d’expression » et « liberté d’information », un colloque sur ces thèmes, organisé par l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique) se tient au Sénat. Catherine Jentile de Canecaude, membre de l’Arcom, présidente de ce colloque sur le pluralisme et la déontologie, était l’invitée de la matinale « Bonjour chez vous ! ».Catherine Jentile de Canecaude présente une étude menée par l’Arcom sur la perception des médias par les Français : « 94% des Français déclarent s’intéresser à l’information. La question qui se pose ensuite c’est où s’informent-ils ? La surprise, c’est que 63% des Français qui continuent à s’informer en regardant la télévision, alors qu’on aurait pu croire que tout cela était l’ancien monde, et 45% sur la radio. Mais il y a une fracture générationnelle, les jeunes se tournant davantage vers le numérique. S’il y a une défiance vis-à-vis des médias, et de la classe politique, il y a toujours un respect des valeurs du journalisme ».Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP trouve « très intéressant le décalage entre le respect des valeurs et une défiance. La fracture générationnelle, elle est effectivement immense. Notamment pour les élections, la manière dont les jeunes s’informent n’a plus rien à voir avec les autres générations ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[« Liberté d’expression » et « liberté d’information », un colloque sur ces thèmes, organisé par l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique) se tient au Sénat. Catherine Jentile de Canecaude, membre de l’Arcom, présidente de ce colloque sur le pluralisme et la déontologie, était l’invitée de la matinale « Bonjour chez vous ! ».Catherine Jentile de Canecaude présente une étude menée par l’Arcom sur la perception des médias par les Français : « 94% des Français déclarent s’intéresser à l’information. La question qui se pose ensuite c’est où s’informent-ils ? La surprise, c’est que 63% des Français qui continuent à s’informer en regardant la télévision, alors qu’on aurait pu croire que tout cela était l’ancien monde, et 45% sur la radio. Mais il y a une fracture générationnelle, les jeunes se tournant davantage vers le numérique. S’il y a une défiance vis-à-vis des médias, et de la classe politique, il y a toujours un respect des valeurs du journalisme ».Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP trouve « très intéressant le décalage entre le respect des valeurs et une défiance. La fracture générationnelle, elle est effectivement immense. Notamment pour les élections, la manière dont les jeunes s’informent n’a plus rien à voir avec les autres générations ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Le Sénat rejette le texte sur la fin de vie et la création d’une aide à mourir. Le projet est renvoyé à l’Assemblée nationale, révélant des fractures profondes au sein de chaque camp politique. Dans ce débat sensible, Cécile Cukierman, présidente du groupe communiste au Sénat, incarne une voix dissonante à gauche et analyse les enjeux politiques et éthiques du texte.Focus sur le budget : les sénateurs refusent de rouvrir le débat et renvoient le projet directement à l’Assemblée nationale. Pourquoi ce choix ? Jean-François Husson, rapporteur général du budget au Sénat, en explique les raisons et les conséquences.Au cœur de l’émission, une question centrale : comment les Français s’informent-ils aujourd’hui ? Télévision, radio, presse, réseaux sociaux : quelles sources dominent encore ? Quels sont les impacts des plateformes numériques sur le débat public et la démocratie ? Débat avec Catherine Gentile de Canecaude, membre de l’Arcom, et le sondeur Frédéric Dabi.Enfin, dans nos régions, focus sur un aspect souvent méconnu des municipales : le financement des campagnes locales. Dans de nombreuses communes, les candidats investissent leurs propres moyens pour mener leur campagne. Direction Montfort-sur-Argens, dans le Var, pour comprendre les réalités du terrain.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Le Sénat rejette le texte sur la fin de vie et la création d’une aide à mourir. Le projet est renvoyé à l’Assemblée nationale, révélant des fractures profondes au sein de chaque camp politique. Dans ce débat sensible, Cécile Cukierman, présidente du groupe communiste au Sénat, incarne une voix dissonante à gauche et analyse les enjeux politiques et éthiques du texte.Focus sur le budget : les sénateurs refusent de rouvrir le débat et renvoient le projet directement à l’Assemblée nationale. Pourquoi ce choix ? Jean-François Husson, rapporteur général du budget au Sénat, en explique les raisons et les conséquences.Au cœur de l’émission, une question centrale : comment les Français s’informent-ils aujourd’hui ? Télévision, radio, presse, réseaux sociaux : quelles sources dominent encore ? Quels sont les impacts des plateformes numériques sur le débat public et la démocratie ? Débat avec Catherine Gentile de Canecaude, membre de l’Arcom, et le sondeur Frédéric Dabi.Enfin, dans nos régions, focus sur un aspect souvent méconnu des municipales : le financement des campagnes locales. Dans de nombreuses communes, les candidats investissent leurs propres moyens pour mener leur campagne. Direction Montfort-sur-Argens, dans le Var, pour comprendre les réalités du terrain.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »</title>
			<itunes:title>Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après l'échec des deux motions de censure, déposées par la gauche - hormis le Parti Socialiste - et par le Rassemblement national et l'Union des droites pour la République, le texte budgétaire de « compromis » a été transmis au Sénat pour relecture. Une majorité des sénateurs s'est accordée pour rejeter d'emblée le texte.<br><br>Jean-François Husson, sénateur (LR) de de Meurthe-et-Moselle et président de la commission des finances du Sénat, justifie cette décision : « Je pense que la plaisanterie a assez duré. Il y avait un triptyque : le gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez. Entre le dépôt du projet de loi de finances, qui était d'ailleurs plutôt le travail préparatoire de l'ancien ministre des Finances, sous François Bayrou, et la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui, en quatre mois, que de changements de pied et de revirements ! Tout ça pour ça. Ils ont débattu 38 jours, seulement sur la partie recettes : 1 voix pour, 404 contre ».<br><br>Jean-François Husson déplore : « le Sénat a été entendu, pas écouté. Il faut essayer de trouver la voie de l'équilibre et de la raison, mais surtout penser à l'étape d'après. Et l'étape d'après c'est le redressement des comptes publics. Et là, c'est échec et mat pour le gouvernement. Et le gouvernement est assez contradictoire sur le budget : il nous dit qu'il faut un budget avant fin janvier. Il choisit ensuite une seconde lecture à l'Assemblée nationale et il nous dit ensuite `stop, mission impossible, il n'y a rien à faire' ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après l'échec des deux motions de censure, déposées par la gauche - hormis le Parti Socialiste - et par le Rassemblement national et l'Union des droites pour la République, le texte budgétaire de « compromis » a été transmis au Sénat pour relecture. Une majorité des sénateurs s'est accordée pour rejeter d'emblée le texte.<br><br>Jean-François Husson, sénateur (LR) de de Meurthe-et-Moselle et président de la commission des finances du Sénat, justifie cette décision : « Je pense que la plaisanterie a assez duré. Il y avait un triptyque : le gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez. Entre le dépôt du projet de loi de finances, qui était d'ailleurs plutôt le travail préparatoire de l'ancien ministre des Finances, sous François Bayrou, et la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui, en quatre mois, que de changements de pied et de revirements ! Tout ça pour ça. Ils ont débattu 38 jours, seulement sur la partie recettes : 1 voix pour, 404 contre ».<br><br>Jean-François Husson déplore : « le Sénat a été entendu, pas écouté. Il faut essayer de trouver la voie de l'équilibre et de la raison, mais surtout penser à l'étape d'après. Et l'étape d'après c'est le redressement des comptes publics. Et là, c'est échec et mat pour le gouvernement. Et le gouvernement est assez contradictoire sur le budget : il nous dit qu'il faut un budget avant fin janvier. Il choisit ensuite une seconde lecture à l'Assemblée nationale et il nous dit ensuite `stop, mission impossible, il n'y a rien à faire' ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Agnès Canayer : « Il faudra un seul et unique candidat pour le bloc central à la présidentielle »</title>
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			<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 06:58:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[L’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans a été approuvée à l’Assemblée nationale. Le texte va désormais être examiné par les sénateurs. De nombreuses voix se sont levées sur l’impossibilité d’appliquer cette loi, notamment par rapport au droit européen sur le numérique. La Commission européenne a malgré tout donné son feu vert au projet de loi, au travers de Thomas Regner, porte-parole de l’exécutif européen : « les grandes plateformes en ligne ont l’obligation de respecter la législation nationale ». Cependant, la mise en application de la mesure inquiète toujours, notamment sur la question de l’identification numérique de tous les usagers, et sur la mise en danger des données personnelles.Agnès Canayer, sénatrice (LR) de Seine-Maritime, soutient que « la question des réseaux sociaux, de l’accès aux écrans et ses conséquences sur les enfants, est aujourd’hui essentielle, et je pense que c’est une bonne chose d’interdire les réseaux sociaux. Les jeunes ont des téléphones portables de plus en plus tôt, il faut faire en sorte qu’ils ne l’utilisent pas en permanence pour aller sur les réseaux sociaux. Il y a des outils européens pour agir auprès des plateformes, et puis il y a l’enjeu pour nous d’avoir un vrai contrôle ».Agnès Canayer est revenue également sur le lancement à nouveau officialisé des candidatures à la présidentielle de Gabriel Attal et d’Édouard Philippe : « L’intérêt c’est d’avoir un échiquier large, mais de toute façon il faudra un seul et unique candidat pour le bloc central. J’espère qu’ils auront la raison de s’entendre. Comment vont-ils s’entendre ? Ça c’est une grande question. Même si les sondages ne font pas tout, il faudra regarder les tendances qui apparaîtront dans l’opinion publique. Mais je pense qu’Édouard Philippe est le meilleur candidat, qu’il porte une vraie vision et qu’il a la stature et la capacité de rassembler ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[L’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans a été approuvée à l’Assemblée nationale. Le texte va désormais être examiné par les sénateurs. De nombreuses voix se sont levées sur l’impossibilité d’appliquer cette loi, notamment par rapport au droit européen sur le numérique. La Commission européenne a malgré tout donné son feu vert au projet de loi, au travers de Thomas Regner, porte-parole de l’exécutif européen : « les grandes plateformes en ligne ont l’obligation de respecter la législation nationale ». Cependant, la mise en application de la mesure inquiète toujours, notamment sur la question de l’identification numérique de tous les usagers, et sur la mise en danger des données personnelles.Agnès Canayer, sénatrice (LR) de Seine-Maritime, soutient que « la question des réseaux sociaux, de l’accès aux écrans et ses conséquences sur les enfants, est aujourd’hui essentielle, et je pense que c’est une bonne chose d’interdire les réseaux sociaux. Les jeunes ont des téléphones portables de plus en plus tôt, il faut faire en sorte qu’ils ne l’utilisent pas en permanence pour aller sur les réseaux sociaux. Il y a des outils européens pour agir auprès des plateformes, et puis il y a l’enjeu pour nous d’avoir un vrai contrôle ».Agnès Canayer est revenue également sur le lancement à nouveau officialisé des candidatures à la présidentielle de Gabriel Attal et d’Édouard Philippe : « L’intérêt c’est d’avoir un échiquier large, mais de toute façon il faudra un seul et unique candidat pour le bloc central. J’espère qu’ils auront la raison de s’entendre. Comment vont-ils s’entendre ? Ça c’est une grande question. Même si les sondages ne font pas tout, il faudra regarder les tendances qui apparaîtront dans l’opinion publique. Mais je pense qu’Édouard Philippe est le meilleur candidat, qu’il porte une vraie vision et qu’il a la stature et la capacité de rassembler ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026</title>
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			<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 06:58:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition spéciale : à l’approche des élections municipales, notre grand débat de maires met face à face des élus issus de sensibilités politiques différentes. Sécurité, logement, écologie, qualité de vie, services publics : quelles priorités pour les villes et quels choix pour répondre aux attentes des citoyens ? Quatre maires confrontent leurs visions et leurs stratégies : Florence Portelli, maire LR de Taverny, Éric Piolle, maire écologiste de Grenoble, Luc Carvounas, maire socialiste d’Alfortville et Denis Thuriot, maire Renaissance de Nevers.Le Sénat se prononce sur les textes relatifs à la fin de vie, dans un contexte marqué par la suppression de la création de l’aide à mourir par la majorité sénatoriale. Quels équilibres politiques et éthiques se dessinent ? Éclairage avec Agnès Canayer, sénatrice LR de Seine-Maritime.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition spéciale : à l’approche des élections municipales, notre grand débat de maires met face à face des élus issus de sensibilités politiques différentes. Sécurité, logement, écologie, qualité de vie, services publics : quelles priorités pour les villes et quels choix pour répondre aux attentes des citoyens ? Quatre maires confrontent leurs visions et leurs stratégies : Florence Portelli, maire LR de Taverny, Éric Piolle, maire écologiste de Grenoble, Luc Carvounas, maire socialiste d’Alfortville et Denis Thuriot, maire Renaissance de Nevers.Le Sénat se prononce sur les textes relatifs à la fin de vie, dans un contexte marqué par la suppression de la création de l’aide à mourir par la majorité sénatoriale. Quels équilibres politiques et éthiques se dessinent ? Éclairage avec Agnès Canayer, sénatrice LR de Seine-Maritime.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidien</title>
			<itunes:title>Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidien</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 06:58:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[À l’approche des élections municipales, la matinale « Bonjour chez vous ! » organise un grand débat avec quatre maires : Florence Portelli, maire (LR) de Taverny, Denis Thuriot, maire (Renaissance) de Nevers, Luc Carvounas, maire (PS) d’Alfortville et Éric Piolle, maire (Écologistes) de Grenoble. Imposition, pouvoir d’achat, accès au logement, transports, sécurité, pouvoirs publics et santé : tous les grands enjeux du scrutin des 15 et 22 mars sont abordés dans ce débat.Sur les questions de sécurité, notamment face à la montée du narcotrafic, un profond désaccord oppose Florence Portelli et Éric Piolle sur l’armement de la police municipale. Le maire de Grenoble explique avoir « armé nos polices municipales de pistolets à impulsion électrique. Et je considère qu’elles seraient plus exposées en étant armées d’armes létales ». La maire de Taverny est immédiatement revenue sur ces propos : « Je ne veux pas que ma police municipale soit de la chair à canon. Je n’ai aucun dogme là-dessus, c’est une question de pragmatisme. Une policière municipale a été victime d’un terroriste en 2015. À partir du moment où il y a un uniforme, on prend des balles. Donc je ne vais pas désarmer avec un tonfa. On ne peut pas rester sur des mesurettes à la bisounours ».Face aux difficultés des maires à financer la construction de logements sociaux, Luc Carvounas déplore que « ce soit la double peine pour le maire. Il n’a pas la taxe d’habitation, il ne touchera pas non plus pendant quinze ans la taxe foncière puisque les bailleurs en sont exonérés. Mais les politiques qui nous gouvernent n’ont pas le courage de dire que supprimer la taxe d’habitation était la plus grosse bêtise ». Denis Thuriot, membre du parti présidentiel, a tenu à défendre le bilan d’Emmanuel Macron : « On ne peut pas reprocher au président de la République, quel qu’il soit, quand il est élu, de respecter son programme. C’est le seul impôt qui ait été supprimé qui n’a pas été remplacé. C’est du pouvoir d’achat redonné aux gens ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[À l’approche des élections municipales, la matinale « Bonjour chez vous ! » organise un grand débat avec quatre maires : Florence Portelli, maire (LR) de Taverny, Denis Thuriot, maire (Renaissance) de Nevers, Luc Carvounas, maire (PS) d’Alfortville et Éric Piolle, maire (Écologistes) de Grenoble. Imposition, pouvoir d’achat, accès au logement, transports, sécurité, pouvoirs publics et santé : tous les grands enjeux du scrutin des 15 et 22 mars sont abordés dans ce débat.Sur les questions de sécurité, notamment face à la montée du narcotrafic, un profond désaccord oppose Florence Portelli et Éric Piolle sur l’armement de la police municipale. Le maire de Grenoble explique avoir « armé nos polices municipales de pistolets à impulsion électrique. Et je considère qu’elles seraient plus exposées en étant armées d’armes létales ». La maire de Taverny est immédiatement revenue sur ces propos : « Je ne veux pas que ma police municipale soit de la chair à canon. Je n’ai aucun dogme là-dessus, c’est une question de pragmatisme. Une policière municipale a été victime d’un terroriste en 2015. À partir du moment où il y a un uniforme, on prend des balles. Donc je ne vais pas désarmer avec un tonfa. On ne peut pas rester sur des mesurettes à la bisounours ».Face aux difficultés des maires à financer la construction de logements sociaux, Luc Carvounas déplore que « ce soit la double peine pour le maire. Il n’a pas la taxe d’habitation, il ne touchera pas non plus pendant quinze ans la taxe foncière puisque les bailleurs en sont exonérés. Mais les politiques qui nous gouvernent n’ont pas le courage de dire que supprimer la taxe d’habitation était la plus grosse bêtise ». Denis Thuriot, membre du parti présidentiel, a tenu à défendre le bilan d’Emmanuel Macron : « On ne peut pas reprocher au président de la République, quel qu’il soit, quand il est élu, de respecter son programme. C’est le seul impôt qui ait été supprimé qui n’a pas été remplacé. C’est du pouvoir d’achat redonné aux gens ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 27 janvier 2026</title>
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			<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Les Républicains apparaissent-ils comme les grands perdants de la séquence politique et budgétaire ? C’est ce que révèle notre baromètre mensuel réalisé par Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale. Décryptage avec Nathalie Mauret, éditorialiste, et Erwan Lestrohan, sondeur.Chaque semaine, nous vous proposons un éclairage sur les grands enjeux des municipales. Aujourd’hui, la place de l’écologie dans les villes. Peut-elle encore s’imposer comme un thème central du débat local ? Réflexion avec le philosophe Gaspard Koenig, à l’occasion de son dernier livre, qui raconte une campagne municipale sur fond de crise de l’eau et interroge nos contradictions collectives.Autre débat écologique au cœur des villes : les Zones à Faibles Émissions. Le Parlement envisage leur remise en cause, mais le vote est reporté après les municipales. Recul écologique ou réponse sociale ? Analyse avec la sénatrice écologiste de Paris Anne Souyris.À la une de nos régions, direction Trèbes, dans l’Aude. Frappée par une crue meurtrière en 2018, la commune se reconstruit et apprend à vivre avec le risque climatique. Un territoire devenu laboratoire de l’adaptation face aux aléas du climat.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Les Républicains apparaissent-ils comme les grands perdants de la séquence politique et budgétaire ? C’est ce que révèle notre baromètre mensuel réalisé par Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale. Décryptage avec Nathalie Mauret, éditorialiste, et Erwan Lestrohan, sondeur.Chaque semaine, nous vous proposons un éclairage sur les grands enjeux des municipales. Aujourd’hui, la place de l’écologie dans les villes. Peut-elle encore s’imposer comme un thème central du débat local ? Réflexion avec le philosophe Gaspard Koenig, à l’occasion de son dernier livre, qui raconte une campagne municipale sur fond de crise de l’eau et interroge nos contradictions collectives.Autre débat écologique au cœur des villes : les Zones à Faibles Émissions. Le Parlement envisage leur remise en cause, mais le vote est reporté après les municipales. Recul écologique ou réponse sociale ? Analyse avec la sénatrice écologiste de Paris Anne Souyris.À la une de nos régions, direction Trèbes, dans l’Aude. Frappée par une crue meurtrière en 2018, la commune se reconstruit et apprend à vivre avec le risque climatique. Un territoire devenu laboratoire de l’adaptation face aux aléas du climat.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Gaspard Koenig : « Nous n’avons plus confiance dans notre eau, et dans nos institutions au fond »</title>
			<itunes:title>Gaspard Koenig : « Nous n’avons plus confiance dans notre eau, et dans nos institutions au fond »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Gaspard Koenig, philosophe et auteur était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! » pour présenter les enjeux de son nouveau livre, « Aqua », notamment pour alerter sur la finitude des ressources en eau potable. Il cite également le rapport récent de l’ONU sur la crise de l’eau : « Ce n’est pas une crise de l’eau, car une crise c’est quelque chose que l’on peut surmonter. C’est une banqueroute, c’est irréversible ».Gaspard Koenig rappelle que « l’eau n’est pas seulement une question de politique publique, c’est aussi une question mythologique. L’eau c’est la pureté, la purification, le lien, l’angoisse aussi. Parce que dans les légendes normandes de l’eau que j’ai été rechercher pour ce livre, il y a aussi l’eau maléfique, l’eau qui vous tue».Gaspard Koenig considère que « le fait d’appuyer sur un bouton pour que l’eau vienne toute seule participe à l’illusion que l’eau est infinie. Ça coule, ça n’est pas très cher, le problème de la quantité de l’eau ne se pose pas. Mais la question de la qualité et de la pollution de l’eau commence à émerger : les gens commencent à regarder quel filtre acheter, et le marché des filtres est en pleine expansion. Et c’est assez existentiel, car si l’on n’a plus confiance dans son eau, on n’a plus confiance dans toutes nos institutions au fond ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Gaspard Koenig, philosophe et auteur était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! » pour présenter les enjeux de son nouveau livre, « Aqua », notamment pour alerter sur la finitude des ressources en eau potable. Il cite également le rapport récent de l’ONU sur la crise de l’eau : « Ce n’est pas une crise de l’eau, car une crise c’est quelque chose que l’on peut surmonter. C’est une banqueroute, c’est irréversible ».Gaspard Koenig rappelle que « l’eau n’est pas seulement une question de politique publique, c’est aussi une question mythologique. L’eau c’est la pureté, la purification, le lien, l’angoisse aussi. Parce que dans les légendes normandes de l’eau que j’ai été rechercher pour ce livre, il y a aussi l’eau maléfique, l’eau qui vous tue».Gaspard Koenig considère que « le fait d’appuyer sur un bouton pour que l’eau vienne toute seule participe à l’illusion que l’eau est infinie. Ça coule, ça n’est pas très cher, le problème de la quantité de l’eau ne se pose pas. Mais la question de la qualité et de la pollution de l’eau commence à émerger : les gens commencent à regarder quel filtre acheter, et le marché des filtres est en pleine expansion. Et c’est assez existentiel, car si l’on n’a plus confiance dans son eau, on n’a plus confiance dans toutes nos institutions au fond ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Anne Souyris : « Les ZFE sont une obligation de l’Europe et une question de santé publique »</title>
			<itunes:title>Anne Souyris : « Les ZFE sont une obligation de l’Europe et une question de santé publique »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[L’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans a été votée ce lundi par les députés à l’Assemblée nationale. C’était l’un des chevaux de bataille d’Emmanuel Macron, et le texte a été voté par tous les groupes, à l’exception du Parti Socialiste, qui s’est abstenu, et de La France Insoumise, qui a voté contre. La mise en place d’une telle mesure questionne, notamment sur son mode opératoire. La France serait le premier pays européen à mettre en place une telle mesure, suivant l’exemple de l’Australie et de la Chine. Le texte arrive désormais au Sénat, et la sénatrice (Écologistes) de Paris, Anne Souyris, le soutient pleinement : « Il est important, et même pas du tout suffisant. Il va falloir éduquer les jeunes à se servir des réseaux sociaux, à contrôler les sources. Il faut un vrai travail de l’Éducation nationale, qui n’est pour le moment pas assez fait pour pouvoir vivre avec les réseaux sociaux. Il faut une réflexion sur la manière dont on vérifie les choses et on ne se laisse pas manipuler par l’information. On a pu le faire avec la télévision, et bien il va falloir le faire avec les réseaux sociaux ».La sénatrice est également revenue sur la possible suppression des ZFE (Zones à Faible Émission), ces zones dans lesquelles de nombreux véhicules se voyaient interdits de circulation pour restreindre la pollution de l’air : « Les ZFE sont une obligation de l’Europe et une question de santé publique. Il faut que le gouvernement prenne ses responsabilités. On sait qu’Emmanuel Macron tenait à ce sujet et en même temps il a supprimé toutes les aides pour la transition de véhicules les plus polluants. Ce n’est pas possible de faire cela à un moment où les Français sont dans une situation d’inégalité majeure ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[L’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans a été votée ce lundi par les députés à l’Assemblée nationale. C’était l’un des chevaux de bataille d’Emmanuel Macron, et le texte a été voté par tous les groupes, à l’exception du Parti Socialiste, qui s’est abstenu, et de La France Insoumise, qui a voté contre. La mise en place d’une telle mesure questionne, notamment sur son mode opératoire. La France serait le premier pays européen à mettre en place une telle mesure, suivant l’exemple de l’Australie et de la Chine. Le texte arrive désormais au Sénat, et la sénatrice (Écologistes) de Paris, Anne Souyris, le soutient pleinement : « Il est important, et même pas du tout suffisant. Il va falloir éduquer les jeunes à se servir des réseaux sociaux, à contrôler les sources. Il faut un vrai travail de l’Éducation nationale, qui n’est pour le moment pas assez fait pour pouvoir vivre avec les réseaux sociaux. Il faut une réflexion sur la manière dont on vérifie les choses et on ne se laisse pas manipuler par l’information. On a pu le faire avec la télévision, et bien il va falloir le faire avec les réseaux sociaux ».La sénatrice est également revenue sur la possible suppression des ZFE (Zones à Faible Émission), ces zones dans lesquelles de nombreux véhicules se voyaient interdits de circulation pour restreindre la pollution de l’air : « Les ZFE sont une obligation de l’Europe et une question de santé publique. Il faut que le gouvernement prenne ses responsabilités. On sait qu’Emmanuel Macron tenait à ce sujet et en même temps il a supprimé toutes les aides pour la transition de véhicules les plus polluants. Ce n’est pas possible de faire cela à un moment où les Français sont dans une situation d’inégalité majeure ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Quelle place pour l’écologie dans nos villes ?</title>
			<itunes:title>Quelle place pour l’écologie dans nos villes ?</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Quelle place pour l’écologie dans nos villes ?</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[À un mois et demi des élections municipales, la question écologique fait-elle partie des grands enjeux de la campagne ? Tempêtes, inondations, sécheresses et canicules, les épisodes récents de ces dernières années frappent à l’échelle locale. La question de la gestion du risque devient un enjeu majeur dans la gestion municipale. Deviendra-t-il aussi un enjeu dans les urnes ?Erwan Lestrohan, directeur conseil de l’institut Odoxa, explique que les questions écologiques « font partie des choses qui inquiètent beaucoup les Français. Très schématiquement, si je demande aux Français s’ils veulent qu’on lutte pour la protection de l’environnement dans leur commune, ça arrive assez bas dans un sondage. En revanche si l’on dit qu’il faut adapter votre commune pour mieux se protéger face aux évènements climatiques, là ça inquiète tout le monde face à la multiplication de ces derniers ».Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra, rappelle que « Avec les 14% de Yannick Jadot aux élections européennes de 2019, on avait vu arriver une vague verte aux municipales, en installant un climat ‘climato-inquiet’. L’écologie est un thème qui a beaucoup été rappelé aux municipales de 2020, où il y avait eu énormément de nouvelles villes dans l’escarcelle d’Europe Écologie les Verts ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[À un mois et demi des élections municipales, la question écologique fait-elle partie des grands enjeux de la campagne ? Tempêtes, inondations, sécheresses et canicules, les épisodes récents de ces dernières années frappent à l’échelle locale. La question de la gestion du risque devient un enjeu majeur dans la gestion municipale. Deviendra-t-il aussi un enjeu dans les urnes ?Erwan Lestrohan, directeur conseil de l’institut Odoxa, explique que les questions écologiques « font partie des choses qui inquiètent beaucoup les Français. Très schématiquement, si je demande aux Français s’ils veulent qu’on lutte pour la protection de l’environnement dans leur commune, ça arrive assez bas dans un sondage. En revanche si l’on dit qu’il faut adapter votre commune pour mieux se protéger face aux évènements climatiques, là ça inquiète tout le monde face à la multiplication de ces derniers ».Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra, rappelle que « Avec les 14% de Yannick Jadot aux élections européennes de 2019, on avait vu arriver une vague verte aux municipales, en installant un climat ‘climato-inquiet’. L’écologie est un thème qui a beaucoup été rappelé aux municipales de 2020, où il y avait eu énormément de nouvelles villes dans l’escarcelle d’Europe Écologie les Verts ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 26 janvier 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 26 janvier 2026</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition :la bataille politique pour les municipales qui s’intensifie, notamment dans les grandes villes où les résultats dépassent l’enjeu local. À Paris, la confrontation entre la gauche et la droite s’annonce particulièrement serrée, révélatrice des recompositions politiques à l’œuvre. Analyse avec Yves Thréard et Élisabeth Martichoux.Focus sur la bataille parisienne avec Catherine Dumas, sénatrice LR de Paris et soutien de Rachida Dati. Elle analyse les équilibres politiques et les fractures du camp gouvernemental. Les divisions du socle commun peuvent-elles empêcher la droite de conquérir Paris ? Quelles alliances sont envisageables pour le second tour ?Dans l’entretien politique, Sébastien Chenu, vice-président du Rassemblement national et député du Nord, expose la stratégie de son parti dans la bataille municipale et ses ambitions dans les grandes villes.Enfin, dans nos régions, un phénomène inattendu : la médiatisation mondiale des lunettes d’Emmanuel Macron. Une exposition qui profite à l’entreprise jurassienne Henry Jullien et met en lumière un savoir-faire industriel français. Le maire de Lons-le-Saunier revient sur cette success story aussi soudaine qu’imprévue.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition :la bataille politique pour les municipales qui s’intensifie, notamment dans les grandes villes où les résultats dépassent l’enjeu local. À Paris, la confrontation entre la gauche et la droite s’annonce particulièrement serrée, révélatrice des recompositions politiques à l’œuvre. Analyse avec Yves Thréard et Élisabeth Martichoux.Focus sur la bataille parisienne avec Catherine Dumas, sénatrice LR de Paris et soutien de Rachida Dati. Elle analyse les équilibres politiques et les fractures du camp gouvernemental. Les divisions du socle commun peuvent-elles empêcher la droite de conquérir Paris ? Quelles alliances sont envisageables pour le second tour ?Dans l’entretien politique, Sébastien Chenu, vice-président du Rassemblement national et député du Nord, expose la stratégie de son parti dans la bataille municipale et ses ambitions dans les grandes villes.Enfin, dans nos régions, un phénomène inattendu : la médiatisation mondiale des lunettes d’Emmanuel Macron. Une exposition qui profite à l’entreprise jurassienne Henry Jullien et met en lumière un savoir-faire industriel français. Le maire de Lons-le-Saunier revient sur cette success story aussi soudaine qu’imprévue.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Sébastien Chenu : « Le budget construit par Sébastien Lecornu va ruiner la France »</title>
			<itunes:title>Sébastien Chenu : « Le budget construit par Sébastien Lecornu va ruiner la France »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[L’Assemblée nationale a rejeté, ce vendredi, les deux motions de censure du gouvernement, déposées d’une part, par La France Insoumise, les écologistes, et le Parti Communiste, et d’autre part, par le Rassemblement National et l’Union des droites pour la République. Le premier texte a été rejeté malgré 269 voix pour, le second malgré 142 voix pour. Un nombre de voix insuffisant pour faire tomber le gouvernement. Alors que le Parti Socialiste avait indiqué qu’il ne voterait pas cette nouvelle motion de censure, 5 députés sur 69 n’ont pas respecté la consigne de vote.Sébastien Chenu, vice-président du Rassemblement National, vice-président de l’Assemblée nationale et député du Nord, a justifié le vote de son parti en faveur des deux motions de censure : « Lorsque nous sommes d’accord, nous votons, lorsque nous sommes en désaccord, et nous le sommes sur ce budget, nous nous opposons. Enfin, c’est le principe d’une opposition. Si à un moment les députés Les Républicains ont un peu de courage, un peu de dignité, de respect pour leurs électeurs, enfin ce qu’il en reste, parce qu’il ne leur en reste pas beaucoup, ils voteraient la censure. Mais ils disent : ‘on n’est pas d’accord avec ce budget, c’est un mauvais budget, mais nos ministres ont envie de rester ministres parce qu’ils aiment bien les voitures, les chauffeurs et les titres’. Et surtout : les LR ont tellement peur des législatives anticipées ».Sébastien Chenu martèle que « le budget qui est en train d’être construit par Sébastien Lecornu va ruiner la France. Il prévoit une hausse de la dépense publique, avec 7 milliards de dépenses supplémentaires et zéro économie. On va dans le mur et on klaxonne. Il y a les municipales dans un mois et demi. On pourrait très bien voter en même temps pour des législatives et on repart avec une majorité, pour que les quinze mois qui viennent soit utiles à la France ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[L’Assemblée nationale a rejeté, ce vendredi, les deux motions de censure du gouvernement, déposées d’une part, par La France Insoumise, les écologistes, et le Parti Communiste, et d’autre part, par le Rassemblement National et l’Union des droites pour la République. Le premier texte a été rejeté malgré 269 voix pour, le second malgré 142 voix pour. Un nombre de voix insuffisant pour faire tomber le gouvernement. Alors que le Parti Socialiste avait indiqué qu’il ne voterait pas cette nouvelle motion de censure, 5 députés sur 69 n’ont pas respecté la consigne de vote.Sébastien Chenu, vice-président du Rassemblement National, vice-président de l’Assemblée nationale et député du Nord, a justifié le vote de son parti en faveur des deux motions de censure : « Lorsque nous sommes d’accord, nous votons, lorsque nous sommes en désaccord, et nous le sommes sur ce budget, nous nous opposons. Enfin, c’est le principe d’une opposition. Si à un moment les députés Les Républicains ont un peu de courage, un peu de dignité, de respect pour leurs électeurs, enfin ce qu’il en reste, parce qu’il ne leur en reste pas beaucoup, ils voteraient la censure. Mais ils disent : ‘on n’est pas d’accord avec ce budget, c’est un mauvais budget, mais nos ministres ont envie de rester ministres parce qu’ils aiment bien les voitures, les chauffeurs et les titres’. Et surtout : les LR ont tellement peur des législatives anticipées ».Sébastien Chenu martèle que « le budget qui est en train d’être construit par Sébastien Lecornu va ruiner la France. Il prévoit une hausse de la dépense publique, avec 7 milliards de dépenses supplémentaires et zéro économie. On va dans le mur et on klaxonne. Il y a les municipales dans un mois et demi. On pourrait très bien voter en même temps pour des législatives et on repart avec une majorité, pour que les quinze mois qui viennent soit utiles à la France ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales à Paris : Dati et Grégoire à couteaux tirés</title>
			<itunes:title>Municipales à Paris : Dati et Grégoire à couteaux tirés</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La campagne municipale à Paris déborde du cadre d’un simple scrutin local. Au fil des semaines, l’issue semble de plus en plus incertaine. Selon les résultats du dernier sondage de l’IFOP pour le premier tour du scrutin, Emmanuel Grégoire du Parti Socialiste serait en tête avec 32% des voix, suivi de près par Rachida Dati des Républicains. Pierre Yves Bournazel d’Horizons et Renaissance, Sophia Chikirou de La France Insoumise et Sarah Knafo de « Reconquête ! », pourraient dépasser le seuil des 10% de voix engrangées pour passer le second tour, respectivement à 14%, 11% et 9%. Un passage ou non au second tour qui sera décisif pour l’issue finale du scrutin.Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, estime que « c’est bien une élection locale à enjeu national, mais elle n’est pas du tout représentative de l’élection présidentielle. Mais c’est passionnant, parce qu’à Paris vous avez des têtes d’affiche qui sont des stars. Vous avez Rachida Dati, ministre de la Culture, Sarah Knafo qui entre dans la danse, Sophia Chikirou, qui n’est pas la dernière à dire son avis… Bon, c’est un peu moins vrai pour Emmanuel Grégoire... Et puis il y a le cas Pierre-Yves Bournazel, soutenu par Gabriel Attal et Édouard Philippe, alors que Rachida Dati est soutenue par le Premier ministre Sébastien Lecornu. Ça rend la campagne très compliquée ».Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat, atteste que « c’est une campagne très compliquée à suivre. Rachida Dati multiplie les interventions médiatiques. Elle ne sait pas très bien comment cela va se passer, parce qu’elle est concurrencée sur sa gauche par Bournazel, et elle ne sait pas vers qui se tournera son électorat au second tour. Et sur sa droite, des électeurs sont fascinés par la candidature de Sarah Knafo, qui prône une ‘capitale heureuse’. C’est l’attrait de la nouveauté, certains disent même qu’elle ‘ringardise’ Rachida Dati ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La campagne municipale à Paris déborde du cadre d’un simple scrutin local. Au fil des semaines, l’issue semble de plus en plus incertaine. Selon les résultats du dernier sondage de l’IFOP pour le premier tour du scrutin, Emmanuel Grégoire du Parti Socialiste serait en tête avec 32% des voix, suivi de près par Rachida Dati des Républicains. Pierre Yves Bournazel d’Horizons et Renaissance, Sophia Chikirou de La France Insoumise et Sarah Knafo de « Reconquête ! », pourraient dépasser le seuil des 10% de voix engrangées pour passer le second tour, respectivement à 14%, 11% et 9%. Un passage ou non au second tour qui sera décisif pour l’issue finale du scrutin.Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, estime que « c’est bien une élection locale à enjeu national, mais elle n’est pas du tout représentative de l’élection présidentielle. Mais c’est passionnant, parce qu’à Paris vous avez des têtes d’affiche qui sont des stars. Vous avez Rachida Dati, ministre de la Culture, Sarah Knafo qui entre dans la danse, Sophia Chikirou, qui n’est pas la dernière à dire son avis… Bon, c’est un peu moins vrai pour Emmanuel Grégoire... Et puis il y a le cas Pierre-Yves Bournazel, soutenu par Gabriel Attal et Édouard Philippe, alors que Rachida Dati est soutenue par le Premier ministre Sébastien Lecornu. Ça rend la campagne très compliquée ».Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat, atteste que « c’est une campagne très compliquée à suivre. Rachida Dati multiplie les interventions médiatiques. Elle ne sait pas très bien comment cela va se passer, parce qu’elle est concurrencée sur sa gauche par Bournazel, et elle ne sait pas vers qui se tournera son électorat au second tour. Et sur sa droite, des électeurs sont fascinés par la candidature de Sarah Knafo, qui prône une ‘capitale heureuse’. C’est l’attrait de la nouveauté, certains disent même qu’elle ‘ringardise’ Rachida Dati ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Catherine Dumas : « Toutes les issues sont possibles pour les élections municipales de Paris »</title>
			<itunes:title>Catherine Dumas : « Toutes les issues sont possibles pour les élections municipales de Paris »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[À moins de deux mois des élections municipales, le premier tour à Paris promet un scrutin décisif pour la suite. Tout candidat ayant engrangé plus de 10% des voix peut participer au second tour. Avec l’éparpillement des candidatures et des voix, les sondages laissent imaginer la perspective d’une quadrangulaire au second tour, voire d’un second tour à cinq candidats.Catherine Dumas, sénatrice (LR) de Paris, et soutien de Rachida Dati atteste : « Le sondage montre que tout est ouvert. Pour une fois, l’opposition a une vraie fenêtre. Il y a un ras-le-bol des électeurs par rapport à une gestion passée de l’équipe municipale sortante. D’ailleurs, je prends note qu’Emmanuel Grégoire, candidat du Parti Socialiste à la mairie de Paris, ne fait pas le plein des électeurs d’Anne Hidalgo en 2020 : il lui manque un quart de ses électeurs. Ça prouve bien qu’il y a un profond mécontentement ».Catherine Dumas est également revenue sur la décision de son parti de ne pas voter la motion de censure du gouvernement, malgré un budget qui perpétue la hausse de la dépense publique : « La logique serait d’aller voter la censure car nous ne sommes pas d’accord avec ce budget. Après il y a la raison, celle de penser à la suite, à l’instabilité que cela engendrerait, donc il faut être sage, et ne pas voter la censure. Il nous faut un budget, on ne peut pas attendre. C’est un budget de compromis, certains disent même de ‘compromission’. C’est un budget qui a été fait avec la gauche, qui ne comporte pas assez d’économies, alors que c’était le sujet principal ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[À moins de deux mois des élections municipales, le premier tour à Paris promet un scrutin décisif pour la suite. Tout candidat ayant engrangé plus de 10% des voix peut participer au second tour. Avec l’éparpillement des candidatures et des voix, les sondages laissent imaginer la perspective d’une quadrangulaire au second tour, voire d’un second tour à cinq candidats.Catherine Dumas, sénatrice (LR) de Paris, et soutien de Rachida Dati atteste : « Le sondage montre que tout est ouvert. Pour une fois, l’opposition a une vraie fenêtre. Il y a un ras-le-bol des électeurs par rapport à une gestion passée de l’équipe municipale sortante. D’ailleurs, je prends note qu’Emmanuel Grégoire, candidat du Parti Socialiste à la mairie de Paris, ne fait pas le plein des électeurs d’Anne Hidalgo en 2020 : il lui manque un quart de ses électeurs. Ça prouve bien qu’il y a un profond mécontentement ».Catherine Dumas est également revenue sur la décision de son parti de ne pas voter la motion de censure du gouvernement, malgré un budget qui perpétue la hausse de la dépense publique : « La logique serait d’aller voter la censure car nous ne sommes pas d’accord avec ce budget. Après il y a la raison, celle de penser à la suite, à l’instabilité que cela engendrerait, donc il faut être sage, et ne pas voter la censure. Il nous faut un budget, on ne peut pas attendre. C’est un budget de compromis, certains disent même de ‘compromission’. C’est un budget qui a été fait avec la gauche, qui ne comporte pas assez d’économies, alors que c’était le sujet principal ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 23 janvier 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 23 janvier 2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 06:58:31 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Le gouvernement parvient à faire adopter le budget tout en évitant la censure. Cette séquence marque-t-elle un tournant politique pour Sébastien Lecornu ? Quelles conséquences pour l’équilibre du paysage politique ? Le Premier ministre peut-il apparaître comme une figure centrale en vue de l’échéance présidentielle ? A-t-il réussi à bâtir un nouvel arc politique allant de la gauche socialiste à la droite républicaine ?Analyse et débat avec Françoise Degois et William Thay.Le Sénat poursuit l’examen du texte sur la fin de vie, profondément remanié après la suppression de la création de l’aide à mourir. Ce choix traduit-il un décalage entre la représentation politique et l’opinion publique ? Quels sont les enjeux démocratiques, éthiques et politiques de ce débat ? Dominique Reynié, politologue et auteur d’une étude sur la fin de vie, apporte son éclairage.La question de la souveraineté nationale s’invite également dans le débat parlementaire. Un projet de transfert au Canada du contrôle d’une partie de l’espace aérien au-dessus de Saint-Pierre-et-Miquelon suscite l’inquiétude. La France est-elle en train de céder une part de sa souveraineté ? Annick Girardin, sénatrice et ancienne ministre, alerte sur les conséquences de ce projet.Enfin, dans les territoires, la forêt bretonne devient un laboratoire de l’adaptation climatique. Face au changement climatique, de nouvelles espèces d’arbres sont plantées pour renforcer la résilience des écosystèmes. Comment les territoires anticipent-ils les transformations environnementales ? Reportage au cœur d’une forêt en mutation.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Le gouvernement parvient à faire adopter le budget tout en évitant la censure. Cette séquence marque-t-elle un tournant politique pour Sébastien Lecornu ? Quelles conséquences pour l’équilibre du paysage politique ? Le Premier ministre peut-il apparaître comme une figure centrale en vue de l’échéance présidentielle ? A-t-il réussi à bâtir un nouvel arc politique allant de la gauche socialiste à la droite républicaine ?Analyse et débat avec Françoise Degois et William Thay.Le Sénat poursuit l’examen du texte sur la fin de vie, profondément remanié après la suppression de la création de l’aide à mourir. Ce choix traduit-il un décalage entre la représentation politique et l’opinion publique ? Quels sont les enjeux démocratiques, éthiques et politiques de ce débat ? Dominique Reynié, politologue et auteur d’une étude sur la fin de vie, apporte son éclairage.La question de la souveraineté nationale s’invite également dans le débat parlementaire. Un projet de transfert au Canada du contrôle d’une partie de l’espace aérien au-dessus de Saint-Pierre-et-Miquelon suscite l’inquiétude. La France est-elle en train de céder une part de sa souveraineté ? Annick Girardin, sénatrice et ancienne ministre, alerte sur les conséquences de ce projet.Enfin, dans les territoires, la forêt bretonne devient un laboratoire de l’adaptation climatique. Face au changement climatique, de nouvelles espèces d’arbres sont plantées pour renforcer la résilience des écosystèmes. Comment les territoires anticipent-ils les transformations environnementales ? Reportage au cœur d’une forêt en mutation.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Annick Girardin : « La France abandonne une partie de son espace aérien au Canada »</title>
			<itunes:title>Annick Girardin : « La France abandonne une partie de son espace aérien au Canada »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 06:58:31 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Annick Girardier, sénatrice (RDSE, centre-gauche) de Saint-Pierre-et-Miquelon, a adressé une lettre au président de la République où elle alerte sur « un abandon de la souveraineté », en dénonçant un projet de transfert au Canada, du contrôle d’une partie de l’espace aérien français au-dessus de l’archipel qu’elle administre. Représentant le Quai d’Orsay au Sénat, la ministre Éléonore Caroit a répondu qu’il s’agissait « simplement de rationnaliser, de simplifier et de réduire les coûts sur un territoire. Cela n’est en aucun cas un renoncement à notre souveraineté ».« ‘Rationnaliser’ c’est quand-même lunaire », réagit Annick Girardier, invitée de « Bonjour chez vous ! ». Elle fustige que « l’on découvre seulement avec le conflit avec les États-Unis sur le Groenland à quel point les enjeux ultra-marins sont forts. On parle de la France, 7ème puissance mondiale, qui, parce qu’elle ne peut pas envoyer un ou deux fonctionnaires ou donner les moyens suffisants, va demander au Canada de pouvoir reprendre la gestion de son espace aérien ».Annick Girardier déplore la décision du gouvernement : « nous faisons des économies de bout de chandelle sur la gestion de notre espace aérien. Comment la France peut-elle prendre de telles décisions ? Je vais vous le dire : le désordre interministériel. Ce dossier a été traité en quatre jours, et je pense que la décision rendue est purement technique, qui pète aujourd’hui à la figure de tout le monde, car l’on n’a pas pensé à la dimension souveraine et politique, ce qui est très inquiétant, compte tenu de la période que nous traversons ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Annick Girardier, sénatrice (RDSE, centre-gauche) de Saint-Pierre-et-Miquelon, a adressé une lettre au président de la République où elle alerte sur « un abandon de la souveraineté », en dénonçant un projet de transfert au Canada, du contrôle d’une partie de l’espace aérien français au-dessus de l’archipel qu’elle administre. Représentant le Quai d’Orsay au Sénat, la ministre Éléonore Caroit a répondu qu’il s’agissait « simplement de rationnaliser, de simplifier et de réduire les coûts sur un territoire. Cela n’est en aucun cas un renoncement à notre souveraineté ».« ‘Rationnaliser’ c’est quand-même lunaire », réagit Annick Girardier, invitée de « Bonjour chez vous ! ». Elle fustige que « l’on découvre seulement avec le conflit avec les États-Unis sur le Groenland à quel point les enjeux ultra-marins sont forts. On parle de la France, 7ème puissance mondiale, qui, parce qu’elle ne peut pas envoyer un ou deux fonctionnaires ou donner les moyens suffisants, va demander au Canada de pouvoir reprendre la gestion de son espace aérien ».Annick Girardier déplore la décision du gouvernement : « nous faisons des économies de bout de chandelle sur la gestion de notre espace aérien. Comment la France peut-elle prendre de telles décisions ? Je vais vous le dire : le désordre interministériel. Ce dossier a été traité en quatre jours, et je pense que la décision rendue est purement technique, qui pète aujourd’hui à la figure de tout le monde, car l’on n’a pas pensé à la dimension souveraine et politique, ce qui est très inquiétant, compte tenu de la période que nous traversons ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dominique Reynié : « Chaque année, 180.000 Français meurent sans accès aux soins palliatifs »</title>
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			<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 06:58:31 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Faut-il légaliser l’euthanasie et le suicide assisté ? Les discussions au Sénat sur le texte de loi sur la fin de vie se poursuivent. Mercredi soir, le Sénat a rejeté toute création d’un droit à l’aide à mourir en modifiant en profondeur l’article majeur de la loi examinée auparavant en commission des affaires sociales. La matinale « Bonjour chez vous ! » a choisi de recevoir Dominique Reynié, politologue, professeur à Sciences Po. En tant que directeur de Fondapol, un think-tank « libéral, progressiste et européen », Dominique Reynié revient sur une étude menée sur la perception des Français sur la légalisation de l’euthanasie ou du suicide assisté.Pour Dominique Reynié : « Il y a un discours qui ne repose sur aucune information documentée, qui est que la société française serait en attente d’une légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté. Ce qui est ressorti de notre étude, où nous avons interrogé plus de 3.000 personnes, en posant plus de 30 questions, car il faut rentrer dans le détail, ce que demande les Français c’est que les soins palliatifs soient disponibles pour tous ceux qui en ont besoin. En France, chaque année, 180.000 personnes meurent sans pouvoir accéder aux soins palliatifs, alors qu’ils en ont besoin ».Dominique Reynié interroge les défenseurs d’un droit à l’euthanasie ou au suicide assisté : « Quelle est la part de liberté dont vous disposez quand vous souffrez, quand vous êtes seul et démuni socialement et économiquement ? Il y a une pression qui s’exerce sur vous, pression qui existe parce que vous coûtez cher - je suis désolé de le dire, c’est triste de dire cela, mais ça joue un rôle très important – les assurances ne veulent plus financer vos soins lorsque vous êtes victime d’une maladie chronique, qui ne va pas guérir. Et même parfois c’est sordide, mais la famille est pressée de vous voir partir, parce que vous consommez les ressources sur lesquelles elle comptait. Il y a les enjeux d’héritage : 70% des Français que nous avons interrogées craignent les conflits au sein des familles ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Faut-il légaliser l’euthanasie et le suicide assisté ? Les discussions au Sénat sur le texte de loi sur la fin de vie se poursuivent. Mercredi soir, le Sénat a rejeté toute création d’un droit à l’aide à mourir en modifiant en profondeur l’article majeur de la loi examinée auparavant en commission des affaires sociales. La matinale « Bonjour chez vous ! » a choisi de recevoir Dominique Reynié, politologue, professeur à Sciences Po. En tant que directeur de Fondapol, un think-tank « libéral, progressiste et européen », Dominique Reynié revient sur une étude menée sur la perception des Français sur la légalisation de l’euthanasie ou du suicide assisté.Pour Dominique Reynié : « Il y a un discours qui ne repose sur aucune information documentée, qui est que la société française serait en attente d’une légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté. Ce qui est ressorti de notre étude, où nous avons interrogé plus de 3.000 personnes, en posant plus de 30 questions, car il faut rentrer dans le détail, ce que demande les Français c’est que les soins palliatifs soient disponibles pour tous ceux qui en ont besoin. En France, chaque année, 180.000 personnes meurent sans pouvoir accéder aux soins palliatifs, alors qu’ils en ont besoin ».Dominique Reynié interroge les défenseurs d’un droit à l’euthanasie ou au suicide assisté : « Quelle est la part de liberté dont vous disposez quand vous souffrez, quand vous êtes seul et démuni socialement et économiquement ? Il y a une pression qui s’exerce sur vous, pression qui existe parce que vous coûtez cher - je suis désolé de le dire, c’est triste de dire cela, mais ça joue un rôle très important – les assurances ne veulent plus financer vos soins lorsque vous êtes victime d’une maladie chronique, qui ne va pas guérir. Et même parfois c’est sordide, mais la famille est pressée de vous voir partir, parce que vous consommez les ressources sur lesquelles elle comptait. Il y a les enjeux d’héritage : 70% des Français que nous avons interrogées craignent les conflits au sein des familles ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Comment Donald Trump bouleverse-t-il l’ordre du monde ?</title>
			<itunes:title>Comment Donald Trump bouleverse-t-il l’ordre du monde ?</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 06:58:31 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Depuis plus d’une semaine, l’actualité internationale est en ébullition. L’une des sources majeures de cette instabilité : les velléités de Donald Trump sur le Groenland. Pour faire plier l’Union européenne sur ce dossier, le président américain a lancé des menaces de hausse des droits de douanes sur tous les produits européens importés. Il est ensuite revenu sur ses propos, à la suite d’une discussion avec Mark Rutte, secrétaire général de l’OTAN. Pour le moment, aucune hausse de taxe commerciale ne prendra effet, comme cela était initialement prévu, le 1er février.Pour Françoise Degois, éditorialiste politique, c’est une victoire d’Emmanuel Macron et de l’Union européenne : « ça devient viral, Top Gun a gagné. Cette semaine est incroyable, l’Europe se réveille véritablement. Dimanche, l’Élysée commence déjà à demander l’utilisation du dispositif anti-coercition. On voit que le Danemark marche. Les Allemands sont sous la pression de leur business. Meloni qui essaye de jouer les médiatrices. Et puis tout change en réalité parce qu’il y a Davos, où Macron dit ‘non’ à Trump avec le Premier ministre du Canada ».William Thay, président du think-tank « le Millénaire », relativise grandement la « victoire » de la France ou de l’Union européenne : « C’est une victoire sur le plan de la communication, mais je ne sais pas si c’est tout à fait vrai sur le pouvoir réel. Les États-Unis se désaxent du camp occidental. Et l’Europe, d’un point de vue militaire, diplomatique et économique, risque vraisemblablement et sous la pression des Allemands et de la Commission européenne, de lâcher nos intérêts sur de nombreux sujets et pour différentes raisons, notamment le patronat qui a besoin d’accords économiques avec les États-Unis ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Depuis plus d’une semaine, l’actualité internationale est en ébullition. L’une des sources majeures de cette instabilité : les velléités de Donald Trump sur le Groenland. Pour faire plier l’Union européenne sur ce dossier, le président américain a lancé des menaces de hausse des droits de douanes sur tous les produits européens importés. Il est ensuite revenu sur ses propos, à la suite d’une discussion avec Mark Rutte, secrétaire général de l’OTAN. Pour le moment, aucune hausse de taxe commerciale ne prendra effet, comme cela était initialement prévu, le 1er février.Pour Françoise Degois, éditorialiste politique, c’est une victoire d’Emmanuel Macron et de l’Union européenne : « ça devient viral, Top Gun a gagné. Cette semaine est incroyable, l’Europe se réveille véritablement. Dimanche, l’Élysée commence déjà à demander l’utilisation du dispositif anti-coercition. On voit que le Danemark marche. Les Allemands sont sous la pression de leur business. Meloni qui essaye de jouer les médiatrices. Et puis tout change en réalité parce qu’il y a Davos, où Macron dit ‘non’ à Trump avec le Premier ministre du Canada ».William Thay, président du think-tank « le Millénaire », relativise grandement la « victoire » de la France ou de l’Union européenne : « C’est une victoire sur le plan de la communication, mais je ne sais pas si c’est tout à fait vrai sur le pouvoir réel. Les États-Unis se désaxent du camp occidental. Et l’Europe, d’un point de vue militaire, diplomatique et économique, risque vraisemblablement et sous la pression des Allemands et de la Commission européenne, de lâcher nos intérêts sur de nombreux sujets et pour différentes raisons, notamment le patronat qui a besoin d’accords économiques avec les États-Unis ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Annie Le Houérou : « Le Sénat a changé la nature du texte sur la fin de vie »</title>
			<itunes:title>Annie Le Houérou : « Le Sénat a changé la nature du texte sur la fin de vie »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Sénat a profondément modifié, mercredi soir, l’article 4 du texte sur la question de la fin de vie, refusant la création de toute forme d’aide à mourir, avec 144 voix contre et 123 pour. Les parlementaires en faveur d’une « avancée sur les questions autour de la fin de vie » déplorent que « la droite sénatoriale vide de sa substance ». Le président de la commission des affaires sociales du Sénat, Philippe Mouiller a concédé que « le texte n’a plus de sens ».Annie Le Houérou, sénatrice (PS) des Côtes d’Armor a avoué être « surprise que l’article 4 soit rejeté, parce que la commission des affaires sociales a changé la nature du texte qui nous avait été présenté par l’Assemblée nationale en changeant l’aide à mourir en un complément à la loi Claeys-Leonetti. Je crois que la droite a été prise à son propre jeu. Elle a voulu changer le cap par rapport au texte qui nous a été présenté et n’a pas suivi la proposition de la commission des affaires sociales ».Annie Le Houérou est également revenue sur les manifestations des agriculteurs qui se poursuivent en France et devant les institutions européennes face à la mise en place du traité de libre-échange avec le Mercosur : « Je comprends les agriculteurs et les agricultrices qui se sont mobilisés car ils doivent pouvoir vivre de leur travail. Il y a de la concurrence internationale, on voit les produits venant de pays étrangers. Le Mercosur va accentuer ceci, notamment avec des droits de douane qui ne seront plus ce qu’ils sont aujourd’hui. En tant qu’élus, nous pouvons agir, notamment les collectivités avec la question de la restauration collective de nos écoles ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Sénat a profondément modifié, mercredi soir, l’article 4 du texte sur la question de la fin de vie, refusant la création de toute forme d’aide à mourir, avec 144 voix contre et 123 pour. Les parlementaires en faveur d’une « avancée sur les questions autour de la fin de vie » déplorent que « la droite sénatoriale vide de sa substance ». Le président de la commission des affaires sociales du Sénat, Philippe Mouiller a concédé que « le texte n’a plus de sens ».Annie Le Houérou, sénatrice (PS) des Côtes d’Armor a avoué être « surprise que l’article 4 soit rejeté, parce que la commission des affaires sociales a changé la nature du texte qui nous avait été présenté par l’Assemblée nationale en changeant l’aide à mourir en un complément à la loi Claeys-Leonetti. Je crois que la droite a été prise à son propre jeu. Elle a voulu changer le cap par rapport au texte qui nous a été présenté et n’a pas suivi la proposition de la commission des affaires sociales ».Annie Le Houérou est également revenue sur les manifestations des agriculteurs qui se poursuivent en France et devant les institutions européennes face à la mise en place du traité de libre-échange avec le Mercosur : « Je comprends les agriculteurs et les agricultrices qui se sont mobilisés car ils doivent pouvoir vivre de leur travail. Il y a de la concurrence internationale, on voit les produits venant de pays étrangers. Le Mercosur va accentuer ceci, notamment avec des droits de douane qui ne seront plus ce qu’ils sont aujourd’hui. En tant qu’élus, nous pouvons agir, notamment les collectivités avec la question de la restauration collective de nos écoles ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Monseigneur Matthieu Rougé : « La fraternité est l’accompagnement de la vie, pas des gestes létaux »</title>
			<itunes:title>Monseigneur Matthieu Rougé : « La fraternité est l’accompagnement de la vie, pas des gestes létaux »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Monseigneur Matthieu Rougé : « La fraternité est l’accompagnement de la vie, pas des gestes létaux »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Faut-il légaliser l’euthanasie et le suicide assisté ? Le texte de loi sur la fin de vie est en discussion au Sénat. Mercredi soir, le Sénat a rejeté toute création d’un droit à l’aide à mourir en modifiant en profondeur l’article majeur de la loi examinée auparavant en commission des affaires sociales. La matinale « Bonjour chez vous ! » reçoit Monseigneur Matthieu Rougé, évêque de Nanterre, qui espérait une opposition franche de la part des sénateurs sur ce texte.Monseigneur Rougé souhaite clarifier les raisons de sa prise de parole en tant qu’homme d’Église : « Je dois préciser que je ne viens pas ici pour défendre une position confessionnelle. Les Eglises, avec beaucoup d’autres acteurs du monde de la santé, promeuvent un rapport particulier avec la fraternité. Elle passe par le meilleur accompagnement possible, et c’est toute la logique des soins palliatifs. Pour nous, la fraternité passe par l’accompagnement de la vie, pas par des gestes létaux ».Monseigneur Rougé insiste sur le fait que : « inscrire un geste létal dans le contexte du soin est contre-nature. Ce n’est pas moi-même qui le dit, mais de nombreux acteurs du secteur médical. D’autre part, nous ne pensons pas que le geste létal soit légitime, et c’est tout l’enjeu de ce débat. Le dernier comité consultatif national d’éthique, malgré le fait que plusieurs membres avaient pris des réserves par rapport à cet avis, était plutôt en faveur du suicide assisté. Mais il avait bien précisé qu’avant toute évolution législative sur ce sujet-là, il fallait pleinement prendre en compte la question des soins palliatifs ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Faut-il légaliser l’euthanasie et le suicide assisté ? Le texte de loi sur la fin de vie est en discussion au Sénat. Mercredi soir, le Sénat a rejeté toute création d’un droit à l’aide à mourir en modifiant en profondeur l’article majeur de la loi examinée auparavant en commission des affaires sociales. La matinale « Bonjour chez vous ! » reçoit Monseigneur Matthieu Rougé, évêque de Nanterre, qui espérait une opposition franche de la part des sénateurs sur ce texte.Monseigneur Rougé souhaite clarifier les raisons de sa prise de parole en tant qu’homme d’Église : « Je dois préciser que je ne viens pas ici pour défendre une position confessionnelle. Les Eglises, avec beaucoup d’autres acteurs du monde de la santé, promeuvent un rapport particulier avec la fraternité. Elle passe par le meilleur accompagnement possible, et c’est toute la logique des soins palliatifs. Pour nous, la fraternité passe par l’accompagnement de la vie, pas par des gestes létaux ».Monseigneur Rougé insiste sur le fait que : « inscrire un geste létal dans le contexte du soin est contre-nature. Ce n’est pas moi-même qui le dit, mais de nombreux acteurs du secteur médical. D’autre part, nous ne pensons pas que le geste létal soit légitime, et c’est tout l’enjeu de ce débat. Le dernier comité consultatif national d’éthique, malgré le fait que plusieurs membres avaient pris des réserves par rapport à cet avis, était plutôt en faveur du suicide assisté. Mais il avait bien précisé qu’avant toute évolution législative sur ce sujet-là, il fallait pleinement prendre en compte la question des soins palliatifs ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 22 janvier 2026</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous ! du 22 janvier 2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Le Sénat rejette toute forme de droit d’aide à mourir et durcit le texte sur la fin de vie, au terme de débats particulièrement tendus. Ces choix provoquent de vives critiques à gauche et relancent un débat majeur sur l’évolution du cadre légal et éthique. Annie Le Houérou, sénatrice socialiste des Côtes-d'Armor et cheffe de file du groupe socialiste sur ce texte, analyse les implications politiques et sociétales de cette décision.Le débat sur la fin de vie interroge aussi les convictions religieuses. Les autorités spirituelles sont-elles prêtes à une évolution de la loi ? Quelle place pour la parole religieuse dans une société laïque confrontée à ces questions ? Monseigneur Matthieu Rougé, évêque de Nanterre, apporte son éclairage.Sur le plan international, les tensions diplomatiques s’intensifient. Donald Trump multiplie les déclarations contre Emmanuel Macron et réaffirme ses ambitions sur le Groenland, tout en excluant l’usage de la force. Jusqu’où peut aller cette confrontation politique et symbolique ? Quelles conséquences pour les relations transatlantiques et pour le débat politique en France ? Décryptage avec Michaël Darmon et Pablo Pillaud-Vivien.Enfin, l’actualité des territoires met en lumière la mobilisation agricole face à l’accord avec le Mercosur. La décision du Parlement européen de saisir la justice européenne retarde l’application du traité. Comment ce vote est-il perçu par les agriculteurs et les territoires ? Direction la Bretagne avec les équipes de Ouest-France.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Le Sénat rejette toute forme de droit d’aide à mourir et durcit le texte sur la fin de vie, au terme de débats particulièrement tendus. Ces choix provoquent de vives critiques à gauche et relancent un débat majeur sur l’évolution du cadre légal et éthique. Annie Le Houérou, sénatrice socialiste des Côtes-d'Armor et cheffe de file du groupe socialiste sur ce texte, analyse les implications politiques et sociétales de cette décision.Le débat sur la fin de vie interroge aussi les convictions religieuses. Les autorités spirituelles sont-elles prêtes à une évolution de la loi ? Quelle place pour la parole religieuse dans une société laïque confrontée à ces questions ? Monseigneur Matthieu Rougé, évêque de Nanterre, apporte son éclairage.Sur le plan international, les tensions diplomatiques s’intensifient. Donald Trump multiplie les déclarations contre Emmanuel Macron et réaffirme ses ambitions sur le Groenland, tout en excluant l’usage de la force. Jusqu’où peut aller cette confrontation politique et symbolique ? Quelles conséquences pour les relations transatlantiques et pour le débat politique en France ? Décryptage avec Michaël Darmon et Pablo Pillaud-Vivien.Enfin, l’actualité des territoires met en lumière la mobilisation agricole face à l’accord avec le Mercosur. La décision du Parlement européen de saisir la justice européenne retarde l’application du traité. Comment ce vote est-il perçu par les agriculteurs et les territoires ? Direction la Bretagne avec les équipes de Ouest-France.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Trump-Macron : le bras de fer continue</title>
			<itunes:title>Trump-Macron : le bras de fer continue</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La guerre commerciale entre les États-Unis et l’Union européenne aura-t-elle lieu ? Les velléités de Trump sur le Groenland sont à l’origine des menaces de hausse des droits de douanes sur tous les produits européens importés. Le président américain, à la suite d’une discussion avec Mark Rutte, secrétaire général de l’OTAN, a reconsidéré sa position et annoncé les bases d’un futur accord sur le Groenland sans imposer de nouveaux tarifs douaniers dès le 1er février.Michael Darmon, éditorialiste politique sur I24news, explique ce que « l’on connaît maintenant comme la méthode Trump. Le premier épisode c’est le matamore, il vient en promettant le pire. Il va expliquer qu’il va créer le chaos. Ensuite il recule, il baisse le ton, et puis là tout d’un coup ses interlocuteurs sont soulagés en se disant ‘ah, finalement il n’a pas cassé la vaisselle, il a juste renversé la table. Et donc on est très contents et on a gagné’. C’est à la fois la limite du personnage et le piège qu’il tend ».Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards rappelle que même « des cadres du parti républicain aux États-Unis se sont exprimés publiquement pour dire que Trump allait trop loin sur la question du Groenland. Il y a aussi de nombreux chefs d’État étrangers qui commencent à proposer un front peu uni mais assez offensif, allant de certains pays asiatiques jusqu’au Premier ministre canadien en passant par Emmanuel Macron, qui, avec ses lunettes, a tenu un discours assez punchy à la tribune de Davos ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La guerre commerciale entre les États-Unis et l’Union européenne aura-t-elle lieu ? Les velléités de Trump sur le Groenland sont à l’origine des menaces de hausse des droits de douanes sur tous les produits européens importés. Le président américain, à la suite d’une discussion avec Mark Rutte, secrétaire général de l’OTAN, a reconsidéré sa position et annoncé les bases d’un futur accord sur le Groenland sans imposer de nouveaux tarifs douaniers dès le 1er février.Michael Darmon, éditorialiste politique sur I24news, explique ce que « l’on connaît maintenant comme la méthode Trump. Le premier épisode c’est le matamore, il vient en promettant le pire. Il va expliquer qu’il va créer le chaos. Ensuite il recule, il baisse le ton, et puis là tout d’un coup ses interlocuteurs sont soulagés en se disant ‘ah, finalement il n’a pas cassé la vaisselle, il a juste renversé la table. Et donc on est très contents et on a gagné’. C’est à la fois la limite du personnage et le piège qu’il tend ».Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards rappelle que même « des cadres du parti républicain aux États-Unis se sont exprimés publiquement pour dire que Trump allait trop loin sur la question du Groenland. Il y a aussi de nombreux chefs d’État étrangers qui commencent à proposer un front peu uni mais assez offensif, allant de certains pays asiatiques jusqu’au Premier ministre canadien en passant par Emmanuel Macron, qui, avec ses lunettes, a tenu un discours assez punchy à la tribune de Davos ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 21 janvier 2026</title>
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			<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 06:58:40 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : le recours au 49.3 pour faire adopter le budget ouvre une nouvelle séquence politique. Face aux motions de censure déposées par La France insoumise et le Rassemblement national, une question s’impose : les orientations budgétaires défendues par Sébastien Lecornu sont-elles réellement soutenues par son propre camp ? Christian Estrosi, maire de Nice et vice-président d’Horizons, analyse la solidité de la majorité et les équilibres internes du bloc gouvernemental.On se penche ensuite sur un débat de société majeur : la fin de vie. Après plusieurs reports, le Sénat examine deux textes distincts, l’un sur les soins palliatifs, l’autre sur l’aide à mourir. Faut-il aller plus loin et légaliser le suicide assisté, voire l’euthanasie ? Le débat réunit Alain Claeys, auteur de la précédente loi, Laurence Garnier, sénatrice LR de Loire-Atlantique, et Ségolène Perruchio, présidente de la Société française de soins palliatifs.Au Sénat, focus sur l’examen du texte relatif à l’aide à mourir. Quels sont les équilibres recherchés par la majorité sénatoriale ? Quelles lignes rouges émergent entre accompagnement en fin de vie, soins palliatifs et évolution du cadre légal ? Alain Milon, rapporteur du texte, expose l’esprit du projet, les points de convergence possibles et les blocages persistants.Enfin, l’actualité des territoires met en lumière les inquiétudes du secteur viticole face aux menaces de hausses de droits de douane massives brandies par Donald Trump. Direction Reims, au cœur de la Champagne, pour comprendre les conséquences économiques et les réactions de la filière.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : le recours au 49.3 pour faire adopter le budget ouvre une nouvelle séquence politique. Face aux motions de censure déposées par La France insoumise et le Rassemblement national, une question s’impose : les orientations budgétaires défendues par Sébastien Lecornu sont-elles réellement soutenues par son propre camp ? Christian Estrosi, maire de Nice et vice-président d’Horizons, analyse la solidité de la majorité et les équilibres internes du bloc gouvernemental.On se penche ensuite sur un débat de société majeur : la fin de vie. Après plusieurs reports, le Sénat examine deux textes distincts, l’un sur les soins palliatifs, l’autre sur l’aide à mourir. Faut-il aller plus loin et légaliser le suicide assisté, voire l’euthanasie ? Le débat réunit Alain Claeys, auteur de la précédente loi, Laurence Garnier, sénatrice LR de Loire-Atlantique, et Ségolène Perruchio, présidente de la Société française de soins palliatifs.Au Sénat, focus sur l’examen du texte relatif à l’aide à mourir. Quels sont les équilibres recherchés par la majorité sénatoriale ? Quelles lignes rouges émergent entre accompagnement en fin de vie, soins palliatifs et évolution du cadre légal ? Alain Milon, rapporteur du texte, expose l’esprit du projet, les points de convergence possibles et les blocages persistants.Enfin, l’actualité des territoires met en lumière les inquiétudes du secteur viticole face aux menaces de hausses de droits de douane massives brandies par Donald Trump. Direction Reims, au cœur de la Champagne, pour comprendre les conséquences économiques et les réactions de la filière.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Alain Milon : « En Suisse, l’aide au suicide est légale mais l’euthanasie est un délit et un crime »</title>
			<itunes:title>Alain Milon : « En Suisse, l’aide au suicide est légale mais l’euthanasie est un délit et un crime »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 06:57:05 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Faut-il légaliser l’euthanasie et le suicide assisté ? Le texte de loi sur la fin de vie entre en discussion au Sénat. La droite, majoritaire au Sénat, s’oppose à la version du texte avancée par l’Assemblée nationale, certains refusant le principe même d’une aide à mourir.Alain Milon, sénateur (LR) du Vaucluse, rapporteur du texte relatif à l’aide à mourir au Sénat, explicite le débat entre aide au suicide et euthanasie : « Dans la plupart des pays qui ont mis en place l’aide au suicide et l’euthanasie, l’aide au suicide est mise de côté par les gens, et demandent que ce soit un professionnel de santé qui fasse le nécessaire pour les faire mourir. Car dans l’aide au suicide, c’est à eux-mêmes de s’administrer le produit létal. En Suisse, l’euthanasie est un délit et un crime. Si le patient refuse de prendre le produit, en disant ‘docteur faites-le à ma place’, le médecin n’a pas le droit de le faire ».Alain Milon a également réagi aux menaces de Donald Trump d’une hausse de 200% des droits de douanes sur les vins et champagnes français : « Je crois qu’on a actuellement au niveau mondial des dirigeants qui sont des gens un peu excités, pour ne pas dire autre chose. La seule façon de contrecarrer ce genre d’individus c’est la force, c’est la seule chose qu’ils craignent. Ce n’est qu’alors que Donald Trump, parmi d’autres, baissera d’un ton ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Faut-il légaliser l’euthanasie et le suicide assisté ? Le texte de loi sur la fin de vie entre en discussion au Sénat. La droite, majoritaire au Sénat, s’oppose à la version du texte avancée par l’Assemblée nationale, certains refusant le principe même d’une aide à mourir.Alain Milon, sénateur (LR) du Vaucluse, rapporteur du texte relatif à l’aide à mourir au Sénat, explicite le débat entre aide au suicide et euthanasie : « Dans la plupart des pays qui ont mis en place l’aide au suicide et l’euthanasie, l’aide au suicide est mise de côté par les gens, et demandent que ce soit un professionnel de santé qui fasse le nécessaire pour les faire mourir. Car dans l’aide au suicide, c’est à eux-mêmes de s’administrer le produit létal. En Suisse, l’euthanasie est un délit et un crime. Si le patient refuse de prendre le produit, en disant ‘docteur faites-le à ma place’, le médecin n’a pas le droit de le faire ».Alain Milon a également réagi aux menaces de Donald Trump d’une hausse de 200% des droits de douanes sur les vins et champagnes français : « Je crois qu’on a actuellement au niveau mondial des dirigeants qui sont des gens un peu excités, pour ne pas dire autre chose. La seule façon de contrecarrer ce genre d’individus c’est la force, c’est la seule chose qu’ils craignent. Ce n’est qu’alors que Donald Trump, parmi d’autres, baissera d’un ton ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>Christian Estrosi : « J’ai trois mandats d’expérience à la mairie de Nice, Éric Ciotti n’en a pas »</title>
			<itunes:title>Christian Estrosi : « J’ai trois mandats d’expérience à la mairie de Nice, Éric Ciotti n’en a pas »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 06:57:05 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Christian Estrosi : « J’ai trois mandats d’expérience à la mairie de Nice, Éric Ciotti n’en a pas »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[A l’approche des municipales, Nice est devenue le théâtre d’une « campagne de caniveau » opposant Christian Estrosi et Éric Ciotti. Autrefois amis, les deux rivaux se livrent une bataille sans merci pour la mairie de Nice, avec de nombreux dérapages, au point que le préfet a appelé au calme les équipes des deux candidats.Christian Estrosi, maire de Nice, vice-président d’Horizons, était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! » pour réagir à cette situation : « Cette campagne est très peu digne de la part d’Éric Ciotti, qui tronque des vidéos, et qui dans cette période de vœux, essaye de faire passer de l’humour pour des attaques. On est dans un temps où il faut porter une campagne heureuse, dynamique. Il est temps de revenir sur le fond. J’ai trois mandats d’expérience, l’équipe d’Éric Ciotti n’a pas d’expérience ».Christian Estrosi a également alerté sur les menaces de hausse des taxes de Trump sur le vin : « C’est un véritable chantage. Sachant que je suis dans une région les plus productrices de vins exportés vers les États-Unis, 200% de taxes c’est mettre complètement à plat notre économie si jamais nous ne cédions pas à sa pression sur le Groenland. Après s’être emparé de l’exploitation du pétrole au Venezuela, des terres rares en Ukraine, maintenant aux ressources naturelles du Groenland, en ne respectant aucun principe diplomatique, jusqu’à s’attaquer aux Nations Unies, la position de Donald Trump est inacceptable ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[A l’approche des municipales, Nice est devenue le théâtre d’une « campagne de caniveau » opposant Christian Estrosi et Éric Ciotti. Autrefois amis, les deux rivaux se livrent une bataille sans merci pour la mairie de Nice, avec de nombreux dérapages, au point que le préfet a appelé au calme les équipes des deux candidats.Christian Estrosi, maire de Nice, vice-président d’Horizons, était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! » pour réagir à cette situation : « Cette campagne est très peu digne de la part d’Éric Ciotti, qui tronque des vidéos, et qui dans cette période de vœux, essaye de faire passer de l’humour pour des attaques. On est dans un temps où il faut porter une campagne heureuse, dynamique. Il est temps de revenir sur le fond. J’ai trois mandats d’expérience, l’équipe d’Éric Ciotti n’a pas d’expérience ».Christian Estrosi a également alerté sur les menaces de hausse des taxes de Trump sur le vin : « C’est un véritable chantage. Sachant que je suis dans une région les plus productrices de vins exportés vers les États-Unis, 200% de taxes c’est mettre complètement à plat notre économie si jamais nous ne cédions pas à sa pression sur le Groenland. Après s’être emparé de l’exploitation du pétrole au Venezuela, des terres rares en Ukraine, maintenant aux ressources naturelles du Groenland, en ne respectant aucun principe diplomatique, jusqu’à s’attaquer aux Nations Unies, la position de Donald Trump est inacceptable ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Fin de vie : faut-il reconnaître un droit à mourir ?</title>
			<itunes:title>Fin de vie : faut-il reconnaître un droit à mourir ?</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 06:57:05 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Faut-il légaliser le suicide assisté ? Avec le début des discussions au Sénat sur le texte de loi sur la fin de vie, la matinale « Bonjour chez vous ! » organise un débat sur la question. Pour le moment, le texte prévoit une aide à mourir pour des patients condamnés par la maladie, qui refusent une agonie prolongée. Le patient s’administrerait lui-même le produit létal, sauf s’il n’est pas physiquement en mesure de le faire.Laurence Garnier, sénatrice (LR) de Loire-Atlantique, estime que « la législation sur la fin de vie aux Pays-Bas est ce à quoi nous ne voulons surtout pas arriver. Et c’est tout le travail que nous sommes en train de conduire. On constate que dès que l’on ouvre une porte, parce qu’on veut entendre la souffrance de patients en fin de vie, on arrive, sous couvert de lois d’exception qui ne concernent que quelques cas, à ce que proposent aujourd’hui les Pays-Bas : se voir proposer un droit à l’euthanasie à partir de 74 ans ».Alain Claeys, ancien député (PS), rappelle que dans la loi Claeys-Leonetti de 2016 dont il est co-auteur : « on autorise une sédation profonde et continue jusqu’au décès, avec l’arrêt de tous les traitements, l’hydratation et l’alimentation artificielles constituant un traitement. En ce qui me concerne, c’est une aide à mourir. Pourquoi nous n’avons pas utilisé le terme « d’euthanasie » ou de « suicide assisté » ? Parce que ce n’est pas le choix entre la vie ou la mort. La mort elle est là, la seule question que la société peut se poser est ‘quel est le chemin le moins pire pour la personne ?’ ».Ségolène Perruchio, présidente de la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs, a immédiatement réagi aux propos d’Alain Claeys : « Vous avez dit que ‘la mort est déjà là’. Pour moi, qui suis médecin aux soins palliatifs, qui depuis 20 ans accompagnent des phases de fin de vie : la mort n’est jamais déjà là. Certes c’est parfois la vie difficile, c’est parfois la vie à l’ombre de la mort, et notre travail est de les soulager, notamment avec la sédation dans certains cas, mais c’est toujours d’accompagner la vie, et cette différence est fondamentale ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Faut-il légaliser le suicide assisté ? Avec le début des discussions au Sénat sur le texte de loi sur la fin de vie, la matinale « Bonjour chez vous ! » organise un débat sur la question. Pour le moment, le texte prévoit une aide à mourir pour des patients condamnés par la maladie, qui refusent une agonie prolongée. Le patient s’administrerait lui-même le produit létal, sauf s’il n’est pas physiquement en mesure de le faire.Laurence Garnier, sénatrice (LR) de Loire-Atlantique, estime que « la législation sur la fin de vie aux Pays-Bas est ce à quoi nous ne voulons surtout pas arriver. Et c’est tout le travail que nous sommes en train de conduire. On constate que dès que l’on ouvre une porte, parce qu’on veut entendre la souffrance de patients en fin de vie, on arrive, sous couvert de lois d’exception qui ne concernent que quelques cas, à ce que proposent aujourd’hui les Pays-Bas : se voir proposer un droit à l’euthanasie à partir de 74 ans ».Alain Claeys, ancien député (PS), rappelle que dans la loi Claeys-Leonetti de 2016 dont il est co-auteur : « on autorise une sédation profonde et continue jusqu’au décès, avec l’arrêt de tous les traitements, l’hydratation et l’alimentation artificielles constituant un traitement. En ce qui me concerne, c’est une aide à mourir. Pourquoi nous n’avons pas utilisé le terme « d’euthanasie » ou de « suicide assisté » ? Parce que ce n’est pas le choix entre la vie ou la mort. La mort elle est là, la seule question que la société peut se poser est ‘quel est le chemin le moins pire pour la personne ?’ ».Ségolène Perruchio, présidente de la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs, a immédiatement réagi aux propos d’Alain Claeys : « Vous avez dit que ‘la mort est déjà là’. Pour moi, qui suis médecin aux soins palliatifs, qui depuis 20 ans accompagnent des phases de fin de vie : la mort n’est jamais déjà là. Certes c’est parfois la vie difficile, c’est parfois la vie à l’ombre de la mort, et notre travail est de les soulager, notamment avec la sédation dans certains cas, mais c’est toujours d’accompagner la vie, et cette différence est fondamentale ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bernard Delcros : « Le Premier ministre devrait privilégier la copie du Sénat pour le budget »</title>
			<itunes:title>Bernard Delcros : « Le Premier ministre devrait privilégier la copie du Sénat pour le budget »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 06:58:38 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce lundi, Sébastien Lecornu a annoncé en conseil des ministres qu’il engageait la responsabilité de son gouvernement en déclenchant l’article 49-3 pour faire passer le budget de 2026. Trois motions de censure du gouvernement seront discutées dans l’Hémicycle. Le Premier ministre doit conserver tout ou partie des amendements votés à l’Assemblée nationale ou au Sénat pour les ajouter à la copie initiale du gouvernement : un nouveau compromis à trouver.Bernard Delcros, sénateur (Union Centriste) du Cantal, président de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation, constate que « le pays n’a toujours pas de budget dans la deuxième quinzaine du mois de janvier, je me satisfais que Sébastien Lecornu ait choisi une voie qui permet à la France d’en être dotée. C’est ce qu’attendent nos concitoyens, les élus, les acteurs économiques, etc. J’espère simplement que le Premier ministre conservera la copie du Sénat pour les collectivités, puisque nous avons préservé ces dernières d’une ponction trop lourde ».Bernard Delcros a également abordé le retour de la loi sur la fin de vie au Sénat : « C’est un texte qui donne toute liberté aux membres des groupes parlementaires de voter pour ou contre. Nous sommes sur un sujet qui touche à l’intime, à la conscience, aux convictions au plus profond de chacun, à son parcours, à la vie de ses proches, à son vécu familial, etc. En grande majorité, tout le monde aujourd’hui s’accorde pour dire qu’il faut aller un peu plus loin de la loi Leonetti, pour aller d’une ‘sédation profonde’ vers un ‘droit à l’aide à mourir’ ou une ‘assistance médicale à mourir’ ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce lundi, Sébastien Lecornu a annoncé en conseil des ministres qu’il engageait la responsabilité de son gouvernement en déclenchant l’article 49-3 pour faire passer le budget de 2026. Trois motions de censure du gouvernement seront discutées dans l’Hémicycle. Le Premier ministre doit conserver tout ou partie des amendements votés à l’Assemblée nationale ou au Sénat pour les ajouter à la copie initiale du gouvernement : un nouveau compromis à trouver.Bernard Delcros, sénateur (Union Centriste) du Cantal, président de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation, constate que « le pays n’a toujours pas de budget dans la deuxième quinzaine du mois de janvier, je me satisfais que Sébastien Lecornu ait choisi une voie qui permet à la France d’en être dotée. C’est ce qu’attendent nos concitoyens, les élus, les acteurs économiques, etc. J’espère simplement que le Premier ministre conservera la copie du Sénat pour les collectivités, puisque nous avons préservé ces dernières d’une ponction trop lourde ».Bernard Delcros a également abordé le retour de la loi sur la fin de vie au Sénat : « C’est un texte qui donne toute liberté aux membres des groupes parlementaires de voter pour ou contre. Nous sommes sur un sujet qui touche à l’intime, à la conscience, aux convictions au plus profond de chacun, à son parcours, à la vie de ses proches, à son vécu familial, etc. En grande majorité, tout le monde aujourd’hui s’accorde pour dire qu’il faut aller un peu plus loin de la loi Leonetti, pour aller d’une ‘sédation profonde’ vers un ‘droit à l’aide à mourir’ ou une ‘assistance médicale à mourir’ ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Sébastien Martin : « L’Europe doit être moins naïve, notamment sur la question industrielle »</title>
			<itunes:title>Sébastien Martin : « L’Europe doit être moins naïve, notamment sur la question industrielle »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 06:58:38 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Donald Trump menace d’une hausse drastique des droits de douane sur les pays européens qui s’opposent à son projet d’annexion du Groenland. Le président des États-Unis a fait un cas particulier du vin et du champagne français : « Je vais leur imposer des droits de douane de 200% et Macron rejoindra le Conseil de paix ». Un « Conseil de paix » pour gérer la reconstruction de la bande de Gaza, avec pour but d’offrir une alternative à l’ONU pour régler les conflits dans le monde ».Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l’Industrie déplore cette situation : « La menace n’est pas œuvre de diplomatie. Se comporter exactement de la même manière, peu importe l’interlocuteur, interroge même de savoir qu’elle est la vraie ligne diplomatique des Américains. Je conçois qu’il puisse imaginer faire la pluie et le beau temps sur toute la planète à lui tout seul, mais au bout d’un moment on a toujours besoin d’alliés. Je pense que ça incite encore plus l’Europe à réagir, à s’affirmer comme puissance, et à faire preuve de moins de naïveté, notamment sur la question industrielle ».Sébastien Martin conteste l’échec du bloc présidentiel, des Républicains et du Parti Socialiste à trouver un compromis sur le budget : « Certains groupes politiques ont fait en sorte que ça ne fonctionne pas. On a réussi à trouver le compromis sur le budget de la Sécurité sociale, sur le budget de l’État, ces groupes sont venus faire durer ad vitam aeternam cette situation. Ils se nourrissent d’une forme d’irresponsabilité. Ça n’est certainement pas parce que nous n’avons pas réussi à embarquer le Parti Socialiste, mais à cause d’une alliance de circonstance RN-LFI ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>Bonjour chez vous ! du 20 janvier 2026</title>
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			<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 06:58:38 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le gouvernement engage sa responsabilité en recourant au 49.3 pour faire adopter le budget, au terme d’une séquence marquée par l’échec du compromis parlementaire. Ce choix relance le débat sur la méthode de l’exécutif, la place du Parlement et le coût politique d’un passage en force.Au cœur de cette émission, Sébastien Martin, ministre chargé de l’Industrie, analyse la stratégie du gouvernement face aux motions de censure déposées par le Rassemblement national et La France insoumise, et revient sur les conséquences économiques et industrielles de l’instabilité budgétaire.Côté Sénat, la question du rôle des collectivités territoriales s’impose. Quel effort leur est demandé ? Jusqu’où peut aller la contribution des territoires dans un contexte de finances publiques contraintes ? Bernard Delcros, président de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et sénateur centriste du Cantal, apporte son éclairage.À l’approche des élections municipales, l’émission ouvre également le débat sur la place du maire dans la société française. Après un mandat marqué par des crises successives, comment les élus locaux vivent-ils leur fonction et leur rapport aux citoyens ? Trois maires viennent confronter leurs expériences et leurs visions.Enfin, à la une de nos régions un focus sur les inondations dans l’Aude, leurs conséquences locales et les réponses apportées sur le terrain.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le gouvernement engage sa responsabilité en recourant au 49.3 pour faire adopter le budget, au terme d’une séquence marquée par l’échec du compromis parlementaire. Ce choix relance le débat sur la méthode de l’exécutif, la place du Parlement et le coût politique d’un passage en force.Au cœur de cette émission, Sébastien Martin, ministre chargé de l’Industrie, analyse la stratégie du gouvernement face aux motions de censure déposées par le Rassemblement national et La France insoumise, et revient sur les conséquences économiques et industrielles de l’instabilité budgétaire.Côté Sénat, la question du rôle des collectivités territoriales s’impose. Quel effort leur est demandé ? Jusqu’où peut aller la contribution des territoires dans un contexte de finances publiques contraintes ? Bernard Delcros, président de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et sénateur centriste du Cantal, apporte son éclairage.À l’approche des élections municipales, l’émission ouvre également le débat sur la place du maire dans la société française. Après un mandat marqué par des crises successives, comment les élus locaux vivent-ils leur fonction et leur rapport aux citoyens ? Trois maires viennent confronter leurs expériences et leurs visions.Enfin, à la une de nos régions un focus sur les inondations dans l’Aude, leurs conséquences locales et les réponses apportées sur le terrain.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Maire, l’engagement au cœur de la République</title>
			<itunes:title>Maire, l’engagement au cœur de la République</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 06:58:38 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les élections municipales approchent avec des scrutins qui se tiendront les 15 et 22 mars 2026. Avec le contexte de crise politique et budgétaire que traverse la France, ces élections locales seront-elles impactées par les enjeux nationaux ? Parité des listes, sécurité des élus, finances locales, la matinale « Bonjour chez vous ! » organisait un débat entre trois maires autour de ces questions : Nathalie Gavoille, maire (sans étiquette) de Trochères, Vincent Chauvet, maire (MoDem) d’Autun et Patrick Haddad, maire (PS) de Sarcelles.Sur la question de la sécurité, les maires constatent, comme dans d’autres métiers qui y sont confrontés, une montée de la violence de la société. Vincent Chauvet remarque que « les citoyens sont de moins en moins citoyens- électeurs, et de plus en plus clients-consommateurs, comme dans une relation avec un fournisseur d’accès, avec des comportements extrêmement agressifs et sans patience ».Nathalie Gavoille témoigne « d’agressions verbales». Patrick Haddad, victime d’une agression à proximité de sa mairie, notamment d’un lancer de pierre, constate : « la violence des habitants. La protection fonctionnelle nous défend physiquement, mais il y aussi le problème de la lenteur de la justice derrière. Il y a trois ou quatre mandats nous étions peut-être dans un monde qui allait moins vite, et moins conflictuel ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les élections municipales approchent avec des scrutins qui se tiendront les 15 et 22 mars 2026. Avec le contexte de crise politique et budgétaire que traverse la France, ces élections locales seront-elles impactées par les enjeux nationaux ? Parité des listes, sécurité des élus, finances locales, la matinale « Bonjour chez vous ! » organisait un débat entre trois maires autour de ces questions : Nathalie Gavoille, maire (sans étiquette) de Trochères, Vincent Chauvet, maire (MoDem) d’Autun et Patrick Haddad, maire (PS) de Sarcelles.Sur la question de la sécurité, les maires constatent, comme dans d’autres métiers qui y sont confrontés, une montée de la violence de la société. Vincent Chauvet remarque que « les citoyens sont de moins en moins citoyens- électeurs, et de plus en plus clients-consommateurs, comme dans une relation avec un fournisseur d’accès, avec des comportements extrêmement agressifs et sans patience ».Nathalie Gavoille témoigne « d’agressions verbales». Patrick Haddad, victime d’une agression à proximité de sa mairie, notamment d’un lancer de pierre, constate : « la violence des habitants. La protection fonctionnelle nous défend physiquement, mais il y aussi le problème de la lenteur de la justice derrière. Il y a trois ou quatre mandats nous étions peut-être dans un monde qui allait moins vite, et moins conflictuel ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Aurore Bergé : « Jusqu’au bout, le gouvernement a cherché le compromis sur le budget »</title>
			<itunes:title>Aurore Bergé : « Jusqu’au bout, le gouvernement a cherché le compromis sur le budget »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 06:58:45 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Premier ministre Sébastien Lecornu doit faire savoir ce lundi, s'il a recours à l'article 49.3 de la Constitution pour faire adopter le budget 2026 dans sa version finale. Il espère avoir la clémence des socialistes, satisfaits par les nombreuses concessions gouvernementales.Aurore Bergé, ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, insiste sur le fait que le gouvernement a « jusqu’au bout cherché la capacité de compromis, et peu importe la méthode, ce ne sera pas la copie initiale du gouvernement qui sera retenue. Vous savez que l’on vote d’abord les dépenses, sur lesquelles il est plus facile de s’accorder, et ensuite les recettes. Et nous, ce que nous voulions, et je crois que c’est la demande majoritaire des Français et des entreprises, c’est la question de la stabilité ».Aurore Bergé est également revenue sur l’opération « Talents de France », lancée ce lundi par son ministère : « pendant longtemps la lutte contre les discriminations a été une logique de segmentation. Je ne pense pas qu’il faille faire ça. Je pense qu’il faut une réponse républicaine. Il faut dire qu’on a un gâchis humain aujourd’hui, parce qu’on a des talents qui restent à la porte, on a une aberration économique parce que les entreprises sont en pénurie sur des secteurs de souveraineté. Il faut changer les méthodes de recrutement en fonction des compétences, et pas en fonction de critères qui ne devraient jamais avoir leur place ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Premier ministre Sébastien Lecornu doit faire savoir ce lundi, s'il a recours à l'article 49.3 de la Constitution pour faire adopter le budget 2026 dans sa version finale. Il espère avoir la clémence des socialistes, satisfaits par les nombreuses concessions gouvernementales.Aurore Bergé, ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, insiste sur le fait que le gouvernement a « jusqu’au bout cherché la capacité de compromis, et peu importe la méthode, ce ne sera pas la copie initiale du gouvernement qui sera retenue. Vous savez que l’on vote d’abord les dépenses, sur lesquelles il est plus facile de s’accorder, et ensuite les recettes. Et nous, ce que nous voulions, et je crois que c’est la demande majoritaire des Français et des entreprises, c’est la question de la stabilité ».Aurore Bergé est également revenue sur l’opération « Talents de France », lancée ce lundi par son ministère : « pendant longtemps la lutte contre les discriminations a été une logique de segmentation. Je ne pense pas qu’il faille faire ça. Je pense qu’il faut une réponse républicaine. Il faut dire qu’on a un gâchis humain aujourd’hui, parce qu’on a des talents qui restent à la porte, on a une aberration économique parce que les entreprises sont en pénurie sur des secteurs de souveraineté. Il faut changer les méthodes de recrutement en fonction des compétences, et pas en fonction de critères qui ne devraient jamais avoir leur place ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Ordonnances ou 49.3 : Le dilemme de Sébastien Lecornu</title>
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			<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 06:58:45 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Sébastien Lecornu s’était refusé jusqu’ici à utiliser le 49-3 pour laisser libre cours au débat parlementaire. Cette décision faisait face aux menaces du Parti Socialiste de censurer le gouvernement en cas de recours à l’article 49-3. Avec le risque de blocage, de censure, de dissolution et de législatives anticipées, la donne a changé et des élus socialistes appellent à présent le Premier ministre a faire usage de cet outil.Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat juge « qu’il faut en finir de toute façon. Le 49-3 avait sa préférence, sauf qu’il y a renoncé sous la pression du Parti Socialiste. Maintenant il doit le ressortir, donc s’asseoir sur une partie de ses promesses. Mais il faut en terminer avec ce feuilleton extrêmement délétère. Nous aurons certainement un 49-3 dans les heures qui viennent, annoncé demain devant la représentation nationale, discuté ensuite face à trois motions de censure. Ce sont des mauvaises solutions. Tout ça pour en arriver là ».Le Parti Socialiste estime qu’un 49-3 maintenant ne serait pas « un 49-3 de blocage, mais un blocage de compromis ». Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction au Figaro, s’amuse de cette communication : « Ils peuvent habiller ça comme ils veulent, je n’oublie pas que le 49-3 est depuis le début, pour eux, un outil anticonstitutionnel. C’est dramatique pour le discours et la crédibilité des femmes et des hommes politiques de ce pays. Tout ça fait les choux gras des extrêmes ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Sébastien Lecornu s’était refusé jusqu’ici à utiliser le 49-3 pour laisser libre cours au débat parlementaire. Cette décision faisait face aux menaces du Parti Socialiste de censurer le gouvernement en cas de recours à l’article 49-3. Avec le risque de blocage, de censure, de dissolution et de législatives anticipées, la donne a changé et des élus socialistes appellent à présent le Premier ministre a faire usage de cet outil.Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat juge « qu’il faut en finir de toute façon. Le 49-3 avait sa préférence, sauf qu’il y a renoncé sous la pression du Parti Socialiste. Maintenant il doit le ressortir, donc s’asseoir sur une partie de ses promesses. Mais il faut en terminer avec ce feuilleton extrêmement délétère. Nous aurons certainement un 49-3 dans les heures qui viennent, annoncé demain devant la représentation nationale, discuté ensuite face à trois motions de censure. Ce sont des mauvaises solutions. Tout ça pour en arriver là ».Le Parti Socialiste estime qu’un 49-3 maintenant ne serait pas « un 49-3 de blocage, mais un blocage de compromis ». Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction au Figaro, s’amuse de cette communication : « Ils peuvent habiller ça comme ils veulent, je n’oublie pas que le 49-3 est depuis le début, pour eux, un outil anticonstitutionnel. C’est dramatique pour le discours et la crédibilité des femmes et des hommes politiques de ce pays. Tout ça fait les choux gras des extrêmes ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du lundi 19 janvier]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du lundi 19 janvier]]></itunes:title>
			<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : quelle stratégie Sébastien Lecornu va-t-il choisir pour faire adopter le budget ? 49.3 ou ordonnances ? Peut-il réussir ce passage en force tout en évitant une censure parlementaire ? Décryptage dans notre dévat avec Yves Thréard et Elizabeth Martichoux.À l’approche des municipales, Renaissance cherche sa place dans un scrutin traditionnellement difficile pour les partis présidentiels. Quelle stratégie pour exister localement ? Faut-il nouer des alliances, soutenir des maires sortants ou présenter des candidats sous bannière Renaissance ? Nous en parlons avec Aurore Bergé, ministre et figure de Renaissance.Sur la scène internationale, l’Union européenne fait face à un monde sous tension. Est-elle suffisamment ferme face à l’Iran ? Peut-elle répondre aux menaces de Donald Trump sur les droits de douane visant les pays soutenant le Groenland ? Nous en parlons avec le sénateur socialiste Val-d’Oise et vice-président de la commission des affaires étrangères, Rachid Temal, et avec le témoignage rare du neveu du guide suprême iranien Ali Khamenei, installé en France.Enfin, dans nos régions, nous donnons la parole aux élus de terrain à l’approche des municipales. Qui sont ces maires qui cumulent les fonctions et portent seuls la vie locale ? Direction l’Eure, à Quittebeuf, à la rencontre de Benoît Hennart, un maire aux multiples casquettes.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : quelle stratégie Sébastien Lecornu va-t-il choisir pour faire adopter le budget ? 49.3 ou ordonnances ? Peut-il réussir ce passage en force tout en évitant une censure parlementaire ? Décryptage dans notre dévat avec Yves Thréard et Elizabeth Martichoux.À l’approche des municipales, Renaissance cherche sa place dans un scrutin traditionnellement difficile pour les partis présidentiels. Quelle stratégie pour exister localement ? Faut-il nouer des alliances, soutenir des maires sortants ou présenter des candidats sous bannière Renaissance ? Nous en parlons avec Aurore Bergé, ministre et figure de Renaissance.Sur la scène internationale, l’Union européenne fait face à un monde sous tension. Est-elle suffisamment ferme face à l’Iran ? Peut-elle répondre aux menaces de Donald Trump sur les droits de douane visant les pays soutenant le Groenland ? Nous en parlons avec le sénateur socialiste Val-d’Oise et vice-président de la commission des affaires étrangères, Rachid Temal, et avec le témoignage rare du neveu du guide suprême iranien Ali Khamenei, installé en France.Enfin, dans nos régions, nous donnons la parole aux élus de terrain à l’approche des municipales. Qui sont ces maires qui cumulent les fonctions et portent seuls la vie locale ? Direction l’Eure, à Quittebeuf, à la rencontre de Benoît Hennart, un maire aux multiples casquettes.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>Rachid Temal : « Il faut détruire le régime iranien pour que le peuple choisisse son destin »</title>
			<itunes:title>Rachid Temal : « Il faut détruire le régime iranien pour que le peuple choisisse son destin »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le régime iranien vit-il ses derniers jours ? Donald Trump déclare « qu’il est temps de chercher un nouveau dirigeant iranien ». Le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé dimanche que toute attaque visant le guide suprême Ali Khamenei équivaudrait à « une guerre totale contre la nation ».Rachid Temal, sénateur (PS) du Val-d’Oise, estime « qu’il y a des pays qui participent à la situation actuelle en Iran. Il faut une réunion rapide du Conseil de sécurité des Nations Unies, pour que le monde voit qui soutient qui. Parce qu’on sait bien que la Chine achète 90% du pétrole iranien, que du matériel militaire iranien rejoint la Russie contre l’Ukraine. Je pense qu’il faut qu’on le dise et que l’on détruise ce régime, pour que le peuple iranien choisisse librement son destin ».Rachid Temal est également revenu sur la détresse des lycéens et des parents d’élèves avec l’ouverture de Parcoursup : « Parcoursup est un scandale en soi. La réforme du Bac, avec ce système d’options, fait que très tôt on trie les élèves. Car en fonction de votre lycée, vous n’aurez pas toutes les options. C’est un tri social et géographique qui est détestable. Et sur Parcoursup, il faut déjà que les lycéens imaginent ce qu’ils veulent faire, ce n’est pas toujours très simple, et ensuite c’est un algorithme dont personne ne connaît rien qui choisit votre avenir. Quel adulte accepterait cela dans le monde du travail ? ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le régime iranien vit-il ses derniers jours ? Donald Trump déclare « qu’il est temps de chercher un nouveau dirigeant iranien ». Le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé dimanche que toute attaque visant le guide suprême Ali Khamenei équivaudrait à « une guerre totale contre la nation ».Rachid Temal, sénateur (PS) du Val-d’Oise, estime « qu’il y a des pays qui participent à la situation actuelle en Iran. Il faut une réunion rapide du Conseil de sécurité des Nations Unies, pour que le monde voit qui soutient qui. Parce qu’on sait bien que la Chine achète 90% du pétrole iranien, que du matériel militaire iranien rejoint la Russie contre l’Ukraine. Je pense qu’il faut qu’on le dise et que l’on détruise ce régime, pour que le peuple iranien choisisse librement son destin ».Rachid Temal est également revenu sur la détresse des lycéens et des parents d’élèves avec l’ouverture de Parcoursup : « Parcoursup est un scandale en soi. La réforme du Bac, avec ce système d’options, fait que très tôt on trie les élèves. Car en fonction de votre lycée, vous n’aurez pas toutes les options. C’est un tri social et géographique qui est détestable. Et sur Parcoursup, il faut déjà que les lycéens imaginent ce qu’ils veulent faire, ce n’est pas toujours très simple, et ensuite c’est un algorithme dont personne ne connaît rien qui choisit votre avenir. Quel adulte accepterait cela dans le monde du travail ? ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>Christophe Gomart : « Donald Trump compte s’emparer du Groenland de façon financière »</title>
			<itunes:title>Christophe Gomart : « Donald Trump compte s’emparer du Groenland de façon financière »</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Christophe Gomart : « Donald Trump compte s’emparer du Groenland de façon financière »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Prise de contrôle du Venezuela, velléités d’annexer le Groenland, menaces sur l’Iran et accord commercial avec Taïwan : les États-Unis de Donald Trump jouent sur tous les plans. Pour analyser cette actualité internationale en ébullition, Christophe Gomart, ancien chef du renseignement militaire et député européen (LR), était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ».Christophe Gomart estime que « Donald Trump ne compte pas s’emparer du Groenland par la force. Il va plutôt le faire de façon financière. Et quand on regarde ce qu’il fait au Venezuela, au Groenland, en Iran, à Taïwan, il cherche en fait à bloquer les Chinois et les Russes. Et tout est dit dans sa stratégie de sécurité nationale. Tout le pétrole vénézuélien qui intéressait les Chinois, les terres rares et les ressources fossiles du Groenland, le pétrole et le gaz iraniens, tout sera américain. Il vise l’assèchement de la Chine. Ce qu’il se passe en Ukraine, en fait il s’en fiche un peu ».En tant qu’ancien général et chef du renseignement militaire, Christophe Gomart est revenu sur les vœux d’Emmanuel Macron aux Armées : « il s’autosatisfait de ce qu’il a accompli pour la défense. Un bilan de mon point de vue injustifié quand on regarde les résultats et l’état réel des forces françaises. Il annonce qu’il a doublé la loi de programmation militaire. Dans les faits, à l’euro, c’est vrai, mais avec l’inflation et le coût d’entretien des matériels, on n’aura pas plus de chars, d’avions ou de canons. Or, avec la guerre de haute intensité qui existe aujourd’hui entre la Russie et l’Ukraine, on sait que l’on doit se préparer à cette éventualité ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Prise de contrôle du Venezuela, velléités d’annexer le Groenland, menaces sur l’Iran et accord commercial avec Taïwan : les États-Unis de Donald Trump jouent sur tous les plans. Pour analyser cette actualité internationale en ébullition, Christophe Gomart, ancien chef du renseignement militaire et député européen (LR), était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ».Christophe Gomart estime que « Donald Trump ne compte pas s’emparer du Groenland par la force. Il va plutôt le faire de façon financière. Et quand on regarde ce qu’il fait au Venezuela, au Groenland, en Iran, à Taïwan, il cherche en fait à bloquer les Chinois et les Russes. Et tout est dit dans sa stratégie de sécurité nationale. Tout le pétrole vénézuélien qui intéressait les Chinois, les terres rares et les ressources fossiles du Groenland, le pétrole et le gaz iraniens, tout sera américain. Il vise l’assèchement de la Chine. Ce qu’il se passe en Ukraine, en fait il s’en fiche un peu ».En tant qu’ancien général et chef du renseignement militaire, Christophe Gomart est revenu sur les vœux d’Emmanuel Macron aux Armées : « il s’autosatisfait de ce qu’il a accompli pour la défense. Un bilan de mon point de vue injustifié quand on regarde les résultats et l’état réel des forces françaises. Il annonce qu’il a doublé la loi de programmation militaire. Dans les faits, à l’euro, c’est vrai, mais avec l’inflation et le coût d’entretien des matériels, on n’aura pas plus de chars, d’avions ou de canons. Or, avec la guerre de haute intensité qui existe aujourd’hui entre la Russie et l’Ukraine, on sait que l’on doit se préparer à cette éventualité ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Budget 2026 : vers un 49.3 ou des ordonnances ?</title>
			<itunes:title>Budget 2026 : vers un 49.3 ou des ordonnances ?</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les débats budgétaires à l’Assemblée nationale ont été mis à l’arrêt par le gouvernement. Face à l’impasse et à l’impossibilité de trouver un accord entre le bloc présidentiel, Les Républicains et le Parti Socialiste, la ministre chargée des Comptes publics, Amélie de Montchalin a évoqué à nouveau la possibilité de recourir à l’usage du 49.3 ou des ordonnances pour doter la France d’un budget.Tâm Tran-Huy, directrice adjointe de la rédaction de Public Sénat explique le fait « que les débats soient interrompus hier à minuit, personne ne l’avait prévu. Mais on savait qu’il fallait absolument, pour le gouvernement, interrompre les débats avant le vote de la première partie du texte. Car on se doutait de l’issue de ces votes au vu de l’état des débats dans l’Hémicycle, et si le volet recettes du texte était rejeté, le gouvernement se trouverait coincé, sans possibilité de recourir aux ordonnances ou au 49.3 ».Arnaud Benedetti, directeur de la publication de la Nouvelle Revue Politique, analyse les options du gouvernement : « Il y a donc deux questions qui se posent. Le contenu : qu’est-ce que le gouvernement va conserver des débats parlementaires, et sur quoi les socialistes et Les Républicains sont-ils prêts à faire des concessions ? Et le véhicule, aussi important que le contenu, car ce n’est pas la même chose de passer par le 49.3 et les ordonnances. La dernière fois que l’on a utilisé des ordonnances pour faire passer un budget, ça remonte à la Restauration ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les débats budgétaires à l’Assemblée nationale ont été mis à l’arrêt par le gouvernement. Face à l’impasse et à l’impossibilité de trouver un accord entre le bloc présidentiel, Les Républicains et le Parti Socialiste, la ministre chargée des Comptes publics, Amélie de Montchalin a évoqué à nouveau la possibilité de recourir à l’usage du 49.3 ou des ordonnances pour doter la France d’un budget.Tâm Tran-Huy, directrice adjointe de la rédaction de Public Sénat explique le fait « que les débats soient interrompus hier à minuit, personne ne l’avait prévu. Mais on savait qu’il fallait absolument, pour le gouvernement, interrompre les débats avant le vote de la première partie du texte. Car on se doutait de l’issue de ces votes au vu de l’état des débats dans l’Hémicycle, et si le volet recettes du texte était rejeté, le gouvernement se trouverait coincé, sans possibilité de recourir aux ordonnances ou au 49.3 ».Arnaud Benedetti, directeur de la publication de la Nouvelle Revue Politique, analyse les options du gouvernement : « Il y a donc deux questions qui se posent. Le contenu : qu’est-ce que le gouvernement va conserver des débats parlementaires, et sur quoi les socialistes et Les Républicains sont-ils prêts à faire des concessions ? Et le véhicule, aussi important que le contenu, car ce n’est pas la même chose de passer par le 49.3 et les ordonnances. La dernière fois que l’on a utilisé des ordonnances pour faire passer un budget, ça remonte à la Restauration ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 16 janvier]]></title>
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			<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Le gouvernement suspend le vote sur le budget et ouvre une période de clarification stratégique. Sébastien Lecornu hésite entre plusieurs options institutionnelles pour sortir de l’impasse. Quel choix peut encore préserver l’équilibre politique et parlementaire ? Décryptage dans le Club avec Arnaud Benedetti et Tâm Tran-Huy.Au Sénat, la méthode envisagée par l’exécutif interroge. Une procédure jugée trop brutale peut-elle devenir un motif de censure pour les socialistes ? Ou la recherche d’un compromis reste-t-elle possible malgré les tensions ? Nous posons la question à la sénatrice socialiste de Paris Colombe Brossel.Sur la scène internationale, la France s’engage militairement au Groenland dans le cadre d’une mission européenne. Face aux déclarations et aux ambitions de Donald Trump sur ce territoire stratégique, l’Union européenne est-elle en mesure d’imposer un rapport de force crédible ? À quel coût politique, diplomatique et militaire ? Analyse avec l’eurodéputé LR et ancien chef du renseignement militaire Christophe Gomart.Enfin, dans les territoires, nous plongeons au cœur d’un service public essentiel mais invisible. Comment anticiper les aléas climatiques et garantir la continuité des déplacements en période hivernale ? Direction la Savoie, aux côtés des agents chargés de sécuriser les routes face à la neige.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Le gouvernement suspend le vote sur le budget et ouvre une période de clarification stratégique. Sébastien Lecornu hésite entre plusieurs options institutionnelles pour sortir de l’impasse. Quel choix peut encore préserver l’équilibre politique et parlementaire ? Décryptage dans le Club avec Arnaud Benedetti et Tâm Tran-Huy.Au Sénat, la méthode envisagée par l’exécutif interroge. Une procédure jugée trop brutale peut-elle devenir un motif de censure pour les socialistes ? Ou la recherche d’un compromis reste-t-elle possible malgré les tensions ? Nous posons la question à la sénatrice socialiste de Paris Colombe Brossel.Sur la scène internationale, la France s’engage militairement au Groenland dans le cadre d’une mission européenne. Face aux déclarations et aux ambitions de Donald Trump sur ce territoire stratégique, l’Union européenne est-elle en mesure d’imposer un rapport de force crédible ? À quel coût politique, diplomatique et militaire ? Analyse avec l’eurodéputé LR et ancien chef du renseignement militaire Christophe Gomart.Enfin, dans les territoires, nous plongeons au cœur d’un service public essentiel mais invisible. Comment anticiper les aléas climatiques et garantir la continuité des déplacements en période hivernale ? Direction la Savoie, aux côtés des agents chargés de sécuriser les routes face à la neige.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Colombe Brossel : « Pierre-Édouard Stérin organise la prise du pouvoir par l’extrême droite »</title>
			<itunes:title>Colombe Brossel : « Pierre-Édouard Stérin organise la prise du pouvoir par l’extrême droite »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les débats parlementaires sur le budget de l’État s’enlisent et ne trouvent pas de compromis alors que la date butoir avait été fixée au 31 décembre 2025. Pour passer en force, Sébastien Lecornu devra recourir au 49.3 ou aux ordonnances en s’assurant que le Parti Socialiste et Les Républicains ne voteront pas une motion de censure.Colombe Brossel, sénatrice (PS) de Paris, estime « qu’en tant que socialistes, que ce soit à l’Assemblée nationale ou au Sénat, nous avons contribué au débat parlementaire, notamment face à la radicalité de nos collègues de la droite sénatoriale. Ce n’est pas le Premier ministre qui y a contribué. Sur la question des ordonnances, je suis quand même heurtée : ce serait un pas supplémentaire en enlevant des pouvoirs au Parlement. Mais la question ça n’est pas tellement le moyen, mais « à quoi servira ce budget ? ».Colombe Brossel justifie également le lancement d’une commission d’enquête sur Pierre-Édouard Stérin, entrepreneur milliardaire français promoteur de politiques allant de la droite à l’extrême droite dans le cadre du « projet Périclès » : « sous couvert de financements d’un certain nombre de politiques publiques, c’est en fait l’organisation et le financement de la prise du pouvoir par l’extrême droite qui est programmée par ce plan Périclès. On voit à quel point les politiques publiques, parce qu’il y a une perte de financement public, sont comblées par cette galaxie autour de Pierre-Édouard Stérin, avec un agenda politique ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les débats parlementaires sur le budget de l’État s’enlisent et ne trouvent pas de compromis alors que la date butoir avait été fixée au 31 décembre 2025. Pour passer en force, Sébastien Lecornu devra recourir au 49.3 ou aux ordonnances en s’assurant que le Parti Socialiste et Les Républicains ne voteront pas une motion de censure.Colombe Brossel, sénatrice (PS) de Paris, estime « qu’en tant que socialistes, que ce soit à l’Assemblée nationale ou au Sénat, nous avons contribué au débat parlementaire, notamment face à la radicalité de nos collègues de la droite sénatoriale. Ce n’est pas le Premier ministre qui y a contribué. Sur la question des ordonnances, je suis quand même heurtée : ce serait un pas supplémentaire en enlevant des pouvoirs au Parlement. Mais la question ça n’est pas tellement le moyen, mais « à quoi servira ce budget ? ».Colombe Brossel justifie également le lancement d’une commission d’enquête sur Pierre-Édouard Stérin, entrepreneur milliardaire français promoteur de politiques allant de la droite à l’extrême droite dans le cadre du « projet Périclès » : « sous couvert de financements d’un certain nombre de politiques publiques, c’est en fait l’organisation et le financement de la prise du pouvoir par l’extrême droite qui est programmée par ce plan Périclès. On voit à quel point les politiques publiques, parce qu’il y a une perte de financement public, sont comblées par cette galaxie autour de Pierre-Édouard Stérin, avec un agenda politique ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 15 janvier]]></title>
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			<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : notre invité est Éric Lombard, ancien ministre de l’Économie. Ses déclarations suscitent de vives réactions : il affirme que la méthode de Sébastien Lecornu ne fonctionne pas et que des milliers de Français parmi les plus aisés ne paient pas d’impôt sur le revenu. Maintient-il ces propos ? Que révèlent-ils de l’état du système fiscal français et du débat budgétaire ? Il s'explique en exclusivité sur notre plateau.Sébastien Lecornu échappe à deux motions de censure liées au Mercosur. Mais cette séquence politique lui permet-elle réellement de sortir de l’impasse politique ? Dispose-t-il encore des marges nécessaires pour construire un compromis durable sur le budget ? Débat avec Michaël Darmon et Émilie Zapalski.Et puis la crise du logement reste l’une des premières préoccupations des Français. Le Sénat examine un texte consacré au logement social et à la relance de la construction. Peut-on encore inverser la tendance face à la pénurie et à la hausse des prix ? L’auteure du texte, la sénatrice LR des Alpes-Maritimes et présidente de la commission des affaires économiques Dominique Estrosi-Sassone, est notre invitée.À l’approche des municipales, les recompositions politiques locales se dessinent. À Bourg-en-Bresse, la droite soutient un candidat issu de Reconquête. Cette alliance locale annonce-t-elle une stratégie nationale ? Sommes-nous face à un laboratoire de l’union des droites ? Reportage.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : notre invité est Éric Lombard, ancien ministre de l’Économie. Ses déclarations suscitent de vives réactions : il affirme que la méthode de Sébastien Lecornu ne fonctionne pas et que des milliers de Français parmi les plus aisés ne paient pas d’impôt sur le revenu. Maintient-il ces propos ? Que révèlent-ils de l’état du système fiscal français et du débat budgétaire ? Il s'explique en exclusivité sur notre plateau.Sébastien Lecornu échappe à deux motions de censure liées au Mercosur. Mais cette séquence politique lui permet-elle réellement de sortir de l’impasse politique ? Dispose-t-il encore des marges nécessaires pour construire un compromis durable sur le budget ? Débat avec Michaël Darmon et Émilie Zapalski.Et puis la crise du logement reste l’une des premières préoccupations des Français. Le Sénat examine un texte consacré au logement social et à la relance de la construction. Peut-on encore inverser la tendance face à la pénurie et à la hausse des prix ? L’auteure du texte, la sénatrice LR des Alpes-Maritimes et présidente de la commission des affaires économiques Dominique Estrosi-Sassone, est notre invitée.À l’approche des municipales, les recompositions politiques locales se dessinent. À Bourg-en-Bresse, la droite soutient un candidat issu de Reconquête. Cette alliance locale annonce-t-elle une stratégie nationale ? Sommes-nous face à un laboratoire de l’union des droites ? Reportage.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>Éric Lombard : « Les statistiques démontrent une suroptimisation fiscale des plus hauts revenus »</title>
			<itunes:title>Éric Lombard : « Les statistiques démontrent une suroptimisation fiscale des plus hauts revenus »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Éric Lombard : « Les statistiques démontrent une suroptimisation fiscale des plus hauts revenus »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Lors d'un entretien dans « Libération », l'ancien ministre de l'Économie Éric Lombard, sous le Premier ministre François Bayrou, a affirmé que des milliers de Français parmi les plus fortunés, échapperaient à l'impôt sur le revenu. Le président de la commission des finances du Sénat, Claude Raynal, et son homologue de l'Assemblée nationale, Éric Coquerel, ont demandé à Bercy des chiffres. Amélie de Montchalin, ministre des Comptes publics et Roland Lescure, actuel ministre de l'Économie, contestent les déclarations d'Éric Lombard.<br>Éric Lombard maintient malgré tout ses propos : « Nous savons que pour des personnes ayant des revenus et des patrimoines importants, se sont développées des techniques légales qui permettent de baisser fortement la base fiscale. C'est documenté, d'ailleurs il y a des moyens sur lesquels nous travaillons pour corriger cela. Il faut que les éléments statistiques soient publiés ».<br>Éric Lombard explique que « les équipes de Bercy sont tout à fait capables de regarder le patrimoine de nos concitoyens les plus fortunés, ils ont par définition les revenus déclarés. S'il y a un écart trop important entre les revenus déclarés et le patrimoine, ça veut bien dire qu'il y a suroptimisation et que cela doit être corrigé. Amélie de Montchalin a contesté, mais je ne veux pas polémiquer. Les chiffres vont être publiés, en tout cas moi je souhaite qu'ils soient publiés ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Lors d'un entretien dans « Libération », l'ancien ministre de l'Économie Éric Lombard, sous le Premier ministre François Bayrou, a affirmé que des milliers de Français parmi les plus fortunés, échapperaient à l'impôt sur le revenu. Le président de la commission des finances du Sénat, Claude Raynal, et son homologue de l'Assemblée nationale, Éric Coquerel, ont demandé à Bercy des chiffres. Amélie de Montchalin, ministre des Comptes publics et Roland Lescure, actuel ministre de l'Économie, contestent les déclarations d'Éric Lombard.<br>Éric Lombard maintient malgré tout ses propos : « Nous savons que pour des personnes ayant des revenus et des patrimoines importants, se sont développées des techniques légales qui permettent de baisser fortement la base fiscale. C'est documenté, d'ailleurs il y a des moyens sur lesquels nous travaillons pour corriger cela. Il faut que les éléments statistiques soient publiés ».<br>Éric Lombard explique que « les équipes de Bercy sont tout à fait capables de regarder le patrimoine de nos concitoyens les plus fortunés, ils ont par définition les revenus déclarés. S'il y a un écart trop important entre les revenus déclarés et le patrimoine, ça veut bien dire qu'il y a suroptimisation et que cela doit être corrigé. Amélie de Montchalin a contesté, mais je ne veux pas polémiquer. Les chiffres vont être publiés, en tout cas moi je souhaite qu'ils soient publiés ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales : des alliances locales aux conséquences nationales</title>
			<itunes:title>Municipales : des alliances locales aux conséquences nationales</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[À l’approche des élections municipales, les enjeux électoraux se précisent et n’échappent pas à la politique nationale. À Bourg-en-Bresse, un candidat du parti « Reconquête ! » d’Éric Zemmour est soutenu par des élus locaux Les Républicains. Est-ce l’amorce d’une alliance pérenne ?Michael Darmon, éditorialiste politique sur I24news estime que « le cas de Bourg-en-Bresse est très observé et peut-être sera amené à se reproduire sur le territoire. C’est un des enjeux de ces municipales : à quel point sur le terrain, et contrairement aux consignes officielles des partis, les exécutifs locaux vont s’unir pour gagner. Cela vient aussi s’articuler avec ce que l’on a vu dans les enquêtes d’opinion : l’intention de constituer un front républicain contre La France Insoumise ».Émilie Zapalski, fondatrice de l’agence Émilie Conseil, considère que « ce type d’union risque de fracturer le centre et la droite, parce que de nombreux élus locaux ne sont pas alignés sur cette idée. Le risque est l’effacement des Républicains face à une extrême droite plus forte, et qui ira toujours plus loin dans les propos extrémistes au niveau régalien. Mais il y a cette tentation opportuniste de réussir le coup aux municipales ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[À l’approche des élections municipales, les enjeux électoraux se précisent et n’échappent pas à la politique nationale. À Bourg-en-Bresse, un candidat du parti « Reconquête ! » d’Éric Zemmour est soutenu par des élus locaux Les Républicains. Est-ce l’amorce d’une alliance pérenne ?Michael Darmon, éditorialiste politique sur I24news estime que « le cas de Bourg-en-Bresse est très observé et peut-être sera amené à se reproduire sur le territoire. C’est un des enjeux de ces municipales : à quel point sur le terrain, et contrairement aux consignes officielles des partis, les exécutifs locaux vont s’unir pour gagner. Cela vient aussi s’articuler avec ce que l’on a vu dans les enquêtes d’opinion : l’intention de constituer un front républicain contre La France Insoumise ».Émilie Zapalski, fondatrice de l’agence Émilie Conseil, considère que « ce type d’union risque de fracturer le centre et la droite, parce que de nombreux élus locaux ne sont pas alignés sur cette idée. Le risque est l’effacement des Républicains face à une extrême droite plus forte, et qui ira toujours plus loin dans les propos extrémistes au niveau régalien. Mais il y a cette tentation opportuniste de réussir le coup aux municipales ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dominique Estrosi-Sassone : « Les maires sont les premiers confrontés à la crise du logement »</title>
			<itunes:title>Dominique Estrosi-Sassone : « Les maires sont les premiers confrontés à la crise du logement »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Face à la crise du logement, le Sénat s’est emparé du sujet dans le cadre d’un projet de loi de régulation du foncier examiné cette semaine. Il vise à relancer la production de logements : rétablissement d’une programmation nationale avec 400.000 logements par an d’ici à 2030 et les maires deviendraient présidents des commissions d’attribution. La sénatrice (LR) des Alpes-Maritimes Dominique Estrosi-Sassone, à l’origine de la proposition de loi, était l’invitée de la matinale « Bonjour chez vous ! ».Dominique Estrosi-Sassone estime que « pour encourager la production de logements sociaux, la base c’est de redonner confiance aux élus locaux. Et pour leur redonner confiance, il faut que dans l’acte de construire, ils puissent avoir un retour autour de l’attribution des logements sociaux. Cela ne veut pas dire que les maires feront n’importe quoi. Les maires sont des élus responsables et les premiers confrontés à la crise du logement. J’insiste vraiment, mais c’est une question de confiance ».La sénatrice est également revenue sur « la colère des agriculteurs qui s’exprime depuis plusieurs semaines. Mais elle est montée d’un cran supplémentaire la semaine dernière. Les agriculteurs sont malheureusement aujourd’hui pris en tenaille de toutes parts. Il faut plus que jamais les soutenir. Le gouvernement a à nouveau annoncé des mesures. Mais le plus important c’est la question économique des fermes, les problèmes de trésorerie des entreprises familiales, à taille humaine ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Face à la crise du logement, le Sénat s’est emparé du sujet dans le cadre d’un projet de loi de régulation du foncier examiné cette semaine. Il vise à relancer la production de logements : rétablissement d’une programmation nationale avec 400.000 logements par an d’ici à 2030 et les maires deviendraient présidents des commissions d’attribution. La sénatrice (LR) des Alpes-Maritimes Dominique Estrosi-Sassone, à l’origine de la proposition de loi, était l’invitée de la matinale « Bonjour chez vous ! ».Dominique Estrosi-Sassone estime que « pour encourager la production de logements sociaux, la base c’est de redonner confiance aux élus locaux. Et pour leur redonner confiance, il faut que dans l’acte de construire, ils puissent avoir un retour autour de l’attribution des logements sociaux. Cela ne veut pas dire que les maires feront n’importe quoi. Les maires sont des élus responsables et les premiers confrontés à la crise du logement. J’insiste vraiment, mais c’est une question de confiance ».La sénatrice est également revenue sur « la colère des agriculteurs qui s’exprime depuis plusieurs semaines. Mais elle est montée d’un cran supplémentaire la semaine dernière. Les agriculteurs sont malheureusement aujourd’hui pris en tenaille de toutes parts. Il faut plus que jamais les soutenir. Le gouvernement a à nouveau annoncé des mesures. Mais le plus important c’est la question économique des fermes, les problèmes de trésorerie des entreprises familiales, à taille humaine ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 14 janvier]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 14 janvier]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 06:58:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : nous recevons Vanessa Pérée, procureure du nouveau Parquet national de lutte contre la criminalité organisée, juridiction présentée comme l’un des piliers de la lutte contre le narcotrafic. Quels changements concrets apporte ce parquet dans l’organisation judiciaire ? Dispose-t-il des moyens à la hauteur des attentes de l’État ? Ce nouveau parquet marque-t-il un tournant dans la lutte contre la criminalité organisée en France ?La loi de lutte contre le narcotrafic a été adoptée le 29 avril 2025. Son initiateur, le sénateur LR du Rhône Étienne Blanc est notre invité. Après l’audition du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez ce mardi au Sénat, les outils juridiques et policiers sont-ils enfin adaptés à l’ampleur de la menace ?Face à la colère des agriculteurs, Sébastien Lecornu annonce une loi d’urgence examinée au Parlement. Cette réponse politique est-elle suffisante pour apaiser la crise ? Budget, agriculture, sécurité : l’exécutif peut-il encore reprendre la main ou se retrouve-t-il dans une impasse politique ? Débat et analyse avec nos éditorialistes Frédéric Dabi et Françoise Degois.Enfin dans nos régions, les agriculteurs multiplient les actions pour alerter les consommateurs sur l’origine des produits. Ces mobilisations locales peuvent-elles peser durablement sur les choix politiques et économiques ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : nous recevons Vanessa Pérée, procureure du nouveau Parquet national de lutte contre la criminalité organisée, juridiction présentée comme l’un des piliers de la lutte contre le narcotrafic. Quels changements concrets apporte ce parquet dans l’organisation judiciaire ? Dispose-t-il des moyens à la hauteur des attentes de l’État ? Ce nouveau parquet marque-t-il un tournant dans la lutte contre la criminalité organisée en France ?La loi de lutte contre le narcotrafic a été adoptée le 29 avril 2025. Son initiateur, le sénateur LR du Rhône Étienne Blanc est notre invité. Après l’audition du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez ce mardi au Sénat, les outils juridiques et policiers sont-ils enfin adaptés à l’ampleur de la menace ?Face à la colère des agriculteurs, Sébastien Lecornu annonce une loi d’urgence examinée au Parlement. Cette réponse politique est-elle suffisante pour apaiser la crise ? Budget, agriculture, sécurité : l’exécutif peut-il encore reprendre la main ou se retrouve-t-il dans une impasse politique ? Débat et analyse avec nos éditorialistes Frédéric Dabi et Françoise Degois.Enfin dans nos régions, les agriculteurs multiplient les actions pour alerter les consommateurs sur l’origine des produits. Ces mobilisations locales peuvent-elles peser durablement sur les choix politiques et économiques ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Vanessa Perrée : « Nous privilégions la piste du crime organisé sur l’assassinat d’Alain Orsoni »</title>
			<itunes:title>Vanessa Perrée : « Nous privilégions la piste du crime organisé sur l’assassinat d’Alain Orsoni »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 06:58:39 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Vanessa Perrée : « Nous privilégions la piste du crime organisé sur l’assassinat d’Alain Orsoni »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Avec la montée du crime organisé en France, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez a dressé devant les sénateurs un premier bilan de la loi narcotrafic, votée en avril 2025, avec seulement 14% de décrets appliqués. Vanessa Perrée, procureure du nouveau parquet national anti-criminalité organisée créé par la loi narcotrafic votée en avril dernier, était l’invitée de notre matinale sur « Bonjour chez vous ! ».Vanessa Perrée considère que « les moyens déployés par l’État pour lutter contre le crime organisé augmentent, notamment grâce à cette prise de conscience dans le cadre de la loi narcotrafic. Le parquet national anti-criminalité organisée a été créé par ce biais, avec une équipe pour le moment de 34 personnes : 16 magistrats, 13 personnels de greffe, des assistants spécialisés, c’est-à-dire des policiers, des inspecteurs de finances publiques qui peuvent nous aider en matière de saisie et de confiscation, un officier de liaison gendarme. L’idée est d’avoir une équipe pluridisciplinaire ».Vanessa Perrée est revenue sur l’assassinat d’Alain Orsoni, homme d’affaires et nationaliste corse, lors des obsèques de sa mère, ce lundi : « Le parquet national anti-criminalité a été saisi de ces faits au vu de la personnalité de la victime en co-saisine avec le parquet de Marseille pour faire des investigations conjointes pour élucider cette affaire. Nous privilégions la piste du crime organisé, mais le parquet national anti-terroriste, qui est à Paris également, et avec qui j’ai des contacts, est également en observation ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Avec la montée du crime organisé en France, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez a dressé devant les sénateurs un premier bilan de la loi narcotrafic, votée en avril 2025, avec seulement 14% de décrets appliqués. Vanessa Perrée, procureure du nouveau parquet national anti-criminalité organisée créé par la loi narcotrafic votée en avril dernier, était l’invitée de notre matinale sur « Bonjour chez vous ! ».Vanessa Perrée considère que « les moyens déployés par l’État pour lutter contre le crime organisé augmentent, notamment grâce à cette prise de conscience dans le cadre de la loi narcotrafic. Le parquet national anti-criminalité organisée a été créé par ce biais, avec une équipe pour le moment de 34 personnes : 16 magistrats, 13 personnels de greffe, des assistants spécialisés, c’est-à-dire des policiers, des inspecteurs de finances publiques qui peuvent nous aider en matière de saisie et de confiscation, un officier de liaison gendarme. L’idée est d’avoir une équipe pluridisciplinaire ».Vanessa Perrée est revenue sur l’assassinat d’Alain Orsoni, homme d’affaires et nationaliste corse, lors des obsèques de sa mère, ce lundi : « Le parquet national anti-criminalité a été saisi de ces faits au vu de la personnalité de la victime en co-saisine avec le parquet de Marseille pour faire des investigations conjointes pour élucider cette affaire. Nous privilégions la piste du crime organisé, mais le parquet national anti-terroriste, qui est à Paris également, et avec qui j’ai des contacts, est également en observation ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Budget, crise agricole : Lecornu à la recherche d’une voie de sortie</title>
			<itunes:title>Budget, crise agricole : Lecornu à la recherche d’une voie de sortie</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 06:58:39 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Budget, crise agricole : Lecornu à la recherche d’une voie de sortie</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Avec le blocage du Parlement sur le débat budgétaire, Sébastien Lecornu pourrait revenir sur sa promesse de ne pas avoir recours à l’usage du 49.3 ou des ordonnances. Françoise Degois, éditorialiste politique, juge que « c’est absolument idiot de la part de Sébastien Lecornu d’avoir fait planer la dissolution et des législatives anticipées à l’approche des élections municipales. C’est prendre les députés et l’opinion publique pour des imbéciles. À partir du moment où Emmanuel Macron a dit non au Mercosur, comment vous imaginiez que le Parti Socialiste, qui détient encore la clé, vote la censure ? Ils le savent parfaitement ».Frédéric Dabi, directeur général opinion de l’IFOP, considère que le contexte « est symptomatique d’un personnel politique qui ne parle plus aux Français, et qui se parle à lui-même. On se souvient de la rentrée 2025 où des Français qui pronostiquaient la dissolution, qui même la souhaitaient, sur le mode de la table rase, du « reset », et ça s’est complètement évanoui. Et lorsqu’on interroge les Français, cette question ne se pose pas, avec une éclipse du politique ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Avec le blocage du Parlement sur le débat budgétaire, Sébastien Lecornu pourrait revenir sur sa promesse de ne pas avoir recours à l’usage du 49.3 ou des ordonnances. Françoise Degois, éditorialiste politique, juge que « c’est absolument idiot de la part de Sébastien Lecornu d’avoir fait planer la dissolution et des législatives anticipées à l’approche des élections municipales. C’est prendre les députés et l’opinion publique pour des imbéciles. À partir du moment où Emmanuel Macron a dit non au Mercosur, comment vous imaginiez que le Parti Socialiste, qui détient encore la clé, vote la censure ? Ils le savent parfaitement ».Frédéric Dabi, directeur général opinion de l’IFOP, considère que le contexte « est symptomatique d’un personnel politique qui ne parle plus aux Français, et qui se parle à lui-même. On se souvient de la rentrée 2025 où des Français qui pronostiquaient la dissolution, qui même la souhaitaient, sur le mode de la table rase, du « reset », et ça s’est complètement évanoui. Et lorsqu’on interroge les Français, cette question ne se pose pas, avec une éclipse du politique ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »</title>
			<itunes:title>Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 06:58:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que la répression des manifestations en Iran inquiète les pays occidentaux, le sénateur (LR) du Rhône Étienne Blanc dénonce les procès « rapides » qui pourraient être organisés avec la menace de la peine de mort : « Ce qui se passe en Iran appelle la France à une véritable réaction. Cette démocratie du verbe doit se transformer et devenir une démocratie de l’action. Aujourd’hui l’Europe est d’une impuissance invraisemblable vis-à-vis du régime iranien. Nous devons, avec les États-Unis, participer à une coalition pour aller détruire le régime des mollahs, car il ne nous entendra pas. Maintenant la rue est là, ce sont des milliers d’iraniens qui disent qu’ils n’en peuvent plus. Il faut que l’Occident profite de cela ».La loi narcotrafic, adoptée le 29 avril 2025 dote l’État de moyens dans la lutte contre la montée du narcotrafic : création d’un parquet national anticriminalité organisée, prisons renforcées et statut de « repenti ». Co-auteur du texte avec le sénateur Jérôme Durain, Étienne Blanc pointe que seuls 14% des décrets de la loi ont été mis en vigueur en huit mois : « Vous avez des décrets qui tournent d’un ministère à l’autre, vous avez le Conseil d’État qui se prononce, et vous avez un gouvernement qui passe son temps à créer des normes, donc il crée des administrations au service des normes, on les empile. Cette impuissance publique d’agir rapidement c’est une marque de notre démocratie contemporaine. Mais je crois que nous sommes à bout de souffle ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que la répression des manifestations en Iran inquiète les pays occidentaux, le sénateur (LR) du Rhône Étienne Blanc dénonce les procès « rapides » qui pourraient être organisés avec la menace de la peine de mort : « Ce qui se passe en Iran appelle la France à une véritable réaction. Cette démocratie du verbe doit se transformer et devenir une démocratie de l’action. Aujourd’hui l’Europe est d’une impuissance invraisemblable vis-à-vis du régime iranien. Nous devons, avec les États-Unis, participer à une coalition pour aller détruire le régime des mollahs, car il ne nous entendra pas. Maintenant la rue est là, ce sont des milliers d’iraniens qui disent qu’ils n’en peuvent plus. Il faut que l’Occident profite de cela ».La loi narcotrafic, adoptée le 29 avril 2025 dote l’État de moyens dans la lutte contre la montée du narcotrafic : création d’un parquet national anticriminalité organisée, prisons renforcées et statut de « repenti ». Co-auteur du texte avec le sénateur Jérôme Durain, Étienne Blanc pointe que seuls 14% des décrets de la loi ont été mis en vigueur en huit mois : « Vous avez des décrets qui tournent d’un ministère à l’autre, vous avez le Conseil d’État qui se prononce, et vous avez un gouvernement qui passe son temps à créer des normes, donc il crée des administrations au service des normes, on les empile. Cette impuissance publique d’agir rapidement c’est une marque de notre démocratie contemporaine. Mais je crois que nous sommes à bout de souffle ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mardi 13 janvier]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mardi 13 janvier]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 06:58:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : À l’approche des municipales, on s'arrête sur la question des transports. Comment sortir du tout-voiture, notamment dans les zones rurales ? La gratuité des transports est-elle une solution durable et efficace ? Cap sur plusieurs communes, à Montpellier, Cérons en Gironde et Limeil-Brévannes en Île-de-France.Quel modèle de mobilité pour les territoires ? Éclairage avec le ministre des Transports, Philippe Tabarot.À la une de nos régions, direction la Corse, après l'assassinat de l’ancien militant nationaliste Alain Orsoni, survenue lors des obsèques de sa mère. Quelles réactions sur l’île ? Analyse avec Henri Mariani, journaliste à Corse Matin, en direct d’Ajaccio.Et puis les discussions autour du budget reprennent au Parlement. Sébastien Lecornu peut-il obtenir son adoption ? Un accord de non-censure avec les socialistes est-il envisageable, et à quelles conditions ? Réponse avec Thierry Cozic, sénateur socialiste, chef de file du PS sur le budget au Sénat.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : À l’approche des municipales, on s'arrête sur la question des transports. Comment sortir du tout-voiture, notamment dans les zones rurales ? La gratuité des transports est-elle une solution durable et efficace ? Cap sur plusieurs communes, à Montpellier, Cérons en Gironde et Limeil-Brévannes en Île-de-France.Quel modèle de mobilité pour les territoires ? Éclairage avec le ministre des Transports, Philippe Tabarot.À la une de nos régions, direction la Corse, après l'assassinat de l’ancien militant nationaliste Alain Orsoni, survenue lors des obsèques de sa mère. Quelles réactions sur l’île ? Analyse avec Henri Mariani, journaliste à Corse Matin, en direct d’Ajaccio.Et puis les discussions autour du budget reprennent au Parlement. Sébastien Lecornu peut-il obtenir son adoption ? Un accord de non-censure avec les socialistes est-il envisageable, et à quelles conditions ? Réponse avec Thierry Cozic, sénateur socialiste, chef de file du PS sur le budget au Sénat.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »</title>
			<itunes:title>Philippe Tabarot : « Les usagers du train couvrent environ 25% du coût du transport »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 06:58:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[À l’approche des élections municipales, « Bonjour chez vous » propose chaque semaine un débat sur un enjeu précis, avec aujourd’hui la question des transports. Philippe Tabarot, ministre des Transports était l’invité de l’émission.Sur les tarifs du transport ferroviaire, un chiffre frappe, une augmentation des prix Ouigo de 73% en 6 ans. Philippe Tabarot explique « qu’un Français sur deux qui ne prenait pas le train l’a pris à travers Ouigo, qui avait, au début, des tarifs attractifs. Au début, Ouigo pouvait se le permettre car les trains partaient de gares secondaires et pour des trajets plus réduits en distance. Les choses ont évolué aujourd’hui et il y a eu une évolution tarifaire. Mais je rappelle que les usagers paient seulement 25% du billet de train et que le reste est pris en charge, alors que dans d’autres pays européens, la contribution on peut aller jusqu’à 60% ».Philippe Tabarot est revenu également sur le débat budgétaire enlisé à l’Assemblée nationale et les instruments pour passer en force : « Ceux qui réclament le 49.3 sont ceux qui ont demandé pendant des années de ralentir le rythme de son usage. Moi-même au Sénat j’ai toujours vu d’un mauvais œil l’usage de cet article. Il ne doit être utilisé, au même titre que les ordonnances, qu’en cas d’extrême impossibilité de faire voter le budget ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[À l’approche des élections municipales, « Bonjour chez vous » propose chaque semaine un débat sur un enjeu précis, avec aujourd’hui la question des transports. Philippe Tabarot, ministre des Transports était l’invité de l’émission.Sur les tarifs du transport ferroviaire, un chiffre frappe, une augmentation des prix Ouigo de 73% en 6 ans. Philippe Tabarot explique « qu’un Français sur deux qui ne prenait pas le train l’a pris à travers Ouigo, qui avait, au début, des tarifs attractifs. Au début, Ouigo pouvait se le permettre car les trains partaient de gares secondaires et pour des trajets plus réduits en distance. Les choses ont évolué aujourd’hui et il y a eu une évolution tarifaire. Mais je rappelle que les usagers paient seulement 25% du billet de train et que le reste est pris en charge, alors que dans d’autres pays européens, la contribution on peut aller jusqu’à 60% ».Philippe Tabarot est revenu également sur le débat budgétaire enlisé à l’Assemblée nationale et les instruments pour passer en force : « Ceux qui réclament le 49.3 sont ceux qui ont demandé pendant des années de ralentir le rythme de son usage. Moi-même au Sénat j’ai toujours vu d’un mauvais œil l’usage de cet article. Il ne doit être utilisé, au même titre que les ordonnances, qu’en cas d’extrême impossibilité de faire voter le budget ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>La gratuité des transports publics est-elle généralisable ?</title>
			<itunes:title>La gratuité des transports publics est-elle généralisable ?</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 06:58:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que le déficit public explose et que le débat budgétaire s’éternise au Parlement, de plus en plus de collectivités françaises promettent à leurs habitants l’usage de transports urbains gratuits. Mais qui en paye le prix ? À l’approche des élections municipales, la question se pose. Danielle Attias, économiste et professeur émérite à Centrale Supélec / Paris-Saclay, estime que « la gratuité des transports prise en charge par plusieurs commune est viable, à condition de se poser les questions à court terme et à plus long terme. À plus long terme, toute la question des investissements est posée, parce qu’à court terme ça redynamise les centres urbains, ça crée un peu plus de pouvoir d’achat pour les usagers qui peuvent abandonner leur voiture ».Mathieu Flonneau, historien des mobilités et professeur à Paris 1, rappelle que « la gratuité a un coût, c’est évident. Il faut voir qui le paye, et c’est tout l’enjeu des municipales. L’effet de transfert-modèle sur la gratuité des transports en commun n’a pas eu lieu aussi massivement que l’on pouvait l’espérer. Autrement dit, la chasse à la voiture en centre-ville, la décarbonation, les impératifs de mobilité pour rendre la société plus agréable n’ont pas été cochés par cette mesure ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que le déficit public explose et que le débat budgétaire s’éternise au Parlement, de plus en plus de collectivités françaises promettent à leurs habitants l’usage de transports urbains gratuits. Mais qui en paye le prix ? À l’approche des élections municipales, la question se pose. Danielle Attias, économiste et professeur émérite à Centrale Supélec / Paris-Saclay, estime que « la gratuité des transports prise en charge par plusieurs commune est viable, à condition de se poser les questions à court terme et à plus long terme. À plus long terme, toute la question des investissements est posée, parce qu’à court terme ça redynamise les centres urbains, ça crée un peu plus de pouvoir d’achat pour les usagers qui peuvent abandonner leur voiture ».Mathieu Flonneau, historien des mobilités et professeur à Paris 1, rappelle que « la gratuité a un coût, c’est évident. Il faut voir qui le paye, et c’est tout l’enjeu des municipales. L’effet de transfert-modèle sur la gratuité des transports en commun n’a pas eu lieu aussi massivement que l’on pouvait l’espérer. Autrement dit, la chasse à la voiture en centre-ville, la décarbonation, les impératifs de mobilité pour rendre la société plus agréable n’ont pas été cochés par cette mesure ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Thierry Cozic : « Le débat parlementaire a eu lieu, mais l’usage du 49.3 s’impose »</title>
			<itunes:title>Thierry Cozic : « Le débat parlementaire a eu lieu, mais l’usage du 49.3 s’impose »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 06:58:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Thierry Cozic : « Le débat parlementaire a eu lieu, mais l’usage du 49.3 s’impose »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[La recherche de compromis sur la question budgétaire reprend son cours à l’Assemblée nationale ce 13 janvier. Le gouvernement cherche à maintenir le cap des 5% de déficit, mais Les Républicains et le Parti Socialiste restent fermes sur leurs revendications. À la demande de ces derniers, le spectre de l’article 49.3 réapparaît.Thierry Cozic, sénateur (PS) de la Sarthe et vice-président de la commission des finances au Sénat regrette « que chacun reste campé sur ses positions, que ce soient Les Républicains ou le bloc central. Le Parti Socialiste s’est mis à disposition pour trouver un compromis. Un compromis nécessite que tout le monde soit d’accord sur un texte. Les Français attendent un budget, les collectivités en ont besoin. Nous sommes simplement dans un moment où la droite sénatoriale est revancharde avec la sortie ratée du gouvernement de Bruno Retailleau ».Thierry Cozic trouve « difficile d’adopter le budget avec la composition actuelle de l’Assemblée nationale. Donc je pense que le 49.3 s’impose, une fois que le débat parlementaire s’est tenu de façon riche et variée avec beaucoup d’échanges. Le fait que nous ayons initialement interdit l’usage du 49.3 sous peine de voter la censure du gouvernement n’était pas une erreur, car cela a eu le mérite d’ouvrir ce débat parlementaire ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La recherche de compromis sur la question budgétaire reprend son cours à l’Assemblée nationale ce 13 janvier. Le gouvernement cherche à maintenir le cap des 5% de déficit, mais Les Républicains et le Parti Socialiste restent fermes sur leurs revendications. À la demande de ces derniers, le spectre de l’article 49.3 réapparaît.Thierry Cozic, sénateur (PS) de la Sarthe et vice-président de la commission des finances au Sénat regrette « que chacun reste campé sur ses positions, que ce soient Les Républicains ou le bloc central. Le Parti Socialiste s’est mis à disposition pour trouver un compromis. Un compromis nécessite que tout le monde soit d’accord sur un texte. Les Français attendent un budget, les collectivités en ont besoin. Nous sommes simplement dans un moment où la droite sénatoriale est revancharde avec la sortie ratée du gouvernement de Bruno Retailleau ».Thierry Cozic trouve « difficile d’adopter le budget avec la composition actuelle de l’Assemblée nationale. Donc je pense que le 49.3 s’impose, une fois que le débat parlementaire s’est tenu de façon riche et variée avec beaucoup d’échanges. Le fait que nous ayons initialement interdit l’usage du 49.3 sous peine de voter la censure du gouvernement n’était pas une erreur, car cela a eu le mérite d’ouvrir ce débat parlementaire ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du lundi 12 janvier]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du lundi 12 janvier]]></itunes:title>
			<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 06:58:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Le Mercosur n'en finit pas de créer des tensions dans la classe politique. A l’Assemblée nationale, Sébastien Lecornu affronte deux motions et évoque la possibilité d’une dissolution et de législatives simultanées aux municipales. Coup de bluff ? On en débat avec Yves Thréard et Elizabeth Martichoux.Le vote du Mercosur, malgré l’opposition du gouvernement, illustre-t-il un affaiblissement de la France en Europe ? Réponse avec Yannick Jadot, sénateur écologiste de Paris.L’Union européenne peut-elle freiner les velléités de Donald Trump au Groenland ? Éclairage avec Christian Cambon, sénateur LR et envoyé spécial du Président du Sénat pour les relations internationales.Enfin "À la une de nos régions", nous partons à la rencontre du plus vieux maire de France, Guy Delattre, 93 ans et maire depuis 1971. Il est en campagne pour un nouveau.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Le Mercosur n'en finit pas de créer des tensions dans la classe politique. A l’Assemblée nationale, Sébastien Lecornu affronte deux motions et évoque la possibilité d’une dissolution et de législatives simultanées aux municipales. Coup de bluff ? On en débat avec Yves Thréard et Elizabeth Martichoux.Le vote du Mercosur, malgré l’opposition du gouvernement, illustre-t-il un affaiblissement de la France en Europe ? Réponse avec Yannick Jadot, sénateur écologiste de Paris.L’Union européenne peut-elle freiner les velléités de Donald Trump au Groenland ? Éclairage avec Christian Cambon, sénateur LR et envoyé spécial du Président du Sénat pour les relations internationales.Enfin "À la une de nos régions", nous partons à la rencontre du plus vieux maire de France, Guy Delattre, 93 ans et maire depuis 1971. Il est en campagne pour un nouveau.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Christian Cambon : « L’Europe n’a pas les moyens d’empêcher l’annexion du Groenland »</title>
			<itunes:title>Christian Cambon : « L’Europe n’a pas les moyens d’empêcher l’annexion du Groenland »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 06:58:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Main-mise des États-Unis sur le Venezuela, menaces de Donald Trump sur Cuba, volonté d’annexion du Groenland, signature du traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur, manifestations révolutionnaires en Iran réprimées dans le sang : l’actualité internationale est en ébullition. Le sénateur (LR) Christian Cambon du Val-de-Marne et envoyé spécial du président du Sénat pour les relations internationales est notre invité pour revenir sur l’ensemble de ces sujets.Christian Cambon considère notamment « que l’Europe n’a pas les moyens d’empêcher l’annexion du Groenland par les États-Unis. Si Donald Trump va au bout de son projet de manière offensive, je pense que l’Europe ne peut pas y faire grand-chose. Est-ce que le Danemark va partir en guerre contre les États-Unis ? C’est impossible alors qu’une partie de l’Europe compte sur les Américains eux-mêmes pour leur propre défense ».Concernant les débats sur le Mercosur, Christian Cambon tient à nuancer « la complexité du Mercosur vient du fait qu’un certain nombre de secteurs économiques profitent de la mise en œuvre de ce traité. Pour les secteurs gagnants, on pense aux services, à l’industrie, aux viticultures, la filière laitière, et tous ces gens-là ne se prononcent pas. Et de l’autre côté, pour les perdants, il y a le miel, mais le plus grave c’est l’élevage. Et c’est important, car c’est la qualité de ce qui se trouve dans nos assiettes qui est en jeu ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Main-mise des États-Unis sur le Venezuela, menaces de Donald Trump sur Cuba, volonté d’annexion du Groenland, signature du traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur, manifestations révolutionnaires en Iran réprimées dans le sang : l’actualité internationale est en ébullition. Le sénateur (LR) Christian Cambon du Val-de-Marne et envoyé spécial du président du Sénat pour les relations internationales est notre invité pour revenir sur l’ensemble de ces sujets.Christian Cambon considère notamment « que l’Europe n’a pas les moyens d’empêcher l’annexion du Groenland par les États-Unis. Si Donald Trump va au bout de son projet de manière offensive, je pense que l’Europe ne peut pas y faire grand-chose. Est-ce que le Danemark va partir en guerre contre les États-Unis ? C’est impossible alors qu’une partie de l’Europe compte sur les Américains eux-mêmes pour leur propre défense ».Concernant les débats sur le Mercosur, Christian Cambon tient à nuancer « la complexité du Mercosur vient du fait qu’un certain nombre de secteurs économiques profitent de la mise en œuvre de ce traité. Pour les secteurs gagnants, on pense aux services, à l’industrie, aux viticultures, la filière laitière, et tous ces gens-là ne se prononcent pas. Et de l’autre côté, pour les perdants, il y a le miel, mais le plus grave c’est l’élevage. Et c’est important, car c’est la qualité de ce qui se trouve dans nos assiettes qui est en jeu ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Yannick Jadot : « Le Mercosur est un accord du XXème siècle qui poursuit le dérèglement climatique »</title>
			<itunes:title>Yannick Jadot : « Le Mercosur est un accord du XXème siècle qui poursuit le dérèglement climatique »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 06:58:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Malgré les manifestations répétées des agriculteurs à Bruxelles et désormais dans toute la France, l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur devrait être signé le 17 janvier. Après plus de 25 ans d’errances, le texte aboutirait, avec pour seul opposant au texte : la France. La présidente de la commission européen Ursula von der Leyen s’est félicitée de sa ratification prochaine, et le président brésilien Lula da Silva a applaudi « un jour historique pour le multilatéralisme ».Yannick Jadot, sénateur écologiste de Paris et ancien candidat à l’élection présidentielle, est particulièrement réticent à ce traité. Il le considère « d’abord comme un échec pour l’Union européenne ». Il interroge : « Quelle est le modèle qu’elle veut porter ? Est-ce que c’est un modèle où l’on continue à détruire l’Amazonie ? L’Amazonie est à un point de bascule alors que c’est le premier poumon de la planète (...). Depuis trente ans, au total c’est l’équivalent de l’Espagne et du Portugal en surface qui a été détruit ».Yannick Jadot rappelle que « cet accord a été lancé en 1999. Il faut que nous développions avec les pays du Mercosur une relation politique et commerciale du XXIème siècle. Depuis, en France c’est 200.000 fermes qui ont été fermées. Et nous sommes encore dans les accords du XXème siècle, avec des accords de commerce qui, au fond, n’apportent pas grand-chose : les estimations c’est 0,05% du PIB en 2040. Mais on reste dans la logique de la mondialisation du dérèglement climatique, de la disparition des paysans, de la malbouffe et de l’effondrement de la biodiversité ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Malgré les manifestations répétées des agriculteurs à Bruxelles et désormais dans toute la France, l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur devrait être signé le 17 janvier. Après plus de 25 ans d’errances, le texte aboutirait, avec pour seul opposant au texte : la France. La présidente de la commission européen Ursula von der Leyen s’est félicitée de sa ratification prochaine, et le président brésilien Lula da Silva a applaudi « un jour historique pour le multilatéralisme ».Yannick Jadot, sénateur écologiste de Paris et ancien candidat à l’élection présidentielle, est particulièrement réticent à ce traité. Il le considère « d’abord comme un échec pour l’Union européenne ». Il interroge : « Quelle est le modèle qu’elle veut porter ? Est-ce que c’est un modèle où l’on continue à détruire l’Amazonie ? L’Amazonie est à un point de bascule alors que c’est le premier poumon de la planète (...). Depuis trente ans, au total c’est l’équivalent de l’Espagne et du Portugal en surface qui a été détruit ».Yannick Jadot rappelle que « cet accord a été lancé en 1999. Il faut que nous développions avec les pays du Mercosur une relation politique et commerciale du XXIème siècle. Depuis, en France c’est 200.000 fermes qui ont été fermées. Et nous sommes encore dans les accords du XXème siècle, avec des accords de commerce qui, au fond, n’apportent pas grand-chose : les estimations c’est 0,05% du PIB en 2040. Mais on reste dans la logique de la mondialisation du dérèglement climatique, de la disparition des paysans, de la malbouffe et de l’effondrement de la biodiversité ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Mercosur, censure : Lecornu joue son va-tout ?</title>
			<itunes:title>Mercosur, censure : Lecornu joue son va-tout ?</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 06:58:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Rassemblement national et La France Insoumise ont déposé chacun une motion de censure en protestation de la future signature du traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur. Le Parti Socialiste a déjà assuré qu’il ne les voterait pas, mais Les Républicains maintiennent l’ambiguïté. La censure du gouvernement entraînerait probablement une dissolution de l’Assemblée nationale, et donc des législatives anticipées qui s’additionneraient aux municipales en mars.Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction au Figaro, estime que les motions de censure du RN et de LFI : « n’ont pas beaucoup de chances d’aboutir. Le Parti Socialiste et Les Républicains n’ont pas intérêt à ce qu’il y ait des élections. Les Républicains sont dans un état subclaquant, et ils font tout pour d’ailleurs. Et le Parti Socialiste n’est pas en mesure de mener une campagne législative qui leur soit favorable. Lecornu souhaite simplement renforcer la pression sur ces deux partis ».Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat, juge que « Sébastien Lecornu a été exaspéré par deux choses. D’abord le fait que les écologistes ne jouent pas le jeu d’être allés à Bercy et d’aborder une piste d’atterrissage sur le budget de l’État. Et par ailleurs, une petite musique courait au Parti Socialiste sur le thème d’un hypothétique vote de la censure, quelle qu’elle soit, parce qu’il y en a cinq à venir quand même : trois sur le budget et deux sur le Mercosur.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Rassemblement national et La France Insoumise ont déposé chacun une motion de censure en protestation de la future signature du traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur. Le Parti Socialiste a déjà assuré qu’il ne les voterait pas, mais Les Républicains maintiennent l’ambiguïté. La censure du gouvernement entraînerait probablement une dissolution de l’Assemblée nationale, et donc des législatives anticipées qui s’additionneraient aux municipales en mars.Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction au Figaro, estime que les motions de censure du RN et de LFI : « n’ont pas beaucoup de chances d’aboutir. Le Parti Socialiste et Les Républicains n’ont pas intérêt à ce qu’il y ait des élections. Les Républicains sont dans un état subclaquant, et ils font tout pour d’ailleurs. Et le Parti Socialiste n’est pas en mesure de mener une campagne législative qui leur soit favorable. Lecornu souhaite simplement renforcer la pression sur ces deux partis ».Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat, juge que « Sébastien Lecornu a été exaspéré par deux choses. D’abord le fait que les écologistes ne jouent pas le jeu d’être allés à Bercy et d’aborder une piste d’atterrissage sur le budget de l’État. Et par ailleurs, une petite musique courait au Parti Socialiste sur le thème d’un hypothétique vote de la censure, quelle qu’elle soit, parce qu’il y en a cinq à venir quand même : trois sur le budget et deux sur le Mercosur.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 19 décembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 19 décembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 06:58:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : L’Union européenne débloque un prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine, faute d’accord sur l’utilisation des avoirs russes gelés. S’endetter pour soutenir Kiev est-ce la bonne option ? La question est posée à Manon Aubry, eurodéputée La France insoumise et coprésidente du groupe de la Gauche au Parlement européen.À Bruxelles, la Commission européenne annonce le report de la signature de l’accord de libre-échange avec le Mercosur. Un accord qui cristallise la colère des agriculteurs, tout comme les abattages de troupeaux liés à la dermatose nodulaire. Un débat avec nos invités.Le Parlement cherche un accord sur une version commune du projet de loi de finances. La négociation s’annonce délicate entre députés et sénateurs. Quelles concessions la droite est-elle prête à faire à la gauche ? Éclairage avec Louis Vogel, sénateur Les Indépendants de Seine-et-Marne, membre du parti Horizons.À la une de nos régions, une création spectaculaire mêlant cirque et catch. Le metteur en scène québécois Robert Lepage dévoile un nouveau spectacle à découvrir.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : L’Union européenne débloque un prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine, faute d’accord sur l’utilisation des avoirs russes gelés. S’endetter pour soutenir Kiev est-ce la bonne option ? La question est posée à Manon Aubry, eurodéputée La France insoumise et coprésidente du groupe de la Gauche au Parlement européen.À Bruxelles, la Commission européenne annonce le report de la signature de l’accord de libre-échange avec le Mercosur. Un accord qui cristallise la colère des agriculteurs, tout comme les abattages de troupeaux liés à la dermatose nodulaire. Un débat avec nos invités.Le Parlement cherche un accord sur une version commune du projet de loi de finances. La négociation s’annonce délicate entre députés et sénateurs. Quelles concessions la droite est-elle prête à faire à la gauche ? Éclairage avec Louis Vogel, sénateur Les Indépendants de Seine-et-Marne, membre du parti Horizons.À la une de nos régions, une création spectaculaire mêlant cirque et catch. Le metteur en scène québécois Robert Lepage dévoile un nouveau spectacle à découvrir.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »</title>
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			<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 06:58:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Avec un budget de l’État prévoyant un déficit budgétaire de 5,3% l’année prochaine, la banque de France alerte sur la dégradation des finances publiques. L’objectif initial visé par le gouvernement était fixé à 4,7% de déficit. Pierre Moscovici, le premier président de la Cour des comptes a déclaré ce jeudi 18 décembre : « nous verrons déjà si nous pouvons atteindre les 5% de déficit, mais ça ne paraît pas très bien parti ».Louis Vogel, sénateur (Les Indépendants) de la Seine-et-Marne et membre d’Horizons considère « qu’il faut passer des réformes structurelles pour réellement réduire les dépenses de l’État. Le problème c’est que dans notre contexte on ne peut pas les mettre en place, il nous faut trouver des ressources. Et ces ressources sont nécessairement fiscales : il ne faut pas qu’elles soient trop lourdes pour la production, et il ne faut pas qu’elles touchent trop les Français car le taux d’imposition est déjà très lourd ».Louis Vogel est également revenu sur la crise agricole : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution pour éviter qu’elle ne se dissémine pour que ça devienne plus grave. Mais le monde agricole est en difficulté depuis très longtemps. Ils rencontrent de nombreuses problématiques : l’accord sur le Mercosur, la Politique Agricole Commune, maintenant il y a ces animaux malades… Ça fait beaucoup pour un seul homme j’ai envie de dire, et plus personne ne veut être agriculteur ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Avec un budget de l’État prévoyant un déficit budgétaire de 5,3% l’année prochaine, la banque de France alerte sur la dégradation des finances publiques. L’objectif initial visé par le gouvernement était fixé à 4,7% de déficit. Pierre Moscovici, le premier président de la Cour des comptes a déclaré ce jeudi 18 décembre : « nous verrons déjà si nous pouvons atteindre les 5% de déficit, mais ça ne paraît pas très bien parti ».Louis Vogel, sénateur (Les Indépendants) de la Seine-et-Marne et membre d’Horizons considère « qu’il faut passer des réformes structurelles pour réellement réduire les dépenses de l’État. Le problème c’est que dans notre contexte on ne peut pas les mettre en place, il nous faut trouver des ressources. Et ces ressources sont nécessairement fiscales : il ne faut pas qu’elles soient trop lourdes pour la production, et il ne faut pas qu’elles touchent trop les Français car le taux d’imposition est déjà très lourd ».Louis Vogel est également revenu sur la crise agricole : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution pour éviter qu’elle ne se dissémine pour que ça devienne plus grave. Mais le monde agricole est en difficulté depuis très longtemps. Ils rencontrent de nombreuses problématiques : l’accord sur le Mercosur, la Politique Agricole Commune, maintenant il y a ces animaux malades… Ça fait beaucoup pour un seul homme j’ai envie de dire, et plus personne ne veut être agriculteur ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Manon Aubry : « L’Union européenne est en train de disparaître de l’Histoire »</title>
			<itunes:title>Manon Aubry : « L’Union européenne est en train de disparaître de l’Histoire »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 06:58:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après négociation avec le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva, Giorgia Meloni, la Première ministre italienne, a obtenu le report de la signature de l’accord de libre-échange UE-Mercosur, du samedi 20 décembre au mois de janvier. Un délai qui permettrait de renégocier les clauses de sauvegardes et les clauses miroirs pour les importations d’Amérique latine.Pour Manon Aubry, députée européenne de La France Insoumise : « C’est une énorme opération d’enfumage. Je sais que c’est bientôt Noël et qu’on a envie d’y croire. Mais que ce soit en décembre ou en janvier, cet accord ne va pas bouger d’une seule virgule. Tout est déjà finalisé : le contenu de l’accord, mais aussi les clauses de sauvegarde. Pour qu’elles soient activées, il faut une variation des prix et des volumes de 8%, à la seule initiative de la Commission européenne, prouver une causalité avec l’accord, etc. Elles n’ont aucune chance d’être activées, et quand bien même elles le seraient, elles ne prévoient pas une suspension des importations en provenance du Brésil et de l’Argentine ».Manon Aubry ajoute que « l’Union européenne est en train de disparaître de l’Histoire. Que ce soit pour l’accord de paix qui n’a pas été respecté à Gaza, sur la perspective d’un accord de paix en Ukraine, sur les questions commerciales, c’est Donald Trump qui est en train de dicter sa loi à l’Union européenne ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après négociation avec le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva, Giorgia Meloni, la Première ministre italienne, a obtenu le report de la signature de l’accord de libre-échange UE-Mercosur, du samedi 20 décembre au mois de janvier. Un délai qui permettrait de renégocier les clauses de sauvegardes et les clauses miroirs pour les importations d’Amérique latine.Pour Manon Aubry, députée européenne de La France Insoumise : « C’est une énorme opération d’enfumage. Je sais que c’est bientôt Noël et qu’on a envie d’y croire. Mais que ce soit en décembre ou en janvier, cet accord ne va pas bouger d’une seule virgule. Tout est déjà finalisé : le contenu de l’accord, mais aussi les clauses de sauvegarde. Pour qu’elles soient activées, il faut une variation des prix et des volumes de 8%, à la seule initiative de la Commission européenne, prouver une causalité avec l’accord, etc. Elles n’ont aucune chance d’être activées, et quand bien même elles le seraient, elles ne prévoient pas une suspension des importations en provenance du Brésil et de l’Argentine ».Manon Aubry ajoute que « l’Union européenne est en train de disparaître de l’Histoire. Que ce soit pour l’accord de paix qui n’a pas été respecté à Gaza, sur la perspective d’un accord de paix en Ukraine, sur les questions commerciales, c’est Donald Trump qui est en train de dicter sa loi à l’Union européenne ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Agriculture : la culture du modèle qualitatif français menacée ?</title>
			<itunes:title>Agriculture : la culture du modèle qualitatif français menacée ?</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 06:58:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Des agriculteurs en colère se sont rassemblés au Touquet, ce vendredi 19 décembre, pour déverser des choux-fleurs devant la villa du couple Macron. Les blocages routiers par des agriculteurs français se poursuivent. Politique Agricole Commune, prix cassés, accords de libre-échange : la dermatose nodulaire et l’abattage de troupeaux ont été la goutte qui fait déborder le vase. Le modèle agricole français saura-t-il survivre à ces crises successives non résolues ?Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards justifie la colère des agriculteurs : « Elle ne s’est pas arrêtée depuis maintenant au moins une dizaine d’années. À chaque fois ils se mobilisent avec des demandes très précises. Aujourd’hui ils sont mobilisés contre le traité de libre-échange du Mercosur, mais aussi contre toute une foultitude d’autres paramètres. C’est un secteur en crise structurelle ».Olivia Détroyat, journaliste du Figaro spécialisée sur l’agriculture, ajoute : « Il y a une vingtaine d’années, nous étions largement excédentaires en matière de balance commerciale et de souveraineté alimentaire, cette année nous serons déficitaires pour la première fois. Là où Emmanuel Macron est responsable c’est qu’il suscitait énormément d’espoirs avec la promesse en 2017 d’augmenter les revenus agricoles ».Alain Kruger, journaliste et auteur de « On ne parle pas la bouche pleine », considère que « l’un des plus beaux mots de la langue française c’est ‘paysan’. C’est notre pays, ce qui dessine le paysage. C’est une richesse culturelle, et ce n’est pas un hasard si ‘l’agriculture’ et la ‘culture’ sont des mots aussi proches. Il faudrait considérer l’agriculture - sous sa forme la plus noble, et pas sous sa forme la plus agro-industrielle – comme la culture française que l’on défend ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Des agriculteurs en colère se sont rassemblés au Touquet, ce vendredi 19 décembre, pour déverser des choux-fleurs devant la villa du couple Macron. Les blocages routiers par des agriculteurs français se poursuivent. Politique Agricole Commune, prix cassés, accords de libre-échange : la dermatose nodulaire et l’abattage de troupeaux ont été la goutte qui fait déborder le vase. Le modèle agricole français saura-t-il survivre à ces crises successives non résolues ?Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards justifie la colère des agriculteurs : « Elle ne s’est pas arrêtée depuis maintenant au moins une dizaine d’années. À chaque fois ils se mobilisent avec des demandes très précises. Aujourd’hui ils sont mobilisés contre le traité de libre-échange du Mercosur, mais aussi contre toute une foultitude d’autres paramètres. C’est un secteur en crise structurelle ».Olivia Détroyat, journaliste du Figaro spécialisée sur l’agriculture, ajoute : « Il y a une vingtaine d’années, nous étions largement excédentaires en matière de balance commerciale et de souveraineté alimentaire, cette année nous serons déficitaires pour la première fois. Là où Emmanuel Macron est responsable c’est qu’il suscitait énormément d’espoirs avec la promesse en 2017 d’augmenter les revenus agricoles ».Alain Kruger, journaliste et auteur de « On ne parle pas la bouche pleine », considère que « l’un des plus beaux mots de la langue française c’est ‘paysan’. C’est notre pays, ce qui dessine le paysage. C’est une richesse culturelle, et ce n’est pas un hasard si ‘l’agriculture’ et la ‘culture’ sont des mots aussi proches. Il faudrait considérer l’agriculture - sous sa forme la plus noble, et pas sous sa forme la plus agro-industrielle – comme la culture française que l’on défend ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 18 décembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 18 décembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 06:59:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : À la une de nos régions, la mobilisation des agriculteurs qui se poursuit. Sébastien Lecornu monte en première ligne, mais parvient-il à désamorcer la colère du monde agricole ? Direction l’Ariège, où le gouvernement affiche l’objectif de vacciner l’ensemble des exploitations.La France peut-elle encore faire barrage à l’accord du Mercosur ? Les agriculteurs se mobilisent à Bruxelles et à Strasbourg, là où se joue l’avenir du traité. Jordan Bardella est allé à leur rencontre. Y a-t-il une récupération politique de la colère agricole par le Rassemblement national ? Éclairage avec Jean-Philippe Tanguy, vice-président du groupe RN à l’Assemblée nationale.Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu montent au front dans la lutte contre le narcotrafic. Déplacement à Marseille pour le chef de l’État, débat au Parlement pour le ministre, qui appelle à une mobilisation générale en ciblant notamment les consommateurs. Analyse avec Elizabeth Martichoux et Frédéric Dabi.Comment mieux protéger les enfants face aux écrans et aux réseaux sociaux ? C’est l’objectif de la proposition de loi portée par la sénatrice centriste Catherine Morin-Desailly, qui en détaille les enjeux.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : À la une de nos régions, la mobilisation des agriculteurs qui se poursuit. Sébastien Lecornu monte en première ligne, mais parvient-il à désamorcer la colère du monde agricole ? Direction l’Ariège, où le gouvernement affiche l’objectif de vacciner l’ensemble des exploitations.La France peut-elle encore faire barrage à l’accord du Mercosur ? Les agriculteurs se mobilisent à Bruxelles et à Strasbourg, là où se joue l’avenir du traité. Jordan Bardella est allé à leur rencontre. Y a-t-il une récupération politique de la colère agricole par le Rassemblement national ? Éclairage avec Jean-Philippe Tanguy, vice-président du groupe RN à l’Assemblée nationale.Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu montent au front dans la lutte contre le narcotrafic. Déplacement à Marseille pour le chef de l’État, débat au Parlement pour le ministre, qui appelle à une mobilisation générale en ciblant notamment les consommateurs. Analyse avec Elizabeth Martichoux et Frédéric Dabi.Comment mieux protéger les enfants face aux écrans et aux réseaux sociaux ? C’est l’objectif de la proposition de loi portée par la sénatrice centriste Catherine Morin-Desailly, qui en détaille les enjeux.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>Catherine Morin-Desailly : « Nous voulons instaurer une hygiène numérique sur les réseaux sociaux »</title>
			<itunes:title>Catherine Morin-Desailly : « Nous voulons instaurer une hygiène numérique sur les réseaux sociaux »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 06:59:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Sénat a voté une proposition de loi visant « à protéger les jeunes de l’exposition excessive et précoce aux écrans et des méfaits des réseaux sociaux ». Elle sera examinée à l’Assemblée nationale le 19 janvier 2026. Cette proposition de loi s’inscrit dans un contexte où le président de République multiplie les rendez-vous avec la presse quotidienne régionale pour affirmer son ambition d’imposer à tous les réseaux sociaux la vérification de l’âge et de les interdire aux moins de 16 ans.Catherine Morin-Desailly, sénatrice (UC) de Seine-Maritime, rapporteur de la proposition de loi, considère que « les effets délétères de ‘trop d’écran’ ou de contenus inappropriés, dégradants, sont maintenant connus et documentés. Ce texte vise à mobiliser l’ensemble des adultes et des professionnels qui vont graviter dans l’environnement de l’enfant. Pour autant, nous sommes dans un monde hyper connecté, l’enfant verra des écrans partout. Il faut donc apprendre à utiliser les écrans, mais aussi à s’en passer ».Catherine Morin-Desailly considère nécessaire « d’instaurer une hygiène numérique pour choisir les bons usages et les bons contenus. Il faut donc une campagne massive d’information des trois ministères : numérique, santé et éducation. Sur la question de l’âge, il y a une proposition de résolution européenne, j’ai interpellé Bruxelles, elle a déjà été votée. Le but est de vérifier s’il y a bien l’autorisation parentale pour consulter les réseaux sociaux avant 16 ans, et il faut renvoyer cette responsabilité aux plateformes ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Sénat a voté une proposition de loi visant « à protéger les jeunes de l’exposition excessive et précoce aux écrans et des méfaits des réseaux sociaux ». Elle sera examinée à l’Assemblée nationale le 19 janvier 2026. Cette proposition de loi s’inscrit dans un contexte où le président de République multiplie les rendez-vous avec la presse quotidienne régionale pour affirmer son ambition d’imposer à tous les réseaux sociaux la vérification de l’âge et de les interdire aux moins de 16 ans.Catherine Morin-Desailly, sénatrice (UC) de Seine-Maritime, rapporteur de la proposition de loi, considère que « les effets délétères de ‘trop d’écran’ ou de contenus inappropriés, dégradants, sont maintenant connus et documentés. Ce texte vise à mobiliser l’ensemble des adultes et des professionnels qui vont graviter dans l’environnement de l’enfant. Pour autant, nous sommes dans un monde hyper connecté, l’enfant verra des écrans partout. Il faut donc apprendre à utiliser les écrans, mais aussi à s’en passer ».Catherine Morin-Desailly considère nécessaire « d’instaurer une hygiène numérique pour choisir les bons usages et les bons contenus. Il faut donc une campagne massive d’information des trois ministères : numérique, santé et éducation. Sur la question de l’âge, il y a une proposition de résolution européenne, j’ai interpellé Bruxelles, elle a déjà été votée. Le but est de vérifier s’il y a bien l’autorisation parentale pour consulter les réseaux sociaux avant 16 ans, et il faut renvoyer cette responsabilité aux plateformes ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Jean-Philippe Tanguy : « L’Union européenne ne veut plus que l’élevage prospère »</title>
			<itunes:title>Jean-Philippe Tanguy : « L’Union européenne ne veut plus que l’élevage prospère »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 06:59:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La colère s’étend dans le monde agricole : prix cassés, Politique Agricole Commune européenne, accords de libre-échange et abattage de troupeaux pour lutter contre la dermatose nodulaire. Les agriculteurs poursuivent leurs manifestations dans le Sud-Ouest.Pour Jean-Philippe Tanguy, député de la Somme et président délégué du groupe RN à l’Assemblée nationale : « Le précédent mouvement n’a pas trouvé de réponse de la part du gouvernement. On a une loi Duplomb qui rencontre beaucoup de difficultés, qui n’est pas encore appliquée, qui était très en deçà des attentes, les prix ne sont toujours pas rémunérateurs, le Mercosur va être signé si l’Italie ne vient pas en soutien de la France. La rapidité de cette crise dans l’élevage français vient du sentiment que le gouvernement et l’Union européenne ne veulent plus que l’élevage prospère, en considérant qu’il est polluant et nocif, avec l’idée de transférer cette activité dans les pays de l’Est ».Jean-Philippe Tanguy fustige le traité UE-Mercosur : « Je suis contre le mondialisme et ses accords de libre-échange. Les débouchés pour les vins, spiritueux et producteurs laitiers dans le Mercosur, c’est du chantage, ce sont les petits bouts de la lorgnette. On parle toujours des filières à qui ça profite et les autres s’effondrent. Est-ce que l’agriculture française va bien après 20 ans de libre-échange ? Non. Est-ce que les filières importatrices ont compensé sur les filières importatrices ? Non. Vous n’avez pas besoin d’un accord de libre-échange pour faire du commerce ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La colère s’étend dans le monde agricole : prix cassés, Politique Agricole Commune européenne, accords de libre-échange et abattage de troupeaux pour lutter contre la dermatose nodulaire. Les agriculteurs poursuivent leurs manifestations dans le Sud-Ouest.Pour Jean-Philippe Tanguy, député de la Somme et président délégué du groupe RN à l’Assemblée nationale : « Le précédent mouvement n’a pas trouvé de réponse de la part du gouvernement. On a une loi Duplomb qui rencontre beaucoup de difficultés, qui n’est pas encore appliquée, qui était très en deçà des attentes, les prix ne sont toujours pas rémunérateurs, le Mercosur va être signé si l’Italie ne vient pas en soutien de la France. La rapidité de cette crise dans l’élevage français vient du sentiment que le gouvernement et l’Union européenne ne veulent plus que l’élevage prospère, en considérant qu’il est polluant et nocif, avec l’idée de transférer cette activité dans les pays de l’Est ».Jean-Philippe Tanguy fustige le traité UE-Mercosur : « Je suis contre le mondialisme et ses accords de libre-échange. Les débouchés pour les vins, spiritueux et producteurs laitiers dans le Mercosur, c’est du chantage, ce sont les petits bouts de la lorgnette. On parle toujours des filières à qui ça profite et les autres s’effondrent. Est-ce que l’agriculture française va bien après 20 ans de libre-échange ? Non. Est-ce que les filières importatrices ont compensé sur les filières importatrices ? Non. Vous n’avez pas besoin d’un accord de libre-échange pour faire du commerce ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>UE-Mercosur : la France peut-elle bloquer l’accord de libre-échange ?</title>
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			<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 06:59:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Emmanuel Macron et Giorgia Meloni, la chef d’État de l’Italie, se sont mis d’accord pour tenter de repousser la signature de l’accord de libre-échange UE-Mercosur, à contre-courant des gouvernements allemand et espagnol. Une volte-face à la veille du sommet européen qui a lieu ce jeudi 18 décembre pour l’adoption de l’accord du Mercosur. Alors que de très nombreux agriculteurs manifestent à Bruxelles, l’accord de libre-échange sera-t-il reporté ?Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP, rappelle que les agriculteurs sont « massivement soutenus par les Français. Quelle que soit la thématique, notamment avec la succession de crises agricoles que l’on traverse, il y a systématiquement un soutien aux agriculteurs. Et ensuite il ne faut pas imaginer les agriculteurs isolés et autarciques : ils vivent dans les communes rurales, et les communes rurales c’est 25% de la population française ».Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI, pense « possible » que le gouvernement ne parvienne plus à maîtriser la crise agricole. « Il y a une combinaison d’ingrédients explosifs, avec deux partis politiques, les extrêmes, qui mettent de l’huile sur le feu. Il est envisageable que La France Insoumise et le Rassemblement National parient sur une colère paysanne qui déborde, pour provoquer le désordre politique auquel ils aspirent ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Emmanuel Macron et Giorgia Meloni, la chef d’État de l’Italie, se sont mis d’accord pour tenter de repousser la signature de l’accord de libre-échange UE-Mercosur, à contre-courant des gouvernements allemand et espagnol. Une volte-face à la veille du sommet européen qui a lieu ce jeudi 18 décembre pour l’adoption de l’accord du Mercosur. Alors que de très nombreux agriculteurs manifestent à Bruxelles, l’accord de libre-échange sera-t-il reporté ?Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP, rappelle que les agriculteurs sont « massivement soutenus par les Français. Quelle que soit la thématique, notamment avec la succession de crises agricoles que l’on traverse, il y a systématiquement un soutien aux agriculteurs. Et ensuite il ne faut pas imaginer les agriculteurs isolés et autarciques : ils vivent dans les communes rurales, et les communes rurales c’est 25% de la population française ».Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI, pense « possible » que le gouvernement ne parvienne plus à maîtriser la crise agricole. « Il y a une combinaison d’ingrédients explosifs, avec deux partis politiques, les extrêmes, qui mettent de l’huile sur le feu. Il est envisageable que La France Insoumise et le Rassemblement National parient sur une colère paysanne qui déborde, pour provoquer le désordre politique auquel ils aspirent ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 17 décembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 17 décembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 06:58:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Le gouvernement accélère la campagne de vaccination contre la dermatose nodulaire dans le Sud-Ouest, avec l’extension du dispositif à des centaines de milliers de bovins et le renfort de vétérinaires militaires. Une réponse suffisante pour apaiser la colère des agriculteurs ? Ce dossier sanitaire devient-il un risque politique majeur pour Sébastien Lecornu ? Analyse avec Françoise Degois et Hubert Coudurier.Autre source de tension pour le monde agricole : l’accord du Mercosur. Si le Parlement européen adopte des protections renforcées, le Sénat réclame un bras de fer juridique et appelle le gouvernement à saisir la justice européenne pour empêcher la ratification. Décryptage avec le sénateur RN Joshua Hochart.L’Union européenne renonce à l’interdiction des véhicules thermiques. Quelles conséquences pour l’industrie automobile française, pour l’emploi et pour la compétitivité européenne ? Éclairage avec Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité.À la une de nos régions, focus sur Marseille, au cœur de la lutte contre le narcotrafic. Le chef de l’État affiche une détermination totale face aux réseaux criminels. Analyse et regard local avec Olivier Biscaye, directeur de la rédaction de La Provence.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Le gouvernement accélère la campagne de vaccination contre la dermatose nodulaire dans le Sud-Ouest, avec l’extension du dispositif à des centaines de milliers de bovins et le renfort de vétérinaires militaires. Une réponse suffisante pour apaiser la colère des agriculteurs ? Ce dossier sanitaire devient-il un risque politique majeur pour Sébastien Lecornu ? Analyse avec Françoise Degois et Hubert Coudurier.Autre source de tension pour le monde agricole : l’accord du Mercosur. Si le Parlement européen adopte des protections renforcées, le Sénat réclame un bras de fer juridique et appelle le gouvernement à saisir la justice européenne pour empêcher la ratification. Décryptage avec le sénateur RN Joshua Hochart.L’Union européenne renonce à l’interdiction des véhicules thermiques. Quelles conséquences pour l’industrie automobile française, pour l’emploi et pour la compétitivité européenne ? Éclairage avec Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité.À la une de nos régions, focus sur Marseille, au cœur de la lutte contre le narcotrafic. Le chef de l’État affiche une détermination totale face aux réseaux criminels. Analyse et regard local avec Olivier Biscaye, directeur de la rédaction de La Provence.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Joshua Hochart : « L’accord du Mercosur est l’arrêt de mort de l’agriculture française »</title>
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			<description><![CDATA[Alors qu’en France les agriculteurs se mobilisent contre l’abattage de leurs troupeaux, le sommet du Mercosur se tiendra ce samedi 20 décembre au Brésil, dans lequel Ursula von der Leyen souhaite signer le traité commercial qui importera de nombreux produits agricoles et d’élevage d’origine latine. Face à la colère des agriculteurs français, Emmanuel Macron essaye de repousser le vote du texte et de négocier avec l’Italie une opposition au projet.Joshua Hochart, sénateur (RN) du Nord, est ferme : « La France doit faire capoter cet accord du Mercosur. Cet accord c’est l’arrêt de mort de notre agriculture française. C’est négocié depuis des années et la France n’a pas su s’imposer, avec de nombreuses volte-face sur le sujet. Bœuf, volaille, maïs, porc, ce sont plusieurs milliers de tonnes qui seront importés. Il n’y a pas à transiger sur les avantages et les inconvénients de cet accord, pour notre souveraineté agricole française, c’est l’ensemble qu’il faut arrêter immédiatement ».Joshua Hochart est également revenu sur la question de la vaccination des troupeaux français pour lutter contre la dermatose nodulaire : « Enfin on vaccine les troupeaux. La ministre nous avait annoncé entre six et douze mois pour vacciner l’ensemble du cheptel français. On s’étonnait au début de ces délais, car nos vétérinaires sont plus efficaces que ça. C’est le délai pour s’approvisionner en doses, car l’Afrique du Sud est le seul fournisseur. Avant la France était capable de fournir des doses, aujourd’hui on n’en est plus capable. C’est une autre perte de souveraineté comme sur tant de domaines ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors qu’en France les agriculteurs se mobilisent contre l’abattage de leurs troupeaux, le sommet du Mercosur se tiendra ce samedi 20 décembre au Brésil, dans lequel Ursula von der Leyen souhaite signer le traité commercial qui importera de nombreux produits agricoles et d’élevage d’origine latine. Face à la colère des agriculteurs français, Emmanuel Macron essaye de repousser le vote du texte et de négocier avec l’Italie une opposition au projet.Joshua Hochart, sénateur (RN) du Nord, est ferme : « La France doit faire capoter cet accord du Mercosur. Cet accord c’est l’arrêt de mort de notre agriculture française. C’est négocié depuis des années et la France n’a pas su s’imposer, avec de nombreuses volte-face sur le sujet. Bœuf, volaille, maïs, porc, ce sont plusieurs milliers de tonnes qui seront importés. Il n’y a pas à transiger sur les avantages et les inconvénients de cet accord, pour notre souveraineté agricole française, c’est l’ensemble qu’il faut arrêter immédiatement ».Joshua Hochart est également revenu sur la question de la vaccination des troupeaux français pour lutter contre la dermatose nodulaire : « Enfin on vaccine les troupeaux. La ministre nous avait annoncé entre six et douze mois pour vacciner l’ensemble du cheptel français. On s’étonnait au début de ces délais, car nos vétérinaires sont plus efficaces que ça. C’est le délai pour s’approvisionner en doses, car l’Afrique du Sud est le seul fournisseur. Avant la France était capable de fournir des doses, aujourd’hui on n’en est plus capable. C’est une autre perte de souveraineté comme sur tant de domaines ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Nicolas Forissier : « Cette crise agricole peut mettre en cause l’ensemble du cheptel français »</title>
			<itunes:title>Nicolas Forissier : « Cette crise agricole peut mettre en cause l’ensemble du cheptel français »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 06:58:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Réaction de crise à Matignon face aux manifestations d’agriculteurs : la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, promet de faire vacciner 750.000 bovins dans les semaines qui viennent. Pour y parvenir, elle promet également d’acheminer 400.000 doses de vaccins supplémentaires dès demain. Et pour les petits éleveurs dont les troupeaux ont été abattus : un fond de soutien de 10.000 euros sera destiné aux zones touchées, avec des exonérations de charges fiscales.Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, comprend que « La situation soit source d’une grande émotion dans le monde agricole et chez les éleveurs du Sud-Ouest en particulier. J’ai été l’élu pendant plus de 30 ans de Charolaise et Limousine, où l’on a beaucoup d’élevages allaitants. Je sais ce que c’est pour un éleveur d’avoir soigné son troupeau, de génération en génération, avec un énorme travail génétique, avec une passion. Et cette crise qui est violente, dangereuse et qui peut mettre en cause l’ensemble du cheptel français ».Le ministre du Commerce extérieur a alerté sur le risque d’une généralisation de la vaccination des bovins : « Quand les bovins sont vaccinés, normalement ils ne peuvent plus, pendant un certain nombre de jours, avec des délais qui peuvent être variés, être déplacés et exportés. Donc l’enjeu est de réduire au maximum, auprès de nos partenaires, les délais dans lesquels ils ne sont pas exportables. C’est ce qu’on a obtenu en discutant avec les Italiens pour les troupeaux touchés en Savoie, où la propagation de la dermatose a été totalement éradiquée ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Réaction de crise à Matignon face aux manifestations d’agriculteurs : la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, promet de faire vacciner 750.000 bovins dans les semaines qui viennent. Pour y parvenir, elle promet également d’acheminer 400.000 doses de vaccins supplémentaires dès demain. Et pour les petits éleveurs dont les troupeaux ont été abattus : un fond de soutien de 10.000 euros sera destiné aux zones touchées, avec des exonérations de charges fiscales.Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, comprend que « La situation soit source d’une grande émotion dans le monde agricole et chez les éleveurs du Sud-Ouest en particulier. J’ai été l’élu pendant plus de 30 ans de Charolaise et Limousine, où l’on a beaucoup d’élevages allaitants. Je sais ce que c’est pour un éleveur d’avoir soigné son troupeau, de génération en génération, avec un énorme travail génétique, avec une passion. Et cette crise qui est violente, dangereuse et qui peut mettre en cause l’ensemble du cheptel français ».Le ministre du Commerce extérieur a alerté sur le risque d’une généralisation de la vaccination des bovins : « Quand les bovins sont vaccinés, normalement ils ne peuvent plus, pendant un certain nombre de jours, avec des délais qui peuvent être variés, être déplacés et exportés. Donc l’enjeu est de réduire au maximum, auprès de nos partenaires, les délais dans lesquels ils ne sont pas exportables. C’est ce qu’on a obtenu en discutant avec les Italiens pour les troupeaux touchés en Savoie, où la propagation de la dermatose a été totalement éradiquée ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Crise agricole : Lecornu peut-il calmer la colère ?</title>
			<itunes:title>Crise agricole : Lecornu peut-il calmer la colère ?</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 06:58:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après la détection d’un cas de dermatose sur un bovin, l’abattage de tout un troupeau a été ordonné dans une ferme des Bordes-sur-Arize en Ariège. Plusieurs dizaines d’opposants à l’abattage ont bloqué l’accès à la ferme. Face à eux, plus de 350 gendarmes ont été mobilisés, des Centaures (véhicules blindés de la gendarmerie) et des hélicoptères. Des heurts ont éclaté le jeudi 11 décembre. Sébastien Lecornu est revenu sur cet évènement. Il dénonce des « militants violents de l’utra-gauche ». La ministre de l’Agriculture suit la même ligne : « l’ultra-gauche est arrivée avec des armes de guerre ».François Degois, éditorialiste politique, déplore que « le monde rural soit aujourd’hui au bout du rouleau. L’an dernier on avait une autre crise agricole, avec Gabriel Attal Premier ministre qui venait faire des annonces sur des bottes de paille, avec l’effet qu’on a eu : un salon de l’Agriculture désastreux pour Emmanuel Macron. Cette crise agricole elle est latente, sous l’ombre portée du Mercosur. Imaginez maintenant la signature du Mercosur dans ce moment agricole français. Il faut la repousser ».Hubert Coudurier, directeur de l’information du Télégramme, estime que « 20% de la population française paysanne est en souffrance. On y ajoute les abattages pour faire respecter les exigences sanitaires, et tout ça avec les chaînes d’information finit par faire une crise et une hystérie totale. Et l’on voit les limites de Sébastien Lecornu pour désamorcer ce genre de crise à chaud, loin des arrangements à l’Assemblée ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après la détection d’un cas de dermatose sur un bovin, l’abattage de tout un troupeau a été ordonné dans une ferme des Bordes-sur-Arize en Ariège. Plusieurs dizaines d’opposants à l’abattage ont bloqué l’accès à la ferme. Face à eux, plus de 350 gendarmes ont été mobilisés, des Centaures (véhicules blindés de la gendarmerie) et des hélicoptères. Des heurts ont éclaté le jeudi 11 décembre. Sébastien Lecornu est revenu sur cet évènement. Il dénonce des « militants violents de l’utra-gauche ». La ministre de l’Agriculture suit la même ligne : « l’ultra-gauche est arrivée avec des armes de guerre ».François Degois, éditorialiste politique, déplore que « le monde rural soit aujourd’hui au bout du rouleau. L’an dernier on avait une autre crise agricole, avec Gabriel Attal Premier ministre qui venait faire des annonces sur des bottes de paille, avec l’effet qu’on a eu : un salon de l’Agriculture désastreux pour Emmanuel Macron. Cette crise agricole elle est latente, sous l’ombre portée du Mercosur. Imaginez maintenant la signature du Mercosur dans ce moment agricole français. Il faut la repousser ».Hubert Coudurier, directeur de l’information du Télégramme, estime que « 20% de la population française paysanne est en souffrance. On y ajoute les abattages pour faire respecter les exigences sanitaires, et tout ça avec les chaînes d’information finit par faire une crise et une hystérie totale. Et l’on voit les limites de Sébastien Lecornu pour désamorcer ce genre de crise à chaud, loin des arrangements à l’Assemblée ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mardi 16 décembre 2025]]></title>
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			<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 06:58:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : La mobilisation des agriculteurs se poursuit, alors que les clauses de sauvegarde de l’accord Mercosur sont au cœur du débat européen. Un accord jugé inacceptable par le gouvernement français. La France peut-elle encore peser et empêcher son entrée en vigueur ? Analyse avec François Patriat, ancien ministre de l’Agriculture et président du groupe RDPI-Renaissance au Sénat.À l’approche des municipales, la sécurité s’impose comme la première préoccupation des Français, selon notre baromètre Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale. L’enquête révèle aussi une forte volonté de faire barrage à La France insoumise. Décryptage avec Nathalie Mauret, journaliste politique pour le groupe EBRA, et le sondeur Erwan Lestrohan.La situation au Louvre soulève de vives interrogations après une grève des salariés dénonçant leurs conditions de travail. Le Sénat s’empare du sujet en auditionnant les responsables actuels et passés du musée, alors que des alertes avaient été formulées. Éclairage avec la sénatrice centriste Sonia de La Provôté.À la une de nos régions, immersion au cœur d’une opération de fouille d’ampleur en milieu carcéral, destinée à lutter contre les trafics et à saisir les objets interdits. Nos partenaires de TV7 ont suivi cette opération à la prison de Gradignan, en Gironde.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : La mobilisation des agriculteurs se poursuit, alors que les clauses de sauvegarde de l’accord Mercosur sont au cœur du débat européen. Un accord jugé inacceptable par le gouvernement français. La France peut-elle encore peser et empêcher son entrée en vigueur ? Analyse avec François Patriat, ancien ministre de l’Agriculture et président du groupe RDPI-Renaissance au Sénat.À l’approche des municipales, la sécurité s’impose comme la première préoccupation des Français, selon notre baromètre Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale. L’enquête révèle aussi une forte volonté de faire barrage à La France insoumise. Décryptage avec Nathalie Mauret, journaliste politique pour le groupe EBRA, et le sondeur Erwan Lestrohan.La situation au Louvre soulève de vives interrogations après une grève des salariés dénonçant leurs conditions de travail. Le Sénat s’empare du sujet en auditionnant les responsables actuels et passés du musée, alors que des alertes avaient été formulées. Éclairage avec la sénatrice centriste Sonia de La Provôté.À la une de nos régions, immersion au cœur d’une opération de fouille d’ampleur en milieu carcéral, destinée à lutter contre les trafics et à saisir les objets interdits. Nos partenaires de TV7 ont suivi cette opération à la prison de Gradignan, en Gironde.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »</title>
			<itunes:title>François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 06:57:15 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les agriculteurs sont en colère contre la stratégie du gouvernement des abattages de troupeaux pour lutter contre la propagation de la dermatose nodulaire. La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, assure que « la situation est sous contrôle » et annonce un élargissement de la zone de vaccination. Elle ne renonce pas pour autant à l’abattage systématique de la totalité des cheptels comprenant un spécimen infecté.François Patriat, sénateur de la Côte d’Or et président du groupe centriste RDPI, considère « qu’il faut être ferme sur l’abattage des troupeaux et la vaccination. Il faut que la raison l’emporte sur l’émotion. Je pense que la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a pris la bonne décision quand il fallait. Car le problème si on en vient à vacciner tout le pays c’est qu’on ne peut plus exporter. Et la filière bovine vit de l’exportation, surtout en élevage allaitant, notamment vers l’Italie. Si on exporte plus, c’est désastreux pour la filière. Donc, ceux qui appellent à des solutions alternatives sans efficacité sanitaire mettent en danger l’ensemble de la filière ».François Patriat revient également sur la question de la signature du Mercosur dans les instances européennes : « Si la France n’avait pas été là, le traité serait déjà signé. C’est parce que la France résiste. Même si on voit bien que dans le Mercosur il y a des avantages pour l’industrie française, ou même pour une partie de l’agriculture française : je pense au lait et au vin. Je pense que si l’Italie se joint à nous, et d’autres partenaires, on peut obtenir un report du vote du Mercosur ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les agriculteurs sont en colère contre la stratégie du gouvernement des abattages de troupeaux pour lutter contre la propagation de la dermatose nodulaire. La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, assure que « la situation est sous contrôle » et annonce un élargissement de la zone de vaccination. Elle ne renonce pas pour autant à l’abattage systématique de la totalité des cheptels comprenant un spécimen infecté.François Patriat, sénateur de la Côte d’Or et président du groupe centriste RDPI, considère « qu’il faut être ferme sur l’abattage des troupeaux et la vaccination. Il faut que la raison l’emporte sur l’émotion. Je pense que la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a pris la bonne décision quand il fallait. Car le problème si on en vient à vacciner tout le pays c’est qu’on ne peut plus exporter. Et la filière bovine vit de l’exportation, surtout en élevage allaitant, notamment vers l’Italie. Si on exporte plus, c’est désastreux pour la filière. Donc, ceux qui appellent à des solutions alternatives sans efficacité sanitaire mettent en danger l’ensemble de la filière ».François Patriat revient également sur la question de la signature du Mercosur dans les instances européennes : « Si la France n’avait pas été là, le traité serait déjà signé. C’est parce que la France résiste. Même si on voit bien que dans le Mercosur il y a des avantages pour l’industrie française, ou même pour une partie de l’agriculture française : je pense au lait et au vin. Je pense que si l’Italie se joint à nous, et d’autres partenaires, on peut obtenir un report du vote du Mercosur ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Sonia de La Provôté : « Face à la dermatose nodulaire, il faut une vaccination massive nationale »</title>
			<itunes:title>Sonia de La Provôté : « Face à la dermatose nodulaire, il faut une vaccination massive nationale »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 06:57:15 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La Coordination Rurale et la Confédération Paysanne étendent leurs opérations de blocage routier ce mardi 16 décembre. Les deux syndicats agricoles s’opposent à l’abattage de l’ensemble des troupeaux bovins comprenant un ou plusieurs cas d’infection de la dermatose nodulaire. Des blocages sont à prévoir sur les autoroutes en Corrèze et en Creuse.Sonia de La Provôté, sénatrice (Union Centriste) du Calvados, rappelle que « la dermatose nodulaire est une maladie contagieuse et quand elle s’installe dans un pays ça peut vite se diffuser et être dramatique. C’est donc une inquiétude très légitime de la part des agriculteurs. Les abattages se font sous contrôle, à condition que tout le monde joue le jeu, qu’il n’y ait pas de transfert ou de placement de bêtes sous les écrans radars, hors des contraintes et des consignes données ».Sonia de La Provôté explique que « les zones vaccinales sont établies dans les zones où un cas a été identifié. On vaccine alors à distance et on se rapproche du point où était présent le bovin contaminé. Il y a aussi le cas de la frontière en Espagne, car il suffirait d’une bête contaminée qui arriverait en Espagne et pour le coup les décisions européennes seraient assez dramatiques pour la filière dans notre pays. Il faut une vaccination massive à l’échelle nationale ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La Coordination Rurale et la Confédération Paysanne étendent leurs opérations de blocage routier ce mardi 16 décembre. Les deux syndicats agricoles s’opposent à l’abattage de l’ensemble des troupeaux bovins comprenant un ou plusieurs cas d’infection de la dermatose nodulaire. Des blocages sont à prévoir sur les autoroutes en Corrèze et en Creuse.Sonia de La Provôté, sénatrice (Union Centriste) du Calvados, rappelle que « la dermatose nodulaire est une maladie contagieuse et quand elle s’installe dans un pays ça peut vite se diffuser et être dramatique. C’est donc une inquiétude très légitime de la part des agriculteurs. Les abattages se font sous contrôle, à condition que tout le monde joue le jeu, qu’il n’y ait pas de transfert ou de placement de bêtes sous les écrans radars, hors des contraintes et des consignes données ».Sonia de La Provôté explique que « les zones vaccinales sont établies dans les zones où un cas a été identifié. On vaccine alors à distance et on se rapproche du point où était présent le bovin contaminé. Il y a aussi le cas de la frontière en Espagne, car il suffirait d’une bête contaminée qui arriverait en Espagne et pour le coup les décisions européennes seraient assez dramatiques pour la filière dans notre pays. Il faut une vaccination massive à l’échelle nationale ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales : faire barrage à La France Insoumise plutôt qu’au Rassemblement National ?</title>
			<itunes:title>Municipales : faire barrage à La France Insoumise plutôt qu’au Rassemblement National ?</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 06:57:15 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Selon le dernier baromètre Odoxa, 76% des Français sont intéressés par le prochain scrutin des municipales, qui aura lieu en mars 2026. En 2020, le COVID avait relégué tous les autres sujets et laissé seulement 42% de participation. Les débats de cette élection locale seront-ils un avant-goût de l’élection présidentielle ?L’institut Odoxa a interrogé les Français en demandant « aux prochaines élections municipales, pourriez-vous voter pour un candidat ou une liste que vous ne soutenez pas pour faire barrage ? ». En tête, 59% de votants pourraient voter pour faire barrage à la France Insoumise, et 44% pour le Rassemblement National.Pour Erwan Lestrohan, directeur conseil de l’institut Odoxa : « La France Insoumise est aujourd’hui la seule force politique qui pourrait susciter un vote de barrage majoritaire ». Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe EBRA revient également sur « le chiffre le plus intéressant du sondage : 43% des électeurs du Parti Socialiste se disent prêts à faire barrage à La France Insoumise ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Selon le dernier baromètre Odoxa, 76% des Français sont intéressés par le prochain scrutin des municipales, qui aura lieu en mars 2026. En 2020, le COVID avait relégué tous les autres sujets et laissé seulement 42% de participation. Les débats de cette élection locale seront-ils un avant-goût de l’élection présidentielle ?L’institut Odoxa a interrogé les Français en demandant « aux prochaines élections municipales, pourriez-vous voter pour un candidat ou une liste que vous ne soutenez pas pour faire barrage ? ». En tête, 59% de votants pourraient voter pour faire barrage à la France Insoumise, et 44% pour le Rassemblement National.Pour Erwan Lestrohan, directeur conseil de l’institut Odoxa : « La France Insoumise est aujourd’hui la seule force politique qui pourrait susciter un vote de barrage majoritaire ». Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe EBRA revient également sur « le chiffre le plus intéressant du sondage : 43% des électeurs du Parti Socialiste se disent prêts à faire barrage à La France Insoumise ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Fabien Genet sur la dermatose : "Le gouvernement prend les moins mauvaises décisions"]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Fabien Genet sur la dermatose : "Le gouvernement prend les moins mauvaises décisions"]]></itunes:title>
			<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 06:58:47 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Sacrifice inacceptable ou incontournable ? L'abattage d'un troupeau entier de bovins dès le premier cas de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) alimente la colère agricole. Une position gouvernementale que le sénateur LR de Saône-et-Loire Fabien Genet acquiesce sur notre plateau. "Je crois que le gouvernement prend les moins mauvaises décisions, il fait confiance aux scientifiques, il fait confiance aux vétérinaires. Je crois que nous avons la chance en France d'avoir un système sanitaire très efficient, avec sur le terrain des vétérinaires ruraux qui connaissent la profession, qui sont en parfait dialogue avec les agriculteurs. Cette maladie est arrivée très tard en France, elle est arrivée à l'été, et je crois que tout est fait pour l'éradiquer sur le sol français... Et pour cela, ça passe par les trois piliers de la stratégie qui a été mise en place par le gouvernement : que ce soit le dépeuplement des foyers qui sont touchés, que ce soit la vaccination autour mais également l'interdiction des déplacements des bovins. L'idée c'est de pouvoir éradiquer cette maladie, ce virus sur le sol français ".<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Sacrifice inacceptable ou incontournable ? L'abattage d'un troupeau entier de bovins dès le premier cas de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) alimente la colère agricole. Une position gouvernementale que le sénateur LR de Saône-et-Loire Fabien Genet acquiesce sur notre plateau. "Je crois que le gouvernement prend les moins mauvaises décisions, il fait confiance aux scientifiques, il fait confiance aux vétérinaires. Je crois que nous avons la chance en France d'avoir un système sanitaire très efficient, avec sur le terrain des vétérinaires ruraux qui connaissent la profession, qui sont en parfait dialogue avec les agriculteurs. Cette maladie est arrivée très tard en France, elle est arrivée à l'été, et je crois que tout est fait pour l'éradiquer sur le sol français... Et pour cela, ça passe par les trois piliers de la stratégie qui a été mise en place par le gouvernement : que ce soit le dépeuplement des foyers qui sont touchés, que ce soit la vaccination autour mais également l'interdiction des déplacements des bovins. L'idée c'est de pouvoir éradiquer cette maladie, ce virus sur le sol français ".<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Jean-Louis Bourlanges : « Emmanuel Macron a voulu surfer sur le mécontentement des agriculteurs »</title>
			<itunes:title>Jean-Louis Bourlanges : « Emmanuel Macron a voulu surfer sur le mécontentement des agriculteurs »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 06:58:47 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Invité de notre émission, l'ancien député MODEM Jean-Louis Bourlanges est revenu sur la position de la France concernant le Mercosur, qui rejette le texte en l'état. Il déplore le manque de concertation. "Le Mercosur a été condamné partout, sans avoir été débattu. Le problème dans ce pays, c'est qu'on ne débat pas en profondeur des problèmes, sur tous les domaines : stratégique, européen, économique... Quelle est la politique économique qu'il faut faire, comment il faut effectivement relever les défis technologiques comme nous y invite Mario Draghi. Sur tous les sujets, il y a un immense étouffoir, et on ne discute que de deux choses : à qui on va prendre de l'argent, et à qui on va en donner. Et ça, ça tient lieu, en tout cas depuis la dissolution, de débat politique."Selon l’ancien président de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée Nationale, Emmanuel Macron a souhaité tirer profit de la colère agricole en demandant à l'Europe le report du vote. "Je crois qu'il a vraiment voulu exploiter, surfer sur un mécontentement très profond des agriculteurs, en se disant : c'est un domaine de politique internationale, je suis compétent, je vais coller à la population. Et en réalité, tous ceux qui observent attentivement la chose savent que ce n'était certainement pas dans un rejet du Mercosur... Pas plus que ça n'a été dans un rejet du CETA". <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Invité de notre émission, l'ancien député MODEM Jean-Louis Bourlanges est revenu sur la position de la France concernant le Mercosur, qui rejette le texte en l'état. Il déplore le manque de concertation. "Le Mercosur a été condamné partout, sans avoir été débattu. Le problème dans ce pays, c'est qu'on ne débat pas en profondeur des problèmes, sur tous les domaines : stratégique, européen, économique... Quelle est la politique économique qu'il faut faire, comment il faut effectivement relever les défis technologiques comme nous y invite Mario Draghi. Sur tous les sujets, il y a un immense étouffoir, et on ne discute que de deux choses : à qui on va prendre de l'argent, et à qui on va en donner. Et ça, ça tient lieu, en tout cas depuis la dissolution, de débat politique."Selon l’ancien président de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée Nationale, Emmanuel Macron a souhaité tirer profit de la colère agricole en demandant à l'Europe le report du vote. "Je crois qu'il a vraiment voulu exploiter, surfer sur un mécontentement très profond des agriculteurs, en se disant : c'est un domaine de politique internationale, je suis compétent, je vais coller à la population. Et en réalité, tous ceux qui observent attentivement la chose savent que ce n'était certainement pas dans un rejet du Mercosur... Pas plus que ça n'a été dans un rejet du CETA". <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du lundi 15 décembre 2025]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du lundi 15 décembre 2025]]></itunes:title>
			<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 06:58:47 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : la mobilisation des agriculteurs face à l’abattage de bovins pour enrayer la dermatose nodulaire contagieuse interroge. Un mouvement qui s’inscrit dans un contexte européen tendu, alors que l’accord sur le Mercosur suscite de fortes inquiétudes dans le monde agricole. Le gouvernement est-il confronté à un risque de crise majeure ? Débat avec Yves Thréard et Émilie Zapalski.Le Sénat examine le budget, profondément remanié par la droite et le centre. Ces choix rendent-ils tout compromis impossible et fragilisent-ils l’adoption d’un budget pour le pays ? Le sénateur LR de Saône-et-Loire Fabien Genet est notre invité.A Berlin, les pourparlers de paix sur l’Ukraine avec la médiation américaine interpellent sur l’avenir du conflit. Peuvent-ils ouvrir la voie à un plan de paix sans concession territoriale à la Russie ? Analyse avec Jean-Louis Bourlanges, ancien président de la Commission des Affaires étrangères.À la une de nos régions, un patrimoine d’exception : les caves de Champagne, classées à l’UNESCO, au cœur d’un projet de numérisation pour en faciliter l’accès et la transmission. Le sénateur Les Indépendants de la Marne Cédric Chevalier nous en explique les enjeux.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : la mobilisation des agriculteurs face à l’abattage de bovins pour enrayer la dermatose nodulaire contagieuse interroge. Un mouvement qui s’inscrit dans un contexte européen tendu, alors que l’accord sur le Mercosur suscite de fortes inquiétudes dans le monde agricole. Le gouvernement est-il confronté à un risque de crise majeure ? Débat avec Yves Thréard et Émilie Zapalski.Le Sénat examine le budget, profondément remanié par la droite et le centre. Ces choix rendent-ils tout compromis impossible et fragilisent-ils l’adoption d’un budget pour le pays ? Le sénateur LR de Saône-et-Loire Fabien Genet est notre invité.A Berlin, les pourparlers de paix sur l’Ukraine avec la médiation américaine interpellent sur l’avenir du conflit. Peuvent-ils ouvrir la voie à un plan de paix sans concession territoriale à la Russie ? Analyse avec Jean-Louis Bourlanges, ancien président de la Commission des Affaires étrangères.À la une de nos régions, un patrimoine d’exception : les caves de Champagne, classées à l’UNESCO, au cœur d’un projet de numérisation pour en faciliter l’accès et la transmission. Le sénateur Les Indépendants de la Marne Cédric Chevalier nous en explique les enjeux.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Mercosur : la France peut-elle obtenir le report du vote européen ?</title>
			<itunes:title>Mercosur : la France peut-elle obtenir le report du vote européen ?</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 06:58:47 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de ce débat : la mobilisation des agriculteurs face à l’abattage de bovins pour enrayer la dermatose nodulaire contagieuse interroge. Un mouvement qui s’inscrit dans un contexte européen tendu, alors que l’accord avec le Mercosur suscite de fortes inquiétudes dans le monde agricole. Face à la pression des agriculteurs et à l’approche d’un sommet décisif ce samedi, la France réclame des garanties concrètes avant toute avancée sur l’accord, et demande le report des prochaines échéances européennes. Le gouvernement est-il confronté à un risque de crise majeure ? Débat avec Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, et Émilie Zapalski, fondatrice de l’agence Émilie conseils.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de ce débat : la mobilisation des agriculteurs face à l’abattage de bovins pour enrayer la dermatose nodulaire contagieuse interroge. Un mouvement qui s’inscrit dans un contexte européen tendu, alors que l’accord avec le Mercosur suscite de fortes inquiétudes dans le monde agricole. Face à la pression des agriculteurs et à l’approche d’un sommet décisif ce samedi, la France réclame des garanties concrètes avant toute avancée sur l’accord, et demande le report des prochaines échéances européennes. Le gouvernement est-il confronté à un risque de crise majeure ? Débat avec Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, et Émilie Zapalski, fondatrice de l’agence Émilie conseils.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 12 décembre]]></title>
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			<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 06:58:43 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : La colère agricole éclate en Ariège, des affrontements opposent agriculteurs et forces de l’ordre autour de l’abattage d’un troupeau contaminé par la dermatose nodulaire contagieuse. Cette colère peut-elle gagner l’ensemble du pays ? Débat avec Arnaud Benedetti et Françoise Degois.Retour sur une séquence politique marquée par l’adoption du budget de la Sécurité sociale. Victoire du Parlement ? Naissance d’une véritable culture du compromis ? Éclairage avec l’historien Nicolas Roussellier, enseignant à Sciences Po et à Polytechnique.Le Sénat examine le budget de la culture, alors que s’intensifient les interrogations sur l’entretien et la sécurité des grands musées, dont le Louvre. La sénatrice Else Joseph réagit.À la une de nos régions, choc et colère après la liquidation du fabricant d’électroménager Brandt. Plus de 700 emplois supprimés et tout un territoire fragilisé. Le président de la région Centre–Val de Loire, François Bonneau, nous en expose les conséquences.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : La colère agricole éclate en Ariège, des affrontements opposent agriculteurs et forces de l’ordre autour de l’abattage d’un troupeau contaminé par la dermatose nodulaire contagieuse. Cette colère peut-elle gagner l’ensemble du pays ? Débat avec Arnaud Benedetti et Françoise Degois.Retour sur une séquence politique marquée par l’adoption du budget de la Sécurité sociale. Victoire du Parlement ? Naissance d’une véritable culture du compromis ? Éclairage avec l’historien Nicolas Roussellier, enseignant à Sciences Po et à Polytechnique.Le Sénat examine le budget de la culture, alors que s’intensifient les interrogations sur l’entretien et la sécurité des grands musées, dont le Louvre. La sénatrice Else Joseph réagit.À la une de nos régions, choc et colère après la liquidation du fabricant d’électroménager Brandt. Plus de 700 emplois supprimés et tout un territoire fragilisé. Le président de la région Centre–Val de Loire, François Bonneau, nous en expose les conséquences.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Else Joseph : « La colère des agriculteurs face au Mercosur, je la redoute et je la comprends »</title>
			<itunes:title>Else Joseph : « La colère des agriculteurs face au Mercosur, je la redoute et je la comprends »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 06:58:43 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Else Joseph : « La colère des agriculteurs face au Mercosur, je la redoute et je la comprends »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Après la détection d’un cas de dermatose sur un bovin, l’abattage de tout un troupeau a été ordonné dans une ferme des Bordes-sur-Arize en Ariège. Les syndicats agricoles locaux et la chambre d’agriculture ont proposé que seules les vaches contaminées soient abattues, et qu’une campagne de vaccination massive soit lancée. Un protocole expérimental refusé par le ministère de l’Agriculture. Des heurts ont éclaté entre les gendarmes et plusieurs dizaines d’opposants à l’abattage.Else Joseph, sénatrice (LR) des Ardennes, témoigne de la récurrence récente de ces abattages massifs pour des raisons sanitaires : « On a vécu ça déjà dans les massifs alpins cet été. Je comprends les agriculteurs, qui subissent coup après coup des crises successives, et je partage leur désarroi. Je travaille avec beaucoup d’agriculteurs sur mon territoire : nous ne sommes pas touchés par la dermatose, mais on a connu malheureusement d’autres crises, avec la fièvre catarrhale par exemple. Et la colère des agriculteurs, face à la PAC, au Mercosur, à la fois je la redoute et je la comprends ».Else Joseph est également revenue sur les coupes budgétaires dans le cadre de la commission de la culture : « Ce que l’on regrette c’est que le patrimoine paye le prix fort dans ces réductions budgétaires, notamment les monuments historiques, avec un grand nombre de projets mis à l’arrêt. On parle de Chambord, du Mont Saint-Michel mais surtout aussi les actions des DRAC qui vont être limitées, concernant tous les patrimoines auxquels nous sommes attachés, notamment les églises. C’est un mauvais budget dans un mauvais contexte budgétaire ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après la détection d’un cas de dermatose sur un bovin, l’abattage de tout un troupeau a été ordonné dans une ferme des Bordes-sur-Arize en Ariège. Les syndicats agricoles locaux et la chambre d’agriculture ont proposé que seules les vaches contaminées soient abattues, et qu’une campagne de vaccination massive soit lancée. Un protocole expérimental refusé par le ministère de l’Agriculture. Des heurts ont éclaté entre les gendarmes et plusieurs dizaines d’opposants à l’abattage.Else Joseph, sénatrice (LR) des Ardennes, témoigne de la récurrence récente de ces abattages massifs pour des raisons sanitaires : « On a vécu ça déjà dans les massifs alpins cet été. Je comprends les agriculteurs, qui subissent coup après coup des crises successives, et je partage leur désarroi. Je travaille avec beaucoup d’agriculteurs sur mon territoire : nous ne sommes pas touchés par la dermatose, mais on a connu malheureusement d’autres crises, avec la fièvre catarrhale par exemple. Et la colère des agriculteurs, face à la PAC, au Mercosur, à la fois je la redoute et je la comprends ».Else Joseph est également revenue sur les coupes budgétaires dans le cadre de la commission de la culture : « Ce que l’on regrette c’est que le patrimoine paye le prix fort dans ces réductions budgétaires, notamment les monuments historiques, avec un grand nombre de projets mis à l’arrêt. On parle de Chambord, du Mont Saint-Michel mais surtout aussi les actions des DRAC qui vont être limitées, concernant tous les patrimoines auxquels nous sommes attachés, notamment les églises. C’est un mauvais budget dans un mauvais contexte budgétaire ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Industrie : liquidation de Brandt, symbole d’un déclin français ?</title>
			<itunes:title>Industrie : liquidation de Brandt, symbole d’un déclin français ?</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 06:58:43 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après 100 ans d’activité, Brandt, le dernier fabricant de gros équipements électroménagers français entre en liquidation, avec la perte de 750 emplois. C’est un énième choc industriel pour la France. Parmi les offres présentées pour sauver le groupe, celui de la SCOP, une coopérative des salariés qui promettait de sauver 295 emplois, a été rejeté par les juges du tribunal des activités économiques de Nanterre.Arnaud Benedetti, directeur de la publication de la Nouvelle Revue Politique, considère que se situe au niveau « du logiciel qu’Emmanuel Macron nous vend sur une prétendue ‘réindustrialisation’ du pays ces dernières années qui s’effondre devant la réalité. Brandt, qui est une marque centenaire, d’un atelier historique, est en train de s’effondrer avec plus de 700 personnes sur le carreau. C’est le témoignage de ce lent processus de désindustrialisation qui s’est amorcé depuis les années 70 ».Françoise Degois, éditorialiste politique, juge « qu’il n’y a pas d’empathie dans les mots du jeune ministre de l’Industrie. J’ai déjà fait des reportages dans des usines où l’on apprend qu’on va fermer juste avant Noël : ça brise le cœur des salariés. Alors parler avec un langage froid et techno comme seule réponse, non. Ce n’est pas de la communication, c’est un souci profond. Ça pose la question : est-ce que ce gouvernement est concerné ou pas, autrement que par des chiffres ? ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après 100 ans d’activité, Brandt, le dernier fabricant de gros équipements électroménagers français entre en liquidation, avec la perte de 750 emplois. C’est un énième choc industriel pour la France. Parmi les offres présentées pour sauver le groupe, celui de la SCOP, une coopérative des salariés qui promettait de sauver 295 emplois, a été rejeté par les juges du tribunal des activités économiques de Nanterre.Arnaud Benedetti, directeur de la publication de la Nouvelle Revue Politique, considère que se situe au niveau « du logiciel qu’Emmanuel Macron nous vend sur une prétendue ‘réindustrialisation’ du pays ces dernières années qui s’effondre devant la réalité. Brandt, qui est une marque centenaire, d’un atelier historique, est en train de s’effondrer avec plus de 700 personnes sur le carreau. C’est le témoignage de ce lent processus de désindustrialisation qui s’est amorcé depuis les années 70 ».Françoise Degois, éditorialiste politique, juge « qu’il n’y a pas d’empathie dans les mots du jeune ministre de l’Industrie. J’ai déjà fait des reportages dans des usines où l’on apprend qu’on va fermer juste avant Noël : ça brise le cœur des salariés. Alors parler avec un langage froid et techno comme seule réponse, non. Ce n’est pas de la communication, c’est un souci profond. Ça pose la question : est-ce que ce gouvernement est concerné ou pas, autrement que par des chiffres ? ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Nicolas Roussellier : « Sur le budget, on peut saluer la méthode parlementaire, pas le résultat »</title>
			<itunes:title>Nicolas Roussellier : « Sur le budget, on peut saluer la méthode parlementaire, pas le résultat »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 06:58:43 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Face aux crises, politique et institutionnelle, que nous traversons aujourd’hui, la méthode de compromis entre le gouvernement et les forces parlementaires employé par Sébastien Lecornu est une première dans l’histoire de la Ve République. Nicolas Roussellier, historien et enseignant à Sciences Po et Polytechnique était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! » pour nous éclairer sur le sujet.Pour Nicolas Roussellier, la méthode Lecornu « est une surprise et plutôt une bonne nouvelle sur le fonctionnement parlementaire de notre Ve République, fonctionnement auquel on n’était absolument pas habitué. La Ve République est comme un moteur hybride, électrique et classique, elle peut marcher sur deux modes. Sauf que le mode parlementaire de fabrication du budget, on ne l’avait jamais connu. Il faut donc saluer toute la méthode qui est apparue. Simplement, la méthode aboutit à un résultat très faible, avec un budget médiocre, qui ne diminue pas le déficit ».Nicolas Rousselier considère que « le parlementarisme du XXIe siècle fait face à un budget beaucoup plus complexe que sous la IIIe République. À l’époque il n’y avait pas de budget de la Sécurité sociale. Sous la IIIe République, et même encore sous la IVe, la nature même du budget était compréhensible par un député ou un sénateur moyen. Il était à portée de connaissance humaine. Aujourd’hui il est impossible d’avoir la capacité à suivre tous les aspects de la fiscalité ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Face aux crises, politique et institutionnelle, que nous traversons aujourd’hui, la méthode de compromis entre le gouvernement et les forces parlementaires employé par Sébastien Lecornu est une première dans l’histoire de la Ve République. Nicolas Roussellier, historien et enseignant à Sciences Po et Polytechnique était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! » pour nous éclairer sur le sujet.Pour Nicolas Roussellier, la méthode Lecornu « est une surprise et plutôt une bonne nouvelle sur le fonctionnement parlementaire de notre Ve République, fonctionnement auquel on n’était absolument pas habitué. La Ve République est comme un moteur hybride, électrique et classique, elle peut marcher sur deux modes. Sauf que le mode parlementaire de fabrication du budget, on ne l’avait jamais connu. Il faut donc saluer toute la méthode qui est apparue. Simplement, la méthode aboutit à un résultat très faible, avec un budget médiocre, qui ne diminue pas le déficit ».Nicolas Rousselier considère que « le parlementarisme du XXIe siècle fait face à un budget beaucoup plus complexe que sous la IIIe République. À l’époque il n’y avait pas de budget de la Sécurité sociale. Sous la IIIe République, et même encore sous la IVe, la nature même du budget était compréhensible par un député ou un sénateur moyen. Il était à portée de connaissance humaine. Aujourd’hui il est impossible d’avoir la capacité à suivre tous les aspects de la fiscalité ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Cédric Perrin : « Une alliance risque de se créer entre les États-Unis, la Russie et la Chine »</title>
			<itunes:title>Cédric Perrin : « Une alliance risque de se créer entre les États-Unis, la Russie et la Chine »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 06:58:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La nouvelle stratégie de sécurité nationale des États-Unis a été rendue publique le vendredi 5 décembre, dont la publication ciblait clairement les politiques européennes. Donald Trump et son vice-président J.D. Vance déplorent « la censure de la liberté d’expression et la répression de l’opposition politique » avec le risque d’un « effacement civilisationnel de l’Europe ».Cédric Perrin, sénateur (LR) du territoire de Belfort et président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, rappelle qu’il « faut être conscient du basculement géopolitique auquel nous sommes en train d’assister, notamment ce week-end avec la revue stratégique de sécurité des États-Unis, qui est quasiment une trahison diplomatique, avec le risque de voir une alliance se créer entre les États-Unis, la Russie et la Chine, en oubliant évidemment l’Europe ».Cédric Perrin juge prioritaire que nous retrouvions « une autonomie stratégique, une souveraineté, une indépendance. La France est mieux lotie que les autres pays européens parce que nous avons la dissuasion nucléaire, mais cette dissuasion ne nous empêche pas évidemment de nous réarmer pour avoir une masse suffisante, non pas pour faire la guerre, mais pour être suffisamment dissuasifs pour éviter que la guerre ne nous soit imposée ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La nouvelle stratégie de sécurité nationale des États-Unis a été rendue publique le vendredi 5 décembre, dont la publication ciblait clairement les politiques européennes. Donald Trump et son vice-président J.D. Vance déplorent « la censure de la liberté d’expression et la répression de l’opposition politique » avec le risque d’un « effacement civilisationnel de l’Europe ».Cédric Perrin, sénateur (LR) du territoire de Belfort et président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, rappelle qu’il « faut être conscient du basculement géopolitique auquel nous sommes en train d’assister, notamment ce week-end avec la revue stratégique de sécurité des États-Unis, qui est quasiment une trahison diplomatique, avec le risque de voir une alliance se créer entre les États-Unis, la Russie et la Chine, en oubliant évidemment l’Europe ».Cédric Perrin juge prioritaire que nous retrouvions « une autonomie stratégique, une souveraineté, une indépendance. La France est mieux lotie que les autres pays européens parce que nous avons la dissuasion nucléaire, mais cette dissuasion ne nous empêche pas évidemment de nous réarmer pour avoir une masse suffisante, non pas pour faire la guerre, mais pour être suffisamment dissuasifs pour éviter que la guerre ne nous soit imposée ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Laurent Fabius : « Il n’y a pas d’action efficace sur le climat sans accompagnement social »</title>
			<itunes:title>Laurent Fabius : « Il n’y a pas d’action efficace sur le climat sans accompagnement social »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 06:58:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Laurent Fabius, ancien Premier ministre et ancien président du Conseil Constitutionnel, était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Suite à la COP30, il revient sur les négociations diplomatiques internationales pour lutter contre le réchauffement climatique. Il y a 10 ans, le 12 décembre 2015, Laurent Fabius annonçait lors de la COP21 l’adoption de l’Accord de Paris par 196 nations pour limiter l’augmentation de la température à 2° Celsius au-dessus des niveaux préindustriels.Pour Laurent Fabius : « L’Accord de Paris est le plus grand accord diplomatique depuis 20 ans à l’initiative de la France. C’est le pilier fondamental de l’action contre le réchauffement climatique. Ce qui me frappe lorsqu’on revoit les images lors de la signature, c’est l’émotion des ministres qui étaient dans la salle. Il y avait là le monde entier, et ils sautaient de joie, ils s’embrassaient, car tout d’un coup, il y avait une fenêtre qui s’ouvrait ».Laurent Fabius a souligné l’inefficacité de l’écologie punitive en taxant les consommateurs avec l’exemple des Gilets Jaunes : « Les centaines de milliers de gens qui sont obligés de se servir de leur voiture, même s’ils sont écologistes, ils nous ont dit que c’était bien gentil, mais impossible. Ce qu’il faut retenir c’est qu’il n’y a pas d’action efficace sans accompagnement social. Et c’est vrai au niveau du monde. En Europe, nous sommes des pays relativement riches, mais les gouvernants africains ils n’acceptent de nous aider sur le climat qu’en contrepartie de technologies et de financements ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Laurent Fabius, ancien Premier ministre et ancien président du Conseil Constitutionnel, était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Suite à la COP30, il revient sur les négociations diplomatiques internationales pour lutter contre le réchauffement climatique. Il y a 10 ans, le 12 décembre 2015, Laurent Fabius annonçait lors de la COP21 l’adoption de l’Accord de Paris par 196 nations pour limiter l’augmentation de la température à 2° Celsius au-dessus des niveaux préindustriels.Pour Laurent Fabius : « L’Accord de Paris est le plus grand accord diplomatique depuis 20 ans à l’initiative de la France. C’est le pilier fondamental de l’action contre le réchauffement climatique. Ce qui me frappe lorsqu’on revoit les images lors de la signature, c’est l’émotion des ministres qui étaient dans la salle. Il y avait là le monde entier, et ils sautaient de joie, ils s’embrassaient, car tout d’un coup, il y avait une fenêtre qui s’ouvrait ».Laurent Fabius a souligné l’inefficacité de l’écologie punitive en taxant les consommateurs avec l’exemple des Gilets Jaunes : « Les centaines de milliers de gens qui sont obligés de se servir de leur voiture, même s’ils sont écologistes, ils nous ont dit que c’était bien gentil, mais impossible. Ce qu’il faut retenir c’est qu’il n’y a pas d’action efficace sans accompagnement social. Et c’est vrai au niveau du monde. En Europe, nous sommes des pays relativement riches, mais les gouvernants africains ils n’acceptent de nous aider sur le climat qu’en contrepartie de technologies et de financements ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Après la Sécu, le défi du budget de l’État</title>
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			<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 06:58:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le budget de la Sécurité sociale a été voté à l’Assemblée nationale avec 247 voix pour, 234 contre et 93 abstentions. Le texte budgétaire poursuit sa navette parlementaire et revient au Sénat, ce vendredi 12 décembre. La majorité de sénateurs centristes et de droite ont prévu de rejeter d’emblée le texte pour qu’il soit adopté définitivement par l’Assemblée nationale dès le 16 décembre. Mais le deuxième texte budgétaire, le budget de l’État, saura-t-il trouver la même voie pour être adopté ?Michael Darmon, éditorialiste politique sur I24news, juge que « ce sera différent pour le budget de l’État. Dans ce budget il y a vraiment un critère d’appartenance à l’opposition ou à la majorité de gouvernement. Mais l’issue qu’a su trouver la Sécurité sociale peut permettre de créer une forme de consensus. En tout cas, la méthode adoptée par Sébastien Lecornu était nécessaire pour arriver à un accord, et elle restera peut-être comme le début d’une mutation de la politique française, qui trouvera une résonance bien plus significative que ce que nous vivons aujourd’hui ».Bérengère Bonte, journaliste politique, considère qu’il « reste un certain nombre d’inconnues sur le budget. Et la bienveillance des socialistes sur la Sécurité sociale n’est pas acquise en considérant qu’ils n’ont pas obtenu pour le moment de taxe Zucman ou d’équivalent. Sur la Sécurité sociale, le Parti socialiste a eu sa suspension de la réforme des retraites et Les Républicains ont eu quelques baisses d’impôts, tout le monde en avait dans sa besace. Sur le budget de l’État, tout reste à faire ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le budget de la Sécurité sociale a été voté à l’Assemblée nationale avec 247 voix pour, 234 contre et 93 abstentions. Le texte budgétaire poursuit sa navette parlementaire et revient au Sénat, ce vendredi 12 décembre. La majorité de sénateurs centristes et de droite ont prévu de rejeter d’emblée le texte pour qu’il soit adopté définitivement par l’Assemblée nationale dès le 16 décembre. Mais le deuxième texte budgétaire, le budget de l’État, saura-t-il trouver la même voie pour être adopté ?Michael Darmon, éditorialiste politique sur I24news, juge que « ce sera différent pour le budget de l’État. Dans ce budget il y a vraiment un critère d’appartenance à l’opposition ou à la majorité de gouvernement. Mais l’issue qu’a su trouver la Sécurité sociale peut permettre de créer une forme de consensus. En tout cas, la méthode adoptée par Sébastien Lecornu était nécessaire pour arriver à un accord, et elle restera peut-être comme le début d’une mutation de la politique française, qui trouvera une résonance bien plus significative que ce que nous vivons aujourd’hui ».Bérengère Bonte, journaliste politique, considère qu’il « reste un certain nombre d’inconnues sur le budget. Et la bienveillance des socialistes sur la Sécurité sociale n’est pas acquise en considérant qu’ils n’ont pas obtenu pour le moment de taxe Zucman ou d’équivalent. Sur la Sécurité sociale, le Parti socialiste a eu sa suspension de la réforme des retraites et Les Républicains ont eu quelques baisses d’impôts, tout le monde en avait dans sa besace. Sur le budget de l’État, tout reste à faire ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'Intégrale du jeudi 11 décembre 2025]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'Intégrale du jeudi 11 décembre 2025]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 06:58:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[  Il y a 10 ans était signé l’accord de Paris sur le climat. Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? L’écologie est-elle remise en cause, notamment par la Présidence Trump ?  Nous recevons l’artisan de cet accord, l'ancien Premier Ministre Laurent Fabius. Quid du budget de nos armées en cas d’enlisement des débats budgétaires ? Pourra-t-il être augmenté pour faire face à la menace russe ?  Nous interrogeons le Président de la Commission des Affaires étrangères du Sénat Cédric Perrin.Enfin dans le Club des Territoires, focus sur la méthode de Sébastien Lecornu. Après le vote du budget de la Sécurité sociale, le Premier Ministre  fera-t-il coup double en faisant passer le budget de l'Etat actuellement examiné au Sénat ? L’équation s’annonce plus compliquée à résoudre, et les débats pourraient se prolonger en janvier annonce le gouvernement qui refuse d’utiliser le 49.3. Analyse avec nos éditorialistes Michaël Darmon, éditorialiste politique Public Sénat - I24News et Bérengère Bonte, éditorialiste politique.    <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[  Il y a 10 ans était signé l’accord de Paris sur le climat. Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? L’écologie est-elle remise en cause, notamment par la Présidence Trump ?  Nous recevons l’artisan de cet accord, l'ancien Premier Ministre Laurent Fabius. Quid du budget de nos armées en cas d’enlisement des débats budgétaires ? Pourra-t-il être augmenté pour faire face à la menace russe ?  Nous interrogeons le Président de la Commission des Affaires étrangères du Sénat Cédric Perrin.Enfin dans le Club des Territoires, focus sur la méthode de Sébastien Lecornu. Après le vote du budget de la Sécurité sociale, le Premier Ministre  fera-t-il coup double en faisant passer le budget de l'Etat actuellement examiné au Sénat ? L’équation s’annonce plus compliquée à résoudre, et les débats pourraient se prolonger en janvier annonce le gouvernement qui refuse d’utiliser le 49.3. Analyse avec nos éditorialistes Michaël Darmon, éditorialiste politique Public Sénat - I24News et Bérengère Bonte, éditorialiste politique.    <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 10 décembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 10 décembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu signe une première victoire politique : les députés approuvent le budget de la Sécurité sociale sans recours au 49.3, dans un scrutin serré. Est-ce aussi une victoire pour la démocratie parlementaire et pour la culture du compromis ? Ce vote rebat-il les cartes alors que la gauche et le socle commun se divisent ?Analyse avec Elizabeth Martichoux et Benjamin Morel.Le texte est adopté grâce aux voix socialistes et à l’abstention des écologistes, une position vivement critiquée par LFI et le RN. La secrétaire nationale des Écologistes, Marine Tondelier, répond et détaille sa ligne.Autre réaction, celle du porte-parole du Parti communiste, le sénateur Ian Brossat, opposé au budget. Avec lui, nous revenons aussi sur le budget de l’immigration voté au Sénat.A la une de nos régions, un souffle de légèreté et d’esprit de fête : direction Colmar, où le marché de Noël attire un large public malgré une météo peu hivernale. Le maire, Éric Strautmann, nous en présente les coulisses.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu signe une première victoire politique : les députés approuvent le budget de la Sécurité sociale sans recours au 49.3, dans un scrutin serré. Est-ce aussi une victoire pour la démocratie parlementaire et pour la culture du compromis ? Ce vote rebat-il les cartes alors que la gauche et le socle commun se divisent ?Analyse avec Elizabeth Martichoux et Benjamin Morel.Le texte est adopté grâce aux voix socialistes et à l’abstention des écologistes, une position vivement critiquée par LFI et le RN. La secrétaire nationale des Écologistes, Marine Tondelier, répond et détaille sa ligne.Autre réaction, celle du porte-parole du Parti communiste, le sénateur Ian Brossat, opposé au budget. Avec lui, nous revenons aussi sur le budget de l’immigration voté au Sénat.A la une de nos régions, un souffle de légèreté et d’esprit de fête : direction Colmar, où le marché de Noël attire un large public malgré une météo peu hivernale. Le maire, Éric Strautmann, nous en présente les coulisses.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Ian Brossat : « Les députés communistes ont eu raison de s’opposer au budget dans sa copie finale »</title>
			<itunes:title>Ian Brossat : « Les députés communistes ont eu raison de s’opposer au budget dans sa copie finale »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le budget de la Sécurité sociale a été voté par l’Assemblée nationale ce mardi 9 décembre. Le texte a été approuvé par les groupes Ensemble (macronistes), MoDem (centristes), le Parti Socialiste et le groupe LIOT (indépendants). Il a été rejeté par La France Insoumise, le Parti Communiste, l’Union des Droites d’Éric Ciotti et le Rassemblement national. Les élus d’Horizons, Les Républicains et les Écologistes ont été divisés, mais se sont majoritairement abstenus. Ian Brossat, sénateur (communiste) de Paris et porte-parole du PCF, constate « qu’un certain nombre de combats que nous avons mené, notamment contre les franchises médicales, ou l’augmentation du temps de travail, avancés par les sénateurs de droite, ont été mis en échec. La copie budgétaire est positive. Est-ce que pour autant il fallait un vote positif ou une abstention ? Je pense que les députés communistes ont eu raison de s’opposer à ce PLFSS dans sa version finale ».Ian Brossat fustige la manière dont est perçue la « méthode Lecornu » dans les médias : « Si le Parlement avait été véritablement respecté, la réforme des retraites aurait été purement et simplement abrogée. Il y a de fait une majorité à l’Assemblée nationale pour l’abroger, mais jamais il n’a été permis que ce vote ait lieu. Les députés communistes ont fait voter une résolution qui n’a pas de valeur contraignante pour se prononcer sur la réforme des retraites. Donc il y a encore du chemin pour que ce soit vraiment le Parlement qui dirige le pays ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le budget de la Sécurité sociale a été voté par l’Assemblée nationale ce mardi 9 décembre. Le texte a été approuvé par les groupes Ensemble (macronistes), MoDem (centristes), le Parti Socialiste et le groupe LIOT (indépendants). Il a été rejeté par La France Insoumise, le Parti Communiste, l’Union des Droites d’Éric Ciotti et le Rassemblement national. Les élus d’Horizons, Les Républicains et les Écologistes ont été divisés, mais se sont majoritairement abstenus. Ian Brossat, sénateur (communiste) de Paris et porte-parole du PCF, constate « qu’un certain nombre de combats que nous avons mené, notamment contre les franchises médicales, ou l’augmentation du temps de travail, avancés par les sénateurs de droite, ont été mis en échec. La copie budgétaire est positive. Est-ce que pour autant il fallait un vote positif ou une abstention ? Je pense que les députés communistes ont eu raison de s’opposer à ce PLFSS dans sa version finale ».Ian Brossat fustige la manière dont est perçue la « méthode Lecornu » dans les médias : « Si le Parlement avait été véritablement respecté, la réforme des retraites aurait été purement et simplement abrogée. Il y a de fait une majorité à l’Assemblée nationale pour l’abroger, mais jamais il n’a été permis que ce vote ait lieu. Les députés communistes ont fait voter une résolution qui n’a pas de valeur contraignante pour se prononcer sur la réforme des retraites. Donc il y a encore du chemin pour que ce soit vraiment le Parlement qui dirige le pays ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Marine Tondelier : « La méthode Lecornu consiste à ménager la chèvre et le chou »</title>
			<itunes:title>Marine Tondelier : « La méthode Lecornu consiste à ménager la chèvre et le chou »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[L’Assemblée nationale a voté le budget de la Sécurité sociale à 13 voix près, ce mardi 9 novembre : 247 pour, 234 contre et 93 abstentions. Ce sont 18 voix favorables du parti Les Républicains qui ont fait pencher la balance, alors que le président du groupe à l’Assemblée, Laurent Wauquiez, avait appelé à s’abstenir.Marine Tondelier ignore « qui gagne réellement à la fin avec ce budget de la Sécurité sociale. Vous voyez bien que la méthode Lecornu qui consiste à ménager la chèvre et le chou en permanence, à voter des amendements avec la gauche, d’autres avec la droite et l’extrême droite, conduit à la fin à quelque chose qui n’est pas satisfaisant. Je suis extrêmement fière que les Écologistes ait été une force d’interposition entre Emmanuel Macron et les Françaises et les Français de l’autre côté ».Au total, ce budget de la Sécurité sociale cumule à lui seul en prévision 20 milliards d’euros de déficit. Pour Marine Tondelier « c’est la responsabilité du gouvernement parce qu’il n’a pas accepté les propositions sur la partie recette. Et quand vous refusez de taxer les plus riches, quand vous mettez beaucoup d’exonérations, forcément ça grève des recettes. Donc à dépense constante, ça fait plus de déficit. Normalement sur les exonérations, l’État compense sur la Sécurité sociale, et là il le fait imparfaitement. Ce budget de la Sécurité sociale est artificiellement en déficit parce que l’État ne verse pas à la Sécurité sociale les compensations qu’il devrait ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[L’Assemblée nationale a voté le budget de la Sécurité sociale à 13 voix près, ce mardi 9 novembre : 247 pour, 234 contre et 93 abstentions. Ce sont 18 voix favorables du parti Les Républicains qui ont fait pencher la balance, alors que le président du groupe à l’Assemblée, Laurent Wauquiez, avait appelé à s’abstenir.Marine Tondelier ignore « qui gagne réellement à la fin avec ce budget de la Sécurité sociale. Vous voyez bien que la méthode Lecornu qui consiste à ménager la chèvre et le chou en permanence, à voter des amendements avec la gauche, d’autres avec la droite et l’extrême droite, conduit à la fin à quelque chose qui n’est pas satisfaisant. Je suis extrêmement fière que les Écologistes ait été une force d’interposition entre Emmanuel Macron et les Françaises et les Français de l’autre côté ».Au total, ce budget de la Sécurité sociale cumule à lui seul en prévision 20 milliards d’euros de déficit. Pour Marine Tondelier « c’est la responsabilité du gouvernement parce qu’il n’a pas accepté les propositions sur la partie recette. Et quand vous refusez de taxer les plus riches, quand vous mettez beaucoup d’exonérations, forcément ça grève des recettes. Donc à dépense constante, ça fait plus de déficit. Normalement sur les exonérations, l’État compense sur la Sécurité sociale, et là il le fait imparfaitement. Ce budget de la Sécurité sociale est artificiellement en déficit parce que l’État ne verse pas à la Sécurité sociale les compensations qu’il devrait ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Budget de la Sécu : un texte sauvé de justesse</title>
			<itunes:title>Budget de la Sécu : un texte sauvé de justesse</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Budget de la Sécu : un texte sauvé de justesse</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Ce mardi 9 novembre se jouait le vote du budget de la Sécurité sociale. L’Assemblée nationale a voté pour la copie finale présentée en fin de séance avec 247 voix pour et 234 contre. Mais peut-il en être de même pour le projet de loi de finances du budget de l’État qui avait été rejeté à l’unanimité moins un député ? Sans cela, Sébastien Lecornu devra choisir entre le 49.3, les ordonnances ou la loi spéciale.Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique pour LCI et Public Sénat : « Incontestablement, Sébastien Lecornu a réussi son pari. Et il y en a un deuxième qui a réussi son pari : c’est Olivier Faure, qui avec le Premier ministre sont les artisans de ce compromis. Et le Parti Socialiste a fait voter pour, ce qui est quand même considérable dans la logique politique parlementaire. C’est la victoire de la stabilité ».Benjamin Morel, constitutionnaliste, considère que « le parlementarisme, d’habitude il forme des coalitions stables, avec des partis qui disciplinent leurs députés, ensuite on se met d’accord au sein de la coalition et on vote au moins le budget. C’est comme cela que ça fonctionne à peu près partout en Europe dans les démocraties parlementaires. Là on revit plutôt ce qu’il s’est passé sous la IVe République, avec des groupes politiques extrêmement divers, très indisciplinés, qui font des compromis temporaires et ponctuels ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce mardi 9 novembre se jouait le vote du budget de la Sécurité sociale. L’Assemblée nationale a voté pour la copie finale présentée en fin de séance avec 247 voix pour et 234 contre. Mais peut-il en être de même pour le projet de loi de finances du budget de l’État qui avait été rejeté à l’unanimité moins un député ? Sans cela, Sébastien Lecornu devra choisir entre le 49.3, les ordonnances ou la loi spéciale.Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique pour LCI et Public Sénat : « Incontestablement, Sébastien Lecornu a réussi son pari. Et il y en a un deuxième qui a réussi son pari : c’est Olivier Faure, qui avec le Premier ministre sont les artisans de ce compromis. Et le Parti Socialiste a fait voter pour, ce qui est quand même considérable dans la logique politique parlementaire. C’est la victoire de la stabilité ».Benjamin Morel, constitutionnaliste, considère que « le parlementarisme, d’habitude il forme des coalitions stables, avec des partis qui disciplinent leurs députés, ensuite on se met d’accord au sein de la coalition et on vote au moins le budget. C’est comme cela que ça fonctionne à peu près partout en Europe dans les démocraties parlementaires. Là on revit plutôt ce qu’il s’est passé sous la IVe République, avec des groupes politiques extrêmement divers, très indisciplinés, qui font des compromis temporaires et ponctuels ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Philippe Paul : « Tous les chemins mènent à Rome, tous les drones mènent à Moscou »</title>
			<itunes:title>Philippe Paul : « Tous les chemins mènent à Rome, tous les drones mènent à Moscou »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 06:58:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le jeudi 4 décembre, la base sous-marine de l’Île-Longue, qui abrite les sous-marins qui assurent la dissuasion nucléaire française, aurait été survolées pas des drones. Un dispositif de brouillage aurait été utilisé, sans résultat. « Aucun lien avec une ingérence étrangère n’est donc fait » a déclaré le procureur Frédéric Teillet, procureur de la République de Rennes.Philippe Paul, sénateur (LR) du Finistère est inquiet de cette situation : « C’est le site militaire le plus protégé de Bretagne, et il n’y avait pas qu’un drone, mais cinq. Je pense que ce sont des mesures d’intimidation plutôt qu’autre chose. On ne sait pas d’où viennent les drones, mais comme on dit dans les milieux autorisés : ‘tous les chemins mènent à Rome et tous les drones mènent à Moscou’. »Sur le vote du budget de la Sécurité sociale de l’Assemblée nationale ce mardi 9 novembre, Philippe Paul pense que : « Malgré tout, le budget va certainement passer à quelques voix près. Probablement que certains députés Les Républicains vont s’abstenir lors du vote du budget. Bruno Retailleau a appelé contre, mais on voit bien que les consignes du président du parti sont de moins en moins suivies. Mais je pense surtout à la population qui commence à en avoir ras-le-bol de tout ce micmac ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le jeudi 4 décembre, la base sous-marine de l’Île-Longue, qui abrite les sous-marins qui assurent la dissuasion nucléaire française, aurait été survolées pas des drones. Un dispositif de brouillage aurait été utilisé, sans résultat. « Aucun lien avec une ingérence étrangère n’est donc fait » a déclaré le procureur Frédéric Teillet, procureur de la République de Rennes.Philippe Paul, sénateur (LR) du Finistère est inquiet de cette situation : « C’est le site militaire le plus protégé de Bretagne, et il n’y avait pas qu’un drone, mais cinq. Je pense que ce sont des mesures d’intimidation plutôt qu’autre chose. On ne sait pas d’où viennent les drones, mais comme on dit dans les milieux autorisés : ‘tous les chemins mènent à Rome et tous les drones mènent à Moscou’. »Sur le vote du budget de la Sécurité sociale de l’Assemblée nationale ce mardi 9 novembre, Philippe Paul pense que : « Malgré tout, le budget va certainement passer à quelques voix près. Probablement que certains députés Les Républicains vont s’abstenir lors du vote du budget. Bruno Retailleau a appelé contre, mais on voit bien que les consignes du président du parti sont de moins en moins suivies. Mais je pense surtout à la population qui commence à en avoir ras-le-bol de tout ce micmac ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Clément Beaune : « Vouloir supprimer le Haut-commissariat au Plan c’est un peu le Milei du pauvre »</title>
			<itunes:title>Clément Beaune : « Vouloir supprimer le Haut-commissariat au Plan c’est un peu le Milei du pauvre »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 06:58:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le débat parlementaire sur le budget de la Sécurité sociale est supposé prendre fin ce mardi 9 décembre avec le vote ou le rejet de la copie à l’Assemblée nationale. Peu importe l’issue : les pronostics annoncent un vote extrêmement serré, qui se jouerait à quelques voix près.Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan, ancien ministre de l’Europe et des Transports salue « ce budget de la Sécurité sociale, qui est le fruit d’efforts et de compromis. On peut saluer les députés pour leur travail. Quand on est un citoyen qui regarde les débats, cela peut créer de la confusion. Peut-être qu’il faudrait derrière revoir nos procédures budgétaires ? On a le débat budgétaire le plus long d’Europe. Mais il fallait en tout cas, dans cette Assemblée fragmentée, trouver une méthode, des compromis de gouvernement, et des parlementaires de tout bord ont joué le jeu ».Clément Beaune est également revenu sur la volonté de réduire les dépenses de Haut-commissariat, voire de sa suppression, notamment par des collègues de son propre parti : « Je l’ai pris un peu personnellement, mais ça ce n’est pas très grave. Je dirige une institution qui fête ses 80 ans en janvier prochain, et qui peut sans doute s’améliorer. On a commencé par la fusion des agences de l’État cette année. On fait 15% d’économies de fonctionnement cette année, à la demande du Sénat d’ailleurs. Proposer la suppression du Haut-commissariat au Plan c’est le Milei du pauvre »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le débat parlementaire sur le budget de la Sécurité sociale est supposé prendre fin ce mardi 9 décembre avec le vote ou le rejet de la copie à l’Assemblée nationale. Peu importe l’issue : les pronostics annoncent un vote extrêmement serré, qui se jouerait à quelques voix près.Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan, ancien ministre de l’Europe et des Transports salue « ce budget de la Sécurité sociale, qui est le fruit d’efforts et de compromis. On peut saluer les députés pour leur travail. Quand on est un citoyen qui regarde les débats, cela peut créer de la confusion. Peut-être qu’il faudrait derrière revoir nos procédures budgétaires ? On a le débat budgétaire le plus long d’Europe. Mais il fallait en tout cas, dans cette Assemblée fragmentée, trouver une méthode, des compromis de gouvernement, et des parlementaires de tout bord ont joué le jeu ».Clément Beaune est également revenu sur la volonté de réduire les dépenses de Haut-commissariat, voire de sa suppression, notamment par des collègues de son propre parti : « Je l’ai pris un peu personnellement, mais ça ce n’est pas très grave. Je dirige une institution qui fête ses 80 ans en janvier prochain, et qui peut sans doute s’améliorer. On a commencé par la fusion des agences de l’État cette année. On fait 15% d’économies de fonctionnement cette année, à la demande du Sénat d’ailleurs. Proposer la suppression du Haut-commissariat au Plan c’est le Milei du pauvre »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>120 ans de laïcité : où en est le pacte républicain ?</title>
			<itunes:title>120 ans de laïcité : où en est le pacte républicain ?</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 06:58:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le 9 décembre 1905 était promulguée la loi de séparation des Églises et de l’État, dispositif indissociable pour la société française à la notion de « laïcité ». Ce mardi 9 novembre 2025 est donc le 120ème anniversaire de cette sécularisation, avec une hausse du nombre de personnes se déclarant sans religion.Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP, rappelle que « la laïcité est l’un des sujets sur lequel l’âge agit le plus fortement. Si on fait parler spontanément des jeunes, le terme ‘laïcité’ renvoie à des représentations d’imaginaires différents. Chez les plus de 35-40 ans, c’est clairement ‘séparer les religions et la politique et faire reculer l’influence des religions sur notre société’. Pour les jeunes, il s’agit de mettre toutes les religions sur un pied d’égalité, notamment dans leur visibilité, sans gêne sur la présence de signes religieux dans l’espace public ».Laurent Joffrin, journaliste et directeur du site LeJournal.info, considère que : « Quand on est religieux on n’a pas le droit, en raison de la laïcité française, d’imposer sa loi religieuse. Mais on peut très bien penser, et beaucoup de religions le pensent, que sa foi est supérieure à la loi. Les catholiques par exemple considèrent que l’avortement ce n’est pas bien du tout. Ils condamnent l’avortement alors que c’est une loi de la République, et qu’elle est même inscrite dans la Constitution. Donc on peut très bien voir cohabiter deux principes. Ce qui compte c’est le respect de la loi ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le 9 décembre 1905 était promulguée la loi de séparation des Églises et de l’État, dispositif indissociable pour la société française à la notion de « laïcité ». Ce mardi 9 novembre 2025 est donc le 120ème anniversaire de cette sécularisation, avec une hausse du nombre de personnes se déclarant sans religion.Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP, rappelle que « la laïcité est l’un des sujets sur lequel l’âge agit le plus fortement. Si on fait parler spontanément des jeunes, le terme ‘laïcité’ renvoie à des représentations d’imaginaires différents. Chez les plus de 35-40 ans, c’est clairement ‘séparer les religions et la politique et faire reculer l’influence des religions sur notre société’. Pour les jeunes, il s’agit de mettre toutes les religions sur un pied d’égalité, notamment dans leur visibilité, sans gêne sur la présence de signes religieux dans l’espace public ».Laurent Joffrin, journaliste et directeur du site LeJournal.info, considère que : « Quand on est religieux on n’a pas le droit, en raison de la laïcité française, d’imposer sa loi religieuse. Mais on peut très bien penser, et beaucoup de religions le pensent, que sa foi est supérieure à la loi. Les catholiques par exemple considèrent que l’avortement ce n’est pas bien du tout. Ils condamnent l’avortement alors que c’est une loi de la République, et qu’elle est même inscrite dans la Constitution. Donc on peut très bien voir cohabiter deux principes. Ce qui compte c’est le respect de la loi ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du 9 décembre]]></title>
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			<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 06:58:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu cherche à faire adopter le budget de la Sécurité sociale à l’Assemblée nationale. Parvient-il à réunir une majorité solide, alors même qu’Olivier Faure appelle les socialistes à le soutenir et que le socle gouvernemental reste incertain ? Nous recevons Clément Beaune, ancien ministre et Haut-Commissaire au Plan, pour en parler.Au Sénat, l’examen du budget met en lumière des choix contrastés : un budget de l’écologie en baisse, un budget de la sécurité en hausse, avec des moyens renforcés pour la police et la gendarmerie. Le sénateur Philippe Paul réagit à ces orientations.La loi de séparation des Églises et de l’État a été adoptée il y a tout juste 120 ans. Que représente-t-elle aujourd’hui ? La laïcité se trouve-t-elle fragilisée ? Nos éditorialistes Frédéric Dabi et Laurent Joffrin confrontent leurs analyses.A la une de nos régions, focus sur une initiative autour de la laïcité : des élèves de l’école du verre et du vitrail présentent leurs créations à la Sorbonne, reflet d’un travail pédagogique dédié aux valeurs républicaines.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu cherche à faire adopter le budget de la Sécurité sociale à l’Assemblée nationale. Parvient-il à réunir une majorité solide, alors même qu’Olivier Faure appelle les socialistes à le soutenir et que le socle gouvernemental reste incertain ? Nous recevons Clément Beaune, ancien ministre et Haut-Commissaire au Plan, pour en parler.Au Sénat, l’examen du budget met en lumière des choix contrastés : un budget de l’écologie en baisse, un budget de la sécurité en hausse, avec des moyens renforcés pour la police et la gendarmerie. Le sénateur Philippe Paul réagit à ces orientations.La loi de séparation des Églises et de l’État a été adoptée il y a tout juste 120 ans. Que représente-t-elle aujourd’hui ? La laïcité se trouve-t-elle fragilisée ? Nos éditorialistes Frédéric Dabi et Laurent Joffrin confrontent leurs analyses.A la une de nos régions, focus sur une initiative autour de la laïcité : des élèves de l’école du verre et du vitrail présentent leurs créations à la Sorbonne, reflet d’un travail pédagogique dédié aux valeurs républicaines.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du lundi 8 décembre]]></title>
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			<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 06:58:53 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu tente de bâtir une majorité autour du budget de la Sécurité sociale. Le vote s’annonce incertain et les équilibres politiques restent mouvants. Nos éditorialistes Yves Thréard et Aurore Malval analysent les rapports de force. Au Sénat, la majorité de droite examine le budget de l’État et valide plusieurs mesures de rigueur, dont la suppression de milliers de postes d’enseignants. Le sénateur LR de l’Oise Olivier Paccaud, professeur d’histoire, réagit.Dans ce contexte budgétaire tendu, les Français ajustent-ils leurs dépenses, notamment pour leurs achats du quotidien ? Réponses avec Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres Leclerc.À la une de nos régions : un reportage de nos partenaires de TV7 sur ces maires qui se mettent au service de communes voisines, un engagement qui peut parfois peser sur leur moral.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu tente de bâtir une majorité autour du budget de la Sécurité sociale. Le vote s’annonce incertain et les équilibres politiques restent mouvants. Nos éditorialistes Yves Thréard et Aurore Malval analysent les rapports de force. Au Sénat, la majorité de droite examine le budget de l’État et valide plusieurs mesures de rigueur, dont la suppression de milliers de postes d’enseignants. Le sénateur LR de l’Oise Olivier Paccaud, professeur d’histoire, réagit.Dans ce contexte budgétaire tendu, les Français ajustent-ils leurs dépenses, notamment pour leurs achats du quotidien ? Réponses avec Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres Leclerc.À la une de nos régions : un reportage de nos partenaires de TV7 sur ces maires qui se mettent au service de communes voisines, un engagement qui peut parfois peser sur leur moral.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Michel-Édouard Leclerc : « Sur le Mercosur, il faut appliquer nos normes aux produits importés »</title>
			<itunes:title>Michel-Édouard Leclerc : « Sur le Mercosur, il faut appliquer nos normes aux produits importés »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 06:58:53 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que les assises de la souveraineté alimentaire s’ouvrent ce lundi 8 décembre, la balance commerciale agricole est déficitaire, pour la première fois depuis 50 ans. Ajouté à l’inflation et à la hausse des coûts de l’énergie, « Bonjour chez vous ! » a reçu Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres E. Leclerc, pour nous éclairer sur la situation de la grande distribution face à ces nouvelles contraintes.Michel-Édouard Leclerc constate qu’il y a « une chape de plomb sur la société française. Les émissions politiques : on baisse le son, on ne sait plus où on en est. Les Français constituent une épargne de précaution, et les jeunes ont compris qu’ils ne toucheraient jamais leur retraite. Nous n’écoutons plus les débats budgétaires. Nous réfléchissons à une stratégie au-delà de 2027. Il faut sortir du court-termisme de l’Assemblée nationale et du Sénat et se projeter pour nos enfants sur les dix ans qui viennent ».Face à la signature controversée du traité de libre-échange Mercosur, Michel-Édouard Leclerc adhère « au principe de réciprocité : l’application des normes françaises aux produits importés. Mais la distribution n’est pas très concernée, parce que nous n’importons que très peu de ces zones-là. Mais c’est à la puissance publique de négocier, moi on ne m’a jamais demandé mon avis ou de participer à une table de négociation de ces accords internationaux, bien qu’étant le premier distributeur français. Mais de l’autre côté, l’Amérique latine c’est également un formidable débouché pour nos industries ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que les assises de la souveraineté alimentaire s’ouvrent ce lundi 8 décembre, la balance commerciale agricole est déficitaire, pour la première fois depuis 50 ans. Ajouté à l’inflation et à la hausse des coûts de l’énergie, « Bonjour chez vous ! » a reçu Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres E. Leclerc, pour nous éclairer sur la situation de la grande distribution face à ces nouvelles contraintes.Michel-Édouard Leclerc constate qu’il y a « une chape de plomb sur la société française. Les émissions politiques : on baisse le son, on ne sait plus où on en est. Les Français constituent une épargne de précaution, et les jeunes ont compris qu’ils ne toucheraient jamais leur retraite. Nous n’écoutons plus les débats budgétaires. Nous réfléchissons à une stratégie au-delà de 2027. Il faut sortir du court-termisme de l’Assemblée nationale et du Sénat et se projeter pour nos enfants sur les dix ans qui viennent ».Face à la signature controversée du traité de libre-échange Mercosur, Michel-Édouard Leclerc adhère « au principe de réciprocité : l’application des normes françaises aux produits importés. Mais la distribution n’est pas très concernée, parce que nous n’importons que très peu de ces zones-là. Mais c’est à la puissance publique de négocier, moi on ne m’a jamais demandé mon avis ou de participer à une table de négociation de ces accords internationaux, bien qu’étant le premier distributeur français. Mais de l’autre côté, l’Amérique latine c’est également un formidable débouché pour nos industries ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Olivier Paccaud : « Notre pays a besoin de clarté : en Ve République c’est le retour aux urnes »</title>
			<itunes:title>Olivier Paccaud : « Notre pays a besoin de clarté : en Ve République c’est le retour aux urnes »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 06:58:53 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les deux lois de finances pour le budget, PLF et PLFSS, doivent être promulguées avant le 31 décembre 2025. Les délais constitutionnels ne laissent plus de marge d’erreur au gouvernement sans avoir recours au 49.3 ou à la loi spéciale.Olivier Paccaud, sénateur (LR) de l’Oise, déplore que l’on s’acharne à savoir s’il y aura un budget voté ou non : « Monsieur Lecornu agite toutes les peurs en parlant de 30 milliards d’euros de déficit. Il dit que s’il n’y a pas de vote du budget c’est le chaos, mais c’est déjà le chaos. On entend beaucoup le mot ‘instabilité’, mais qu’est-ce que c’est la ‘stabilité’ que tout le monde appelle de ses vœux ? Aujourd’hui on a la paralysie depuis 2024 et la dissolution, avec une Assemblée qui ne fonctionne plus, et un gouvernement qui n’a qu’un seul but : tenir. Non pas agir, mais durer ».Olivier Paccaud fait le constat d’un triste bilan : « Nous sommes dans un pays où il y a 3500 milliards de dette. Le chômage repart à la hausse, les faillites d’entreprises se multiplient, l’école est en souffrance, le logement est en berne, des narcotrafiquants se taillent des fiefs, l’accès aux services de santé est de plus en plus compliqué, le pouvoir d’achat est asphyxié. Je sais que mes propos ne plairont pas, mais notre pays a besoin de clarté. Et la clarification dans la Ve République c’est le retour aux urnes. De Gaulle l’avait fait, moi je suis favorable à une nouvelle dissolution ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les deux lois de finances pour le budget, PLF et PLFSS, doivent être promulguées avant le 31 décembre 2025. Les délais constitutionnels ne laissent plus de marge d’erreur au gouvernement sans avoir recours au 49.3 ou à la loi spéciale.Olivier Paccaud, sénateur (LR) de l’Oise, déplore que l’on s’acharne à savoir s’il y aura un budget voté ou non : « Monsieur Lecornu agite toutes les peurs en parlant de 30 milliards d’euros de déficit. Il dit que s’il n’y a pas de vote du budget c’est le chaos, mais c’est déjà le chaos. On entend beaucoup le mot ‘instabilité’, mais qu’est-ce que c’est la ‘stabilité’ que tout le monde appelle de ses vœux ? Aujourd’hui on a la paralysie depuis 2024 et la dissolution, avec une Assemblée qui ne fonctionne plus, et un gouvernement qui n’a qu’un seul but : tenir. Non pas agir, mais durer ».Olivier Paccaud fait le constat d’un triste bilan : « Nous sommes dans un pays où il y a 3500 milliards de dette. Le chômage repart à la hausse, les faillites d’entreprises se multiplient, l’école est en souffrance, le logement est en berne, des narcotrafiquants se taillent des fiefs, l’accès aux services de santé est de plus en plus compliqué, le pouvoir d’achat est asphyxié. Je sais que mes propos ne plairont pas, mais notre pays a besoin de clarté. Et la clarification dans la Ve République c’est le retour aux urnes. De Gaulle l’avait fait, moi je suis favorable à une nouvelle dissolution ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Budget de la sécu : Lecornu toujours en quête de voix</title>
			<itunes:title>Budget de la sécu : Lecornu toujours en quête de voix</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 06:58:53 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le budget trouvera-t-il suffisamment de votes d’approbation pour passer devant les bancs de l’Assemblée nationale avant le 31 décembre ? Le président du parti Les Républicains, Bruno Retailleau, appelle les députés à ne pas voter le budget, tandis que La France Insoumise et le Rassemblement national demeurent campés sur leur position : la nécessité d’un retour aux urnes.Aurore Malval, grand reporter pour Marianne, considère que « Sébastien Lecornu mouille la chemise. Il a fait de nombreux petits pas, là où on ne donnait pas cher de sa peau il y a encore quelques semaines. Tout est encore possible. Il y a quand-même un suspens, une dramaturgie qui est soigneusement entretenue par tous les acteurs de cette pantomime du budget. On pourrait en rire si ce n’était pas l’avenir des Français qui est en jeu ».Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction au Figaro juge que : « Sébastien Lecornu met beaucoup d’énergie pour que ce budget aboutisse. Il est malin, rusé, comme un vieux briscard alors qu’il est plutôt jeune. Il est assez doué. Mais il y a l’exercice de la politique, l’art de la négociation, du compromis, ce qu’il maîtrise parfaitement, et puis il y a le résultat de la copie. Et là on ne va pas se mentir : la copie elle est nulle et sans logique, et elle tient par un équilibre précaire ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le budget trouvera-t-il suffisamment de votes d’approbation pour passer devant les bancs de l’Assemblée nationale avant le 31 décembre ? Le président du parti Les Républicains, Bruno Retailleau, appelle les députés à ne pas voter le budget, tandis que La France Insoumise et le Rassemblement national demeurent campés sur leur position : la nécessité d’un retour aux urnes.Aurore Malval, grand reporter pour Marianne, considère que « Sébastien Lecornu mouille la chemise. Il a fait de nombreux petits pas, là où on ne donnait pas cher de sa peau il y a encore quelques semaines. Tout est encore possible. Il y a quand-même un suspens, une dramaturgie qui est soigneusement entretenue par tous les acteurs de cette pantomime du budget. On pourrait en rire si ce n’était pas l’avenir des Français qui est en jeu ».Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction au Figaro juge que : « Sébastien Lecornu met beaucoup d’énergie pour que ce budget aboutisse. Il est malin, rusé, comme un vieux briscard alors qu’il est plutôt jeune. Il est assez doué. Mais il y a l’exercice de la politique, l’art de la négociation, du compromis, ce qu’il maîtrise parfaitement, et puis il y a le résultat de la copie. Et là on ne va pas se mentir : la copie elle est nulle et sans logique, et elle tient par un équilibre précaire ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 5 décembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 5 décembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Faut-il s’inquiéter des déclarations de Vladimir Poutine, qui se dit prêt si l’Europe veut la guerre ? Cherche-t-il vraiment l’escalade ou prépare-t-il autre chose ? Le géopolitologue Nicolas Tenzer nous livre son analyse.Sébastien Lecornu peut-il réussir son pari sur le budget de la Sécurité sociale ? Il multiplie les compromis, notamment sur la CSG sur le capital, et cherche à réunir une majorité autour du texte. La sénatrice LR Christine Lavarde réagit alors que la partie « recettes » du budget vient d’être profondément réécrite par la droite sénatoriale.À l’approche des municipales, la situation politique et parlementaire influence-t-elle déjà le scrutin ? Décryptage avec Pablo Pillaud-Vivien et Tâm Tran-Huy. Focus ensuite sur les enjeux dans les Alpes-Maritimes et le Var avec nos partenaires de la presse régionale.À la une de nos régions, la magie de Noël s’empare du château de Blois : un parcours lumineux fait dialoguer la Renaissance et le contemporain. Découverte de ces illuminations spectaculaires.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Faut-il s’inquiéter des déclarations de Vladimir Poutine, qui se dit prêt si l’Europe veut la guerre ? Cherche-t-il vraiment l’escalade ou prépare-t-il autre chose ? Le géopolitologue Nicolas Tenzer nous livre son analyse.Sébastien Lecornu peut-il réussir son pari sur le budget de la Sécurité sociale ? Il multiplie les compromis, notamment sur la CSG sur le capital, et cherche à réunir une majorité autour du texte. La sénatrice LR Christine Lavarde réagit alors que la partie « recettes » du budget vient d’être profondément réécrite par la droite sénatoriale.À l’approche des municipales, la situation politique et parlementaire influence-t-elle déjà le scrutin ? Décryptage avec Pablo Pillaud-Vivien et Tâm Tran-Huy. Focus ensuite sur les enjeux dans les Alpes-Maritimes et le Var avec nos partenaires de la presse régionale.À la une de nos régions, la magie de Noël s’empare du château de Blois : un parcours lumineux fait dialoguer la Renaissance et le contemporain. Découverte de ces illuminations spectaculaires.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Christine Lavarde : « Chaque année, le nouveau budget est le plus mauvais jamais voté »</title>
			<itunes:title>Christine Lavarde : « Chaque année, le nouveau budget est le plus mauvais jamais voté »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le gouvernement s’est engagé à ne pas augmenter les franchises médicales, mais a parallèlement établi un arrangement sur la CSG (contribution sociale généralisée). Ce prélèvement sur les revenus des pensions retraites, du patrimoine ou de placements financiers est revu à la hausse, selon le souhait du Parti Socialiste. Un pas de plus vers le centre-gauche qui déplaît au centre-droite. Christine Lavarde, sénatrice (LR) des Hauts-de-Seine, déplore que le sujet soit actuellement de « savoir combien de milliards de déficit de moins on fait. On n’est pas dans une logique de remettre la Sécurité sociale à l’équilibre. Certaines branches à l’intérieur du budget sont excédentaires, par exemple la branche ‘famille’. Et alors qu’on a un vrai un problème de démographie, on va ponctionner la branche ‘famille’ pour financer d’autres branches du budget. L’année dernière on disait que le budget était le plus mauvais, je pense qu’on pourra répéter exactement cette phrase ».Christine Lavarde insiste sur le fait que pour Les Républicains : « les entreprises ne doivent pas être les vaches à lait de la fiscalité. Le recours à la fiscalité est ici une mauvaise réponse. À court terme, on a des recettes immédiates, mais sur le moyen terme c’est moins d’investissements dans les entreprises, moins de recrutements, donc des conséquences sur l’emploi et des délocalisations. On prend des décisions qui vont à l’encontre de la réindustrialisation qu’on avance ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le gouvernement s’est engagé à ne pas augmenter les franchises médicales, mais a parallèlement établi un arrangement sur la CSG (contribution sociale généralisée). Ce prélèvement sur les revenus des pensions retraites, du patrimoine ou de placements financiers est revu à la hausse, selon le souhait du Parti Socialiste. Un pas de plus vers le centre-gauche qui déplaît au centre-droite. Christine Lavarde, sénatrice (LR) des Hauts-de-Seine, déplore que le sujet soit actuellement de « savoir combien de milliards de déficit de moins on fait. On n’est pas dans une logique de remettre la Sécurité sociale à l’équilibre. Certaines branches à l’intérieur du budget sont excédentaires, par exemple la branche ‘famille’. Et alors qu’on a un vrai un problème de démographie, on va ponctionner la branche ‘famille’ pour financer d’autres branches du budget. L’année dernière on disait que le budget était le plus mauvais, je pense qu’on pourra répéter exactement cette phrase ».Christine Lavarde insiste sur le fait que pour Les Républicains : « les entreprises ne doivent pas être les vaches à lait de la fiscalité. Le recours à la fiscalité est ici une mauvaise réponse. À court terme, on a des recettes immédiates, mais sur le moyen terme c’est moins d’investissements dans les entreprises, moins de recrutements, donc des conséquences sur l’emploi et des délocalisations. On prend des décisions qui vont à l’encontre de la réindustrialisation qu’on avance ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Nicolas Tenzer : « Une trêve en Ukraine serait un moyen pour la Russie de regagner des forces »</title>
			<itunes:title>Nicolas Tenzer : « Une trêve en Ukraine serait un moyen pour la Russie de regagner des forces »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La délégation américaine, menée par l’émissaire Steve Witkoff et Jared Kushner, poursuit ses pourparlers depuis le 2 décembre pour tenter de trouver un accord de paix sur la guerre en Ukraine. Moscou et Kiev ont affirmé ce mercredi être prêts à poursuivre les discussions sur le conflit en Ukraine.Mais pour Nicolas Tenzer, essayiste et expert en géostratégie à Sciences Po : « Il n’y aura pas d’accord de paix, parce qu’il ne peut pas y avoir d’accord de paix avec la Russie. La paix permettrait à la Russie de se réarmer, et les Européens qui disent qu’il faut continuer à négocier sont dans un théâtre d’ombres, à répéter les vieux mantras diplomatiques, qui, avec la Russie, n’ont pas de sens. La Russie ne veut pas la paix. Et même si une sorte de trêve serait conclue, ce serait un moyen pour la Russie de regagner des forces. Pour s’en sortir, il faut gagner la guerre ».Nicolas Tenzer est également revenu sur la déclaration du président de la Fédération de Russie, qui se dit prêt à une guerre avec l’Europe si c’est ce que les Européens souhaitent : « Les déclarations de Vladimir Poutine, on ne les a pas assez écoutées, car cela aurait instruit les dirigeants européens sur ce qu’il voulait : la destruction totale de l’Ukraine, de l’Europe et du droit international. Et aujourd’hui, à chaque fois qu’il dit quelque chose, on en fait des choux gras alors qu’il répète ce que tout le monde sait. Il est toujours dans la menace pour nous dissuader de rétorquer et d’agir. Jusqu’à maintenant ça marchait, cela marche moins depuis deux ans ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La délégation américaine, menée par l’émissaire Steve Witkoff et Jared Kushner, poursuit ses pourparlers depuis le 2 décembre pour tenter de trouver un accord de paix sur la guerre en Ukraine. Moscou et Kiev ont affirmé ce mercredi être prêts à poursuivre les discussions sur le conflit en Ukraine.Mais pour Nicolas Tenzer, essayiste et expert en géostratégie à Sciences Po : « Il n’y aura pas d’accord de paix, parce qu’il ne peut pas y avoir d’accord de paix avec la Russie. La paix permettrait à la Russie de se réarmer, et les Européens qui disent qu’il faut continuer à négocier sont dans un théâtre d’ombres, à répéter les vieux mantras diplomatiques, qui, avec la Russie, n’ont pas de sens. La Russie ne veut pas la paix. Et même si une sorte de trêve serait conclue, ce serait un moyen pour la Russie de regagner des forces. Pour s’en sortir, il faut gagner la guerre ».Nicolas Tenzer est également revenu sur la déclaration du président de la Fédération de Russie, qui se dit prêt à une guerre avec l’Europe si c’est ce que les Européens souhaitent : « Les déclarations de Vladimir Poutine, on ne les a pas assez écoutées, car cela aurait instruit les dirigeants européens sur ce qu’il voulait : la destruction totale de l’Ukraine, de l’Europe et du droit international. Et aujourd’hui, à chaque fois qu’il dit quelque chose, on en fait des choux gras alors qu’il répète ce que tout le monde sait. Il est toujours dans la menace pour nous dissuader de rétorquer et d’agir. Jusqu’à maintenant ça marchait, cela marche moins depuis deux ans ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales : élections locales ou nationales ?</title>
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			<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[À l’approche des élections municipales, qui se jouent du 15 au 22 mars 2026, les débats budgétaires à l’Assemblée nationale et au Sénat prennent de plus en plus des tournures de tracts électoraux. Ces élections seront-elles davantage structurées comme une présidentielle anticipée, ou le vote suivra-t-il des enjeux plus locaux ?Tâm Tran-Huy, directrice adjointe de la rédaction de Public Sénat, rappelle que : « On a tendance à dire que le scrutin municipal est, pour de nombreuses villes, déconnecté de la vie politique national, avec notamment la prime aux sortants. Mais c’est vrai que ce scrutin va être bouleversé par le contexte politique, et c’est un sujet qui inquiète les Français et les maires. On a aussi tout le sujet du budget des collectivités, qui est revenu au congrès de maires, et qui impacte la campagne ».Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards déplore que « toutes les problématiques qui touchent le quotidien des gens ne sont pas présentes dans les campagnes menées par les différents acteurs municipaux. Ce dont ces derniers s’occupent pour le moment c’est la composition de leur liste et ‘avec qui je vais faire alliance ?’. On ne parle que de ça. On ne parle aucunement des difficultés que vont ensuite rencontrer les maires élus. Il y a une prise de force du national sur le local ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[À l’approche des élections municipales, qui se jouent du 15 au 22 mars 2026, les débats budgétaires à l’Assemblée nationale et au Sénat prennent de plus en plus des tournures de tracts électoraux. Ces élections seront-elles davantage structurées comme une présidentielle anticipée, ou le vote suivra-t-il des enjeux plus locaux ?Tâm Tran-Huy, directrice adjointe de la rédaction de Public Sénat, rappelle que : « On a tendance à dire que le scrutin municipal est, pour de nombreuses villes, déconnecté de la vie politique national, avec notamment la prime aux sortants. Mais c’est vrai que ce scrutin va être bouleversé par le contexte politique, et c’est un sujet qui inquiète les Français et les maires. On a aussi tout le sujet du budget des collectivités, qui est revenu au congrès de maires, et qui impacte la campagne ».Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards déplore que « toutes les problématiques qui touchent le quotidien des gens ne sont pas présentes dans les campagnes menées par les différents acteurs municipaux. Ce dont ces derniers s’occupent pour le moment c’est la composition de leur liste et ‘avec qui je vais faire alliance ?’. On ne parle que de ça. On ne parle aucunement des difficultés que vont ensuite rencontrer les maires élus. Il y a une prise de force du national sur le local ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Jean Hingray : « Nous sommes contraints d’accepter la suspension de la réforme des retraites »</title>
			<itunes:title>Jean Hingray : « Nous sommes contraints d’accepter la suspension de la réforme des retraites »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 06:58:43 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Édouard Philippe, patron d’Horizons, membre de la coalition gouvernementale, a annoncé ce 2 décembre que son groupe ne votera pas le budget de la Sécurité sociale en cas de suspension de la réforme des retraites. Un ultimatum qui pose la question : va-t-on vers un rejet du texte dans l’Hémicycle ?Jean Hingray, sénateur (Union Centriste) des Vosges, dit avoir « été un peu étonné de cette annonce d’Édouard Philippe. Sur la suspension de la réforme des retraites, nous sommes au pied du mur, nous ne pouvons pas faire autrement que l’accepter. Il faut que certains groupes politiques admettent la situation de la France telle qu’elle est. On nous demande de faire des efforts budgétaires conséquents dans nos collectivités, il faut que l’État le fasse aussi ».Également membre de la commission de la culture, de l’éducation, de la communication et du sport, Jean Hingray a réagi à la manifestation du 11 octobre dernier, où plusieurs milliers de bénévoles et de salariés du monde associatif et du milieu sportif ont manifesté à travers le pays pour dénoncer des coupes sans précédent : « On ne peut que partager cette opinion. C’est un peu plus de 25% du budget national alloué au sport qui est supprimé, notamment pour les plus jeunes au travers du pass sport. Mais en même temps, on doit trouver de l’argent dans tous les budgets, donc il faut que chacun se responsabilise ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Édouard Philippe, patron d’Horizons, membre de la coalition gouvernementale, a annoncé ce 2 décembre que son groupe ne votera pas le budget de la Sécurité sociale en cas de suspension de la réforme des retraites. Un ultimatum qui pose la question : va-t-on vers un rejet du texte dans l’Hémicycle ?Jean Hingray, sénateur (Union Centriste) des Vosges, dit avoir « été un peu étonné de cette annonce d’Édouard Philippe. Sur la suspension de la réforme des retraites, nous sommes au pied du mur, nous ne pouvons pas faire autrement que l’accepter. Il faut que certains groupes politiques admettent la situation de la France telle qu’elle est. On nous demande de faire des efforts budgétaires conséquents dans nos collectivités, il faut que l’État le fasse aussi ».Également membre de la commission de la culture, de l’éducation, de la communication et du sport, Jean Hingray a réagi à la manifestation du 11 octobre dernier, où plusieurs milliers de bénévoles et de salariés du monde associatif et du milieu sportif ont manifesté à travers le pays pour dénoncer des coupes sans précédent : « On ne peut que partager cette opinion. C’est un peu plus de 25% du budget national alloué au sport qui est supprimé, notamment pour les plus jeunes au travers du pass sport. Mais en même temps, on doit trouver de l’argent dans tous les budgets, donc il faut que chacun se responsabilise ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Laurent Jacobelli : « Le Parti Socialiste a un revolver sur la tempe du Premier ministre »</title>
			<itunes:title>Laurent Jacobelli : « Le Parti Socialiste a un revolver sur la tempe du Premier ministre »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 06:58:43 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La course contre-la-montre se poursuit pour voter les deux projets de loi de finances de l’État (PLF) et de la Sécurité sociale (PLFSS), qui doivent constitutionnellement être promulguées avant le 31 décembre. Malgré les risques de rejet du PLFSS à l’Assemblée nationale, Sébastien Lecornu a maintenu qu’il n’aurait pas recours à l’article 49-3.Laurent Jacobelli, député de la Moselle et porte-parole du Rassemblement National, explique les raisons pour lesquelles le RN ne votera pas le budget : « M. Lecornu appelle à la cohérence, mais il faut une cohérence entre les discours et les actes. Le Parti Socialiste a un revolver sur la tempe du Premier ministre, et celui-ci accepte notamment une augmentation de la CSG. Or, il soutenait qu’il ne fallait pas matraquer les Français et faire peser le risque fiscal sur tous nos concitoyens. Vous voyez bien que le Premier ministre est plus occupé à s’agripper à son siège et à sauver les sièges du Parti Socialiste qu’à défendre les Français ».Laurent Jacobelli est revenu sur la polémique autour d’un éventuel projet de « labellisation des médias » : « Le président de la République a depuis longtemps une tentation de contrôle des médias, souvent par le biais des réseaux sociaux, et ce depuis l’affaire Benalla. Il n’a jamais supporté que l’on révèle que son homme fasse le coup de force dans les rues de Paris. Et depuis, il a une méfiance vis-à-vis de la presse qu’il ne contrôle pas. Je rappelle qu’il y a seulement 11% des Français qui lui font encore confiance, et c’est ce moment qu’Emmanuel Macron choisit pour parler de ‘labellisation des médias’ ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La course contre-la-montre se poursuit pour voter les deux projets de loi de finances de l’État (PLF) et de la Sécurité sociale (PLFSS), qui doivent constitutionnellement être promulguées avant le 31 décembre. Malgré les risques de rejet du PLFSS à l’Assemblée nationale, Sébastien Lecornu a maintenu qu’il n’aurait pas recours à l’article 49-3.Laurent Jacobelli, député de la Moselle et porte-parole du Rassemblement National, explique les raisons pour lesquelles le RN ne votera pas le budget : « M. Lecornu appelle à la cohérence, mais il faut une cohérence entre les discours et les actes. Le Parti Socialiste a un revolver sur la tempe du Premier ministre, et celui-ci accepte notamment une augmentation de la CSG. Or, il soutenait qu’il ne fallait pas matraquer les Français et faire peser le risque fiscal sur tous nos concitoyens. Vous voyez bien que le Premier ministre est plus occupé à s’agripper à son siège et à sauver les sièges du Parti Socialiste qu’à défendre les Français ».Laurent Jacobelli est revenu sur la polémique autour d’un éventuel projet de « labellisation des médias » : « Le président de la République a depuis longtemps une tentation de contrôle des médias, souvent par le biais des réseaux sociaux, et ce depuis l’affaire Benalla. Il n’a jamais supporté que l’on révèle que son homme fasse le coup de force dans les rues de Paris. Et depuis, il a une méfiance vis-à-vis de la presse qu’il ne contrôle pas. Je rappelle qu’il y a seulement 11% des Français qui lui font encore confiance, et c’est ce moment qu’Emmanuel Macron choisit pour parler de ‘labellisation des médias’ ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 4 décembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 4 décembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 06:58:43 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu maintient sa ligne. Il refuse d’utiliser l’article 49.3 pour faire adopter le budget de la sécurité sociale à l’Assemblée nationale et appelle les parlementaires à la cohérence. Peut-il être entendu alors que certains dans son propre camp, à l’image d’Edouard Philippe, lui font défaut ? Analyse de nos éditorialistes Michaël Darmon et Emilie Zapalski.L’entretien : Quelle est la réaction du Rassemblement national à cette position ? Voteront-ils contre les budgets, quel que soit leur contenu ? Laurent Jacobelli, porte-parole du Rassemblement national et député de la Moselle, répond à ces questions.Le Sénat poursuit l’examen du budget. Le budget du sport, de la jeunesse et de la vie associative est en net recul. Le sénateur centriste des Vosges Jean Hingray fait le point.A la Une de nos régions : Dans le Cher, un maire innove pour maintenir sa maternité en activité¿: il propose une prime pour encourager les naissances dans sa commune, à Saint-Amand-Montrond. Le maire Emmanuel Riotte explique cette initiative.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu maintient sa ligne. Il refuse d’utiliser l’article 49.3 pour faire adopter le budget de la sécurité sociale à l’Assemblée nationale et appelle les parlementaires à la cohérence. Peut-il être entendu alors que certains dans son propre camp, à l’image d’Edouard Philippe, lui font défaut ? Analyse de nos éditorialistes Michaël Darmon et Emilie Zapalski.L’entretien : Quelle est la réaction du Rassemblement national à cette position ? Voteront-ils contre les budgets, quel que soit leur contenu ? Laurent Jacobelli, porte-parole du Rassemblement national et député de la Moselle, répond à ces questions.Le Sénat poursuit l’examen du budget. Le budget du sport, de la jeunesse et de la vie associative est en net recul. Le sénateur centriste des Vosges Jean Hingray fait le point.A la Une de nos régions : Dans le Cher, un maire innove pour maintenir sa maternité en activité¿: il propose une prime pour encourager les naissances dans sa commune, à Saint-Amand-Montrond. Le maire Emmanuel Riotte explique cette initiative.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Emmanuel Capus : « On ne reconnaît plus le Sénat, il est à l’initiative de la majorité des taxes »</title>
			<itunes:title>Emmanuel Capus : « On ne reconnaît plus le Sénat, il est à l’initiative de la majorité des taxes »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 06:58:11 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Sénat poursuit l’examen du budget. D’ores et déjà de nombreuses nouvelles taxes ont été votées par la Chambre haute pourtant plutôt mesurée d’habitude sur la hausse de la fiscalité : augmentation de la taxe sur la gaz, taxe sur les croisières internationales, augmentation de la taxe sur les petits colis, hausse de la taxe spéciale sur les contrats d’assurance des automobilistes, élargissement de la majoration de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, prolongation de la contribution différentielle sur les hauts revenus, création d’une taxe sur les holdings et création d’un nouvel ISF.Face à une telle avalanche de nouvelles recettes, Emmanuel Capus, sénateur (Horizons) du Maine-et-Loire fustige « un Sénat que l’on ne reconnaît plus. Je l’ai dit avec fermeté dans les débats, et c’est ce qui m’a étonné, c’est que la grande majorité de ces taxes, ont été à l’initiative de la droite sénatoriale. On ne s’attend pas à ce que la majorité sénatoriale vote autant de nouvelles taxes. On a déjà les impôts les plus élevés de l’OCDE. On a bien compris que la situation économique ne permettait pas de les baisser, mais on aimerait au moins ne pas en créer de nouveaux ».Alors que les débats se tendent à l’Assemblée nationale en deuxième lecture du budget de la Sécurité sociale, Emmanuel Capus rappelle que « si le texte voté par l’Assemblée nationale suit la copie du Sénat, les députés Horizons le voteront. Mais la réforme des retraites est un de nos points de blocage, incontestablement. Il y a donc de très grandes chances que si les socialistes maintiennent leur position sur la suspension de la réforme des retraites, le budget ne soit pas voté ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Sénat poursuit l’examen du budget. D’ores et déjà de nombreuses nouvelles taxes ont été votées par la Chambre haute pourtant plutôt mesurée d’habitude sur la hausse de la fiscalité : augmentation de la taxe sur la gaz, taxe sur les croisières internationales, augmentation de la taxe sur les petits colis, hausse de la taxe spéciale sur les contrats d’assurance des automobilistes, élargissement de la majoration de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, prolongation de la contribution différentielle sur les hauts revenus, création d’une taxe sur les holdings et création d’un nouvel ISF.Face à une telle avalanche de nouvelles recettes, Emmanuel Capus, sénateur (Horizons) du Maine-et-Loire fustige « un Sénat que l’on ne reconnaît plus. Je l’ai dit avec fermeté dans les débats, et c’est ce qui m’a étonné, c’est que la grande majorité de ces taxes, ont été à l’initiative de la droite sénatoriale. On ne s’attend pas à ce que la majorité sénatoriale vote autant de nouvelles taxes. On a déjà les impôts les plus élevés de l’OCDE. On a bien compris que la situation économique ne permettait pas de les baisser, mais on aimerait au moins ne pas en créer de nouveaux ».Alors que les débats se tendent à l’Assemblée nationale en deuxième lecture du budget de la Sécurité sociale, Emmanuel Capus rappelle que « si le texte voté par l’Assemblée nationale suit la copie du Sénat, les députés Horizons le voteront. Mais la réforme des retraites est un de nos points de blocage, incontestablement. Il y a donc de très grandes chances que si les socialistes maintiennent leur position sur la suspension de la réforme des retraites, le budget ne soit pas voté ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>« Labellisation » des médias : pourquoi une telle polémique ?</title>
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			<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 06:58:11 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La polémique, après les propos d’Emmanuel Macron sur la proposition de « labellisation » des médias ne dégonfle pas. Reprenant une proposition issue des Etats généraux de l’information, le chef de l’Etat avait précisé que cette labellisation devait être faite par des professionnels et non par l’Etat. Droite et extrême-droite sont vent debout contre cette idée.Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat considère que « la labellisation n’est pas une bonne idée, chacun peut en convenir. D’ailleurs tout ce qui émane d’Emmanuel Macron est radioactif. Il devrait éviter de faire des propositions aussi importantes. La détestation qu’il inspire, qui est considérable, et il ne s’en rend pas compte, fait que tout ce qu’il propose est disqualifié dans l’instant. Donc pour les besoins de l’information, il devrait l’éviter.De son côté, Françoise Degois, éditorialiste politique affirme que : « Emmanuel Macron est en colère. Moi je le sais. Il considère qu’il est un génie incompris dans sa démarche. Aucun président de la République ne doit s’emparer de ce sujet. Ça ne peut pas être un sujet porté par un politique, et a fortiori par Emmanuel Macron. L’image qui s’est construite de lui varie entre la manipulation et le mépris de la presse ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La polémique, après les propos d’Emmanuel Macron sur la proposition de « labellisation » des médias ne dégonfle pas. Reprenant une proposition issue des Etats généraux de l’information, le chef de l’Etat avait précisé que cette labellisation devait être faite par des professionnels et non par l’Etat. Droite et extrême-droite sont vent debout contre cette idée.Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat considère que « la labellisation n’est pas une bonne idée, chacun peut en convenir. D’ailleurs tout ce qui émane d’Emmanuel Macron est radioactif. Il devrait éviter de faire des propositions aussi importantes. La détestation qu’il inspire, qui est considérable, et il ne s’en rend pas compte, fait que tout ce qu’il propose est disqualifié dans l’instant. Donc pour les besoins de l’information, il devrait l’éviter.De son côté, Françoise Degois, éditorialiste politique affirme que : « Emmanuel Macron est en colère. Moi je le sais. Il considère qu’il est un génie incompris dans sa démarche. Aucun président de la République ne doit s’emparer de ce sujet. Ça ne peut pas être un sujet porté par un politique, et a fortiori par Emmanuel Macron. L’image qui s’est construite de lui varie entre la manipulation et le mépris de la presse ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »</title>
			<itunes:title>Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 06:55:36 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[L’échéance électorale du 15 mars 2026 pour les municipales approche. La course s’est engagée entre Emmanuel Grégoire et Rachida Dati pour briguer la mairie de Paris. Emmanuel Grégoire, député et candidat (Parti Socialiste) à la mairie de Paris était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ».Emmanuel Grégoire refuse catégoriquement toute union avec La France Insoumise, même au second tour : « Je ne peux pas travailler avec quelqu’un qui lance sa campagne en disant ‘il ne faut pas de maire socialiste à Paris’. Et ce n’est pas valable qu’à Paris. C’est un sujet de confrontation dans toutes les grandes villes de France, avec deux stratégies de gauche. Ce ne sont pas des gauches irréconciliables, puisque ce sont les électeurs qui se retrouvent et qui font un choix. À Paris, nous devons séduire des gens qui ont voté Jean-Luc Mélenchon ou Emmanuel Macron. Je veux m’abstraire, me mettre au-dessus des querelles de partis : mon seul adversaire c’est la droite. Pour que Paris reste à gauche, il faut voter notre liste ».Emmanuel Grégoire accuse « Rachida Dati d’instrumentaliser à outrance son ministère au service de sa campagne. Je crois que personne n’en est dupe. Cela renvoie à quelque chose d’assez profond dans l’image qu’elle dégage : elle se croit tout permis. Je ne parle pas de ses affaires et de son renvoi en correctionnel, ça c’est le travail de la justice. Mais jamais un ministre n’a fait campagne pour une élection aussi majeure. Elle doit démissionner ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[L’échéance électorale du 15 mars 2026 pour les municipales approche. La course s’est engagée entre Emmanuel Grégoire et Rachida Dati pour briguer la mairie de Paris. Emmanuel Grégoire, député et candidat (Parti Socialiste) à la mairie de Paris était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ».Emmanuel Grégoire refuse catégoriquement toute union avec La France Insoumise, même au second tour : « Je ne peux pas travailler avec quelqu’un qui lance sa campagne en disant ‘il ne faut pas de maire socialiste à Paris’. Et ce n’est pas valable qu’à Paris. C’est un sujet de confrontation dans toutes les grandes villes de France, avec deux stratégies de gauche. Ce ne sont pas des gauches irréconciliables, puisque ce sont les électeurs qui se retrouvent et qui font un choix. À Paris, nous devons séduire des gens qui ont voté Jean-Luc Mélenchon ou Emmanuel Macron. Je veux m’abstraire, me mettre au-dessus des querelles de partis : mon seul adversaire c’est la droite. Pour que Paris reste à gauche, il faut voter notre liste ».Emmanuel Grégoire accuse « Rachida Dati d’instrumentaliser à outrance son ministère au service de sa campagne. Je crois que personne n’en est dupe. Cela renvoie à quelque chose d’assez profond dans l’image qu’elle dégage : elle se croit tout permis. Je ne parle pas de ses affaires et de son renvoi en correctionnel, ça c’est le travail de la justice. Mais jamais un ministre n’a fait campagne pour une élection aussi majeure. Elle doit démissionner ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Budget de la Sécu : droite et gauche peuvent-elles trouver un accord ?</title>
			<itunes:title>Budget de la Sécu : droite et gauche peuvent-elles trouver un accord ?</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Parti Socialiste a renouvelé sa visite à Matignon, ce lundi 1er décembre. Une fois de plus, l’enjeu de la rencontre avec le Premier ministre était de trouver un accord sur le budget de la Sécurité sociale en seconde lecture à l’Assemblée nationale. Le texte comporte la suspension de la réforme des retraites, mais aussi des économies que la gauche ne veut pas voter.Ian Brossat, sénateur de Paris et porte-parole du Parti Communiste, évoque la copie du texte budgétaire renvoyée par le Sénat : « Si la copie finale du budget de la Sécurité sociale ressemble à ce qui a été adopté par le Sénat, nous ne la voterons pas. Parce que c’est une version qui est tellement injuste qu’elle confine à l’indécence. Quand vous avez mis bout à bout : le gel des prestations sociales, le gel des pensions retraites à moins de 1400 euros, la taxation des mutuelles, les apprentis qui sont mis à contribution ; c’est impossible pour nous de valider une copie pareille ».A l’inverse Dominique Estrosi Sassone estime que « la majorité sénatoriale a choisi de voter en responsabilité. La première mesure sur laquelle nous avons souhaité ne pas nous renier, c’est de rétablir la réforme des retraites. Et là-dessus, nous ne pouvons pas faire de compromis, parce que cela fait des années que nous expliquons que c’est arithmétique : plus la France vieillit, plus l’on doit travailler plus longtemps ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Parti Socialiste a renouvelé sa visite à Matignon, ce lundi 1er décembre. Une fois de plus, l’enjeu de la rencontre avec le Premier ministre était de trouver un accord sur le budget de la Sécurité sociale en seconde lecture à l’Assemblée nationale. Le texte comporte la suspension de la réforme des retraites, mais aussi des économies que la gauche ne veut pas voter.Ian Brossat, sénateur de Paris et porte-parole du Parti Communiste, évoque la copie du texte budgétaire renvoyée par le Sénat : « Si la copie finale du budget de la Sécurité sociale ressemble à ce qui a été adopté par le Sénat, nous ne la voterons pas. Parce que c’est une version qui est tellement injuste qu’elle confine à l’indécence. Quand vous avez mis bout à bout : le gel des prestations sociales, le gel des pensions retraites à moins de 1400 euros, la taxation des mutuelles, les apprentis qui sont mis à contribution ; c’est impossible pour nous de valider une copie pareille ».A l’inverse Dominique Estrosi Sassone estime que « la majorité sénatoriale a choisi de voter en responsabilité. La première mesure sur laquelle nous avons souhaité ne pas nous renier, c’est de rétablir la réforme des retraites. Et là-dessus, nous ne pouvons pas faire de compromis, parce que cela fait des années que nous expliquons que c’est arithmétique : plus la France vieillit, plus l’on doit travailler plus longtemps ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »</title>
			<itunes:title>Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Crise politique, institutionnelle, économique, diplomatique, démographique : la France entre dans une période de grandes turbulences. Le sénateur (LR) de Meurthe-et-Moselle, Jean-François Husson, également rapporteur général de la commission des finances du Sénat, alerte : « Nous sommes dans une période d’hyper-instabilité ».Jean-François Husson fait part de ses inquiétudes : « Des tensions géopolitiques, qui n’ont jamais été aussi fortes depuis des décennies. Et en France la vie politique est traversée de courants divers, d’un délitement de la pensée : les partis politiques n’ont plus la place qu’ils avaient, les syndicats non plus. Et le point d’orgue de cet affaissement de cette fragmentation : c’est la dissolution. Le chef de l’État a, par cette décision, précipité les choses ».Sur la question budgétaire, Jean-François Husson garde une once d’optimisme : « Je pense qu’un compromis est possible, et que le texte budgétaire peut aboutir, avec une commission mixte paritaire conclusive. Nous avons deux Chambres. Je redis au gouvernement : ‘laissez le Sénat agir, délibérer et poser ses priorités, d’autant que l’Assemblée nationale l’a fait pour ne rien valider’. Il nous faut donner un budget à la France avant le 31 décembre de cette année ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Crise politique, institutionnelle, économique, diplomatique, démographique : la France entre dans une période de grandes turbulences. Le sénateur (LR) de Meurthe-et-Moselle, Jean-François Husson, également rapporteur général de la commission des finances du Sénat, alerte : « Nous sommes dans une période d’hyper-instabilité ».Jean-François Husson fait part de ses inquiétudes : « Des tensions géopolitiques, qui n’ont jamais été aussi fortes depuis des décennies. Et en France la vie politique est traversée de courants divers, d’un délitement de la pensée : les partis politiques n’ont plus la place qu’ils avaient, les syndicats non plus. Et le point d’orgue de cet affaissement de cette fragmentation : c’est la dissolution. Le chef de l’État a, par cette décision, précipité les choses ».Sur la question budgétaire, Jean-François Husson garde une once d’optimisme : « Je pense qu’un compromis est possible, et que le texte budgétaire peut aboutir, avec une commission mixte paritaire conclusive. Nous avons deux Chambres. Je redis au gouvernement : ‘laissez le Sénat agir, délibérer et poser ses priorités, d’autant que l’Assemblée nationale l’a fait pour ne rien valider’. Il nous faut donner un budget à la France avant le 31 décembre de cette année ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Budget : quels espoirs pour un compromis ?</title>
			<itunes:title>Budget : quels espoirs pour un compromis ?</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après le rejet du budget de l’État à l’Assemblée nationale, l’idée d’un retour du 49-3 semble faire son chemin au sein du Parti Socialiste. Face à la levée de boucliers au Sénat contre les nouvelles dépenses, plusieurs élus du PS considèrent désormais l’article 49-3 comme un instrument acceptable pour faire passer en force un budget comprenant des mesures obtenues par la gauche.Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, explique cette volte-face du Parti Socialiste : « Les deux sauvent leur peau dans cette histoire. Personne n’a intérêt à la dissolution en dehors de La France Insoumise et du Rassemblement National. Le gouvernement a à perdre car il chuterait. Les partis du bloc central partiraient en charpie, que ce soit le Parti Socialiste ou Les Républicains. Ce ne sont que des perdants».Mathieu Souquière, essayiste politique juge que « le spectacle auquel on assiste est à la fois inintéressant et incompréhensible. On a un appel au compromis qui vient d’à peu près tout le monde et on a un budget voté par un député. Avec un vote où l’ex-socle commun, supposé soutenir Sébastien Lecornu, n’est même pas au rendez-vous pour le vote. C’est un spectacle d’immaturité, voire d’irresponsabilité politique inédit. Et les sondages le montrent : l’antiparlementarisme progresse ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après le rejet du budget de l’État à l’Assemblée nationale, l’idée d’un retour du 49-3 semble faire son chemin au sein du Parti Socialiste. Face à la levée de boucliers au Sénat contre les nouvelles dépenses, plusieurs élus du PS considèrent désormais l’article 49-3 comme un instrument acceptable pour faire passer en force un budget comprenant des mesures obtenues par la gauche.Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, explique cette volte-face du Parti Socialiste : « Les deux sauvent leur peau dans cette histoire. Personne n’a intérêt à la dissolution en dehors de La France Insoumise et du Rassemblement National. Le gouvernement a à perdre car il chuterait. Les partis du bloc central partiraient en charpie, que ce soit le Parti Socialiste ou Les Républicains. Ce ne sont que des perdants».Mathieu Souquière, essayiste politique juge que « le spectacle auquel on assiste est à la fois inintéressant et incompréhensible. On a un appel au compromis qui vient d’à peu près tout le monde et on a un budget voté par un député. Avec un vote où l’ex-socle commun, supposé soutenir Sébastien Lecornu, n’est même pas au rendez-vous pour le vote. C’est un spectacle d’immaturité, voire d’irresponsabilité politique inédit. Et les sondages le montrent : l’antiparlementarisme progresse ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Olivier Cadic : « Les Jeux Olympiques ont réussi puisqu’on les a préparés, la guerre c’est pareil »</title>
			<itunes:title>Olivier Cadic : « Les Jeux Olympiques ont réussi puisqu’on les a préparés, la guerre c’est pareil »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[« On ne veut pas prendre la représentation nationale en traître », déclarent Le Premier ministre et la ministre des Armées après avoir rassemblé, ce lundi 1er décembre, les parlementaires des commissions chargés des sujets de défense dans une réunion à huis clos. L’enjeu : faire accepter via des débats organisés en vertu de l’article 50-1 l’augmentation de 6,7 milliards d’euros le budget des Armées.Olivier Cadic, sénateur (Union Centriste) des Français établis hors de France, justifie cette nouvelle hausse de dépenses : « On a trop attendu. J’entends Laurent Fabius dire ‘nous devons toucher les dividendes de la paix’ après la chute du mur de Berlin, il faut maintenant rattraper cette erreur stratégique. Nous avons baissé l’arme. L’adversaire s’est dit que c’était le bon moment. Aujourd’hui on voit que les efforts d’investissements pour se rétablir sont beaucoup plus importants. Nous devons aujourd’hui payer pour ceux qui ont bénéficié des dividendes de la paix ».Olivier Cadic pense qu’il faut « prendre avantage de l’expérience sur le terrain en Ukraine, mais aussi de la confrontation Iran-Israël. Si nos forces armées réclament des forces supplémentaires c’est justement parce qu’elles considèrent que nous ne sommes pas à niveau. Mais malheureusement, c’est comme le jour du match, ce n’est que dans la confrontation que l’on sait si l’on est au niveau ou pas. Et il ne faut pas attendre le jour de l’entrée au conflit pour voir si l’on est au rendez-vous. Les Jeux Olympiques, si ça a été un succès fantastique, c’est parce qu’on les avait préparés, et bien là c’est pareil ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[« On ne veut pas prendre la représentation nationale en traître », déclarent Le Premier ministre et la ministre des Armées après avoir rassemblé, ce lundi 1er décembre, les parlementaires des commissions chargés des sujets de défense dans une réunion à huis clos. L’enjeu : faire accepter via des débats organisés en vertu de l’article 50-1 l’augmentation de 6,7 milliards d’euros le budget des Armées.Olivier Cadic, sénateur (Union Centriste) des Français établis hors de France, justifie cette nouvelle hausse de dépenses : « On a trop attendu. J’entends Laurent Fabius dire ‘nous devons toucher les dividendes de la paix’ après la chute du mur de Berlin, il faut maintenant rattraper cette erreur stratégique. Nous avons baissé l’arme. L’adversaire s’est dit que c’était le bon moment. Aujourd’hui on voit que les efforts d’investissements pour se rétablir sont beaucoup plus importants. Nous devons aujourd’hui payer pour ceux qui ont bénéficié des dividendes de la paix ».Olivier Cadic pense qu’il faut « prendre avantage de l’expérience sur le terrain en Ukraine, mais aussi de la confrontation Iran-Israël. Si nos forces armées réclament des forces supplémentaires c’est justement parce qu’elles considèrent que nous ne sommes pas à niveau. Mais malheureusement, c’est comme le jour du match, ce n’est que dans la confrontation que l’on sait si l’on est au niveau ou pas. Et il ne faut pas attendre le jour de l’entrée au conflit pour voir si l’on est au rendez-vous. Les Jeux Olympiques, si ça a été un succès fantastique, c’est parce qu’on les avait préparés, et bien là c’est pareil ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mardi 2 décembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mardi 2 décembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Va-t-on vers un compromis sur le budget ? Après leur rencontre à Matignon avec Sébastien Lecornu, les socialistes le jugent possible. Mais le bloc central est-il vraiment prêt à accepter les demandes du PS au prix d'un déficit plus lourd ? C'est la question que nous posons à Marc Fesneau, Vice-Président du MoDem et président du groupe à l’Assemblée. Ce budget est en cours de discussion au Sénat. La droite sénatoriale qui ne veut pas d’impôt et de taxe supplémentaire s'emploie à la détricoter. Sur quelles mesures droite et gauche peuvent-elles tomber d’accord ? C’est le thème de notre débat politique entre la sénatrice LR Dominique Estrosi-Sassonne et le sénateur communiste Ian Brossat.Le sénateur du jour est le centriste Olivier Cadic qui représente les Français de l'étranger. Emmanuel Macron a apporté son soutien à Volodymyr Zelensky qu’il a reçu à l’Elysée. Est-on dans un moment décisif pour la paix en Ukraine ?  A la une de nos régions, cap sur Saint-Etienne après la condamnation du maire Gaël Perdriau. Les cartes sont-elles rebattues pour les municipales ? Comment ce jugement a-t-il été accueilli ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Va-t-on vers un compromis sur le budget ? Après leur rencontre à Matignon avec Sébastien Lecornu, les socialistes le jugent possible. Mais le bloc central est-il vraiment prêt à accepter les demandes du PS au prix d'un déficit plus lourd ? C'est la question que nous posons à Marc Fesneau, Vice-Président du MoDem et président du groupe à l’Assemblée. Ce budget est en cours de discussion au Sénat. La droite sénatoriale qui ne veut pas d’impôt et de taxe supplémentaire s'emploie à la détricoter. Sur quelles mesures droite et gauche peuvent-elles tomber d’accord ? C’est le thème de notre débat politique entre la sénatrice LR Dominique Estrosi-Sassonne et le sénateur communiste Ian Brossat.Le sénateur du jour est le centriste Olivier Cadic qui représente les Français de l'étranger. Emmanuel Macron a apporté son soutien à Volodymyr Zelensky qu’il a reçu à l’Elysée. Est-on dans un moment décisif pour la paix en Ukraine ?  A la une de nos régions, cap sur Saint-Etienne après la condamnation du maire Gaël Perdriau. Les cartes sont-elles rebattues pour les municipales ? Comment ce jugement a-t-il été accueilli ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Marc Fesneau : « Il faut trouver un compromis sur un déficit supportable, autour de 20 milliards »</title>
			<itunes:title>Marc Fesneau : « Il faut trouver un compromis sur un déficit supportable, autour de 20 milliards »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Face au risque que le budget de la sécurité sociale soit une fois de plus rejeté par l’Assemblée nationale, certains élus socialistes considèrent désormais que l’usage du 49-3 pour faire passer un texte comprenant leurs demandes serait acceptable.Marc Fesneau, président du groupe les Démocrates à l’Assemblée nationale et premier vice-président du MoDem, tempère : « Nous sommes prêts à bouger sur un certain nombre de lignes dès lors que l’on m’explique comment on arrive à tenir un déficit, non pas un excédent, qui soit supportable pour tout le monde. Faire 35 milliards de déficit sur la Sécurité sociale, c’est non. C’est autour du chiffre des 20 milliards que le compromis peut s’organiser. Et si on n’a pas de budget, on sait que c’est 30 milliards de déficit. Nous sommes ceux ayant fait le plus d’efforts pour trouver un point d’équilibre ».En tant que vice-président du Modem, Marc Fesneau s’est expliqué sur les alliances en vue des municipales : « C’est un choix auquel nous nous tenons depuis 2008. Il y a une donnée nouvelle cette fois-ci, pour 2026, c’est la question de ceux qui pourraient avoir envie de faire des alliances avec La France Insoumise ou le Rassemblement National. En tout cas, nous on sera fermes sur nos positions et on est capable de dialoguer avec tous ceux qui refusent le populisme ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Face au risque que le budget de la sécurité sociale soit une fois de plus rejeté par l’Assemblée nationale, certains élus socialistes considèrent désormais que l’usage du 49-3 pour faire passer un texte comprenant leurs demandes serait acceptable.Marc Fesneau, président du groupe les Démocrates à l’Assemblée nationale et premier vice-président du MoDem, tempère : « Nous sommes prêts à bouger sur un certain nombre de lignes dès lors que l’on m’explique comment on arrive à tenir un déficit, non pas un excédent, qui soit supportable pour tout le monde. Faire 35 milliards de déficit sur la Sécurité sociale, c’est non. C’est autour du chiffre des 20 milliards que le compromis peut s’organiser. Et si on n’a pas de budget, on sait que c’est 30 milliards de déficit. Nous sommes ceux ayant fait le plus d’efforts pour trouver un point d’équilibre ».En tant que vice-président du Modem, Marc Fesneau s’est expliqué sur les alliances en vue des municipales : « C’est un choix auquel nous nous tenons depuis 2008. Il y a une donnée nouvelle cette fois-ci, pour 2026, c’est la question de ceux qui pourraient avoir envie de faire des alliances avec La France Insoumise ou le Rassemblement National. En tout cas, nous on sera fermes sur nos positions et on est capable de dialoguer avec tous ceux qui refusent le populisme ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du lundi 1er décembre]]></title>
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			<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[C’est une semaine décisive pour Sébastien Lecornu qui va multiplier les consultations avec les parlementaires et les partenaires sociaux pour tenter de trouver un accord sur le budget de la Sécurité sociale qui revient en examen à l’Assemblée nationale. Le Premier Ministre joue-t-il son avenir ? On ne débat Thréard et Mathieu Souquière.Pour L’entretien, nous recevons Jean-François Husson, rapporteur général du budget au Sénat et sénateur (LR) de Meurthe-et-Moselle. La droite sénatoriale s’emploie à imprimer sa marque dans l’examen du budget. Cette ligne empêchera-t-elle tout compromis ? Nous l’interrogeons.Comment réagissent les socialistes face à ce détricotage ? La sénateur (PS) de l’Ain Florence Blatrix Contat nous répondra.Enfin « A la Une de nos régions », nous parlerons de l’ouverture des stations de ski. Comment s’annonce la saison ? Nous poserons la question au sénateur (LR) de la Haute-Savoie Cédric Pellevat.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[C’est une semaine décisive pour Sébastien Lecornu qui va multiplier les consultations avec les parlementaires et les partenaires sociaux pour tenter de trouver un accord sur le budget de la Sécurité sociale qui revient en examen à l’Assemblée nationale. Le Premier Ministre joue-t-il son avenir ? On ne débat Thréard et Mathieu Souquière.Pour L’entretien, nous recevons Jean-François Husson, rapporteur général du budget au Sénat et sénateur (LR) de Meurthe-et-Moselle. La droite sénatoriale s’emploie à imprimer sa marque dans l’examen du budget. Cette ligne empêchera-t-elle tout compromis ? Nous l’interrogeons.Comment réagissent les socialistes face à ce détricotage ? La sénateur (PS) de l’Ain Florence Blatrix Contat nous répondra.Enfin « A la Une de nos régions », nous parlerons de l’ouverture des stations de ski. Comment s’annonce la saison ? Nous poserons la question au sénateur (LR) de la Haute-Savoie Cédric Pellevat.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Florence Blatrix Contat : « Les exigences des socialistes sont claires, la balle est à Lecornu »</title>
			<itunes:title>Florence Blatrix Contat : « Les exigences des socialistes sont claires, la balle est à Lecornu »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Parti Socialiste est à nouveau reçu ce 1er décembre par Sébastien Lecornu pour aborder l’avenir du budget de la Sécurité sociale. Boris Vallaud, député et chef du groupe parlementaire PS à l’Assemblée nationale a prévenu : « ça peut mal se terminer : s’il n’y a pas de compromis, 49.3 ou pas, il n’y aura pas de budget ».Florence Blatrix Contat, sénatrice (PS) de l’Ain, reprend la rhétorique du compromis : « Les socialistes sont à la recherche d’un accord. La loi spéciale serait catastrophique et obligerait à reprendre les débats budgétaires. Les ordonnances ne sont pas une option car c’est l’exclusion du Parlement. La suspension de la réforme des retraites et le doublement des franchises médicales sont les lignes rouges du Parti Socialiste. Maintenant, la balle est dans le camp de Sébastien Lecornu ».En pleine crise du logement, la sénatrice alerte : « Je suis dans un département avec deux métropoles voisines : lyonnaise et genevoise. Le prix du logement ne cesse de flamber et la part des loyers et des remboursements prend une place de plus en plus importante dans le budget des ménages. Le logement est à l’arrêt depuis le premier mandat d’Emmanuel Macron, il faut le relancer et le rendre plus accessible ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 29 octobre 2025]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 29 octobre 2025]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 06:59:14 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Emmanuel Macron annonce la création d’un service militaire national volontaire pour les jeunes majeurs. Un outil pertinent pour renforcer l’armée face aux menaces russes ? Et comment ces menaces se traduisent-elles aujourd’hui ? Le Général Vincent Desportes répond à nos questions.Le Sénat ouvre son examen du budget. La droite sénatoriale assume une ligne anti-taxe et anti-impôt. Cette orientation rend-elle tout compromis impossible ? Le président socialiste de la Commission des finances, Claude Raynal, nous donne son analyse.Le débat : Neutralité, fonctionnement, financement… Une commission d’enquête se penche sur l’audiovisuel public. Voulue par Éric Ciotti, peut-elle glisser vers une bataille politique ? Débat entre nos éditorialistes Louis Morin et Pablo Pillaud-Vivien.À la Une de nos régions : Enfin, zoom sur ces communes qui réinstallent l’éclairage public pour lutter contre l’insécurité. Exemple à Falaise, dans le Calvados, où le maire détaille son choix.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Emmanuel Macron annonce la création d’un service militaire national volontaire pour les jeunes majeurs. Un outil pertinent pour renforcer l’armée face aux menaces russes ? Et comment ces menaces se traduisent-elles aujourd’hui ? Le Général Vincent Desportes répond à nos questions.Le Sénat ouvre son examen du budget. La droite sénatoriale assume une ligne anti-taxe et anti-impôt. Cette orientation rend-elle tout compromis impossible ? Le président socialiste de la Commission des finances, Claude Raynal, nous donne son analyse.Le débat : Neutralité, fonctionnement, financement… Une commission d’enquête se penche sur l’audiovisuel public. Voulue par Éric Ciotti, peut-elle glisser vers une bataille politique ? Débat entre nos éditorialistes Louis Morin et Pablo Pillaud-Vivien.À la Une de nos régions : Enfin, zoom sur ces communes qui réinstallent l’éclairage public pour lutter contre l’insécurité. Exemple à Falaise, dans le Calvados, où le maire détaille son choix.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Claude Raynal : « Le rejet du budget par l’Assemblée nationale met en avant la copie du Sénat »</title>
			<itunes:title>Claude Raynal : « Le rejet du budget par l’Assemblée nationale met en avant la copie du Sénat »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 06:59:14 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La navette parlementaire sur le budget se poursuit. Alors que l’Assemblée nationale reçoit ce samedi 29 novembre, la copie du PLFSS (budget de la Sécurité sociale) amendée par les sénateurs, le Sénat a débuté son examen du PLF (budget de l’État) ce jeudi 27 novembre, avec plus de 2300 amendements à examiner.Le budget de l’État ayant été rejeté par l’Assemblée nationale, Claude Raynal, sénateur (PS) de Haute-Garonne et président de la commission des finances, explique que « l’on partira nécessairement de la copie du Sénat. Durant cette période, nous allons rentrer dans un certain nombre de débats, et si possible de votes. Ensuite nous verrons comment s’organise la discussion sur une commission mixte paritaire. Mais pour faire passer le budget, il faut non seulement que la commission mixte paritaire soit conclusive, mais également que l’Assemblée nationale vote cette fois-ci le texte. Donc il faut tenir compte des sensibilités qui la compose ».Claude Raynal déplore que « l'on voit des propositions de diminution des recettes, ça on le voit notamment suppression de la surtaxe des entreprises, qui disparaîtrait totalement de la première copie au Sénat. On le voit aussi sur les collectivités locales. Mais la question c’est où se font donc les augmentations ? Et lorsqu’on le voit, on ne les trouve pas toujours pertinentes. Par exemple, dans le plan France 2030, il n’y aurait plus de possibilité durant un an d’engager de nouveau chantier ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La navette parlementaire sur le budget se poursuit. Alors que l’Assemblée nationale reçoit ce samedi 29 novembre, la copie du PLFSS (budget de la Sécurité sociale) amendée par les sénateurs, le Sénat a débuté son examen du PLF (budget de l’État) ce jeudi 27 novembre, avec plus de 2300 amendements à examiner.Le budget de l’État ayant été rejeté par l’Assemblée nationale, Claude Raynal, sénateur (PS) de Haute-Garonne et président de la commission des finances, explique que « l’on partira nécessairement de la copie du Sénat. Durant cette période, nous allons rentrer dans un certain nombre de débats, et si possible de votes. Ensuite nous verrons comment s’organise la discussion sur une commission mixte paritaire. Mais pour faire passer le budget, il faut non seulement que la commission mixte paritaire soit conclusive, mais également que l’Assemblée nationale vote cette fois-ci le texte. Donc il faut tenir compte des sensibilités qui la compose ».Claude Raynal déplore que « l'on voit des propositions de diminution des recettes, ça on le voit notamment suppression de la surtaxe des entreprises, qui disparaîtrait totalement de la première copie au Sénat. On le voit aussi sur les collectivités locales. Mais la question c’est où se font donc les augmentations ? Et lorsqu’on le voit, on ne les trouve pas toujours pertinentes. Par exemple, dans le plan France 2030, il n’y aurait plus de possibilité durant un an d’engager de nouveau chantier ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Défense : le grand retour du service militaire</title>
			<itunes:title>Défense : le grand retour du service militaire</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 06:59:14 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le service militaire est rétabli par Emmanuel Macron, ce jeudi 27 octobre, sur la base du volontariat. Cette décision, considérée nécessaire face aux menaces potentielles, fait débat, suite au discours du chef d’État-Major des Armées Fabien Mandon, annonçant que la France devra se préparer à « perdre ses enfants ».Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards, décrie la logique de guerre que l’on instille dans les esprits : « Quand vous regardez dans les sondages d’opinion le rapport des jeunes à l’armée : ils n’ont pas envie d’aller faire la guerre. Et j’ai bien peur que ce service militaire ne soit adressé à des gens sans horizon, peut-être dans des situations de précarité, qui se disent qu’ils vont faire ce service militaire, pour la sécurité de l’emploi et un salaire. Et peut-être servir de chair à canon à un moment, puisque la perspective c’est la confrontation avec une autre puissance, en plus une puissance nucléaire comme la Russie ou la Chine ».Pour Louis Morin, journaliste politique : « On ne peut pas dire que les jeunes volontaires d’aujourd’hui serviront de chair à canon. C’est l’occasion pour un certain nombre de jeunes, qui sont parfois un peu perdus, de trouver un sens à leur vie. Ou parfois d’être formés, gratuitement. Le service militaire a aussi été pendant des années l’opportunité pour un certain nombre de jeunes de s’élever, de sortir de leur condition, de trouver un socle de valeurs. Tout le monde n’a pas eu la chance de recevoir une éducation parentale à la hauteur de ce que l’on pourrait attendre. Et le service militaire porte ce sens ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le service militaire est rétabli par Emmanuel Macron, ce jeudi 27 octobre, sur la base du volontariat. Cette décision, considérée nécessaire face aux menaces potentielles, fait débat, suite au discours du chef d’État-Major des Armées Fabien Mandon, annonçant que la France devra se préparer à « perdre ses enfants ».Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards, décrie la logique de guerre que l’on instille dans les esprits : « Quand vous regardez dans les sondages d’opinion le rapport des jeunes à l’armée : ils n’ont pas envie d’aller faire la guerre. Et j’ai bien peur que ce service militaire ne soit adressé à des gens sans horizon, peut-être dans des situations de précarité, qui se disent qu’ils vont faire ce service militaire, pour la sécurité de l’emploi et un salaire. Et peut-être servir de chair à canon à un moment, puisque la perspective c’est la confrontation avec une autre puissance, en plus une puissance nucléaire comme la Russie ou la Chine ».Pour Louis Morin, journaliste politique : « On ne peut pas dire que les jeunes volontaires d’aujourd’hui serviront de chair à canon. C’est l’occasion pour un certain nombre de jeunes, qui sont parfois un peu perdus, de trouver un sens à leur vie. Ou parfois d’être formés, gratuitement. Le service militaire a aussi été pendant des années l’opportunité pour un certain nombre de jeunes de s’élever, de sortir de leur condition, de trouver un socle de valeurs. Tout le monde n’a pas eu la chance de recevoir une éducation parentale à la hauteur de ce que l’on pourrait attendre. Et le service militaire porte ce sens ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Général Vincent Desportes : « Le rétablissement du service militaire était indispensable »</title>
			<itunes:title>Général Vincent Desportes : « Le rétablissement du service militaire était indispensable »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 06:59:14 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le président de la République a annoncé, ce jeudi 27 novembre, la transformation du SNU (Service National Universel) en un service militaire de 10 mois pour les jeunes volontaires majeurs sélectionnés par les armées. L’objectif immédiat est le recrutement de 3.000 personnes en 2026, vers un horizon de 50.000 en 2035, pour un coût estimé de 2,3 milliards d’euros de 2026 à 2030.Le général Vincent Desportes, ancien directeur de l’École de guerre et professeur de stratégie à Sciences Po et HEC, considère que « le rétablissement du service militaire était indispensable et longuement réfléchi par les différentes autorités et le ministère des Armées. C’est une mesure qui devrait être efficace et fonctionner. Évidemment c’est une projection sur l’avenir, et c’est le minimum qui pouvait être fait. Les Armées n’ont pas lancé ce projet sans avoir conduit un certain nombre d’études et de sondages dans la population. Et ce qu’il en ressort, c’est un nombre de volontaire supérieur, voire largement supérieur, aux places offertes ».Le général Vincent Desportes a tenu à clarifier le rôle de ces futurs volontaires : « Le problème de notre armée aujourd’hui c’est qu’elle est excellente mais toute petite. Parce que nous sommes formatés par ce que l’on appelle un contrat opérationnel, qui a demandé pendant 20 ans à l’armée française de conduire des petites guerres, à quelques milliers de kilomètres du territoire national. Ces nouveaux réservistes pourront donc effectuer les tâches militaires sur le territoire national, et dégager près de 50.000 combattants professionnels ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le président de la République a annoncé, ce jeudi 27 novembre, la transformation du SNU (Service National Universel) en un service militaire de 10 mois pour les jeunes volontaires majeurs sélectionnés par les armées. L’objectif immédiat est le recrutement de 3.000 personnes en 2026, vers un horizon de 50.000 en 2035, pour un coût estimé de 2,3 milliards d’euros de 2026 à 2030.Le général Vincent Desportes, ancien directeur de l’École de guerre et professeur de stratégie à Sciences Po et HEC, considère que « le rétablissement du service militaire était indispensable et longuement réfléchi par les différentes autorités et le ministère des Armées. C’est une mesure qui devrait être efficace et fonctionner. Évidemment c’est une projection sur l’avenir, et c’est le minimum qui pouvait être fait. Les Armées n’ont pas lancé ce projet sans avoir conduit un certain nombre d’études et de sondages dans la population. Et ce qu’il en ressort, c’est un nombre de volontaire supérieur, voire largement supérieur, aux places offertes ».Le général Vincent Desportes a tenu à clarifier le rôle de ces futurs volontaires : « Le problème de notre armée aujourd’hui c’est qu’elle est excellente mais toute petite. Parce que nous sommes formatés par ce que l’on appelle un contrat opérationnel, qui a demandé pendant 20 ans à l’armée française de conduire des petites guerres, à quelques milliers de kilomètres du territoire national. Ces nouveaux réservistes pourront donc effectuer les tâches militaires sur le territoire national, et dégager près de 50.000 combattants professionnels ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Hervé Marseille : « Un service militaire c’est du temps et de l’argent, on n’a ni l’un ni l’autre »</title>
			<itunes:title>Hervé Marseille : « Un service militaire c’est du temps et de l’argent, on n’a ni l’un ni l’autre »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 06:57:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le feuilleton du vote du budget se poursuit. Ce mercredi, la commission mixte paritaire, composée de sept députés et sept sénateurs, n’a pas réussi à trouver de compromis sur le projet de de budget de la sécurité sociale. Le texte retourne donc à l’Assemblée nationale pour un ultime vote.Hervé Marseille, sénateur des Hauts-de-Seine et président du groupe Union Centriste et président de l’UDI (Union des démocrates et indépendants), affirme que « le budget de la Sécurité sociale, c’est la mère de toutes les batailles pour la suite. Parce que le dialogue entrepris pour trouver des compromis avec les socialistes, c’est-à-dire la stabilité, il tient beaucoup à cette affaire de retraites, qui est le totem voulu par la gauche. S’il n’y a plus la suspension de la réforme des retraites, il n’y a pas grand-chose. Donc je pense qu’à l’Assemblée, le gouvernement fera beaucoup pour aboutir ».Et puis le président de la République précise aujourd’hui les contours du futur « service national volontaire » pour faire face aux « menaces croissantes ». Le SNU, service national universel, sera transformé pour accueillir 2000 à 3000 jeunes majeurs. Hervé Marseille est d’accord sur le fond, peu sur la forme : « Cela suppose quand-même une organisation. L’armée de métier c’est très technicisée, donc la question sera quelles seront les tâches et le sens de leur action ? Et cette organisation elle prend du temps et ça coûte cher. Et on n’a ni temps ni argent».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le feuilleton du vote du budget se poursuit. Ce mercredi, la commission mixte paritaire, composée de sept députés et sept sénateurs, n’a pas réussi à trouver de compromis sur le projet de de budget de la sécurité sociale. Le texte retourne donc à l’Assemblée nationale pour un ultime vote.Hervé Marseille, sénateur des Hauts-de-Seine et président du groupe Union Centriste et président de l’UDI (Union des démocrates et indépendants), affirme que « le budget de la Sécurité sociale, c’est la mère de toutes les batailles pour la suite. Parce que le dialogue entrepris pour trouver des compromis avec les socialistes, c’est-à-dire la stabilité, il tient beaucoup à cette affaire de retraites, qui est le totem voulu par la gauche. S’il n’y a plus la suspension de la réforme des retraites, il n’y a pas grand-chose. Donc je pense qu’à l’Assemblée, le gouvernement fera beaucoup pour aboutir ».Et puis le président de la République précise aujourd’hui les contours du futur « service national volontaire » pour faire face aux « menaces croissantes ». Le SNU, service national universel, sera transformé pour accueillir 2000 à 3000 jeunes majeurs. Hervé Marseille est d’accord sur le fond, peu sur la forme : « Cela suppose quand-même une organisation. L’armée de métier c’est très technicisée, donc la question sera quelles seront les tâches et le sens de leur action ? Et cette organisation elle prend du temps et ça coûte cher. Et on n’a ni temps ni argent».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Monique Lubin : « La droite sénatoriale, et la droite en général, font la chasse aux pauvres »</title>
			<itunes:title>Monique Lubin : « La droite sénatoriale, et la droite en général, font la chasse aux pauvres »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 06:57:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après l’échec, ce mercredi 26 novembre, des députés et sénateurs de la commission mixte paritaire à trouver un compromis, le PLFSS (texte du budget de la Sécurité sociale) retourne à l’Assemblée nationale pour un ultime examen. Le gouvernement arrivera-t-il à trouver un compromis avec le Parti Socialiste pour faire le voter et éviter la censure ?Monique Lubin, sénatrice (PS) des Landes déplore le manque d’ouverture de ce qu’il reste de l’ancien « socle commun » : « Devant l’intransigeance du gouvernement et de la droite de ce pays, il m’arrive de me dire que nous ne pouvons pas suivre. Mais je sais aussi que le pays a besoin de stabilité et d’un budget. Malheureusement, par rapport à ce que j’ai vu sur le PLFSS, on a vu au Sénat que la droite n’est pas prête à faire des compromis. La droite sénatoriale, et à la droite de manière générale, font même la chasse aux pauvres ».La sénatrice édicte les points sur lesquels le Parti Socialiste n’acceptera pas de compromis : « Il est évident que pour nous la suspension de la réforme des retraites est obligatoire. L’allongement du temps de travail, ça n’est pas entendable. Le gel des minima sociaux également. Pour moi sur ces trois sujets, on ne peut pas tergiverser ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après l’échec, ce mercredi 26 novembre, des députés et sénateurs de la commission mixte paritaire à trouver un compromis, le PLFSS (texte du budget de la Sécurité sociale) retourne à l’Assemblée nationale pour un ultime examen. Le gouvernement arrivera-t-il à trouver un compromis avec le Parti Socialiste pour faire le voter et éviter la censure ?Monique Lubin, sénatrice (PS) des Landes déplore le manque d’ouverture de ce qu’il reste de l’ancien « socle commun » : « Devant l’intransigeance du gouvernement et de la droite de ce pays, il m’arrive de me dire que nous ne pouvons pas suivre. Mais je sais aussi que le pays a besoin de stabilité et d’un budget. Malheureusement, par rapport à ce que j’ai vu sur le PLFSS, on a vu au Sénat que la droite n’est pas prête à faire des compromis. La droite sénatoriale, et à la droite de manière générale, font même la chasse aux pauvres ».La sénatrice édicte les points sur lesquels le Parti Socialiste n’acceptera pas de compromis : « Il est évident que pour nous la suspension de la réforme des retraites est obligatoire. L’allongement du temps de travail, ça n’est pas entendable. Le gel des minima sociaux également. Pour moi sur ces trois sujets, on ne peut pas tergiverser ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>La France aura-t-elle un budget en 2026 ?</title>
			<itunes:title>La France aura-t-elle un budget en 2026 ?</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 06:57:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les députés et les sénateurs ont échoué à trouver un compromis sur le budget de la Sécurité sociale en commission mixte paritaire, ce mercredi 26 novembre. Le texte budgétaire sera de retour à l’Assemblée nationale dès ce samedi 28 novembre. En cas d’impasse, le recours à la loi spéciale demeure toujours une option, pour adopter à titre temporaire le budget de l’année passée.Michael Darmon, éditorialiste politique I24news, déplore le blocage du pays sur les questions budgétaires : « C’est le résultat au fond de ce qu’aura été le macronisme. La réforme des retraites, ce dispositif, est à la fois et vivant et mort. On est dans un ‘en même temps’ politique qui montre à quel point on est dans l’impossibilité de faire une politique publique. On ne sait plus ce que ça peut donner. On est juste dans une étape supplémentaire sur cette scénographie permanente du chaos qui caractérise cette fin de mandat ».Bérengère Bonte, journaliste politique, considère que nous sommes « peut-être dans l’acte intermédiaire entre un ancien monde, avec des majorités absolues qui évitaient le débat au Parlement et permettaient d’avancer, et puis un nouveau monde, qui essayerait de fonctionner avec cette culture de coalition et de compromis. Il n’y a pas vraiment d’autre solution ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les députés et les sénateurs ont échoué à trouver un compromis sur le budget de la Sécurité sociale en commission mixte paritaire, ce mercredi 26 novembre. Le texte budgétaire sera de retour à l’Assemblée nationale dès ce samedi 28 novembre. En cas d’impasse, le recours à la loi spéciale demeure toujours une option, pour adopter à titre temporaire le budget de l’année passée.Michael Darmon, éditorialiste politique I24news, déplore le blocage du pays sur les questions budgétaires : « C’est le résultat au fond de ce qu’aura été le macronisme. La réforme des retraites, ce dispositif, est à la fois et vivant et mort. On est dans un ‘en même temps’ politique qui montre à quel point on est dans l’impossibilité de faire une politique publique. On ne sait plus ce que ça peut donner. On est juste dans une étape supplémentaire sur cette scénographie permanente du chaos qui caractérise cette fin de mandat ».Bérengère Bonte, journaliste politique, considère que nous sommes « peut-être dans l’acte intermédiaire entre un ancien monde, avec des majorités absolues qui évitaient le débat au Parlement et permettaient d’avancer, et puis un nouveau monde, qui essayerait de fonctionner avec cette culture de coalition et de compromis. Il n’y a pas vraiment d’autre solution ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 27 novembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 27 novembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 06:57:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Le Sénat entame l’examen du budget, un texte rejeté à l’Assemblée nationale et vivement critiqué par la majorité sénatoriale. Va-t-il être remodelé au point de rendre tout compromis avec les socialistes impossible ? Nous recevons dans une demi-heure Hervé Marseille, président du groupe centriste au Sénat et sénateur des Hauts-de-Seine.Députés et sénateurs ne parviennent pas à s’entendre sur le budget de la Sécurité sociale. La commission mixte paritaire de ce mercredi n'a pas abouti. La suspension de la réforme des retraites, souhaitée par les socialistes mais refusée par la majorité sénatoriale, reste l’un des principaux points de blocage. La sénatrice socialiste des Landes Monique Lubin, membre de la Commission mixte paritaire, vient nous raconter ces échanges.Dans le débat, la droite sénatoriale dévoile ses propositions pour lutter contre l’entrisme islamiste : interdiction du port du voile pour les mineurs, neutralité religieuse pour les élus, et plusieurs autres mesures fortes. Nous en débattons avec Michaël Darmon et Bérengère Bonte.Dans nos régions, direction Varces, où Emmanuel Macron prononce un discours consacré à la défense et au service militaire. Nous serons avec le maire de la commune, qui nous expliquera les enjeux locaux.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Le Sénat entame l’examen du budget, un texte rejeté à l’Assemblée nationale et vivement critiqué par la majorité sénatoriale. Va-t-il être remodelé au point de rendre tout compromis avec les socialistes impossible ? Nous recevons dans une demi-heure Hervé Marseille, président du groupe centriste au Sénat et sénateur des Hauts-de-Seine.Députés et sénateurs ne parviennent pas à s’entendre sur le budget de la Sécurité sociale. La commission mixte paritaire de ce mercredi n'a pas abouti. La suspension de la réforme des retraites, souhaitée par les socialistes mais refusée par la majorité sénatoriale, reste l’un des principaux points de blocage. La sénatrice socialiste des Landes Monique Lubin, membre de la Commission mixte paritaire, vient nous raconter ces échanges.Dans le débat, la droite sénatoriale dévoile ses propositions pour lutter contre l’entrisme islamiste : interdiction du port du voile pour les mineurs, neutralité religieuse pour les élus, et plusieurs autres mesures fortes. Nous en débattons avec Michaël Darmon et Bérengère Bonte.Dans nos régions, direction Varces, où Emmanuel Macron prononce un discours consacré à la défense et au service militaire. Nous serons avec le maire de la commune, qui nous expliquera les enjeux locaux.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Alain Milon : « La France a diminué de moitié ses investissements dans les médicaments innovants »</title>
			<itunes:title>Alain Milon : « La France a diminué de moitié ses investissements dans les médicaments innovants »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 07:00:09 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Deux semaines après le gel de la réforme des retraites voté à l’Assemblée nationale, le Sénat a adopté, le mardi 25 novembre, le dégel de la réforme des retraites. Le texte va ensuite être discuté en CMP (commission mixte paritaire). Si cette dernière ne parvient pas à un compromis, le texte retournera à nouveau à l’Assemblée nationale pour faire l’objet d’un nouveau vote.Alain Milon, sénateur (LR) du Vaucluse, justifie le rejet au Sénat par l’inadéquation du système de retraites avec la situation démographique et économique du pays : « En 1983, lorsque la retraite a été fixée à 60 ans, vous aviez quatre actifs pour un retraité, et l’espérance de vie était vraiment à 73 ans. Aujourd’hui, il y a 1,7 actif pour un retraité, et l’espérance de vie est à 83 ans. Vingt ans de retraite, ça fait quand-même beaucoup, surtout avec une telle proportion d’actifs pour chaque retraité. Il est nécessaire de passer à un autre système que celui de la répartition ».Médecin de formation, Alain Milon alerte sur » le retard que prend la France sur la pharmaceutique » : « La Chine produit actuellement 31% des médicaments innovants. Désormais, les promesses d’investissements française en industrie pharmaceutique pour les médicaments innovants ont baissé de moitié par rapport à l’année passée, et dans le même temps, elles sont à 550 milliards de dollars aux États-Unis et de 330 milliards en Chine, ces dix dernières années. Nous allons droit vers des problèmes majeurs d’approvisionnement et de pénuries ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Deux semaines après le gel de la réforme des retraites voté à l’Assemblée nationale, le Sénat a adopté, le mardi 25 novembre, le dégel de la réforme des retraites. Le texte va ensuite être discuté en CMP (commission mixte paritaire). Si cette dernière ne parvient pas à un compromis, le texte retournera à nouveau à l’Assemblée nationale pour faire l’objet d’un nouveau vote.Alain Milon, sénateur (LR) du Vaucluse, justifie le rejet au Sénat par l’inadéquation du système de retraites avec la situation démographique et économique du pays : « En 1983, lorsque la retraite a été fixée à 60 ans, vous aviez quatre actifs pour un retraité, et l’espérance de vie était vraiment à 73 ans. Aujourd’hui, il y a 1,7 actif pour un retraité, et l’espérance de vie est à 83 ans. Vingt ans de retraite, ça fait quand-même beaucoup, surtout avec une telle proportion d’actifs pour chaque retraité. Il est nécessaire de passer à un autre système que celui de la répartition ».Médecin de formation, Alain Milon alerte sur » le retard que prend la France sur la pharmaceutique » : « La Chine produit actuellement 31% des médicaments innovants. Désormais, les promesses d’investissements française en industrie pharmaceutique pour les médicaments innovants ont baissé de moitié par rapport à l’année passée, et dans le même temps, elles sont à 550 milliards de dollars aux États-Unis et de 330 milliards en Chine, ces dix dernières années. Nous allons droit vers des problèmes majeurs d’approvisionnement et de pénuries ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du 26 novembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du 26 novembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 07:00:09 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : le Sénat s’oppose à la suspension de la réforme des retraites dans le cadre des discussions sur le budget de la sécurité sociale. Ce vote rend-il impossible tout compromis alors que députés et sénateurs doivent tenter de trouver un accord en commission mixte paritaire ? Le président par intérim de la Commission des affaires sociales, le sénateur LR Alain Milon, était notre invité.L’entretien : Quelle est la réaction du Parti socialiste face à ce vote, lui qui fait de la suspension de la réforme des retraites la clé d’un accord avec Sébastien Lecornu ? Et pense-t-il, comme le Premier ministre, qu’il existe une majorité pour voter le budget ? Nous recevons Johanna Rolland, maire de Nantes et première secrétaire déléguée du PS.Jordan Bardella est-il déjà le favori de la prochaine présidentielle ? Un sondage Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale le donne gagnant quel que soit son adversaire au second tour. La dynamique peut-elle s’enrayer ? C'est au coeur de notre débat avec Françoise Degois et Elizabeth Martichoux.Et puis à découvrir dans nos régions : à Marseille, la prison des Baumettes accueille un restaurant pour favoriser la réinsertion des détenus.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : le Sénat s’oppose à la suspension de la réforme des retraites dans le cadre des discussions sur le budget de la sécurité sociale. Ce vote rend-il impossible tout compromis alors que députés et sénateurs doivent tenter de trouver un accord en commission mixte paritaire ? Le président par intérim de la Commission des affaires sociales, le sénateur LR Alain Milon, était notre invité.L’entretien : Quelle est la réaction du Parti socialiste face à ce vote, lui qui fait de la suspension de la réforme des retraites la clé d’un accord avec Sébastien Lecornu ? Et pense-t-il, comme le Premier ministre, qu’il existe une majorité pour voter le budget ? Nous recevons Johanna Rolland, maire de Nantes et première secrétaire déléguée du PS.Jordan Bardella est-il déjà le favori de la prochaine présidentielle ? Un sondage Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale le donne gagnant quel que soit son adversaire au second tour. La dynamique peut-elle s’enrayer ? C'est au coeur de notre débat avec Françoise Degois et Elizabeth Martichoux.Et puis à découvrir dans nos régions : à Marseille, la prison des Baumettes accueille un restaurant pour favoriser la réinsertion des détenus.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Johanna Rolland : « L’objectif est d’arracher le totem de la macronie : la réforme des retraites »</title>
			<itunes:title>Johanna Rolland : « L’objectif est d’arracher le totem de la macronie : la réforme des retraites »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 06:58:44 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Sénat a rejeté, mardi 25 novembre, la suspension de la réforme des retraites dans l’examen du budget de la Sécurité sociale (PLFSS). Il s’agissait de la pierre angulaire du Parti Socialiste pour ne pas censurer le gouvernement et aboutir à un compromis.Johanna Rolland, maire (PS) de Nantes et présidente de France Urbaine, défend les acquis du Parti Socialiste dans les négociations avec le gouvernement : « Nous sommes entrés dans ce débat parlementaire sur le budget avec pour premier objectif d’arracher ce qui était devenu le totem de la macronie : la réforme des retraites. Sans surprise, les sénateurs de droite se sont évertués à remettre toutes les horreurs qui étaient contenues dans le PLFSS. Derrière, ce sont les plus modestes, les classes moyennes, les femmes qui seraient pénalisés. Ce soir, il y a une commission mixte paritaire, je doute qu’elle soit totalement conclusive. La réalité c’est que le texte va retourner à l’Assemblée, c’est l’Assemblée qui aura le dernier mot, et les socialistes se battront jusqu’au bout sur ce sujet ».Avec le Congrès des maires, la question du narcotrafic a été remise en avant comme une menace pour la sécurité dans les villes. La maire de Nantes assure que « face au narcotrafic, le Parti Socialiste est d’une lucidité implacable. Nous avons beaucoup de maires en situation de responsabilité dans de nombreuses villes. Donc nous sommes en première ligne pour savoir que le narcotrafic est un fléau qui gangrène nos villes et nos villages. Nous sommes pour que le pays puisse se doter de moyens à la hauteur de ce sujet. Cela fait trois ans que nous réclamons un parquet spécialisé dans cette lutte et des moyens de renseignement accélérés ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Sénat a rejeté, mardi 25 novembre, la suspension de la réforme des retraites dans l’examen du budget de la Sécurité sociale (PLFSS). Il s’agissait de la pierre angulaire du Parti Socialiste pour ne pas censurer le gouvernement et aboutir à un compromis.Johanna Rolland, maire (PS) de Nantes et présidente de France Urbaine, défend les acquis du Parti Socialiste dans les négociations avec le gouvernement : « Nous sommes entrés dans ce débat parlementaire sur le budget avec pour premier objectif d’arracher ce qui était devenu le totem de la macronie : la réforme des retraites. Sans surprise, les sénateurs de droite se sont évertués à remettre toutes les horreurs qui étaient contenues dans le PLFSS. Derrière, ce sont les plus modestes, les classes moyennes, les femmes qui seraient pénalisés. Ce soir, il y a une commission mixte paritaire, je doute qu’elle soit totalement conclusive. La réalité c’est que le texte va retourner à l’Assemblée, c’est l’Assemblée qui aura le dernier mot, et les socialistes se battront jusqu’au bout sur ce sujet ».Avec le Congrès des maires, la question du narcotrafic a été remise en avant comme une menace pour la sécurité dans les villes. La maire de Nantes assure que « face au narcotrafic, le Parti Socialiste est d’une lucidité implacable. Nous avons beaucoup de maires en situation de responsabilité dans de nombreuses villes. Donc nous sommes en première ligne pour savoir que le narcotrafic est un fléau qui gangrène nos villes et nos villages. Nous sommes pour que le pays puisse se doter de moyens à la hauteur de ce sujet. Cela fait trois ans que nous réclamons un parquet spécialisé dans cette lutte et des moyens de renseignement accélérés ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Budget 2026 : vers un compromis pour éviter la loi spéciale</title>
			<itunes:title>Budget 2026 : vers un compromis pour éviter la loi spéciale</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 06:58:44 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Avec 190 votes pour et 108 contre, les sénateurs ont supprimé l’amendement qui prévoyait le gel de la réforme des retraites au cours de la discussion sur le budget de la sécurité sociale. Le texte sera rediscuté, ce mercredi 26 novembre, en commission mixte paritaire, composée de sept députés et sept sénateurs. Le compromis sera difficile à trouver entre le texte voté par l’Assemblée nationale et celui du Sénat.Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat : « Ce n’est pas vraiment un rebondissement. On ne peut pas dire qu’on est surpris que la droite suspende la suspension de la réforme des retraites. Sur le budget de la Sécurité sociale, il va y avoir une commission mixte paritaire ce soir. Tout le monde dit qu’elle va durer une demi-heure : le temps que tout le monde s’installe, dise ‘nous on veut la suspension’ et ‘nous on n’en veut pas’, et puis ‘au revoir et à bientôt’. »Pour Françoise Degois, éditorialiste politique : « La vraie question c’est qui a intérêt à la dissolution ou pas ? À un moment donné il y a la réalité des prix. Est-ce que Les Républicains y ont intérêt ? Non. Est-ce que Renaissance y a un intérêt ? Non. Quelle histoire Gabriel Attal aurait-il à raconter pour la présidentielle avec un groupe de députés qui passerait de 90 à 40 députés ? Parce que c’est ça les projections. Celui qui est le plus allant pour atterrir, c’est Olivier Faure, et le Parti Socialiste ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Avec 190 votes pour et 108 contre, les sénateurs ont supprimé l’amendement qui prévoyait le gel de la réforme des retraites au cours de la discussion sur le budget de la sécurité sociale. Le texte sera rediscuté, ce mercredi 26 novembre, en commission mixte paritaire, composée de sept députés et sept sénateurs. Le compromis sera difficile à trouver entre le texte voté par l’Assemblée nationale et celui du Sénat.Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat : « Ce n’est pas vraiment un rebondissement. On ne peut pas dire qu’on est surpris que la droite suspende la suspension de la réforme des retraites. Sur le budget de la Sécurité sociale, il va y avoir une commission mixte paritaire ce soir. Tout le monde dit qu’elle va durer une demi-heure : le temps que tout le monde s’installe, dise ‘nous on veut la suspension’ et ‘nous on n’en veut pas’, et puis ‘au revoir et à bientôt’. »Pour Françoise Degois, éditorialiste politique : « La vraie question c’est qui a intérêt à la dissolution ou pas ? À un moment donné il y a la réalité des prix. Est-ce que Les Républicains y ont intérêt ? Non. Est-ce que Renaissance y a un intérêt ? Non. Quelle histoire Gabriel Attal aurait-il à raconter pour la présidentielle avec un groupe de députés qui passerait de 90 à 40 députés ? Parce que c’est ça les projections. Celui qui est le plus allant pour atterrir, c’est Olivier Faure, et le Parti Socialiste ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »</title>
			<itunes:title>Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 06:58:13 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le budget de l’État a été rejeté par l’Assemblé nationale à la quasi-unanimité. Malgré cela, Sébastien Lecornu, lors de sa déclaration sur le perron de Matignon le lundi 24 novembre, estime qu’il « existe une majorité pour trouver un compromis ».Pour Brigitte Bourguignon, sénatrice (UC) du Pas-de-Calais : « L’Assemblée nationale s’est radicalisée, avec des positions très antagonistes, sur lesquelles il semble difficile de pouvoir trouver un compromis. Et même si le Sénat est accoutumé à cette culture du compromis - et si sur le PLFSS (le budget de la Sécurité sociale) nous trouverons certainement un accord - sur le PLF (le budget de l’État), cela me semble très compliqué. La commission mixte paritaire qui suivra ne sera probablement pas conclusive. Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année ».En plein examen du PLFSS, le Sénat a voté, ce lundi 24 novembre, pour que la prolongation des arrêts maladie ne puisse pas se faire en téléconsultation. Pour Brigitte Bourguignon : « Malgré la hausse conséquente des arrêts maladie, il faut toujours avoir la main qui tremble quand on écrit ce genre de choses, car c’est arbitraire. On sort tout juste d’un débat sur la fraude sociale et fiscale, et maintenant on arrive sur ce sujet, donc j’ai peur aussi des amalgames et de la stigmatisation ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le budget de l’État a été rejeté par l’Assemblé nationale à la quasi-unanimité. Malgré cela, Sébastien Lecornu, lors de sa déclaration sur le perron de Matignon le lundi 24 novembre, estime qu’il « existe une majorité pour trouver un compromis ».Pour Brigitte Bourguignon, sénatrice (UC) du Pas-de-Calais : « L’Assemblée nationale s’est radicalisée, avec des positions très antagonistes, sur lesquelles il semble difficile de pouvoir trouver un compromis. Et même si le Sénat est accoutumé à cette culture du compromis - et si sur le PLFSS (le budget de la Sécurité sociale) nous trouverons certainement un accord - sur le PLF (le budget de l’État), cela me semble très compliqué. La commission mixte paritaire qui suivra ne sera probablement pas conclusive. Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année ».En plein examen du PLFSS, le Sénat a voté, ce lundi 24 novembre, pour que la prolongation des arrêts maladie ne puisse pas se faire en téléconsultation. Pour Brigitte Bourguignon : « Malgré la hausse conséquente des arrêts maladie, il faut toujours avoir la main qui tremble quand on écrit ce genre de choses, car c’est arbitraire. On sort tout juste d’un débat sur la fraude sociale et fiscale, et maintenant on arrive sur ce sujet, donc j’ai peur aussi des amalgames et de la stigmatisation ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Baromètre Odoxa : Emmanuel Macron toujours aussi impopulaire</title>
			<itunes:title>Baromètre Odoxa : Emmanuel Macron toujours aussi impopulaire</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 06:58:13 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La cote de popularité d’Emmanuel Macron selon le dernier sondage Odoxa se maintient à 78% d’impopularité, toujours fixée à son seuil le plus bas. Même au sein de son propre camp, 15% des sympathisants Renaissance estiment qu’il « n’est pas un bon président ».Pour Erwan Lestrohan, directeur conseil à l’institut Odoxa : « Le lien semble définitivement rompu avec les Français. Le rejet est très fort chez les cadres, chez les 65 ans et plus, qui étaient pourtant les fondements de son socle électoral. Il fait figure, avec Jean-Luc Mélenchon, des deux personnalités politiques avec plus de 50% de taux de rejet. Emmanuel Macron ne bénéficie même pas d’une respiration sur sa popularité, alors même qu’il a pris du recul sur la scène nationale ».Pour Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra : « Emmanuel Macron est là depuis 8 ans. Il y a une usure du pouvoir qui est réelle, et Emmanuel Macron en souffre, comme en souffrirait n’importe quel chef de l’État à sa place. Mais ce qui aggrave son cas, si je puis me permettre, c’est la dissolution incomprise de 2024. C’est une fracture avec l’opinion qui aura du mal à se reconnecter ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La cote de popularité d’Emmanuel Macron selon le dernier sondage Odoxa se maintient à 78% d’impopularité, toujours fixée à son seuil le plus bas. Même au sein de son propre camp, 15% des sympathisants Renaissance estiment qu’il « n’est pas un bon président ».Pour Erwan Lestrohan, directeur conseil à l’institut Odoxa : « Le lien semble définitivement rompu avec les Français. Le rejet est très fort chez les cadres, chez les 65 ans et plus, qui étaient pourtant les fondements de son socle électoral. Il fait figure, avec Jean-Luc Mélenchon, des deux personnalités politiques avec plus de 50% de taux de rejet. Emmanuel Macron ne bénéficie même pas d’une respiration sur sa popularité, alors même qu’il a pris du recul sur la scène nationale ».Pour Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra : « Emmanuel Macron est là depuis 8 ans. Il y a une usure du pouvoir qui est réelle, et Emmanuel Macron en souffre, comme en souffrirait n’importe quel chef de l’État à sa place. Mais ce qui aggrave son cas, si je puis me permettre, c’est la dissolution incomprise de 2024. C’est une fracture avec l’opinion qui aura du mal à se reconnecter ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Amélie de Montchalin : « Si le gouvernement choisit le 49.3, je ne serais plus devant vous »</title>
			<itunes:title>Amélie de Montchalin : « Si le gouvernement choisit le 49.3, je ne serais plus devant vous »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 06:58:13 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Emmanuel Macron a confirmé sa volonté de transformer le service national universel vers un nouveau projet de service militaire volontaire. Il a toutefois précisé « qu’il ne s’agit pas d’envoyer nos jeunes en Ukraine ».Pour Amélie de Montchalin, ministre chargée des Comptes publics, il s’agit de faire accepter au Parlement l’augmentation de la dépense budgétaire dans la défense, de 6,7 milliards d’euros, alors que le budget de l’État vient d’être rejeté par l’Assemblée nationale : « L’augmentation du budget de la défense est au-delà de l’atteignable, elle est nécessaire. Pour notre continent, pour les Ukrainiens et pour notre conception de la souveraineté. C’est pour cela que le gouvernement, sur les sujets de souveraineté - la défense, l’agriculture et l’énergie – a besoin de donner aux Français et aux parlementaires toutes les informations. On ne veut pas contraindre je ne sais qui à voter je ne sais quoi, mais les enjeux majeurs demandent de la clarté ».Pour Amélie de Montchalin, face à l’impasse budgétaire qui se profile, il n’y a pas d’autre issue que le compromis : « Si le gouvernement avait choisi d’utiliser le 49.3, je ne serais pas devant vous aujourd’hui, le gouvernement aurait été censuré, le budget n’aurait pas été déposé, les débats n’auraient pas commencé. Il faut nous en remettre totalement au Parlement pour trouver le compromis. Car quelles sont les alternatives ? Est-ce que pour autant il faudrait laisser faire ceux qui disent que les Français ont mal voté, et qu’il faudrait revoter pour les législatives, ou pour une présidentielle ? ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Emmanuel Macron a confirmé sa volonté de transformer le service national universel vers un nouveau projet de service militaire volontaire. Il a toutefois précisé « qu’il ne s’agit pas d’envoyer nos jeunes en Ukraine ».Pour Amélie de Montchalin, ministre chargée des Comptes publics, il s’agit de faire accepter au Parlement l’augmentation de la dépense budgétaire dans la défense, de 6,7 milliards d’euros, alors que le budget de l’État vient d’être rejeté par l’Assemblée nationale : « L’augmentation du budget de la défense est au-delà de l’atteignable, elle est nécessaire. Pour notre continent, pour les Ukrainiens et pour notre conception de la souveraineté. C’est pour cela que le gouvernement, sur les sujets de souveraineté - la défense, l’agriculture et l’énergie – a besoin de donner aux Français et aux parlementaires toutes les informations. On ne veut pas contraindre je ne sais qui à voter je ne sais quoi, mais les enjeux majeurs demandent de la clarté ».Pour Amélie de Montchalin, face à l’impasse budgétaire qui se profile, il n’y a pas d’autre issue que le compromis : « Si le gouvernement avait choisi d’utiliser le 49.3, je ne serais pas devant vous aujourd’hui, le gouvernement aurait été censuré, le budget n’aurait pas été déposé, les débats n’auraient pas commencé. Il faut nous en remettre totalement au Parlement pour trouver le compromis. Car quelles sont les alternatives ? Est-ce que pour autant il faudrait laisser faire ceux qui disent que les Français ont mal voté, et qu’il faudrait revoter pour les législatives, ou pour une présidentielle ? ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mardi 25 novembre]]></title>
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			<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 06:58:13 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique d'Amélie de Montchalin, ministre chargée des comptes publics. Sébastien Lecornu a pris la parole ce lundi depuis Matignon, estimant qu’il existait une majorité pour trouver des compromis sur le budget, proposant également un changement de méthode. Le budget peut-il encore être voté ?Nous recevons également la sénatrice (Union centriste) du Pas-de-Calais Brigitte Bourguignon. Le Sénat s'apprête à examiner le point politiquement clé de ce Budget de la Sécu : la suspension de la réforme des retraites, sur laquelle la majorité sénatoriale veut revenir. Quelle sera la position de l'ancienne ministre ? Dans notre débat, nous revenons sur les résultats du baromètre Odoxa avec la cote de popularité de Macron  qui ne remonte pas tandis que Sébastien Lecornu voit sa popularité monter en flèche, prenant 6 points. Quelque soit la configuration, Jordan Bardella, le président du Rassemblement national est largement en tête au premier tour de la présidentielle avec plus du double de son concurrent.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique d'Amélie de Montchalin, ministre chargée des comptes publics. Sébastien Lecornu a pris la parole ce lundi depuis Matignon, estimant qu’il existait une majorité pour trouver des compromis sur le budget, proposant également un changement de méthode. Le budget peut-il encore être voté ?Nous recevons également la sénatrice (Union centriste) du Pas-de-Calais Brigitte Bourguignon. Le Sénat s'apprête à examiner le point politiquement clé de ce Budget de la Sécu : la suspension de la réforme des retraites, sur laquelle la majorité sénatoriale veut revenir. Quelle sera la position de l'ancienne ministre ? Dans notre débat, nous revenons sur les résultats du baromètre Odoxa avec la cote de popularité de Macron  qui ne remonte pas tandis que Sébastien Lecornu voit sa popularité monter en flèche, prenant 6 points. Quelque soit la configuration, Jordan Bardella, le président du Rassemblement national est largement en tête au premier tour de la présidentielle avec plus du double de son concurrent.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous !</title>
			<itunes:title>Bonjour chez vous !</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 06:58:45 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-SEine et rapporteur du général du budget à l'Assemblée nationale. L'Assemblée nationale a rejeté le projet de budget à l’unanimité moins une voix. Le texte arrive à la Chambre haute cette semaine : quelles seront les modifications du Sénat ? Et plus généralement, un compromis est-il encore possible? La France peut-elle encore se doter d'un budget d'ici au 31 décembre ? Nous recevons également la sénatrice PS Marion Canalès. Avec l'élue du Puy-de-Dôme, nous reviendrons sur les marches blanches organisées dans plusieurs villes de France samedi, et à Marseille avec un grand rassemblement contre le narcotrafic. La proposition de loi contre le narcotrafic votée récemment est-elle à la hauteur des enjeux ?Enfin dans le débat, nous revenons sur la première prise de parole de Boualem Sansal depuis sa libération, l'écrivain franco-algérien se dit contraint dans sa prise de parole et affirmé « contrôler chacun de [ses] mots » en raison du contexte diplomatique entre Paris et Alger. Notre éditorialiste Yves Thréard l'a rencontré.Et puis à la une de nos régions, ous parlerons de la désertification des centre-villes qui n’est pas une fatalité partout. A Bréal-sur-Vitré en Ille-et-Vilaine, un commerce multi-services a permis de recréer un lieu de rendez-vous au sein du village.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-SEine et rapporteur du général du budget à l'Assemblée nationale. L'Assemblée nationale a rejeté le projet de budget à l’unanimité moins une voix. Le texte arrive à la Chambre haute cette semaine : quelles seront les modifications du Sénat ? Et plus généralement, un compromis est-il encore possible? La France peut-elle encore se doter d'un budget d'ici au 31 décembre ? Nous recevons également la sénatrice PS Marion Canalès. Avec l'élue du Puy-de-Dôme, nous reviendrons sur les marches blanches organisées dans plusieurs villes de France samedi, et à Marseille avec un grand rassemblement contre le narcotrafic. La proposition de loi contre le narcotrafic votée récemment est-elle à la hauteur des enjeux ?Enfin dans le débat, nous revenons sur la première prise de parole de Boualem Sansal depuis sa libération, l'écrivain franco-algérien se dit contraint dans sa prise de parole et affirmé « contrôler chacun de [ses] mots » en raison du contexte diplomatique entre Paris et Alger. Notre éditorialiste Yves Thréard l'a rencontré.Et puis à la une de nos régions, ous parlerons de la désertification des centre-villes qui n’est pas une fatalité partout. A Bréal-sur-Vitré en Ille-et-Vilaine, un commerce multi-services a permis de recréer un lieu de rendez-vous au sein du village.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Budget 2026 : le vote impossible ?</title>
			<itunes:title>Budget 2026 : le vote impossible ?</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 06:58:45 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[C’est une première pour la Ve République, ce samedi 22 novembre, le budget de l’État a été rejeté par la quasi-unanimité de l’Assemblée nationale. C’est un retour à la case départ : le Sénat va examiner à partir de cette semaine le texte initial déposé par le gouvernement. Est-il encore possible de voir ce projet de budget d’aboutir ?Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction au Figaro : « On est un peu sur la méthode Coué, il faut bien qu’ils y croient, sinon… Non, ce qui est détestable dans cette histoire c’est que cela donne une image vraiment mauvaise de la politique, et la politique n’en a pas besoin car elle est déjà très basse dans l’estime des gens. On se dit que l’on nous montre un spectacle qui dure des nuits, des semaines, et puis tout est mis à la poubelle. Et la France continue à décliner ».Pour Jefferson Desport, grand reporter pour Sud-Ouest : « Personne ne sait comment cela va se terminer en réalité : il n’y a pas de piste d’atterrissage sans majorité. Ce budget est un canard sans tête qui court d’une chambre à une autre. Et la classe politique se trompe totalement, car la priorité c’est de doter la France d’un budget, pas de préparer la présidentielle de 2027. Or, ce que l’on voit dans cette séquence budgétaire ce sont des personnalités politiques acheter des parts de marché dans l’opinion pour se préparer aux enjeux électoraux ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[C’est une première pour la Ve République, ce samedi 22 novembre, le budget de l’État a été rejeté par la quasi-unanimité de l’Assemblée nationale. C’est un retour à la case départ : le Sénat va examiner à partir de cette semaine le texte initial déposé par le gouvernement. Est-il encore possible de voir ce projet de budget d’aboutir ?Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction au Figaro : « On est un peu sur la méthode Coué, il faut bien qu’ils y croient, sinon… Non, ce qui est détestable dans cette histoire c’est que cela donne une image vraiment mauvaise de la politique, et la politique n’en a pas besoin car elle est déjà très basse dans l’estime des gens. On se dit que l’on nous montre un spectacle qui dure des nuits, des semaines, et puis tout est mis à la poubelle. Et la France continue à décliner ».Pour Jefferson Desport, grand reporter pour Sud-Ouest : « Personne ne sait comment cela va se terminer en réalité : il n’y a pas de piste d’atterrissage sans majorité. Ce budget est un canard sans tête qui court d’une chambre à une autre. Et la classe politique se trompe totalement, car la priorité c’est de doter la France d’un budget, pas de préparer la présidentielle de 2027. Or, ce que l’on voit dans cette séquence budgétaire ce sont des personnalités politiques acheter des parts de marché dans l’opinion pour se préparer aux enjeux électoraux ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Philippe Juvin : « La Constitution donne des armes, utilisons-les dans cette bataille budgétaire »</title>
			<itunes:title>Philippe Juvin : « La Constitution donne des armes, utilisons-les dans cette bataille budgétaire »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 06:58:45 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Philippe Juvin : « La Constitution donne des armes, utilisons-les dans cette bataille budgétaire »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Une voix pour, 404 contre et 84 abstentions : le budget de l’État a été rejeté par l’Assemblée nationale à la quasi-unanimité, ce samedi 22 novembre. Une issue qui ne laisse rien présager de bon pour l’avenir du projet de loi de finances. La question se pose : est-ce que la France sera dotée d’un budget adopté par le Parlement ?Pour Philippe Juvin, député (LR) des Hauts-de-Seine et rapporteur général de la commission des finances de l’Assemblée nationale : « Il est encore possible de faire passer ce budget. Maintenant c’est au Sénat de jouer, ensuite nous aurons une commission mixte paritaire. Il faut que cette dernière s’accorde sur un texte, ce qui est possible, en tout cas on va tout faire pour. La question ensuite c’est : est-ce que le texte sera aussi validé au Sénat ? Si ce n’est pas le cas, le gouvernement a d’autres armes pour avoir un budget : les ordonnances et le 49.3, que le gouvernement refuse d’utiliser. La Constitution donne des armes au Premier ministre, et dans cette bataille budgétaire, c’est dommage de ne pas user des armes acceptées, et largement acceptées ces dernières années ».« L’année dernière nous avons passé le budget par loi spéciale. Le gouvernement a été censuré, mais nous avons eu un budget trois mois plus tard. Donc de toute manière la France sera dotée d’un budget. Je veux au moins rassurer les gens, nous aurons un texte avant la fin du 31 décembre».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Une voix pour, 404 contre et 84 abstentions : le budget de l’État a été rejeté par l’Assemblée nationale à la quasi-unanimité, ce samedi 22 novembre. Une issue qui ne laisse rien présager de bon pour l’avenir du projet de loi de finances. La question se pose : est-ce que la France sera dotée d’un budget adopté par le Parlement ?Pour Philippe Juvin, député (LR) des Hauts-de-Seine et rapporteur général de la commission des finances de l’Assemblée nationale : « Il est encore possible de faire passer ce budget. Maintenant c’est au Sénat de jouer, ensuite nous aurons une commission mixte paritaire. Il faut que cette dernière s’accorde sur un texte, ce qui est possible, en tout cas on va tout faire pour. La question ensuite c’est : est-ce que le texte sera aussi validé au Sénat ? Si ce n’est pas le cas, le gouvernement a d’autres armes pour avoir un budget : les ordonnances et le 49.3, que le gouvernement refuse d’utiliser. La Constitution donne des armes au Premier ministre, et dans cette bataille budgétaire, c’est dommage de ne pas user des armes acceptées, et largement acceptées ces dernières années ».« L’année dernière nous avons passé le budget par loi spéciale. Le gouvernement a été censuré, mais nous avons eu un budget trois mois plus tard. Donc de toute manière la France sera dotée d’un budget. Je veux au moins rassurer les gens, nous aurons un texte avant la fin du 31 décembre».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Marion Canalès : « Le Sénat demande encore aux salariés, apprentis et malades de faire des efforts »</title>
			<itunes:title>Marion Canalès : « Le Sénat demande encore aux salariés, apprentis et malades de faire des efforts »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 06:58:45 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[L’Assemblée nationale a rejeté le texte budgétaire, ce samedi 22 novembre. C’est un fait inédit, puisque tout l’Hémicycle, sauf un député, s’est opposé à l’adoption du projet de loi de finances. Le Sénat va à son tour examiner le budget à partir du jeudi 27 novembre. Mais est-il possible de d’adopter ce budget avant la fin de l’année ? Un compromis se fera-t-il après ce premier échec devant la représentation nationale ?Pour Marion Canalès, sénatrice (PS) du Puy-de-Dôme et vice-présidente de la délégation sénatoriale aux entreprises, « Le Parti socialiste est déjà allé loin dans l’objectif du compromis. Depuis le début, nous voulons faire ce budget en responsabilité. Il y a une ligne rouge, il y a des objectifs à obtenir pour l’égalité : de la justice fiscale, des mesures socialement justes et efficaces pour notre économie. Mais ici au Sénat, nous connaissons la ligne budgétaire qui ressortira ».Le Sénat, dans son examen du budget de la Sécurité sociale a voté la hausse de la durée légale du travail, avec 15 minutes de travail en plus chaque semaine. Une mesure jugée efficace pour combler le déficit de la Sécurité sociale selon les sénateurs centristes qui ont défendu cette mesure. Pour Marion Canalès : « Mes collègues centristes pénalisent les pauvres car ils sont plus nombreux. L’argument des 15 minutes c’est d’amoindrir l’impact de cette proposition. Chaque année on a des propositions un peu exotiques, moi je la trouve assez osée. 15 minutes ça n’est pas rien, il y a déjà beaucoup de salariés en France qui sont sous contrainte et qui travaillent plus qu’ils ne sont payés. On demande encore aux salariés, aux apprentis, aux malades, de faire des efforts ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[L’Assemblée nationale a rejeté le texte budgétaire, ce samedi 22 novembre. C’est un fait inédit, puisque tout l’Hémicycle, sauf un député, s’est opposé à l’adoption du projet de loi de finances. Le Sénat va à son tour examiner le budget à partir du jeudi 27 novembre. Mais est-il possible de d’adopter ce budget avant la fin de l’année ? Un compromis se fera-t-il après ce premier échec devant la représentation nationale ?Pour Marion Canalès, sénatrice (PS) du Puy-de-Dôme et vice-présidente de la délégation sénatoriale aux entreprises, « Le Parti socialiste est déjà allé loin dans l’objectif du compromis. Depuis le début, nous voulons faire ce budget en responsabilité. Il y a une ligne rouge, il y a des objectifs à obtenir pour l’égalité : de la justice fiscale, des mesures socialement justes et efficaces pour notre économie. Mais ici au Sénat, nous connaissons la ligne budgétaire qui ressortira ».Le Sénat, dans son examen du budget de la Sécurité sociale a voté la hausse de la durée légale du travail, avec 15 minutes de travail en plus chaque semaine. Une mesure jugée efficace pour combler le déficit de la Sécurité sociale selon les sénateurs centristes qui ont défendu cette mesure. Pour Marion Canalès : « Mes collègues centristes pénalisent les pauvres car ils sont plus nombreux. L’argument des 15 minutes c’est d’amoindrir l’impact de cette proposition. Chaque année on a des propositions un peu exotiques, moi je la trouve assez osée. 15 minutes ça n’est pas rien, il y a déjà beaucoup de salariés en France qui sont sous contrainte et qui travaillent plus qu’ils ne sont payés. On demande encore aux salariés, aux apprentis, aux malades, de faire des efforts ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Frédérique Gerbaud : « Le secret de l’enquête est une double violence pour les victimes de viol »</title>
			<itunes:title>Frédérique Gerbaud : « Le secret de l’enquête est une double violence pour les victimes de viol »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Une proposition de loi a été déposée au Sénat, ce mercredi 19 novembre, pour rendre imprescriptibles les crimes sexuels sur les mineurs (actuellement la victime peut déposer plainte 48 ans après les faits). Une proposition inédite, car dans le droit pénal français, seuls les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles. Membre de la commission des affaires sociales, Frédérique Gerbaud, sénatrice (LR) de l’Indre, a déposé une autre proposition de loi pour renforcer le droit des victimes lors de procédures judiciaires pour viol : « À Châteauroux, il y a une jeune enseignante qui a déposé plainte pour viol avec suspicion de soumission chimique dans la nuit du 3 au 4 juillet. Je l’ai accompagnée pendant toute la période où elle a été hospitalisée, et aujourd’hui, 5 mois après, elle n’a toujours pas eu accès au dossier. La loi française est actuellement faite de cette façon, et même après 5 mois, la victime n’a toujours pas accès à ses analyses toxicologiques, et aucune information sur l’enquête. C’est une double violence pour les victimes, et une lacune du droit français ».Frédérique Gerbaud est également revenue sur le danger de plus en plus important qu’incarne le trafic de drogues, pour tous les territoires : « Le narcotrafic est un sujet majeur pour Marseille, mais également bien d’autres villes, Grenoble, mais même dans mon département, avec des villes moyennes, on doit faire face au trafic de stupéfiants. C’est plus violent dans les grandes villes, mais c’est présent aussi dans nos campagnes. C’est un sujet de société, d’urgence absolue, sur lequel il faut trouver des réponses efficaces, en dépassant le cadre du débat ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Une proposition de loi a été déposée au Sénat, ce mercredi 19 novembre, pour rendre imprescriptibles les crimes sexuels sur les mineurs (actuellement la victime peut déposer plainte 48 ans après les faits). Une proposition inédite, car dans le droit pénal français, seuls les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles. Membre de la commission des affaires sociales, Frédérique Gerbaud, sénatrice (LR) de l’Indre, a déposé une autre proposition de loi pour renforcer le droit des victimes lors de procédures judiciaires pour viol : « À Châteauroux, il y a une jeune enseignante qui a déposé plainte pour viol avec suspicion de soumission chimique dans la nuit du 3 au 4 juillet. Je l’ai accompagnée pendant toute la période où elle a été hospitalisée, et aujourd’hui, 5 mois après, elle n’a toujours pas eu accès au dossier. La loi française est actuellement faite de cette façon, et même après 5 mois, la victime n’a toujours pas accès à ses analyses toxicologiques, et aucune information sur l’enquête. C’est une double violence pour les victimes, et une lacune du droit français ».Frédérique Gerbaud est également revenue sur le danger de plus en plus important qu’incarne le trafic de drogues, pour tous les territoires : « Le narcotrafic est un sujet majeur pour Marseille, mais également bien d’autres villes, Grenoble, mais même dans mon département, avec des villes moyennes, on doit faire face au trafic de stupéfiants. C’est plus violent dans les grandes villes, mais c’est présent aussi dans nos campagnes. C’est un sujet de société, d’urgence absolue, sur lequel il faut trouver des réponses efficaces, en dépassant le cadre du débat ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title> Gilles Finchelstein : « Notre démocratie est à l’état gazeux : informe, instable, inflammable »</title>
			<itunes:title> Gilles Finchelstein : « Notre démocratie est à l’état gazeux : informe, instable, inflammable »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Gilles Finchelstein secrétaire général de la Fondation Jean Jaurès, et directeur d’études de l’agence de communication Havas, était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Dans son nouveau livre, « La démocratie à l’état gazeux : une histoire politique 1945-2045 », il analyse une France en pleine ébullition.Gilles Finchelstein, explique le titre de son livre : « Je me suis demandé comment trouver une métaphore qui permette de donner une grille de lecture d’une situation que nous trouvons tous opaque, confuse, illisible. C’est pour cela que d’une part, j’ai fait cette longue mise en perspective, 1945-2045, et que j’ai utilisé cette métaphore entre les différents états de la matière, avec leur propriété. La démocratie est un l’état solide entre 1962 et 1992, à l’état liquide entre 1992 et 2017, et nous sommes depuis dans un état gazeux : informe, instable, inflammable ».Pour Gilles Finchelstein, la « gazéification » de la démocratie passe par la multiplication des clivages politiques : « L’état solide a sa forme propre, dans la démocratie, il s’incarne au travers d’un clivage qui structure le débat public. Chez nous, durant trois décennies, il s’agissait d’un clivage gauche-droite, dans lequel les Français se reconnaissaient, et qui guidait leur comportement électoral. Nous basculons dans l’état liquide en 1992, avec le traité de Maastricht : la question de l’Europe vient s’immiscer dans le clivage et traverse la gauche comme la droite. Puis nous entrons dans l’état gazeux en 2017, avec deux candidats présidentiels au second tour qui ne se revendiquent ni de la gauche, ni de la droite ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Gilles Finchelstein secrétaire général de la Fondation Jean Jaurès, et directeur d’études de l’agence de communication Havas, était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Dans son nouveau livre, « La démocratie à l’état gazeux : une histoire politique 1945-2045 », il analyse une France en pleine ébullition.Gilles Finchelstein, explique le titre de son livre : « Je me suis demandé comment trouver une métaphore qui permette de donner une grille de lecture d’une situation que nous trouvons tous opaque, confuse, illisible. C’est pour cela que d’une part, j’ai fait cette longue mise en perspective, 1945-2045, et que j’ai utilisé cette métaphore entre les différents états de la matière, avec leur propriété. La démocratie est un l’état solide entre 1962 et 1992, à l’état liquide entre 1992 et 2017, et nous sommes depuis dans un état gazeux : informe, instable, inflammable ».Pour Gilles Finchelstein, la « gazéification » de la démocratie passe par la multiplication des clivages politiques : « L’état solide a sa forme propre, dans la démocratie, il s’incarne au travers d’un clivage qui structure le débat public. Chez nous, durant trois décennies, il s’agissait d’un clivage gauche-droite, dans lequel les Français se reconnaissaient, et qui guidait leur comportement électoral. Nous basculons dans l’état liquide en 1992, avec le traité de Maastricht : la question de l’Europe vient s’immiscer dans le clivage et traverse la gauche comme la droite. Puis nous entrons dans l’état gazeux en 2017, avec deux candidats présidentiels au second tour qui ne se revendiquent ni de la gauche, ni de la droite ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 20 novembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 20 novembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Une semaine après l’assassinat de Mehdi Kessaci à Marseille, la question du narcotrafic s’impose au cœur du débat national. Laurent Nunez et Gérald Darmanin se rendent ce jeudi dans la cité phocéenne, tandis qu’Emmanuel Macron met en cause les “bourgeois des centres-villes” accusés d’alimenter ce marché criminel. Elizabeth Martichoux et Michaël Darmon analysent ces prises de position et leurs enjeux politiques.L’entretien : Autre grande ville confrontée au narcotrafic : Grenoble. Son maire, Éric Piolle, s’exprime sur les attentes des élus locaux et sur les réponses qu’il attend du gouvernement, alors que Sébastien Lecornu conclut le Congrès des Maires.Au Sénat, l’examen du budget de la Sécurité sociale met en lumière de profondes divergences avec le gouvernement, notamment sur la suspension de la réforme des retraites, point de fracture politique majeur. La rapporteure générale du budget, Élisabeth Doineau, détaille les lignes rouges et les possibilités de compromis.A la une de nos régions : Emmanuel Macron échange avec les lecteurs de la presse régionale autour de la démocratie à l’heure des réseaux sociaux. Julien Lécuyer, de La Voix du Nord, qui a animé ces rencontres, partage son regard sur ces moments de dialogue.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Une semaine après l’assassinat de Mehdi Kessaci à Marseille, la question du narcotrafic s’impose au cœur du débat national. Laurent Nunez et Gérald Darmanin se rendent ce jeudi dans la cité phocéenne, tandis qu’Emmanuel Macron met en cause les “bourgeois des centres-villes” accusés d’alimenter ce marché criminel. Elizabeth Martichoux et Michaël Darmon analysent ces prises de position et leurs enjeux politiques.L’entretien : Autre grande ville confrontée au narcotrafic : Grenoble. Son maire, Éric Piolle, s’exprime sur les attentes des élus locaux et sur les réponses qu’il attend du gouvernement, alors que Sébastien Lecornu conclut le Congrès des Maires.Au Sénat, l’examen du budget de la Sécurité sociale met en lumière de profondes divergences avec le gouvernement, notamment sur la suspension de la réforme des retraites, point de fracture politique majeur. La rapporteure générale du budget, Élisabeth Doineau, détaille les lignes rouges et les possibilités de compromis.A la une de nos régions : Emmanuel Macron échange avec les lecteurs de la presse régionale autour de la démocratie à l’heure des réseaux sociaux. Julien Lécuyer, de La Voix du Nord, qui a animé ces rencontres, partage son regard sur ces moments de dialogue.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Éric Piolle : « Les ministres de l’Intérieur successifs s’achètent un nom face au narcotrafic »</title>
			<itunes:title>Éric Piolle : « Les ministres de l’Intérieur successifs s’achètent un nom face au narcotrafic »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[L’actualité a mis la question du narcotrafic au centre des préoccupations politiques ces derniers jours. A Grenoble, gangrenée par le trafic de stupéfiants, un mineur est dans le coma après avoir été touché par trois balles sur un point de deal dans la nuit du samedi au dimanche.Pour Éric Piolle, maire (Les Écologistes) de Grenoble : « La société française est en échec face au narcotrafic. Les ministres de l’Intérieur successifs sont en échec. La consommation de drogues a explosé en France. Depuis 2002, nous avançons la même stratégie qu’avec Nicolas Sarkozy, on répète ‘fermeté et tolérance zéro’, comme s’il y avait quelqu’un qui voulait un peu de tolérance pour le narcotrafic. On répète, il y a eu M. Sarkozy, M. Valls, M. Darmanin, M. Retailleau… Ils se sont tous acheté un nom ».L’édile de Grenoble poursuit : « Il y a quelques années, il y avait une commissaire à Grenoble, qui a voulu dire ‘il n’y a que deux camps, soit vous êtes avec la police dans la lutte contre le narcotrafic, soit vous êtes complices’. Donc elle avait dit aux salariés d’un bailleur social, des salariés de proximité, ceux qui sont en première ligne, qui travaillent pour les locataires : ‘on va ouvrir l’appartement et on va marquer que vous êtes dans le bon camp’. Ils se sont exécutés, ordre de la police. Le lendemain, ils ont été convoqués par les dealers. Ils ont dû se mettre en arrêt maladie pour encaisser le choc. Et ils y sont retournés. Mais pendant six semaines il n’y avait plus personne dans le quartier, les locataires ont été abandonnés ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[L’actualité a mis la question du narcotrafic au centre des préoccupations politiques ces derniers jours. A Grenoble, gangrenée par le trafic de stupéfiants, un mineur est dans le coma après avoir été touché par trois balles sur un point de deal dans la nuit du samedi au dimanche.Pour Éric Piolle, maire (Les Écologistes) de Grenoble : « La société française est en échec face au narcotrafic. Les ministres de l’Intérieur successifs sont en échec. La consommation de drogues a explosé en France. Depuis 2002, nous avançons la même stratégie qu’avec Nicolas Sarkozy, on répète ‘fermeté et tolérance zéro’, comme s’il y avait quelqu’un qui voulait un peu de tolérance pour le narcotrafic. On répète, il y a eu M. Sarkozy, M. Valls, M. Darmanin, M. Retailleau… Ils se sont tous acheté un nom ».L’édile de Grenoble poursuit : « Il y a quelques années, il y avait une commissaire à Grenoble, qui a voulu dire ‘il n’y a que deux camps, soit vous êtes avec la police dans la lutte contre le narcotrafic, soit vous êtes complices’. Donc elle avait dit aux salariés d’un bailleur social, des salariés de proximité, ceux qui sont en première ligne, qui travaillent pour les locataires : ‘on va ouvrir l’appartement et on va marquer que vous êtes dans le bon camp’. Ils se sont exécutés, ordre de la police. Le lendemain, ils ont été convoqués par les dealers. Ils ont dû se mettre en arrêt maladie pour encaisser le choc. Et ils y sont retournés. Mais pendant six semaines il n’y avait plus personne dans le quartier, les locataires ont été abandonnés ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Narcotrafic : l’État a-t-il les moyens de lutter ?</title>
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			<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le narcotrafic est mis au cœur de l’actualité politique avec le meurtre de Medhi Kessaci à Marseille. Medhi était le frère d’Amine Kessaci, militant engagé dans la lutte contre le narcotrafic. Sa mort est perçue comme un acte d’intimidation, voire un « assassinat politique » diligenté par les narcotrafiquants. La France est-elle face à un tournant dans la montée en puissance du narcotrafic ?Pour Michaël Darmon, éditorialiste politique : « Quand on voit ce qu’il se passe à Marseille, on comprend ce qu’il se passe en Europe. Vous avez déjà des pays du nord de l’Europe qui sont pratiquement déclarés comme des narco-États, qui sont des plaques tournantes d’un trafic de drogue mondialisé, qui rend poreuses les frontières des systèmes démocratiques. Les narcotrafiquants ont développé un système de corruption à grande échelle, car pour proliférer, il faut avoir dans sa poche des juges, des douaniers, des policiers, des autorités portuaires… C’est considérable ».Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique : « J’ai regardé quels pays ont réussi à juguler le trafic de drogues : vous n’en avez pas. En tout cas pas des démocraties. Alors vous avez la méthode forte en Amérique latine. Ce sont des guerres civiles. C’est l’armée qui investit des quartiers, qui tuent des narcos, il y a des exemples célèbres. C’est pour cela que c’est irresponsable de parler de ‘gouvernement démissionnaire’. Quel gouvernement a réussi à faire plier le narcotrafic ? ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le narcotrafic est mis au cœur de l’actualité politique avec le meurtre de Medhi Kessaci à Marseille. Medhi était le frère d’Amine Kessaci, militant engagé dans la lutte contre le narcotrafic. Sa mort est perçue comme un acte d’intimidation, voire un « assassinat politique » diligenté par les narcotrafiquants. La France est-elle face à un tournant dans la montée en puissance du narcotrafic ?Pour Michaël Darmon, éditorialiste politique : « Quand on voit ce qu’il se passe à Marseille, on comprend ce qu’il se passe en Europe. Vous avez déjà des pays du nord de l’Europe qui sont pratiquement déclarés comme des narco-États, qui sont des plaques tournantes d’un trafic de drogue mondialisé, qui rend poreuses les frontières des systèmes démocratiques. Les narcotrafiquants ont développé un système de corruption à grande échelle, car pour proliférer, il faut avoir dans sa poche des juges, des douaniers, des policiers, des autorités portuaires… C’est considérable ».Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique : « J’ai regardé quels pays ont réussi à juguler le trafic de drogues : vous n’en avez pas. En tout cas pas des démocraties. Alors vous avez la méthode forte en Amérique latine. Ce sont des guerres civiles. C’est l’armée qui investit des quartiers, qui tuent des narcos, il y a des exemples célèbres. C’est pour cela que c’est irresponsable de parler de ‘gouvernement démissionnaire’. Quel gouvernement a réussi à faire plier le narcotrafic ? ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »</title>
			<itunes:title>Élisabeth Doineau : « Notre protection sociale est en faillite »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les sénateurs ont entamé l’examen du budget de la Sécurité sociale ce mercredi 19 novembre. Lors de l’examen du texte en commission des affaires sociales, la semaine dernière, de nombreuses modifications ont été apportées au PLFSS (le texte budgétaire de la Sécurité sociale). Un des enjeux majeurs : le gel de la réforme des retraites, symbole de la campagne d’Emmanuel Macron et geste de compromis exigé par le Parti Socialiste.Pour Élisabeth Doineau, sénatrice (Union Centriste) de la Mayenne, rapporteure générale de la commission des affaires sociales : « L’heure est au débat. En commission, nous avons voté la suppression du décalage de la réforme des retraites. On verra ensuite ce que cela donnera dans l’Hémicycle. La réforme des retraites a été beaucoup débattue en 2023. Elle n’est pas née par hasard : chaque année au moment du PLFSS, au Sénat, on disait de faire attention, car la branche vieillesse est en déficit. Nous devons alerter l’opinion et y travailler. En 2017, c’était une mesure phare d’Emmanuel Macron, et nous l’avons largement voté au Sénat ».Élisabeth Doineau a insisté sur la nécessité d’aller même plus loin sur la réforme des retraites : « On ne peut pas attendre 2027. Il faut revoir l’ensemble du système. Certains ont des idées comme la capitalisation, d’autres penchent pour revenir sur la retraite à points. Mais cette année est très douloureuse, car le PLFSS n’aborde que des questions budgétaires, comptables, et il n’y a rien de pire envers l’opinion. Et on ne peut pas faire autrement, car c’est notre protection sociale qui est en faillite, et on peut avoir dès demain des problèmes de paiement des prestations ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les sénateurs ont entamé l’examen du budget de la Sécurité sociale ce mercredi 19 novembre. Lors de l’examen du texte en commission des affaires sociales, la semaine dernière, de nombreuses modifications ont été apportées au PLFSS (le texte budgétaire de la Sécurité sociale). Un des enjeux majeurs : le gel de la réforme des retraites, symbole de la campagne d’Emmanuel Macron et geste de compromis exigé par le Parti Socialiste.Pour Élisabeth Doineau, sénatrice (Union Centriste) de la Mayenne, rapporteure générale de la commission des affaires sociales : « L’heure est au débat. En commission, nous avons voté la suppression du décalage de la réforme des retraites. On verra ensuite ce que cela donnera dans l’Hémicycle. La réforme des retraites a été beaucoup débattue en 2023. Elle n’est pas née par hasard : chaque année au moment du PLFSS, au Sénat, on disait de faire attention, car la branche vieillesse est en déficit. Nous devons alerter l’opinion et y travailler. En 2017, c’était une mesure phare d’Emmanuel Macron, et nous l’avons largement voté au Sénat ».Élisabeth Doineau a insisté sur la nécessité d’aller même plus loin sur la réforme des retraites : « On ne peut pas attendre 2027. Il faut revoir l’ensemble du système. Certains ont des idées comme la capitalisation, d’autres penchent pour revenir sur la retraite à points. Mais cette année est très douloureuse, car le PLFSS n’aborde que des questions budgétaires, comptables, et il n’y a rien de pire envers l’opinion. Et on ne peut pas faire autrement, car c’est notre protection sociale qui est en faillite, et on peut avoir dès demain des problèmes de paiement des prestations ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Laurent Burgoa sur Perrier : « J’ai été soulagé pour les employés et les collectivités de Vergèze »</title>
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			<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Un rapport au Sénat démontre comment plusieurs ministères, un préfet et le directeur de l’Agence régionale de santé d’Occitanie ont accepté de modifier, à la demande de Nestlé, un rapport sur la qualité sanitaire des exploitations de la source à Vergèze, où est produite la marque Perrier. Une décision de justice a été rendue le mardi 18 novembre après la plainte déposée d’une association de consommateurs : les magistrats ont rejeté le rappel et l’interdiction des bouteilles d’eau gazeuse Perrier.Laurent Burgoa, sénateur (LR) du Gard, département où se situe Vergèze, s’est dit « soulagé à l’annonce de la décision de justice, notamment pour les employés de l’usine et pour les finances des collectivités. Parce que des communes comme Vergèze, c’est une redevance entre 200 000 et 800 000 euros par an ». Revenant sur la commission d’enquête sénatorial, le sénateur estime qu’  « il est complexe d’obtenir des informations de Nestlé Waters, on l’a vu lors des auditions. Le mutisme qu’il y a eu, de la part des deux représentantes de Nestlé, a donné une très mauvaise image du groupe ».Face à l’explosion du narcotrafic, Laurent Burgoa a également soulevé les limites de la nouvelle loi contre le narcotrafic : « Il y a deux problématiques majeures. Premièrement, les narcotrafiquants utilisent de plus en plus de mineurs. Il faut que nous renforcions notre loi de manière beaucoup plus répressive sur le droit pénal des mineurs. Deuxièmement, il y avait un travail important en ce qui concerne le renseignement, qui n’a pas été voté à l’Assemblée nationale, et qui doit être mis en place ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Un rapport au Sénat démontre comment plusieurs ministères, un préfet et le directeur de l’Agence régionale de santé d’Occitanie ont accepté de modifier, à la demande de Nestlé, un rapport sur la qualité sanitaire des exploitations de la source à Vergèze, où est produite la marque Perrier. Une décision de justice a été rendue le mardi 18 novembre après la plainte déposée d’une association de consommateurs : les magistrats ont rejeté le rappel et l’interdiction des bouteilles d’eau gazeuse Perrier.Laurent Burgoa, sénateur (LR) du Gard, département où se situe Vergèze, s’est dit « soulagé à l’annonce de la décision de justice, notamment pour les employés de l’usine et pour les finances des collectivités. Parce que des communes comme Vergèze, c’est une redevance entre 200 000 et 800 000 euros par an ». Revenant sur la commission d’enquête sénatorial, le sénateur estime qu’  « il est complexe d’obtenir des informations de Nestlé Waters, on l’a vu lors des auditions. Le mutisme qu’il y a eu, de la part des deux représentantes de Nestlé, a donné une très mauvaise image du groupe ».Face à l’explosion du narcotrafic, Laurent Burgoa a également soulevé les limites de la nouvelle loi contre le narcotrafic : « Il y a deux problématiques majeures. Premièrement, les narcotrafiquants utilisent de plus en plus de mineurs. Il faut que nous renforcions notre loi de manière beaucoup plus répressive sur le droit pénal des mineurs. Deuxièmement, il y avait un travail important en ce qui concerne le renseignement, qui n’a pas été voté à l’Assemblée nationale, et qui doit être mis en place ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Laurent Panifous : « Le volet des recettes du budget sera voté à l’Assemblée nationale »</title>
			<itunes:title>Laurent Panifous : « Le volet des recettes du budget sera voté à l’Assemblée nationale »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Laurent Panifous, ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Dans le contexte budgétaire actuel et les difficultés à trouver des compromis avec les différents groupes parlementaires à l’Assemblée nationale, les discussions entre le bloc gouvernemental, le Parti Socialiste et Les Républicains continuent mais la question demeure : est-ce qu’au moins le premier volet du budget, le volet des recettes, sera soumis au vote à l’Assemblée nationale ? Pour Laurent Panifous : « D’après le nombre d’amendements qu’il reste à voter, d’après ce que je constate des groupes qui retirent un certain nombre d’amendements, je crois qu’on aura le vote de la partie une du budget, les recettes, avant la fin de la semaine. La séance s’arrêtera dimanche à minuit. Il est probable que le vote ait même lieu avant, sinon nous disposons de 24 heures supplémentaires le lundi, en cas de problème ».Le ministre s’est également exprimé au lendemain de la réunion sur le narcotrafic à l’Elysée à la demande d’Emmanuel Macron : « Chaque année, le narcotrafic voit son niveau de violence augmenter. (…) Nous devons adopter des méthodes qui sont celles comparables à celles que nous avons pu mettre en place contre le terrorisme. Il y a un parquet spécialisé contre le terrorisme, un parquet financier… Il faut, et il y aura, un parquet dédié au narcotrafic, avec la question de la justice, la question des moyens pour les forces de sécurité, les liens entre les deux ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Laurent Panifous, ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Dans le contexte budgétaire actuel et les difficultés à trouver des compromis avec les différents groupes parlementaires à l’Assemblée nationale, les discussions entre le bloc gouvernemental, le Parti Socialiste et Les Républicains continuent mais la question demeure : est-ce qu’au moins le premier volet du budget, le volet des recettes, sera soumis au vote à l’Assemblée nationale ? Pour Laurent Panifous : « D’après le nombre d’amendements qu’il reste à voter, d’après ce que je constate des groupes qui retirent un certain nombre d’amendements, je crois qu’on aura le vote de la partie une du budget, les recettes, avant la fin de la semaine. La séance s’arrêtera dimanche à minuit. Il est probable que le vote ait même lieu avant, sinon nous disposons de 24 heures supplémentaires le lundi, en cas de problème ».Le ministre s’est également exprimé au lendemain de la réunion sur le narcotrafic à l’Elysée à la demande d’Emmanuel Macron : « Chaque année, le narcotrafic voit son niveau de violence augmenter. (…) Nous devons adopter des méthodes qui sont celles comparables à celles que nous avons pu mettre en place contre le terrorisme. Il y a un parquet spécialisé contre le terrorisme, un parquet financier… Il faut, et il y aura, un parquet dédié au narcotrafic, avec la question de la justice, la question des moyens pour les forces de sécurité, les liens entre les deux ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 19 novembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 19 novembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Le Sénat ouvre l’examen du budget de la Sécurité sociale, avec un point de tension majeur : la suspension de la réforme des retraites, à laquelle la majorité sénatoriale s’oppose fermement. Le rapport de force rend tout compromis incertain et pose une question centrale : quelle issue politique est encore possible ? Françoise Degois et Hubert Coudurier analysent ces équilibres mouvants et les scénarios ouverts.L’Entretien : Le Parlement est confronté à un calendrier contraint et à un socle politique fragmenté. Le vote final sur le budget peut-il réellement aboutir alors que plusieurs forces refusent le texte en l’état ? Le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, apporte son éclairage sur les marges de manœuvre gouvernementales et les conditions d’un accord.Le Sénateur : La marque Perrier est autorisée à maintenir l’appellation “eau minérale naturelle”, la justice tranchant après les révélations sur des pratiques de traitement illégal. Cette décision relance les interrogations sur la transparence et le contrôle du secteur. Le président de la commission d’enquête sénatoriale, Laurent Burgoa, sénateur LR du Gard, réagit et précise les suites politiques possibles.A la une de nos régions : Le supplément de 53 titres de presse quotidienne régionale met en lumière la question du vivre-ensemble à travers des initiatives locales qui cherchent à retisser le lien social. En Saône-et-Loire, un projet de démocratie alimentaire propose un modèle inédit pour rapprocher production, solidarité et participation citoyenne.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Le Sénat ouvre l’examen du budget de la Sécurité sociale, avec un point de tension majeur : la suspension de la réforme des retraites, à laquelle la majorité sénatoriale s’oppose fermement. Le rapport de force rend tout compromis incertain et pose une question centrale : quelle issue politique est encore possible ? Françoise Degois et Hubert Coudurier analysent ces équilibres mouvants et les scénarios ouverts.L’Entretien : Le Parlement est confronté à un calendrier contraint et à un socle politique fragmenté. Le vote final sur le budget peut-il réellement aboutir alors que plusieurs forces refusent le texte en l’état ? Le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, apporte son éclairage sur les marges de manœuvre gouvernementales et les conditions d’un accord.Le Sénateur : La marque Perrier est autorisée à maintenir l’appellation “eau minérale naturelle”, la justice tranchant après les révélations sur des pratiques de traitement illégal. Cette décision relance les interrogations sur la transparence et le contrôle du secteur. Le président de la commission d’enquête sénatoriale, Laurent Burgoa, sénateur LR du Gard, réagit et précise les suites politiques possibles.A la une de nos régions : Le supplément de 53 titres de presse quotidienne régionale met en lumière la question du vivre-ensemble à travers des initiatives locales qui cherchent à retisser le lien social. En Saône-et-Loire, un projet de démocratie alimentaire propose un modèle inédit pour rapprocher production, solidarité et participation citoyenne.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Narcotrafic : Emmanuel Macron peut-il reprendre le contrôle ?</title>
			<itunes:title>Narcotrafic : Emmanuel Macron peut-il reprendre le contrôle ?</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Face à la recrudescence des meurtres liés au narcotrafic, Emmanuel Macron a réuni ce mardi les ministres engagés dans la lutte contre le narcotrafic. Face au députés, Sébastien Lecornu a affirmé : « ce qui a été fait dans le passé dans la lutte contre le terrorisme doit aussi nous inspirer dans la lutte contre le narcotrafic ». Ces interventions font suite à trois meurtres commis en plein jour à Marseille depuis octobre, et encore à Grenoble, avec le coma d’un jeune touché par balles sur un point de deal.Pour Françoise Degois, éditorialiste politique : « Le meurtre de Mehdi Kassaci est un assassinat politique pur et dur : c’est une menace claire. Je rappelle quand même que Marseille était la plaque tournante de la French Connection dans les années 70. Je rappelle qu’on a abattu un juge à Marseille, qui enquêtait dessus. Ce n’est pas pour amoindrir ce qu’il se passe aujourd’hui, mais Marseille a toujours été cette ville convulsive. Il faut prendre exemple sur les Italiens, notamment sur les juges Falcone et Borsellino, qui l’ont payé de leur vie ».Pour Hubert Coudurier, directeur de l’information du Télégramme : « C’est une guerre. La France n’a pas connu les années de plomb comme en Italie. Nous n’avons pas comme le DEA aux États-Unis, eu à faire face à l’État narcotrafiquant colombien, Pablo Escobar, ou aux cartels mexicains. En France, nous sommes au début de cette guerre. Les solutions existent : il y a le rôle des repentis, les prisons de haute sécurité, les opérations place nette… Il faut avoir de l’espoir, car cela prendra énormément de temps aux différents services pour se coordonner ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Face à la recrudescence des meurtres liés au narcotrafic, Emmanuel Macron a réuni ce mardi les ministres engagés dans la lutte contre le narcotrafic. Face au députés, Sébastien Lecornu a affirmé : « ce qui a été fait dans le passé dans la lutte contre le terrorisme doit aussi nous inspirer dans la lutte contre le narcotrafic ». Ces interventions font suite à trois meurtres commis en plein jour à Marseille depuis octobre, et encore à Grenoble, avec le coma d’un jeune touché par balles sur un point de deal.Pour Françoise Degois, éditorialiste politique : « Le meurtre de Mehdi Kassaci est un assassinat politique pur et dur : c’est une menace claire. Je rappelle quand même que Marseille était la plaque tournante de la French Connection dans les années 70. Je rappelle qu’on a abattu un juge à Marseille, qui enquêtait dessus. Ce n’est pas pour amoindrir ce qu’il se passe aujourd’hui, mais Marseille a toujours été cette ville convulsive. Il faut prendre exemple sur les Italiens, notamment sur les juges Falcone et Borsellino, qui l’ont payé de leur vie ».Pour Hubert Coudurier, directeur de l’information du Télégramme : « C’est une guerre. La France n’a pas connu les années de plomb comme en Italie. Nous n’avons pas comme le DEA aux États-Unis, eu à faire face à l’État narcotrafiquant colombien, Pablo Escobar, ou aux cartels mexicains. En France, nous sommes au début de cette guerre. Les solutions existent : il y a le rôle des repentis, les prisons de haute sécurité, les opérations place nette… Il faut avoir de l’espoir, car cela prendra énormément de temps aux différents services pour se coordonner ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bernard Jomier : « Le Premier ministre agite une peur inutile : il y aura un budget pour la France »</title>
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			<pubDate>Tue, 18 Nov 2025 06:58:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après un week-end de pause, l’Assemblée entame le sprint final dans son examen des amendements du projet de budget. Les débats devraient prendre fin le lundi 24 novembre avec le risque de ne pas pouvoir examiner tous les amendements. Sébastien Lecornu alerte : « L’absence de budget est un péril pour la France ».Pour Bernard Jomier, sénateur (Place Publique) de Paris : « Le Premier ministre agite une peur inutile sur le budget. Il y aura un budget pour la France, l’idéal serait que le Parlement l’adopte. Mais la Constitution prévoit d’autres éventualités : les ordonnances ou la loi spéciale. Donc de toute façon il y aura un budget pour la France. L’abstention des socialistes lors du vote du budget dépendra du gouvernement. Le gouvernement, s’il a fait des compromis avec la gauche, a une double attitude puisqu’en même temps il fait traîner les débats et le Premier ministre accuse la gauche des résultats des délibérations de l’Assemblée nationale ».Auteur de plusieurs rapports sur les pénuries de médicaments, Bernard Jomier est revenu sur le sujet. La Cour des comptes européenne recense 136 pénuries critiques sur certains médicaments dans les pays de l’Union européenne de janvier 2022 à octobre 2024. Des pénuries générées par la stratégie de délocalisation des entreprises européennes dans des pays où la main d’œuvre est peu chère. Pour Bernard Jomier, relocaliser la production « ne peut pas être fait au niveau français, on le voit bien, il faut chercher la solution au niveau européen. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après un week-end de pause, l’Assemblée entame le sprint final dans son examen des amendements du projet de budget. Les débats devraient prendre fin le lundi 24 novembre avec le risque de ne pas pouvoir examiner tous les amendements. Sébastien Lecornu alerte : « L’absence de budget est un péril pour la France ».Pour Bernard Jomier, sénateur (Place Publique) de Paris : « Le Premier ministre agite une peur inutile sur le budget. Il y aura un budget pour la France, l’idéal serait que le Parlement l’adopte. Mais la Constitution prévoit d’autres éventualités : les ordonnances ou la loi spéciale. Donc de toute façon il y aura un budget pour la France. L’abstention des socialistes lors du vote du budget dépendra du gouvernement. Le gouvernement, s’il a fait des compromis avec la gauche, a une double attitude puisqu’en même temps il fait traîner les débats et le Premier ministre accuse la gauche des résultats des délibérations de l’Assemblée nationale ».Auteur de plusieurs rapports sur les pénuries de médicaments, Bernard Jomier est revenu sur le sujet. La Cour des comptes européenne recense 136 pénuries critiques sur certains médicaments dans les pays de l’Union européenne de janvier 2022 à octobre 2024. Des pénuries générées par la stratégie de délocalisation des entreprises européennes dans des pays où la main d’œuvre est peu chère. Pour Bernard Jomier, relocaliser la production « ne peut pas être fait au niveau français, on le voit bien, il faut chercher la solution au niveau européen. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Jean-Michel Blanquer : « Le narcotrafic est une puissance de corruption de l’autorité publique »</title>
			<itunes:title>Jean-Michel Blanquer : « Le narcotrafic est une puissance de corruption de l’autorité publique »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 18 Nov 2025 06:58:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ancien ministre de l’Éducation nationale et auteur de « Civilisation française », Jean-Michel Blanquer était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Dans ce livre, il propose un diagnostic sur l’état de la France. Face au péril croissant du narcotrafic en France, Jean-Michel Blanquer alerte : « La France peut devenir un narco-État, comme n’importe quel État, nous n’avons pas un vaccin contre ça. J’ai vécu en Colombie, j’ai travaillé sur l’Amérique latine, et j’ai vu naître ce type de problèmes dans des pays qui ont un État moins solide que le nôtre au départ, mais qui étaient partis de situations comparables. C’est-à-dire le moment où il y a un tellement d’argent en jeu, entre 4 et 10 milliards d’euros par an dans le narcotrafic, que la puissance de corruption crée une gangrène pour l’autorité publique ».À la suite des nombreuses promesses sur la décentralisation, Jean-Michel Blanquer considère que « le fait d’avoir une ville-monde comme Paris, a des aspects positifs pour la France. Quand vous êtes la capitale mondiale de la mode, vous avez des ateliers de maroquinerie qui se développent sur le territoire, l’industrie du luxe qui bénéficie aux villes et villages. Il y a de bons aspects dans la métropolisation, mais ce doit être au bénéfice du reste du territoire. Je parle beaucoup de l’axe Le Havre-Paris, dans notre histoire nous sommes passés à côté de notre gigantesque potentiel maritime. Nous sommes la première façade maritime européenne, or nous ne sommes pas du tout les premiers ports européens ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ancien ministre de l’Éducation nationale et auteur de « Civilisation française », Jean-Michel Blanquer était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Dans ce livre, il propose un diagnostic sur l’état de la France. Face au péril croissant du narcotrafic en France, Jean-Michel Blanquer alerte : « La France peut devenir un narco-État, comme n’importe quel État, nous n’avons pas un vaccin contre ça. J’ai vécu en Colombie, j’ai travaillé sur l’Amérique latine, et j’ai vu naître ce type de problèmes dans des pays qui ont un État moins solide que le nôtre au départ, mais qui étaient partis de situations comparables. C’est-à-dire le moment où il y a un tellement d’argent en jeu, entre 4 et 10 milliards d’euros par an dans le narcotrafic, que la puissance de corruption crée une gangrène pour l’autorité publique ».À la suite des nombreuses promesses sur la décentralisation, Jean-Michel Blanquer considère que « le fait d’avoir une ville-monde comme Paris, a des aspects positifs pour la France. Quand vous êtes la capitale mondiale de la mode, vous avez des ateliers de maroquinerie qui se développent sur le territoire, l’industrie du luxe qui bénéficie aux villes et villages. Il y a de bons aspects dans la métropolisation, mais ce doit être au bénéfice du reste du territoire. Je parle beaucoup de l’axe Le Havre-Paris, dans notre histoire nous sommes passés à côté de notre gigantesque potentiel maritime. Nous sommes la première façade maritime européenne, or nous ne sommes pas du tout les premiers ports européens ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Budget : l’absence de vote met-elle la France « en péril » ?</title>
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			<pubDate>Tue, 18 Nov 2025 06:58:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Premier ministre a alerté sur « l’absence de budget » qui serait « un péril pour la France ». Dans l’Hémicycle de l’Assemblée nationale, les débats se poursuivent encore jusqu’au lundi 24 novembre, avec encore près de 1.500 amendements à discuter. Après un week-end de pause, les députés du socle gouvernemental sont accusés par les oppositions de ralentir volontairement les votes, avec de très nombreux amendements déposés. Le vote du Parlement sur le budget aura-t-il lieu ?Pour Aurore Malval, grand reporter politique pour Marianne : « Tout est possible pour qu’au bout du chemin le budget passe. Sébastien Lecornu rejette pour le moment les instruments à sa disposition : les ordonnances, qui n’ont jamais été utilisées pour le budget, et le 49.3, qui est un outil de brutalisation qui a été dévoyé par les gouvernements successifs pour simplement éviter le débat à l’Assemblée nationale. Peut-être que Sébastien Lecornu devra se résoudre à leur usage ».Pour Antoine Oberdorff, journaliste politique à L’Opinion : « Au regard du grand bazar budgétaire qu’on a vécu à l’Assemblée nationale, il serait temps de sonner le tocsin. Sébastien Lecornu, au début de l’examen budgétaire, avait déjà donné une marge supplémentaire. On était partis de 4,6% de déficit, il avait desserré l’étau à 5% de déficit. Mais au fur et à mesure que les débats avancent, qu’une taxe succède à une autre, qu’au contraire, des économies soient supprimées, le compromis pourrait se faire sur le dos du déficit ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Premier ministre a alerté sur « l’absence de budget » qui serait « un péril pour la France ». Dans l’Hémicycle de l’Assemblée nationale, les débats se poursuivent encore jusqu’au lundi 24 novembre, avec encore près de 1.500 amendements à discuter. Après un week-end de pause, les députés du socle gouvernemental sont accusés par les oppositions de ralentir volontairement les votes, avec de très nombreux amendements déposés. Le vote du Parlement sur le budget aura-t-il lieu ?Pour Aurore Malval, grand reporter politique pour Marianne : « Tout est possible pour qu’au bout du chemin le budget passe. Sébastien Lecornu rejette pour le moment les instruments à sa disposition : les ordonnances, qui n’ont jamais été utilisées pour le budget, et le 49.3, qui est un outil de brutalisation qui a été dévoyé par les gouvernements successifs pour simplement éviter le débat à l’Assemblée nationale. Peut-être que Sébastien Lecornu devra se résoudre à leur usage ».Pour Antoine Oberdorff, journaliste politique à L’Opinion : « Au regard du grand bazar budgétaire qu’on a vécu à l’Assemblée nationale, il serait temps de sonner le tocsin. Sébastien Lecornu, au début de l’examen budgétaire, avait déjà donné une marge supplémentaire. On était partis de 4,6% de déficit, il avait desserré l’étau à 5% de déficit. Mais au fur et à mesure que les débats avancent, qu’une taxe succède à une autre, qu’au contraire, des économies soient supprimées, le compromis pourrait se faire sur le dos du déficit ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mardi 18 novembre]]></title>
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			<pubDate>Tue, 18 Nov 2025 06:58:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : L’absence de budget est décrite comme un péril pour la France, alerte formulée par Sébastien Lecornu devant les entrepreneurs lors du sommet "Choose France". La question demeure : cette stratégie permet-elle de convaincre les parlementaires et d’aboutir à un vote ? Débat avec Antoine Oberdorff et Aurore Malval.L’Entretien : l’ancien ministre Jean-Michel Blanquer publie "Civilisation française", un ouvrage dans lequel il expose sa vision des enjeux politiques, culturels et démocratiques. Il en décrit les fondements et les leviers pour répondre aux défis du pays.Face à la pénurie de médicaments, le Sénat défend un plan européen destiné à renforcer l’autonomie sanitaire et à sécuriser la production. Une proposition de résolution, portée notamment par le sénateur (Place Publique) de Paris, Bernard Jomier, en précise les objectifs et les moyens.A la une de nos régions : Le tribunal administratif de Strasbourg valide la liquidation de plusieurs sites de l’aciérie Novasco, entraînant la suppression de 550 emplois. Seul le site de Dunkerque poursuit son activité, tandis que le bassin industriel de Saint-Étienne fait face à un choc social majeur.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : L’absence de budget est décrite comme un péril pour la France, alerte formulée par Sébastien Lecornu devant les entrepreneurs lors du sommet "Choose France". La question demeure : cette stratégie permet-elle de convaincre les parlementaires et d’aboutir à un vote ? Débat avec Antoine Oberdorff et Aurore Malval.L’Entretien : l’ancien ministre Jean-Michel Blanquer publie "Civilisation française", un ouvrage dans lequel il expose sa vision des enjeux politiques, culturels et démocratiques. Il en décrit les fondements et les leviers pour répondre aux défis du pays.Face à la pénurie de médicaments, le Sénat défend un plan européen destiné à renforcer l’autonomie sanitaire et à sécuriser la production. Une proposition de résolution, portée notamment par le sénateur (Place Publique) de Paris, Bernard Jomier, en précise les objectifs et les moyens.A la une de nos régions : Le tribunal administratif de Strasbourg valide la liquidation de plusieurs sites de l’aciérie Novasco, entraînant la suppression de 550 emplois. Seul le site de Dunkerque poursuit son activité, tandis que le bassin industriel de Saint-Étienne fait face à un choc social majeur.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Audrey Bélim : « Le texte sur la vie chère en outre-mer n’impacte pas les tickets de caisse »</title>
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			<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Sénat a récemment adopté un texte pour lutter contre la « vie chère » en outre-mer, face à la flambée des prix : 40% plus élevés en moyenne que sur le territoire métropolitain. Le texte vise par différents ajustements techniques une baisse de 20% des prix. Une mesure jugée insuffisante par les sénateurs ultramarins.Pour Audrey Bélim, sénatrice (PS) de la Réunion : « Le texte sur la vie chère en outre-mer a le mérite de venir cranter la problématique de la vie chère dans nos territoires. Chose qui n’était jamais arrivée jusqu’alors. Symboliquement, c’est très important pour nous, parce que cela fait longtemps qu’on le dénonce. Mais le texte aurait mieux fait de s’appeler ‘loi relative à la structuration économique des territoires insulaires’. Parce qu’il est extrêmement technique, on parle de frais d’approche, de reventes à perte, et ce qui est attendu des ultramarins, c’est juste un impact sur les tickets de caisse. Or, les mesures présentées ne viennent pas impacter les tickets de caisse, bien au contraire ».Audrey Bélim est également revenue sur l’ampleur que prend le narcotrafic en outre-mer : « Nos territoires ultramarins, dans les bassins où ils sont positionnés, sont stratégiques. Les narcotrafiquants cherchent à contourner les contrôles. Donc ils utilisent ces emplacements stratégiques pour pouvoir alimenter l’Europe. Les Antilles sont devenues des zones d’impact impressionnantes. La Guyane est une zone de transit, et la Réunion également, même si ce n’est pas encore un hub international du narcotrafic. Mais il y a de plus en plus d’entrées d’héroïne, de cocaïne, de drogues de synthèse, des choses que nous ne voyions pas auparavant ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Sénat a récemment adopté un texte pour lutter contre la « vie chère » en outre-mer, face à la flambée des prix : 40% plus élevés en moyenne que sur le territoire métropolitain. Le texte vise par différents ajustements techniques une baisse de 20% des prix. Une mesure jugée insuffisante par les sénateurs ultramarins.Pour Audrey Bélim, sénatrice (PS) de la Réunion : « Le texte sur la vie chère en outre-mer a le mérite de venir cranter la problématique de la vie chère dans nos territoires. Chose qui n’était jamais arrivée jusqu’alors. Symboliquement, c’est très important pour nous, parce que cela fait longtemps qu’on le dénonce. Mais le texte aurait mieux fait de s’appeler ‘loi relative à la structuration économique des territoires insulaires’. Parce qu’il est extrêmement technique, on parle de frais d’approche, de reventes à perte, et ce qui est attendu des ultramarins, c’est juste un impact sur les tickets de caisse. Or, les mesures présentées ne viennent pas impacter les tickets de caisse, bien au contraire ».Audrey Bélim est également revenue sur l’ampleur que prend le narcotrafic en outre-mer : « Nos territoires ultramarins, dans les bassins où ils sont positionnés, sont stratégiques. Les narcotrafiquants cherchent à contourner les contrôles. Donc ils utilisent ces emplacements stratégiques pour pouvoir alimenter l’Europe. Les Antilles sont devenues des zones d’impact impressionnantes. La Guyane est une zone de transit, et la Réunion également, même si ce n’est pas encore un hub international du narcotrafic. Mais il y a de plus en plus d’entrées d’héroïne, de cocaïne, de drogues de synthèse, des choses que nous ne voyions pas auparavant ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>David Lisnard : « Il y a eu 40 démissions de maires par mois sur ce mandat municipal »</title>
			<itunes:title>David Lisnard : « Il y a eu 40 démissions de maires par mois sur ce mandat municipal »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Du 18 au 20 novembre 2025 se tient le Congrès des maires et des présidents d’intercommunalité de France à Paris. Le président de l’Association des Maires de France, David Lisnard, maire (Nouvelle Énergie) de Cannes était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! » pour alerter sur la situation des maires aujourd’hui dans le contexte budgétaire.Pour David Lisnard : « Il y a chez les maires de l’exaspération du fait que cela fait des années que nous alertons sur la montée de l’impuissance publique. On est dans une crise de la démocratie aujourd’hui. L’enjeu est de démontrer que la démocratie est plus efficace que les régimes autoritaires. Et on voit que la gangrène fiscale et normative nous plombe dans l’action. Tout est plus long, cher, coûteux et complexe. Les maires qui ont résisté à ce mandat sont costauds. Il y a eu 40 démissions de maires par mois, c’est quatre fois plus, qu’il y a vingt ans. Ceux qui ont tenu ont surmonté la fin des gilets jaunes, le COVID, l’inflation sur les prix alimentaires, avec, parallèlement, l’État qui nous prenait de l’argent. Donc il y a une forme d’exaspération, mais aussi une forme de détermination ».David Lisnard a alerté longuement sur le risque de pérennisation d’un « système de corruption généralisé » via les narcotrafics, avec un risque d’ingérence notamment dans les municipales : « Le sujet du narcotrafic doit être traité tous azimuts, et nous en sommes très loin. La loi narcotrafic, qui suivait un débat du congrès des maires il y a un an, est une bonne loi, mais comme toujours en France on crée un cadre juridique mais il faut ensuite l’exécuter. L’histoire du monde montre que les mafias naissent toujours lorsque l’État s’effondre. Et notre État - qui est le plus consommateur au monde, d’argent, de prélèvements obligatoires, d’impôts et de charges – paradoxalement, a considérablement diminué sa part régalienne depuis une dizaine d’années. Et quand l’État n’est plus là pour veiller à l’ordre, ce sont d’autres groupes qui mettent en place un ordre ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Du 18 au 20 novembre 2025 se tient le Congrès des maires et des présidents d’intercommunalité de France à Paris. Le président de l’Association des Maires de France, David Lisnard, maire (Nouvelle Énergie) de Cannes était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! » pour alerter sur la situation des maires aujourd’hui dans le contexte budgétaire.Pour David Lisnard : « Il y a chez les maires de l’exaspération du fait que cela fait des années que nous alertons sur la montée de l’impuissance publique. On est dans une crise de la démocratie aujourd’hui. L’enjeu est de démontrer que la démocratie est plus efficace que les régimes autoritaires. Et on voit que la gangrène fiscale et normative nous plombe dans l’action. Tout est plus long, cher, coûteux et complexe. Les maires qui ont résisté à ce mandat sont costauds. Il y a eu 40 démissions de maires par mois, c’est quatre fois plus, qu’il y a vingt ans. Ceux qui ont tenu ont surmonté la fin des gilets jaunes, le COVID, l’inflation sur les prix alimentaires, avec, parallèlement, l’État qui nous prenait de l’argent. Donc il y a une forme d’exaspération, mais aussi une forme de détermination ».David Lisnard a alerté longuement sur le risque de pérennisation d’un « système de corruption généralisé » via les narcotrafics, avec un risque d’ingérence notamment dans les municipales : « Le sujet du narcotrafic doit être traité tous azimuts, et nous en sommes très loin. La loi narcotrafic, qui suivait un débat du congrès des maires il y a un an, est une bonne loi, mais comme toujours en France on crée un cadre juridique mais il faut ensuite l’exécuter. L’histoire du monde montre que les mafias naissent toujours lorsque l’État s’effondre. Et notre État - qui est le plus consommateur au monde, d’argent, de prélèvements obligatoires, d’impôts et de charges – paradoxalement, a considérablement diminué sa part régalienne depuis une dizaine d’années. Et quand l’État n’est plus là pour veiller à l’ordre, ce sont d’autres groupes qui mettent en place un ordre ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du lundi 17 novembre]]></title>
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			<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition :  À l’approche des élections municipales, les maires de France se retrouvent en Congrès pour faire entendre leurs priorités. Quel est leur état d’esprit ? Qu’attendent-ils de l’État, notamment sur le terrain budgétaire et financier ? Entretien avec David Lisnard, président de l’Association des maires de France.Vu du sénat, focus sur la Journée des Outre-mer, moment fort du Congrès : vie chère, logement, accès aux services publics… Les réponses apportées aux territoires ultramarins sont-elles à la hauteur des besoins ? Réponse avec notre invitée la sénatrice (PS) de La Réunion Audrey Bélim.Puis, dans le débat du jour : les municipales sont-elles encore une élection locale ou sont-elles devenues, plus que jamais, un scrutin à portée nationale ? Débat  avec nos éditorialistes Yves Thréard et Mathieu Souquière.Enfin, dans l'Info dans nos régions, gros plan sur une préoccupation majeure des Français : la sécurité. Exemple à Saint-Avertin, près de Tours, où la municipalité propose une subvention pour encourager les habitants à s’équiper en systèmes d’alarme.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition :  À l’approche des élections municipales, les maires de France se retrouvent en Congrès pour faire entendre leurs priorités. Quel est leur état d’esprit ? Qu’attendent-ils de l’État, notamment sur le terrain budgétaire et financier ? Entretien avec David Lisnard, président de l’Association des maires de France.Vu du sénat, focus sur la Journée des Outre-mer, moment fort du Congrès : vie chère, logement, accès aux services publics… Les réponses apportées aux territoires ultramarins sont-elles à la hauteur des besoins ? Réponse avec notre invitée la sénatrice (PS) de La Réunion Audrey Bélim.Puis, dans le débat du jour : les municipales sont-elles encore une élection locale ou sont-elles devenues, plus que jamais, un scrutin à portée nationale ? Débat  avec nos éditorialistes Yves Thréard et Mathieu Souquière.Enfin, dans l'Info dans nos régions, gros plan sur une préoccupation majeure des Français : la sécurité. Exemple à Saint-Avertin, près de Tours, où la municipalité propose une subvention pour encourager les habitants à s’équiper en systèmes d’alarme.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Budget : une semaine pour sortir de l’impasse</title>
			<itunes:title>Budget : une semaine pour sortir de l’impasse</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les députés de l’Assemblée nationale ont jusqu’au dimanche 23 novembre minuit pour examiner l’ensemble des amendements déposés pour la partie recettes du projet de loi de finances. Avec encore 1.500 amendements à traiter, le socle du gouvernement (à l’origine de nombreux amendements) est accusé de jouer la montre pour pouvoir passer le budget par ordonnances.Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro : « Ce qu’il s’est passé ce week-end est étonnant. Ils ont décidé au Parlement de ne pas siéger, ce qui fait prendre du retard dans l’examen du budget. Est-ce qu’ils auront fini dans les temps ? Le gouvernement ne donne pas l’impression de vouloir aller jusqu’au bout. Cela peut être interprété comme une tactique politique, et je ne suis pas loin de le penser. Le gouvernement pourra alors passer le budget par ordonnances, ça leur évitera des déconvenues et leur permettra de faire passer un budget qui soit conforme à leurs vœux ».Pour Mathieu Souquière, essayiste politique : « Il y a pour Sébastien Lecornu, soit une impasse politique, soit une impasse budgétaire. L’impasse politique : il n’arrive pas à aller au bout et à faire adopter un budget. L’impasse budgétaire : pour faire adopter un budget, le coût politique est très élevé (…). Donc de toute façon son équation est extrêmement complexe. Mais il n’y a pas d’autre issue. S’il y a temporisation du gouvernement et usage des ordonnances, Sébastien Lecornu saute avec une motion de censure ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les députés de l’Assemblée nationale ont jusqu’au dimanche 23 novembre minuit pour examiner l’ensemble des amendements déposés pour la partie recettes du projet de loi de finances. Avec encore 1.500 amendements à traiter, le socle du gouvernement (à l’origine de nombreux amendements) est accusé de jouer la montre pour pouvoir passer le budget par ordonnances.Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro : « Ce qu’il s’est passé ce week-end est étonnant. Ils ont décidé au Parlement de ne pas siéger, ce qui fait prendre du retard dans l’examen du budget. Est-ce qu’ils auront fini dans les temps ? Le gouvernement ne donne pas l’impression de vouloir aller jusqu’au bout. Cela peut être interprété comme une tactique politique, et je ne suis pas loin de le penser. Le gouvernement pourra alors passer le budget par ordonnances, ça leur évitera des déconvenues et leur permettra de faire passer un budget qui soit conforme à leurs vœux ».Pour Mathieu Souquière, essayiste politique : « Il y a pour Sébastien Lecornu, soit une impasse politique, soit une impasse budgétaire. L’impasse politique : il n’arrive pas à aller au bout et à faire adopter un budget. L’impasse budgétaire : pour faire adopter un budget, le coût politique est très élevé (…). Donc de toute façon son équation est extrêmement complexe. Mais il n’y a pas d’autre issue. S’il y a temporisation du gouvernement et usage des ordonnances, Sébastien Lecornu saute avec une motion de censure ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 14 novembre 2025]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 14 novembre 2025]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 06:58:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition en partie délocalisée à Albi au congrès des assises des Départements de France : qu’attendent les Présidents de départements du discours du  Premier Ministre alors qu’ils alertent sur leurs difficultés financières ? On posera la question à François Sauvadet, président des Départements de France puis deux présidents de départements débattront.Nous recevrons également Raphaël Daubet, sénateur RDSE du Lot, nous reviendrons avec lui sur les commémorations des attentats de 2015. Qu'a-t-il retenu des cérémonies? Dix ans après, qu'est-ce qui a changé et qu'en est-il de la menace terroriste alors que le ministre de l’Intérieur cette semaine au Sénat parlait d’une menace endogène et des personnes radicalisées de plus en plus jeunes ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition en partie délocalisée à Albi au congrès des assises des Départements de France : qu’attendent les Présidents de départements du discours du  Premier Ministre alors qu’ils alertent sur leurs difficultés financières ? On posera la question à François Sauvadet, président des Départements de France puis deux présidents de départements débattront.Nous recevrons également Raphaël Daubet, sénateur RDSE du Lot, nous reviendrons avec lui sur les commémorations des attentats de 2015. Qu'a-t-il retenu des cérémonies? Dix ans après, qu'est-ce qui a changé et qu'en est-il de la menace terroriste alors que le ministre de l’Intérieur cette semaine au Sénat parlait d’une menace endogène et des personnes radicalisées de plus en plus jeunes ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Raphaël Daubet : « Les départements ruraux subissent directement la désertification médicale »</title>
			<itunes:title>Raphaël Daubet : « Les départements ruraux subissent directement la désertification médicale »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 06:58:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les élections municipales de mars 2026 approchent et se matérialisent de plus en plus comme la prochaine échéance politique. Selon les chiffres de l’AMF (Association des Maires de France), 6 maires sur 10 souhaiteraient présenter à nouveau leur candidature, un chiffre en hausse par rapport aux élections de 2020, et malgré une hausse constatée des violences qu’ils subissent.Raphaël Daubet sénateur (centriste, RDSE) du Lot, se réjouit « de voir que l’engagement local a toujours cette vigueur. J’ai été maire pendant des années, c’est passionnant, mais très difficile. Les maires sont sortis essorés de ce mandat, entre la crise sanitaire et le reste. Ils ont le sentiment de ne pas avoir eu les moyens financiers et humains dont ils auraient eu besoin pour leur action publique. Et en même temps, on met sur leurs épaules beaucoup de responsabilités. Ils sont les derniers piliers de la République et ils bénéficient d’une forme de légitimité et de crédibilité dans la société que les autres élus ont perdu, y compris les parlementaires, dont je suis ».Ancien dentiste, Raphaël Daubet a proposé au Sénat une loi pour la création d’un nouveau métier en soins dentaires, notamment pour libérer l’accès aux rendez-vous : « Les départements ruraux subissent une érosion de leurs effectifs, une sorte de désertification médicale. J’ai vu des salles d’attente pleines à craquer, j’ai vu des rendez-vous qu’on ne peut pas honorer parce que le téléphone sonne en permanence. Je sais la difficulté pour les professionnels de la santé d’assumer cela, et pour nos concitoyens surtout d’obtenir un rendez-vous. Je ne pense pas que cette proposition de loi règlera ce problème, mais elle le solutionnera en partie ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les élections municipales de mars 2026 approchent et se matérialisent de plus en plus comme la prochaine échéance politique. Selon les chiffres de l’AMF (Association des Maires de France), 6 maires sur 10 souhaiteraient présenter à nouveau leur candidature, un chiffre en hausse par rapport aux élections de 2020, et malgré une hausse constatée des violences qu’ils subissent.Raphaël Daubet sénateur (centriste, RDSE) du Lot, se réjouit « de voir que l’engagement local a toujours cette vigueur. J’ai été maire pendant des années, c’est passionnant, mais très difficile. Les maires sont sortis essorés de ce mandat, entre la crise sanitaire et le reste. Ils ont le sentiment de ne pas avoir eu les moyens financiers et humains dont ils auraient eu besoin pour leur action publique. Et en même temps, on met sur leurs épaules beaucoup de responsabilités. Ils sont les derniers piliers de la République et ils bénéficient d’une forme de légitimité et de crédibilité dans la société que les autres élus ont perdu, y compris les parlementaires, dont je suis ».Ancien dentiste, Raphaël Daubet a proposé au Sénat une loi pour la création d’un nouveau métier en soins dentaires, notamment pour libérer l’accès aux rendez-vous : « Les départements ruraux subissent une érosion de leurs effectifs, une sorte de désertification médicale. J’ai vu des salles d’attente pleines à craquer, j’ai vu des rendez-vous qu’on ne peut pas honorer parce que le téléphone sonne en permanence. Je sais la difficulté pour les professionnels de la santé d’assumer cela, et pour nos concitoyens surtout d’obtenir un rendez-vous. Je ne pense pas que cette proposition de loi règlera ce problème, mais elle le solutionnera en partie ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Le difficile entretien des routes pour les départements</title>
			<itunes:title>Le difficile entretien des routes pour les départements</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 06:58:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Un des nombreux enjeux financiers pour les départements est l’entretien du réseau routier des départementales. Avec le contexte économique et les efforts demandés à l’échelon local, de nombreux départements seraient contraints de diminuer l’enveloppe dédiée à l’entretien routier. En outre-mer, notamment en Mayenne, l’entretien des routes est directement menacé, faute de budget.Pour Nicolas Lacroix, président (LR) du département de la Haute-Marne et président du groupe droite-centre-indépendants à l’ADF : « Il y a le danger que l’on ne puisse plus entretenir notre réseau de routes départementales. Réseau fréquenté par 80% des Français, notamment dans leurs mobilités du quotidien. Nos départements vont de voir faire des choix, certains ont déjà commencé à réduire l’entretien sur nos routes. On parle de routes, mais il faut aussi parler d’ouvrages d’art, de ponts, qui sont des investissements conséquents ».Pour Stéphane Troussel, président (PS) du département de la Seine Saint-Denis : « C’est non seulement une difficulté pour l’entretien quotidien, mais aussi pour transformer nos routes. Par exemple, dans un département urbain comme le mien, il faut désormais assurer l’intermodalité, il faut que nos routes soient davantage végétalisées. Dans mon département, j’ai des routes en environnement urbain dense, donc il faut y insérer des sites pour les bus, il faut des pistes cyclables, il faut élargir les trottoirs. La transformation écologique de nos routes, elle a un coût. Donc il faut investir massivement ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Un des nombreux enjeux financiers pour les départements est l’entretien du réseau routier des départementales. Avec le contexte économique et les efforts demandés à l’échelon local, de nombreux départements seraient contraints de diminuer l’enveloppe dédiée à l’entretien routier. En outre-mer, notamment en Mayenne, l’entretien des routes est directement menacé, faute de budget.Pour Nicolas Lacroix, président (LR) du département de la Haute-Marne et président du groupe droite-centre-indépendants à l’ADF : « Il y a le danger que l’on ne puisse plus entretenir notre réseau de routes départementales. Réseau fréquenté par 80% des Français, notamment dans leurs mobilités du quotidien. Nos départements vont de voir faire des choix, certains ont déjà commencé à réduire l’entretien sur nos routes. On parle de routes, mais il faut aussi parler d’ouvrages d’art, de ponts, qui sont des investissements conséquents ».Pour Stéphane Troussel, président (PS) du département de la Seine Saint-Denis : « C’est non seulement une difficulté pour l’entretien quotidien, mais aussi pour transformer nos routes. Par exemple, dans un département urbain comme le mien, il faut désormais assurer l’intermodalité, il faut que nos routes soient davantage végétalisées. Dans mon département, j’ai des routes en environnement urbain dense, donc il faut y insérer des sites pour les bus, il faut des pistes cyclables, il faut élargir les trottoirs. La transformation écologique de nos routes, elle a un coût. Donc il faut investir massivement ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>François Sauvadet : « L’Hémicycle vote des prestations sociales que nous ne pouvons plus financer »</title>
			<itunes:title>François Sauvadet : « L’Hémicycle vote des prestations sociales que nous ne pouvons plus financer »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 06:58:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Public Sénat et la matinale « Bonjour chez vous ! » sont délocalisées à Albi pour une émission spéciale pour suivre en direct les Assises nationales des Départements de France. Le Premier ministre Sébastien Lecornu y est attendu pour son message aux présidents départementaux à 12h. L’échelon local est fortement impacté par la crise économique, le contexte budgétaire au Parlement exacerbe de plus en plus les tensions entre les départements et le gouvernement central.François Sauvadet, président du département de la Côte-d’Or et président des Départements de France, déplore que « cela fait 3 ans que j’alerte les gouvernements successifs. Nous sommes dans une situation inédite : pas de majorité et des ministres qui passent plus vite que les dossiers, donc évidemment ça nous place tous dans une situation d’incertitude. Les forces économiques également, certaines renoncent à embaucher car ils ne savent pas à quelle sauce ils vont être grignotés demain. Nous-mêmes nous sommes dans une situation d’incertitude, car nous n’avons aucune réponse face à des enjeux qui deviennent colossaux ».François Sauvadet dénonce les charges qui augmentent à l’échelle départementale, sans ressources à leur disposition : « J’ai dit ce matin à mes collègues que c’était une partie du destin français qui est en train de se jouer en ce moment. À travers l’avenir du département, ce sont des pans entiers des investissements et des services publics du quotidien qui vont tomber. Aujourd’hui, la dépense sociale qu’on nous impose, et qui continue d’augmenter, moi je dis au Premier ministre ‘il faut arrêter de charger la barque’. Quand je vois que l’Assemblée nationale, débridée dans ses votes, continue d’augmenter toutes les prestations alors que nous n’avons pas les sources de financement… dans quel monde sommes-nous ? ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Public Sénat et la matinale « Bonjour chez vous ! » sont délocalisées à Albi pour une émission spéciale pour suivre en direct les Assises nationales des Départements de France. Le Premier ministre Sébastien Lecornu y est attendu pour son message aux présidents départementaux à 12h. L’échelon local est fortement impacté par la crise économique, le contexte budgétaire au Parlement exacerbe de plus en plus les tensions entre les départements et le gouvernement central.François Sauvadet, président du département de la Côte-d’Or et président des Départements de France, déplore que « cela fait 3 ans que j’alerte les gouvernements successifs. Nous sommes dans une situation inédite : pas de majorité et des ministres qui passent plus vite que les dossiers, donc évidemment ça nous place tous dans une situation d’incertitude. Les forces économiques également, certaines renoncent à embaucher car ils ne savent pas à quelle sauce ils vont être grignotés demain. Nous-mêmes nous sommes dans une situation d’incertitude, car nous n’avons aucune réponse face à des enjeux qui deviennent colossaux ».François Sauvadet dénonce les charges qui augmentent à l’échelle départementale, sans ressources à leur disposition : « J’ai dit ce matin à mes collègues que c’était une partie du destin français qui est en train de se jouer en ce moment. À travers l’avenir du département, ce sont des pans entiers des investissements et des services publics du quotidien qui vont tomber. Aujourd’hui, la dépense sociale qu’on nous impose, et qui continue d’augmenter, moi je dis au Premier ministre ‘il faut arrêter de charger la barque’. Quand je vois que l’Assemblée nationale, débridée dans ses votes, continue d’augmenter toutes les prestations alors que nous n’avons pas les sources de financement… dans quel monde sommes-nous ? ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 13 novembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 13 novembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 06:58:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de François Patriat, sénateur Renaissance de la Côte-d'Or et président du groupe RDPI. Nous l'interrogeons sur la suspension de la réforme des retraites, votée ce mercredi par les députés. Demandée par les socialistes, elle a divisé le camp présidentiel. Les macronistes ont-ils renié leurs convictions ? Nous recevons également Rémi Féraud, sénateur PS de Paris, maire du 10e arrondissement lors des attentats du 13 novembre 2015. 10 ans après la pire vague meurtrière ayant frappé la France depuis la Seconde Guerre Mondiale, les commémorations ont lieu ce jeudi en présence du Chef de l’Etat, en hommage aux 132 morts et aux presque 400 blessés au Bataclan, au Stade de France et des terrasses en plein coeur de Paris.Enfin dans notre débat, nous analysons les conséquences politiques de la suspension de la réforme des retraites, votée par les députés ce mercredi, avec l'éditorialiste Élizabeth Martichoux et Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de François Patriat, sénateur Renaissance de la Côte-d'Or et président du groupe RDPI. Nous l'interrogeons sur la suspension de la réforme des retraites, votée ce mercredi par les députés. Demandée par les socialistes, elle a divisé le camp présidentiel. Les macronistes ont-ils renié leurs convictions ? Nous recevons également Rémi Féraud, sénateur PS de Paris, maire du 10e arrondissement lors des attentats du 13 novembre 2015. 10 ans après la pire vague meurtrière ayant frappé la France depuis la Seconde Guerre Mondiale, les commémorations ont lieu ce jeudi en présence du Chef de l’Etat, en hommage aux 132 morts et aux presque 400 blessés au Bataclan, au Stade de France et des terrasses en plein coeur de Paris.Enfin dans notre débat, nous analysons les conséquences politiques de la suspension de la réforme des retraites, votée par les députés ce mercredi, avec l'éditorialiste Élizabeth Martichoux et Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »</title>
			<itunes:title>Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 06:58:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce jeudi 13 novembre a lieu la commémoration des attentats du Bataclan, du stade de France et des terrasses. Dix ans après ce que certains appellent le « 11 septembre français », l’émotion demeure intacte.Rémi Féraud, sénateur (PS) de Paris, maire du 10ème arrondissement à l’époque, raconte ce qu’il a vu ce jour-là : « Nous avions eu des indications qu’un attentat de masse se préparait. Nous ne savions pas quand ou comment, mais probablement à Paris. Dès que j’ai appris pour les fusillades, même si le lieu me paraissait incroyable pour une cible terroriste, j’ai tout de suite pensé qu’il pouvait s’agir de cela. Je me souviens évidemment de la vision des personnes décédées sur le trottoir, des corps… et évidemment du silence et de la sidération des rescapés. C’est ce silence qui m’a beaucoup marqué, moi qui n’ai pas été présent au moment de l’attentat lui-même.Rémi Féraud ajoute que « c’est un attentat, dans l’arrondissement dont j’étais maire. Dans la rue où j’habite, rue Bichat. Les terroristes étaient directement liés à une organisation installée au Moyen-Orient, qui avait créé un califat et qui avait décidé d’attaquer la France. C’était un acte de guerre. 132 morts, c’est un attentat comme la France n’en a jamais connu. Et d’abord, on cherche à comprendre. François Hollande est intervenu assez tard dans la soirée, de manière très solennelle, en décrétant l’état d’urgence. Face à la crise terroriste, François Hollande a été un grand président ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce jeudi 13 novembre a lieu la commémoration des attentats du Bataclan, du stade de France et des terrasses. Dix ans après ce que certains appellent le « 11 septembre français », l’émotion demeure intacte.Rémi Féraud, sénateur (PS) de Paris, maire du 10ème arrondissement à l’époque, raconte ce qu’il a vu ce jour-là : « Nous avions eu des indications qu’un attentat de masse se préparait. Nous ne savions pas quand ou comment, mais probablement à Paris. Dès que j’ai appris pour les fusillades, même si le lieu me paraissait incroyable pour une cible terroriste, j’ai tout de suite pensé qu’il pouvait s’agir de cela. Je me souviens évidemment de la vision des personnes décédées sur le trottoir, des corps… et évidemment du silence et de la sidération des rescapés. C’est ce silence qui m’a beaucoup marqué, moi qui n’ai pas été présent au moment de l’attentat lui-même.Rémi Féraud ajoute que « c’est un attentat, dans l’arrondissement dont j’étais maire. Dans la rue où j’habite, rue Bichat. Les terroristes étaient directement liés à une organisation installée au Moyen-Orient, qui avait créé un califat et qui avait décidé d’attaquer la France. C’était un acte de guerre. 132 morts, c’est un attentat comme la France n’en a jamais connu. Et d’abord, on cherche à comprendre. François Hollande est intervenu assez tard dans la soirée, de manière très solennelle, en décrétant l’état d’urgence. Face à la crise terroriste, François Hollande a été un grand président ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[François Patriat : « Qu'on vote ou que l'on ne vote pas, la réforme des retraites sera rétablie »]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[François Patriat : « Qu'on vote ou que l'on ne vote pas, la réforme des retraites sera rétablie »]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 06:58:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les députés ont adopté ce mercredi 12 novembre la suspension de la réforme des retraites au cours de l’examen du budget de la Sécurité sociale. L’adoption de l’article a été permise par le Parti Socialiste, les Écologistes, le Rassemblement National, et un tiers du groupe MoDem. La plupart des députés du groupe Renaissance se sont abstenus.François Patriat, sénateur (Renaissance) de la Côte d’Or et président du groupe RDPI, annonce d’emblée que la suspension de la réforme des retraites votée dans l’Hémicycle ne changera rien : « De toute façon, que l’on vote ou que l’on ne vote pas, la réforme des retraites sera rétablie, et moi je m’en félicite ». Il poursuit : « Le groupe Renaissance au Sénat est partagé entre s’abstenir ou voter contre. Parce que le fait de se renier en revenant sur la réforme des retraites n’est pas le sujet, puisque cette réforme il faudra la faire. Elle sera poursuivie malgré tout, quoi qu’on fasse après 2027 »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les députés ont adopté ce mercredi 12 novembre la suspension de la réforme des retraites au cours de l’examen du budget de la Sécurité sociale. L’adoption de l’article a été permise par le Parti Socialiste, les Écologistes, le Rassemblement National, et un tiers du groupe MoDem. La plupart des députés du groupe Renaissance se sont abstenus.François Patriat, sénateur (Renaissance) de la Côte d’Or et président du groupe RDPI, annonce d’emblée que la suspension de la réforme des retraites votée dans l’Hémicycle ne changera rien : « De toute façon, que l’on vote ou que l’on ne vote pas, la réforme des retraites sera rétablie, et moi je m’en félicite ». Il poursuit : « Le groupe Renaissance au Sénat est partagé entre s’abstenir ou voter contre. Parce que le fait de se renier en revenant sur la réforme des retraites n’est pas le sujet, puisque cette réforme il faudra la faire. Elle sera poursuivie malgré tout, quoi qu’on fasse après 2027 »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Attentats du 13 novembre : 10 ans après, l’hommage aux victimes</title>
			<itunes:title>Attentats du 13 novembre : 10 ans après, l’hommage aux victimes</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 06:58:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dix ans après les attentats du 13 novembre, les cérémonies officielles en commémoration des 132 morts et plus de 350 blessés sont organisées à Paris. Un jour de mémoire, selon le dernier sondage de l’IFOP, 60% des Parisiens se souviennent où ils se trouvaient le 13 novembre 2015.Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat : « Après des décennies de paix, il y a eu ce sentiment de vulnérabilité extrême à laquelle nous étions exposés. C’était une forme de sidération. Étions-nous prêts ou pas ? Il y a eu depuis des révisions, des processus de détection de ce type d’attaques. Des attentats sont, chaque année, déjoués, et en permanence l’ennemi tente de nous atteindre. Nous ne serons jamais prêts à 100%. Et si la France a tenu, elle reste par ailleurs extrêmement divisée ».Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP explique : « Quand on interroge les Français, pour eux ces attentats ont été un premier choc. Quand on le leur demande spontanément, pas dans des sondages, mais dans des études qualitatives, le mot qui sort c’est ‘choc’, ou ‘les chocs’ en comprenant l’ensemble des attentats de 2015-2016, Charlie Hebdo, l’Hyper Cacher, puis ce 13 novembre qui a été un véritable ‘climax’ ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dix ans après les attentats du 13 novembre, les cérémonies officielles en commémoration des 132 morts et plus de 350 blessés sont organisées à Paris. Un jour de mémoire, selon le dernier sondage de l’IFOP, 60% des Parisiens se souviennent où ils se trouvaient le 13 novembre 2015.Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat : « Après des décennies de paix, il y a eu ce sentiment de vulnérabilité extrême à laquelle nous étions exposés. C’était une forme de sidération. Étions-nous prêts ou pas ? Il y a eu depuis des révisions, des processus de détection de ce type d’attaques. Des attentats sont, chaque année, déjoués, et en permanence l’ennemi tente de nous atteindre. Nous ne serons jamais prêts à 100%. Et si la France a tenu, elle reste par ailleurs extrêmement divisée ».Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP explique : « Quand on interroge les Français, pour eux ces attentats ont été un premier choc. Quand on le leur demande spontanément, pas dans des sondages, mais dans des études qualitatives, le mot qui sort c’est ‘choc’, ou ‘les chocs’ en comprenant l’ensemble des attentats de 2015-2016, Charlie Hebdo, l’Hyper Cacher, puis ce 13 novembre qui a été un véritable ‘climax’ ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Isabelle Florennes : « Le vote du Modem est partagé sur la suspension de la réforme des retraites »</title>
			<itunes:title>Isabelle Florennes : « Le vote du Modem est partagé sur la suspension de la réforme des retraites »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 06:58:59 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce mercredi 12 novembre a lieu le vote de l’Assemblée nationale sur la suspension de la réforme des retraites. Isabelle Florennes, sénatrice (Union Centriste) des Hauts-de-Seine, porte-parole du Modem et vice-présidente de la commission des lois, explique : « Les députés Modem sont partagés entre l’abstention et un vote favorable. C’est la solution de compromis avec la gauche modérée, mais au-delà de ça, la réforme Borne sur les retraites de 2023 a été mal votée et n’était pas dans le sens de ce que nous voulions et qui était pourtant inscrit dans le programme du président de la République en 2017 : une retraite universelle, par points, avec une réforme globale. La capitalisation, fait partie des solutions dont il faut discuter. Des exemples existent dans le reste de l’Europe ».La sénatrice est également revenue sur la réforme de l’échelle des peines avancée par le ministre de la Justice Gérald Darmanin par ordonnances : « Quand on est parlementaire on n’aime pas énormément les ordonnances. Nous sommes là pour débattre. Soyons prudents sur une nouvelle modification de l’échelle des peines. Je crois qu’il y a déjà de nombreux outils qui existent. Le précédent garde des Sceaux avait déjà fait beaucoup de modifications dans ce domaine. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce mercredi 12 novembre a lieu le vote de l’Assemblée nationale sur la suspension de la réforme des retraites. Isabelle Florennes, sénatrice (Union Centriste) des Hauts-de-Seine, porte-parole du Modem et vice-présidente de la commission des lois, explique : « Les députés Modem sont partagés entre l’abstention et un vote favorable. C’est la solution de compromis avec la gauche modérée, mais au-delà de ça, la réforme Borne sur les retraites de 2023 a été mal votée et n’était pas dans le sens de ce que nous voulions et qui était pourtant inscrit dans le programme du président de la République en 2017 : une retraite universelle, par points, avec une réforme globale. La capitalisation, fait partie des solutions dont il faut discuter. Des exemples existent dans le reste de l’Europe ».La sénatrice est également revenue sur la réforme de l’échelle des peines avancée par le ministre de la Justice Gérald Darmanin par ordonnances : « Quand on est parlementaire on n’aime pas énormément les ordonnances. Nous sommes là pour débattre. Soyons prudents sur une nouvelle modification de l’échelle des peines. Je crois qu’il y a déjà de nombreux outils qui existent. Le précédent garde des Sceaux avait déjà fait beaucoup de modifications dans ce domaine. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>François Molins : « Je n’imaginais pas trouver 90 corps dans la fosse du Bataclan »</title>
			<itunes:title>François Molins : « Je n’imaginais pas trouver 90 corps dans la fosse du Bataclan »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 06:58:59 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[À la veille des commémorations des attentats du 13 novembre 2015, « Bonjour chez vous ! » a reçu François Molins, le procureur de la République de Paris de 2011 à 2018. Il témoigne sur ce qu’il a vu et vécu ce jour-là, « ce jour qui restera dans la mémoire collective française comme un moment de bascule ».François Molins retient, dix ans après, encore « beaucoup d’émotions. Une émotion que le temps n’a pas apaisée, une émotion que je garde à cause de toutes les images que j’ai dans la tête, à cause du caractère dramatique de ce qu’il s’est passé. Une émotion aussi du fait que je pense beaucoup aux victimes. J’en vois assez régulièrement, notamment au moment des commémorations. »François Molins raconte l’effroi le soir même des attentats : « Je me souviens de façon très précise du déroulement de cette soirée. Je suis chez moi à ce moment-là. J’ai un appel du directeur de la police parisienne vers 21h25, qui m’annonce qu’une explosion a eu lieu au stade de France, et qu’il y a un mort a priori. J’ai croisé l’information avec la chef de la section anti-terroriste et avec le directeur général de la sécurité intérieure, et au bout de dix minutes j’ai allumé mon téléviseur sur les chaînes d’infos en continu, et là je vois apparaître des bandeaux annonçant des fusillades multiples avec de nombreux morts sur les terrasses de café du 11ème. C’est là que j’ai compris l’ampleur de l’attentat terroriste. Mais je n’imaginais pas trouver 90 corps dans la fosse du Bataclan ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[À la veille des commémorations des attentats du 13 novembre 2015, « Bonjour chez vous ! » a reçu François Molins, le procureur de la République de Paris de 2011 à 2018. Il témoigne sur ce qu’il a vu et vécu ce jour-là, « ce jour qui restera dans la mémoire collective française comme un moment de bascule ».François Molins retient, dix ans après, encore « beaucoup d’émotions. Une émotion que le temps n’a pas apaisée, une émotion que je garde à cause de toutes les images que j’ai dans la tête, à cause du caractère dramatique de ce qu’il s’est passé. Une émotion aussi du fait que je pense beaucoup aux victimes. J’en vois assez régulièrement, notamment au moment des commémorations. »François Molins raconte l’effroi le soir même des attentats : « Je me souviens de façon très précise du déroulement de cette soirée. Je suis chez moi à ce moment-là. J’ai un appel du directeur de la police parisienne vers 21h25, qui m’annonce qu’une explosion a eu lieu au stade de France, et qu’il y a un mort a priori. J’ai croisé l’information avec la chef de la section anti-terroriste et avec le directeur général de la sécurité intérieure, et au bout de dix minutes j’ai allumé mon téléviseur sur les chaînes d’infos en continu, et là je vois apparaître des bandeaux annonçant des fusillades multiples avec de nombreux morts sur les terrasses de café du 11ème. C’est là que j’ai compris l’ampleur de l’attentat terroriste. Mais je n’imaginais pas trouver 90 corps dans la fosse du Bataclan ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Commémoration du 13 novembre : l’émotion intacte</title>
			<itunes:title>Commémoration du 13 novembre : l’émotion intacte</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 06:58:59 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce jeudi est marqué par les commémorations des attentats du Bataclan, du stade de France et des terrasses du 13 novembre 2015. Dix ans après, la menace terroriste islamique demeure, dont 2015 était l’année charnière sur le territoire français.Pour Françoise Degois, éditorialiste politique : « Le seul souvenir de cette soirée du 13 novembre 2015 est glaçant et réveille un chagrin très intense. Et puis le silence. Chez moi, personne n’a dormi de la nuit. Je suis très émue, c’était presque un massacre en direct. On allumait les chaînes d’info et on savait que ce qu’on allait trouver au cœur du Bataclan était probablement encore plus terrible en termes de nombre de morts que ce qu’il était advenu sur les terrasses. J’ai le souvenir d’être descendue prendre un café, il y avait un silence dans Paris… nous étions tous en état de sidération ».Pour Michaël Darmon, éditorialiste politique à Public Sénat et I24News : « Comme tous les évènements qui marquent, c’est le sentiment d’avoir vécu le 11 septembre français. C’est-à-dire tout d’un coup s’apercevoir que le territoire pouvait être frappé de cette manière-là. Et ça venait conclure une année déjà dramatique, avec Charlie Hebdo, l’attentat de l’Hyper Cacher, les attaques sur les policiers municipaux. Là c’était symboliquement encore plus fort : ça venait toucher le mode de vie des Français dans leur ensemble. Et tout le monde connaissait quelqu’un qui avait été au Bataclan, comme si tout le monde avait été là ce soir-là ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce jeudi est marqué par les commémorations des attentats du Bataclan, du stade de France et des terrasses du 13 novembre 2015. Dix ans après, la menace terroriste islamique demeure, dont 2015 était l’année charnière sur le territoire français.Pour Françoise Degois, éditorialiste politique : « Le seul souvenir de cette soirée du 13 novembre 2015 est glaçant et réveille un chagrin très intense. Et puis le silence. Chez moi, personne n’a dormi de la nuit. Je suis très émue, c’était presque un massacre en direct. On allumait les chaînes d’info et on savait que ce qu’on allait trouver au cœur du Bataclan était probablement encore plus terrible en termes de nombre de morts que ce qu’il était advenu sur les terrasses. J’ai le souvenir d’être descendue prendre un café, il y avait un silence dans Paris… nous étions tous en état de sidération ».Pour Michaël Darmon, éditorialiste politique à Public Sénat et I24News : « Comme tous les évènements qui marquent, c’est le sentiment d’avoir vécu le 11 septembre français. C’est-à-dire tout d’un coup s’apercevoir que le territoire pouvait être frappé de cette manière-là. Et ça venait conclure une année déjà dramatique, avec Charlie Hebdo, l’attentat de l’Hyper Cacher, les attaques sur les policiers municipaux. Là c’était symboliquement encore plus fort : ça venait toucher le mode de vie des Français dans leur ensemble. Et tout le monde connaissait quelqu’un qui avait été au Bataclan, comme si tout le monde avait été là ce soir-là ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 12 novembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 12 novembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition, retour sur une nuit qui a marqué la France : il y a dix ans, les attaques du 13 Novembre frappent la nation en plein cœur. Bilan : 130 morts, des centaines de blessés, et une mémoire collective à jamais bouleversée. Comment ce traumatisme continue-t-il d’habiter notre société, nos institutions, notre rapport à la sécurité et à la liberté ? Invité exceptionnel : François Molins, ancien procureur de la République de Paris. Il revient sur cette soirée tragique et sur la manière dont la menace terroriste façonne encore notre époque. Nos éditorialistes Françoise Degois et Michaël Darmon prolongent la réflexion autour de la mémoire, de la résilience et de la politique de sécurité en France.Vu du sénat : cap sur les débats parlementaires autour de la suspension de la réforme des retraites : mesure d’apaisement ou signal de fragilité du pouvoir ? Le camp présidentiel soutiendra-t-il cette mesure ? Isabelle Florennes, sénatrice centriste des Hauts-de-Seine et porte-parole du MoDem, apporte son éclairage sur ce fragile équilibre politique.Enfin, à la une de nos régions, coup de projecteur sur Duralex, symbole industriel français qui renaît grâce à un élan collectif et une levée de fonds record. L’histoire d’un savoir-faire, d’une marque patrimoniale, et d’un attachement populaire toujours intact.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition, retour sur une nuit qui a marqué la France : il y a dix ans, les attaques du 13 Novembre frappent la nation en plein cœur. Bilan : 130 morts, des centaines de blessés, et une mémoire collective à jamais bouleversée. Comment ce traumatisme continue-t-il d’habiter notre société, nos institutions, notre rapport à la sécurité et à la liberté ? Invité exceptionnel : François Molins, ancien procureur de la République de Paris. Il revient sur cette soirée tragique et sur la manière dont la menace terroriste façonne encore notre époque. Nos éditorialistes Françoise Degois et Michaël Darmon prolongent la réflexion autour de la mémoire, de la résilience et de la politique de sécurité en France.Vu du sénat : cap sur les débats parlementaires autour de la suspension de la réforme des retraites : mesure d’apaisement ou signal de fragilité du pouvoir ? Le camp présidentiel soutiendra-t-il cette mesure ? Isabelle Florennes, sénatrice centriste des Hauts-de-Seine et porte-parole du MoDem, apporte son éclairage sur ce fragile équilibre politique.Enfin, à la une de nos régions, coup de projecteur sur Duralex, symbole industriel français qui renaît grâce à un élan collectif et une levée de fonds record. L’histoire d’un savoir-faire, d’une marque patrimoniale, et d’un attachement populaire toujours intact.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>François-Xavier Ménage : « La notion de France périphérique peut être absolument partout »</title>
			<itunes:title>François-Xavier Ménage : « La notion de France périphérique peut être absolument partout »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[François Xavier Ménage, grand reporter et auteur de ‘Les Oubliés, enquête aux racines de la colère française’, était l’invité de « Bonjour chez vous ! ». Le journaliste a recueilli pendant quatre ans les témoignages d’infirmières, de policiers, d’agriculteurs, d’éboueurs, d’agents d’État, de bénévoles, etc, qu’il appelle « Les Oubliés » ou les « premiers de cordée ».François Xavier Ménage reconnaît sur le terrain la difficulté à comprendre une société française de plus en plus fragmentée et complexe à conceptualiser : « D’une rue à l’autre, on a des réalités différentes. Je suis paumé pour vous dire aujourd’hui où est-ce qu’elle va la France. Je ne peux pas dire que la colère est éruptive et que tout le monde va descendre dans la rue. On pensait que ça allait être le cas en septembre. Quant il y a un brouillard énorme, c’est en allant voir ceux qui font qu’on comprend un peu mieux. Pendant quatre ans j’ai pu suivre tous ces métiers qui bossent pour faire société, mais qui presque tous disent ‘on a un problème de pouvoir d’achat bien sûr, mais aussi de mépris, d’invisibilisation’. Et ça je crois que ça crée une colère que l’on n’arrive pas à définir ».Pour François-Xavier Ménage : « Ce sont ces mêmes soldats invisibles du quotidien, qu’on a appelés ‘les essentiels’ pendant la période COVID, qu’on a oublié ensuite. Il y a eu des promesses faites au niveau gouvernemental, et toutes ces marques d’attention ont ensuite disparues au profit de rien, et donc s’installe une colère qui n’est pas politique, qui est une colère abyssale. C’est une France périphérique, mais qui existe aussi dans les grands boulevards, même dans les ministères des agences de l’État. La notion de ‘France périphérique’, on a appris des milliards de choses grâce à elle, mais la périphérie elle peut être absolument partout, aujourd’hui ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[François Xavier Ménage, grand reporter et auteur de ‘Les Oubliés, enquête aux racines de la colère française’, était l’invité de « Bonjour chez vous ! ». Le journaliste a recueilli pendant quatre ans les témoignages d’infirmières, de policiers, d’agriculteurs, d’éboueurs, d’agents d’État, de bénévoles, etc, qu’il appelle « Les Oubliés » ou les « premiers de cordée ».François Xavier Ménage reconnaît sur le terrain la difficulté à comprendre une société française de plus en plus fragmentée et complexe à conceptualiser : « D’une rue à l’autre, on a des réalités différentes. Je suis paumé pour vous dire aujourd’hui où est-ce qu’elle va la France. Je ne peux pas dire que la colère est éruptive et que tout le monde va descendre dans la rue. On pensait que ça allait être le cas en septembre. Quant il y a un brouillard énorme, c’est en allant voir ceux qui font qu’on comprend un peu mieux. Pendant quatre ans j’ai pu suivre tous ces métiers qui bossent pour faire société, mais qui presque tous disent ‘on a un problème de pouvoir d’achat bien sûr, mais aussi de mépris, d’invisibilisation’. Et ça je crois que ça crée une colère que l’on n’arrive pas à définir ».Pour François-Xavier Ménage : « Ce sont ces mêmes soldats invisibles du quotidien, qu’on a appelés ‘les essentiels’ pendant la période COVID, qu’on a oublié ensuite. Il y a eu des promesses faites au niveau gouvernemental, et toutes ces marques d’attention ont ensuite disparues au profit de rien, et donc s’installe une colère qui n’est pas politique, qui est une colère abyssale. C’est une France périphérique, mais qui existe aussi dans les grands boulevards, même dans les ministères des agences de l’État. La notion de ‘France périphérique’, on a appris des milliards de choses grâce à elle, mais la périphérie elle peut être absolument partout, aujourd’hui ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Shein suspendu en France : faut-il aller plus loin ?</title>
			<itunes:title>Shein suspendu en France : faut-il aller plus loin ?</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[L’ouverture d’une boutique Shein dans le grand centre commercial parisien, le BHV, crée la polémique en France. L’entreprise chinoise est décriée entre autres pour la vente d’armes ou de poupées sexuelles à caractère pédopornographique. Une grande opération de contrôle par les douanes a été lancée par le gouvernement. Des dizaines de produits ouverts seraient non conformes aux réglementations européennes. Le gouvernement menace Shein de sanctions financières. Plusieurs actions en justice ont été lancées contre l’entreprise, et la France réclame en plus des sanctions au niveau européen.Pour Arnaud Benedetti, éditorialiste politique et professeur à l’université Panthéon-Sorbonne : « Shein c’est la mondialisation, la globalisation. Il est tout à fait légitime que le gouvernement français réagisse lorsqu’on ne respecte pas un certain nombre de normes face à une plateforme qui commercialise des produits qui sont scandaleux. Après la réponse ne peut pas être que française, elle doit aussi être européenne. Après il y a un autre sujet : c’est aussi le comportement des consommateurs, car les Français, et ce ne sont pas les seuls, utilisent ces plateformes ».Pour Bérengère Bonte, journaliste politique : « C’est un grand exercice de communication de la part du gouvernement, et la riposte politique pose beaucoup de questions. Quand on entend le ministre de l’Économie Roland Lescure dire ‘la prochaine fois notre bras ne tremblera pas’, mais pourquoi on attend la prochaine fois ? Il y a des produits dangereux, comme ces poupées et ces armes, mais derrière il y a aussi le milieu de la fast-fashion, c’est beaucoup de gaz à effet de serre, c’est du plastique dans les océans, c’est toutes sortes de dangers environnementaux, et tout ça on l’a complètement laissé de côté. Et maintenant qu’il y a une boutique en plein Paris ça commence à faire mauvais genre, donc on va faire quelque chose contre Shein ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[L’ouverture d’une boutique Shein dans le grand centre commercial parisien, le BHV, crée la polémique en France. L’entreprise chinoise est décriée entre autres pour la vente d’armes ou de poupées sexuelles à caractère pédopornographique. Une grande opération de contrôle par les douanes a été lancée par le gouvernement. Des dizaines de produits ouverts seraient non conformes aux réglementations européennes. Le gouvernement menace Shein de sanctions financières. Plusieurs actions en justice ont été lancées contre l’entreprise, et la France réclame en plus des sanctions au niveau européen.Pour Arnaud Benedetti, éditorialiste politique et professeur à l’université Panthéon-Sorbonne : « Shein c’est la mondialisation, la globalisation. Il est tout à fait légitime que le gouvernement français réagisse lorsqu’on ne respecte pas un certain nombre de normes face à une plateforme qui commercialise des produits qui sont scandaleux. Après la réponse ne peut pas être que française, elle doit aussi être européenne. Après il y a un autre sujet : c’est aussi le comportement des consommateurs, car les Français, et ce ne sont pas les seuls, utilisent ces plateformes ».Pour Bérengère Bonte, journaliste politique : « C’est un grand exercice de communication de la part du gouvernement, et la riposte politique pose beaucoup de questions. Quand on entend le ministre de l’Économie Roland Lescure dire ‘la prochaine fois notre bras ne tremblera pas’, mais pourquoi on attend la prochaine fois ? Il y a des produits dangereux, comme ces poupées et ces armes, mais derrière il y a aussi le milieu de la fast-fashion, c’est beaucoup de gaz à effet de serre, c’est du plastique dans les océans, c’est toutes sortes de dangers environnementaux, et tout ça on l’a complètement laissé de côté. Et maintenant qu’il y a une boutique en plein Paris ça commence à faire mauvais genre, donc on va faire quelque chose contre Shein ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 7 novembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 7 novembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 06:58:50 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : cap sur un affrontement qui dépasse les frontières : l’État français peut-il réellement tenir tête à Shein ? Contrôles renforcés sur les colis, appel à une riposte européenne, engagement affiché de la plateforme chinoise à respecter les règles…S’agit-il d’une reprise en main ou d’une bataille symbolique face à la logique du low-cost mondialisé ? Décryptage avec Arnaud Benedetti et Bérengère Bonte.Dans L’Entretien, nous donnons la parole à François-Xavier Ménage. Depuis plusieurs années, il traverse les territoires en marge, à la rencontre de celles et ceux qui se sentent oubliés du débat public. Il en tire le récit d’un pays fracturé, où les colères silencieuses forment une autre histoire nationale.Au Sénat : La question de la probité démocratique est au cœur des débats, avec la création d’un répertoire national des personnes inéligibles. Un outil pensé pour clarifier le jeu électoral et restaurer la confiance dans la représentation politique. Nous en parlons avec la sénatrice Sophie Briante-Guillemont, à l’initiative de ce texte.Enfin, à la une de nos régions, et plus précisément Brive, où se tient l’une des plus grandes foires littéraires de France. La 43e édition de la Foire du Livre de Brive s'ouvre ce vendredi. Jusqu'à dimanche, 400 auteurs sont attendus et 80.000 visiteurs pour un chiffre d'affaire qui a dépassé le million d'euros l'année dernière. Les retombées touchent toute la ville à commencer par les commerçants du centre.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : cap sur un affrontement qui dépasse les frontières : l’État français peut-il réellement tenir tête à Shein ? Contrôles renforcés sur les colis, appel à une riposte européenne, engagement affiché de la plateforme chinoise à respecter les règles…S’agit-il d’une reprise en main ou d’une bataille symbolique face à la logique du low-cost mondialisé ? Décryptage avec Arnaud Benedetti et Bérengère Bonte.Dans L’Entretien, nous donnons la parole à François-Xavier Ménage. Depuis plusieurs années, il traverse les territoires en marge, à la rencontre de celles et ceux qui se sentent oubliés du débat public. Il en tire le récit d’un pays fracturé, où les colères silencieuses forment une autre histoire nationale.Au Sénat : La question de la probité démocratique est au cœur des débats, avec la création d’un répertoire national des personnes inéligibles. Un outil pensé pour clarifier le jeu électoral et restaurer la confiance dans la représentation politique. Nous en parlons avec la sénatrice Sophie Briante-Guillemont, à l’initiative de ce texte.Enfin, à la une de nos régions, et plus précisément Brive, où se tient l’une des plus grandes foires littéraires de France. La 43e édition de la Foire du Livre de Brive s'ouvre ce vendredi. Jusqu'à dimanche, 400 auteurs sont attendus et 80.000 visiteurs pour un chiffre d'affaire qui a dépassé le million d'euros l'année dernière. Les retombées touchent toute la ville à commencer par les commerçants du centre.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>Sophie Briante Guillemont : « Il y avait 50 peines d’inéligibilité par an, maintenant c’est 6500 »</title>
			<itunes:title>Sophie Briante Guillemont : « Il y avait 50 peines d’inéligibilité par an, maintenant c’est 6500 »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 06:58:50 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Sophie Briante Guillemont : « Il y avait 50 peines d’inéligibilité par an, maintenant c’est 6500 »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Suite à l’annulation d’élections anticipées avec des candidats arrivés au second tour - malgré leur condamnation par la justice à une peine d’inéligibilité - la sénatrice Sophie Briante Guillemont a proposé un texte de loi pour centraliser l’ensemble des fichiers de personnes déclarées inéligibles. Un texte approuvé de manière transpartisane mais sur lequel le gouvernement s’est abstenu.Pour Sophie Briante Guillemont, sénatrice (RDSE, centriste) représentant les Français de l’étranger : « Avant la loi de confiance sur la vie publique de 2017, il n’y avait environ que 50 peines d’inéligibilité prononcées par an. Maintenant on est montés à 6.500. Et ce n’est prononcé que dans 42% des cas, c’est-à-dire que pour le reste, le juge pénal devrait prononcer l’inéligibilité mais ne le fait pas, pour des motifs variables. Le fait que le gouvernement n’ait pas soutenu politiquement ce texte est inexplicable. La ministre était dans la caricature du ‘en même temps’, en disant être pour puis en s’abstenant. Je pense qu’il y a une sorte de guerre entre administrations, entre l’Intérieur et la Justice, pour savoir qui va s’occuper de ce fichier ».Sophie Briante Guillemont est également revenue sur la polémique autour du magasin chinois Shein depuis l’ouverture d’un magasin en plein Paris : « L’œil médiatique est sur Shein. L’entreprise clame respecter la loi française mais elle ne va pas dire le contraire. Il y a toute une opération de communication de leur part. Elle a pris des engagements, mais on n’en serait pas à des sanctions si l’on était certain qu’elle faisait ce qu’elle dit. La France ne remportera pas seule ce bras de fer face à Shein. C’est pour ça que la procédure devant la Commission européenne est fondamentale. En tout cas on voit une opposition forte à ce sujet, et c’est aussi la responsabilité de BHV d’avoir choisi Shein comme partenaire ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Suite à l’annulation d’élections anticipées avec des candidats arrivés au second tour - malgré leur condamnation par la justice à une peine d’inéligibilité - la sénatrice Sophie Briante Guillemont a proposé un texte de loi pour centraliser l’ensemble des fichiers de personnes déclarées inéligibles. Un texte approuvé de manière transpartisane mais sur lequel le gouvernement s’est abstenu.Pour Sophie Briante Guillemont, sénatrice (RDSE, centriste) représentant les Français de l’étranger : « Avant la loi de confiance sur la vie publique de 2017, il n’y avait environ que 50 peines d’inéligibilité prononcées par an. Maintenant on est montés à 6.500. Et ce n’est prononcé que dans 42% des cas, c’est-à-dire que pour le reste, le juge pénal devrait prononcer l’inéligibilité mais ne le fait pas, pour des motifs variables. Le fait que le gouvernement n’ait pas soutenu politiquement ce texte est inexplicable. La ministre était dans la caricature du ‘en même temps’, en disant être pour puis en s’abstenant. Je pense qu’il y a une sorte de guerre entre administrations, entre l’Intérieur et la Justice, pour savoir qui va s’occuper de ce fichier ».Sophie Briante Guillemont est également revenue sur la polémique autour du magasin chinois Shein depuis l’ouverture d’un magasin en plein Paris : « L’œil médiatique est sur Shein. L’entreprise clame respecter la loi française mais elle ne va pas dire le contraire. Il y a toute une opération de communication de leur part. Elle a pris des engagements, mais on n’en serait pas à des sanctions si l’on était certain qu’elle faisait ce qu’elle dit. La France ne remportera pas seule ce bras de fer face à Shein. C’est pour ça que la procédure devant la Commission européenne est fondamentale. En tout cas on voit une opposition forte à ce sujet, et c’est aussi la responsabilité de BHV d’avoir choisi Shein comme partenaire ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Olivier Cadic : « La Roumanie, la Bulgarie et la Serbie sont le laboratoire de la Russie »</title>
			<itunes:title>Olivier Cadic : « La Roumanie, la Bulgarie et la Serbie sont le laboratoire de la Russie »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Quels sont les risques d’ingérences étrangères sur les élections en France ? Une question au cœur d’une table ronde ce mercredi au Sénat. Pour Olivier Cadic, sénateur (Union Centriste) représentant les Français de l’étranger, « en manipulant bien les réseaux sociaux on arrive à avoir des résultats qui ne sont pas ceux qui auraient pu être, si vraiment la démocratie s’était exercée sereinement. La France, comme tous les autres pays, est victime d’ingérences étrangères extérieures. Taïwan est le laboratoire de la Chine. La Roumanie, la Bulgarie et la Serbie sont le laboratoire de la Russie. Et on voit chez nous se développer des choses qui sont testées ailleurs (…). On voit ce que ces puissances étrangères sont capables de faire en soutenant les extrêmes pour polariser le débat ».Également vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, Olivier Cadic affirme que : « La Russie considère que les démocraties sont faibles. Et c’est justement l’enjeu, de se battre pour continuer à vivre dans un monde démocratique. Nous subissons la désinformation, le sabotage, une guerre hybride, les cyber-attaques, on a affaire à quelqu’un qui est déjà en guerre avec nous. Le problème c’est qu’en démocratie on ne se fait pas élire pour faire la guerre. Il faut faire comprendre qu’il est indispensable qu’on augmente notre budget de défense ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Quels sont les risques d’ingérences étrangères sur les élections en France ? Une question au cœur d’une table ronde ce mercredi au Sénat. Pour Olivier Cadic, sénateur (Union Centriste) représentant les Français de l’étranger, « en manipulant bien les réseaux sociaux on arrive à avoir des résultats qui ne sont pas ceux qui auraient pu être, si vraiment la démocratie s’était exercée sereinement. La France, comme tous les autres pays, est victime d’ingérences étrangères extérieures. Taïwan est le laboratoire de la Chine. La Roumanie, la Bulgarie et la Serbie sont le laboratoire de la Russie. Et on voit chez nous se développer des choses qui sont testées ailleurs (…). On voit ce que ces puissances étrangères sont capables de faire en soutenant les extrêmes pour polariser le débat ».Également vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, Olivier Cadic affirme que : « La Russie considère que les démocraties sont faibles. Et c’est justement l’enjeu, de se battre pour continuer à vivre dans un monde démocratique. Nous subissons la désinformation, le sabotage, une guerre hybride, les cyber-attaques, on a affaire à quelqu’un qui est déjà en guerre avec nous. Le problème c’est qu’en démocratie on ne se fait pas élire pour faire la guerre. Il faut faire comprendre qu’il est indispensable qu’on augmente notre budget de défense ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Carole Delga : « Le nouvel acte de décentralisation est indispensable »</title>
			<itunes:title>Carole Delga : « Le nouvel acte de décentralisation est indispensable »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Public Sénat et sa matinale « Bonjour chez vous ! » organisent une émission spéciale, ce mardi 6 novembre pour couvrir en direct le 21e Congrès des Régions de France, qui se tient dans le Palais des Congrès de Versailles. Avec le contexte budgétaire actuel, le gouvernement demande pour le moment 4,6 milliards d’efforts de réduction des dépenses aux collectivités territoriales. Le Sénat et les présidents de régions tentent de négocier un effort de 2 milliards, comme l’année dernière.Pour Carole Delga, présidente (PS) de la région Occitanie et présidente des régions de France, « les présidents de région font partie de l’équipe France et nous voulons participer au redressement de notre pays. En priorité, nous demandons à Sébastien Lecornu les moyens d’agir pour les régions et les collectivités de manière générale. Nous avons une crise institutionnelle, nous avons une crise budgétaire, en plus une crise climatique mondiale, nous n’allons pas rajouter une crise territoriale ».Carole Delga a insisté sur la nécessité pour Emmanuel Macron de tenir sa promesse de décentralisation de 2017 : « Le nouvel acte de décentralisation est indispensable. La France se trouve, en 2025, dans une situation beaucoup plus préoccupante qu’en 2017. Pourquoi on a besoin de donner plus de pouvoir localement ? Pour répondre à la crise institutionnelle. Les Français n’ont plus confiance dans le pouvoir politique, parce qu’ils pensent que les politiques ne connaissent pas leurs difficultés de vie. En donnant plus de pouvoirs à toutes les collectivités, nous avons la capacité à nous adapter à la réalité et à être réactifs aux besoins des Français ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Public Sénat et sa matinale « Bonjour chez vous ! » organisent une émission spéciale, ce mardi 6 novembre pour couvrir en direct le 21e Congrès des Régions de France, qui se tient dans le Palais des Congrès de Versailles. Avec le contexte budgétaire actuel, le gouvernement demande pour le moment 4,6 milliards d’efforts de réduction des dépenses aux collectivités territoriales. Le Sénat et les présidents de régions tentent de négocier un effort de 2 milliards, comme l’année dernière.Pour Carole Delga, présidente (PS) de la région Occitanie et présidente des régions de France, « les présidents de région font partie de l’équipe France et nous voulons participer au redressement de notre pays. En priorité, nous demandons à Sébastien Lecornu les moyens d’agir pour les régions et les collectivités de manière générale. Nous avons une crise institutionnelle, nous avons une crise budgétaire, en plus une crise climatique mondiale, nous n’allons pas rajouter une crise territoriale ».Carole Delga a insisté sur la nécessité pour Emmanuel Macron de tenir sa promesse de décentralisation de 2017 : « Le nouvel acte de décentralisation est indispensable. La France se trouve, en 2025, dans une situation beaucoup plus préoccupante qu’en 2017. Pourquoi on a besoin de donner plus de pouvoir localement ? Pour répondre à la crise institutionnelle. Les Français n’ont plus confiance dans le pouvoir politique, parce qu’ils pensent que les politiques ne connaissent pas leurs difficultés de vie. En donnant plus de pouvoirs à toutes les collectivités, nous avons la capacité à nous adapter à la réalité et à être réactifs aux besoins des Français ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Sauver l’industrie : quel rôle pour les régions ?</title>
			<itunes:title>Sauver l’industrie : quel rôle pour les régions ?</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[L’entreprise Duralex est sauvée de la faillite après une récolte de dons et de promesses d’investissement de 19 millions d’euros en 24 heures. La région Centre-Val de Loire a participé à ce refinancement à l’aide d’un prêt à la hauteur de 1 million d’euros. Pour les présidents de région, ce geste est un autre exemple qui vient justifier le rôle des régions dans l’investissement industriel à l’échelle locale. Le sujet est au cœur du 21 congrès des régions de France à Versailles.François Bonneau, président (PS) de la région Centre-Val de Loire, analyse l’engouement autour de la renaissance de Duralex : « Depuis que nous avons soutenu la relance de Duralex, il y a autour de cette entreprise, autour de produits qui font partie de nos vies, un engagement extraordinaire, au niveau citoyen, au niveau des régions, au niveau national. Cela veut dire que les Français croient et aiment notre industrie. Qu’ils ont véritablement envie d’un patriotisme, d’une souveraineté industrielle ».Pour Franck Leroy, président (Divers Droite) du conseil régional du Grand Est : « La réindustrialisation est un engagement que nous avons tous pris. On pensait dans les années 80-90 que l’Europe pourrait se passer d’ateliers de production, qu’on pourrait envoyer ça en Chine ou ailleurs, et qu’on pourrait simplement garder les cols blancs chez nous. C’était une erreur monumentale. Il n’y a pas de souveraineté européenne ou de souveraineté française sans une industrie ancrée dans ses territoires ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[L’entreprise Duralex est sauvée de la faillite après une récolte de dons et de promesses d’investissement de 19 millions d’euros en 24 heures. La région Centre-Val de Loire a participé à ce refinancement à l’aide d’un prêt à la hauteur de 1 million d’euros. Pour les présidents de région, ce geste est un autre exemple qui vient justifier le rôle des régions dans l’investissement industriel à l’échelle locale. Le sujet est au cœur du 21 congrès des régions de France à Versailles.François Bonneau, président (PS) de la région Centre-Val de Loire, analyse l’engouement autour de la renaissance de Duralex : « Depuis que nous avons soutenu la relance de Duralex, il y a autour de cette entreprise, autour de produits qui font partie de nos vies, un engagement extraordinaire, au niveau citoyen, au niveau des régions, au niveau national. Cela veut dire que les Français croient et aiment notre industrie. Qu’ils ont véritablement envie d’un patriotisme, d’une souveraineté industrielle ».Pour Franck Leroy, président (Divers Droite) du conseil régional du Grand Est : « La réindustrialisation est un engagement que nous avons tous pris. On pensait dans les années 80-90 que l’Europe pourrait se passer d’ateliers de production, qu’on pourrait envoyer ça en Chine ou ailleurs, et qu’on pourrait simplement garder les cols blancs chez nous. C’était une erreur monumentale. Il n’y a pas de souveraineté européenne ou de souveraineté française sans une industrie ancrée dans ses territoires ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 6 novembre]]></title>
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			<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans cette émission, nous interrogeons d’abord la capacité de la France à protéger ses élections. Face aux ingérences étrangères, comment garantir l’intégrité du scrutin et la confiance démocratique ? Le sénateur centriste Olivier Cadic, représentant des Français établis hors de France, nous en parle.Puis, nous prenons la direction du Congrès des Régions de France, à Versailles, où se joue une autre bataille : celle de la répartition du pouvoir entre l’État et les territoires. Décentralisation, finances publiques, responsabilités locales : qui décide, et à quelles conditions ? Nous parlerons de ces enjeux avec Carole Delga, présidente de la région Occitanie et présidente de Régions de France, avant de retrouver plusieurs présidents de région pour un échange sur le rapport de force avec l’exécutif.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>Marc-Philippe Daubresse : « Les ordonnances feront des débats sur ce budget une vaste pantalonnade »</title>
			<itunes:title>Marc-Philippe Daubresse : « Les ordonnances feront des débats sur ce budget une vaste pantalonnade »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 06:58:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le vote du budget est mis sur pause à l’Assemblée nationale les députés ayant entamé l’examen des amendements sur le budget de la Sécurité sociale. Marc-Philippe Daubresse, sénateur (LR) du Nord et vice-président de la commission des lois constitutionnelles est « sidéré par l’information que l’on donne en laissant l’impression que tout ce qui a été voté, notamment les folies fiscales, restera dans le budget. (…) Supposons que le budget soit voté : il arrive au Sénat. Nous avons travaillé, nous avons un contre-budget à l’opposé de ce qui a été voté la semaine dernière. Donc ce budget ressortira du Sénat profondément transformé ou il n’ira pas à son terme. Et dans ce deuxième cas, on reprendra la copie initiale du gouvernement, avec éventuellement quelques amendements dedans, et tout ça n’aura été qu’une vaste pantalonnade ».Co-auteur du rapport parlementaire sur la relance de l’investissement locatif du 30 juin 2025, Marc-Philippe Daubresse est également revenu sur « une crise du logement historique et sans précédent. J’ai été ministre il y a quelques années, on en sortait d’une crise, mais elle n’était pas aussi violente. Là elle touche tous les segments : le neuf et l’ancien, le locatif et l’accession à la propriété, donc on doit à la fois agir sur la demande, notamment les taux d’intérêts trop élevés et agir sur l’offre, et pour que les gens aient envie d’investir dans la pierre, il faut que le statut de bailleur privé soit attractif, avec une déduction fiscale plus importante sur les loyers qu’il reçoit ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le vote du budget est mis sur pause à l’Assemblée nationale les députés ayant entamé l’examen des amendements sur le budget de la Sécurité sociale. Marc-Philippe Daubresse, sénateur (LR) du Nord et vice-président de la commission des lois constitutionnelles est « sidéré par l’information que l’on donne en laissant l’impression que tout ce qui a été voté, notamment les folies fiscales, restera dans le budget. (…) Supposons que le budget soit voté : il arrive au Sénat. Nous avons travaillé, nous avons un contre-budget à l’opposé de ce qui a été voté la semaine dernière. Donc ce budget ressortira du Sénat profondément transformé ou il n’ira pas à son terme. Et dans ce deuxième cas, on reprendra la copie initiale du gouvernement, avec éventuellement quelques amendements dedans, et tout ça n’aura été qu’une vaste pantalonnade ».Co-auteur du rapport parlementaire sur la relance de l’investissement locatif du 30 juin 2025, Marc-Philippe Daubresse est également revenu sur « une crise du logement historique et sans précédent. J’ai été ministre il y a quelques années, on en sortait d’une crise, mais elle n’était pas aussi violente. Là elle touche tous les segments : le neuf et l’ancien, le locatif et l’accession à la propriété, donc on doit à la fois agir sur la demande, notamment les taux d’intérêts trop élevés et agir sur l’offre, et pour que les gens aient envie d’investir dans la pierre, il faut que le statut de bailleur privé soit attractif, avec une déduction fiscale plus importante sur les loyers qu’il reçoit ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Sébastien Martin : « Sur l’automobile électrique, il nous faut un Made in Europe » </title>
			<itunes:title>Sébastien Martin : « Sur l’automobile électrique, il nous faut un Made in Europe » </itunes:title>
			<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 06:58:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Avec le mouvement de désindustrialisation amorcé dans les années 1970, les thématiques de « souveraineté » et de « réindustrialisation » sont revenues dans le discours politique. Pour Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l’Industrie : « La désindustrialisation de la France a baissé les salaires des Français. Forcément car en moyenne, l’industrie paye entre 25 et 30% plus que les métiers de service. Quand vous réduisez la part de l’industrie, vous réduisez quelque part les salaires, avec moins de gens qui bénéficient de salaires plus intéressants. C’est donc une question de pouvoir d’achat, et quand les gens sont mieux payés ils ont moins envie d’acheter du Shein, et on devient ensuite moins dépendants de la Chine : tout est lié ».Sébastien Martin et le ministre de l’Économie Roland Lescure étaient ce mardi 4 novembre à la Cité des sciences et de l’industrie à Paris pour réunir les différents acteurs industriels du secteur automobile. Une norme européenne inquiète, fixée sur 2035 après un premier décalage : l’interdiction de vendre des voitures thermiques. Pour Sébastien Martin : « L’horizon 2035 il y a deux manières de le voir. On peut dire que c’est un totem, on n’y touche pas et c’est 100% de véhicules électriques. La France elle dit être prête à ‘des flexibilités sur 2035’, et à voir dans quelles dispositions elle peut avoir une part importante de véhicules électriques et pourquoi pas d’autres technologies à côté en complément. Mais à la condition que l’on continue à produire ces véhicules, et que tous leurs composants soient made in Europe ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Avec le mouvement de désindustrialisation amorcé dans les années 1970, les thématiques de « souveraineté » et de « réindustrialisation » sont revenues dans le discours politique. Pour Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l’Industrie : « La désindustrialisation de la France a baissé les salaires des Français. Forcément car en moyenne, l’industrie paye entre 25 et 30% plus que les métiers de service. Quand vous réduisez la part de l’industrie, vous réduisez quelque part les salaires, avec moins de gens qui bénéficient de salaires plus intéressants. C’est donc une question de pouvoir d’achat, et quand les gens sont mieux payés ils ont moins envie d’acheter du Shein, et on devient ensuite moins dépendants de la Chine : tout est lié ».Sébastien Martin et le ministre de l’Économie Roland Lescure étaient ce mardi 4 novembre à la Cité des sciences et de l’industrie à Paris pour réunir les différents acteurs industriels du secteur automobile. Une norme européenne inquiète, fixée sur 2035 après un premier décalage : l’interdiction de vendre des voitures thermiques. Pour Sébastien Martin : « L’horizon 2035 il y a deux manières de le voir. On peut dire que c’est un totem, on n’y touche pas et c’est 100% de véhicules électriques. La France elle dit être prête à ‘des flexibilités sur 2035’, et à voir dans quelles dispositions elle peut avoir une part importante de véhicules électriques et pourquoi pas d’autres technologies à côté en complément. Mais à la condition que l’on continue à produire ces véhicules, et que tous leurs composants soient made in Europe ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Détenus depuis 3 ans en Iran, Cécile Kholer et Jacques Paris libérés</title>
			<itunes:title>Détenus depuis 3 ans en Iran, Cécile Kholer et Jacques Paris libérés</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 06:58:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après 1277 jours d’incarcération dans la prison d’Evin en Iran, Cécile Kholer et Jacques Paris ont obtenu une « libération conditionnelle » et se sont entretenus avec le président de la République par visioconférence. Ils avaient été arrêtés pour « espionnage » par la République islamique d’Iran, qui avait obtenu de Cécile Kholer des « aveux » forcés sur les raisons de sa présence en Iran. Les deux prisonniers français ont ensuite été maintenus en prison.Pour Françoise Degois, éditorialiste politique : « Pour une fois il y a des bonnes nouvelles, en tant que grand reporter on connaît bien la diplomatie française. Alors il est vrai que l’on a tendance à se moquer de la diplomatie française, mais la réalité c’est qu’on a un réseau diplomatique absolument hors norme, probablement l’un des plus beaux du monde, avec des ambassadeurs extrêmement rôdés, contrairement à la carricature que l’on peut en faire ».Pour Michael Darmon, éditorialiste politique chez i24NEWS : « Cette libération c’est l’aboutissement du travail de la diplomatie, adossée au service de renseignements, chapeautés par des discussions qui ont eu lieu au niveau présidentiel. On a tous tendance, et c’est normal, à critiquer un pouvoir lorsqu’il met du temps à faire sortir des otages. Mais il y a ce travail de l’ombre qui existe. Mais c’est aussi que les dictatures n’aiment pas le bruit, elles préfèrent le silence, et peut-être que ça a joué aussi ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après 1277 jours d’incarcération dans la prison d’Evin en Iran, Cécile Kholer et Jacques Paris ont obtenu une « libération conditionnelle » et se sont entretenus avec le président de la République par visioconférence. Ils avaient été arrêtés pour « espionnage » par la République islamique d’Iran, qui avait obtenu de Cécile Kholer des « aveux » forcés sur les raisons de sa présence en Iran. Les deux prisonniers français ont ensuite été maintenus en prison.Pour Françoise Degois, éditorialiste politique : « Pour une fois il y a des bonnes nouvelles, en tant que grand reporter on connaît bien la diplomatie française. Alors il est vrai que l’on a tendance à se moquer de la diplomatie française, mais la réalité c’est qu’on a un réseau diplomatique absolument hors norme, probablement l’un des plus beaux du monde, avec des ambassadeurs extrêmement rôdés, contrairement à la carricature que l’on peut en faire ».Pour Michael Darmon, éditorialiste politique chez i24NEWS : « Cette libération c’est l’aboutissement du travail de la diplomatie, adossée au service de renseignements, chapeautés par des discussions qui ont eu lieu au niveau présidentiel. On a tous tendance, et c’est normal, à critiquer un pouvoir lorsqu’il met du temps à faire sortir des otages. Mais il y a ce travail de l’ombre qui existe. Mais c’est aussi que les dictatures n’aiment pas le bruit, elles préfèrent le silence, et peut-être que ça a joué aussi ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Nathalie Goulet : « Le budget est dans une incertitude totale, il nous faudrait un bon astrologue »</title>
			<itunes:title>Nathalie Goulet : « Le budget est dans une incertitude totale, il nous faudrait un bon astrologue »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 06:58:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce mardi 4 novembre était supposé se jouer le vote à l’Assemblée nationale du texte budgétaire de l’État (PLF). Cependant, avec plusieurs milliers d’amendements encore à examiner, le débat a été suspendu pour entamer l’examen du PLFSS, le budget de la Sécurité sociale. Pour Nathalie Goulet, sénatrice (Union Centriste) de l’Orne : « Nous sommes dans une incertitude totale, il nous faudrait un bon astrologue ou une bonne voyante pour nous éclairer sur l’avenir de ce budget. Nous sommes dans une République du chantage permanent, où chacun fait son marché en menaçant de censurer le gouvernement si l’on n’accepte pas ses dispositions. Dans tous les cas le Sénat retravaillera son propre budget ».Membre de la commission des finances et à l’origine de nombreux rapports sur la fraude fiscale, Nathalie Goulet déplore que les débats sur le budget l’obligent à simplifier sa proposition de loi pour lutter contre le blanchiment d’argent : « On parle d’estimations de 38 à 50 milliards d’euros d’argent blanchi. Avec 2% de recouvrement, je ne vois pas de quoi pavoiser. Donc ‘tout va bien, circulez il n’y a rien à voir’, moi je ne suis pas d’accord. Le blanchiment d’argent et le crime organisé sont les frères siamois de la fraude. Les criminels sont opportunistes et pluridisciplinaires : ils font de la drogue, de la contrefaçon, du trafic d’or, de bijoux, de migrants, tout ça dans le même circuit de criminalité. Il faut donc être beaucoup plus cohérents dans la lutte contre la fraude ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce mardi 4 novembre était supposé se jouer le vote à l’Assemblée nationale du texte budgétaire de l’État (PLF). Cependant, avec plusieurs milliers d’amendements encore à examiner, le débat a été suspendu pour entamer l’examen du PLFSS, le budget de la Sécurité sociale. Pour Nathalie Goulet, sénatrice (Union Centriste) de l’Orne : « Nous sommes dans une incertitude totale, il nous faudrait un bon astrologue ou une bonne voyante pour nous éclairer sur l’avenir de ce budget. Nous sommes dans une République du chantage permanent, où chacun fait son marché en menaçant de censurer le gouvernement si l’on n’accepte pas ses dispositions. Dans tous les cas le Sénat retravaillera son propre budget ».Membre de la commission des finances et à l’origine de nombreux rapports sur la fraude fiscale, Nathalie Goulet déplore que les débats sur le budget l’obligent à simplifier sa proposition de loi pour lutter contre le blanchiment d’argent : « On parle d’estimations de 38 à 50 milliards d’euros d’argent blanchi. Avec 2% de recouvrement, je ne vois pas de quoi pavoiser. Donc ‘tout va bien, circulez il n’y a rien à voir’, moi je ne suis pas d’accord. Le blanchiment d’argent et le crime organisé sont les frères siamois de la fraude. Les criminels sont opportunistes et pluridisciplinaires : ils font de la drogue, de la contrefaçon, du trafic d’or, de bijoux, de migrants, tout ça dans le même circuit de criminalité. Il faut donc être beaucoup plus cohérents dans la lutte contre la fraude ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »</title>
			<itunes:title>François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 06:58:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans le cadre des milliers d’amendements du volet « recettes » du budget de l’État, les propositions d’impôts, de taxes et de subventions se multiplient à l’Assemblée nationale. Pour le parti Les Républicains, c’est la ligne rouge : c’est à l’État de faire des économies sur son train de vie. François-Xavier Bellamy, député européen et vice-président exécutif des Républicains, était l’invité de « Bonjour chez vous ! » pour défendre cette ligne. Pour lui, « il faut qu’un budget soit voté mais un budget avec moins d’impôts. Ce qui se joue aujourd’hui à l’Assemblée nationale c’est la résistance désespérée de nos collègues Les Républicains contre la folie fiscale qui est en train de s’emparer de la représentation nationale. En quelques jours nous avons vu se multiplier les impôts, les taxes créées de toutes parts, chaque fois avec les meilleurs intentions du monde, mais l’enfer est pavé de bonnes intentions. Et l’enfer fiscal français en l’occurrence est en train de s’aggraver de manière très dangereuse pour l’avenir de notre pays ».Le député européen est également revenu sur la prochaine échéance électorale, les municipales, où Les Républicains soutiennent dans certaines villes des candidats Renaissance : « Nous avons un seul objectif dans ces élections, c’est de tout faire pour sortir la gauche. On pourrait parler de ces villes conquises par la gauche en 2020, et qui ont été tellement abîmées : Lyon, Grenoble, Bordeaux, Strasbourg, Nantes. Nantes, que je connais bien, où il faisait bon vivre qui est devenue une catastrophe du point de vue de l’insécurité, avec un délitement économique… Ces villes, il faut les sauver ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans le cadre des milliers d’amendements du volet « recettes » du budget de l’État, les propositions d’impôts, de taxes et de subventions se multiplient à l’Assemblée nationale. Pour le parti Les Républicains, c’est la ligne rouge : c’est à l’État de faire des économies sur son train de vie. François-Xavier Bellamy, député européen et vice-président exécutif des Républicains, était l’invité de « Bonjour chez vous ! » pour défendre cette ligne. Pour lui, « il faut qu’un budget soit voté mais un budget avec moins d’impôts. Ce qui se joue aujourd’hui à l’Assemblée nationale c’est la résistance désespérée de nos collègues Les Républicains contre la folie fiscale qui est en train de s’emparer de la représentation nationale. En quelques jours nous avons vu se multiplier les impôts, les taxes créées de toutes parts, chaque fois avec les meilleurs intentions du monde, mais l’enfer est pavé de bonnes intentions. Et l’enfer fiscal français en l’occurrence est en train de s’aggraver de manière très dangereuse pour l’avenir de notre pays ».Le député européen est également revenu sur la prochaine échéance électorale, les municipales, où Les Républicains soutiennent dans certaines villes des candidats Renaissance : « Nous avons un seul objectif dans ces élections, c’est de tout faire pour sortir la gauche. On pourrait parler de ces villes conquises par la gauche en 2020, et qui ont été tellement abîmées : Lyon, Grenoble, Bordeaux, Strasbourg, Nantes. Nantes, que je connais bien, où il faisait bon vivre qui est devenue une catastrophe du point de vue de l’insécurité, avec un délitement économique… Ces villes, il faut les sauver ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Budget 2026 : un accord est-il possible ?</title>
			<itunes:title>Budget 2026 : un accord est-il possible ?</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 06:58:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après le texte budgétaire de l’État (PLF), c’est au tour du texte budgétaire de la Sécurité sociale (PLFSS) de rentrer dans l’arène de l’Hémicycle ce mardi 4 novembre. La ministre chargée des Comptes publics, Amélie de Montchalin s’engage à transmettre au Sénat le texte amendé par l’Assemblée nationale malgré l’absence de vote. Cela suffira-t-il comme gage pour trouver un accord sur le budget ?Pour Anna Pic, député (PS) de la Manche : « Il faut aller au bout de ce débat. Les Français ne comprendraient pas que nous passions tout ce temps à discuter de choses en ayant le sentiment que nous faisions exprès de le faire durer. Néanmoins, nous ne sommes pas parvenus aujourd’hui à quelque chose de satisfaisant. Il nous faut nous fixer l’objectif d’avancer et d’aboutir dans les temps ».Pour Thomas Ménagé, député (RN) du Loiret : « Il reste plus de 2.000 amendements, le vote devait être aujourd’hui, ce mardi 4 novembre, il est reporté pour que l’on commence à étudier le projet de loi de la Sécurité sociale. Vraisemblablement, on ne voit pas comment on va tenir les délais. Sauf grande surprise, le Rassemblement National s’opposera à ce budget, et le gouvernement devra recourir à des ordonnances ou à une loi spéciale ».Jean-François Husson, sénateur (LR) de Meurthe-et-Moselle et rapporteur général de la commission des finances, « admet sa perplexité ». Pour lui : « Les Français ne doivent plus y comprendre grand-chose. Je respecte le choix du Premier ministre d’ouvrir la discussion à 360°, mais je ne comprends toujours pas comment on décide de mettre de côté les règles constitutionnelles, comme le 49.3 ou d’autres modalités de travail, qui ont été imaginées sur les décombres de la IVe République ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après le texte budgétaire de l’État (PLF), c’est au tour du texte budgétaire de la Sécurité sociale (PLFSS) de rentrer dans l’arène de l’Hémicycle ce mardi 4 novembre. La ministre chargée des Comptes publics, Amélie de Montchalin s’engage à transmettre au Sénat le texte amendé par l’Assemblée nationale malgré l’absence de vote. Cela suffira-t-il comme gage pour trouver un accord sur le budget ?Pour Anna Pic, député (PS) de la Manche : « Il faut aller au bout de ce débat. Les Français ne comprendraient pas que nous passions tout ce temps à discuter de choses en ayant le sentiment que nous faisions exprès de le faire durer. Néanmoins, nous ne sommes pas parvenus aujourd’hui à quelque chose de satisfaisant. Il nous faut nous fixer l’objectif d’avancer et d’aboutir dans les temps ».Pour Thomas Ménagé, député (RN) du Loiret : « Il reste plus de 2.000 amendements, le vote devait être aujourd’hui, ce mardi 4 novembre, il est reporté pour que l’on commence à étudier le projet de loi de la Sécurité sociale. Vraisemblablement, on ne voit pas comment on va tenir les délais. Sauf grande surprise, le Rassemblement National s’opposera à ce budget, et le gouvernement devra recourir à des ordonnances ou à une loi spéciale ».Jean-François Husson, sénateur (LR) de Meurthe-et-Moselle et rapporteur général de la commission des finances, « admet sa perplexité ». Pour lui : « Les Français ne doivent plus y comprendre grand-chose. Je respecte le choix du Premier ministre d’ouvrir la discussion à 360°, mais je ne comprends toujours pas comment on décide de mettre de côté les règles constitutionnelles, comme le 49.3 ou d’autres modalités de travail, qui ont été imaginées sur les décombres de la IVe République ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Christine Lavarde : «J’ai du mal à comprendre quelle est la ligne directrice de ce budget»</title>
			<itunes:title>Christine Lavarde : «J’ai du mal à comprendre quelle est la ligne directrice de ce budget»</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Avec encore plus de 2000 amendements à discuter sur le budget 2026, les débats à l’Assemblée nationale prennent une tournure de course contre-la-montre.Pour Christine Lavarde, sénatrice (LR) des Hauts-de-Seine et présidente de la délégation sénatoriale à la prospective, le budget surnommé « Frankenstein » semble de plus en plus difficile à voter : « J’ai du mal à comprendre quelle est la ligne directrice de ce budget. Certains jours, on vient diminuer la pression fiscale, le lendemain on l’alourdit fortement, parfois en votant des dispositifs qui ne font plaisir qu’à ceux qui l’ont voté puisqu’ils sont inapplicables et anticonstitutionnels, voire qui remettent en cause la compétitivité de notre économie ».Christine Lavarde a déploré le fait que Sébastien Lecornu n’ait pas reçu les sénateurs et leurs chefs de groupe : « Autant avec le gouvernement Barnier, il y avait un véritable travail collaboratif entre députés et sénateurs des groupes politiques qui composaient le ‘socle commun’. Aujourd’hui on ne sait pas si c’est une ‘plateforme de stabilité’ ou un ‘socle commun’, on utilisera les termes que l’on veut. En tout cas, nous travaillerons ensemble de manière à donner un budget responsable, car il ne faut pas avoir peur de dire que nous sommes tous appelés à faire des efforts vu notre dépense publique ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Avec encore plus de 2000 amendements à discuter sur le budget 2026, les débats à l’Assemblée nationale prennent une tournure de course contre-la-montre.Pour Christine Lavarde, sénatrice (LR) des Hauts-de-Seine et présidente de la délégation sénatoriale à la prospective, le budget surnommé « Frankenstein » semble de plus en plus difficile à voter : « J’ai du mal à comprendre quelle est la ligne directrice de ce budget. Certains jours, on vient diminuer la pression fiscale, le lendemain on l’alourdit fortement, parfois en votant des dispositifs qui ne font plaisir qu’à ceux qui l’ont voté puisqu’ils sont inapplicables et anticonstitutionnels, voire qui remettent en cause la compétitivité de notre économie ».Christine Lavarde a déploré le fait que Sébastien Lecornu n’ait pas reçu les sénateurs et leurs chefs de groupe : « Autant avec le gouvernement Barnier, il y avait un véritable travail collaboratif entre députés et sénateurs des groupes politiques qui composaient le ‘socle commun’. Aujourd’hui on ne sait pas si c’est une ‘plateforme de stabilité’ ou un ‘socle commun’, on utilisera les termes que l’on veut. En tout cas, nous travaillerons ensemble de manière à donner un budget responsable, car il ne faut pas avoir peur de dire que nous sommes tous appelés à faire des efforts vu notre dépense publique ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Éric Coquerel : « C’est pratique pour le gouvernement que le budget passe au Sénat sans vote »</title>
			<itunes:title>Éric Coquerel : « C’est pratique pour le gouvernement que le budget passe au Sénat sans vote »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Malgré des centaines d’heures de débats à l’Assemblée nationale et des milliers d’amendements votés, la date du vote du volet « recettes » du texte budgétaire a été repoussée à cause du nombre d’amendements qu’il reste à examiner.Éric Coquerel, député (LFI) de Seine Saint-Denis et président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, alerte : « Mon inquiétude est que l’on n’arrive pas à voter la partie ‘recette’ du budget parce qu’elle sera battue et que ça peut être pratique pour le gouvernement de justifier qu’elle parte au Sénat sans vote. Tel que nous sommes partis, elle ne sera même pas examinée le 23 novembre. J’entends beaucoup ‘les débats s’enlisent à l’Assemblée’, mais rappelons que tout est parti avec deux semaines de retard du fait du gouvernement».Éric Coquerel note également que tous les groupes parlementaires font des efforts sur le nombre d’amendements déposés, sauf les groupes centristes : « Le Parti Socialiste et le Rassemblement National ont fait le plus d’efforts sur le nombre d’amendements déposés. Depuis, La France Insoumise en a enlevés, Les Républicains en ont enlevés un peu, mais il en reste énormément. Il faut aussi que le gouvernement arrête de gagner du temps, les ministres prennent beaucoup de temps pour répondre : moi je pense qu’ils jouent la montre pour faire passer le budget par ordonnance ou loi spéciale ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Malgré des centaines d’heures de débats à l’Assemblée nationale et des milliers d’amendements votés, la date du vote du volet « recettes » du texte budgétaire a été repoussée à cause du nombre d’amendements qu’il reste à examiner.Éric Coquerel, député (LFI) de Seine Saint-Denis et président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, alerte : « Mon inquiétude est que l’on n’arrive pas à voter la partie ‘recette’ du budget parce qu’elle sera battue et que ça peut être pratique pour le gouvernement de justifier qu’elle parte au Sénat sans vote. Tel que nous sommes partis, elle ne sera même pas examinée le 23 novembre. J’entends beaucoup ‘les débats s’enlisent à l’Assemblée’, mais rappelons que tout est parti avec deux semaines de retard du fait du gouvernement».Éric Coquerel note également que tous les groupes parlementaires font des efforts sur le nombre d’amendements déposés, sauf les groupes centristes : « Le Parti Socialiste et le Rassemblement National ont fait le plus d’efforts sur le nombre d’amendements déposés. Depuis, La France Insoumise en a enlevés, Les Républicains en ont enlevés un peu, mais il en reste énormément. Il faut aussi que le gouvernement arrête de gagner du temps, les ministres prennent beaucoup de temps pour répondre : moi je pense qu’ils jouent la montre pour faire passer le budget par ordonnance ou loi spéciale ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Budget : l’impossible vote ?</title>
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			<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que le vote du projet de loi de finances pour 2026 doit être voté mardi 4 novembre, même la première partie du texte seule, le volet « recettes » n’a pas été entièrement discuté et amendé.  S’achemine-t-on vers un budget 2026 adopté par ordonnance ou loi spéciale ?Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat : « C’est le budget de l’impossible prévision, on ne sait pas où on va. Le plus vraisemblable, c’est que ce budget ne sera pas voté. La question demeure : est-ce que le budget ira bien jusqu’au vote, qu’il soit une approbation ou un rejet ? Mais l’hypothèse selon laquelle il y aurait une majorité pour voter ce budget 2026 est peu probable. Mais le drame de notre situation aujourd’hui, c’est que les députés ne pensent pas au budget, ils ne pensent qu’à leur clientèle ».Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction au Figaro : « Il n’est pas souhaitable que ce budget passe finalement, car il risque de foutre l’économie en l’air. Le plus simple et le plus sage c’est le recours à la loi spéciale, qu’on reprenne les grandes lignes du budget de 2025, en faisant exactement ce que l’on a fait l’année dernière. Et puis une censure, et puis peut-être qu’il y aura cette fois une dissolution ? La difficulté étant que les élections municipales se tiennent au mois de mars ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que le vote du projet de loi de finances pour 2026 doit être voté mardi 4 novembre, même la première partie du texte seule, le volet « recettes » n’a pas été entièrement discuté et amendé.  S’achemine-t-on vers un budget 2026 adopté par ordonnance ou loi spéciale ?Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat : « C’est le budget de l’impossible prévision, on ne sait pas où on va. Le plus vraisemblable, c’est que ce budget ne sera pas voté. La question demeure : est-ce que le budget ira bien jusqu’au vote, qu’il soit une approbation ou un rejet ? Mais l’hypothèse selon laquelle il y aurait une majorité pour voter ce budget 2026 est peu probable. Mais le drame de notre situation aujourd’hui, c’est que les députés ne pensent pas au budget, ils ne pensent qu’à leur clientèle ».Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction au Figaro : « Il n’est pas souhaitable que ce budget passe finalement, car il risque de foutre l’économie en l’air. Le plus simple et le plus sage c’est le recours à la loi spéciale, qu’on reprenne les grandes lignes du budget de 2025, en faisant exactement ce que l’on a fait l’année dernière. Et puis une censure, et puis peut-être qu’il y aura cette fois une dissolution ? La difficulté étant que les élections municipales se tiennent au mois de mars ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 31 octobre 2025]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 31 octobre 2025]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : L’heure de vérité pour la taxe Zucman. Les députés s’interrogent sur son efficacité : mesure de justice ou folie fiscale ? Au-delà du symbole, la taxation des hauts patrimoines pose la question du rapport entre équité et compétitivité. Deux économistes, Anne-Laure Delatte et Bertrand Martinot, confrontent leurs analyses.L’entretien : « C’était mieux avant » : c’est le message que porte Franz-Olivier Giesbert dans son dernier livre. Il y raconte sa nostalgie d’une France d’antan, ses doutes sur le présent, et sa vision d’un pays en quête de sens.Sénat : Les violences dans le sport restent un sujet tabou. Comment protéger les victimes, prévenir les dérives et rétablir la confiance ? La sénatrice Véronique Guillotin, à l’origine d’un colloque sur ce thème, expose ses pistes pour faire bouger les lignes.À la une de nos régions : Face à la multiplication des événements climatiques extrêmes, les territoires s’adaptent. Inondations, sécheresses, feux de forêt : la Drôme devient un laboratoire de résilience et de prévention. Un reportage au cœur d’un département qui tente de se reconstruire.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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		<item>
			<title>Franz-Olivier Giesbert : « Je ne crois pas que la France soit finie »</title>
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			<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Franz-Olivier Giesbert, éditorialiste politique et auteur, était l’invité de « Bonjour chez vous ! » suite à la parution de ce qu’il qualifie « d’ouvrage d’une vie ». C’est un livre qui regarde avec nostalgie la France du XXème siècle : « Voyage dans la France d’avant ». Il y fait un portrait de la France tel qu’il l’a étudiée dans l’histoire, depuis la Révolution, et telle qu’il l’a vue évoluer depuis sa naissance, après la Seconde Guerre mondiale.Évitant le pessimisme, Franz-Olivier Giesbert proclame : « Je ne crois pas que la France soit finie. Sans dire que ‘c’était mieux avant’, même si c’était mieux avant sur certains plans, il y a de nombreuses choses qui ont périclitées, notamment la chanson française, qui donnait l’impression à l’époque de dominer le monde, qui était davantage basée sur les paroles. Brassens était écouté autant par la duchesse que la femme de ménage, qui chantonnaient et connaissaient ses airs. Ce n’est plus vrai aujourd’hui, la chanson n’est plus un ciment, elle est devenue générationnelle ».Pour Franz-Olivier Giesbert : « La France a énormément d’atouts, mais elle a vraiment été massacrée par toute une série de gouvernants. On a des dirigeants qui ont tout laissé filer : la dette, l’immigration, l’autorité à l’école ou ailleurs, et ça il faut le reprendre. On est un peu finalement dans la situation de 1958, quand le général de Gaulle est arrivé, la France était par terre : 15% d’inflation, un endettement dingue, un risque de guerre civile avec la guerre d’Algérie. En un an ou deux on était déjà remonté, la croissance est revenue très vite car cela était bien géré. Évidemment quand on fait un déficit budgétaire chaque année vous n’avez pas de croissance ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Franz-Olivier Giesbert, éditorialiste politique et auteur, était l’invité de « Bonjour chez vous ! » suite à la parution de ce qu’il qualifie « d’ouvrage d’une vie ». C’est un livre qui regarde avec nostalgie la France du XXème siècle : « Voyage dans la France d’avant ». Il y fait un portrait de la France tel qu’il l’a étudiée dans l’histoire, depuis la Révolution, et telle qu’il l’a vue évoluer depuis sa naissance, après la Seconde Guerre mondiale.Évitant le pessimisme, Franz-Olivier Giesbert proclame : « Je ne crois pas que la France soit finie. Sans dire que ‘c’était mieux avant’, même si c’était mieux avant sur certains plans, il y a de nombreuses choses qui ont périclitées, notamment la chanson française, qui donnait l’impression à l’époque de dominer le monde, qui était davantage basée sur les paroles. Brassens était écouté autant par la duchesse que la femme de ménage, qui chantonnaient et connaissaient ses airs. Ce n’est plus vrai aujourd’hui, la chanson n’est plus un ciment, elle est devenue générationnelle ».Pour Franz-Olivier Giesbert : « La France a énormément d’atouts, mais elle a vraiment été massacrée par toute une série de gouvernants. On a des dirigeants qui ont tout laissé filer : la dette, l’immigration, l’autorité à l’école ou ailleurs, et ça il faut le reprendre. On est un peu finalement dans la situation de 1958, quand le général de Gaulle est arrivé, la France était par terre : 15% d’inflation, un endettement dingue, un risque de guerre civile avec la guerre d’Algérie. En un an ou deux on était déjà remonté, la croissance est revenue très vite car cela était bien géré. Évidemment quand on fait un déficit budgétaire chaque année vous n’avez pas de croissance ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Taxe Zucman : l’heure de vérité</title>
			<itunes:title>Taxe Zucman : l’heure de vérité</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le budget 2026 examiné à l’Assemblée nationale, surnommé « Frankenstein » pour ses amendements aussi divers que parfois contradictoires, semble nécessiter un miracle pour voir le jour. Si le texte pourrait ne pas être rejeté, il n’est même pas certain qu’il aboutisse : il reste trop d’amendements déposés à examiner pour que le vote ait lieu, et le gouvernement prépare le passage en force avec des ordonnances. C’est donc avec un rythme effréné qu’est abordé, ce vendredi 31 octobre, la question de la fameuse taxe Zucman, cet impôt sur le patrimoine des entreprises à plus de 100 millions d’euros de revenus soutenu par l’ensemble de la gauche.Pour Anne-Laure Delatte, directrice de recherche économique au CNRS rattachées à l’université Paris-Dauphine PSL : « La taxe Zucman est une des bonnes mesures dont on a besoin. Les caisses sont vides. Il y a eu des baisses de prélèvements obligatoires massives depuis 2017, et c’est ce qui fait qu’on est dans cette situation de déficit budgétaire. Ces baisses de prélèvements obligatoires auraient dû générer de l’activité, des emplois et compenser, mais ça n’a pas eu lieu. Gabriel Zucman estime la mise en application de sa taxe à 20 milliards d’euros, mais on a besoin en réalité de plus de 100 milliards d’euros sur 6 ans. ».Pour Bertrand Martinot, économiste expert et associé à l’institut Montaigne : « Les revenus du capital sont déjà surtaxés en France, comme toutes les assiettes d’ailleurs, nous sommes les champions du monde de la taxation. S’il y avait un prix Nobel de fiscalité, c’est un Français qui le gagnerait chaque année. Les députés sont hors-sols, en une semaine le monde a changé : Apple s’est associé à Space-X pour connecter ces iphones aux satellites Starlink, ce qui est peut-être la fin des opérateurs télécoms, Nvidia a dépassé les 5.000 milliards de capitalisation boursière, Amazon licencie 30.000 personnes à cause de l’intelligence artificielle… Et pendant ce temps-là, on a un Parlement qui vote des taxes massives, estimées à plus de 15 milliards d’euros, en espérant que ça n’ait aucun effet collatéral sur l’économie française ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le budget 2026 examiné à l’Assemblée nationale, surnommé « Frankenstein » pour ses amendements aussi divers que parfois contradictoires, semble nécessiter un miracle pour voir le jour. Si le texte pourrait ne pas être rejeté, il n’est même pas certain qu’il aboutisse : il reste trop d’amendements déposés à examiner pour que le vote ait lieu, et le gouvernement prépare le passage en force avec des ordonnances. C’est donc avec un rythme effréné qu’est abordé, ce vendredi 31 octobre, la question de la fameuse taxe Zucman, cet impôt sur le patrimoine des entreprises à plus de 100 millions d’euros de revenus soutenu par l’ensemble de la gauche.Pour Anne-Laure Delatte, directrice de recherche économique au CNRS rattachées à l’université Paris-Dauphine PSL : « La taxe Zucman est une des bonnes mesures dont on a besoin. Les caisses sont vides. Il y a eu des baisses de prélèvements obligatoires massives depuis 2017, et c’est ce qui fait qu’on est dans cette situation de déficit budgétaire. Ces baisses de prélèvements obligatoires auraient dû générer de l’activité, des emplois et compenser, mais ça n’a pas eu lieu. Gabriel Zucman estime la mise en application de sa taxe à 20 milliards d’euros, mais on a besoin en réalité de plus de 100 milliards d’euros sur 6 ans. ».Pour Bertrand Martinot, économiste expert et associé à l’institut Montaigne : « Les revenus du capital sont déjà surtaxés en France, comme toutes les assiettes d’ailleurs, nous sommes les champions du monde de la taxation. S’il y avait un prix Nobel de fiscalité, c’est un Français qui le gagnerait chaque année. Les députés sont hors-sols, en une semaine le monde a changé : Apple s’est associé à Space-X pour connecter ces iphones aux satellites Starlink, ce qui est peut-être la fin des opérateurs télécoms, Nvidia a dépassé les 5.000 milliards de capitalisation boursière, Amazon licencie 30.000 personnes à cause de l’intelligence artificielle… Et pendant ce temps-là, on a un Parlement qui vote des taxes massives, estimées à plus de 15 milliards d’euros, en espérant que ça n’ait aucun effet collatéral sur l’économie française ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Véronique Guillotin : « Le budget doit être réorganisé en faveur des sujets régaliens »</title>
			<itunes:title>Véronique Guillotin : « Le budget doit être réorganisé en faveur des sujets régaliens »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Avec encore plus de 2500 amendements à examiner d’ici le mardi 4 novembre, l’Assemblée nationale semble se diriger vers une impasse sur le texte budgétaire. En cas de non-vote du budget par insuffisance de temps pour examiner toutes les propositions, le gouvernement fera passer par ordonnance le texte budgétaire initial, qui comprend par lettre rectificative la suspension de la réforme des retraites, mais aucun des autres amendements de façon obligatoire. Malgré cela, c’est la fameuse taxe Zucman qui est discutée dans l’Hémicycle ce vendredi 31 octobre.Pour Véronique Guillotin, sénatrice (RDSE, centriste) de Meurthe-et-Moselle et vice-présidente de la commission des affaires sociales : « On doit avoir un travail de réorganisation en profondeur et mieux flécher l’argent vers la santé, l’éducation, tous les sujets régaliens. On ne peut pas s’en sortir budgétairement avec la foire à la taxation. Quand on taxe, il faut mettre en parallèle l’économie du pays, c’est une question de curseur. Et sur la taxe Zucman, ce qui pose problème c’est le pilier du patrimoine professionnel. Il faut être vigilant à ne pas casser l’outil de travail parce que c’est l’emploi de demain ».Lors d’un dernier vote au Sénat, jeudi 30 octobre, le Parlement a introduit dans la définition pénale du viol la notion de « consentement ». Pour Véronique Guillotin : « C’est une bonne chose, et c’est important qu’on l’ait fait. Cela ne rajoutera pas davantage de cas englobés dans cette définition du viol, par contre elle exprime clairement ce qui était implicite, c’est-à-dire le non-consentement. La loi doit dire les choses pour sanctionner, mais également pour que notre pays ait un langage commun. Le viol c’était plutôt la surprise, la menace, la violence ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Avec encore plus de 2500 amendements à examiner d’ici le mardi 4 novembre, l’Assemblée nationale semble se diriger vers une impasse sur le texte budgétaire. En cas de non-vote du budget par insuffisance de temps pour examiner toutes les propositions, le gouvernement fera passer par ordonnance le texte budgétaire initial, qui comprend par lettre rectificative la suspension de la réforme des retraites, mais aucun des autres amendements de façon obligatoire. Malgré cela, c’est la fameuse taxe Zucman qui est discutée dans l’Hémicycle ce vendredi 31 octobre.Pour Véronique Guillotin, sénatrice (RDSE, centriste) de Meurthe-et-Moselle et vice-présidente de la commission des affaires sociales : « On doit avoir un travail de réorganisation en profondeur et mieux flécher l’argent vers la santé, l’éducation, tous les sujets régaliens. On ne peut pas s’en sortir budgétairement avec la foire à la taxation. Quand on taxe, il faut mettre en parallèle l’économie du pays, c’est une question de curseur. Et sur la taxe Zucman, ce qui pose problème c’est le pilier du patrimoine professionnel. Il faut être vigilant à ne pas casser l’outil de travail parce que c’est l’emploi de demain ».Lors d’un dernier vote au Sénat, jeudi 30 octobre, le Parlement a introduit dans la définition pénale du viol la notion de « consentement ». Pour Véronique Guillotin : « C’est une bonne chose, et c’est important qu’on l’ait fait. Cela ne rajoutera pas davantage de cas englobés dans cette définition du viol, par contre elle exprime clairement ce qui était implicite, c’est-à-dire le non-consentement. La loi doit dire les choses pour sanctionner, mais également pour que notre pays ait un langage commun. Le viol c’était plutôt la surprise, la menace, la violence ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 30 octobre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 30 octobre]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 06:58:11 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : L’examen du budget se poursuit au Parlement. Les débats s’enchaînent et les tensions s’aiguisent : la gauche et le Rassemblement national votent de nouvelles taxes sur les grandes entreprises — le gouvernement dénonce une folie fiscale, tandis que Les Républicains jugent le texte de plus en plus invotable. Le budget pourra-t-il aller au bout du parcours parlementaire, et surtout sous quelle forme ? Nos éditorialistes Élizabeth Martichoux et Michaël Darmon décryptent les rapports de force politiques et les scénarios possibles.L’entretien : Au cœur des discussions budgétaires, le Pacte Dutreil : cette niche fiscale qui facilite la transmission familiale des entreprises. Elle est aujourd’hui contestée. Son créateur, Renaud Dutreil, revient sur l’esprit de cette mesure et sur la manière dont elle s’inscrit dans le modèle économique français.Le Sénat s’interroge sur l’avenir de la viticulture française, confrontée à une crise profonde. Un rapport sénatorial formule vingt-quatre recommandations pour redonner de l’air à la filière.L’un de ses auteurs, le sénateur socialiste de l'Aude Sébastien Pla, partage son diagnostic et ses pistes d’action.Dans nos régions, c’est l’industrie automobile qui cherche à se réinventer. Reportage dans la Somme, où un sous-traitant historique se diversifie pour éviter la fermeture et accompagner la transition vers le véhicule électrique.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : L’examen du budget se poursuit au Parlement. Les débats s’enchaînent et les tensions s’aiguisent : la gauche et le Rassemblement national votent de nouvelles taxes sur les grandes entreprises — le gouvernement dénonce une folie fiscale, tandis que Les Républicains jugent le texte de plus en plus invotable. Le budget pourra-t-il aller au bout du parcours parlementaire, et surtout sous quelle forme ? Nos éditorialistes Élizabeth Martichoux et Michaël Darmon décryptent les rapports de force politiques et les scénarios possibles.L’entretien : Au cœur des discussions budgétaires, le Pacte Dutreil : cette niche fiscale qui facilite la transmission familiale des entreprises. Elle est aujourd’hui contestée. Son créateur, Renaud Dutreil, revient sur l’esprit de cette mesure et sur la manière dont elle s’inscrit dans le modèle économique français.Le Sénat s’interroge sur l’avenir de la viticulture française, confrontée à une crise profonde. Un rapport sénatorial formule vingt-quatre recommandations pour redonner de l’air à la filière.L’un de ses auteurs, le sénateur socialiste de l'Aude Sébastien Pla, partage son diagnostic et ses pistes d’action.Dans nos régions, c’est l’industrie automobile qui cherche à se réinventer. Reportage dans la Somme, où un sous-traitant historique se diversifie pour éviter la fermeture et accompagner la transition vers le véhicule électrique.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Sébastien Pla : « La filière du vin n’a pas su anticiper les changements de mode de consommation »</title>
			<itunes:title>Sébastien Pla : « La filière du vin n’a pas su anticiper les changements de mode de consommation »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 06:58:11 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Avec une filière des vins et spiritueux représentant autour de 15 milliards d’euros dans la balance commerciale française, le secteur viticole est un enjeu majeur pour l’économie française. Cependant, de nombreuses contraintes frappent la filière : la désolation provoquée par les incendies cet été, notamment dans l’Aude, les changements climatiques qui obligent un déplacement des viticulteurs, les taxes douanières américaines et les taux de change qui frappent de plein fouet les ventes vers le premier acheteur mondial de vins, et la baisse de consommation drastique en France.Pour Sébastien Pla, sénateur (PS) de l’Aude et viticulteur lui-même : « Aujourd’hui il y a une déculturation au vin. Il est vrai que par le passé, il y a quarante ans en arrière, c’était un produit de consommation courant, il y avait aussi une culture où l’on passait beaucoup plus de temps à table. Il y a une coupure générationnelle claire avec une baisse de consommation auprès des moins de 30 ans. C’est une culture qu’il faut remettre en avant, l’art de la table, car le vin est avant tout un terroir, un art de vivre et du partage. On voit que la filière n’a pas su anticiper les changements de mode de consommation, alors que les spiritueux y sont parvenus ».Sébastien Pla est par ailleurs revenu sur la politique nationale, notamment sur les risques d’impasse sur le vote du budget 2026 : « Il faut absolument que la France soit dotée d’un budget et fonctionne correctement. Ce que je déplore c’est que les partis politiques aujourd’hui pensent beaucoup plus à l’échéance de la présidentielle qu’aux problématiques que rencontrent le pays et les gens au quotidien. En particulier les partis extrêmes qui ne veulent pas faire d’effort de compromis. Notre ADN au Sénat c’est la recherche permanente du compromis ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Avec une filière des vins et spiritueux représentant autour de 15 milliards d’euros dans la balance commerciale française, le secteur viticole est un enjeu majeur pour l’économie française. Cependant, de nombreuses contraintes frappent la filière : la désolation provoquée par les incendies cet été, notamment dans l’Aude, les changements climatiques qui obligent un déplacement des viticulteurs, les taxes douanières américaines et les taux de change qui frappent de plein fouet les ventes vers le premier acheteur mondial de vins, et la baisse de consommation drastique en France.Pour Sébastien Pla, sénateur (PS) de l’Aude et viticulteur lui-même : « Aujourd’hui il y a une déculturation au vin. Il est vrai que par le passé, il y a quarante ans en arrière, c’était un produit de consommation courant, il y avait aussi une culture où l’on passait beaucoup plus de temps à table. Il y a une coupure générationnelle claire avec une baisse de consommation auprès des moins de 30 ans. C’est une culture qu’il faut remettre en avant, l’art de la table, car le vin est avant tout un terroir, un art de vivre et du partage. On voit que la filière n’a pas su anticiper les changements de mode de consommation, alors que les spiritueux y sont parvenus ».Sébastien Pla est par ailleurs revenu sur la politique nationale, notamment sur les risques d’impasse sur le vote du budget 2026 : « Il faut absolument que la France soit dotée d’un budget et fonctionne correctement. Ce que je déplore c’est que les partis politiques aujourd’hui pensent beaucoup plus à l’échéance de la présidentielle qu’aux problématiques que rencontrent le pays et les gens au quotidien. En particulier les partis extrêmes qui ne veulent pas faire d’effort de compromis. Notre ADN au Sénat c’est la recherche permanente du compromis ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Budget : est-il encore possible de tenir les délais ?</title>
			<itunes:title>Budget : est-il encore possible de tenir les délais ?</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 06:58:11 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Sur les 3500 amendements du texte budgétaire à étudier dans l'Hémicycle, 2000 doivent encore être examinés d'ici le 4 novembre, date du vote de l'Assemblée nationale. Un objectif irréalisable qui été souligné par le président de la commission des finances de l'Assemblée, Éric Coquerel. Le budget semble aller droit à l'impasse, et s'il n'est pas voté dans les délais, le gouvernement Lecornu II pourrait mettre en place les ordonnances pour passer en force.<br>Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique, « il est encore possible d'éviter les ordonnances, et le budget pourrait être adopté par l'abstention d'un certain nombre de groupes. Mais on savait déjà dès le départ que ce serait un miracle que ce budget passe. La question fondamentale c'est : est-ce que le Parti Socialiste peut reculer ? Est-ce que le PS a intérêt à rester sur cette ligne de rupture avec La France Insoumise et la conclusion d'un pacte provisoire sur le budget avec le bloc central ? Le PS n'a pas besoin de voter pour le budget, mais simplement de s'abstenir et de ne pas censurer ».<br>Pour Michaël Darmon, éditorialiste : « On a le sentiment que le mur approche. Le fait qu'il n'y ait pas de 49.3, que l'on discute maintenant jusqu'au bout de la nuit dans l'Hémicycle, qu'il y ait des amendements qui tombent en embuscade comme celui sur la surtaxe sur les multinationales, voté par la gauche et le Rassemblement National ; ce sont autant de signaux qui révèlent que ce sera compliqué de faire passer ce budget. Mais il faut rester lucide : ce n'est pas parce que ce budget passerait par miracle que les problèmes de la France seront réglés ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Sur les 3500 amendements du texte budgétaire à étudier dans l'Hémicycle, 2000 doivent encore être examinés d'ici le 4 novembre, date du vote de l'Assemblée nationale. Un objectif irréalisable qui été souligné par le président de la commission des finances de l'Assemblée, Éric Coquerel. Le budget semble aller droit à l'impasse, et s'il n'est pas voté dans les délais, le gouvernement Lecornu II pourrait mettre en place les ordonnances pour passer en force.<br>Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique, « il est encore possible d'éviter les ordonnances, et le budget pourrait être adopté par l'abstention d'un certain nombre de groupes. Mais on savait déjà dès le départ que ce serait un miracle que ce budget passe. La question fondamentale c'est : est-ce que le Parti Socialiste peut reculer ? Est-ce que le PS a intérêt à rester sur cette ligne de rupture avec La France Insoumise et la conclusion d'un pacte provisoire sur le budget avec le bloc central ? Le PS n'a pas besoin de voter pour le budget, mais simplement de s'abstenir et de ne pas censurer ».<br>Pour Michaël Darmon, éditorialiste : « On a le sentiment que le mur approche. Le fait qu'il n'y ait pas de 49.3, que l'on discute maintenant jusqu'au bout de la nuit dans l'Hémicycle, qu'il y ait des amendements qui tombent en embuscade comme celui sur la surtaxe sur les multinationales, voté par la gauche et le Rassemblement National ; ce sont autant de signaux qui révèlent que ce sera compliqué de faire passer ce budget. Mais il faut rester lucide : ce n'est pas parce que ce budget passerait par miracle que les problèmes de la France seront réglés ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Renaud Dutreil : « S’attaquer au pacte Dutreil, c’est faire le bonheur de Wall Street »</title>
			<itunes:title>Renaud Dutreil : « S’attaquer au pacte Dutreil, c’est faire le bonheur de Wall Street »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 06:58:11 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que le débat sur le budget fait rage dans l’Assemblée nationale, l’héritage des entreprises familiales entre dans le viseur de la gauche et de la Cour des comptes. Il s’agit du pacte Dutreil, créé en 2003 pour faciliter la transmission des entreprises familiales avec une exonération de 75% des droits de succession. Selon la Cour des comptes, cette « niche fiscale » coûterait plus de « 5 milliards d’euros » au budget de l’État chaque année.Pour Renaud Dutreil, ancien ministre de la Transformation et de la Fonction publiques et auteur du pacte Dutreil : « Ce pacte n’est pas une niche, une niche c’est pour les chiens, pas pour développer l’économie. C’est un dispositif qui permet de maintenir une souveraineté économique en France, avec des entreprises familiales qui restent ancrées dans des territoires, comme des arbres qui ont des racines. La meilleure façon de conserver les emplois sur un territoire c’est le capitalisme familial. Quand on s’attaque au capitalisme familial, on fait le bonheur du capitalisme financiarisé, notamment anglo-saxon. S’attaquer au pacte Dutreil, c’est faire le bonheur de Wall Street ».Renaud Dutreil a également attaqué le rapport de la Cour des comptes : « Entre 1981, avec l‘arrivée de François Mitterrand au pouvoir et le moment où j’ai mis en place les pactes Dutreil, nous avons eu une perte très forte d’ETI (entreprise entre 250 et 4999 salariés avec un chiffre d’affaires inférieur à 1,5 milliard d’euros). J’ai mis en place ce dispositif, et depuis, le nombre d’ETI a progressé. Cependant, l’État n’a pas de statistiques sur les entreprises familiales, donc il est incapable d’analyser de façon scientifique l’impact du pacte Dutreil. L’INSEE n’a pas les outils pour distinguer les entreprises familiales et non-familiales. Donc quand la Cour des comptes sort un rapport sur le sujet, c’est un rapport idéologique, c’est un rapport socialiste, mais ce n’est pas un rapport d’une institution de la République ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que le débat sur le budget fait rage dans l’Assemblée nationale, l’héritage des entreprises familiales entre dans le viseur de la gauche et de la Cour des comptes. Il s’agit du pacte Dutreil, créé en 2003 pour faciliter la transmission des entreprises familiales avec une exonération de 75% des droits de succession. Selon la Cour des comptes, cette « niche fiscale » coûterait plus de « 5 milliards d’euros » au budget de l’État chaque année.Pour Renaud Dutreil, ancien ministre de la Transformation et de la Fonction publiques et auteur du pacte Dutreil : « Ce pacte n’est pas une niche, une niche c’est pour les chiens, pas pour développer l’économie. C’est un dispositif qui permet de maintenir une souveraineté économique en France, avec des entreprises familiales qui restent ancrées dans des territoires, comme des arbres qui ont des racines. La meilleure façon de conserver les emplois sur un territoire c’est le capitalisme familial. Quand on s’attaque au capitalisme familial, on fait le bonheur du capitalisme financiarisé, notamment anglo-saxon. S’attaquer au pacte Dutreil, c’est faire le bonheur de Wall Street ».Renaud Dutreil a également attaqué le rapport de la Cour des comptes : « Entre 1981, avec l‘arrivée de François Mitterrand au pouvoir et le moment où j’ai mis en place les pactes Dutreil, nous avons eu une perte très forte d’ETI (entreprise entre 250 et 4999 salariés avec un chiffre d’affaires inférieur à 1,5 milliard d’euros). J’ai mis en place ce dispositif, et depuis, le nombre d’ETI a progressé. Cependant, l’État n’a pas de statistiques sur les entreprises familiales, donc il est incapable d’analyser de façon scientifique l’impact du pacte Dutreil. L’INSEE n’a pas les outils pour distinguer les entreprises familiales et non-familiales. Donc quand la Cour des comptes sort un rapport sur le sujet, c’est un rapport idéologique, c’est un rapport socialiste, mais ce n’est pas un rapport d’une institution de la République ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Censure ou compromis : le gouvernement Lecornu sur le fil</title>
			<itunes:title>Censure ou compromis : le gouvernement Lecornu sur le fil</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 06:58:49 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le budget surnommé « Frankenstein », pour ses nombreux amendements divergents voire contradictoires, verra-t-il le jour ? Suppression du gel du barème de l’impôt sur le revenu, défiscalisation des heures supplémentaires et des pensions alimentaires, rabotage de la niche fiscale des journalistes, hausse des taxes sur les multinationales et les GAFAM : les nouvelles recettes s’accumulent alors que la taxe Zucman et la suspension de la réforme des retraites n’ont toujours pas été votées dans l’Hémicycle.Pour Laurence Garnier, sénatrice (LR) de Loire-Atlantique, « le compromis semble complexe en l’état actuel des choses. Le Premier ministre a fait le choix audacieux, risqué, voire inadapté, de se priver de l’arme constitutionnelle qu’est le 49.3 pour doter le pays d’un budget. Aujourd’hui les débats parlementaires se font, mais je suis dubitative sur cette façon de faire dans un paysage politique aussi parcellaire et émietté».Loïc Hervé, sénateur (UC) de Haute-Savoie rappelle que « nous avons au Sénat une méthode de travail différente, qui honore la trajectoire budgétaire qui doit être la nôtre. Car avec la réforme des retraites et la pseudo taxe Zucman on oublie de parler des économies à faire ».Arthur Delaporte, député (PS) du Calvados se défend lorsqu’on met en avant d’éventuels accords entre le Parti Socialiste et les macronistes : « Il n’y a pas de deal, au sens que rien n’est acté. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas des discussions, mais nous sommes dans une démocratie que l’on essaye de re-parlementariser. Tout le monde doit discuter, sinon on ne s’en sortira jamais. Nous faisons le pari de dire que le budget initial présenté par le gouvernement est inacceptable, mais qu’avec le Parlement, on puisse obtenir une copie qui ne soit pas défavorable aux Français ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le budget surnommé « Frankenstein », pour ses nombreux amendements divergents voire contradictoires, verra-t-il le jour ? Suppression du gel du barème de l’impôt sur le revenu, défiscalisation des heures supplémentaires et des pensions alimentaires, rabotage de la niche fiscale des journalistes, hausse des taxes sur les multinationales et les GAFAM : les nouvelles recettes s’accumulent alors que la taxe Zucman et la suspension de la réforme des retraites n’ont toujours pas été votées dans l’Hémicycle.Pour Laurence Garnier, sénatrice (LR) de Loire-Atlantique, « le compromis semble complexe en l’état actuel des choses. Le Premier ministre a fait le choix audacieux, risqué, voire inadapté, de se priver de l’arme constitutionnelle qu’est le 49.3 pour doter le pays d’un budget. Aujourd’hui les débats parlementaires se font, mais je suis dubitative sur cette façon de faire dans un paysage politique aussi parcellaire et émietté».Loïc Hervé, sénateur (UC) de Haute-Savoie rappelle que « nous avons au Sénat une méthode de travail différente, qui honore la trajectoire budgétaire qui doit être la nôtre. Car avec la réforme des retraites et la pseudo taxe Zucman on oublie de parler des économies à faire ».Arthur Delaporte, député (PS) du Calvados se défend lorsqu’on met en avant d’éventuels accords entre le Parti Socialiste et les macronistes : « Il n’y a pas de deal, au sens que rien n’est acté. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas des discussions, mais nous sommes dans une démocratie que l’on essaye de re-parlementariser. Tout le monde doit discuter, sinon on ne s’en sortira jamais. Nous faisons le pari de dire que le budget initial présenté par le gouvernement est inacceptable, mais qu’avec le Parlement, on puisse obtenir une copie qui ne soit pas défavorable aux Français ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Jean-Philippe Tanguy : « La classe moyenne et les retraités paieront la lâcheté des Républicains »</title>
			<itunes:title>Jean-Philippe Tanguy : « La classe moyenne et les retraités paieront la lâcheté des Républicains »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 06:58:49 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[C’est un vote qui a créé la surprise, dans la soirée du mardi 28 octobre, l’Assemblée nationale a voté largement pour un impôt sur les multinationales par la gauche et le Rassemblement National. L’impôt sur les GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft) a été doublé, passant de 3 à 6%. Le gouvernement a fustigé ce vote, très inquiet des représailles de Donald Trump, tandis que Les Républicains se disent opposés « à toute forme de nouvelle taxe ».Pour Jean-Philippe Tanguy, député (RN) de la Somme, cette victoire est vaine, puisque le budget sera fait par ordonnance : « Le Parlement n’a pas le temps d’examiner le budget dans les bonnes conditions. Nous avons seulement 35 jours à l’Assemblée nationale. Le parti du bloc central a déposé beaucoup trop d’amendements : 2000 sur les 3500 amendements déposés. Le camp macroniste, Les Républicains et le Parti Socialiste vont lentement et ne veulent pas aller au vote, mais faire passer le budget par ordonnances. Le Parlement sera court-circuité et la classe moyenne et les retraités paieront la lâcheté des Républicains lors du vote de la censure ».Jean-Philippe Tanguy est également revenu sur la position du Rassemblement National sur la taxe Zucman, qui sera examinée par l’Hémicycle prochainement : « La taxe Zucman est mal faite, ça n’est qu’un slogan. Nous avons des formes de taxation des plus privilégiés, c’est l’impôt sur la fortune financière, que Marine le Pen propose depuis 2022, ce qui protège les investissements dans les entreprises de toute taille et évite l’exil des capitaux qui financent l’économie ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[C’est un vote qui a créé la surprise, dans la soirée du mardi 28 octobre, l’Assemblée nationale a voté largement pour un impôt sur les multinationales par la gauche et le Rassemblement National. L’impôt sur les GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft) a été doublé, passant de 3 à 6%. Le gouvernement a fustigé ce vote, très inquiet des représailles de Donald Trump, tandis que Les Républicains se disent opposés « à toute forme de nouvelle taxe ».Pour Jean-Philippe Tanguy, député (RN) de la Somme, cette victoire est vaine, puisque le budget sera fait par ordonnance : « Le Parlement n’a pas le temps d’examiner le budget dans les bonnes conditions. Nous avons seulement 35 jours à l’Assemblée nationale. Le parti du bloc central a déposé beaucoup trop d’amendements : 2000 sur les 3500 amendements déposés. Le camp macroniste, Les Républicains et le Parti Socialiste vont lentement et ne veulent pas aller au vote, mais faire passer le budget par ordonnances. Le Parlement sera court-circuité et la classe moyenne et les retraités paieront la lâcheté des Républicains lors du vote de la censure ».Jean-Philippe Tanguy est également revenu sur la position du Rassemblement National sur la taxe Zucman, qui sera examinée par l’Hémicycle prochainement : « La taxe Zucman est mal faite, ça n’est qu’un slogan. Nous avons des formes de taxation des plus privilégiés, c’est l’impôt sur la fortune financière, que Marine le Pen propose depuis 2022, ce qui protège les investissements dans les entreprises de toute taille et évite l’exil des capitaux qui financent l’économie ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Max Brisson : « Le budget actuel est une frénésie fiscale, il nous faut avoir la main légère »</title>
			<itunes:title>Max Brisson : « Le budget actuel est une frénésie fiscale, il nous faut avoir la main légère »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 06:58:49 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[L’examen du budget se poursuit à l’Assemblée nationale. Le mardi 28 octobre, un texte pour lutter contre la fraude fiscale des multinationales en France a été adopté par la gauche et le Rassemblement National, tandis que la question de la taxe Zucman sera abordée prochainement. Pour Max Brisson, sénateur (LR) des Pyrénées-Atlantiques, « nous sommes dans une frénésie fiscale. Nous sommes le pays avec le plus haut taux de prélèvements obligatoires. Je ne dis pas qu’il faille ici ou là lutter contre des formes d’optimisation fiscale, mais en tout cas il faut que nous ayons la main légère en matière de fiscalité. Il faut également que l’on s’interroge à l’Assemblée nationale, en dehors des recettes, sur les économies nécessaires. Le gouvernement a déjà baissé la voilure : on était à 4,7% de déficit public dans le budget Bayrou, on est tombé à 5% ».Max Brisson a fustigé en particulier la taxe Zucman : « Si c’était la panacée, tous les pays d’Europe l’aurait choisie. Il y a eu le report de l’âge de la retraite, il y a eu les 35 heures, nous sommes les meilleurs du monde puisqu’on a des socialistes uniques, qui ont une inventivité extraordinaire pour prendre des décisions que les autres socialistes en Europe ne prennent pas. Et on s’aperçoit vingt ans après que notre pays a reculé, donc de grâce, regardons ce que font les socialistes en Espagne, au Danemark, et pas les Français, qui sont les seuls dans leur genre ». <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[L’examen du budget se poursuit à l’Assemblée nationale. Le mardi 28 octobre, un texte pour lutter contre la fraude fiscale des multinationales en France a été adopté par la gauche et le Rassemblement National, tandis que la question de la taxe Zucman sera abordée prochainement. Pour Max Brisson, sénateur (LR) des Pyrénées-Atlantiques, « nous sommes dans une frénésie fiscale. Nous sommes le pays avec le plus haut taux de prélèvements obligatoires. Je ne dis pas qu’il faille ici ou là lutter contre des formes d’optimisation fiscale, mais en tout cas il faut que nous ayons la main légère en matière de fiscalité. Il faut également que l’on s’interroge à l’Assemblée nationale, en dehors des recettes, sur les économies nécessaires. Le gouvernement a déjà baissé la voilure : on était à 4,7% de déficit public dans le budget Bayrou, on est tombé à 5% ».Max Brisson a fustigé en particulier la taxe Zucman : « Si c’était la panacée, tous les pays d’Europe l’aurait choisie. Il y a eu le report de l’âge de la retraite, il y a eu les 35 heures, nous sommes les meilleurs du monde puisqu’on a des socialistes uniques, qui ont une inventivité extraordinaire pour prendre des décisions que les autres socialistes en Europe ne prennent pas. Et on s’aperçoit vingt ans après que notre pays a reculé, donc de grâce, regardons ce que font les socialistes en Espagne, au Danemark, et pas les Français, qui sont les seuls dans leur genre ». <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 29 octobre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 29 octobre]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 06:58:49 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition, compromis politique ou risque de censure : le débat sur le budget et la taxation des plus grandes fortunes cristallise les tensions. Les négociations se poursuivent entre le gouvernement et les oppositions, chacun tente de sauver la face tout en affichant sa cohérence politique. Trois élus débattent sur ce plateau des marges de manœuvre et des lignes rouges de chacun.L’entretien : le Rassemblement national change de position sur la taxe Zucman, après l’avoir soutenue par le passé. Quelle stratégie économique le parti défend-il désormais ? Le député de la Somme et président délégué du groupe RN à l'Assemblée nationale, Jean-Philippe Tanguy répond à nos questions.Le sénateur : auditionnée au Sénat, la ministre de la Culture Rachida Dati défend sa gestion après le vol d’œuvres majeures au musée du Louvre. Elle assure que les dispositifs de sécurité fonctionnent et promet un renforcement de la surveillance. Le sénateur Max Brisson, membre de la commission de la Culture, réagit et analyse ses explications.Enfin l'info dans nos régions. Dans la Loire, les pompiers se préparent à faire face à de nouvelles inondations. Ils s’entraînent à anticiper l’imprévisible et à renforcer la protection des populations. Un reportage à suivre dans cette émission.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition, compromis politique ou risque de censure : le débat sur le budget et la taxation des plus grandes fortunes cristallise les tensions. Les négociations se poursuivent entre le gouvernement et les oppositions, chacun tente de sauver la face tout en affichant sa cohérence politique. Trois élus débattent sur ce plateau des marges de manœuvre et des lignes rouges de chacun.L’entretien : le Rassemblement national change de position sur la taxe Zucman, après l’avoir soutenue par le passé. Quelle stratégie économique le parti défend-il désormais ? Le député de la Somme et président délégué du groupe RN à l'Assemblée nationale, Jean-Philippe Tanguy répond à nos questions.Le sénateur : auditionnée au Sénat, la ministre de la Culture Rachida Dati défend sa gestion après le vol d’œuvres majeures au musée du Louvre. Elle assure que les dispositifs de sécurité fonctionnent et promet un renforcement de la surveillance. Le sénateur Max Brisson, membre de la commission de la Culture, réagit et analyse ses explications.Enfin l'info dans nos régions. Dans la Loire, les pompiers se préparent à faire face à de nouvelles inondations. Ils s’entraînent à anticiper l’imprévisible et à renforcer la protection des populations. Un reportage à suivre dans cette émission.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »</title>
			<itunes:title>Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 06:58:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que les textes budgétaires sont en débat à l’Assemblée nationale depuis plus d’une semaine (le PLF, le budget de l’État et le PLFSS, le budget de la Sécurité sociale), l’incertitude demeure sur l’issue du vote qui aura lieu le mardi 4 novembre. Le Parti Socialiste, menace à nouveau de censurer le gouvernement pour faire passer une taxe Zucman, allégée ou non (taxe de 2 à 3% sur les hauts patrimoines, à partir de 10 millions d’euros, y compris pour les entreprises).Pour Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité et membre suspendu des Républicains, la taxe Zucman telle qu’elle a été pensée initialement ne peut être appliquée : « Dès sa conception, elle intègre dans sa base taxable l’outil de travail, c’est une catastrophe en termes de compétitivité, et j’ai le sentiment que de nombreux députés socialistes le savent. Donc il faut trouver une solution qui permette d’avoir une solidarité avec un rétablissement de la justice fiscale, proportionnellement à ce que les autres payent pour un certain nombre de ménages. Comme le propose le gouvernement, seule l’imposition des dividendes en holding est à garder de la taxe Zucman ».Nicolas Forissier a ensuite répété l’appel à la responsabilité : « Ce qu’il faut c’est de la stabilité. Pout le monde, à gauche comme à droite, dans le grand rassemblement des partis qui souhaitent être au gouvernement et qui se disent au gouvernement, il faut que les choses soient posées, elles sont dites dans les batailles parlementaires. Cela n’a jamais été vu dans la Ve République, c’est le Parlement qui fait le budget. Le Parlement a déposé une proposition, le Premier ministre l’a dit clairement : ce ne sera pas le budget Lecornu, c’est aux parlementaires de le voter ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que les textes budgétaires sont en débat à l’Assemblée nationale depuis plus d’une semaine (le PLF, le budget de l’État et le PLFSS, le budget de la Sécurité sociale), l’incertitude demeure sur l’issue du vote qui aura lieu le mardi 4 novembre. Le Parti Socialiste, menace à nouveau de censurer le gouvernement pour faire passer une taxe Zucman, allégée ou non (taxe de 2 à 3% sur les hauts patrimoines, à partir de 10 millions d’euros, y compris pour les entreprises).Pour Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité et membre suspendu des Républicains, la taxe Zucman telle qu’elle a été pensée initialement ne peut être appliquée : « Dès sa conception, elle intègre dans sa base taxable l’outil de travail, c’est une catastrophe en termes de compétitivité, et j’ai le sentiment que de nombreux députés socialistes le savent. Donc il faut trouver une solution qui permette d’avoir une solidarité avec un rétablissement de la justice fiscale, proportionnellement à ce que les autres payent pour un certain nombre de ménages. Comme le propose le gouvernement, seule l’imposition des dividendes en holding est à garder de la taxe Zucman ».Nicolas Forissier a ensuite répété l’appel à la responsabilité : « Ce qu’il faut c’est de la stabilité. Pout le monde, à gauche comme à droite, dans le grand rassemblement des partis qui souhaitent être au gouvernement et qui se disent au gouvernement, il faut que les choses soient posées, elles sont dites dans les batailles parlementaires. Cela n’a jamais été vu dans la Ve République, c’est le Parlement qui fait le budget. Le Parlement a déposé une proposition, le Premier ministre l’a dit clairement : ce ne sera pas le budget Lecornu, c’est aux parlementaires de le voter ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mardi 28 octobre]]></title>
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			<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 06:58:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme : Emmanuel Macron en difficulté dans l’opinion. Le chef de l’État voit sa popularité reculer, selon notre baromètre Odoxa pour Public Sénat. Comment expliquer cette érosion de confiance ? Quelle marge de manœuvre politique lui reste-t-il ? Décryptage et analyse avec nos éditorialistes.L’entretien : Le gouvernement peut-il enrayer ce désamour ? Le ministre du Commerce extérieur et de l’Attractivité, Nicolas Forissier, apporte son regard sur la situation politique et économique du pays.Au Sénat, les élus examinent un texte visant à améliorer le pouvoir d’achat dans les départements d’Outre-mer. Les mesures proposées sont-elles à la hauteur des attentes ? La rapporteure du texte, Micheline Jacques, sénatrice (LR) de Saint-Barthélemy et présidente de la délégation sénatoriale aux Outre-mer, répond à nos questions.Et puis dans le Cher, un foyer de grippe aviaire entraîne la mise en place de zones de protection et de surveillance. Les éleveurs s’organisent face au risque de propagation.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme : Emmanuel Macron en difficulté dans l’opinion. Le chef de l’État voit sa popularité reculer, selon notre baromètre Odoxa pour Public Sénat. Comment expliquer cette érosion de confiance ? Quelle marge de manœuvre politique lui reste-t-il ? Décryptage et analyse avec nos éditorialistes.L’entretien : Le gouvernement peut-il enrayer ce désamour ? Le ministre du Commerce extérieur et de l’Attractivité, Nicolas Forissier, apporte son regard sur la situation politique et économique du pays.Au Sénat, les élus examinent un texte visant à améliorer le pouvoir d’achat dans les départements d’Outre-mer. Les mesures proposées sont-elles à la hauteur des attentes ? La rapporteure du texte, Micheline Jacques, sénatrice (LR) de Saint-Barthélemy et présidente de la délégation sénatoriale aux Outre-mer, répond à nos questions.Et puis dans le Cher, un foyer de grippe aviaire entraîne la mise en place de zones de protection et de surveillance. Les éleveurs s’organisent face au risque de propagation.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Micheline Jacques : « Les nouvelles taxes proposées dans le budget sont populistes »</title>
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			<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 06:58:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les débats sur le budget à l’Assemblée nationale se poursuivent dans une atmosphère animée. Le Parti Socialiste menace le gouvernement d’une censure en cas de non-accord et profite de ses 69 députés et de sa position sur l’échiquier politique pour essayer d’imposer l’idée d’une taxe Zucman, plus ou moins allégée (taxe de 2 à 3% sur les hauts patrimoines, à partir de 10 millions d’euros, y compris pour les entreprises).Pour Micheline Jacques, sénatrice (LR) de Saint-Barthélemy et présidente de la délégation sénatoriale aux outre-mer : « Le budget est une période très compliquée, et le Premier ministre y joue sa place. Les socialistes profitent de cette situation en menaçant systématiquement de censure. On s’enfonce de plus en plus dans les taxes. Les nouvelles taxes proposées dans le budget sont populistes, et ne vont faire qu’affaiblir l’économie, alors qu’il faut, au contraire développer l’entreprise et le travail. »Dans l’après-midi de ce mardi 28 octobre, après de longs mois d’attente pour les outre-mer, le texte sur la vie chère arrive dans l’Hémicycle. Les mêmes produits alimentaires coûtent 30 à 40% plus cher dans les outre-mer que dans l’Hexagone. Pour Micheline Jacques, également présidente de la délégation sénatoriale aux outre-mer : « Depuis 2012, un projet de loi similaire avait été déposé, auquel on n’a jamais répondu. Il faut revoir le sujet sous toutes ses formes. Actuellement, on se focalise sur les marges et les prix, mais il faut savoir que 15% des produits arrivent de l’Hexagone, donc il est indéniable qu’ils n’auront pas le même prix ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les débats sur le budget à l’Assemblée nationale se poursuivent dans une atmosphère animée. Le Parti Socialiste menace le gouvernement d’une censure en cas de non-accord et profite de ses 69 députés et de sa position sur l’échiquier politique pour essayer d’imposer l’idée d’une taxe Zucman, plus ou moins allégée (taxe de 2 à 3% sur les hauts patrimoines, à partir de 10 millions d’euros, y compris pour les entreprises).Pour Micheline Jacques, sénatrice (LR) de Saint-Barthélemy et présidente de la délégation sénatoriale aux outre-mer : « Le budget est une période très compliquée, et le Premier ministre y joue sa place. Les socialistes profitent de cette situation en menaçant systématiquement de censure. On s’enfonce de plus en plus dans les taxes. Les nouvelles taxes proposées dans le budget sont populistes, et ne vont faire qu’affaiblir l’économie, alors qu’il faut, au contraire développer l’entreprise et le travail. »Dans l’après-midi de ce mardi 28 octobre, après de longs mois d’attente pour les outre-mer, le texte sur la vie chère arrive dans l’Hémicycle. Les mêmes produits alimentaires coûtent 30 à 40% plus cher dans les outre-mer que dans l’Hexagone. Pour Micheline Jacques, également présidente de la délégation sénatoriale aux outre-mer : « Depuis 2012, un projet de loi similaire avait été déposé, auquel on n’a jamais répondu. Il faut revoir le sujet sous toutes ses formes. Actuellement, on se focalise sur les marges et les prix, mais il faut savoir que 15% des produits arrivent de l’Hexagone, donc il est indéniable qu’ils n’auront pas le même prix ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Lecornu maintient sa popularité, Macron au plus bas depuis 2017</title>
			<itunes:title>Lecornu maintient sa popularité, Macron au plus bas depuis 2017</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 06:58:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le budget débattu à l’Assemblée nationale, surnommé « Frankenstein » pour son aspect composite, chargé de hausses de dépenses par la gauche comme la droite, a un avenir de plus en plus incertain. Si le débat parlementaire a pu avoir lieu dans l’Hémicycle, la France Insoumise et le Rassemblement National accusent le Parti Socialiste d’avoir conclu un accord officieux avec le gouvernement en échange de la non-censure. Le budget sera-t-il voté par l’Assemblée nationale ? Selon le dernier sondage Odoxa, 52% des Français pensent que non.Erwan Lestrohan, directeur conseil de l’institut Odoxa analyse cela comme « une préoccupation très forte dans la population à l’égard de la dette publique. Nécessairement, on s’intéresse à ce budget qui est un totem de l’instabilité politique : va-t-on voter un budget pour 2026 ? Le pronostic des Français est très pessimiste. On voit surtout les clivages au travers des forces politiques sur certains sujets comme la suspension de la réforme des retraites ou la taxation des transmissions et des héritages ».Pour Françoise Degois, éditorialiste politique : « Ce pays fait enfin à nouveau de la politique. C’est ce qui est passionnant, et il suffit de voir le nombre de députés qui siègent en débat dans l’Hémicycle : je n’ai jamais vu ça pour un budget. Il en est de même pour le nombre de journalistes qui suivent dans la Salle des Quatre Colonnes, ou les audiences des chaînes qui diffusent les débats sur le budget. Parce que le budget ça n’est pas que des chiffres, c’est la politique, c’est la vie des gens et c’est ce qui les intéresse ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le budget débattu à l’Assemblée nationale, surnommé « Frankenstein » pour son aspect composite, chargé de hausses de dépenses par la gauche comme la droite, a un avenir de plus en plus incertain. Si le débat parlementaire a pu avoir lieu dans l’Hémicycle, la France Insoumise et le Rassemblement National accusent le Parti Socialiste d’avoir conclu un accord officieux avec le gouvernement en échange de la non-censure. Le budget sera-t-il voté par l’Assemblée nationale ? Selon le dernier sondage Odoxa, 52% des Français pensent que non.Erwan Lestrohan, directeur conseil de l’institut Odoxa analyse cela comme « une préoccupation très forte dans la population à l’égard de la dette publique. Nécessairement, on s’intéresse à ce budget qui est un totem de l’instabilité politique : va-t-on voter un budget pour 2026 ? Le pronostic des Français est très pessimiste. On voit surtout les clivages au travers des forces politiques sur certains sujets comme la suspension de la réforme des retraites ou la taxation des transmissions et des héritages ».Pour Françoise Degois, éditorialiste politique : « Ce pays fait enfin à nouveau de la politique. C’est ce qui est passionnant, et il suffit de voir le nombre de députés qui siègent en débat dans l’Hémicycle : je n’ai jamais vu ça pour un budget. Il en est de même pour le nombre de journalistes qui suivent dans la Salle des Quatre Colonnes, ou les audiences des chaînes qui diffusent les débats sur le budget. Parce que le budget ça n’est pas que des chiffres, c’est la politique, c’est la vie des gens et c’est ce qui les intéresse ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Xavier Iacovelli : « Qu’il soit de gauche ou de droite, il faut un budget avant le 31 décembre »</title>
			<itunes:title>Xavier Iacovelli : « Qu’il soit de gauche ou de droite, il faut un budget avant le 31 décembre »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 06:58:46 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après deux jours de débat en hémicycle à l’Assemblée nationale, le budget « Frankenstein », surnommé ainsi pour ses tendances à inclure des amendements souvent contradictoires, peine à convaincre la plupart des oppositions alors que le vote aura lieu le mardi 24 novembre.Pour Xavier Iacovelli, sénateur (RDPI-Renaissance) des Hauts-de-Seine et vice-président du Sénat : « Il faut être raisonnable. Rien qu’en un week-end de débat sur le budget, on a 3,5 milliards de recettes en moins pour l’État par des amendements de la gauche comme de la droite. C’est un budget très contraint mais il faut qu’il passe. Qu’il soit de gauche ou de droite, il faut un budget avant le 31 décembre pour sortir le pays de la crise. Sinon, ce seront les Français qui en paieront les conséquences ».Le sénateur est par ailleurs revenu sur les propositions de son camp : « On a toujours soutenu une contribution exceptionnelle pour les hauts revenus en termes de justice fiscale, mais nous sommes opposés à la taxation de l’outil de travail. On a besoin de retrouver cette justice fiscale, qui fait que certains payent un peu plus, quand d’autres payeront un peu moins ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après deux jours de débat en hémicycle à l’Assemblée nationale, le budget « Frankenstein », surnommé ainsi pour ses tendances à inclure des amendements souvent contradictoires, peine à convaincre la plupart des oppositions alors que le vote aura lieu le mardi 24 novembre.Pour Xavier Iacovelli, sénateur (RDPI-Renaissance) des Hauts-de-Seine et vice-président du Sénat : « Il faut être raisonnable. Rien qu’en un week-end de débat sur le budget, on a 3,5 milliards de recettes en moins pour l’État par des amendements de la gauche comme de la droite. C’est un budget très contraint mais il faut qu’il passe. Qu’il soit de gauche ou de droite, il faut un budget avant le 31 décembre pour sortir le pays de la crise. Sinon, ce seront les Français qui en paieront les conséquences ».Le sénateur est par ailleurs revenu sur les propositions de son camp : « On a toujours soutenu une contribution exceptionnelle pour les hauts revenus en termes de justice fiscale, mais nous sommes opposés à la taxation de l’outil de travail. On a besoin de retrouver cette justice fiscale, qui fait que certains payent un peu plus, quand d’autres payeront un peu moins ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Examen du budget : premiers débats, premiers revers</title>
			<itunes:title>Examen du budget : premiers débats, premiers revers</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 06:58:46 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Cap sur l’Assemblée nationale où les députés débattent en hémicycle depuis la fin de la semaine dernière du projet de budget pour 2026. Les deux premiers jours de discussion ont abouti à plusieurs amendements : la suppression du gel du barème de l’impôt sur le revenu, la défiscalisation des heures supplémentaires et des pensions alimentaires, le rabotage de la niche fiscale des journalistes... C’est au total plus de 3 milliards de dépenses supplémentaires prévues.Pour Émilie Zapalski, communicante et fondatrice agence de Émilie Conseils : « On pensait qu’il y aurait censure tout de suite, et que le gouvernement Lecornu II tomberait. On peut se réjouir que l’on débatte sur le fond à l’Assemblée nationale, autour de ce texte budgétaire. Mais c’est très loin d’être gagné pour le gouvernement. Après la confrontation à l’Hémicycle il y a le passage au Sénat, et il y a aussi le PLFSS (le budget de la sécurité sociale, qui suit le budget de l’État en commission des finances) ».Pour Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards : « Le texte budgétaire et la manière dont il est débattu ne permet pas que se tracent des horizons pour la France, ou même que les Français comprennent ce qu’il est en train de se passer. On a de nombreuses forces politiques en place qui sont loin d’être convergentes. C’est un budget ‘Frankenstein’, comme le disait le président de la commission des finances, où chacun essaye d’échanger des carottes contre des tomates. C’est un ‘jeu’ parlementaire, j’aimerais maintenant qu’on parle de politique ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Cap sur l’Assemblée nationale où les députés débattent en hémicycle depuis la fin de la semaine dernière du projet de budget pour 2026. Les deux premiers jours de discussion ont abouti à plusieurs amendements : la suppression du gel du barème de l’impôt sur le revenu, la défiscalisation des heures supplémentaires et des pensions alimentaires, le rabotage de la niche fiscale des journalistes... C’est au total plus de 3 milliards de dépenses supplémentaires prévues.Pour Émilie Zapalski, communicante et fondatrice agence de Émilie Conseils : « On pensait qu’il y aurait censure tout de suite, et que le gouvernement Lecornu II tomberait. On peut se réjouir que l’on débatte sur le fond à l’Assemblée nationale, autour de ce texte budgétaire. Mais c’est très loin d’être gagné pour le gouvernement. Après la confrontation à l’Hémicycle il y a le passage au Sénat, et il y a aussi le PLFSS (le budget de la sécurité sociale, qui suit le budget de l’État en commission des finances) ».Pour Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards : « Le texte budgétaire et la manière dont il est débattu ne permet pas que se tracent des horizons pour la France, ou même que les Français comprennent ce qu’il est en train de se passer. On a de nombreuses forces politiques en place qui sont loin d’être convergentes. C’est un budget ‘Frankenstein’, comme le disait le président de la commission des finances, où chacun essaye d’échanger des carottes contre des tomates. C’est un ‘jeu’ parlementaire, j’aimerais maintenant qu’on parle de politique ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du lundi 27 octobre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du lundi 27 octobre]]></itunes:title>
			<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 06:58:46 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme : Une « taxe Zucman light » ou la censure : le gouvernement joue gros sur le volet recettes du budget en discussion en hémicycle à l'Assemblée nationale. Les négociations entre Sébastien Lecornu et les socialistes se poursuivent, dans un climat politique toujours sous tension. On en débat avec Émilie Zapalski et Pablo Pillaud-Vivien.L’entretien : Ils avaient juré de faire tomber Sébastien Lecornu. Ils ont échoué. Les Insoumis comptent-ils revenir à la charge avec une nouvelle motion de censure ? Et surtout, quand ? Nous posons la question à Manuel Bompard, député des Bouches-du-Rhône et coordinateur de La France insoumise.Alors que les discussions se poursuivent à l'Assemblée nationale sur la partie "recettes" du projet de loi de finances pour 2026, c'est au tour du PLFSS, le budget de la sécurité sociale, d'être débattu à partir de ce lundi en Commission des finances. Comment financer la suspension de la réforme des retraites ? Qui paiera la facture, et à quelle hauteur ? Réponse avec Xavier Iacovelli, sénateur des Hauts-de-Seine, membre du groupe Renaissance (RDPI).A la une de nos régions : à l’approche de la Toussaint, les cimetières se réinventent : certains deviennent des lieux de mémoire vivante, de partage et parfois même de convivialité. Un reportage de la rédaction en Mayenne.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme : Une « taxe Zucman light » ou la censure : le gouvernement joue gros sur le volet recettes du budget en discussion en hémicycle à l'Assemblée nationale. Les négociations entre Sébastien Lecornu et les socialistes se poursuivent, dans un climat politique toujours sous tension. On en débat avec Émilie Zapalski et Pablo Pillaud-Vivien.L’entretien : Ils avaient juré de faire tomber Sébastien Lecornu. Ils ont échoué. Les Insoumis comptent-ils revenir à la charge avec une nouvelle motion de censure ? Et surtout, quand ? Nous posons la question à Manuel Bompard, député des Bouches-du-Rhône et coordinateur de La France insoumise.Alors que les discussions se poursuivent à l'Assemblée nationale sur la partie "recettes" du projet de loi de finances pour 2026, c'est au tour du PLFSS, le budget de la sécurité sociale, d'être débattu à partir de ce lundi en Commission des finances. Comment financer la suspension de la réforme des retraites ? Qui paiera la facture, et à quelle hauteur ? Réponse avec Xavier Iacovelli, sénateur des Hauts-de-Seine, membre du groupe Renaissance (RDPI).A la une de nos régions : à l’approche de la Toussaint, les cimetières se réinventent : certains deviennent des lieux de mémoire vivante, de partage et parfois même de convivialité. Un reportage de la rédaction en Mayenne.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Manuel Bompard : « La Ve République ne se parlementarise pas »</title>
			<itunes:title>Manuel Bompard : « La Ve République ne se parlementarise pas »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 06:58:46 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les débats parlementaires à l’Assemblée nationale sur le budget se poursuivent après deux jours de discussion. Deux amendements ont été approuvés par une large majorité de députés : la suppression du gel du barème de l’impôt sur le revenu et la défiscalisation des heures supplémentaires. Mais le gouvernement Lecornu II tiendra-t-il le rythme de cette course budgétaire avant le vote du 4 novembre ?Pour Manuel Bompard, député des Bouches-du-Rhône et coordinateur de La France Insoumise, cette course contre-la-montre est la preuve que « la Ve République ne se parlementarise pas. Le gouvernement a trop d’outils pour imposer sa volonté aux parlementaires. En cas de non-respect du délai constitutionnel prévu pour l’examen du budget de 70 jours, le gouvernement a la possibilité de légiférer par ordonnance, c’est-à-dire d’appliquer le budget de son choix, sans que les parlementaires y aient quelque chose à redire ».Manuel Bompard est également revenu sur les tensions à gauche : « Le Parti Socialiste a fait une faute politique lourde en ne votant pas la censure proposée par La France Insoumise. C’est le non-vote des députés socialistes qui a permis au gouvernement Lecornu II d’être en place aujourd’hui. D’autant qu’ils n’ont rien obtenu en retour».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les débats parlementaires à l’Assemblée nationale sur le budget se poursuivent après deux jours de discussion. Deux amendements ont été approuvés par une large majorité de députés : la suppression du gel du barème de l’impôt sur le revenu et la défiscalisation des heures supplémentaires. Mais le gouvernement Lecornu II tiendra-t-il le rythme de cette course budgétaire avant le vote du 4 novembre ?Pour Manuel Bompard, député des Bouches-du-Rhône et coordinateur de La France Insoumise, cette course contre-la-montre est la preuve que « la Ve République ne se parlementarise pas. Le gouvernement a trop d’outils pour imposer sa volonté aux parlementaires. En cas de non-respect du délai constitutionnel prévu pour l’examen du budget de 70 jours, le gouvernement a la possibilité de légiférer par ordonnance, c’est-à-dire d’appliquer le budget de son choix, sans que les parlementaires y aient quelque chose à redire ».Manuel Bompard est également revenu sur les tensions à gauche : « Le Parti Socialiste a fait une faute politique lourde en ne votant pas la censure proposée par La France Insoumise. C’est le non-vote des députés socialistes qui a permis au gouvernement Lecornu II d’être en place aujourd’hui. D’autant qu’ils n’ont rien obtenu en retour».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 24 octobre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 24 octobre]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 06:58:41 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme : Le débat sur le budget 2026 s’ouvre dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale.Quel compromis politique est possible pour redresser les finances publiques sans creuser les fractures entre partenaires de la majorité ? L’économiste Christian Saint-Étienne apporte son analyse sur les marges de manœuvre économiques et politiques du gouvernement.Au Sénat, la suspension de la réforme des retraites, intégrée au budget de la Sécurité sociale, divise toujours. Une majorité peut-elle se dégager pour la valider ?Le sénateur centriste Vincent Capo-Canellas, membre du groupe Union centriste, est notre invité pour en débattre.La crise se poursuit chez Les Républicains après le refus du parti de participer au gouvernement. Les six ministres issus de LR sont suspendus par Bruno Retailleau, une décision vivement contestée par une partie du parti, notamment Laurent Wauquiez.Faut-il y voir une recomposition politique à droite ?Le décryptage de Tâm Tran Huy et Louis Morin.A la une de nos régions, l’événement sportif de l’année : le Tour de France 2026 dévoile son parcours. Un départ prévu à Barcelone, une large place accordée aux Alpes, et un passage très attendu dans plusieurs villes partenaires du Dauphiné Libéré.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme : Le débat sur le budget 2026 s’ouvre dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale.Quel compromis politique est possible pour redresser les finances publiques sans creuser les fractures entre partenaires de la majorité ? L’économiste Christian Saint-Étienne apporte son analyse sur les marges de manœuvre économiques et politiques du gouvernement.Au Sénat, la suspension de la réforme des retraites, intégrée au budget de la Sécurité sociale, divise toujours. Une majorité peut-elle se dégager pour la valider ?Le sénateur centriste Vincent Capo-Canellas, membre du groupe Union centriste, est notre invité pour en débattre.La crise se poursuit chez Les Républicains après le refus du parti de participer au gouvernement. Les six ministres issus de LR sont suspendus par Bruno Retailleau, une décision vivement contestée par une partie du parti, notamment Laurent Wauquiez.Faut-il y voir une recomposition politique à droite ?Le décryptage de Tâm Tran Huy et Louis Morin.A la une de nos régions, l’événement sportif de l’année : le Tour de France 2026 dévoile son parcours. Un départ prévu à Barcelone, une large place accordée aux Alpes, et un passage très attendu dans plusieurs villes partenaires du Dauphiné Libéré.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Vincent Capo-Canellas : « La hausse des taux d’intérêts nous fait risquer l’asphyxie financière »</title>
			<itunes:title>Vincent Capo-Canellas : « La hausse des taux d’intérêts nous fait risquer l’asphyxie financière »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 06:58:41 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après trois jours de débat sur le budget 2026 devant la commission des finances de l’Assemblée nationale, le texte amendé est finalement rejeté par les rapporteurs. Le texte du budget entre dans l’Hémicycle, ce vendredi 24 octobre, promettant de nombreux débats, notamment sur la suspension de la réforme des retraites, les hausses de dépenses et les hausses d’impôts. Si le vote se fera a priori sans la menace du 49.3, celle des ordonnances est avancée en cas d’impasse. Mais la question demeure : après la mise en place ou non de plusieurs milliers d’amendements, parfois contradictoires, qui pourra voter le projet de loi de finances ?Pour Vincent Capo-Canellas, sénateur (Union Centriste) de la Seine Saint-Denis et rapporteur à la commission des finances, « Alors que l’on a besoin d’un budget et de stabilité, les débats ne paraissent pas bien engagés à l’Assemblée Nationale. Le Premier ministre intervient cet après-midi : je pense qu’il faut lancer un appel à la raison. Il y a des divergences, des difficultés, mais le monde est instable, chacun nous regarde… Les marchés financiers nous rappellent que les taux d’intérêts auxquels nous empruntons augmentent ; on emprunte plus cher que l’Espagne, que le Portugal, que l’Italie. On risque d’être à nouveau déclassés ce soir par une agence. On vit ce qu’on appellerait le nœud coulant : l’étau se resserre sur nous, avec le risque d’une asphyxie financière ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>Christian Saint-Étienne : « Emmanuel Macron a raté sa promesse de relance de l’économie française »</title>
			<itunes:title>Christian Saint-Étienne : « Emmanuel Macron a raté sa promesse de relance de l’économie française »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 06:58:41 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Avec une dette publique de plus de 3300 milliards d’euros, augmentant de plus de 5000 euros par seconde, selon les chiffres de l’Insee, le rejet du budget 2026 en commission des finances à l’Assemblée nationale pose de nombreuses questions. La suspension de la réforme des retraites, la hausse des dépenses publiques et la création de nouvelles taxes entrent en débat dans l’Hémicycle, ce vendredi 24 octobre. L’accord qui ressortira ou non face au texte budgétaire, aura un autre impact indirect : la fluctuation du taux d’intérêt pour emprunter et financer notre dette. Un enjeu majeur, puisque le remboursement des taux d’intérêts est en passe de devenir le premier budget de l’État.Selon Christian Saint-Étienne, économiste et universitaire, ancien membre du parti Les Républicains : « L’année prochaine, le gouvernement a annoncé qu’on allait emprunter 310 milliards d’euros. Au moins la moitié de ces sommes sont empruntées à l’étranger, par l’intermédiaire de fonds de pension, dans des pays dans lesquels l’âge de départ à la retraite est à 67 ans. La question centrale est : jusqu’à quel point on va pouvoir emprunter à des pays qui ont un âge de départ supérieur au nôtre, tout en continuant à ne pas vouloir réformer le système des retraites ? Nous sommes dans La Fontaine, avec des cigales qui veulent travailler encore moins, et qui disent aux fourmis de leur prêter encore plus ».Christian Saint-Étienne est également revenu sur les enjeux de réindustrialisation de la France : « Nous avons une protection sociale de pays riche et une production de pays pauvre. Emmanuel Macron a raté sa promesse de relance de l’économie française. Il pensait qu’on allait relancer l’économie simplement en réformant la fiscalité. Or, toute la réflexion sur l’économie industrielle montre qui si l’on veut relancer la production, il faut une politique de filière ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Avec une dette publique de plus de 3300 milliards d’euros, augmentant de plus de 5000 euros par seconde, selon les chiffres de l’Insee, le rejet du budget 2026 en commission des finances à l’Assemblée nationale pose de nombreuses questions. La suspension de la réforme des retraites, la hausse des dépenses publiques et la création de nouvelles taxes entrent en débat dans l’Hémicycle, ce vendredi 24 octobre. L’accord qui ressortira ou non face au texte budgétaire, aura un autre impact indirect : la fluctuation du taux d’intérêt pour emprunter et financer notre dette. Un enjeu majeur, puisque le remboursement des taux d’intérêts est en passe de devenir le premier budget de l’État.Selon Christian Saint-Étienne, économiste et universitaire, ancien membre du parti Les Républicains : « L’année prochaine, le gouvernement a annoncé qu’on allait emprunter 310 milliards d’euros. Au moins la moitié de ces sommes sont empruntées à l’étranger, par l’intermédiaire de fonds de pension, dans des pays dans lesquels l’âge de départ à la retraite est à 67 ans. La question centrale est : jusqu’à quel point on va pouvoir emprunter à des pays qui ont un âge de départ supérieur au nôtre, tout en continuant à ne pas vouloir réformer le système des retraites ? Nous sommes dans La Fontaine, avec des cigales qui veulent travailler encore moins, et qui disent aux fourmis de leur prêter encore plus ».Christian Saint-Étienne est également revenu sur les enjeux de réindustrialisation de la France : « Nous avons une protection sociale de pays riche et une production de pays pauvre. Emmanuel Macron a raté sa promesse de relance de l’économie française. Il pensait qu’on allait relancer l’économie simplement en réformant la fiscalité. Or, toute la réflexion sur l’économie industrielle montre qui si l’on veut relancer la production, il faut une politique de filière ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Budget 2026 : bras de fer en vue à l’Assemblée nationale</title>
			<itunes:title>Budget 2026 : bras de fer en vue à l’Assemblée nationale</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 06:58:41 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Rejeté en commission des finances de l’Assemblée nationale dans la nuit du mercredi 22 au jeudi 23 octobre, le texte budgétaire entre désormais dans l’arène des débats de l’Hémicycle. Le Premier ministre a annoncé sa présence tout au long des débats pour marquer sa volonté d’aboutir à un texte voté par le Parlement. Une volonté d’aboutir pour le moment compromise par les oppositions : notamment le Parti Socialiste, qui menace de voter la censure s’il n’y a pas « d’évolution sensible sur la justice fiscale », tandis que le Rassemblement National annonce qu’il votera de toute façon la censure du gouvernement Lecornu II.Pour Tâm Tran-Huy, directrice adjointe de la rédaction de Public Sénat, « les discussions à l’Assemblée nationale sont très mal parties. Les députés Renaissance sont les seuls à avoir voté pour le texte avancé en commission des finances. Il faut dire que c’est un budget qui avait perdu toute cohérence. On parlait du budget ‘Frankenstein’, effectivement on y est, et ça donne une idée aujourd’hui de la manière dont cela va se passer dans l’Hémicycle ».Louis Morin, journaliste politique et réalisateur : « On a du mal à voir où l’on va trouver un chemin, entre une droite qui propose des mesures toujours plus libérales et une gauche qui veut toujours plus pour les classes défavorisées, mais surtout plus d’impôts. On a parlé de la taxe Zucman, il y a aussi la contribution exceptionnelle sur les plus hauts revenus, il y a au milieu de tout ça la réforme sur les retraites, avec des coûts faramineux. On imagine mal les députés Les Républicains accepter ces réclamations de la gauche alors même que la note de la France est abaissée ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Rejeté en commission des finances de l’Assemblée nationale dans la nuit du mercredi 22 au jeudi 23 octobre, le texte budgétaire entre désormais dans l’arène des débats de l’Hémicycle. Le Premier ministre a annoncé sa présence tout au long des débats pour marquer sa volonté d’aboutir à un texte voté par le Parlement. Une volonté d’aboutir pour le moment compromise par les oppositions : notamment le Parti Socialiste, qui menace de voter la censure s’il n’y a pas « d’évolution sensible sur la justice fiscale », tandis que le Rassemblement National annonce qu’il votera de toute façon la censure du gouvernement Lecornu II.Pour Tâm Tran-Huy, directrice adjointe de la rédaction de Public Sénat, « les discussions à l’Assemblée nationale sont très mal parties. Les députés Renaissance sont les seuls à avoir voté pour le texte avancé en commission des finances. Il faut dire que c’est un budget qui avait perdu toute cohérence. On parlait du budget ‘Frankenstein’, effectivement on y est, et ça donne une idée aujourd’hui de la manière dont cela va se passer dans l’Hémicycle ».Louis Morin, journaliste politique et réalisateur : « On a du mal à voir où l’on va trouver un chemin, entre une droite qui propose des mesures toujours plus libérales et une gauche qui veut toujours plus pour les classes défavorisées, mais surtout plus d’impôts. On a parlé de la taxe Zucman, il y a aussi la contribution exceptionnelle sur les plus hauts revenus, il y a au milieu de tout ça la réforme sur les retraites, avec des coûts faramineux. On imagine mal les députés Les Républicains accepter ces réclamations de la gauche alors même que la note de la France est abaissée ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 23 octobre 2025]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 23 octobre 2025]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 06:58:13 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme : « Le vol du Louvre est une blessure immense. » La présidente du musée reconnaît une faille dans la détection des voleurs, tout en assurant que les alarmes ont bien fonctionné. Elle demande désormais l’installation d’un commissariat au sein même du musée. Le sénateur centriste Pierre-Antoine Lévi, qui l’a auditionnée, revient sur cette affaire et sur les moyens de renforcer la sécurité de nos institutions culturelles.Info régions : Les musées régionaux ne sont pas épargnés. Des vols se produisent à Langres, à Limoges ou encore dans d’autres établissements moins médiatisés. Les élus locaux alertent sur le manque de moyens humains et techniques pour protéger les collections publiques.Le maire de Limoges témoigne de la vulnérabilité de son musée et des mesures envisagées pour prévenir de nouveaux cambriolages.L’entretien : Le gouvernement inscrit la suspension de la réforme des retraites dans le budget de la Sécurité sociale. La droite sénatoriale hésite sur la position à adopter : compromis ou confrontation ? Le président du groupe LR au Sénat, Mathieu Darnaud, évoque les conditions d’un accord possible et les lignes rouges à ne pas franchir.Le Club : Au Parlement, le budget concentre toutes les tensions. Bruno Retailleau le juge « invotable en l’état », tandis que Sébastien Lecornu tente d’équilibrer les attentes des socialistes et celles de la droite. Nos éditorialistes politiques décryptent les marges de manœuvre du Premier ministre et les risques d’un blocage institutionnel durable.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme : « Le vol du Louvre est une blessure immense. » La présidente du musée reconnaît une faille dans la détection des voleurs, tout en assurant que les alarmes ont bien fonctionné. Elle demande désormais l’installation d’un commissariat au sein même du musée. Le sénateur centriste Pierre-Antoine Lévi, qui l’a auditionnée, revient sur cette affaire et sur les moyens de renforcer la sécurité de nos institutions culturelles.Info régions : Les musées régionaux ne sont pas épargnés. Des vols se produisent à Langres, à Limoges ou encore dans d’autres établissements moins médiatisés. Les élus locaux alertent sur le manque de moyens humains et techniques pour protéger les collections publiques.Le maire de Limoges témoigne de la vulnérabilité de son musée et des mesures envisagées pour prévenir de nouveaux cambriolages.L’entretien : Le gouvernement inscrit la suspension de la réforme des retraites dans le budget de la Sécurité sociale. La droite sénatoriale hésite sur la position à adopter : compromis ou confrontation ? Le président du groupe LR au Sénat, Mathieu Darnaud, évoque les conditions d’un accord possible et les lignes rouges à ne pas franchir.Le Club : Au Parlement, le budget concentre toutes les tensions. Bruno Retailleau le juge « invotable en l’état », tandis que Sébastien Lecornu tente d’équilibrer les attentes des socialistes et celles de la droite. Nos éditorialistes politiques décryptent les marges de manœuvre du Premier ministre et les risques d’un blocage institutionnel durable.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Pierre-Antoine Lévi : « Les collectivités territoriales doivent davantage être aidées par l’État »</title>
			<itunes:title>Pierre-Antoine Lévi : « Les collectivités territoriales doivent davantage être aidées par l’État »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 06:58:13 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans la nuit du mercredi 22 au jeudi 23 octobre, après de longs débats sur les amendements du budget, la commission des finances de l’Assemblée nationale a rejeté le texte proposé. Ce rejet initial en commission fait craindre un blocage similaire dans l’Hémicycle, où les discussions commenceront le vendredi 24 octobre.Pour Pierre-Antoine Lévi, sénateur (Union Centriste) du Tarn-et-Garonne : « Ce budget est le budget des horreurs, il est impossible à voter. Il va arriver à l’Assemblée nationale, donc on verra ce qu’il en ressort, et au Sénat, avec responsabilité, nous allons le retravailler. Nous verrons ce que nous pourrons voter à l’issue de ces travaux, mais aujourd’hui, vous me demandez si je voterais ce budget, je ne le voterais pas ».Pierre-Antoine Lévi a également déploré l’usage d’une lettre rectificative, rédigée le mardi 21 octobre et étudiée en conseil des ministres ce jeudi 23 octobre, pour faire entrer la suspension de la réforme des retraites dans le texte initial du PLFSS (le budget de la sécurité sociale) : « Nous sommes le seul pays de l’Union Européenne à revenir sur l’âge de départ à la retraite. C’est un très mauvais signal envoyé aux Français, car on est en train de leur mentir. Reculer l’âge de départ à la retraite ça coûte 400 millions d’euros au budget 2026, ça coûtera 1,6 milliard en 2027, et cet argent qui va nous manquer il va falloir le compenser par des augmentations de taxes supplémentaires ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans la nuit du mercredi 22 au jeudi 23 octobre, après de longs débats sur les amendements du budget, la commission des finances de l’Assemblée nationale a rejeté le texte proposé. Ce rejet initial en commission fait craindre un blocage similaire dans l’Hémicycle, où les discussions commenceront le vendredi 24 octobre.Pour Pierre-Antoine Lévi, sénateur (Union Centriste) du Tarn-et-Garonne : « Ce budget est le budget des horreurs, il est impossible à voter. Il va arriver à l’Assemblée nationale, donc on verra ce qu’il en ressort, et au Sénat, avec responsabilité, nous allons le retravailler. Nous verrons ce que nous pourrons voter à l’issue de ces travaux, mais aujourd’hui, vous me demandez si je voterais ce budget, je ne le voterais pas ».Pierre-Antoine Lévi a également déploré l’usage d’une lettre rectificative, rédigée le mardi 21 octobre et étudiée en conseil des ministres ce jeudi 23 octobre, pour faire entrer la suspension de la réforme des retraites dans le texte initial du PLFSS (le budget de la sécurité sociale) : « Nous sommes le seul pays de l’Union Européenne à revenir sur l’âge de départ à la retraite. C’est un très mauvais signal envoyé aux Français, car on est en train de leur mentir. Reculer l’âge de départ à la retraite ça coûte 400 millions d’euros au budget 2026, ça coûtera 1,6 milliard en 2027, et cet argent qui va nous manquer il va falloir le compenser par des augmentations de taxes supplémentaires ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Mathieu Darnaud : « Il n’y aura pas d’union des droites, la position des LR est claire »</title>
			<itunes:title>Mathieu Darnaud : « Il n’y aura pas d’union des droites, la position des LR est claire »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 06:58:13 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Si le gouvernement Lecornu II a su résister à la censure en offrant au Parti Socialiste la suspension de la réforme des retraites, le parti Les Républicains ne l’entend pas de la même oreille. Mardi 21 octobre, une lettre rectificative est envoyée au Conseil d’État, pour être examinée ce jeudi 23 octobre en conseil des ministres, pour faire entrer la suspension de la réforme des retraites dans le texte initial du PLFSS (le budget de la sécurité sociale). Cette mesure de précaution du gouvernement est un gage d’assurance supplémentaire à l’égard du Parti Socialiste, puisqu’en cas d’impasse au Parlement dans le vote du budget, et en cas de recours à des ordonnances pour faire passer le texte initial du budget, la suspension de la réforme des retraites sera bien appliquée.Mathieu Darnaud, sénateur (LR) de Limoges et président du groupe Les Républicains au Sénat, a fustigé cette démarche : « Nous ne voulons pas de la suspension de la réforme des retraites. On nous parle de compensations, on a de nombreuses questions sur elles, nous n’avons aucune réponse. Notre ligne est claire : nous ne voulons pas de nouvel impôt ou de nouvelle taxe. On ne peut pas faire des promesses à l’infini et en face, toujours parler de recettes, qui impliquent des impôts et des taxes nouvelles. Nous sommes le pays avec les prélèvements obligatoires les plus élevés, les Français ne veulent pas contribuer encore davantage ».L’Union des Droites pour la République, parti d’Éric Ciotti allié au Rassemblement National, a renouvelé ses appels du pied aux Républicains, en les invitant à les rejoindre. Plusieurs cadres de la mouvance LR ont estimé que le RN était désormais « un parti républicain comme les autres, avec lequel il était possible de travailler ». Mais Mathieu Darnaud rappelle, malgré des dissensions au sein de son parti, que : « Notre ligne a toujours été claire, il n’y aura pas d’union des droites. Bruno Retailleau l’a rappelé, Roger Karoutchi et Sophie Primas, eux-mêmes ont été très clairs, ils ont reprécisé quels avaient été leurs propos ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Si le gouvernement Lecornu II a su résister à la censure en offrant au Parti Socialiste la suspension de la réforme des retraites, le parti Les Républicains ne l’entend pas de la même oreille. Mardi 21 octobre, une lettre rectificative est envoyée au Conseil d’État, pour être examinée ce jeudi 23 octobre en conseil des ministres, pour faire entrer la suspension de la réforme des retraites dans le texte initial du PLFSS (le budget de la sécurité sociale). Cette mesure de précaution du gouvernement est un gage d’assurance supplémentaire à l’égard du Parti Socialiste, puisqu’en cas d’impasse au Parlement dans le vote du budget, et en cas de recours à des ordonnances pour faire passer le texte initial du budget, la suspension de la réforme des retraites sera bien appliquée.Mathieu Darnaud, sénateur (LR) de Limoges et président du groupe Les Républicains au Sénat, a fustigé cette démarche : « Nous ne voulons pas de la suspension de la réforme des retraites. On nous parle de compensations, on a de nombreuses questions sur elles, nous n’avons aucune réponse. Notre ligne est claire : nous ne voulons pas de nouvel impôt ou de nouvelle taxe. On ne peut pas faire des promesses à l’infini et en face, toujours parler de recettes, qui impliquent des impôts et des taxes nouvelles. Nous sommes le pays avec les prélèvements obligatoires les plus élevés, les Français ne veulent pas contribuer encore davantage ».L’Union des Droites pour la République, parti d’Éric Ciotti allié au Rassemblement National, a renouvelé ses appels du pied aux Républicains, en les invitant à les rejoindre. Plusieurs cadres de la mouvance LR ont estimé que le RN était désormais « un parti républicain comme les autres, avec lequel il était possible de travailler ». Mais Mathieu Darnaud rappelle, malgré des dissensions au sein de son parti, que : « Notre ligne a toujours été claire, il n’y aura pas d’union des droites. Bruno Retailleau l’a rappelé, Roger Karoutchi et Sophie Primas, eux-mêmes ont été très clairs, ils ont reprécisé quels avaient été leurs propos ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Casse au Louvre : aurait-on pu l’éviter ?</title>
			<itunes:title>Casse au Louvre : aurait-on pu l’éviter ?</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 06:58:13 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Suite au vol au musée du Louvre à Paris, dimanche 19 octobre, commis par quatre suspects toujours en fuite, la directrice du musée du Louvre, Laurence des Cars, a présenté sa démission, refusée par le président de la République et la ministre de la Culture. Convoquée en audition au Sénat par la commission des affaires culturelles, mercredi 22 octobre, la directrice a clamé qu’elle n’avait « cessé depuis sa prise de fonction en septembre 2021, d’attirer l’attention sur l’état de dégradation et d’obsolescence générale du Louvre ». Elle est notamment revenue sur les caméras de surveillance, qui ne couvre pas l’ensemble des expositions permanentes.Pour Antoine Oberdoff, journaliste pour l’Opinion, « le vertige éprouvé par Laurence des Cars lors de sa prise de fonction en tant que directrice du musée du Louvre est compréhensible. Le Louvre ce sont des dizaines de millions de mètres carrés, 35.000 œuvres, c’est un défi sécuritaire considérable. Le problème c’est que ce cambriolage arrive dans un contexte où un pré-rapport de la Cour des comptes pointait un certain nombre de manquements à la sécurisation du musée ».Pour Aurore Malval, grand reporter pour Marianne, « cela ne doit pas nous faire oublier que tout ce que l’on découvre là est un peu hallucinant. Quand on se rend compte qu’il n’y a pas de caméra sur le quai François Mitterrand, alors que l’on voit bien que cela peut être identifié comme une vulnérabilité, on voit que l’on s’inscrit dans une sorte de défaillance en série, c’est comme cela que l’on arrive à des faits aussi marquants, lorsque toute la chaîne a failli. Dans tous les cas il y aura un avant et après ce cambriolage dans la sécurisation du Louvre ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Suite au vol au musée du Louvre à Paris, dimanche 19 octobre, commis par quatre suspects toujours en fuite, la directrice du musée du Louvre, Laurence des Cars, a présenté sa démission, refusée par le président de la République et la ministre de la Culture. Convoquée en audition au Sénat par la commission des affaires culturelles, mercredi 22 octobre, la directrice a clamé qu’elle n’avait « cessé depuis sa prise de fonction en septembre 2021, d’attirer l’attention sur l’état de dégradation et d’obsolescence générale du Louvre ». Elle est notamment revenue sur les caméras de surveillance, qui ne couvre pas l’ensemble des expositions permanentes.Pour Antoine Oberdoff, journaliste pour l’Opinion, « le vertige éprouvé par Laurence des Cars lors de sa prise de fonction en tant que directrice du musée du Louvre est compréhensible. Le Louvre ce sont des dizaines de millions de mètres carrés, 35.000 œuvres, c’est un défi sécuritaire considérable. Le problème c’est que ce cambriolage arrive dans un contexte où un pré-rapport de la Cour des comptes pointait un certain nombre de manquements à la sécurisation du musée ».Pour Aurore Malval, grand reporter pour Marianne, « cela ne doit pas nous faire oublier que tout ce que l’on découvre là est un peu hallucinant. Quand on se rend compte qu’il n’y a pas de caméra sur le quai François Mitterrand, alors que l’on voit bien que cela peut être identifié comme une vulnérabilité, on voit que l’on s’inscrit dans une sorte de défaillance en série, c’est comme cela que l’on arrive à des faits aussi marquants, lorsque toute la chaîne a failli. Dans tous les cas il y aura un avant et après ce cambriolage dans la sécurisation du Louvre ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 22 octobre 2025]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 22 octobre 2025]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme : Sébastien Lecornu tente de rassurer les oppositions. Le Premier ministre annonce un Conseil des ministres demain pour graver la suspension de la réforme des retraites dans le budget de la Sécurité sociale. Geste d’apaisement ou calcul politique ? On en parle avec le constitutionnaliste Benjamin Morel et l’éditorialiste Françoise Degois.L’entretien : Trois jours après l’incroyable cambriolage au Musée du Louvre, la présidente du musée est attendue cet après-midi au Sénat. Rachida Dati affirme que les dispositifs de sécurité n’ont pas failli… mais les doutes persistent. Qu’en pense l’ancienne ministre de la Culture Aurélie Filippetti ? Elle est notre invitée.Le sénateur : Le Sénat entame l’examen du texte sur le statut de l’élu. Indemnités, retraite, reconversion post-mandat… Un texte pour répondre à la crise des vocations des maires. Le sénateur socialiste Éric Kerrouche est notre invité.A la une de nos régions : on est allé prendre le pouls des maires des grandes villes. Quelle est leur marge de manœuvre face aux efforts demandés aux collectivités ? Et quelles conséquences pour les habitants ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme : Sébastien Lecornu tente de rassurer les oppositions. Le Premier ministre annonce un Conseil des ministres demain pour graver la suspension de la réforme des retraites dans le budget de la Sécurité sociale. Geste d’apaisement ou calcul politique ? On en parle avec le constitutionnaliste Benjamin Morel et l’éditorialiste Françoise Degois.L’entretien : Trois jours après l’incroyable cambriolage au Musée du Louvre, la présidente du musée est attendue cet après-midi au Sénat. Rachida Dati affirme que les dispositifs de sécurité n’ont pas failli… mais les doutes persistent. Qu’en pense l’ancienne ministre de la Culture Aurélie Filippetti ? Elle est notre invitée.Le sénateur : Le Sénat entame l’examen du texte sur le statut de l’élu. Indemnités, retraite, reconversion post-mandat… Un texte pour répondre à la crise des vocations des maires. Le sénateur socialiste Éric Kerrouche est notre invité.A la une de nos régions : on est allé prendre le pouls des maires des grandes villes. Quelle est leur marge de manœuvre face aux efforts demandés aux collectivités ? Et quelles conséquences pour les habitants ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Éric Kerrouche : « Emmanuel Macron est un pervers polymorphe, il envenime tous les domaines »</title>
			<itunes:title>Éric Kerrouche : « Emmanuel Macron est un pervers polymorphe, il envenime tous les domaines »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Sébastien Lecornu a annoncé mardi 21 octobre, devant l’Assemblée nationale, qu’une lettre rectificative avait été envoyée au Conseil d’État sur la suspension de la réforme des retraites. Cela fait rentrer la suspension dans le texte initial du gouvernement sur le PLFSS (le budget de la sécurité sociale). C’est une garantie qu’en cas d’échec du vote du budget, et de passage par ordonnances du budget, la suspension soit bien appliquée. Cependant, le président de la République, depuis la Slovénie, a déclaré que la réforme des retraites ne subissait « ni une abrogation, ni une suspension, mais seulement un décalage ».Suite à cette intervention, Éric Kerrouche, sénateur PS des Landes, vice-président de la délégation sénatoriale des collectivités territoriales et de la décentralisation, estime que « Emmanuel Macron est un pervers polymorphe, il est destructeur dans tous les domaines. À chaque fois qu’il fait une prise de parole, il vient envenimer les choses. Quel est le plaisir pour le président de la République de mettre des difficultés au Premier ministre qu’il a nommé deux fois ? Pourquoi perturber le débat parlementaire volontairement ? Quelqu’un qui a été désavoué de manière successive et aussi importante, devrait apprendre à se taire, mais manifestement il n’en est pas capable. »Éric Kerrouche est également revenu sur le débat lancé sur l’exécution provisoire depuis l’incarcération de Nicolas Sarkozy : « J’invite tout le monde à consulter le document de justice qui fait 400 pages, et qui montre bien qu’il y a, sur la situation de N. Sarkozy, plus que des doutes et des soupçons. Je ne comprends pas que l’on ait une droite et une extrême droite qui nous demandent sans cesse d’être sévères, qu’il n’y ait pas de possibilité de récidive, que justement on condamne dès le départ avec une exécution provisoire des peines, mais quand ce sont elles-mêmes qui sont concernées, M. Sarkozy ou Mme le Pen, ça s’appliquerait à tout le monde sauf à eux ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Sébastien Lecornu a annoncé mardi 21 octobre, devant l’Assemblée nationale, qu’une lettre rectificative avait été envoyée au Conseil d’État sur la suspension de la réforme des retraites. Cela fait rentrer la suspension dans le texte initial du gouvernement sur le PLFSS (le budget de la sécurité sociale). C’est une garantie qu’en cas d’échec du vote du budget, et de passage par ordonnances du budget, la suspension soit bien appliquée. Cependant, le président de la République, depuis la Slovénie, a déclaré que la réforme des retraites ne subissait « ni une abrogation, ni une suspension, mais seulement un décalage ».Suite à cette intervention, Éric Kerrouche, sénateur PS des Landes, vice-président de la délégation sénatoriale des collectivités territoriales et de la décentralisation, estime que « Emmanuel Macron est un pervers polymorphe, il est destructeur dans tous les domaines. À chaque fois qu’il fait une prise de parole, il vient envenimer les choses. Quel est le plaisir pour le président de la République de mettre des difficultés au Premier ministre qu’il a nommé deux fois ? Pourquoi perturber le débat parlementaire volontairement ? Quelqu’un qui a été désavoué de manière successive et aussi importante, devrait apprendre à se taire, mais manifestement il n’en est pas capable. »Éric Kerrouche est également revenu sur le débat lancé sur l’exécution provisoire depuis l’incarcération de Nicolas Sarkozy : « J’invite tout le monde à consulter le document de justice qui fait 400 pages, et qui montre bien qu’il y a, sur la situation de N. Sarkozy, plus que des doutes et des soupçons. Je ne comprends pas que l’on ait une droite et une extrême droite qui nous demandent sans cesse d’être sévères, qu’il n’y ait pas de possibilité de récidive, que justement on condamne dès le départ avec une exécution provisoire des peines, mais quand ce sont elles-mêmes qui sont concernées, M. Sarkozy ou Mme le Pen, ça s’appliquerait à tout le monde sauf à eux ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Aurélie Filippetti : « Le cambriolage du Louvre est la responsabilité du gouvernement »</title>
			<itunes:title>Aurélie Filippetti : « Le cambriolage du Louvre est la responsabilité du gouvernement »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Aurélie Filippetti : « Le cambriolage du Louvre est la responsabilité du gouvernement »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Après le vol au musée du Louvre à Paris, dimanche 19 octobre, commis par quatre suspects toujours en fuite, la question de l’identification des failles de sécurité est à l’ordre du jour. La ministre de la Culture, Rachida Dati a affirmé, mardi 21 octobre, « qu’il n’y avait eu aucun dysfonctionnement dans les dispositifs de sécurité du Louvre ».  La directrice du musée du Louvre, Laurence des Cars, a présenté sa démission après ce fiasco, une démission refusée par le président de la République. Elle est convoquée en audition de la commission des affaires culturelles, mercredi 22 octobre à 16h30 pour faire l’éclairage sur l’allocation des dépenses du musée.Pour Aurélie Filippetti, ancienne ministre de la Culture : « Le cambriolage du Louvre est la responsabilité du gouvernement et du ministère de la Culture. Mais puisque le président de la République décide maintenant de tout en matière culturelle dans notre pays, et que c’est lui qui avait annoncé le projet ‘Louvre-Renaissance’, on peut aussi se dire qu’il avait fait le mauvais choix. L’argent devait être mis dans les travaux de base du Louvre, pour lequel il y avait des alertes nombreuses ».Aurélie Filippetti ajoute : « La Cour des comptes avait identifié des problèmes de sécurité au Louvre depuis cinq ans. Par exemple : l’absence de vidéosurveillance dans certaines galeries des expositions permanentes. On met trop l’accent sur les expositions temporaires, car ça crée de l’évènementiel, ça attire les mécènes, mais on délaisse les collections permanentes. Il faut que l’on se concentre sur la mission de base du service public de la culture : préserver les collections, les transmettre et les faire connaître. C’est moins glamour que de faire une énième et nouvelle grande exposition ou une nouvelle entrée, mais c’est néanmoins indispensable ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après le vol au musée du Louvre à Paris, dimanche 19 octobre, commis par quatre suspects toujours en fuite, la question de l’identification des failles de sécurité est à l’ordre du jour. La ministre de la Culture, Rachida Dati a affirmé, mardi 21 octobre, « qu’il n’y avait eu aucun dysfonctionnement dans les dispositifs de sécurité du Louvre ».  La directrice du musée du Louvre, Laurence des Cars, a présenté sa démission après ce fiasco, une démission refusée par le président de la République. Elle est convoquée en audition de la commission des affaires culturelles, mercredi 22 octobre à 16h30 pour faire l’éclairage sur l’allocation des dépenses du musée.Pour Aurélie Filippetti, ancienne ministre de la Culture : « Le cambriolage du Louvre est la responsabilité du gouvernement et du ministère de la Culture. Mais puisque le président de la République décide maintenant de tout en matière culturelle dans notre pays, et que c’est lui qui avait annoncé le projet ‘Louvre-Renaissance’, on peut aussi se dire qu’il avait fait le mauvais choix. L’argent devait être mis dans les travaux de base du Louvre, pour lequel il y avait des alertes nombreuses ».Aurélie Filippetti ajoute : « La Cour des comptes avait identifié des problèmes de sécurité au Louvre depuis cinq ans. Par exemple : l’absence de vidéosurveillance dans certaines galeries des expositions permanentes. On met trop l’accent sur les expositions temporaires, car ça crée de l’évènementiel, ça attire les mécènes, mais on délaisse les collections permanentes. Il faut que l’on se concentre sur la mission de base du service public de la culture : préserver les collections, les transmettre et les faire connaître. C’est moins glamour que de faire une énième et nouvelle grande exposition ou une nouvelle entrée, mais c’est néanmoins indispensable ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Vote du budget : la suspension de la réforme des retraites aboutira-t-elle ?</title>
			<itunes:title>Vote du budget : la suspension de la réforme des retraites aboutira-t-elle ?</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Sébastien Lecornu déclarait, mardi 21 octobre, devant l’Assemblée nationale : « Le Conseil d’État a été saisi cette nuit d’une lettre rectificative, et un conseil des ministres aura lieu, jeudi matin, pour l’adopter ». C’est une mesure de précaution qui inscrit la suspension de la réforme des retraites dans le texte initial du PLFSS (le budget de la sécurité sociale). La suspension de la réformes des retraites aboutira-t-elle ?Benjamin Morel, constitutionnaliste, explique : « Si jamais il n’y a pas de budget in fine, et que ça passe par ordonnance, il y aura suspension de la réforme des retraites. Toutefois, il y a deux voies pour que la suspension n’ait pas lieu. On peut avoir un projet de financement de loi sur la sécurité sociale qui soit adopté sans l’adoption de la suspension de la réforme des retraites, c’est peu probable mais possible. L’autre option : c’est que l’on n’utilise pas les ordonnances, en reprenant, comme l’année dernière, une loi spéciale, mais ça a un gros coût pour l’économie ».Pour Françoise Degois, éditorialiste politique : « Face à cette lettre rectificative, La France Insoumise et le Rassemblement National se rendent compte qu’ils sont à la ramasse politiquement. Ils étaient persuadés que la censure passerait et que le Parti Socialiste craquerait. Ils étaient également persuadés que la promesse de suspension de la réforme des retraites était une monnaie de singe, quand LFI entame sa polémique sur les socialistes, affirmant qu’ils se sont fait acheter pour une poignée de cerises. Et hier après-midi, coup de théâtre : les socialistes obtiennent la suspension ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Sébastien Lecornu déclarait, mardi 21 octobre, devant l’Assemblée nationale : « Le Conseil d’État a été saisi cette nuit d’une lettre rectificative, et un conseil des ministres aura lieu, jeudi matin, pour l’adopter ». C’est une mesure de précaution qui inscrit la suspension de la réforme des retraites dans le texte initial du PLFSS (le budget de la sécurité sociale). La suspension de la réformes des retraites aboutira-t-elle ?Benjamin Morel, constitutionnaliste, explique : « Si jamais il n’y a pas de budget in fine, et que ça passe par ordonnance, il y aura suspension de la réforme des retraites. Toutefois, il y a deux voies pour que la suspension n’ait pas lieu. On peut avoir un projet de financement de loi sur la sécurité sociale qui soit adopté sans l’adoption de la suspension de la réforme des retraites, c’est peu probable mais possible. L’autre option : c’est que l’on n’utilise pas les ordonnances, en reprenant, comme l’année dernière, une loi spéciale, mais ça a un gros coût pour l’économie ».Pour Françoise Degois, éditorialiste politique : « Face à cette lettre rectificative, La France Insoumise et le Rassemblement National se rendent compte qu’ils sont à la ramasse politiquement. Ils étaient persuadés que la censure passerait et que le Parti Socialiste craquerait. Ils étaient également persuadés que la promesse de suspension de la réforme des retraites était une monnaie de singe, quand LFI entame sa polémique sur les socialistes, affirmant qu’ils se sont fait acheter pour une poignée de cerises. Et hier après-midi, coup de théâtre : les socialistes obtiennent la suspension ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mardi 21 octobre 2025]]></title>
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			<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 06:58:22 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme : Nicolas Sarkozy entre en prison aujourd’hui. Vendredi, il a été reçu par Emmanuel Macron, et Gérard Darmanin a annoncé qu’il lui rendrait visite en tant que Garde des Sceaux. Que pense le Rassemblement National de cette séquence politique ? Le vice-président du parti, Sébastien Chenu, est notre invité.Le Sénat : Pour lutter contre le communautarisme, le Sénat adopte un texte qui inscrit la prééminence des lois de la République dans la Constitution. Un texte contesté par la gauche. La présidente LR de la Commission des Lois, Muriel Jourda, nous répond sur les enjeux.Le débat : Le Parlement entre dans le vif du débat budgétaire. Hier, les discussions se sont ouvertes en commission à l’Assemblée nationale. Un compromis est-il possible avec la majorité de droite au Sénat ? Notre débat politique réunit la sénatrice LR Martha de Cidrac et le député socialiste Laurent Baumel.A la une de nos régions : Hommage dans la Drôme au sénateur Gilbert Bouchet, disparu des suites de la maladie de Charcot. Il avait porté ce combat jusqu'au bout dans ses fonctions.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme : Nicolas Sarkozy entre en prison aujourd’hui. Vendredi, il a été reçu par Emmanuel Macron, et Gérard Darmanin a annoncé qu’il lui rendrait visite en tant que Garde des Sceaux. Que pense le Rassemblement National de cette séquence politique ? Le vice-président du parti, Sébastien Chenu, est notre invité.Le Sénat : Pour lutter contre le communautarisme, le Sénat adopte un texte qui inscrit la prééminence des lois de la République dans la Constitution. Un texte contesté par la gauche. La présidente LR de la Commission des Lois, Muriel Jourda, nous répond sur les enjeux.Le débat : Le Parlement entre dans le vif du débat budgétaire. Hier, les discussions se sont ouvertes en commission à l’Assemblée nationale. Un compromis est-il possible avec la majorité de droite au Sénat ? Notre débat politique réunit la sénatrice LR Martha de Cidrac et le député socialiste Laurent Baumel.A la une de nos régions : Hommage dans la Drôme au sénateur Gilbert Bouchet, disparu des suites de la maladie de Charcot. Il avait porté ce combat jusqu'au bout dans ses fonctions.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Muriel Jourda : « La réforme des retraites est nécessaire, la capitalisation partielle aussi »</title>
			<itunes:title>Muriel Jourda : « La réforme des retraites est nécessaire, la capitalisation partielle aussi »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 06:58:22 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La commission de l’Assemblée nationale a commencé, lundi 20 octobre, à amender le texte budgétaire dans le cadre de la commission des finances. Le chemin vers le vote du budget semble pavé d’embûches, et la cadence est importante : l’Assemblée nationale doit terminer son texte le 12 novembre pour que le Sénat et la CMP (commission mixte paritaire) puissent l’examiner ensuite.Muriel Jourda, sénatrice (LR) du Morbihan, annonce déjà la couleur que devrait prendre le budget : « Les Républicains ne voteront pas le budget que nous a promis Sébastien Lecornu. Les hausses d’impôts nous apparaissent déraisonnables. Nous ne sommes pas un pays qui manque d’impôt. Nous sommes déjà le pays le plus taxé au monde, si l’impôt était la solution, on le saurait depuis longtemps. La véritable solution c’est la baisse des dépenses de l’État, car c’est lui qui pèse sur les entreprises ».Muriel Jourda fustige « la suspension d’une réforme des retraites déjà trop timide ». Elle insiste sur le fait que le système par répartition pèse sur les actifs : « Nous sommes le seul pays européen à ne pas réussir à réformer les retraites. On oublie que nous sommes dans un régime par répartition, que les actifs payent pour les retraités, avec des actifs de moins en moins nombreux et des retraités de plus en plus nombreux. C’est un régime qui ne peut pas tenir, c’est une folie, et c’est pourquoi il faut introduire une capitalisation partielle ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La commission de l’Assemblée nationale a commencé, lundi 20 octobre, à amender le texte budgétaire dans le cadre de la commission des finances. Le chemin vers le vote du budget semble pavé d’embûches, et la cadence est importante : l’Assemblée nationale doit terminer son texte le 12 novembre pour que le Sénat et la CMP (commission mixte paritaire) puissent l’examiner ensuite.Muriel Jourda, sénatrice (LR) du Morbihan, annonce déjà la couleur que devrait prendre le budget : « Les Républicains ne voteront pas le budget que nous a promis Sébastien Lecornu. Les hausses d’impôts nous apparaissent déraisonnables. Nous ne sommes pas un pays qui manque d’impôt. Nous sommes déjà le pays le plus taxé au monde, si l’impôt était la solution, on le saurait depuis longtemps. La véritable solution c’est la baisse des dépenses de l’État, car c’est lui qui pèse sur les entreprises ».Muriel Jourda fustige « la suspension d’une réforme des retraites déjà trop timide ». Elle insiste sur le fait que le système par répartition pèse sur les actifs : « Nous sommes le seul pays européen à ne pas réussir à réformer les retraites. On oublie que nous sommes dans un régime par répartition, que les actifs payent pour les retraités, avec des actifs de moins en moins nombreux et des retraités de plus en plus nombreux. C’est un régime qui ne peut pas tenir, c’est une folie, et c’est pourquoi il faut introduire une capitalisation partielle ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Sébastien Chenu : « Pour le moment, le texte budgétaire est un musée des horreurs »</title>
			<itunes:title>Sébastien Chenu : « Pour le moment, le texte budgétaire est un musée des horreurs »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 06:58:22 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Avec des délais particulièrement contraints, du 20 au 22 octobre, la commission des finances de l’Assemblée nationale examine et amende le texte initial du budget présenté par le gouvernement. De nombreuses mesures ont été discutées lors de cette première journée : rejet de la médiatique taxe Zucman, réduction des indemnités fiscales pour les journalistes, rétablissement de « l’exit tax », approbation de la prolongation de la contribution différentielle des hauts revenus (CDHR), etc.Pour Sébastien Chenu, vice-président du Rassemblement National et de l’Assemblée nationale, député (RN) du Nord, « le texte budgétaire est pour le moment un musée des horreurs » que le Rassemblement National ne votera pas. « Gérard Larcher a déjà ouvert la possibilité de recourir à des ordonnances. Il y un scénario qui est écrit par la macronie et Les Républicains, qui consisterait à ne pas geler cette réforme des retraites et à nous faire avaler un budget très anti-social, qui va aller chercher l’argent dans la poche des Français, sans s’attaquer aux dépenses toxiques de l’État ».Sébastien Chenu est également revenu sur l’exécution provisoire qui frappe l’ancien président Nicolas Sarkozy, incarcéré à la prison de la Santé après sa condamnation à cinq ans de prison avec mandat de dépôt dans l’affaire du financement libyen. Pour Sébastien Chenu : « Le problème n’est pas la fermeté de la justice, mais l’exécution provisoire. C’est-à-dire d’une mesure qui est appliquée de façon punitive, volontairement médiatique, pour envoyer un message qui contredit la possibilité d’appel ». Il est important de rappeler que Marine le Pen, à la tête du Rassemblement National, subit également une exécution provisoire, avec une peine d’inéligibilité, en attente d’un jugement en appel début 2026.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>Budget : la course contre-la-montre est lancée</title>
			<itunes:title>Budget : la course contre-la-montre est lancée</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 06:58:22 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La commission des finances de l’Assemblée Nationale a achevé, lundi 20 octobre, son premier jour d’examen du PLF, le budget de l’État. Les amendements en commission se poursuivent encore jusqu’au mercredi 22 octobre, pour ensuite gagner les débats qui auront lieu dans l’arène de l’Hémicycle. La taxe Zucman, cet impôt sur le patrimoine des entreprises à plus de 100 millions d’euros de revenus soutenu par l’ensemble de la gauche (Parti Communiste, La France Insoumise, Écologistes, Parti Socialiste) a été battue en brèche par le reste des forces politiques.Pour Laurent Baumel, député (PS) d’Indre-et-Loire, « l’ambiance de la commission n’est pas tout à fait celle de l’Hémicycle. On est sur un format de travail qui est davantage un premier round où on se contente d’observer. Ce qui m’a beaucoup frappé c’est que la fraction des députés macronistes présente dans la commission défende le bilan des sept dernières années d’Emmanuel Macron, comme si toute la logique de concessions et de compromis qui s’était mise en place n’avait pas eu lieu ».Pour Marta de Cidrac, sénatrice (LR) des Yvelines, « l’annonce de la suspension de la réforme des retraites par le gouvernement a provoqué beaucoup de mécontentement, ici, au Sénat. Nous allons suivre avec beaucoup d’attention les débats qui ont lieu à l’Assemblée nationale, et qui vont sans doute être animés. Mais j’appelle les députés à faire en sorte que ce budget ne se résume pas à des ponctions pour compenser un certain nombre de déficits. Par exemple la taxe Zucman, qui a été rejetée en commission, et qui sera probablement rediscutée dans l’Hémicycle ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La commission des finances de l’Assemblée Nationale a achevé, lundi 20 octobre, son premier jour d’examen du PLF, le budget de l’État. Les amendements en commission se poursuivent encore jusqu’au mercredi 22 octobre, pour ensuite gagner les débats qui auront lieu dans l’arène de l’Hémicycle. La taxe Zucman, cet impôt sur le patrimoine des entreprises à plus de 100 millions d’euros de revenus soutenu par l’ensemble de la gauche (Parti Communiste, La France Insoumise, Écologistes, Parti Socialiste) a été battue en brèche par le reste des forces politiques.Pour Laurent Baumel, député (PS) d’Indre-et-Loire, « l’ambiance de la commission n’est pas tout à fait celle de l’Hémicycle. On est sur un format de travail qui est davantage un premier round où on se contente d’observer. Ce qui m’a beaucoup frappé c’est que la fraction des députés macronistes présente dans la commission défende le bilan des sept dernières années d’Emmanuel Macron, comme si toute la logique de concessions et de compromis qui s’était mise en place n’avait pas eu lieu ».Pour Marta de Cidrac, sénatrice (LR) des Yvelines, « l’annonce de la suspension de la réforme des retraites par le gouvernement a provoqué beaucoup de mécontentement, ici, au Sénat. Nous allons suivre avec beaucoup d’attention les débats qui ont lieu à l’Assemblée nationale, et qui vont sans doute être animés. Mais j’appelle les députés à faire en sorte que ce budget ne se résume pas à des ponctions pour compenser un certain nombre de déficits. Par exemple la taxe Zucman, qui a été rejetée en commission, et qui sera probablement rediscutée dans l’Hémicycle ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Rachid Temal : « Nous sommes face à un gouvernement de droite et à un budget de droite »</title>
			<itunes:title>Rachid Temal : « Nous sommes face à un gouvernement de droite et à un budget de droite »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 06:58:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après avoir évité la censure le jeudi 16 octobre, le gouvernement Lecornu II doit désormais affronter le débat parlementaire sur le budget. Le Premier ministre, lors de ses discours de politique générale, devant l’Assemblée nationale et le Sénat, a annoncé la suspension de la réforme des retraites et le renoncement à l’usage du 49.3. Des concessions qui semblent de plus en plus discutées au sein du "socle commun", notamment par Les Républicains.Pour Rachid Temal, sénateur (PS) du Val d’Oise, « le fait que Gérard Larcher, en tant que chef de file des Républicains, annonce qu’ils s’opposeront à la suspension de la réforme Borne sur les retraites nous interroge. Je rappelle que de l’autre côté, leurs députés n’ont pas voté la censure contre le gouvernement Lecornu, alors qu’il annonçait cette suspension. Nous sommes face à un gouvernement de droite et à un budget de droite ».Rachid Temal est revenu sur les dissensions internes au ‘socle commun’ et fustige « les agents du chaos ces dernières semaines soient issus du socle commun, quand vous entendez Édouard Philippe, Bruno Retailleau ou Gabriel Attal. La question qui se pose pour le Parti Socialiste est : est-ce que nous mettons du chaos dans le chaos, ou est-ce que l’on essaye de faire avancer les choses pour les Français ? Avant même le début de l’examen du budget, nous avons obtenu une victoire, pas pour les socialistes, mais pour les Français, avec la suspension de la réforme Borne sur les retraites ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après avoir évité la censure le jeudi 16 octobre, le gouvernement Lecornu II doit désormais affronter le débat parlementaire sur le budget. Le Premier ministre, lors de ses discours de politique générale, devant l’Assemblée nationale et le Sénat, a annoncé la suspension de la réforme des retraites et le renoncement à l’usage du 49.3. Des concessions qui semblent de plus en plus discutées au sein du "socle commun", notamment par Les Républicains.Pour Rachid Temal, sénateur (PS) du Val d’Oise, « le fait que Gérard Larcher, en tant que chef de file des Républicains, annonce qu’ils s’opposeront à la suspension de la réforme Borne sur les retraites nous interroge. Je rappelle que de l’autre côté, leurs députés n’ont pas voté la censure contre le gouvernement Lecornu, alors qu’il annonçait cette suspension. Nous sommes face à un gouvernement de droite et à un budget de droite ».Rachid Temal est revenu sur les dissensions internes au ‘socle commun’ et fustige « les agents du chaos ces dernières semaines soient issus du socle commun, quand vous entendez Édouard Philippe, Bruno Retailleau ou Gabriel Attal. La question qui se pose pour le Parti Socialiste est : est-ce que nous mettons du chaos dans le chaos, ou est-ce que l’on essaye de faire avancer les choses pour les Français ? Avant même le début de l’examen du budget, nous avons obtenu une victoire, pas pour les socialistes, mais pour les Français, avec la suspension de la réforme Borne sur les retraites ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'Intégrale du lundi 20 octobre 2025]]></title>
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			<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 06:58:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme : Le Parlement entame l’examen du budget. Ni celui des socialistes, ni celui de Sébastien Lecornu, prévient la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon. Entre compromis fragile et menace de censure, le Premier ministre peut-il aller au bout du marathon budgétaire ? Le débat s’ouvre avec Yves Thréard et Bérengère Bonte.Le Sénat : la suspension de la réforme des retraites survivra-t-elle au débat parlementaire ? Les socialistes se sont-ils piégés eux-mêmes en soutenant le gouvernement ? Le sénateur Rachid Temal nous répond.L’entretien : jusqu’où ira la décentralisation promise par Sébastien Lecornu ? À quelle hauteur les collectivités seront-elles mises à contribution ? Faut-il repenser l’organisation de la République jusqu’à un modèle fédéral, comme le propose Jean-Louis Borloo ? Françoise Gatel, ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, est notre invitée.A la une de nos régions : en Savoie, la plus petite station de ski, Notre-Dame du Pré, se réinvente face au réchauffement climatique. Exemple concret d’un territoire qui cherche à concilier économie locale et transition écologique.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme : Le Parlement entame l’examen du budget. Ni celui des socialistes, ni celui de Sébastien Lecornu, prévient la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon. Entre compromis fragile et menace de censure, le Premier ministre peut-il aller au bout du marathon budgétaire ? Le débat s’ouvre avec Yves Thréard et Bérengère Bonte.Le Sénat : la suspension de la réforme des retraites survivra-t-elle au débat parlementaire ? Les socialistes se sont-ils piégés eux-mêmes en soutenant le gouvernement ? Le sénateur Rachid Temal nous répond.L’entretien : jusqu’où ira la décentralisation promise par Sébastien Lecornu ? À quelle hauteur les collectivités seront-elles mises à contribution ? Faut-il repenser l’organisation de la République jusqu’à un modèle fédéral, comme le propose Jean-Louis Borloo ? Françoise Gatel, ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, est notre invitée.A la une de nos régions : en Savoie, la plus petite station de ski, Notre-Dame du Pré, se réinvente face au réchauffement climatique. Exemple concret d’un territoire qui cherche à concilier économie locale et transition écologique.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Françoise Gatel : « La décentralisation sera proposée avant les prochaines municipales »</title>
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			<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 06:58:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[L’examen du budget 2026 débute ce lundi 20 octobre en commission à l’Assemblée Nationale. Face aux oppositions et différents amendements qui vont se confronter dans le débat parlementaire sur ce texte, le gouvernement Lecornu II va-t-il tenir jusqu’en décembre pour réussir à faire voter un texte, le passer par ordonnance, et éviter la censure ?Membre du nouveau gouvernement, François Gatel, ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Décentralisation était l’invitée de « Bonjour chez vous ! ». Ancienne sénatrice d’Ille-et-Vilaine du groupe Union Centriste, et rapporteuse en commission sur la question de la décentralisation, elle n’est pas allée plus loin que les annonces du Premier ministre au Sénat : « Un grand projet de loi sur la question de la décentralisation sera proposé avant les prochaines municipales ».Françoise Gatel a par ailleurs rappelé la nécessité de trouver des compromis : « chacun doit aujourd’hui prendre conscience de l’exigence de responsabilité ». Sur la question des concessions faites par le gouvernement, notamment celle accordée au Parti Socialiste sur la suspension de la réforme Borne sur les retraites, la promesse de la déclaration de politique générale du Premier ministre demeure elle-même en suspens. Les Républicains contestent la suspension de la réforme, tandis que le budget proposé avant les amendements parlementaires ne comprend pas cette suspension. Cela signifie qu’en cas de passage en force par ordonnance, le budget ne comportera pas la suspension de la réforme des retraites. Françoise Gatel tient tout de même à rassurer : « Sébastien Lecornu a entendu la demande de suspension de la réforme des retraites ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[L’examen du budget 2026 débute ce lundi 20 octobre en commission à l’Assemblée Nationale. Face aux oppositions et différents amendements qui vont se confronter dans le débat parlementaire sur ce texte, le gouvernement Lecornu II va-t-il tenir jusqu’en décembre pour réussir à faire voter un texte, le passer par ordonnance, et éviter la censure ?Membre du nouveau gouvernement, François Gatel, ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Décentralisation était l’invitée de « Bonjour chez vous ! ». Ancienne sénatrice d’Ille-et-Vilaine du groupe Union Centriste, et rapporteuse en commission sur la question de la décentralisation, elle n’est pas allée plus loin que les annonces du Premier ministre au Sénat : « Un grand projet de loi sur la question de la décentralisation sera proposé avant les prochaines municipales ».Françoise Gatel a par ailleurs rappelé la nécessité de trouver des compromis : « chacun doit aujourd’hui prendre conscience de l’exigence de responsabilité ». Sur la question des concessions faites par le gouvernement, notamment celle accordée au Parti Socialiste sur la suspension de la réforme Borne sur les retraites, la promesse de la déclaration de politique générale du Premier ministre demeure elle-même en suspens. Les Républicains contestent la suspension de la réforme, tandis que le budget proposé avant les amendements parlementaires ne comprend pas cette suspension. Cela signifie qu’en cas de passage en force par ordonnance, le budget ne comportera pas la suspension de la réforme des retraites. Françoise Gatel tient tout de même à rassurer : « Sébastien Lecornu a entendu la demande de suspension de la réforme des retraites ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Le socle commun survivra-t-il à la tempête budgétaire ?</title>
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			<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 06:58:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La course contre la montre a commencé ce lundi 20 octobre avec le premier jour de l’examen du budget par l’Assemblée nationale en commission. Pour respecter le calendrier parlementaire et appliquer le budget en décembre, l’Assemblée devra voter ses amendements avant le 12 novembre, pour que le texte soit ensuite examiné au Sénat, puis certainement en CMP (commission mixte paritaire). Si cet objectif n’est pas atteint, le gouvernement sera probablement contraint de recourir à des ordonnances, auquel cas le texte initial sera appliqué, texte qui ne comprend pas la suspension de la réforme Borne sur les retraites.Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, « Tout a explosé depuis la fin de l’été. Il va y avoir pour la première fois une co-production du budget : l’exécutif va devoir collaborer avec des formations à l’intérieur du Parlement, qui ne sont pas en harmonie avec lui. Comment ce budget sera adopté, s’il est adopté ? En tout cas on sait que ça ne correspond pas à la philosophie du président de la République depuis 2017, puisque ses promesses portaient sur l’augmentation de la fiscalité et la réforme des retraites ».Pour Bérengère Bonte, journaliste politique : « La situation est d’autant plus complexe par le fait que Sébastien Lecornu a annoncé qu’il n’utiliserait pas le 49.3. Je pense qu’il faut continuer à envisager qu’il puisse, en dernier recours, et face au blocage, quand même l’activer. Je ne donnerai alors pas cher de sa peau. Mais très franchement aujourd’hui, premier jour d’examen du budget en commission : la voie de passage semble très étroite ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La course contre la montre a commencé ce lundi 20 octobre avec le premier jour de l’examen du budget par l’Assemblée nationale en commission. Pour respecter le calendrier parlementaire et appliquer le budget en décembre, l’Assemblée devra voter ses amendements avant le 12 novembre, pour que le texte soit ensuite examiné au Sénat, puis certainement en CMP (commission mixte paritaire). Si cet objectif n’est pas atteint, le gouvernement sera probablement contraint de recourir à des ordonnances, auquel cas le texte initial sera appliqué, texte qui ne comprend pas la suspension de la réforme Borne sur les retraites.Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, « Tout a explosé depuis la fin de l’été. Il va y avoir pour la première fois une co-production du budget : l’exécutif va devoir collaborer avec des formations à l’intérieur du Parlement, qui ne sont pas en harmonie avec lui. Comment ce budget sera adopté, s’il est adopté ? En tout cas on sait que ça ne correspond pas à la philosophie du président de la République depuis 2017, puisque ses promesses portaient sur l’augmentation de la fiscalité et la réforme des retraites ».Pour Bérengère Bonte, journaliste politique : « La situation est d’autant plus complexe par le fait que Sébastien Lecornu a annoncé qu’il n’utiliserait pas le 49.3. Je pense qu’il faut continuer à envisager qu’il puisse, en dernier recours, et face au blocage, quand même l’activer. Je ne donnerai alors pas cher de sa peau. Mais très franchement aujourd’hui, premier jour d’examen du budget en commission : la voie de passage semble très étroite ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 17 octobre ]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 17 octobre ]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme : Sébastien Lecornu échappe de justesse à la censure. Le vote se joue à 18 voix, avec quelques députés PS et LR qui bravent les consignes de leur groupe. Le Premier ministre franchit-il seulement le premier obstacle d’une longue course de haies ? Décryptage et analyse avec Arnaud Benedetti et Frédéric Dabi.Le Sénat : aucun macroniste ne manque à l’appel pour Sébastien Lecornu. Mais est-ce un vote de conviction ou un vote de raison ? Le sénateur Horizons Louis Vogel répond et précise sa position sur la suspension de la réforme des retraites.L’entretien : cinq ans après l’assassinat de Samuel Paty, sa sœur Gaëlle Paty publie un livre sur le procès de son frère. Elle revient sur le terrible engrenage de mensonges et de lâcheté qui a conduit à sa mort, et interroge l’islamisme et la liberté d’expression. Gaëlle Paty est notre invitée.En régions : focus sur le Tarn, où le verdict est rendu dans le procès de Cédric Jubillar. Reportage et analyse avec Pierre Archet du Journal d’Ici, qui suit ce dossier depuis le début.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme : Sébastien Lecornu échappe de justesse à la censure. Le vote se joue à 18 voix, avec quelques députés PS et LR qui bravent les consignes de leur groupe. Le Premier ministre franchit-il seulement le premier obstacle d’une longue course de haies ? Décryptage et analyse avec Arnaud Benedetti et Frédéric Dabi.Le Sénat : aucun macroniste ne manque à l’appel pour Sébastien Lecornu. Mais est-ce un vote de conviction ou un vote de raison ? Le sénateur Horizons Louis Vogel répond et précise sa position sur la suspension de la réforme des retraites.L’entretien : cinq ans après l’assassinat de Samuel Paty, sa sœur Gaëlle Paty publie un livre sur le procès de son frère. Elle revient sur le terrible engrenage de mensonges et de lâcheté qui a conduit à sa mort, et interroge l’islamisme et la liberté d’expression. Gaëlle Paty est notre invitée.En régions : focus sur le Tarn, où le verdict est rendu dans le procès de Cédric Jubillar. Reportage et analyse avec Pierre Archet du Journal d’Ici, qui suit ce dossier depuis le début.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »</title>
			<itunes:title>Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Jeudi 16 décembre, à 18 voix près, le gouvernement Lecornu II échappe à la censure grâce au soutien du Parti Socialiste et des Républicains. Ce sursis a été accordé suite au discours de politique générale du Premier ministre, qui suspend la réforme Borne sur les retraites. Les Français nés entre 1964 et 1968 gagneront un trimestre sur leurs cotisations. Cependant, avec la promesse de ne pas recourir au 49.3, c’est maintenant le débat parlementaire qui s’engage autour du budget.Louis Vogel, sénateur (Indépendants, centriste) de Seine-et-Marne et membre d’Horizons, explique l’organisation des débats sur le budget : « Les deux textes budgétaires seront discutés et amendés dans les deux assemblées. Le texte qui va sortir de l’Assemblée nationale sera rose clair, le texte qui va sortir du Sénat sera bleu horizon. On aura deux textes, donc on aura une CMP (commission mixte paritaire) qui va se réunir pour trancher. Mais supposons que l’Assemblée nationale n’accepte pas les résultats de la CMP : normalement il y a une deuxième lecture. Mais en pratique, le délai dont nous disposons pour discuter le texte ne permet pas une deuxième lecture. Et dans ce cas, le gouvernement reprendra la main : soit par des ordonnances, soit par une loi spéciale ».Le 7 octobre, Édouard Philippe, ancien Premier ministre et président d’Horizons à ce que le président de la République démissionne : « le départ anticipé d’Emmanuel Macron est la seule décision digne qui permette d’éviter 18 mois d’indétermination et de crise ». Membre d’Horizons et soutien du maire du Havre dans ses ambitions présidentielles, Louis Vogel affirme : « Édouard Philippe a pris toute une série de positions, toujours orientées vers l’intérêt général et comment restaurer l’autorité de l’État. Il a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites. Il a été le premier à proposer un contrat de gouvernement, du Parti Socialiste jusqu’aux Républicains. Mais si la crise perdure, le seul dans notre constitution qui puisse y mettre fin : c’est le président de la République ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>Gaëlle Paty : « L’Éducation nationale a essayé de se dédouaner de la mort de S. Paty »</title>
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			<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Il y a tout juste cinq ans, Le 16 octobre 2020, à Conflans-Sainte-Honorine, Samuel Paty, professeur, était décapité par un terroriste islamiste pour avoir montré en classe des caricatures de Charlie Hebdo représentant le prophète Mahomet. La Cour d’assises spéciale de Paris a reconnu coupable les huit accusés responsables de l’engrenage qui a conduit à l’assassinat de Samuel Paty, condamnés à des peines allant d’un an à seize ans de réclusion criminelle. Gaëlle Paty, la sœur de Samuel Paty, était l’invitée de « Bonjour chez vous ! ».Gaëlle Paty raconte son vécu lors du procès de l’assassinat de Samuel Paty : « Côtoyer les accusés a été une souffrance : d’être à quelques mètres d’eux, des accusés qui refusent de répondre avec un minimum d’honnêteté, sans jamais reconnaître la moindre responsabilité. C’est extrêmement frustrant, car dans un procès on attend toujours une part de vérité, que l’enquête n’a pas pu démontrer. Ils ne me l’ont pas donnée, à part un des accusés, qui a un véritable repenti de ce qu’il a fait. Mais les sept autres nient en bloc, même ce qu’ils ont pu dire en garde à vue ».Gaëlle Paty a tenu également à clarifier certaines accusations dirigées vers les enseignants : « Les collègues de Samuel Paty n’ont pas fait preuve de lâcheté et l’ont soutenu. Cependant, l’Éducation nationale a très vite essayé de se dédouaner de la mort de Samuel Paty, avec un rapport bâclé, fourni quelques semaines après l’attentat. […] C’est une institution qui est un peu militaire, j’ai été professeure de l’Éducation nationale, donc je sais comment on nous parle. Vous rentrez dans ce corps : vous n’avez plus le droit de parler. Au niveau du collège, les deux procès qui ont eu lieu m’ont permis de comprendre ce qu’il s’était passé à l’intérieur du collège. J’aimerais maintenant comprendre ce qu’il s’est passé à l’intérieur de l’Éducation nationale ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Il y a tout juste cinq ans, Le 16 octobre 2020, à Conflans-Sainte-Honorine, Samuel Paty, professeur, était décapité par un terroriste islamiste pour avoir montré en classe des caricatures de Charlie Hebdo représentant le prophète Mahomet. La Cour d’assises spéciale de Paris a reconnu coupable les huit accusés responsables de l’engrenage qui a conduit à l’assassinat de Samuel Paty, condamnés à des peines allant d’un an à seize ans de réclusion criminelle. Gaëlle Paty, la sœur de Samuel Paty, était l’invitée de « Bonjour chez vous ! ».Gaëlle Paty raconte son vécu lors du procès de l’assassinat de Samuel Paty : « Côtoyer les accusés a été une souffrance : d’être à quelques mètres d’eux, des accusés qui refusent de répondre avec un minimum d’honnêteté, sans jamais reconnaître la moindre responsabilité. C’est extrêmement frustrant, car dans un procès on attend toujours une part de vérité, que l’enquête n’a pas pu démontrer. Ils ne me l’ont pas donnée, à part un des accusés, qui a un véritable repenti de ce qu’il a fait. Mais les sept autres nient en bloc, même ce qu’ils ont pu dire en garde à vue ».Gaëlle Paty a tenu également à clarifier certaines accusations dirigées vers les enseignants : « Les collègues de Samuel Paty n’ont pas fait preuve de lâcheté et l’ont soutenu. Cependant, l’Éducation nationale a très vite essayé de se dédouaner de la mort de Samuel Paty, avec un rapport bâclé, fourni quelques semaines après l’attentat. […] C’est une institution qui est un peu militaire, j’ai été professeure de l’Éducation nationale, donc je sais comment on nous parle. Vous rentrez dans ce corps : vous n’avez plus le droit de parler. Au niveau du collège, les deux procès qui ont eu lieu m’ont permis de comprendre ce qu’il s’était passé à l’intérieur du collège. J’aimerais maintenant comprendre ce qu’il s’est passé à l’intérieur de l’Éducation nationale ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Sébastien Lecornu échappe à la censure, le plus dur commence ?</title>
			<itunes:title>Sébastien Lecornu échappe à la censure, le plus dur commence ?</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La motion de censure du jeudi 16 octobre n’a pas été votée, avec 271 voix pour (il en fallait 289 pour faire chuter le gouvernement). Le gouvernement Lecornu II entre donc en période de sursis. Place désormais au débat parlementaire sur le budget qui aura lieu à l’Assemblée nationale et au Sénat, puis probablement en CMP (commission mixte paritaire). De nombreux blocages peuvent survenir tout au long de ces travaux parlementaires, et s’annoncent comme une nouvelle épreuve à surmonter pour l’exécutif.Pour Arnaud Benedetti, éditorialiste politique : « C’est grâce aux deux flotteurs, que sont le Parti Socialiste et Les Républicains, les deux anciens partis de gouvernement, qui, en ne votant pas la censure ont permis au Premier ministre de passer ce premier obstacle. Ce n’était pas une surprise à partir du moment où les deux groupes ont manifesté leurs intentions. Maintenant, le parcours d’obstacles se poursuit. Ce sera certainement compliqué, que ce soit sur le budget de l’État ou le budget de la Sécurité sociale ».Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP revient en particulier sur la décision de Sébastien Lecornu de suspendre la réforme Borne sur les retraites pour éviter la censure du Parti Socialiste : « Pour la réforme des retraites, ‘66’ est presque un chiffre magique. Le jour du vote, dans les circonstances que l’on sait, on avait 66% des Français qui étaient défavorables à la réforme des retraites. Sur sa suspension il y a quelques semaines, 66% y étaient déjà favorables. Et aujourd’hui, 66% des Français considèrent que Sébastien Lecornu a eu raison d’annoncer sa suspension. Cela montre qu’il s’agissait d’un point de blocage, que la page n’a jamais été tournée, que c’est un verrou qui a sauté ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La motion de censure du jeudi 16 octobre n’a pas été votée, avec 271 voix pour (il en fallait 289 pour faire chuter le gouvernement). Le gouvernement Lecornu II entre donc en période de sursis. Place désormais au débat parlementaire sur le budget qui aura lieu à l’Assemblée nationale et au Sénat, puis probablement en CMP (commission mixte paritaire). De nombreux blocages peuvent survenir tout au long de ces travaux parlementaires, et s’annoncent comme une nouvelle épreuve à surmonter pour l’exécutif.Pour Arnaud Benedetti, éditorialiste politique : « C’est grâce aux deux flotteurs, que sont le Parti Socialiste et Les Républicains, les deux anciens partis de gouvernement, qui, en ne votant pas la censure ont permis au Premier ministre de passer ce premier obstacle. Ce n’était pas une surprise à partir du moment où les deux groupes ont manifesté leurs intentions. Maintenant, le parcours d’obstacles se poursuit. Ce sera certainement compliqué, que ce soit sur le budget de l’État ou le budget de la Sécurité sociale ».Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP revient en particulier sur la décision de Sébastien Lecornu de suspendre la réforme Borne sur les retraites pour éviter la censure du Parti Socialiste : « Pour la réforme des retraites, ‘66’ est presque un chiffre magique. Le jour du vote, dans les circonstances que l’on sait, on avait 66% des Français qui étaient défavorables à la réforme des retraites. Sur sa suspension il y a quelques semaines, 66% y étaient déjà favorables. Et aujourd’hui, 66% des Français considèrent que Sébastien Lecornu a eu raison d’annoncer sa suspension. Cela montre qu’il s’agissait d’un point de blocage, que la page n’a jamais été tournée, que c’est un verrou qui a sauté ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Motions de censure : l’incertitude jusqu’au bout</title>
			<itunes:title>Motions de censure : l’incertitude jusqu’au bout</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 06:49:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[C’est la question d’actualité du jour : le gouvernement Lecornu II va-t-il tenir face au vote des motions de censure de ce jeudi 16 octobre ? La France Insoumise, le Parti Communiste, les Écologistes, l’Union des Droites pour la République et le Rassemblement National ont annoncé qu’ils voteront la censure. S’y ajoutent les votes de députés sans étiquettes, du groupe LIOT ou de membres du Parti Socialiste ou des Républicains qui ne respecteront pas les consignes de vote de non-censure exigées par Olivier Faure et Laurent Wauquiez, respectivement présidents du groupe socialiste et LR à l’Assemblée nationale.Pour Michaël Darmon et Élizabeth Martichoux, éditorialistes politiques, la censure ne sera pas votée, même si cela se jouera à quelques voix près. Michaël Darmon insiste sur les conséquences de cette issue : « Même si le gouvernement Lecornu II échappe ici à la censure, on voit déjà les difficultés à venir, notamment avec la fragilité après ce vote passé de justesse. Le chaos est encore devant nous. Rien ne sera réglé aujourd’hui, cela ne fera que commencer. Le débat parlementaire sur le budget sera un véritable champ de bataille dont on ne connaît pas l’issue ».Pour Élizabeth Martichoux, « Le pays vit au jour le jour. Quand le Parti Socialiste a annoncé qu’il ne censurerait pas, les marchés ont étonnamment bien réagi, il y a eu une forme de soulagement en se disant que la France gagne quelques semaines de tranquillité. Mais assurément, le débat budgétaire va être monstrueux, il a d’ailleurs un surnom quasiment institutionnalisé : ‘le budget Frankenstein’. Certaines mesures vont être votées et passées en étant totalement à l’opposé d’autres, et à la fin ce qui arrivera au Sénat sera très complexe à amender ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[C’est la question d’actualité du jour : le gouvernement Lecornu II va-t-il tenir face au vote des motions de censure de ce jeudi 16 octobre ? La France Insoumise, le Parti Communiste, les Écologistes, l’Union des Droites pour la République et le Rassemblement National ont annoncé qu’ils voteront la censure. S’y ajoutent les votes de députés sans étiquettes, du groupe LIOT ou de membres du Parti Socialiste ou des Républicains qui ne respecteront pas les consignes de vote de non-censure exigées par Olivier Faure et Laurent Wauquiez, respectivement présidents du groupe socialiste et LR à l’Assemblée nationale.Pour Michaël Darmon et Élizabeth Martichoux, éditorialistes politiques, la censure ne sera pas votée, même si cela se jouera à quelques voix près. Michaël Darmon insiste sur les conséquences de cette issue : « Même si le gouvernement Lecornu II échappe ici à la censure, on voit déjà les difficultés à venir, notamment avec la fragilité après ce vote passé de justesse. Le chaos est encore devant nous. Rien ne sera réglé aujourd’hui, cela ne fera que commencer. Le débat parlementaire sur le budget sera un véritable champ de bataille dont on ne connaît pas l’issue ».Pour Élizabeth Martichoux, « Le pays vit au jour le jour. Quand le Parti Socialiste a annoncé qu’il ne censurerait pas, les marchés ont étonnamment bien réagi, il y a eu une forme de soulagement en se disant que la France gagne quelques semaines de tranquillité. Mais assurément, le débat budgétaire va être monstrueux, il a d’ailleurs un surnom quasiment institutionnalisé : ‘le budget Frankenstein’. Certaines mesures vont être votées et passées en étant totalement à l’opposé d’autres, et à la fin ce qui arrivera au Sénat sera très complexe à amender ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Marine Tondelier : « Emmanuel Macron nous fait cinquante nuances d’obstruction »</title>
			<itunes:title>Marine Tondelier : « Emmanuel Macron nous fait cinquante nuances d’obstruction »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 06:49:18 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Marine Tondelier : « Emmanuel Macron nous fait cinquante nuances d’obstruction »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Les motions de censure du gouvernement Lecornu II sont discutées ce jeudi 16 octobre à l’Assemblée nationale. « Bonjour chez vous ! » a reçu Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, qui nous confirme que son groupe votera la censure, malgré la suspension de la réforme des retraites.La secrétaire nationale des Écologistes a fustigé la confusion autour du sujet du PLFSS, le budget de la sécurité sociale : « Nous ignorons tout de la manière dont le budget va être voté. On a entendu tout et son contraire, mêmes les socialistes ne savent plus comment cela va se passer et on comprend que c’est un piège pour obliger la gauche à voter un budget qui contient : augmentation des franchises médicales, gel des prestations sociales, diminution du budget vert, etc… »Marine Tondelier ajoute que « Sébastien Lecornu n’a pas suspendu la réforme des retraites, il l’a simplement décalée. Ce décalage n’affecte que les Français nés entre 1964 et 1968, qui ne vont gagner qu’un trimestre. C’est plus de 3 millions de personnes concernées, je ne dis pas que ce n’est rien. Je me suis battue pour obtenir tout ce que nous pouvions, mais ce que nous avons obtenu n’est pas grand-chose, et il faut le dire aux Français. Et ça ne vaut pas de laisser ce gouvernement qui n’a rien à faire là. Emmanuel Macron maintient sa politique et nous fait cinquante nuances d’obstruction. Nous faisons face à un travail de sape morale et de nos institutions ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les motions de censure du gouvernement Lecornu II sont discutées ce jeudi 16 octobre à l’Assemblée nationale. « Bonjour chez vous ! » a reçu Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, qui nous confirme que son groupe votera la censure, malgré la suspension de la réforme des retraites.La secrétaire nationale des Écologistes a fustigé la confusion autour du sujet du PLFSS, le budget de la sécurité sociale : « Nous ignorons tout de la manière dont le budget va être voté. On a entendu tout et son contraire, mêmes les socialistes ne savent plus comment cela va se passer et on comprend que c’est un piège pour obliger la gauche à voter un budget qui contient : augmentation des franchises médicales, gel des prestations sociales, diminution du budget vert, etc… »Marine Tondelier ajoute que « Sébastien Lecornu n’a pas suspendu la réforme des retraites, il l’a simplement décalée. Ce décalage n’affecte que les Français nés entre 1964 et 1968, qui ne vont gagner qu’un trimestre. C’est plus de 3 millions de personnes concernées, je ne dis pas que ce n’est rien. Je me suis battue pour obtenir tout ce que nous pouvions, mais ce que nous avons obtenu n’est pas grand-chose, et il faut le dire aux Français. Et ça ne vaut pas de laisser ce gouvernement qui n’a rien à faire là. Emmanuel Macron maintient sa politique et nous fait cinquante nuances d’obstruction. Nous faisons face à un travail de sape morale et de nos institutions ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Cédric Perrin : « On donne les clés du camion à un Parti Socialiste extrêmement minoritaire »</title>
			<itunes:title>Cédric Perrin : « On donne les clés du camion à un Parti Socialiste extrêmement minoritaire »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 06:49:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que le vote des motions de censure à lieu à 9 heures, ce jeudi 16 octobre à l’Assemblée nationale, Cédric Perrin, sénateur (LR) du Territoire de Belfort était l’invité de « Bonjour chez vous ! ». Pour lui, « la participation des Républicains à ce gouvernement dont nous ne soutenons pas les idées est une erreur. On donne les clés du camion à un Parti Socialiste extrêmement minoritaire ». Pour le sénateur, tout a été fait pour écarter la droite du socle commun : « Moi-même, je suis président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées : je vois qu’on annonce Bruno Le Maire ministre des Armées, je me demande si c’est une fake news ou le 1er avril. Ce type a tout fait pour que le budget des Armées n’augmente pas à la hauteur de ce que l’on espérait tout en aggravant la dette de 1.000 milliards. Je pense que tout cela a été fait pour piéger Bruno Retailleau ».Cédric Perrin est également revenu sur l’actualité du conflit russo-ukrainien, notamment sur la production et la distribution de matériel français : « J’ai toujours dit que l’OTAN était un outil de domination économique des États-Unis sur l’Europe, en dehors du rôle que cette alliance joue en matière de sécurité. On ne peut pas demander aux pays européens de financer les entreprises américaines pour que ces dernières fournissent les Ukrainiens en armes et munitions ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que le vote des motions de censure à lieu à 9 heures, ce jeudi 16 octobre à l’Assemblée nationale, Cédric Perrin, sénateur (LR) du Territoire de Belfort était l’invité de « Bonjour chez vous ! ». Pour lui, « la participation des Républicains à ce gouvernement dont nous ne soutenons pas les idées est une erreur. On donne les clés du camion à un Parti Socialiste extrêmement minoritaire ». Pour le sénateur, tout a été fait pour écarter la droite du socle commun : « Moi-même, je suis président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées : je vois qu’on annonce Bruno Le Maire ministre des Armées, je me demande si c’est une fake news ou le 1er avril. Ce type a tout fait pour que le budget des Armées n’augmente pas à la hauteur de ce que l’on espérait tout en aggravant la dette de 1.000 milliards. Je pense que tout cela a été fait pour piéger Bruno Retailleau ».Cédric Perrin est également revenu sur l’actualité du conflit russo-ukrainien, notamment sur la production et la distribution de matériel français : « J’ai toujours dit que l’OTAN était un outil de domination économique des États-Unis sur l’Europe, en dehors du rôle que cette alliance joue en matière de sécurité. On ne peut pas demander aux pays européens de financer les entreprises américaines pour que ces dernières fournissent les Ukrainiens en armes et munitions ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 16 octobre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 16 octobre]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 06:49:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme : Sébastien Lecornu joue son avenir à Matignon. Deux motions de censure sont débattues à l’Assemblée, et le résultat pourrait se jouer à quelques voix, certains députés LR et PS annonçant qu’ils voteront contre les consignes de leur parti. Les heures du Premier ministre sont-elles comptées ? Analyse et décryptage avec nos éditorialistes Élisabeth Martichoux et Michaël Darmon.L’entretien : à gauche, seul le Parti socialiste refuse de censurer le gouvernement, misant sur le débat parlementaire plutôt que sur la rupture. Une stratégie qui interroge. Quelle lecture en fait Marine Tondelier ? La secrétaire nationale des Écologistes est notre invitée.Le Sénat : face aux sénateurs ce mercredi, Sébastien Lecornu a tenté de convaincre Les Républicains de soutenir la suspension de la réforme des retraites au cours de la Déclaration de politique générale. A-t-il réussi ? Réponse avec le sénateur (LR) Cédric Perrin, président de la commission des affaires étrangères. Nous reviendrons également avec lui sur la fin du conflit à Gaza et sur la guerre en Ukraine.En régions : focus sur la Corse. Le Premier ministre affirme que l’État ne doit pas renier sa parole sur le projet de loi concernant l’autonomie de l’île. Comment ce message est-il perçu sur place ? Henri Mariani, directeur de la rédaction de Corse-Matin, nous répond.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme : Sébastien Lecornu joue son avenir à Matignon. Deux motions de censure sont débattues à l’Assemblée, et le résultat pourrait se jouer à quelques voix, certains députés LR et PS annonçant qu’ils voteront contre les consignes de leur parti. Les heures du Premier ministre sont-elles comptées ? Analyse et décryptage avec nos éditorialistes Élisabeth Martichoux et Michaël Darmon.L’entretien : à gauche, seul le Parti socialiste refuse de censurer le gouvernement, misant sur le débat parlementaire plutôt que sur la rupture. Une stratégie qui interroge. Quelle lecture en fait Marine Tondelier ? La secrétaire nationale des Écologistes est notre invitée.Le Sénat : face aux sénateurs ce mercredi, Sébastien Lecornu a tenté de convaincre Les Républicains de soutenir la suspension de la réforme des retraites au cours de la Déclaration de politique générale. A-t-il réussi ? Réponse avec le sénateur (LR) Cédric Perrin, président de la commission des affaires étrangères. Nous reviendrons également avec lui sur la fin du conflit à Gaza et sur la guerre en Ukraine.En régions : focus sur la Corse. Le Premier ministre affirme que l’État ne doit pas renier sa parole sur le projet de loi concernant l’autonomie de l’île. Comment ce message est-il perçu sur place ? Henri Mariani, directeur de la rédaction de Corse-Matin, nous répond.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bonjour chez vous !</title>
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			<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 06:58:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Trente minutes de discours et une annonce majeure : Sébastien Lecornu suspend la réforme des retraites jusqu’à la présidentielle. Un tournant politique que nous analysons tout au long de cette émission. A suivre un grand débat entre trois parlementaires : Frédérique Puissat pour Les Républicains, Violette Spillebout pour Renaissance et Alexandre Ouizille pour le Parti socialiste.L’entretien : Sébastien Lecornu a-t-il échappé à la censure ? Le Parti socialiste choisit de miser sur le débat parlementaire plutôt que sur la rupture. Est-ce un pari risqué ? Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, est notre invité.Le Sénat : sur le plan budgétaire, combien coûte la suspension de la réforme des retraites ? Est-elle soutenable pour les comptes sociaux, et où trouver les compensations promises par le Premier ministre ? Éclairage avec la sénatrice centriste Élisabeth Doineau, rapporteure générale du budget de la Sécurité sociale.En régions : la capitale se prépare à une éventuelle crue centennale. Un exercice grandeur nature a été mené cette semaine pour tester la capacité de Paris à y faire face. Immersion avec les forces de sécurité.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Trente minutes de discours et une annonce majeure : Sébastien Lecornu suspend la réforme des retraites jusqu’à la présidentielle. Un tournant politique que nous analysons tout au long de cette émission. A suivre un grand débat entre trois parlementaires : Frédérique Puissat pour Les Républicains, Violette Spillebout pour Renaissance et Alexandre Ouizille pour le Parti socialiste.L’entretien : Sébastien Lecornu a-t-il échappé à la censure ? Le Parti socialiste choisit de miser sur le débat parlementaire plutôt que sur la rupture. Est-ce un pari risqué ? Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, est notre invité.Le Sénat : sur le plan budgétaire, combien coûte la suspension de la réforme des retraites ? Est-elle soutenable pour les comptes sociaux, et où trouver les compensations promises par le Premier ministre ? Éclairage avec la sénatrice centriste Élisabeth Doineau, rapporteure générale du budget de la Sécurité sociale.En régions : la capitale se prépare à une éventuelle crue centennale. Un exercice grandeur nature a été mené cette semaine pour tester la capacité de Paris à y faire face. Immersion avec les forces de sécurité.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »</title>
			<itunes:title>Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 06:58:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le mardi 14 octobre, à 15 heures, devant l'Assemblée nationale, le Premier ministre a annoncé la suspension de la réforme Borne sur les retraites et a renouvelé son renoncement au 49.3 lors de son discours de politique générale. La feuille de route est entièrement alignée sur les revendications du Parti Socialiste pour aboutir à un accord de non-censure. Les motions de censure de La France Insoumise et du Rassemblement National seront votées le jeudi 16 octobre.<br><br><br>Pour Élisabeth Doineau, sénatrice (UC) de la Mayenne et rapporteure générale de la commission des affaires sociales au Sénat, « Sébastien Lecornu a bien montré ce qu'il attendait du Parlement, il a su trouver le chemin pour éviter la censure ». Cependant, elle admet que « à la vérité, la rupture, on la cherche encore. Les politiques ont des éléments de langage, il fallait trouver un terme qui puisse montrer que l'on allait vers un changement. Maintenant, je pense que le fait de ne pas utiliser le 49.3 est une vraie rupture ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le mardi 14 octobre, à 15 heures, devant l'Assemblée nationale, le Premier ministre a annoncé la suspension de la réforme Borne sur les retraites et a renouvelé son renoncement au 49.3 lors de son discours de politique générale. La feuille de route est entièrement alignée sur les revendications du Parti Socialiste pour aboutir à un accord de non-censure. Les motions de censure de La France Insoumise et du Rassemblement National seront votées le jeudi 16 octobre.<br><br><br>Pour Élisabeth Doineau, sénatrice (UC) de la Mayenne et rapporteure générale de la commission des affaires sociales au Sénat, « Sébastien Lecornu a bien montré ce qu'il attendait du Parlement, il a su trouver le chemin pour éviter la censure ». Cependant, elle admet que « à la vérité, la rupture, on la cherche encore. Les politiques ont des éléments de langage, il fallait trouver un terme qui puisse montrer que l'on allait vers un changement. Maintenant, je pense que le fait de ne pas utiliser le 49.3 est une vraie rupture ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Patrick Kanner : « Censurer Lecornu c’est la dissolution, ensuite c’est terra incognita »</title>
			<itunes:title>Patrick Kanner : « Censurer Lecornu c’est la dissolution, ensuite c’est terra incognita »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 06:58:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans son discours de politique générale ce mardi devant l’Assemblée nationale, Sébastien Lecornu a intégré l’ensemble des exigences du Parti socialiste à sa feuille de route, notamment la suspension de la réforme Borne sur les retraites. Avec ces concessions, il espère échapper à la censure, qui sera débattue jeudi 16 octobre.La France Insoumise, le Parti Communiste, les Écologistes, l’Union des Droites pour la République et le Rassemblement National ont annoncé qu’ils voteraient la censure. Il manque donc 20 à 30 voix pour atteindre les 289 nécessaires à la censure du gouvernement. Pour Patrick Kanner, sénateur (PS) du Nord et président du groupe socialiste au Sénat, « rien n’est encore gagné face aux défections de vote, surtout celles au sein des Républicains. Les plaques tectoniques de la droite glissent de plus en plus vers l’extrême droite. Il est possible que l’union des droites se concrétise ».Malgré ce risque, Patrick Kanner félicite le Premier ministre Sébastien Lecornu : « Il nous a écouté et nous a entendu. […] Censurer le Premier ministre nous amènerait vers la dissolution, et ensuite c’est terra incognita ». Cependant le budget passera par la commission mixte paritaire, à majorité centriste, et il est possible que la suspension de la réforme des retraites soit bloquée dans le processus de navette parlementaire à cette étape. Patrick Kanner « imagine mal qu’une majorité favorable à la suspension de la réforme des retraites ne se dégage pas. […] S’il y a un coup de Trafalgar, nous dégainerons la motion de censure ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans son discours de politique générale ce mardi devant l’Assemblée nationale, Sébastien Lecornu a intégré l’ensemble des exigences du Parti socialiste à sa feuille de route, notamment la suspension de la réforme Borne sur les retraites. Avec ces concessions, il espère échapper à la censure, qui sera débattue jeudi 16 octobre.La France Insoumise, le Parti Communiste, les Écologistes, l’Union des Droites pour la République et le Rassemblement National ont annoncé qu’ils voteraient la censure. Il manque donc 20 à 30 voix pour atteindre les 289 nécessaires à la censure du gouvernement. Pour Patrick Kanner, sénateur (PS) du Nord et président du groupe socialiste au Sénat, « rien n’est encore gagné face aux défections de vote, surtout celles au sein des Républicains. Les plaques tectoniques de la droite glissent de plus en plus vers l’extrême droite. Il est possible que l’union des droites se concrétise ».Malgré ce risque, Patrick Kanner félicite le Premier ministre Sébastien Lecornu : « Il nous a écouté et nous a entendu. […] Censurer le Premier ministre nous amènerait vers la dissolution, et ensuite c’est terra incognita ». Cependant le budget passera par la commission mixte paritaire, à majorité centriste, et il est possible que la suspension de la réforme des retraites soit bloquée dans le processus de navette parlementaire à cette étape. Patrick Kanner « imagine mal qu’une majorité favorable à la suspension de la réforme des retraites ne se dégage pas. […] S’il y a un coup de Trafalgar, nous dégainerons la motion de censure ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Gouvernement Lecornu II : un sursis, à quel prix ?</title>
			<itunes:title>Gouvernement Lecornu II : un sursis, à quel prix ?</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 06:58:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au lendemain de la déclaration de politique générale de Sébastien Lecornu, « Bonjour chez vous ! » organise un débat entre les partis qui, a priori, ne voteront pas la censure jeudi pour voir s’il est encore possible pour le gouvernement Lecornu II de tenir. Le Premier ministre a cédé aux exigences du Parti Socialiste pour un accord de non-censure, notamment sur la suspension de la réforme Borne sur les retraites et Laurent Wauquiez, chef des députés LR, a indiqué à l’Assemblée nationale que Les Républicains ne voteraient pas la censure.Cependant, pour Frédérique Puissat, sénatrice (LR) de l’Isère, il est possible que tous les députés Les Républicains ne suivent pas les consignes de vote de Laurent Wauquiez, « entre hier et aujourd’hui je n’ai pas fait le tour de tout le monde, donc je ne sais pas ». Alexandre Ouizille, sénateur (PS) de l’Oise, annonce que « l’écrasante majorité des députés socialistes ne votera pas la censure. S’il y a des défections aux consignes de vote chez nous, on les comptera sur les doigts d’une main ». Pour Violette Spillebout, députée (Ensemble pour la République) du Nord, « une solution est possible, un espoir est réouvert, même s’il est très vite éteint par tous ceux qui veulent le chaos, la dissolution et la démission du président de la République ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au lendemain de la déclaration de politique générale de Sébastien Lecornu, « Bonjour chez vous ! » organise un débat entre les partis qui, a priori, ne voteront pas la censure jeudi pour voir s’il est encore possible pour le gouvernement Lecornu II de tenir. Le Premier ministre a cédé aux exigences du Parti Socialiste pour un accord de non-censure, notamment sur la suspension de la réforme Borne sur les retraites et Laurent Wauquiez, chef des députés LR, a indiqué à l’Assemblée nationale que Les Républicains ne voteraient pas la censure.Cependant, pour Frédérique Puissat, sénatrice (LR) de l’Isère, il est possible que tous les députés Les Républicains ne suivent pas les consignes de vote de Laurent Wauquiez, « entre hier et aujourd’hui je n’ai pas fait le tour de tout le monde, donc je ne sais pas ». Alexandre Ouizille, sénateur (PS) de l’Oise, annonce que « l’écrasante majorité des députés socialistes ne votera pas la censure. S’il y a des défections aux consignes de vote chez nous, on les comptera sur les doigts d’une main ». Pour Violette Spillebout, députée (Ensemble pour la République) du Nord, « une solution est possible, un espoir est réouvert, même s’il est très vite éteint par tous ceux qui veulent le chaos, la dissolution et la démission du président de la République ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mardi 14 octobre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mardi 14 octobre]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 06:58:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme : Sébastien Lecornu présente sa feuille de route. Après plusieurs semaines mouvementées à Matignon, le Premier ministre prononce son discours de politique générale. Suspendra-t-il la réforme des retraites ? Pourra-t-il échapper à la censure ? Décryptage et enjeux politiques avec nos éditorialistes Françoise Degois et Hubert Coudurier.Au Sénat : journée cruciale également pour le budget, présenté en Conseil des ministres et examiné au Parlement dans un contexte explosif. Les objectifs de réduction des dépenses publiques sont-ils tenables ? La droite devra-t-elle accepter une taxation des plus riches ? Le sénateur LR et rapporteur général du budget, Jean-François Husson, est notre invité.L’entretien : sur le plan politique, le gouvernement Lecornu II marque-t-il l’implosion du bloc central ? Renaissance tente-t-il de sauver l’unité de la majorité ? Le patron des sénateurs macronistes, François Patriat, nous répond.En régions : focus sur l’Ariège, représentée pour la première fois depuis 70 ans au sein d’un gouvernement, avec la nomination de Laurent Panifous, ministre chargé des relations avec le Parlement.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme : Sébastien Lecornu présente sa feuille de route. Après plusieurs semaines mouvementées à Matignon, le Premier ministre prononce son discours de politique générale. Suspendra-t-il la réforme des retraites ? Pourra-t-il échapper à la censure ? Décryptage et enjeux politiques avec nos éditorialistes Françoise Degois et Hubert Coudurier.Au Sénat : journée cruciale également pour le budget, présenté en Conseil des ministres et examiné au Parlement dans un contexte explosif. Les objectifs de réduction des dépenses publiques sont-ils tenables ? La droite devra-t-elle accepter une taxation des plus riches ? Le sénateur LR et rapporteur général du budget, Jean-François Husson, est notre invité.L’entretien : sur le plan politique, le gouvernement Lecornu II marque-t-il l’implosion du bloc central ? Renaissance tente-t-il de sauver l’unité de la majorité ? Le patron des sénateurs macronistes, François Patriat, nous répond.En régions : focus sur l’Ariège, représentée pour la première fois depuis 70 ans au sein d’un gouvernement, avec la nomination de Laurent Panifous, ministre chargé des relations avec le Parlement.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Gouvernement Lecornu II : l’heure de vérité ?</title>
			<itunes:title>Gouvernement Lecornu II : l’heure de vérité ?</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 06:58:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Avec La France Insoumise et le Rassemblement national qui déposent de toute manière leur motion de censure, le Parti Socialiste détient le sort du gouvernement Lecornu 2 entre leurs mains. En gage de non-censure, il exige la suspension de la réforme Borne sur les retraites, des garanties fiscales et le non-usage du 49.3. Tout dépend donc de ce que contiendra la déclaration de politique générale de Sébastien Lecornu aujourd’hui, mardi 14 octobre, à 15 heures devant l’Assemblée nationale.Pour Françoise Degois, éditorialiste politique : « Lecornu peut éviter la censure en prononçant le mot magique : ‘suspension’. Et je ne pense pas que ce soit un caprice de la gauche. La suspension de la réforme des retraites et se départir du 49.3 c’est le tarif minimum syndical. Et c’est davantage qu’une simple suspension qu’il faut, c’est une réouverture du débat parlementaire sur la réforme lors du vote sur le PLFSS, le budget de la sécurité sociale. Sinon… je trouve déjà qu’ils sont déjà très gentils les socialistes ».Pour Hubert Coudurier, directeur de l’information du Télégramme : « Il ne faut pas oublier qu’Emmanuel Macron est le dernier avatar du socialisme, c’est l’enfant rebelle du président François Hollande. Au-delà de ce fait, on peut se demander : est-ce que nous assisterons enfin à la naissance du Premier ministre Sébastien Lecornu ? Le président de la République a dit qu’il lui donnait ‘carte blanche’. Est-ce que Lecornu va s’en affranchir ? Parce que même s’il échappe à la censure maintenant, il va falloir qu’il y échappe jusqu’en 2027. Ce qu’il faut obtenir c’est un accord de non-censure pour gérer finalement la sortie du macronisme ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Avec La France Insoumise et le Rassemblement national qui déposent de toute manière leur motion de censure, le Parti Socialiste détient le sort du gouvernement Lecornu 2 entre leurs mains. En gage de non-censure, il exige la suspension de la réforme Borne sur les retraites, des garanties fiscales et le non-usage du 49.3. Tout dépend donc de ce que contiendra la déclaration de politique générale de Sébastien Lecornu aujourd’hui, mardi 14 octobre, à 15 heures devant l’Assemblée nationale.Pour Françoise Degois, éditorialiste politique : « Lecornu peut éviter la censure en prononçant le mot magique : ‘suspension’. Et je ne pense pas que ce soit un caprice de la gauche. La suspension de la réforme des retraites et se départir du 49.3 c’est le tarif minimum syndical. Et c’est davantage qu’une simple suspension qu’il faut, c’est une réouverture du débat parlementaire sur la réforme lors du vote sur le PLFSS, le budget de la sécurité sociale. Sinon… je trouve déjà qu’ils sont déjà très gentils les socialistes ».Pour Hubert Coudurier, directeur de l’information du Télégramme : « Il ne faut pas oublier qu’Emmanuel Macron est le dernier avatar du socialisme, c’est l’enfant rebelle du président François Hollande. Au-delà de ce fait, on peut se demander : est-ce que nous assisterons enfin à la naissance du Premier ministre Sébastien Lecornu ? Le président de la République a dit qu’il lui donnait ‘carte blanche’. Est-ce que Lecornu va s’en affranchir ? Parce que même s’il échappe à la censure maintenant, il va falloir qu’il y échappe jusqu’en 2027. Ce qu’il faut obtenir c’est un accord de non-censure pour gérer finalement la sortie du macronisme ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>François Patriat : « Le Parti Socialiste n’a fait aucune concession »</title>
			<itunes:title>François Patriat : « Le Parti Socialiste n’a fait aucune concession »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 06:58:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[À quelques heures de la déclaration de politique générale de Sébastien Lecornu devant l’Assemblée nationale ce mardi 14 octobre, et avec deux motions de censure, déposées par La France Insoumise et le Rassemblement National, le gouvernement ne tient qu’à un fil : la suspension ou non de la réforme Borne sur les retraites, exigée par le Parti socialiste comme condition à la non-censure.Face à cette situation, François Patriat, sénateur (RDPI-Renaissance) de la Côte d’Or, considère que « c’est d’une gravité majeure pour la France. Les socialistes ont bien compris que s’il y avait censure et hypothétiquement une majorité relative, ou absolue du Rassemblement national, ce sont ensuite les élections qui tombent. Les socialistes n’ont pas intérêt à la censure à la veille des municipales. Mais ce que je remarque c’est que gouvernement a fait des petits pas, alors que le Parti socialiste n’en a fait aucun : on a parlé des jours fériés, du 49.3 et d’avancées sur la fiscalité, eux n’ont fait aucune concession ».François Patriat, président du groupe RDPI-Renaissance, considère également que revenir, même temporairement, sur la question des retraites serait une erreur : « La suspension de la réforme des retraites serait envoyer le mauvais signal aux Français et à nos prêteurs. Nous irions à contre-courant de l’ensemble de nos voisins européens, et les taux d’intérêts de notre dette grimperont, ce qui pèsera sur le long terme sur les Français ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[À quelques heures de la déclaration de politique générale de Sébastien Lecornu devant l’Assemblée nationale ce mardi 14 octobre, et avec deux motions de censure, déposées par La France Insoumise et le Rassemblement National, le gouvernement ne tient qu’à un fil : la suspension ou non de la réforme Borne sur les retraites, exigée par le Parti socialiste comme condition à la non-censure.Face à cette situation, François Patriat, sénateur (RDPI-Renaissance) de la Côte d’Or, considère que « c’est d’une gravité majeure pour la France. Les socialistes ont bien compris que s’il y avait censure et hypothétiquement une majorité relative, ou absolue du Rassemblement national, ce sont ensuite les élections qui tombent. Les socialistes n’ont pas intérêt à la censure à la veille des municipales. Mais ce que je remarque c’est que gouvernement a fait des petits pas, alors que le Parti socialiste n’en a fait aucun : on a parlé des jours fériés, du 49.3 et d’avancées sur la fiscalité, eux n’ont fait aucune concession ».François Patriat, président du groupe RDPI-Renaissance, considère également que revenir, même temporairement, sur la question des retraites serait une erreur : « La suspension de la réforme des retraites serait envoyer le mauvais signal aux Français et à nos prêteurs. Nous irions à contre-courant de l’ensemble de nos voisins européens, et les taux d’intérêts de notre dette grimperont, ce qui pèsera sur le long terme sur les Français ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Jean-François Husson : « Nous exigeons que tous les éléments du budget soient mis sur la table »  </title>
			<itunes:title>Jean-François Husson : « Nous exigeons que tous les éléments du budget soient mis sur la table »  </itunes:title>
			<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 06:58:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après cinq semaines à Matignon, Sébastien Lecornu prononce ce mardi 14 octobre, son discours de politique générale devant l’Assemblée générale. Deux motions de censure du gouvernement ont été déposées, respectivement par La France Insoumise et le Rassemblement National. La question demeure : est-ce que le budget avancé par Sébastien Lecornu comportera ou non une suspension de la réforme Borne sur les retraites ? Si ce n’est pas le cas, le Parti socialiste a annoncé voter la censure, ce qui ferait basculer le gouvernement Lecornu 2.Pour Jean-François Husson, sénateur (LR) de Meurthe-et-Moselle, « sur la suspension de la réforme des retraites, on nous demande de nous exprimer à l’aveugle. Quel est ce pays avec un Premier ministre tenu au bord d’une falaise avec une épée dans les reins, tenue par les socialistes ? L’émiettement des partis à l’Assemblée nationale fait un mal terrible à la France. On prend un retard considérable, avec un déficit qui ne cesse de croître ».Également rapporteur général de la commission des finances au Sénat, Jean-François Husson s’inquiète que « tous les éléments du budget n’aient pas encore été mis sur la table. Ce n’est pas raisonnable, c’est un manque de sérieux et de respect vis-à-vis du Parlement. Nous n’avons pour le moment aucun élément sur le budget. Nous sommes déjà en retard pour l’examiner. […] Pendant ce temps la gauche ne réclame que davantage de dépenses et d’augmentations d’impôts. C’est une fuite en avant ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après cinq semaines à Matignon, Sébastien Lecornu prononce ce mardi 14 octobre, son discours de politique générale devant l’Assemblée générale. Deux motions de censure du gouvernement ont été déposées, respectivement par La France Insoumise et le Rassemblement National. La question demeure : est-ce que le budget avancé par Sébastien Lecornu comportera ou non une suspension de la réforme Borne sur les retraites ? Si ce n’est pas le cas, le Parti socialiste a annoncé voter la censure, ce qui ferait basculer le gouvernement Lecornu 2.Pour Jean-François Husson, sénateur (LR) de Meurthe-et-Moselle, « sur la suspension de la réforme des retraites, on nous demande de nous exprimer à l’aveugle. Quel est ce pays avec un Premier ministre tenu au bord d’une falaise avec une épée dans les reins, tenue par les socialistes ? L’émiettement des partis à l’Assemblée nationale fait un mal terrible à la France. On prend un retard considérable, avec un déficit qui ne cesse de croître ».Également rapporteur général de la commission des finances au Sénat, Jean-François Husson s’inquiète que « tous les éléments du budget n’aient pas encore été mis sur la table. Ce n’est pas raisonnable, c’est un manque de sérieux et de respect vis-à-vis du Parlement. Nous n’avons pour le moment aucun élément sur le budget. Nous sommes déjà en retard pour l’examiner. […] Pendant ce temps la gauche ne réclame que davantage de dépenses et d’augmentations d’impôts. C’est une fuite en avant ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Gouvernement Lecornu II : le nouveau casting dévoilé</title>
			<itunes:title>Gouvernement Lecornu II : le nouveau casting dévoilé</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 06:58:22 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Que penser de ce gouvernement Lecornu 2 ? Après les départs d’Élisabeth Borne, Manuel Valls et Bruno Retailleau, le gouvernement s’est quelque peu allégé de certains « poids lourds » politiques. Douze ministres ont été reconduits et l’équilibre des forces en jeu reste similaire, à la différence de huit ministres issus de la société civile, sur lesquels s’appuie Sébastien Lecornu pour faire valoir sa politique de « rupture ».Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction au Figaro, « ce qui compte maintenant c’est de voir la durée de vie du gouvernement. L’objectif c’est de surmonter une motion de censure. Pour ce qui est de sa composition, on voit qu’il y a de moins en moins d’hommes politiques qui aspirent à faire une carrière politique qui manifestent leur envie d’entrer dans des ministères à courte durée de vie. C’est cela qui explique la présence de personnes issues de la société civile dans le gouvernement, qui ont peut-être envie de vivre une nouvelle expérience : je pense à M. Papin et M. Farandou, qui sont des hommes d’entreprise ».Pour Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards : « Il y a un fantasme du gouvernement technique qui serait composé de gens issus de la société civile, d’abord on remarque qu’ils restent minoritaires face à des poids lourds politiques : Rachida Dati, Annie Genevard, Gérald Darmanin. Ce mythe d’aller chercher des gens compétents, sous-entendant que les politiques ne sont pas compétents pour être ministres, il faudrait le mettre de côté. Ces nouveaux ministres de la société civiles seront, de la même manière que les autres ministres, pris dans des dynamiques idéologiques et de partis ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Que penser de ce gouvernement Lecornu 2 ? Après les départs d’Élisabeth Borne, Manuel Valls et Bruno Retailleau, le gouvernement s’est quelque peu allégé de certains « poids lourds » politiques. Douze ministres ont été reconduits et l’équilibre des forces en jeu reste similaire, à la différence de huit ministres issus de la société civile, sur lesquels s’appuie Sébastien Lecornu pour faire valoir sa politique de « rupture ».Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction au Figaro, « ce qui compte maintenant c’est de voir la durée de vie du gouvernement. L’objectif c’est de surmonter une motion de censure. Pour ce qui est de sa composition, on voit qu’il y a de moins en moins d’hommes politiques qui aspirent à faire une carrière politique qui manifestent leur envie d’entrer dans des ministères à courte durée de vie. C’est cela qui explique la présence de personnes issues de la société civile dans le gouvernement, qui ont peut-être envie de vivre une nouvelle expérience : je pense à M. Papin et M. Farandou, qui sont des hommes d’entreprise ».Pour Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards : « Il y a un fantasme du gouvernement technique qui serait composé de gens issus de la société civile, d’abord on remarque qu’ils restent minoritaires face à des poids lourds politiques : Rachida Dati, Annie Genevard, Gérald Darmanin. Ce mythe d’aller chercher des gens compétents, sous-entendant que les politiques ne sont pas compétents pour être ministres, il faudrait le mettre de côté. Ces nouveaux ministres de la société civiles seront, de la même manière que les autres ministres, pris dans des dynamiques idéologiques et de partis ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bernard Guetta : « Sur la place des otages, Netanyahou a été hué et Trump acclamé »</title>
			<itunes:title>Bernard Guetta : « Sur la place des otages, Netanyahou a été hué et Trump acclamé »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 06:58:22 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Donald Trump a réussi à obtenir un accord de paix historique entre Israël et le Hamas, qui pourrait mettre fin à la guerre à Gaza. La libération des otages est en cours aujourd’hui, lundi 13 octobre. Alors que la désescalade du conflit s’amorce, l’avenir de l’extrême droite israélienne et de Benyamin Netanyahou comme Premier ministre est de plus en plus flou face aux contestations internes dans le pays.Pour Bernard Guetta, député européen (Renew, centriste) et journaliste spécialiste des questions internationales : « On a vu il y a peu une scène absolument incroyable, où sur la place des Otages le nom de Benyamin Netanyahou a été hué, pendant que celui de Donald Trump était acclamé. Il est étonnant que dans un pays le Premier ministre en fonction soit hué pendant qu’un dirigeant étranger est applaudi ».Une autorité de transition est prévue par le plan de paix organisé à Gaza, qui serait présidé par l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair. Bernard Guetta considère que « ce ne sera pas facile à mettre en place parce qu’on va buter sur le désarmement. Le Hamas va dire ‘je veux bien rendre mes armes, mais à une autorité palestinienne’, certainement pas aux Israéliens ou à des Américains et des Britanniques. Il va donc y avoir un bras de fer diplomatique qui s’instaure ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Donald Trump a réussi à obtenir un accord de paix historique entre Israël et le Hamas, qui pourrait mettre fin à la guerre à Gaza. La libération des otages est en cours aujourd’hui, lundi 13 octobre. Alors que la désescalade du conflit s’amorce, l’avenir de l’extrême droite israélienne et de Benyamin Netanyahou comme Premier ministre est de plus en plus flou face aux contestations internes dans le pays.Pour Bernard Guetta, député européen (Renew, centriste) et journaliste spécialiste des questions internationales : « On a vu il y a peu une scène absolument incroyable, où sur la place des Otages le nom de Benyamin Netanyahou a été hué, pendant que celui de Donald Trump était acclamé. Il est étonnant que dans un pays le Premier ministre en fonction soit hué pendant qu’un dirigeant étranger est applaudi ».Une autorité de transition est prévue par le plan de paix organisé à Gaza, qui serait présidé par l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair. Bernard Guetta considère que « ce ne sera pas facile à mettre en place parce qu’on va buter sur le désarmement. Le Hamas va dire ‘je veux bien rendre mes armes, mais à une autorité palestinienne’, certainement pas aux Israéliens ou à des Américains et des Britanniques. Il va donc y avoir un bras de fer diplomatique qui s’instaure ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Laurence Rossignol : « Contourner le vote du budget par ordonnance serait pire qu’un 49.3 »</title>
			<itunes:title>Laurence Rossignol : « Contourner le vote du budget par ordonnance serait pire qu’un 49.3 »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 06:58:22 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Sébastien Lecornu, après avoir été renommé Premier ministre par Emmanuel Macron, a annoncé tard, hier, dimanche 12 octobre, la composition de son nouveau gouvernement. Douze ministres sont reconduits ; et avec quelques changements, l’équilibre des forces politiques reste inchangé en réunissant des personnes du « socle commun » - ou ce qu’il en reste. À peine le nouveau casting est-il dévoilé, que La France Insoumise et le Rassemblement National promettent la censure.Pour Laurence Rossignol, sénatrice (PS) du Val-de-Marne, « Personne ne voit bien quel est le cap de ce nouveau gouvernement. Il est déplorable que Emmanuel Macron ait encore refusé de nommer un Premier ministre de gauche ».Alors que pour Jean-Philippe Tanguy du Rassemblement National et Éric Coquerel de La France Insoumise, une manœuvre serait en cours pour raccourcir le délai d’examen du budget et le faire passer par ordonnance, Laurence Rossignol estime que l’on « donne trop de crédit au président de la République et au Premier ministre sur leur maîtrise de la situation. Je ne suis pas sûre qu’ils aient un plan aussi clair, par étapes, et organisé. Éventuellement c’est leur plan C, si le reste échoue. Car si cela arrive, contourner le Parlement pour faire passer le budget par ordonnance serait pire qu’un 49.3 ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Sébastien Lecornu, après avoir été renommé Premier ministre par Emmanuel Macron, a annoncé tard, hier, dimanche 12 octobre, la composition de son nouveau gouvernement. Douze ministres sont reconduits ; et avec quelques changements, l’équilibre des forces politiques reste inchangé en réunissant des personnes du « socle commun » - ou ce qu’il en reste. À peine le nouveau casting est-il dévoilé, que La France Insoumise et le Rassemblement National promettent la censure.Pour Laurence Rossignol, sénatrice (PS) du Val-de-Marne, « Personne ne voit bien quel est le cap de ce nouveau gouvernement. Il est déplorable que Emmanuel Macron ait encore refusé de nommer un Premier ministre de gauche ».Alors que pour Jean-Philippe Tanguy du Rassemblement National et Éric Coquerel de La France Insoumise, une manœuvre serait en cours pour raccourcir le délai d’examen du budget et le faire passer par ordonnance, Laurence Rossignol estime que l’on « donne trop de crédit au président de la République et au Premier ministre sur leur maîtrise de la situation. Je ne suis pas sûre qu’ils aient un plan aussi clair, par étapes, et organisé. Éventuellement c’est leur plan C, si le reste échoue. Car si cela arrive, contourner le Parlement pour faire passer le budget par ordonnance serait pire qu’un 49.3 ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 10 octobre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 10 octobre]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce matin dans Bonjour chez Vous, l’actualité politique est à l’honneur avec l’attente du nom du nouveau Premier ministre. Emmanuel Macron consulte les chefs de partis pour faire un choix décisif, analysé par Arnaud Benedetti et Bérengère Bonte.Le sénateur socialiste Alexandre Ouizille s’exprime ensuite sur la possibilité d’un compromis avec un chef de gouvernement hors de son camp, notamment sur les sujets sensibles comme le budget ou les retraites.À l’international, focus sur Donald Trump et son rôle potentiel dans la résolution de la guerre à Gaza, avec l’analyse de Denis Lacorne, politologue et spécialiste des États-Unis.Enfin, direction la Normandie, qui célèbre les 1 000 ans de Guillaume le Conquérant : un moment fort du patrimoine régional commenté en duplex avec Hervé Morin.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce matin dans Bonjour chez Vous, l’actualité politique est à l’honneur avec l’attente du nom du nouveau Premier ministre. Emmanuel Macron consulte les chefs de partis pour faire un choix décisif, analysé par Arnaud Benedetti et Bérengère Bonte.Le sénateur socialiste Alexandre Ouizille s’exprime ensuite sur la possibilité d’un compromis avec un chef de gouvernement hors de son camp, notamment sur les sujets sensibles comme le budget ou les retraites.À l’international, focus sur Donald Trump et son rôle potentiel dans la résolution de la guerre à Gaza, avec l’analyse de Denis Lacorne, politologue et spécialiste des États-Unis.Enfin, direction la Normandie, qui célèbre les 1 000 ans de Guillaume le Conquérant : un moment fort du patrimoine régional commenté en duplex avec Hervé Morin.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »</title>
			<itunes:title>Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Emmanuel Macron a lancé une invitation, dans la nuit du 9 au 10 octobre, aux chefs de partis pour les recevoir à 14h30, à l’exception du Rassemblement National et de La France Insoumise. Si la perspective la nomination d’un Premier ministre issu de la gauche est une perspective qui a été avancée par la promesse éventuelle d’une suspension de la réforme Borne sur les retraites, la volonté des Républicains de censurer automatiquement un gouvernement de gauche pourrait reconduire le président de la République à reconduire Sébastien Lecornu, ou un autre représentant du « socle commun ».Pour Alexandre Ouizille, sénateur (PS) de l’Oise, « un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable », pour trouver un accord de non-censure «il faut montrer un front républicain avec un gouvernement de gauche. Nous essayons de concilier la stabilité du pays avec la nécessite de changement. La surdité d’Emmanuel Macron à cette aspiration au changement du pays n’est pas un petit sujet. Par exemple, la suspension de la réforme sur les retraites : est-ce un enfumage ou y sont-ils prêts ? »Alexandre Ouizille est également revenu sur la cérémonie de panthéonisation de Robert Badinter hier, le jeudi 10 octobre, qu’il a estimé « très belle ». Il a également réagi à la profanation de la tombe de l’ancien ministre de la Justice : « Le débat de la peine de mort est toujours vivace et sulfureux, et cette profanation le montre. Il y a évidemment quelque chose de répugnant à ce que cet acte soit perpétré le jour où la nation vient lui rendre hommage ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>Denis Lacorne : « Il est possible que Trump reçoive le Prix Nobel de la paix l’année prochaine »</title>
			<itunes:title>Denis Lacorne : « Il est possible que Trump reçoive le Prix Nobel de la paix l’année prochaine »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Donald Trump a réussi à obtenir un accord de paix historique entre Israël et le Hamas qui pourrait mettre fin à la guerre à Gaza et aboutir à la libération des otages. La défense civile de Gaza annonce que l’armée israélienne commence à se retirer de certains secteurs de l’enclave palestinienne, supposée quitter le territoire avec l’entrée en vigueur du cessez-le-feu.Pour Denis Lacorne, politologue, directeur de recherche au CERI (Sciences Po) : « Donald Trump a démontré que si on met la pression sur ceux qui sont réticents à signer la paix, je pense à Netanyahou, elle demeure atteignable. Il y a eu un moment décisif, lorsqu’Israël a tué les négociateurs du Hamas au Qatar. C’était la goutte d’eau qui fait déborder le vase et Trump a obligé Netanyahou à faire des excuses publiques à l’émir du Qatar en passant par le téléphone de la Maison Blanche. Avec cette démonstration de force, il n’est pas impossible que Trump reçoive le Prix Nobel de la paix l’année prochaine, mais pas cette année, car généralement on évalue les accomplissements de l’année passée ».Auteur de « De la race en Amérique », Denis Lacorne estime également que la question raciale est à nouveau au cœur de la politique américaine : « Le chef des armées et l’un des acteurs clé de la réserve fédérale sont noirs et ont été remplacés par Trump, pour des raisons qui ne sont pas particulièrement claires, par des blancs. Et la hantise des trumpistes c’est que, dans l’Amérique de 2050, la majorité des blancs d’origine européenne deviennent une majorité de minorité, c’est-à-dire où l’ensemble des autres minorités seraient plus nombreuses qu’eux ». <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Donald Trump a réussi à obtenir un accord de paix historique entre Israël et le Hamas qui pourrait mettre fin à la guerre à Gaza et aboutir à la libération des otages. La défense civile de Gaza annonce que l’armée israélienne commence à se retirer de certains secteurs de l’enclave palestinienne, supposée quitter le territoire avec l’entrée en vigueur du cessez-le-feu.Pour Denis Lacorne, politologue, directeur de recherche au CERI (Sciences Po) : « Donald Trump a démontré que si on met la pression sur ceux qui sont réticents à signer la paix, je pense à Netanyahou, elle demeure atteignable. Il y a eu un moment décisif, lorsqu’Israël a tué les négociateurs du Hamas au Qatar. C’était la goutte d’eau qui fait déborder le vase et Trump a obligé Netanyahou à faire des excuses publiques à l’émir du Qatar en passant par le téléphone de la Maison Blanche. Avec cette démonstration de force, il n’est pas impossible que Trump reçoive le Prix Nobel de la paix l’année prochaine, mais pas cette année, car généralement on évalue les accomplissements de l’année passée ».Auteur de « De la race en Amérique », Denis Lacorne estime également que la question raciale est à nouveau au cœur de la politique américaine : « Le chef des armées et l’un des acteurs clé de la réserve fédérale sont noirs et ont été remplacés par Trump, pour des raisons qui ne sont pas particulièrement claires, par des blancs. Et la hantise des trumpistes c’est que, dans l’Amérique de 2050, la majorité des blancs d’origine européenne deviennent une majorité de minorité, c’est-à-dire où l’ensemble des autres minorités seraient plus nombreuses qu’eux ». <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Emmanuel Macron peut-il renommer Sébastien Lecornu ?</title>
			<itunes:title>Emmanuel Macron peut-il renommer Sébastien Lecornu ?</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après cinq semaines de blocage, existe-t-il encore une marge de manœuvre pour un nouveau Premier ministre sans un retour aux urnes ? Entre les exigences du Parti Socialiste sur la suspension de la réforme Borne sur les retraites et la censure automatique brandie par Les Républicains en cas de la nomination d’un gouvernement de gauche : quel choix a Emmanuel Macron ? Va-t-il renommer Sébastien Lecornu ?Pour Bérengère Bonte, journaliste politique, « On a le sentiment depuis ces dernières semaines, avec cette succession de Premiers ministres, que le président de la République et tout le monde gagne du temps. Cela va être long d’attendre jusqu’à la présidentielle de 2027. Mais dans l’idée d’une élection présidentielle anticipée, que ce soit par la destitution que prône La France Insoumise, ou la démission proposée par Édouard Philippe, il y a quelque chose d’assez dangereux, en mettant d’ailleurs en péril une fonction qu’ils brigueraient lui-ensuite ».Pour Arnaud Benedetti, éditorialiste politique : « On a un précédent sous l’histoire de la Ve République, d’un président qui a démissionné, c’est le général de Gaulle. Et ça n’a pas fragilisé pour autant les institutions. Donc l’argument qui consiste à dire ‘ça fragiliserait le futur président’… Mais c’est vrai que l’époque n’est plus la même ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après cinq semaines de blocage, existe-t-il encore une marge de manœuvre pour un nouveau Premier ministre sans un retour aux urnes ? Entre les exigences du Parti Socialiste sur la suspension de la réforme Borne sur les retraites et la censure automatique brandie par Les Républicains en cas de la nomination d’un gouvernement de gauche : quel choix a Emmanuel Macron ? Va-t-il renommer Sébastien Lecornu ?Pour Bérengère Bonte, journaliste politique, « On a le sentiment depuis ces dernières semaines, avec cette succession de Premiers ministres, que le président de la République et tout le monde gagne du temps. Cela va être long d’attendre jusqu’à la présidentielle de 2027. Mais dans l’idée d’une élection présidentielle anticipée, que ce soit par la destitution que prône La France Insoumise, ou la démission proposée par Édouard Philippe, il y a quelque chose d’assez dangereux, en mettant d’ailleurs en péril une fonction qu’ils brigueraient lui-ensuite ».Pour Arnaud Benedetti, éditorialiste politique : « On a un précédent sous l’histoire de la Ve République, d’un président qui a démissionné, c’est le général de Gaulle. Et ça n’a pas fragilisé pour autant les institutions. Donc l’argument qui consiste à dire ‘ça fragiliserait le futur président’… Mais c’est vrai que l’époque n’est plus la même ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 9 octobre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 9 octobre]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans cette émission, on revient longuement sur la longue interview ce mercredi de Sébastien Lecornu. L’éphémère Premier ministre a estimé que sa mission était terminée même si selon ses termes « elle n’est pas complètement réussie ». La balle est à présent dans le camp d’Emmanuel Macron. Le Président de la République devrait nommer un nouveau Premier Ministre dans les 48 heures. Une situation politique délicate qui est analysée par nos éditorialistes.Du côté des réactions politiques, celle du sénateur Renaissance Xavier Iacovelli. Le bloc central peut-il accepter un Premier ministre de gauche¿? Sur le fond peut-il abandonner la réforme des retraites, totem du macronisme¿?  Dans l’Entretien, nous recevons le rapporteur général du budget à l’Assemblée nationale Philippe Juvin. Est-il encore possible de voter un budget dans les temps impartis¿? Quelles seraient les conséquences pour les Français si ce n’est pas le cas¿?  Enfin à la Une de nos régions, nous verrons les conséquences de la crise politique pour les collectivités locales. Nous allons prendre le pouls des élus locaux  avec Sébastien Martin, le Président des Intercommunalités de France qui tiennent leur Congrès à Toulouse. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans cette émission, on revient longuement sur la longue interview ce mercredi de Sébastien Lecornu. L’éphémère Premier ministre a estimé que sa mission était terminée même si selon ses termes « elle n’est pas complètement réussie ». La balle est à présent dans le camp d’Emmanuel Macron. Le Président de la République devrait nommer un nouveau Premier Ministre dans les 48 heures. Une situation politique délicate qui est analysée par nos éditorialistes.Du côté des réactions politiques, celle du sénateur Renaissance Xavier Iacovelli. Le bloc central peut-il accepter un Premier ministre de gauche¿? Sur le fond peut-il abandonner la réforme des retraites, totem du macronisme¿?  Dans l’Entretien, nous recevons le rapporteur général du budget à l’Assemblée nationale Philippe Juvin. Est-il encore possible de voter un budget dans les temps impartis¿? Quelles seraient les conséquences pour les Français si ce n’est pas le cas¿?  Enfin à la Une de nos régions, nous verrons les conséquences de la crise politique pour les collectivités locales. Nous allons prendre le pouls des élus locaux  avec Sébastien Martin, le Président des Intercommunalités de France qui tiennent leur Congrès à Toulouse. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Xavier Iacovelli : « J’espère que Sébastien Lecornu sera rappelé à Matignon »</title>
			<itunes:title>Xavier Iacovelli : « J’espère que Sébastien Lecornu sera rappelé à Matignon »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce mercredi soir sur France 2, Sébastien Lecornu a annoncé que la perspective de la dissolution s’éloignait et que sa « mission était terminée. Le nouveau Premier ministre sera nommé par le président de la République dans les deux jours qui viennent, selon la communication de l’Élysée.Xavier Iacovelli, sénateur (RDPI-Renaissance) des Hauts-de-Seine et vice-président du Sénat, « espère que Sébastien Lecornu sera rappelé à Matignon » estimant que ce serait « un gâchis alors qu’il s’est comporté en homme d’État à Matignon ou dans ses précédents ministères ». Sur la question du budget, et malgré le fait que Xavier Iacovelli estime qu’il faut faire des concessions à la gauche, « suspendre la réforme des retraites est une erreur économique ». Malgré cela, il estime que « un Premier ministre de gauche, même s’il est censuré immédiatement, montrera que l’on aura tout essayé ».Ce jeudi 9 octobre a également lieu la cérémonie de panthéonisation de Robert Badinter, jour de l’anniversaire de l’abolition de la peine de mort. Xavier Iacovelli lui rend hommage en déclarant que « M. Badinter a œuvré toute sa vie pour que la justice ne soit pas la vengeance ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce mercredi soir sur France 2, Sébastien Lecornu a annoncé que la perspective de la dissolution s’éloignait et que sa « mission était terminée. Le nouveau Premier ministre sera nommé par le président de la République dans les deux jours qui viennent, selon la communication de l’Élysée.Xavier Iacovelli, sénateur (RDPI-Renaissance) des Hauts-de-Seine et vice-président du Sénat, « espère que Sébastien Lecornu sera rappelé à Matignon » estimant que ce serait « un gâchis alors qu’il s’est comporté en homme d’État à Matignon ou dans ses précédents ministères ». Sur la question du budget, et malgré le fait que Xavier Iacovelli estime qu’il faut faire des concessions à la gauche, « suspendre la réforme des retraites est une erreur économique ». Malgré cela, il estime que « un Premier ministre de gauche, même s’il est censuré immédiatement, montrera que l’on aura tout essayé ».Ce jeudi 9 octobre a également lieu la cérémonie de panthéonisation de Robert Badinter, jour de l’anniversaire de l’abolition de la peine de mort. Xavier Iacovelli lui rend hommage en déclarant que « M. Badinter a œuvré toute sa vie pour que la justice ne soit pas la vengeance ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Philippe Juvin : « Chaque heure compte si nous voulons un budget avant la fin de l’année »</title>
			<itunes:title>Philippe Juvin : « Chaque heure compte si nous voulons un budget avant la fin de l’année »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La crise politique et l’échec jusqu’alors des négociations de Sébastien Lecornu bloquent entièrement le processus d’adoption du budget. Le budget pour 2026 aurait dû être déposé pour que le Parlement puisse l’examiner avant le 13 octobre, date limite constitutionnellement pour le faire voter. Philippe Juvin, député (LR) des Hauts-de-Seine, rapporteur de la commission des finances à l’Assemblée nationale, alerte : « Depuis deux-trois jours je vois les responsables de groupe à l’Assemblée Nationale, du Parti Socialiste comme du socle commun, essayer de gagner du temps face à l’absence budget. Nous essayons de gagner du temps sur le temps perdu par l’absence de gouvernement. Maintenant l’objectif c’est la fin de l’année : il faut que l’Assemblée nationale reçoive au plus vite le texte. Chaque heure compte si nous voulons un budget ».Les Républicains ont repris les négociations avec le socle commun et le Parti Socialiste. Vont-ils ou non soutenir le futur gouvernement ? Philippe Juvin a clairement signifié : « Nous participerons au nouveau gouvernement sans Premier ministre de gauche ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La crise politique et l’échec jusqu’alors des négociations de Sébastien Lecornu bloquent entièrement le processus d’adoption du budget. Le budget pour 2026 aurait dû être déposé pour que le Parlement puisse l’examiner avant le 13 octobre, date limite constitutionnellement pour le faire voter. Philippe Juvin, député (LR) des Hauts-de-Seine, rapporteur de la commission des finances à l’Assemblée nationale, alerte : « Depuis deux-trois jours je vois les responsables de groupe à l’Assemblée Nationale, du Parti Socialiste comme du socle commun, essayer de gagner du temps face à l’absence budget. Nous essayons de gagner du temps sur le temps perdu par l’absence de gouvernement. Maintenant l’objectif c’est la fin de l’année : il faut que l’Assemblée nationale reçoive au plus vite le texte. Chaque heure compte si nous voulons un budget ».Les Républicains ont repris les négociations avec le socle commun et le Parti Socialiste. Vont-ils ou non soutenir le futur gouvernement ? Philippe Juvin a clairement signifié : « Nous participerons au nouveau gouvernement sans Premier ministre de gauche ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Premier ministre : retour à la case départ</title>
			<itunes:title>Premier ministre : retour à la case départ</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après deux jours « d’ultimes négociations » pour aboutir à un accord de non-censure, l’Élysée demande deux jours de plus avant de nommer un nouveau Premier ministre. Alors que Marine le Pen a annoncé ce mercredi 8 octobre, que « la plaisanterie a assez duré, maintenant le Rassemblement National censurera tout », Sébastien Lecornu affirme, lors de son interview sur France 2, que « l’hypothèse d’une dissolution s’éloigne »,Pour Michaël Darmon, éditorialiste politique, « Sébastien Lecornu a trouvé l’énoncé pour que la formule ‘majorité absolue’ puisse être à nouveau prononcée. En réalité, l’enjeu désormais n’est pas de trouver un accord de non-censure mais de non-dissolution. Mais c’était en tout cas la première fois que Sébastien Lecornu s’est exprimé aussi longuement, exercice auquel il n’est pas habitué. Il a pu nous révéler son style. Il y a eu un moment Lecornu. En politique française les discours de défaite sont bien souvent meilleurs que les promesses de campagne ».Pour Émilie Zapalski, communicante et fondatrice de l’agence Émilie conseil, « Sur la forme, Sébastien Lecornu a pris une posture humble et silencieuse, quasiment mutique, tout en se définissant comme un ‘moine-soldat’. Sur le fond, il parle de ‘partage du pouvoir’ et a eu la vie, contrairement à Emmanuel Macron, de conseiller départemental, d’élu et de sénateur avant d’être ministre. Il a réussi à imposer l’idée que l’on pouvait être d’accord pour travailler un peu ensemble, de mettre de côté les divergences pour aller dans le bon sens, et surtout dans le sens de voter un budget pour la France ». <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après deux jours « d’ultimes négociations » pour aboutir à un accord de non-censure, l’Élysée demande deux jours de plus avant de nommer un nouveau Premier ministre. Alors que Marine le Pen a annoncé ce mercredi 8 octobre, que « la plaisanterie a assez duré, maintenant le Rassemblement National censurera tout », Sébastien Lecornu affirme, lors de son interview sur France 2, que « l’hypothèse d’une dissolution s’éloigne »,Pour Michaël Darmon, éditorialiste politique, « Sébastien Lecornu a trouvé l’énoncé pour que la formule ‘majorité absolue’ puisse être à nouveau prononcée. En réalité, l’enjeu désormais n’est pas de trouver un accord de non-censure mais de non-dissolution. Mais c’était en tout cas la première fois que Sébastien Lecornu s’est exprimé aussi longuement, exercice auquel il n’est pas habitué. Il a pu nous révéler son style. Il y a eu un moment Lecornu. En politique française les discours de défaite sont bien souvent meilleurs que les promesses de campagne ».Pour Émilie Zapalski, communicante et fondatrice de l’agence Émilie conseil, « Sur la forme, Sébastien Lecornu a pris une posture humble et silencieuse, quasiment mutique, tout en se définissant comme un ‘moine-soldat’. Sur le fond, il parle de ‘partage du pouvoir’ et a eu la vie, contrairement à Emmanuel Macron, de conseiller départemental, d’élu et de sénateur avant d’être ministre. Il a réussi à imposer l’idée que l’on pouvait être d’accord pour travailler un peu ensemble, de mettre de côté les divergences pour aller dans le bon sens, et surtout dans le sens de voter un budget pour la France ». <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Laure Darcos : « La suspension de la réforme des retraites me paraît totalement surréaliste »</title>
			<itunes:title>Laure Darcos : « La suspension de la réforme des retraites me paraît totalement surréaliste »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au coup de tonnerre de la démission de Sébastien Lecornu, le lundi 6 octobre, a suivi dès le lendemain l’appel du maire du Havre et ancien Premier ministre, Édouard Philippe, à une démission du président de la République. Ce geste aboutirait à une élection présidentielle anticipée réclamée également par La France Insoumise et le Rassemblement National. Pour Laure Darcos, sénatrice (les Indépendants) de l’Essonne, membre d’Horizons, « Édouard Philippe est le plus préparé à une élection présidentielle anticipée ».Laure Darcos est également revenue sur l’autre possibilité de retour aux urnes : « la dissolution de l’Assemblée Nationale, ce n’est pas une solution car ce serait faire le lit du RN et des extrêmes ». La dernière option est la réussite des « ultimes négociations » de Sébastien Lecornu, notamment avec le Parti Socialiste. Ce dernier exige comme compromis majeur, une suspension de la réforme Borne sur les retraites, en particulier sur la mesure d’âge. Pour Laure Darcos, « cette suspension paraît totalement surréaliste et inapplicable ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au coup de tonnerre de la démission de Sébastien Lecornu, le lundi 6 octobre, a suivi dès le lendemain l’appel du maire du Havre et ancien Premier ministre, Édouard Philippe, à une démission du président de la République. Ce geste aboutirait à une élection présidentielle anticipée réclamée également par La France Insoumise et le Rassemblement National. Pour Laure Darcos, sénatrice (les Indépendants) de l’Essonne, membre d’Horizons, « Édouard Philippe est le plus préparé à une élection présidentielle anticipée ».Laure Darcos est également revenue sur l’autre possibilité de retour aux urnes : « la dissolution de l’Assemblée Nationale, ce n’est pas une solution car ce serait faire le lit du RN et des extrêmes ». La dernière option est la réussite des « ultimes négociations » de Sébastien Lecornu, notamment avec le Parti Socialiste. Ce dernier exige comme compromis majeur, une suspension de la réforme Borne sur les retraites, en particulier sur la mesure d’âge. Pour Laure Darcos, « cette suspension paraît totalement surréaliste et inapplicable ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Patrick Kanner : « Olivier Faure est le plus légitime à occuper Matignon »</title>
			<itunes:title>Patrick Kanner : « Olivier Faure est le plus légitime à occuper Matignon »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après un mois de négociations infructueuses et sa démission, Sébastien Lecornu, entame ses « ultimes négociations » avec les partis d’opposition. La question de la réforme des retraites est au cœur des discussions notamment avec le Parti socialiste. L’ancienne Première ministre Élisabeth Borne a confirmé lors d’une interview être disposée dans cette crise politique à une suspension de sa réforme sur les retraites.Optimiste face à cette ouverture, Patrick Kanner, sénateur (PS) du Nord et président du groupe socialiste au Sénat, se réjouit de voir que « Mme Borne est passée de ‘Mme 49.3’ à l’idée de remettre en question sa propre réforme. Pour l’intérêt du pays et des Français, il y a cette proposition de suspendre la mesure d’âge. […] Et pour financer cette suspension de la réforme nous devons trouver de nouvelles recettes : en taxant les plus hauts revenus ».Par ailleurs, « le socle commun » continue à se disloquer. Ce mardi, deux anciens Premiers ministres ont ouvertement critiqué les décisions d’Emmanuel Macron. Gabriel Attal a annoncé « ne plus comprendre les décisions du président de la République », et Édouard Philippe a appelé à sa démission pour une élection présidentielle anticipée. Patrick Kanner a réagi à cette dernière prise parole : « Je m’étonne qu’un ancien Premier ministre appelle à la démission de notre président de la République. C’est anti-constitutionnel et nous n’avons pas à être dépendants de l’agenda de candidat à la présidentielle de M. Édouard Philippe, qui fait face à des sondages qui montrent qu’il n’est plus la ‘personne-recours’ évidente qu’il était ». <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après un mois de négociations infructueuses et sa démission, Sébastien Lecornu, entame ses « ultimes négociations » avec les partis d’opposition. La question de la réforme des retraites est au cœur des discussions notamment avec le Parti socialiste. L’ancienne Première ministre Élisabeth Borne a confirmé lors d’une interview être disposée dans cette crise politique à une suspension de sa réforme sur les retraites.Optimiste face à cette ouverture, Patrick Kanner, sénateur (PS) du Nord et président du groupe socialiste au Sénat, se réjouit de voir que « Mme Borne est passée de ‘Mme 49.3’ à l’idée de remettre en question sa propre réforme. Pour l’intérêt du pays et des Français, il y a cette proposition de suspendre la mesure d’âge. […] Et pour financer cette suspension de la réforme nous devons trouver de nouvelles recettes : en taxant les plus hauts revenus ».Par ailleurs, « le socle commun » continue à se disloquer. Ce mardi, deux anciens Premiers ministres ont ouvertement critiqué les décisions d’Emmanuel Macron. Gabriel Attal a annoncé « ne plus comprendre les décisions du président de la République », et Édouard Philippe a appelé à sa démission pour une élection présidentielle anticipée. Patrick Kanner a réagi à cette dernière prise parole : « Je m’étonne qu’un ancien Premier ministre appelle à la démission de notre président de la République. C’est anti-constitutionnel et nous n’avons pas à être dépendants de l’agenda de candidat à la présidentielle de M. Édouard Philippe, qui fait face à des sondages qui montrent qu’il n’est plus la ‘personne-recours’ évidente qu’il était ». <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 8 octobre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 8 octobre]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : le compte-à-rebours continue de tourner ce mercredi matin pour Sébastien Lecornu qui tente de trouver une sortie de crise. Va-t-il y parvenir¿? Et sur quoi peuvent déboucher ces ultimes négociations alors qu’une partie du socle commun pointe la responsabilité d’Emmanuel Macron ? On en parle dans une heure avec nos éditorialistes Elizabeth Martichoux et Pierre Jacquemain.Dans l’Entretien, nous recevons Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat et sénateur du Nord. Le PS est reçu à Matignon ce mercredi matin. Va-t-on vers un Premier Ministre de gauche. Mais quelle gauche alors que La France Insoumise souhaite repartir sur le programme du Nouveau Front Populaire¿? Le PS va-t-il suivre¿?  Édouard Philippe a appelé mardi à une présidentielle anticipée, proposition non soutenue par Gabriel Attal et le Modem, ses partenaires du bloc central… Pourquoi Édouard Philippe a-t-il acté la rupture avec Macron¿?  On pose la question à la sénatrice de l’Essonne Laure Darcos, membre d’Horizons.A la une de nos régions, nous vous emmenons sur le site du projet ITER de Cadarache dans les Bouches-du-Rhône. Un chantier titanesque pour un réacteur de fusion nucléaire qui pourrait bien changer l’avenir énergétique de la France.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : le compte-à-rebours continue de tourner ce mercredi matin pour Sébastien Lecornu qui tente de trouver une sortie de crise. Va-t-il y parvenir¿? Et sur quoi peuvent déboucher ces ultimes négociations alors qu’une partie du socle commun pointe la responsabilité d’Emmanuel Macron ? On en parle dans une heure avec nos éditorialistes Elizabeth Martichoux et Pierre Jacquemain.Dans l’Entretien, nous recevons Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat et sénateur du Nord. Le PS est reçu à Matignon ce mercredi matin. Va-t-on vers un Premier Ministre de gauche. Mais quelle gauche alors que La France Insoumise souhaite repartir sur le programme du Nouveau Front Populaire¿? Le PS va-t-il suivre¿?  Édouard Philippe a appelé mardi à une présidentielle anticipée, proposition non soutenue par Gabriel Attal et le Modem, ses partenaires du bloc central… Pourquoi Édouard Philippe a-t-il acté la rupture avec Macron¿?  On pose la question à la sénatrice de l’Essonne Laure Darcos, membre d’Horizons.A la une de nos régions, nous vous emmenons sur le site du projet ITER de Cadarache dans les Bouches-du-Rhône. Un chantier titanesque pour un réacteur de fusion nucléaire qui pourrait bien changer l’avenir énergétique de la France.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Réforme des retraites : un compromis est-il possible ?</title>
			<itunes:title>Réforme des retraites : un compromis est-il possible ?</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Réforme des retraites : un compromis est-il possible ?</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Avec seulement quelques heures pour pouvoir trouver un accord et éviter le recours à la dissolution de l’Assemblée nationale ou la démission du président de la République, Sébastien Lecornu doit conclure « d’ultimes négociations ». Alors que le Rassemblement National boycotte les discussions à Matignon, à l’instar de La France Insoumise, le Parti Socialiste essaye de s’avancer sur la scène politique tentant d’obtenir une remise en cause de la réforme sur les retraites.Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur Public Sénat : « Sur cette idée de suspension de la réforme sur les retraites, il ne faut pas déborder d’optimisme. Elle coûterait plusieurs centaines de millions à court terme et plusieurs milliards en 2027, alors qu’il faut un budget à l’équilibre. D’ailleurs, techniquement, je crois que la CNAV (Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse) ne sait pas faire. Suspendre la réforme des retraites est devenu un mantra, un slogan, alors que cela va peser sur le budget ».Pour Pierre Jacquemain, directeur de rédaction de la revue Politis : « Il n’y a pas plus politique que la construction d’un budget. Le contexte exige que les forces politiques s’accordent dessus, mais les trajectoires de la gauche et de la droite sont contraires. La droite veut moins de dépenses et de recettes tandis que la gauche veut plus de dépenses et de recettes. On ne sait pas faire de compromis car on a également fait l’expérience de ce que ça provoque ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Avec seulement quelques heures pour pouvoir trouver un accord et éviter le recours à la dissolution de l’Assemblée nationale ou la démission du président de la République, Sébastien Lecornu doit conclure « d’ultimes négociations ». Alors que le Rassemblement National boycotte les discussions à Matignon, à l’instar de La France Insoumise, le Parti Socialiste essaye de s’avancer sur la scène politique tentant d’obtenir une remise en cause de la réforme sur les retraites.Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur Public Sénat : « Sur cette idée de suspension de la réforme sur les retraites, il ne faut pas déborder d’optimisme. Elle coûterait plusieurs centaines de millions à court terme et plusieurs milliards en 2027, alors qu’il faut un budget à l’équilibre. D’ailleurs, techniquement, je crois que la CNAV (Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse) ne sait pas faire. Suspendre la réforme des retraites est devenu un mantra, un slogan, alors que cela va peser sur le budget ».Pour Pierre Jacquemain, directeur de rédaction de la revue Politis : « Il n’y a pas plus politique que la construction d’un budget. Le contexte exige que les forces politiques s’accordent dessus, mais les trajectoires de la gauche et de la droite sont contraires. La droite veut moins de dépenses et de recettes tandis que la gauche veut plus de dépenses et de recettes. On ne sait pas faire de compromis car on a également fait l’expérience de ce que ça provoque ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Roger Karoutchi : « Le Hamas n’est pas un mouvement de résistants, ce sont des terroristes »</title>
			<itunes:title>Roger Karoutchi : « Le Hamas n’est pas un mouvement de résistants, ce sont des terroristes »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 06:58:15 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La folle journée politique de lundi s’est achevée sur la décision d’Emmanuel Macron de laisser  deux jours supplémentaires à Sébastien Lecornu pour « d’ultimes négociations » afin d’aboutir à un accord de non-censure. Pour Roger Karoutchi, sénateur (LR) des Hauts-de-Seine, « La seule solution c’est l’union du bloc central et des Républicains » car « s’il y a un gouvernement de gauche, il sera censuré immédiatement. La gauche prétend avoir remporté les législatives de 2024 mais ils n’ont emporté que 28% des suffrages dans une France de plus en plus marquée à droite ».Deux ans après les attentats du 7 octobre 2023 perpétrés par le Hamas en Israël, Roger Karoutchi, également président du groupe d’amitié France-Israël au Sénat, a tenu à rappeler que « le Hamas tient toujours dans sa charte la volonté de détruire Israël. Ce n’est pas un mouvement de résistants, ce sont des assassins. Il y a un agresseur et il y a un agressé : l’agresseur c’est le mouvement terroriste Hamas qui a torturé, violé, tué, massacré, et donc qui doit être éradiqué. Je ne parle pas des Palestiniens, je parle bien du Hamas ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La folle journée politique de lundi s’est achevée sur la décision d’Emmanuel Macron de laisser  deux jours supplémentaires à Sébastien Lecornu pour « d’ultimes négociations » afin d’aboutir à un accord de non-censure. Pour Roger Karoutchi, sénateur (LR) des Hauts-de-Seine, « La seule solution c’est l’union du bloc central et des Républicains » car « s’il y a un gouvernement de gauche, il sera censuré immédiatement. La gauche prétend avoir remporté les législatives de 2024 mais ils n’ont emporté que 28% des suffrages dans une France de plus en plus marquée à droite ».Deux ans après les attentats du 7 octobre 2023 perpétrés par le Hamas en Israël, Roger Karoutchi, également président du groupe d’amitié France-Israël au Sénat, a tenu à rappeler que « le Hamas tient toujours dans sa charte la volonté de détruire Israël. Ce n’est pas un mouvement de résistants, ce sont des assassins. Il y a un agresseur et il y a un agressé : l’agresseur c’est le mouvement terroriste Hamas qui a torturé, violé, tué, massacré, et donc qui doit être éradiqué. Je ne parle pas des Palestiniens, je parle bien du Hamas ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Marc Fesneau : « Le blocage et la dissolution coûtent une fortune »</title>
			<itunes:title>Marc Fesneau : « Le blocage et la dissolution coûtent une fortune »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 06:58:15 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Responsables de la majorité comme des oppositions rivalisent de propositions pour sortir de l’impasse politique. Les critiques fusent à l’égard d’Emmanuel Macron au sein même du camp présidentiel. Hier, lundi 6 octobre, Hervé Marseille sénateur des Hauts-de-Seine et président du groupe centriste  annonçait ne pas soutenir « un gouvernement auquel on n’appartient pas ». Deux anciens Premiers ministres macronistes, Gabriel Attal et Édouard Philippe critiquent directement les décisions d’Emmanuel Macron, le maire du Havre allant jusqu’à demander la démission du président de la République.Malgré cela, Marc Fesneau, président du groupe Les Démocrates à l’Assemblée nationale et premier vice-président du MoDem, appelle à trouver un compromis et un accord, car « le blocage et la dissolution coûtent une fortune » et qu’il « est encore possible de faire passer un budget dans les délais ». Pour lui, ce n’est pas Emmanuel Macron qui est à l’origine du blocage : « c’est à l’Assemblée nationale de trouver un accord. Dans ces circonstances, c’est elle qui a tous les pouvoirs ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Responsables de la majorité comme des oppositions rivalisent de propositions pour sortir de l’impasse politique. Les critiques fusent à l’égard d’Emmanuel Macron au sein même du camp présidentiel. Hier, lundi 6 octobre, Hervé Marseille sénateur des Hauts-de-Seine et président du groupe centriste  annonçait ne pas soutenir « un gouvernement auquel on n’appartient pas ». Deux anciens Premiers ministres macronistes, Gabriel Attal et Édouard Philippe critiquent directement les décisions d’Emmanuel Macron, le maire du Havre allant jusqu’à demander la démission du président de la République.Malgré cela, Marc Fesneau, président du groupe Les Démocrates à l’Assemblée nationale et premier vice-président du MoDem, appelle à trouver un compromis et un accord, car « le blocage et la dissolution coûtent une fortune » et qu’il « est encore possible de faire passer un budget dans les délais ». Pour lui, ce n’est pas Emmanuel Macron qui est à l’origine du blocage : « c’est à l’Assemblée nationale de trouver un accord. Dans ces circonstances, c’est elle qui a tous les pouvoirs ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Ultimes négociations : la mission impossible de Sébastien Lecornu</title>
			<itunes:title>Ultimes négociations : la mission impossible de Sébastien Lecornu</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 06:58:15 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après un mois de négociations infructueuses, un sursis de deux jours est accordé à Sébastien Lecornu par le président de la République pour « d’ultimes négociations » afin d’aboutir à un accord de non-censure. La nomination et la chute du gouvernement Lecornu en moins d’un jour ont mis en évidence les fractures au sein même du « socle commun ». Le Rassemblement National a annoncé lundi 6 octobre, ne plus ouvrir la porte à des négociations, et être inconditionnellement en faveur d’une dissolution de l’Assemblée Nationale ou d’une démission du président de la République, à l’instar de La France Insoumise.Pour Françoise Degois, éditorialiste politique, « Emmanuel Macron se refuse à une dissolution pour le moment, qui entraînerait quasiment obligatoirement quand on voit les chiffres que l’on a, à une démission. Je ne vois pas comment vous pouvez rester quand c’est un tel désastre électoral pour votre propre camp ».Édouard Philippe, maire du Havre et ancien Premier ministre a demandé la démission d’Emmanuel Macron et des présidentielles anticipées sur RTL ce mardi matin. Pour Valérie Lecasble, éditorialiste politique au quotidien Lejournal.info, « Édouard Philippe a tout à fait intérêt à des présidentielles anticipées pour de multiples raisons » notamment parce que « Emmanuel Macron entraîne le camp présidentiel dans sa chute, c’est-à-dire que l’on voit de jour en jour les sondages dégringoler à l’égard du socle commun ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après un mois de négociations infructueuses, un sursis de deux jours est accordé à Sébastien Lecornu par le président de la République pour « d’ultimes négociations » afin d’aboutir à un accord de non-censure. La nomination et la chute du gouvernement Lecornu en moins d’un jour ont mis en évidence les fractures au sein même du « socle commun ». Le Rassemblement National a annoncé lundi 6 octobre, ne plus ouvrir la porte à des négociations, et être inconditionnellement en faveur d’une dissolution de l’Assemblée Nationale ou d’une démission du président de la République, à l’instar de La France Insoumise.Pour Françoise Degois, éditorialiste politique, « Emmanuel Macron se refuse à une dissolution pour le moment, qui entraînerait quasiment obligatoirement quand on voit les chiffres que l’on a, à une démission. Je ne vois pas comment vous pouvez rester quand c’est un tel désastre électoral pour votre propre camp ».Édouard Philippe, maire du Havre et ancien Premier ministre a demandé la démission d’Emmanuel Macron et des présidentielles anticipées sur RTL ce mardi matin. Pour Valérie Lecasble, éditorialiste politique au quotidien Lejournal.info, « Édouard Philippe a tout à fait intérêt à des présidentielles anticipées pour de multiples raisons » notamment parce que « Emmanuel Macron entraîne le camp présidentiel dans sa chute, c’est-à-dire que l’on voit de jour en jour les sondages dégringoler à l’égard du socle commun ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Olivier Paccaud : « La dissolution est maintenant la décision la plus sage »</title>
			<itunes:title>Olivier Paccaud : « La dissolution est maintenant la décision la plus sage »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 06:58:10 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Il aura suffi de quelques heures après la nomination de son gouvernement pour que Sébastien Lecornu chute et soit contraint à la démission. Dès l’annonce de la composition du gouvernement ce dimanche en fin de journée, les choses se sont accélérées : Les Républicains menacent une auto-censure, et l’UDI, parti centriste, menace immédiatement de créer un schisme avec le socle commun.Avant même l’annonce de la démission de Sébastien Lecornu, Olivier Paccaud, sénateur (LR) de l’Oise, prophétisait déjà la chute du gouvernement Lecornu : « Ce n’est pas une question de jours, c’est une question d’heures ». Il atteste également que Les Républicains n’ont pas été mis dans la confidence de la composition de ce nouveau gouvernement : « Nous n’étions pas au courant. Et je peux vous dire qu’entre 19h40 et 23 heures les téléphones ont chauffé, et sur les 185 parlementaires LR il n’en est pas un qui ait été satisfait du casting, et les oreilles de M. Lecornu ont dû siffler, j’en suis convaincu ». Face à une telle fracture politique, le sénateur est obligé de conclure : « La dissolution est maintenant la décision la plus sage ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Il aura suffi de quelques heures après la nomination de son gouvernement pour que Sébastien Lecornu chute et soit contraint à la démission. Dès l’annonce de la composition du gouvernement ce dimanche en fin de journée, les choses se sont accélérées : Les Républicains menacent une auto-censure, et l’UDI, parti centriste, menace immédiatement de créer un schisme avec le socle commun.Avant même l’annonce de la démission de Sébastien Lecornu, Olivier Paccaud, sénateur (LR) de l’Oise, prophétisait déjà la chute du gouvernement Lecornu : « Ce n’est pas une question de jours, c’est une question d’heures ». Il atteste également que Les Républicains n’ont pas été mis dans la confidence de la composition de ce nouveau gouvernement : « Nous n’étions pas au courant. Et je peux vous dire qu’entre 19h40 et 23 heures les téléphones ont chauffé, et sur les 185 parlementaires LR il n’en est pas un qui ait été satisfait du casting, et les oreilles de M. Lecornu ont dû siffler, j’en suis convaincu ». Face à une telle fracture politique, le sénateur est obligé de conclure : « La dissolution est maintenant la décision la plus sage ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Yannick Jadot : « Les électeurs sont matures pour une clarification politique »</title>
			<itunes:title>Yannick Jadot : « Les électeurs sont matures pour une clarification politique »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 06:58:10 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Un nouveau record vient d’être battu pour la Ve République, celui du gouvernement le plus court. Sébastien Lecornu, après avoir reconduit dimanche soir la plupart des ministres du précédent gouvernement a déposé, en matinée, ce lundi 6 octobre, sa démission au président de la République.Yannick Jadot, sénateur (écologiste) de Paris, et ancien candidat à la présidentielle, fustigeait déjà, quelques heures avant, « la faillite sur tous les plans de ce gouvernement : faillite économique avec Bruno Le Maire qui revient par la petite porte après avoir accumulé 1.000 milliards de dettes ; faillite scientifique avec Mme Genevard à l’Agriculture, qui a défendu la loi Duplomb contre toute la science ; faillite morale avec le Garde des Sceaux qui a préféré rencontrer Nicolas Sarkozy plutôt que de défendre les magistrats […] Honnêtement, on ne sait même pas s’il va y avoir une déclaration de politique générale demain ».Face aux deux solutions qui reviennent sur la table, dissolution de l’Assemblée Nationale et destitution du président de la République, Yannick Jadot insiste sur le fait que « notre pays a besoin d’un grand débat politique, c’est aussi pour cela que je ne suis pas pour la destitution. Notre pays est terriblement frustré de ne pas avoir eu de campagne électorale en 2022, on ne peut pas maintenant faire une campagne électorale en quelques semaines. Une campagne en quatre semaines, c’est donner un avantage supplémentaire à ce qui y sont prêts : le Rassemblement National et La France Insoumise ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Un nouveau record vient d’être battu pour la Ve République, celui du gouvernement le plus court. Sébastien Lecornu, après avoir reconduit dimanche soir la plupart des ministres du précédent gouvernement a déposé, en matinée, ce lundi 6 octobre, sa démission au président de la République.Yannick Jadot, sénateur (écologiste) de Paris, et ancien candidat à la présidentielle, fustigeait déjà, quelques heures avant, « la faillite sur tous les plans de ce gouvernement : faillite économique avec Bruno Le Maire qui revient par la petite porte après avoir accumulé 1.000 milliards de dettes ; faillite scientifique avec Mme Genevard à l’Agriculture, qui a défendu la loi Duplomb contre toute la science ; faillite morale avec le Garde des Sceaux qui a préféré rencontrer Nicolas Sarkozy plutôt que de défendre les magistrats […] Honnêtement, on ne sait même pas s’il va y avoir une déclaration de politique générale demain ».Face aux deux solutions qui reviennent sur la table, dissolution de l’Assemblée Nationale et destitution du président de la République, Yannick Jadot insiste sur le fait que « notre pays a besoin d’un grand débat politique, c’est aussi pour cela que je ne suis pas pour la destitution. Notre pays est terriblement frustré de ne pas avoir eu de campagne électorale en 2022, on ne peut pas maintenant faire une campagne électorale en quelques semaines. Une campagne en quatre semaines, c’est donner un avantage supplémentaire à ce qui y sont prêts : le Rassemblement National et La France Insoumise ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Gouvernement Lecornu : la fin du socle commun ?</title>
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			<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 06:58:10 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Moins d’un mois après la chute du Premier ministre François Bayrou, son successeur Sébastien Lecornu quitte à son tour Matignon après avoir remis sa démission au président de la République, en cette matinée du lundi 6 octobre. Une nuit aura suffi pour faire chuter son gouvernement, dont les noms avaient été révélés à la presse dimanche soir, en reconduisant 12 des 18 ministres du gouvernement Bayrou.Avant l’annonce de cette démission, Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro analysait la situation politique : « Il y a vraiment une ambiance particulière, et jamais vue sous la Ve République. On ne l’a pas vécue les uns et les autres, mais on me l’a raconté et je l’ai lu, c’est une ambiance de IVe République. C’est un problème de règlement de compte interne à la droite, avec Les Républicains, mais aussi au sein même du Sénat, avec l’Union des démocrates et indépendants, le groupe centriste, qui est en révolte vis-à-vis du socle commun. La nomination de certains ministres, notamment Bruno Le Maire, a fait exploser la cocotte ».Pour Pablo Pillaud-Vivien, Rédacteur en chef de la revue Regards : « Tout ceci ressemble à une farce. Les Français ne comprennent pas que l’on reconduise un gouvernement semblable au précédent sous Bayrou, qui ressemblait lui-même au gouvernement Barnier. Les gouvernements successifs sont renversés par les députés, mais c’est toujours les mêmes qui reviennent. Ce qui se passe aujourd’hui dans l’exécutif est le symptôme d’une crise politique bien plus profonde. L’idée que Sébastien Lecornu puisse diriger un gouvernement après la chute de François Bayrou était une hérésie. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Moins d’un mois après la chute du Premier ministre François Bayrou, son successeur Sébastien Lecornu quitte à son tour Matignon après avoir remis sa démission au président de la République, en cette matinée du lundi 6 octobre. Une nuit aura suffi pour faire chuter son gouvernement, dont les noms avaient été révélés à la presse dimanche soir, en reconduisant 12 des 18 ministres du gouvernement Bayrou.Avant l’annonce de cette démission, Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro analysait la situation politique : « Il y a vraiment une ambiance particulière, et jamais vue sous la Ve République. On ne l’a pas vécue les uns et les autres, mais on me l’a raconté et je l’ai lu, c’est une ambiance de IVe République. C’est un problème de règlement de compte interne à la droite, avec Les Républicains, mais aussi au sein même du Sénat, avec l’Union des démocrates et indépendants, le groupe centriste, qui est en révolte vis-à-vis du socle commun. La nomination de certains ministres, notamment Bruno Le Maire, a fait exploser la cocotte ».Pour Pablo Pillaud-Vivien, Rédacteur en chef de la revue Regards : « Tout ceci ressemble à une farce. Les Français ne comprennent pas que l’on reconduise un gouvernement semblable au précédent sous Bayrou, qui ressemblait lui-même au gouvernement Barnier. Les gouvernements successifs sont renversés par les députés, mais c’est toujours les mêmes qui reviennent. Ce qui se passe aujourd’hui dans l’exécutif est le symptôme d’une crise politique bien plus profonde. L’idée que Sébastien Lecornu puisse diriger un gouvernement après la chute de François Bayrou était une hérésie. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Pierre Ouzoulias : « Nous n’attendons rien des négociations avec Sébastien Lecornu »</title>
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			<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 06:58:45 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le lendemain des manifestations intersyndicales du 2 octobre, le Premier ministre reçoit, dans le cadre de ses consultations, le Rassemblement National, les écologistes, le Parti Communiste et le Parti Socialiste. La mobilisation ayant été moins suivie que la précédente, Pierre Ouzoulias, sénateur (Parti Communiste) des Hauts-de-Seine et vice-président du Sénat, a cependant déclaré que « la colère n’a pas baissé. La revendication sociale est de plus en plus forte, car il y a un consensus qui se forme face à la problématique du pouvoir d’achat et la volonté d’une justice fiscale ».Pierre Ouzoulias, est malgré tout sceptique à l’idée que les négociations avec le Premier ministre aboutisse à un résultat : « Nous n’attendons rien des négociations avec Sébastien Lecornu. […] Très sincèrement, ce que je ressens là au Sénat c’est une forme de démobilisation totale : plus personne n’y croit. Ce gouvernement on l’a trop attendu, et on a le sentiment que c’est Emmanuel Macron qui le compose ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le lendemain des manifestations intersyndicales du 2 octobre, le Premier ministre reçoit, dans le cadre de ses consultations, le Rassemblement National, les écologistes, le Parti Communiste et le Parti Socialiste. La mobilisation ayant été moins suivie que la précédente, Pierre Ouzoulias, sénateur (Parti Communiste) des Hauts-de-Seine et vice-président du Sénat, a cependant déclaré que « la colère n’a pas baissé. La revendication sociale est de plus en plus forte, car il y a un consensus qui se forme face à la problématique du pouvoir d’achat et la volonté d’une justice fiscale ».Pierre Ouzoulias, est malgré tout sceptique à l’idée que les négociations avec le Premier ministre aboutisse à un résultat : « Nous n’attendons rien des négociations avec Sébastien Lecornu. […] Très sincèrement, ce que je ressens là au Sénat c’est une forme de démobilisation totale : plus personne n’y croit. Ce gouvernement on l’a trop attendu, et on a le sentiment que c’est Emmanuel Macron qui le compose ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 3 octobre]]></title>
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			<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 06:58:45 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dernière journée de consultation pour Sébastien Lecornu qui reçoit les oppositions… Il a égrené des propositions hier qui ne semblent pas les convaincre… Va-t-il trouverla ligne qui lui permettra d’éviter la censure ? On en parle avec Arnaud Benedetti et Tâm Tran-Huy.Bruno Retailleau annonce que la participation des Républicains au gouvernement n’est pas acquise... Le socle commun va-t-il s’effriter ? Nous interrogeons Hervé Marseille, Président du groupe centriste au Sénat et de l’UDI...La journée de mobilisation d’hier a réuni entre 125 000 et 500 000 personnes. C’est moins que le 18 Septembre. Le sénateur communiste Pierre Ouzoulias est notre invité.Info régionsÀ la une de nos régions, nous parlerons des difficultés des producteurs d’olives.La récolte est mauvaise, en raison notamment de la sécheresse. Reportage à Nice.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dernière journée de consultation pour Sébastien Lecornu qui reçoit les oppositions… Il a égrené des propositions hier qui ne semblent pas les convaincre… Va-t-il trouverla ligne qui lui permettra d’éviter la censure ? On en parle avec Arnaud Benedetti et Tâm Tran-Huy.Bruno Retailleau annonce que la participation des Républicains au gouvernement n’est pas acquise... Le socle commun va-t-il s’effriter ? Nous interrogeons Hervé Marseille, Président du groupe centriste au Sénat et de l’UDI...La journée de mobilisation d’hier a réuni entre 125 000 et 500 000 personnes. C’est moins que le 18 Septembre. Le sénateur communiste Pierre Ouzoulias est notre invité.Info régionsÀ la une de nos régions, nous parlerons des difficultés des producteurs d’olives.La récolte est mauvaise, en raison notamment de la sécheresse. Reportage à Nice.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Sébastien Lecornu : « J’ai décidé de renoncer au 49.3 »</title>
			<itunes:title>Sébastien Lecornu : « J’ai décidé de renoncer au 49.3 »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 06:58:45 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Sébastien Lecornu peut-il éviter la censure ? Encadré de près par les lignes rouges des partis d’oppositions, des organisations syndicales et du patronat, le Premier ministre a décidé de prendre à nouveau la parole, trois semaines après sa prise de fonction. Il annonce dans cette allocution, à l’aune d’une journée de consultations chargée, « renoncer à l’usage du 49.3 dans le vote du budget ».Pour Tâm Tran-Huy, directrice adjointe de la rédaction de Public Sénat : « le renoncement au 49.3 était une réclamation du Parti Socialiste. Peut-être que ça ne coûte pas extrêmement cher à Sébastien Lecornu, car de toute façon, s’il l’utilisait, derrière il aurait pu être censuré. D’autant plus que la CMP, la commission mixte paritaire, le ‘socle commun’ y est désormais majoritaire ».Pour Arnaud Benedetti, éditorialiste politique et professeur associé à la Sorbonne : « Sébastien Lecornu gagne du temps en déclarant que ‘c’est le moment parlementaire de la Ve République’. Cela lui permet d’éviter une motion de censure immédiate à l’Assemblée nationale. C’est assez habile de sa part, car il prend les Français à témoin dans sa logique de compromis, et donc maintenant c’est au Parlement de prendre ses responsabilités ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Sébastien Lecornu peut-il éviter la censure ? Encadré de près par les lignes rouges des partis d’oppositions, des organisations syndicales et du patronat, le Premier ministre a décidé de prendre à nouveau la parole, trois semaines après sa prise de fonction. Il annonce dans cette allocution, à l’aune d’une journée de consultations chargée, « renoncer à l’usage du 49.3 dans le vote du budget ».Pour Tâm Tran-Huy, directrice adjointe de la rédaction de Public Sénat : « le renoncement au 49.3 était une réclamation du Parti Socialiste. Peut-être que ça ne coûte pas extrêmement cher à Sébastien Lecornu, car de toute façon, s’il l’utilisait, derrière il aurait pu être censuré. D’autant plus que la CMP, la commission mixte paritaire, le ‘socle commun’ y est désormais majoritaire ».Pour Arnaud Benedetti, éditorialiste politique et professeur associé à la Sorbonne : « Sébastien Lecornu gagne du temps en déclarant que ‘c’est le moment parlementaire de la Ve République’. Cela lui permet d’éviter une motion de censure immédiate à l’Assemblée nationale. C’est assez habile de sa part, car il prend les Français à témoin dans sa logique de compromis, et donc maintenant c’est au Parlement de prendre ses responsabilités ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »</title>
			<itunes:title>Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 06:58:45 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après trois semaines sans gouvernement, et à l’approche des limites constitutionnelles pour faire voter le budget, c’est la deuxième journée de consultations des partis d’opposition par le Premier ministre. Hervé Marseille, sénateur (Centristes) des Hauts-de-Seine et président de l’UDI, souhaite la réussite de Sébastien Lecornu, « car s’il échoue, que peut-on faire après ? ».Face à l’hypothèse d’une nouvelle dissolution, Hervé Marseille argumente : « Le président de la République est élu jusqu’en 2027, il a déjà fait une dissolution, qu’on lui a reproché. Pourquoi voulez-vous qu’il dissolve à nouveau pour avoir le même résultat en pire ? Vous avez vu les intentions de vote, on sait très bien ce que ça donne : pas une clarification, mais une aggravation ».Hervé Marseille ferme de nombreuses portes aux réquisitions de la gauche pour un accord de non-censure du gouvernement, notamment en affirmant que « la majorité sénatoriale ne touchera pas à nouveau à l’âge de la retraite ». Il pousse cependant sur la question des salaires et du « pouvoir d’achat, qui est un sujet que l’on a délaissé depuis la COVID ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après trois semaines sans gouvernement, et à l’approche des limites constitutionnelles pour faire voter le budget, c’est la deuxième journée de consultations des partis d’opposition par le Premier ministre. Hervé Marseille, sénateur (Centristes) des Hauts-de-Seine et président de l’UDI, souhaite la réussite de Sébastien Lecornu, « car s’il échoue, que peut-on faire après ? ».Face à l’hypothèse d’une nouvelle dissolution, Hervé Marseille argumente : « Le président de la République est élu jusqu’en 2027, il a déjà fait une dissolution, qu’on lui a reproché. Pourquoi voulez-vous qu’il dissolve à nouveau pour avoir le même résultat en pire ? Vous avez vu les intentions de vote, on sait très bien ce que ça donne : pas une clarification, mais une aggravation ».Hervé Marseille ferme de nombreuses portes aux réquisitions de la gauche pour un accord de non-censure du gouvernement, notamment en affirmant que « la majorité sénatoriale ne touchera pas à nouveau à l’âge de la retraite ». Il pousse cependant sur la question des salaires et du « pouvoir d’achat, qui est un sujet que l’on a délaissé depuis la COVID ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Dominique Vérien : « On ne va pas remettre encore en discussion la réforme des retraites »</title>
			<itunes:title>Dominique Vérien : « On ne va pas remettre encore en discussion la réforme des retraites »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Dominique Vérien : « On ne va pas remettre encore en discussion la réforme des retraites »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Nommé Premier ministre depuis 23 jours, Sébastien Lecornu ne trouve toujours pas d’accord pour sa feuille de route. La réforme Borne sur les retraites fait à nouveau débat y compris au sein du socle central. Pour Dominique Vérien, sénatrice (UC) de l’Yonne « il ne faut pas remettre encore en discussion la réforme des retraites. […] Il faut trouver d’autres compromis, même si je pense que cet accord de non-censure est de plus en plus difficilement trouvable ».Dominique Vérien est également revenue sur la condamnation à 5 ans de prison ferme de Nicolas Sarkozy avec exécution provisoire : « Sur les peines à plus de deux ans de prison, c’est 90% d’exécution immédiate pour le commun des mortels et 30% des prisonniers sont en attente de leur premier jugement (…). C’est peut-être attentatoire, mais imaginons en sens inverse : les gens ne comprendraient pas qu’on laisse en liberté des criminels en attente de leur appel ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Nommé Premier ministre depuis 23 jours, Sébastien Lecornu ne trouve toujours pas d’accord pour sa feuille de route. La réforme Borne sur les retraites fait à nouveau débat y compris au sein du socle central. Pour Dominique Vérien, sénatrice (UC) de l’Yonne « il ne faut pas remettre encore en discussion la réforme des retraites. […] Il faut trouver d’autres compromis, même si je pense que cet accord de non-censure est de plus en plus difficilement trouvable ».Dominique Vérien est également revenue sur la condamnation à 5 ans de prison ferme de Nicolas Sarkozy avec exécution provisoire : « Sur les peines à plus de deux ans de prison, c’est 90% d’exécution immédiate pour le commun des mortels et 30% des prisonniers sont en attente de leur premier jugement (…). C’est peut-être attentatoire, mais imaginons en sens inverse : les gens ne comprendraient pas qu’on laisse en liberté des criminels en attente de leur appel ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »</title>
			<itunes:title>Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[L’intersyndicale organise ce 2 octobre, une nouvelle journée de manifestations dans le pays. Une journée de mobilisation en réaction à la crise, à la fois politique et économique, à laquelle fait face le pays. Devant cette colère sociale, Alain Madelin, ancien ministre de l’Économie et des Finances, sous Jacques Chirac, a déploré que : « le salaire médian est à 2183 euros. Beaucoup de Français rencontrent énormément de difficultés. Certains l’expriment par la colère, d’autres par le repli sur soi. Je pense d’abord à cette deuxième France, que l’on voit moins, qu’à la première, celle qui se mobilise aujourd’hui, qui est davantage une procession syndicale que l’expression d’une véritable colère ».Se réclamant d’un « libéralisme populaire », Alain Madelin a également remis en question le bien-fondé des aides aux entreprises : « Les entreprises paient trop d’impôts et reçoivent trop de subventions. On ne peut pas rester sur ce système sur le long terme. Dans un tel système, vous perdez le sens de la liberté responsable, vous rentrez dans un système d’assistance, voire de servitude volontaire. Mais sortir de cela ce n’est pas simple, parce qu’il y a des tas d’entreprises qui se sont habituées à être subventionnées, en les incluant dans leur budget prévisionnel. Il faut le faire progressivement. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[L’intersyndicale organise ce 2 octobre, une nouvelle journée de manifestations dans le pays. Une journée de mobilisation en réaction à la crise, à la fois politique et économique, à laquelle fait face le pays. Devant cette colère sociale, Alain Madelin, ancien ministre de l’Économie et des Finances, sous Jacques Chirac, a déploré que : « le salaire médian est à 2183 euros. Beaucoup de Français rencontrent énormément de difficultés. Certains l’expriment par la colère, d’autres par le repli sur soi. Je pense d’abord à cette deuxième France, que l’on voit moins, qu’à la première, celle qui se mobilise aujourd’hui, qui est davantage une procession syndicale que l’expression d’une véritable colère ».Se réclamant d’un « libéralisme populaire », Alain Madelin a également remis en question le bien-fondé des aides aux entreprises : « Les entreprises paient trop d’impôts et reçoivent trop de subventions. On ne peut pas rester sur ce système sur le long terme. Dans un tel système, vous perdez le sens de la liberté responsable, vous rentrez dans un système d’assistance, voire de servitude volontaire. Mais sortir de cela ce n’est pas simple, parce qu’il y a des tas d’entreprises qui se sont habituées à être subventionnées, en les incluant dans leur budget prévisionnel. Il faut le faire progressivement. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Retraites : Lecornu redonne la main aux syndicats ?</title>
			<itunes:title>Retraites : Lecornu redonne la main aux syndicats ?</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Sébastien Lecornu est toujours en quête d’un accord avant de former son gouvernement. Le Premier ministre a accepté de recevoir à nouveau le Parti Socialiste dans le cadre de négociations. Sébastien Lecornu continue à travailler sur « l’équation insoluble du budget », en ajustant les différentes variables : oppositions, syndicats et patronat. Cependant, la date de rendu approche, avec une déclaration de politique générale promise « la semaine prochaine ».Pour Michaël Darmon, éditorialiste politique à Public Sénat et I24news : « Sébastien Lecornu a lui-même posé les conditions de cette difficulté en annonçant sur le perron de Matignon qu’il faudrait, non pas une rupture sur la forme, mais sur le fond. Face à cette promesse de rupture, le Rassemblement National menace de censurer si l’on retrouve les mêmes au gouvernement, et on a compris que le gouvernement allait se faire sur le périmètre du ‘socle commun’ ».Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique : « Cela fait plus de trois semaines que l’on n’a pas de gouvernement, ce qui est un record sous la Ve République. […] Sébastien Lecornu, dans une semaine, on ne sait pas encore s’il sera Premier ministre. Il rencontre aujourd’hui le Parti Socialiste, demain le Rassemblement National. Je ne crois pas trop à un accord avec ce dernier. Marine le Pen semble être dans une démarche très volontariste vers la dissolution ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Sébastien Lecornu est toujours en quête d’un accord avant de former son gouvernement. Le Premier ministre a accepté de recevoir à nouveau le Parti Socialiste dans le cadre de négociations. Sébastien Lecornu continue à travailler sur « l’équation insoluble du budget », en ajustant les différentes variables : oppositions, syndicats et patronat. Cependant, la date de rendu approche, avec une déclaration de politique générale promise « la semaine prochaine ».Pour Michaël Darmon, éditorialiste politique à Public Sénat et I24news : « Sébastien Lecornu a lui-même posé les conditions de cette difficulté en annonçant sur le perron de Matignon qu’il faudrait, non pas une rupture sur la forme, mais sur le fond. Face à cette promesse de rupture, le Rassemblement National menace de censurer si l’on retrouve les mêmes au gouvernement, et on a compris que le gouvernement allait se faire sur le périmètre du ‘socle commun’ ».Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique : « Cela fait plus de trois semaines que l’on n’a pas de gouvernement, ce qui est un record sous la Ve République. […] Sébastien Lecornu, dans une semaine, on ne sait pas encore s’il sera Premier ministre. Il rencontre aujourd’hui le Parti Socialiste, demain le Rassemblement National. Je ne crois pas trop à un accord avec ce dernier. Marine le Pen semble être dans une démarche très volontariste vers la dissolution ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 2 octobre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 2 octobre]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme : c'est une nouvelle journée de mobilisation à l’appel des syndicats. Le Premier ministre tente d’apaiser les tensions en adressant une lettre aux organisations, promettant notamment une amélioration des pensions de retraite pour les femmes. Est-ce suffisant pour désamorcer la colère ? Le débat s’ouvre avec nos éditorialistes Elizabeth Martichoux et Michaël Darmon.Dans nos régions, la mobilisation se vit aussi sur le terrain. Nous serons à Marseille avec Léo Purguette, rédacteur en chef du journal La Marseillaise, pour prendre le pouls de cette journée d’action.Alain Madelin est notre invité dans L'Entretien. L’ancien ministre des Finances et de l’Industrie, figure libérale, alerte sur l’ampleur des fractures sociales et sur la montée de la pauvreté dans le pays. Comment sortir de cette spirale ? Il répond à nos questions.Et puis dans l'actualité sénatoriale, la condamnation de Nicolas Sarkozy ravive le débat sur l’exécution provisoire des peines. Faut-il la maintenir en l’état ? Un rapport sénatorial conclut qu’il n’y a pas lieu de la remettre en cause et propose d’autres pistes : privilégier des peines courtes de prison et renforcer la réinsertion. La sénatrice (UC) de l'Yonne, Dominique Vérien, co-autrice de ce rapport, est avec nous pour en parler.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme : c'est une nouvelle journée de mobilisation à l’appel des syndicats. Le Premier ministre tente d’apaiser les tensions en adressant une lettre aux organisations, promettant notamment une amélioration des pensions de retraite pour les femmes. Est-ce suffisant pour désamorcer la colère ? Le débat s’ouvre avec nos éditorialistes Elizabeth Martichoux et Michaël Darmon.Dans nos régions, la mobilisation se vit aussi sur le terrain. Nous serons à Marseille avec Léo Purguette, rédacteur en chef du journal La Marseillaise, pour prendre le pouls de cette journée d’action.Alain Madelin est notre invité dans L'Entretien. L’ancien ministre des Finances et de l’Industrie, figure libérale, alerte sur l’ampleur des fractures sociales et sur la montée de la pauvreté dans le pays. Comment sortir de cette spirale ? Il répond à nos questions.Et puis dans l'actualité sénatoriale, la condamnation de Nicolas Sarkozy ravive le débat sur l’exécution provisoire des peines. Faut-il la maintenir en l’état ? Un rapport sénatorial conclut qu’il n’y a pas lieu de la remettre en cause et propose d’autres pistes : privilégier des peines courtes de prison et renforcer la réinsertion. La sénatrice (UC) de l'Yonne, Dominique Vérien, co-autrice de ce rapport, est avec nous pour en parler.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Jean-François Rapin : « Le matraquage fiscal, c’est fini »</title>
			<itunes:title>Jean-François Rapin : « Le matraquage fiscal, c’est fini »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 06:58:40 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après trois semaines de consultations, le Premier ministre n’effectue toujours pas d’annonce sur la feuille de route du budget et le futur gouvernement. Après avoir fermé la porte à la taxe Zucman et à la suspension de la réforme Borne sur les retraites, qui font partie des réclamations de la gauche, Sébastien Lecornu s’est dit ouvert « à un débat sur la justice fiscale ».Pour Jean-François Rapin, sénateur (LR) du Pas-de-Calais : « Pour Les Républicains, les lignes rouges sont claires, même si je n’aime pas ce terme car cela veut dire que l’on ne négocie plus rien, mais le matraquage fiscal, c’est fini ». Face à la menace d’une motion de censure du Parti Socialiste et du reste de la gauche, Jean-François Rapin pense que « le Premier ministre doit également trouver un accord de non-censure avec le Parti Socialiste. Il faut viser une non-censure large, car si elle est obtenue à quelques voix près, cela fragilise le gouvernement ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après trois semaines de consultations, le Premier ministre n’effectue toujours pas d’annonce sur la feuille de route du budget et le futur gouvernement. Après avoir fermé la porte à la taxe Zucman et à la suspension de la réforme Borne sur les retraites, qui font partie des réclamations de la gauche, Sébastien Lecornu s’est dit ouvert « à un débat sur la justice fiscale ».Pour Jean-François Rapin, sénateur (LR) du Pas-de-Calais : « Pour Les Républicains, les lignes rouges sont claires, même si je n’aime pas ce terme car cela veut dire que l’on ne négocie plus rien, mais le matraquage fiscal, c’est fini ». Face à la menace d’une motion de censure du Parti Socialiste et du reste de la gauche, Jean-François Rapin pense que « le Premier ministre doit également trouver un accord de non-censure avec le Parti Socialiste. Il faut viser une non-censure large, car si elle est obtenue à quelques voix près, cela fragilise le gouvernement ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Jean-Philippe Tanguy : « Les hauts fonctionnaires de Bercy préparent déjà un budget par ordonnance »</title>
			<itunes:title>Jean-Philippe Tanguy : « Les hauts fonctionnaires de Bercy préparent déjà un budget par ordonnance »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 06:58:40 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[À seulement 12 jours des limites constitutionnelles pour voter le budget, la pression monte sur le Premier ministre Sébastien Lecornu, qui n’a toujours pas mis en avant de feuille de route ou de nomination de gouvernement. Jean-Philippe Tanguy, député (RN) de la Somme et président délégué du groupe Rassemblement National à l’Assemblée nationale a publiquement annoncé que son groupe politique était prêt à ne pas censurer le gouvernement s’il baissait significativement les taxes et les dépenses de l’État.Sur le plateau de « Bonjour chez vous ! », il déclare que « si le Premier ministre annonce dans le discours de politique générale des orientations qui ne vont pas du tout dans le bon sens, nous ne nous interdisons pas de censurer. Parce qu’il y a le sentiment que Sébastien Lecornu, dans la droite ligne de Macron, joue en permanence la montre contre la démocratie […] J’ai des échos qui viennent de Bercy que les hauts fonctionnaires préparent des ordonnances. C’est-à-dire que pour la première fois sous la Ve République, le Premier ministre sait que nous n’avons pas le temps pour voter le budget, et s’il n’y a pas de vote, le gouvernement appliquera le budget par ordonnance ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[À seulement 12 jours des limites constitutionnelles pour voter le budget, la pression monte sur le Premier ministre Sébastien Lecornu, qui n’a toujours pas mis en avant de feuille de route ou de nomination de gouvernement. Jean-Philippe Tanguy, député (RN) de la Somme et président délégué du groupe Rassemblement National à l’Assemblée nationale a publiquement annoncé que son groupe politique était prêt à ne pas censurer le gouvernement s’il baissait significativement les taxes et les dépenses de l’État.Sur le plateau de « Bonjour chez vous ! », il déclare que « si le Premier ministre annonce dans le discours de politique générale des orientations qui ne vont pas du tout dans le bon sens, nous ne nous interdisons pas de censurer. Parce qu’il y a le sentiment que Sébastien Lecornu, dans la droite ligne de Macron, joue en permanence la montre contre la démocratie […] J’ai des échos qui viennent de Bercy que les hauts fonctionnaires préparent des ordonnances. C’est-à-dire que pour la première fois sous la Ve République, le Premier ministre sait que nous n’avons pas le temps pour voter le budget, et s’il n’y a pas de vote, le gouvernement appliquera le budget par ordonnance ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Consultations de Lecornu : le match est-il déjà plié ?</title>
			<itunes:title>Consultations de Lecornu : le match est-il déjà plié ?</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 06:58:40 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Premier ministre Sébastien Lecornu cherche-t-il à gagner du temps ou construit-il véritablement son budget au travers des négociations qu’il effectue avec les oppositions et les représentations syndicales et patronales ? Pour Françoise Degois, éditorialiste politique, « le Parti Socialiste a raison de poser ses conditions : soit c’est la taxe Zucman, soit c’est la suspension de la réforme Borne sur les retraites. Pour le moment, Sébastien Lecornu ne peut pas les accepter, non pas parce qu’il n’en a pas envie, mais parce que je pense qu’il est prisonnier de la droite et de la décision d’Emmanuel Macron. Donc il est contraint de manœuvrer pour échapper à la censure lors de sa déclaration de politique générale ».Le dernier sondage de l’IFOP vient également d’être publié, sur les intentions de vote au 1er tour de la présidentielle de 2027, avec 33% pour Marine Le Pen / Jordan Bardella, 16% pour Édouard Philippe, 15% pour Raphaël Glucksmann et 12% pour Jean-Luc Mélenchon. Pour Frédéric Dabi, directeur général de l’Opinion de l’IFOP, « jamais le bloc Rassemblement National n’a été aussi fort. La dernière fois qu’un candidat a atteint 33% c’était François Mitterrand en 1988, et la dernière fois qu’il y a eu plus de 15 points d’écart entre le premier et le deuxième, ça ne nous rajeunit pas, c’est Alain Poher face à Georges Pompidou. On a ticket d’entrée au second tour qui n’est pas très cher ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Premier ministre Sébastien Lecornu cherche-t-il à gagner du temps ou construit-il véritablement son budget au travers des négociations qu’il effectue avec les oppositions et les représentations syndicales et patronales ? Pour Françoise Degois, éditorialiste politique, « le Parti Socialiste a raison de poser ses conditions : soit c’est la taxe Zucman, soit c’est la suspension de la réforme Borne sur les retraites. Pour le moment, Sébastien Lecornu ne peut pas les accepter, non pas parce qu’il n’en a pas envie, mais parce que je pense qu’il est prisonnier de la droite et de la décision d’Emmanuel Macron. Donc il est contraint de manœuvrer pour échapper à la censure lors de sa déclaration de politique générale ».Le dernier sondage de l’IFOP vient également d’être publié, sur les intentions de vote au 1er tour de la présidentielle de 2027, avec 33% pour Marine Le Pen / Jordan Bardella, 16% pour Édouard Philippe, 15% pour Raphaël Glucksmann et 12% pour Jean-Luc Mélenchon. Pour Frédéric Dabi, directeur général de l’Opinion de l’IFOP, « jamais le bloc Rassemblement National n’a été aussi fort. La dernière fois qu’un candidat a atteint 33% c’était François Mitterrand en 1988, et la dernière fois qu’il y a eu plus de 15 points d’écart entre le premier et le deuxième, ça ne nous rajeunit pas, c’est Alain Poher face à Georges Pompidou. On a ticket d’entrée au second tour qui n’est pas très cher ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 1er octobre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 1er octobre]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 06:58:40 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu poursuit ses consultations alors que le Parlement reprend ses travaux et qu’une nouvelle journée de mobilisation se prépare. Le Premier ministre peut-il résister à la pression conjuguée de la rue et des oppositions ? Analyse avec le sondeur Frédéric Dabi et l’éditorialiste politique Françoise Degois.Dans l’entretien : quelle stratégie pour le Rassemblement national ? Le parti détient une partie des clés de la majorité mais pourrait être écarté de la bataille des postes à l’Assemblée. Le président délégué du groupe et député de la Somme, Jean-Philippe Tanguy, répond à nos questions.Emmanuel Macron se rend au Danemark, pays visé par des incursions de drones. Faut-il y voir une nouvelle menace pour l’Europe ? La réponse de l’OTAN et de l’Union européenne est-elle à la hauteur ? Éclairage avec le sénateur (LR) du Pas-de-Calais Jean-François Rapin, président de la Commission des affaires européennes.En régions : les pompiers, de plus en plus souvent victimes d’agressions. En Ille-et-Vilaine, ils sont désormais équipés de caméras piétons. Reportage de nos partenaires de TV Rennes.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu poursuit ses consultations alors que le Parlement reprend ses travaux et qu’une nouvelle journée de mobilisation se prépare. Le Premier ministre peut-il résister à la pression conjuguée de la rue et des oppositions ? Analyse avec le sondeur Frédéric Dabi et l’éditorialiste politique Françoise Degois.Dans l’entretien : quelle stratégie pour le Rassemblement national ? Le parti détient une partie des clés de la majorité mais pourrait être écarté de la bataille des postes à l’Assemblée. Le président délégué du groupe et député de la Somme, Jean-Philippe Tanguy, répond à nos questions.Emmanuel Macron se rend au Danemark, pays visé par des incursions de drones. Faut-il y voir une nouvelle menace pour l’Europe ? La réponse de l’OTAN et de l’Union européenne est-elle à la hauteur ? Éclairage avec le sénateur (LR) du Pas-de-Calais Jean-François Rapin, président de la Commission des affaires européennes.En régions : les pompiers, de plus en plus souvent victimes d’agressions. En Ille-et-Vilaine, ils sont désormais équipés de caméras piétons. Reportage de nos partenaires de TV Rennes.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Loïc Hervé : « Le RN et LFI veulent faire trébucher le gouvernement et nos institutions »</title>
			<itunes:title>Loïc Hervé : « Le RN et LFI veulent faire trébucher le gouvernement et nos institutions »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les négociations du Premier ministre Sébastien Lecornu s’éternisent dans un climat politique particulièrement tendu. Alors que le budget doit être présenté devant le Parlement le 13 octobre, toujours aucune piste pour la formation du gouvernement n’a été annoncée. Une des concessions exigées par la gauche, la taxe Zucman, un impôt sur le patrimoine des plus grandes fortunes, mais qui pèserait également sur le patrimoine actif des entreprises, fait débat. Pour Loïc Hervé, sénateur (UC) de la Haute-Savoie, et vice-président du Sénat, « la taxe Zucman est une mauvaise idée, c’est un impôt confiscatoire qui va pénaliser l’outil de travail. En revanche sur les patrimoines et sur l’enrichissement, je pense que des mesures significatives seraient une forme de justice sociale. Ce que Sébastien Lecornu prévoit sur la baisse des charges de manière massive sur l’ensemble des salaires, surtout les plus bas, me paraît plus important ».Loïc Hervé a également déploré la propension des oppositions à mettre de l’huile sur le feu, notamment « Le Rassemblement National et La France Insoumise qui veulent faire trébucher le gouvernement et nos institutions ». Il appelle ainsi à la responsabilité « le socle commun, le Parti Socialiste et les Républicains » pour trouver une majorité de gouvernement, car à la fin « ça n’est pas Sébastien Lecornu qui votera le budget en fin de semaine ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les négociations du Premier ministre Sébastien Lecornu s’éternisent dans un climat politique particulièrement tendu. Alors que le budget doit être présenté devant le Parlement le 13 octobre, toujours aucune piste pour la formation du gouvernement n’a été annoncée. Une des concessions exigées par la gauche, la taxe Zucman, un impôt sur le patrimoine des plus grandes fortunes, mais qui pèserait également sur le patrimoine actif des entreprises, fait débat. Pour Loïc Hervé, sénateur (UC) de la Haute-Savoie, et vice-président du Sénat, « la taxe Zucman est une mauvaise idée, c’est un impôt confiscatoire qui va pénaliser l’outil de travail. En revanche sur les patrimoines et sur l’enrichissement, je pense que des mesures significatives seraient une forme de justice sociale. Ce que Sébastien Lecornu prévoit sur la baisse des charges de manière massive sur l’ensemble des salaires, surtout les plus bas, me paraît plus important ».Loïc Hervé a également déploré la propension des oppositions à mettre de l’huile sur le feu, notamment « Le Rassemblement National et La France Insoumise qui veulent faire trébucher le gouvernement et nos institutions ». Il appelle ainsi à la responsabilité « le socle commun, le Parti Socialiste et les Républicains » pour trouver une majorité de gouvernement, car à la fin « ça n’est pas Sébastien Lecornu qui votera le budget en fin de semaine ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Baromètre Odoxa : les Français voient l'avenir en noir]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Baromètre Odoxa : les Français voient l'avenir en noir]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le dernier baromètre publié par l’institut de sondage Odoxa révèle des résultats alarmants pour la cote de popularité d’Emmanuel Macron, avec seulement 22% des Français qui estiment qu’il est un bon président. Erwan Lestrohan, directeur conseil de l’institut de sondage Odoxa ajoute que « sous la Ve République, seul François Hollande a fait moins face à cette question, avec 16%, à une époque où même son socle de référence, le Parti Socialiste était fracturé. […] Ce qui a fini de décrédibiliser l’actuel président de la République c’est peut-être de renommer à Matignon une personne issue de la majorité présidentielle, alors que la population attendait une alternance ».Pour Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra, ça n’est pas le seul facteur qui justifie une telle baisse de popularité. Elle explique « qu’il y a aussi une usure du pouvoir. Nous sommes à 18 mois de la prochaine présidentielle, Emmanuel Macron ne pourra pas se représenter, et cela l’affaiblit. Nous sommes dans une situation de crise, avec une défiance très forte vis-à-vis de tous les politiques. Et quand trois Premiers ministres se succèdent en moins d’un an, la colère se focalise sur le chef de l’État en place ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le dernier baromètre publié par l’institut de sondage Odoxa révèle des résultats alarmants pour la cote de popularité d’Emmanuel Macron, avec seulement 22% des Français qui estiment qu’il est un bon président. Erwan Lestrohan, directeur conseil de l’institut de sondage Odoxa ajoute que « sous la Ve République, seul François Hollande a fait moins face à cette question, avec 16%, à une époque où même son socle de référence, le Parti Socialiste était fracturé. […] Ce qui a fini de décrédibiliser l’actuel président de la République c’est peut-être de renommer à Matignon une personne issue de la majorité présidentielle, alors que la population attendait une alternance ».Pour Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra, ça n’est pas le seul facteur qui justifie une telle baisse de popularité. Elle explique « qu’il y a aussi une usure du pouvoir. Nous sommes à 18 mois de la prochaine présidentielle, Emmanuel Macron ne pourra pas se représenter, et cela l’affaiblit. Nous sommes dans une situation de crise, avec une défiance très forte vis-à-vis de tous les politiques. Et quand trois Premiers ministres se succèdent en moins d’un an, la colère se focalise sur le chef de l’État en place ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mardi 30 septembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mardi 30 septembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : un record d’impopularité pour Emmanuel Macron, et pas d’état de grâce pour Sébastien Lecornu. Ce sont les enseignements de notre baromètre mensuel réalisé par l'institut de sondage Odoxa avec la presse régionale. Quels messages derrière ces chiffres ? Nous les détaillons avec Erwan Lestrohan de l'institut Odoxa et l’éditorialiste Nathalie Mauret du groupe Ebra.Dans l’entretien : Sébastien Lecornu se dit ouvert au débat sur la justice fiscale et promet des baisses d’impôts en faveur du travail. Mais bénéficie-t-il vraiment de l’appui total du socle commun ? La question est posée au maire de Nice et vice-président d’Horizons, Christian Estrosi.Le Premier ministre se dit sous tutelle du Parlement. Peut-il en attendre un budget non censuré ? Des compromis sont-ils possibles avec le Parti socialiste ? Décryptage et réactions avec le sénateur de Haute-Savoie Loïc Hervé, membre de l'Union centriste.Et à la Une de nos régions : face aux déserts médicaux, le gouvernement mise sur les maisons France Santé. Une solution de proximité, mais est-elle à la hauteur des attentes des habitants et des soignants ? Reportage en Gironde de notre partenaire TV7.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : un record d’impopularité pour Emmanuel Macron, et pas d’état de grâce pour Sébastien Lecornu. Ce sont les enseignements de notre baromètre mensuel réalisé par l'institut de sondage Odoxa avec la presse régionale. Quels messages derrière ces chiffres ? Nous les détaillons avec Erwan Lestrohan de l'institut Odoxa et l’éditorialiste Nathalie Mauret du groupe Ebra.Dans l’entretien : Sébastien Lecornu se dit ouvert au débat sur la justice fiscale et promet des baisses d’impôts en faveur du travail. Mais bénéficie-t-il vraiment de l’appui total du socle commun ? La question est posée au maire de Nice et vice-président d’Horizons, Christian Estrosi.Le Premier ministre se dit sous tutelle du Parlement. Peut-il en attendre un budget non censuré ? Des compromis sont-ils possibles avec le Parti socialiste ? Décryptage et réactions avec le sénateur de Haute-Savoie Loïc Hervé, membre de l'Union centriste.Et à la Une de nos régions : face aux déserts médicaux, le gouvernement mise sur les maisons France Santé. Une solution de proximité, mais est-elle à la hauteur des attentes des habitants et des soignants ? Reportage en Gironde de notre partenaire TV7.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Christian Estrosi : « Plus vous ferez payer d’impôt et plus notre pays sera faible »</title>
			<itunes:title>Christian Estrosi : « Plus vous ferez payer d’impôt et plus notre pays sera faible »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans sa dernière interview au Parisien, le Premier ministre Sébastien Lecornu a fermé de nombreuses portes aux demandes du Parti Socialiste et des syndicats. Concernant la taxe Zucman ou le retour de l’ISF, Christian Estrosi, maire de Nice et vice-président d’Horizons déclare : « Je suis pour qu’il y ait plus de justice fiscale, c’est-à-dire moins d’impôt. Plus vous ferez payer d’impôt et plus notre pays sera faible ».À la suite de la condamnation de l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy à 5 ans de prison ferme dans l’affaire du financement libyen de sa campagne de 2007, le maire de Nice a souhaité donner le nom de « Nicolas Sarkozy » au futur parvis de l’hôtel des polices municipales et nationales. Christian Estrosi a tenu à souligner « qu’il ne tenait pas à rabaisser tout cela à un débat polémique entre magistrats et hommes politiques […] et que les menaces à l’égard de la présidente du tribunal sont intolérables ». Il soutient que cette inscription est « simplement un geste de reconnaissance. […] Nicolas Sarkozy a beaucoup apporté à ma ville, lorsqu’il était ministre de l’Intérieur et lorsqu’il était président de la République ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans sa dernière interview au Parisien, le Premier ministre Sébastien Lecornu a fermé de nombreuses portes aux demandes du Parti Socialiste et des syndicats. Concernant la taxe Zucman ou le retour de l’ISF, Christian Estrosi, maire de Nice et vice-président d’Horizons déclare : « Je suis pour qu’il y ait plus de justice fiscale, c’est-à-dire moins d’impôt. Plus vous ferez payer d’impôt et plus notre pays sera faible ».À la suite de la condamnation de l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy à 5 ans de prison ferme dans l’affaire du financement libyen de sa campagne de 2007, le maire de Nice a souhaité donner le nom de « Nicolas Sarkozy » au futur parvis de l’hôtel des polices municipales et nationales. Christian Estrosi a tenu à souligner « qu’il ne tenait pas à rabaisser tout cela à un débat polémique entre magistrats et hommes politiques […] et que les menaces à l’égard de la présidente du tribunal sont intolérables ». Il soutient que cette inscription est « simplement un geste de reconnaissance. […] Nicolas Sarkozy a beaucoup apporté à ma ville, lorsqu’il était ministre de l’Intérieur et lorsqu’il était président de la République ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Éric Coquerel : « Pour le bien du pays, il faut remettre en question le mandat présidentiel »</title>
			<itunes:title>Éric Coquerel : « Pour le bien du pays, il faut remettre en question le mandat présidentiel »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 06:58:47 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[20 jours après sa nomination à Matignon, Sébastien Lecornu semble enlisé dans les négociations pour tenter de former une coalition gouvernementale. Comment le Premier ministre peut-il s’assurer la non-censure de la gauche ? Pour Éric Coquerel, député (LFI) de Seine Saint-Denis et président de la commission des finances à l’Assemblée nationale, « il faut un retour au peuple. Nous souhaitons une élection présidentielle car le problème part de l’Élysée, et dans la Ve République tout procède de là. On ne peut pas continuer un an de plus avec des gouvernements minoritaires qui essayent d’imposer une politique minoritaire qui est, en plus, mauvaise ».Le député insoumis est également revenu sur la condamnation à 5 ans de prison ferme avec exécution provisoire jeudi dernier de Nicolas Sarkozy. Pour Éric Coquerel : « Les accusations sur les juges, vu la gravité du dossier, sont déplacées. Sur l’exécution provisoire, tout ceux qui ont voté des aggravations de peine, les emprisonnements pour un oui ou pour un non, le fait que l’on passe désormais de deux à un an le fait d’avoir droit à des peines de substitution, tous ces camps-là, qui sont souvent autour de Nicolas Sarkozy, se regardent aujourd’hui dans la glace ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[20 jours après sa nomination à Matignon, Sébastien Lecornu semble enlisé dans les négociations pour tenter de former une coalition gouvernementale. Comment le Premier ministre peut-il s’assurer la non-censure de la gauche ? Pour Éric Coquerel, député (LFI) de Seine Saint-Denis et président de la commission des finances à l’Assemblée nationale, « il faut un retour au peuple. Nous souhaitons une élection présidentielle car le problème part de l’Élysée, et dans la Ve République tout procède de là. On ne peut pas continuer un an de plus avec des gouvernements minoritaires qui essayent d’imposer une politique minoritaire qui est, en plus, mauvaise ».Le député insoumis est également revenu sur la condamnation à 5 ans de prison ferme avec exécution provisoire jeudi dernier de Nicolas Sarkozy. Pour Éric Coquerel : « Les accusations sur les juges, vu la gravité du dossier, sont déplacées. Sur l’exécution provisoire, tout ceux qui ont voté des aggravations de peine, les emprisonnements pour un oui ou pour un non, le fait que l’on passe désormais de deux à un an le fait d’avoir droit à des peines de substitution, tous ces camps-là, qui sont souvent autour de Nicolas Sarkozy, se regardent aujourd’hui dans la glace ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Sébastien Lecornu a-t-il vraiment une stratégie ?</title>
			<itunes:title>Sébastien Lecornu a-t-il vraiment une stratégie ?</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 06:58:47 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Pas de taxe Zucman, pas de retour de l’ISF, pas de suspension de la réforme Borne sur les retraites. Dans son interview ce week-end au Parisien, Sébastien Lecornu ne semble prêt à aucune concession à la gauche. Malgré cela, l’urgence de former un gouvernement et de proposer un budget pour le 13 octobre s’impose.Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro : « On ne voit pas très bien la stratégie du Premier ministre. Il se disait en rupture mais on voit que ses décisions sont alignées sur celles de ses prédécesseurs. Ce qui est incroyable, c’est que le président de la République ne l’a pas vu depuis le début, en demandant à Lecornu d’aller vers les socialistes, alors que ceux qui ont les clés du camion, c’est le Rassemblement National. […] Tout se passe au Parlement. On est dans un jeu de partis, assez typique de la IVe République. »Pour Lou Fritel, journaliste politique à Paris Match : « Il y a quatre totems au Rassemblement National, l’immigration, l’Union européenne, la fraude et la réduction du train de vie de l’État. Il y en a trois sur quatre pour le moment qui sont remplis. Mais le RN n’acceptera jamais une taxe  Zucman, même si on a pu le voir un peu flottant sur ce type de question. C’est un parti poujadiste, pas socialiste. Donc diminuer les charges, les aides, l’assistanat, oui, mais faire peser de nouveaux impôts… ce n’est pas pareil ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Pas de taxe Zucman, pas de retour de l’ISF, pas de suspension de la réforme Borne sur les retraites. Dans son interview ce week-end au Parisien, Sébastien Lecornu ne semble prêt à aucune concession à la gauche. Malgré cela, l’urgence de former un gouvernement et de proposer un budget pour le 13 octobre s’impose.Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro : « On ne voit pas très bien la stratégie du Premier ministre. Il se disait en rupture mais on voit que ses décisions sont alignées sur celles de ses prédécesseurs. Ce qui est incroyable, c’est que le président de la République ne l’a pas vu depuis le début, en demandant à Lecornu d’aller vers les socialistes, alors que ceux qui ont les clés du camion, c’est le Rassemblement National. […] Tout se passe au Parlement. On est dans un jeu de partis, assez typique de la IVe République. »Pour Lou Fritel, journaliste politique à Paris Match : « Il y a quatre totems au Rassemblement National, l’immigration, l’Union européenne, la fraude et la réduction du train de vie de l’État. Il y en a trois sur quatre pour le moment qui sont remplis. Mais le RN n’acceptera jamais une taxe  Zucman, même si on a pu le voir un peu flottant sur ce type de question. C’est un parti poujadiste, pas socialiste. Donc diminuer les charges, les aides, l’assistanat, oui, mais faire peser de nouveaux impôts… ce n’est pas pareil ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Laurent Lafon : « Pour trouver un accord, il faut que les partis d’opposition soient responsables »</title>
			<itunes:title>Laurent Lafon : « Pour trouver un accord, il faut que les partis d’opposition soient responsables »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 06:58:47 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans son interview au Parisien, Sébastien Lecornu semble fermer de nombreuses issues de secours dans ses négociations. Pas de taxe Zucman, pas de retour de l’ISF, pas de suspension de la réforme Borne sur les retraites, aucune concession n’est faite à la gauche. Laurent Lafon, sénateur (UC) du Val-de-Marne, « redoute que nous soyons dans une impasse politique, notamment vis-à-vis du budget. Les Français jugeront très durement la situation. Il ne faut pas se tromper dans les petits calculs politiques actuellement, la sentence des Français sera, à mon avis, très forte ».L’ancien président de la République Nicolas Sarkozy a été condamné à 5 ans de prison ferme avec exécution provisoire, jeudi 25 septembre. Pour Laurent Lafon : « Il ne faut pas commenter la décision de justice, qui fait partie de notre état de droit. Une des difficultés de la justice en ce moment c’est d’arriver à mieux faire comprendre ses décisions. Il faudrait qu’elle communique davantage à ce sujet ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans son interview au Parisien, Sébastien Lecornu semble fermer de nombreuses issues de secours dans ses négociations. Pas de taxe Zucman, pas de retour de l’ISF, pas de suspension de la réforme Borne sur les retraites, aucune concession n’est faite à la gauche. Laurent Lafon, sénateur (UC) du Val-de-Marne, « redoute que nous soyons dans une impasse politique, notamment vis-à-vis du budget. Les Français jugeront très durement la situation. Il ne faut pas se tromper dans les petits calculs politiques actuellement, la sentence des Français sera, à mon avis, très forte ».L’ancien président de la République Nicolas Sarkozy a été condamné à 5 ans de prison ferme avec exécution provisoire, jeudi 25 septembre. Pour Laurent Lafon : « Il ne faut pas commenter la décision de justice, qui fait partie de notre état de droit. Une des difficultés de la justice en ce moment c’est d’arriver à mieux faire comprendre ses décisions. Il faudrait qu’elle communique davantage à ce sujet ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 26 septembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 26 septembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 06:58:41 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Un tournant historique pour la Vème République : pour la première fois, un président est condamné à de la prison. Nicolas Sarkozy entre dans l’histoire judiciaire et politique du pays. La presse régionale titre ce matin sur cet événement inédit : « Je dormirai en prison la tête haute » pour La Charente Libre, « Un jugement historique » pour les DNA, « La déflagration » pour Sud Ouest, « Un président en prison » pour Var-Matin. Des unes qui traduisent l’onde de choc provoquée par cette décision. Réaction politique également avec le sénateur centriste Vincent Delahaye : comment la classe politique accueille-t-elle cette décision ? Était-elle attendue ou totalement imprévisible ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Un tournant historique pour la Vème République : pour la première fois, un président est condamné à de la prison. Nicolas Sarkozy entre dans l’histoire judiciaire et politique du pays. La presse régionale titre ce matin sur cet événement inédit : « Je dormirai en prison la tête haute » pour La Charente Libre, « Un jugement historique » pour les DNA, « La déflagration » pour Sud Ouest, « Un président en prison » pour Var-Matin. Des unes qui traduisent l’onde de choc provoquée par cette décision. Réaction politique également avec le sénateur centriste Vincent Delahaye : comment la classe politique accueille-t-elle cette décision ? Était-elle attendue ou totalement imprévisible ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Bruno Tertrais : « Moscou teste l’unité de l’Europe et de l’OTAN »</title>
			<itunes:title>Bruno Tertrais : « Moscou teste l’unité de l’Europe et de l’OTAN »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 06:58:41 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Des incursions de drones non-identifiés se répètent et prennent de l’ampleur dans de nombreux pays européens : Norvège, Danemark, Estonie, Roumanie et Pologne. La Russie dément toute association aux opérations qui font les unes de la presse européenne depuis plus d’une semaine.Pour Bruno Tertrais, directeur adjoint du think-tank « Fondation pour la recherche stratégique », « c’est un climat semblable à celui de la guerre froide, où l’on constatait de nombreuses incursions d’avions qui testaient les espaces aériens des pays membres de l’OTAN. Aujourd’hui s’y ajoutent les drones et les cyber-attaques. Il est clair que Moscou teste la résistance de l’Union européenne et l’unité de l’alliance Atlantique ».Sur la reconnaissance de l’État de Palestine par Emmanuel Macron à l’ONU, le 22 septembre, Bruno Tertrais considère que « la diplomatie française est excessive sur le succès de la reconnaissance de l’État palestinien. […] L’aspect humanitaire n’est pas étranger à la démarche du président de la République. Je ne serais pas surpris que la situation intérieure française et la crainte que la question israélo-palestinienne crée de plus en plus de tensions dans la société française fasse partie du raisonnement ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Des incursions de drones non-identifiés se répètent et prennent de l’ampleur dans de nombreux pays européens : Norvège, Danemark, Estonie, Roumanie et Pologne. La Russie dément toute association aux opérations qui font les unes de la presse européenne depuis plus d’une semaine.Pour Bruno Tertrais, directeur adjoint du think-tank « Fondation pour la recherche stratégique », « c’est un climat semblable à celui de la guerre froide, où l’on constatait de nombreuses incursions d’avions qui testaient les espaces aériens des pays membres de l’OTAN. Aujourd’hui s’y ajoutent les drones et les cyber-attaques. Il est clair que Moscou teste la résistance de l’Union européenne et l’unité de l’alliance Atlantique ».Sur la reconnaissance de l’État de Palestine par Emmanuel Macron à l’ONU, le 22 septembre, Bruno Tertrais considère que « la diplomatie française est excessive sur le succès de la reconnaissance de l’État palestinien. […] L’aspect humanitaire n’est pas étranger à la démarche du président de la République. Je ne serais pas surpris que la situation intérieure française et la crainte que la question israélo-palestinienne crée de plus en plus de tensions dans la société française fasse partie du raisonnement ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>N. Sarkozy : exemple de justice ou justice pour l’exemple ?</title>
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			<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 06:58:41 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[C’est un procès historique qui a condamné hier, le 25 septembre, l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, à cinq ans de prison ferme pour « association de malfaiteurs ». Cette condamnation intervient dans l’affaire du financement libyen de sa campagne de 2007 et provoque des réactions contrastées, tant chez les élus que dans la population.Pour Bérengère Bonte, journaliste politique, « la sentence pour ‘associations de malfaiteurs’ c’était pour les bandits jusque-là. Je suis terrifiée par le fait qu’un président de la République soit convaincu de tels actes. Non pas terrifiée que la justice l’ait condamné mais convaincu que ça ait manifestement eu lieu. Dans l’état actuel de notre démocratie c’est assez inquiétant car cela abîme l’image de Nicolas Sarkozy, évidemment, mais aussi celle de son ancienne fonction, ainsi que celle de la France ».Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire rappelle que Nicolas Sarkozy « n’est pas condamné pour corruption, ni pour recel de corruption, ni pour financement illégal de campagne électorale, mais pour une présomption d’intentionnalité d’association de malfaiteurs. […] À ce titre, la question de l’exécution provisoire pose évidemment problème ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[C’est un procès historique qui a condamné hier, le 25 septembre, l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, à cinq ans de prison ferme pour « association de malfaiteurs ». Cette condamnation intervient dans l’affaire du financement libyen de sa campagne de 2007 et provoque des réactions contrastées, tant chez les élus que dans la population.Pour Bérengère Bonte, journaliste politique, « la sentence pour ‘associations de malfaiteurs’ c’était pour les bandits jusque-là. Je suis terrifiée par le fait qu’un président de la République soit convaincu de tels actes. Non pas terrifiée que la justice l’ait condamné mais convaincu que ça ait manifestement eu lieu. Dans l’état actuel de notre démocratie c’est assez inquiétant car cela abîme l’image de Nicolas Sarkozy, évidemment, mais aussi celle de son ancienne fonction, ainsi que celle de la France ».Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire rappelle que Nicolas Sarkozy « n’est pas condamné pour corruption, ni pour recel de corruption, ni pour financement illégal de campagne électorale, mais pour une présomption d’intentionnalité d’association de malfaiteurs. […] À ce titre, la question de l’exécution provisoire pose évidemment problème ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Vincent Delahaye : « Il est étrange d’avoir un président de la République qui aille en prison »</title>
			<itunes:title>Vincent Delahaye : « Il est étrange d’avoir un président de la République qui aille en prison »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 06:58:41 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[C’est un procès historique qui a condamné hier, le 25 septembre, l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, à cinq ans de prison ferme pour « association de malfaiteurs ». Cette condamnation intervient dans l’affaire du financement libyen de sa campagne de 2007 et provoque des réactions contrastées, tant chez les élus que dans la population.Pour Vincent Delahaye, sénateur (UC) de l’Essonne, « on se demande si l’exécution provisoire va devenir la norme en justice […] Je ne veux pas dire que les élus ne doivent pas être exemplaires. Par contre, ils doivent être traités sur le plan judiciaire comme tout citoyen, et pas de façon trop sévère comme ici ». Pour Cécile Cukierman, présidente du groupe Communiste au Sénat et sénatrice de la Loire, « l’objectif n’est pas d’envoyer Nicolas Sarkozy en prison par principe. J’entends que la justice n’aime pas les élus, mais j’entends aussi beaucoup d’élus qui n’aiment pas la justice ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[C’est un procès historique qui a condamné hier, le 25 septembre, l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, à cinq ans de prison ferme pour « association de malfaiteurs ». Cette condamnation intervient dans l’affaire du financement libyen de sa campagne de 2007 et provoque des réactions contrastées, tant chez les élus que dans la population.Pour Vincent Delahaye, sénateur (UC) de l’Essonne, « on se demande si l’exécution provisoire va devenir la norme en justice […] Je ne veux pas dire que les élus ne doivent pas être exemplaires. Par contre, ils doivent être traités sur le plan judiciaire comme tout citoyen, et pas de façon trop sévère comme ici ». Pour Cécile Cukierman, présidente du groupe Communiste au Sénat et sénatrice de la Loire, « l’objectif n’est pas d’envoyer Nicolas Sarkozy en prison par principe. J’entends que la justice n’aime pas les élus, mais j’entends aussi beaucoup d’élus qui n’aiment pas la justice ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 25 septembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 25 septembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 06:58:25 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition spéciale :Dans l’entretien, le président du Sénat Gérard Larcher répond aux questions de la presse régionale : premiers pas de Sébastien Lecornu, mobilisation syndicale et agricole, état d’esprit des maires, rôle du Sénat ou encore situation en Nouvelle-Calédonie. Il est interrogé par Stéphane Vernay de Ouest-France et Fabrice Veysseyre-Redon, avec la participation de nos journalistes en région : Delphine Blanchard à Poitiers, Stéphane Besnier à Rennes et Nicolas Vignoles à Nouméa.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition spéciale :Dans l’entretien, le président du Sénat Gérard Larcher répond aux questions de la presse régionale : premiers pas de Sébastien Lecornu, mobilisation syndicale et agricole, état d’esprit des maires, rôle du Sénat ou encore situation en Nouvelle-Calédonie. Il est interrogé par Stéphane Vernay de Ouest-France et Fabrice Veysseyre-Redon, avec la participation de nos journalistes en région : Delphine Blanchard à Poitiers, Stéphane Besnier à Rennes et Nicolas Vignoles à Nouméa.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Syndicats, patronat : Lecornu face à l’impasse sociale</title>
			<itunes:title>Syndicats, patronat : Lecornu face à l’impasse sociale</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 06:58:25 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les négociations entre le Premier ministre Sébastien Lecornu avec l’intersyndicale mènent à une impasse. Les syndicats ont appelé à une journée de mobilisation le 2 octobre. Des manifestations qui s’additionnent à celles prévues demain, menées par les agriculteurs, le vendredi 26 septembre.Pour Michael Darmon, éditorialiste politique, « la formation du gouvernement est totalement sortie de la chronique. […] Sébastien Lecornu a également répondu à l’ultimatum des syndicats par un autre ultimatum, au travers de questions, pour gagner du temps ».Pour Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à Paris II Panthéon-Assas, « si l’on veut respecter les délais constitutionnels, Sébastien Lecornu doit trouver un accord sur le budget avant le 13 octobre. […] Sébastien Lecornu n’est pas dans la position d’un Premier ministre de la Ve République, mais d’un président du Conseil de la IVe République. Sa fonction n’est plus de prendre l’opinion à témoin comme a pu le faire François Bayrou et Michel Barnier, il doit d’abord négocier avec les groupes politiques »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les négociations entre le Premier ministre Sébastien Lecornu avec l’intersyndicale mènent à une impasse. Les syndicats ont appelé à une journée de mobilisation le 2 octobre. Des manifestations qui s’additionnent à celles prévues demain, menées par les agriculteurs, le vendredi 26 septembre.Pour Michael Darmon, éditorialiste politique, « la formation du gouvernement est totalement sortie de la chronique. […] Sébastien Lecornu a également répondu à l’ultimatum des syndicats par un autre ultimatum, au travers de questions, pour gagner du temps ».Pour Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à Paris II Panthéon-Assas, « si l’on veut respecter les délais constitutionnels, Sébastien Lecornu doit trouver un accord sur le budget avant le 13 octobre. […] Sébastien Lecornu n’est pas dans la position d’un Premier ministre de la Ve République, mais d’un président du Conseil de la IVe République. Sa fonction n’est plus de prendre l’opinion à témoin comme a pu le faire François Bayrou et Michel Barnier, il doit d’abord négocier avec les groupes politiques »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »</title>
			<itunes:title>Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 06:58:25 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le président du Sénat, Gérard Larcher, était l’invité spécial de notre émission. Le deuxième personnage de l’État a réagi à de nombreux sujets d’actualité. Face à l’accentuation des tensions et la volte-face de Donald Trump sur le conflit russo-ukrainien, Gérard Larcher a réaffirmé l’importance des accords de l’OTAN, et que dans ce cadre « nous sommes aux côtés de l’Ukraine de façon déterminée ».Suite à la reconnaissance de l’État palestinien par le président de la République Emmanuel Macron à l’ONU, le 22 septembre, Gérard Larcher rappelle que « la solution à deux États est mise en avant par la France depuis plus de 40 ans. La Palestine n’a toujours pas de siège aux Nations Unies à cause du veto américain au Conseil de sécurité ».Vis-à-vis du blocage des institutions françaises au travers du Premier ministre, et face à la presse régionale, Gérard Larcher a « recommandé à Sébastien Lecornu de faire devant le Parlement une déclaration de politique générale. […] Sur le fond, l’impasse du budget, c’est d’abord la dépense, il faut diminuer la dépense publique et conforter les recettes sans alourdir les prélèvements obligatoires. La martingale devrait nous permettre d’avancer ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le président du Sénat, Gérard Larcher, était l’invité spécial de notre émission. Le deuxième personnage de l’État a réagi à de nombreux sujets d’actualité. Face à l’accentuation des tensions et la volte-face de Donald Trump sur le conflit russo-ukrainien, Gérard Larcher a réaffirmé l’importance des accords de l’OTAN, et que dans ce cadre « nous sommes aux côtés de l’Ukraine de façon déterminée ».Suite à la reconnaissance de l’État palestinien par le président de la République Emmanuel Macron à l’ONU, le 22 septembre, Gérard Larcher rappelle que « la solution à deux États est mise en avant par la France depuis plus de 40 ans. La Palestine n’a toujours pas de siège aux Nations Unies à cause du veto américain au Conseil de sécurité ».Vis-à-vis du blocage des institutions françaises au travers du Premier ministre, et face à la presse régionale, Gérard Larcher a « recommandé à Sébastien Lecornu de faire devant le Parlement une déclaration de politique générale. […] Sur le fond, l’impasse du budget, c’est d’abord la dépense, il faut diminuer la dépense publique et conforter les recettes sans alourdir les prélèvements obligatoires. La martingale devrait nous permettre d’avancer ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Entretien avec Gérard Larcher : le débrief</title>
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			<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 06:58:25 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Suite à notre entretien spécial avec le président du Sénat, Gérard Larcher, nous effectuons un débrief de ces annonces sur les nombreux sujets qu’il a pu aborder : l’accentuation des tensions et la volte-face de Donald Trump sur le conflit russo-ukrainien, la reconnaissance de l’État palestinien par le président de la République Emmanuel Macron à l’ONU, le blocage des institutions françaises au travers du Premier ministre, ou la question de la décentralisation qui a été remise au goût du jour.Michael Darmon, éditorialiste politique et Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à Paris II Panthéon-Assas, ont commenté en direct les annonces du président du Sénat. Pour Michael Darmon. Pour Benjamin Morel : « Les Républicains, dont Gérard Larcher fait partie, répondent d’une logique de stabilité qui résonne chez les électeurs de centre-droit. Ils prônent d’être un parti de gouvernement, mais il y a un risque pour eux de trop se compromettre sur les concessions. D’où les lignes rouges de Gérard Larcher sur une taxe sur les plus riches ». Michael Darmon remarque que Gérard Larcher « a beaucoup répété la notion de ‘socle commun’ avec cette volonté de mener les négociations. […] C’est ce qui permet aux LR de se remettre au premier plan de la scène politique, à s’immiscer au gouvernement et maintenant à y garder sa place ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Suite à notre entretien spécial avec le président du Sénat, Gérard Larcher, nous effectuons un débrief de ces annonces sur les nombreux sujets qu’il a pu aborder : l’accentuation des tensions et la volte-face de Donald Trump sur le conflit russo-ukrainien, la reconnaissance de l’État palestinien par le président de la République Emmanuel Macron à l’ONU, le blocage des institutions françaises au travers du Premier ministre, ou la question de la décentralisation qui a été remise au goût du jour.Michael Darmon, éditorialiste politique et Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à Paris II Panthéon-Assas, ont commenté en direct les annonces du président du Sénat. Pour Michael Darmon. Pour Benjamin Morel : « Les Républicains, dont Gérard Larcher fait partie, répondent d’une logique de stabilité qui résonne chez les électeurs de centre-droit. Ils prônent d’être un parti de gouvernement, mais il y a un risque pour eux de trop se compromettre sur les concessions. D’où les lignes rouges de Gérard Larcher sur une taxe sur les plus riches ». Michael Darmon remarque que Gérard Larcher « a beaucoup répété la notion de ‘socle commun’ avec cette volonté de mener les négociations. […] C’est ce qui permet aux LR de se remettre au premier plan de la scène politique, à s’immiscer au gouvernement et maintenant à y garder sa place ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Stéphane Le Foll : « Il nous faut des hommes et des femmes à la hauteur des enjeux politiques »</title>
			<itunes:title>Stéphane Le Foll : « Il nous faut des hommes et des femmes à la hauteur des enjeux politiques »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans un contexte de blocage du pays et de ses institutions, le Premier ministre Sébastien Lecornu n’effectue toujours aucune annonce à propos du futur gouvernement. Pour Stéphane le Foll, maire (PS) du Mans, président de Le Mans Métropole et ancien ministre de l’Agriculture : « Nous sommes dans une crise politique majeure, qui peut déboucher sur une crise de régime. S’il n’y a pas d’accord ou de compromis trouvé, on ira vers une destitution ou une dissolution alors qu’il nous faut un budget, et qu’il faut que l’on puisse tenir les débats démocratiques des municipales et des présidentielles avec la sérénité nécessaire ».Pour débloquer des propositions de lois sur lesquelles le gouvernement et les oppositions pourraient faire consensus, la question de la décentralisation a été remise au goût du jour. Pour Stéphane le Foll, « Depuis que la taxe d’habitation a été supprimée, il y a nécessité de remettre en place un impôt local pour redonner de l’autonomie financière aux collectivités. Cela avait été évoqué par Mme Catherine Vautrin un jour avant d’être remisé dans je ne sais quel carton. […] Sinon les communes serrent la vis sur la taxe foncière, et les métropoles sur la TVA ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans un contexte de blocage du pays et de ses institutions, le Premier ministre Sébastien Lecornu n’effectue toujours aucune annonce à propos du futur gouvernement. Pour Stéphane le Foll, maire (PS) du Mans, président de Le Mans Métropole et ancien ministre de l’Agriculture : « Nous sommes dans une crise politique majeure, qui peut déboucher sur une crise de régime. S’il n’y a pas d’accord ou de compromis trouvé, on ira vers une destitution ou une dissolution alors qu’il nous faut un budget, et qu’il faut que l’on puisse tenir les débats démocratiques des municipales et des présidentielles avec la sérénité nécessaire ».Pour débloquer des propositions de lois sur lesquelles le gouvernement et les oppositions pourraient faire consensus, la question de la décentralisation a été remise au goût du jour. Pour Stéphane le Foll, « Depuis que la taxe d’habitation a été supprimée, il y a nécessité de remettre en place un impôt local pour redonner de l’autonomie financière aux collectivités. Cela avait été évoqué par Mme Catherine Vautrin un jour avant d’être remisé dans je ne sais quel carton. […] Sinon les communes serrent la vis sur la taxe foncière, et les métropoles sur la TVA ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Climat, nouvel enjeu des municipales ?</title>
			<itunes:title>Climat, nouvel enjeu des municipales ?</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Un sondage sur la perception des Français sur le dérèglement climatique et ses conséquences vient d’être publié par l’institut Odoxa. Erwan Lestrohan, directeur conseil de l’institut nous explique que « le fatalisme progresse sur la question. Ils sont 35% à penser qu’il est déjà trop tard pour lutter contre le dérèglement climatique. C’est quelque chose qu’il va falloir traiter politiquement car le fatalisme va entraîner de la démobilisation. […] Il faut par ailleurs noter que les réseaux sociaux ont donné une caisse de résonnance particulière aux climato-sceptiques qui représentent en réalité une personne sur dix en France ».Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique : « Les Français ressentent une forme de fatigue par rapport à la mobilisation nécessaire face au changement climatique. Les Français ont adopté des attitudes écolos, le vélo, le tri, le compost, etc. Mais il y a un sentiment de solitude que traduisent ces chiffres de l’institut Odoxa. Individuellement les Français font des efforts, mais les pouvoirs publics donnent l’impression de faire peu. Et c’est même plus qu’un sentiment ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Un sondage sur la perception des Français sur le dérèglement climatique et ses conséquences vient d’être publié par l’institut Odoxa. Erwan Lestrohan, directeur conseil de l’institut nous explique que « le fatalisme progresse sur la question. Ils sont 35% à penser qu’il est déjà trop tard pour lutter contre le dérèglement climatique. C’est quelque chose qu’il va falloir traiter politiquement car le fatalisme va entraîner de la démobilisation. […] Il faut par ailleurs noter que les réseaux sociaux ont donné une caisse de résonnance particulière aux climato-sceptiques qui représentent en réalité une personne sur dix en France ».Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique : « Les Français ressentent une forme de fatigue par rapport à la mobilisation nécessaire face au changement climatique. Les Français ont adopté des attitudes écolos, le vélo, le tri, le compost, etc. Mais il y a un sentiment de solitude que traduisent ces chiffres de l’institut Odoxa. Individuellement les Français font des efforts, mais les pouvoirs publics donnent l’impression de faire peu. Et c’est même plus qu’un sentiment ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 24 septembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 24 septembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : la colère des agriculteurs s’intensifie. Une grande journée de mobilisation a lieu vendredi et une nouvelle date est déjà annoncée le 14 octobre prochain. Au cœur de leur protestation : l’accord de libre-échange Mercosur. Comment répondre à leurs revendications ? L’invité politique, Stéphane Le Foll, ancien ministre de l’Agriculture et maire socialiste du Mans, nous répond.Dans le débat : 28 % des Français disent qu’ils pourraient déménager pour une commune moins exposée aux risques climatiques selon une enquête Odoxa. C’est aussi un enjeu des prochaines municipales. On en débat avec le sondeur Erwan Lestrohan et Elizabeth Martichoux.Au Sénat : le sénateur socialiste Jérôme Durain, connu pour sa loi contre le narcotrafic, quitte le Palais du Luxembourg pour prendre la présidence de la région Bourgogne–Franche-Comté. Il dresse le bilan de son mandat.Et à la une de nos régions : téléphoner au volant pourrait à l'avenir coûter très cher dans les Landes. Le préfet expérimente la suspension de permis.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : la colère des agriculteurs s’intensifie. Une grande journée de mobilisation a lieu vendredi et une nouvelle date est déjà annoncée le 14 octobre prochain. Au cœur de leur protestation : l’accord de libre-échange Mercosur. Comment répondre à leurs revendications ? L’invité politique, Stéphane Le Foll, ancien ministre de l’Agriculture et maire socialiste du Mans, nous répond.Dans le débat : 28 % des Français disent qu’ils pourraient déménager pour une commune moins exposée aux risques climatiques selon une enquête Odoxa. C’est aussi un enjeu des prochaines municipales. On en débat avec le sondeur Erwan Lestrohan et Elizabeth Martichoux.Au Sénat : le sénateur socialiste Jérôme Durain, connu pour sa loi contre le narcotrafic, quitte le Palais du Luxembourg pour prendre la présidence de la région Bourgogne–Franche-Comté. Il dresse le bilan de son mandat.Et à la une de nos régions : téléphoner au volant pourrait à l'avenir coûter très cher dans les Landes. Le préfet expérimente la suspension de permis.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Jérôme Durain : « Le narcotrafic est une menace majeure de corruption de nos institutions » </title>
			<itunes:title>Jérôme Durain : « Le narcotrafic est une menace majeure de corruption de nos institutions » </itunes:title>
			<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu se mure dans le silence depuis sa nomination, les partis d’opposition attendent toujours les compromis que le futur gouvernement serait prêt à concéder. C’est le cas du Parti Socialiste. Jérôme Durain, sénateur (PS) de Saône-et-Loire insiste sur « l’immense attente de davantage de justice fiscale dans le pays. Il y a un besoin de redistribution. […] Si on nous propose autre chose que la taxe Zucman, pourquoi pas. »Après dix ans de mandat, Jérôme Durain quittera dans les prochains jours sa fonction de sénateur au profit de la présidence de la région Bourgogne-Franche-Comté. L’un des projets de loi phare du sénateur portait sur la lutte contre le narcotrafic. Pour Jérôme Durain : « C’est un travail transpartisan, voté à l’unanimité, conjoint avec l’exécutif, avec de nombreux compromis. Cependant la réalité du terrain nous fait comprendre que le travail n’est pas fini. […] L’élément qui a retenu notre attention dans la commission d’enquête c’est la dimension corruptive. Quand il y a tellement d’argent, évidemment que les institutions sont menacées ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu se mure dans le silence depuis sa nomination, les partis d’opposition attendent toujours les compromis que le futur gouvernement serait prêt à concéder. C’est le cas du Parti Socialiste. Jérôme Durain, sénateur (PS) de Saône-et-Loire insiste sur « l’immense attente de davantage de justice fiscale dans le pays. Il y a un besoin de redistribution. […] Si on nous propose autre chose que la taxe Zucman, pourquoi pas. »Après dix ans de mandat, Jérôme Durain quittera dans les prochains jours sa fonction de sénateur au profit de la présidence de la région Bourgogne-Franche-Comté. L’un des projets de loi phare du sénateur portait sur la lutte contre le narcotrafic. Pour Jérôme Durain : « C’est un travail transpartisan, voté à l’unanimité, conjoint avec l’exécutif, avec de nombreux compromis. Cependant la réalité du terrain nous fait comprendre que le travail n’est pas fini. […] L’élément qui a retenu notre attention dans la commission d’enquête c’est la dimension corruptive. Quand il y a tellement d’argent, évidemment que les institutions sont menacées ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>Christian Cambon : « L’absence d’Israël et des États-Unis aux Nations Unies est déplorable »</title>
			<itunes:title>Christian Cambon : « L’absence d’Israël et des États-Unis aux Nations Unies est déplorable »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 06:58:45 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le lundi 22 septembre, le président de la République Emmanuel Macron reconnaissait l’existence de l’État palestinien devant les Nations Unies. Un discours qui intervient sans que les conditions préétablies – comme le démantèlement du Hamas ou la libération des otages – n’aient été remplies. Pour Christian Cambon, sénateur (LR) du Val-de-Marne, envoyé spécial du Président du Sénat pour les relations internationales : « Il est déplorable que les deux acteurs essentiels sur le conflit aient laissé des sièges vides à l’ONU, lors du discours du président de la République ».La reconnaissance de l’État palestinien n’est toujours pas officielle, car elle nécessite trois cinquièmes des États membres, ainsi qu’un consensus des membres du Conseil de sécurité. Christian Cambon rappelle que « quatre des cinq membres du conseil de sécurité des Nations Unies reconnaissent l’État de Palestine. La Chine et la Russie depuis longtemps, le Royaume-Uni depuis avant-hier soir, et la France depuis hier. Il en manque un, et on peut imaginer sans se tromper que les États-Unis vont bloquer toute initiative ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le lundi 22 septembre, le président de la République Emmanuel Macron reconnaissait l’existence de l’État palestinien devant les Nations Unies. Un discours qui intervient sans que les conditions préétablies – comme le démantèlement du Hamas ou la libération des otages – n’aient été remplies. Pour Christian Cambon, sénateur (LR) du Val-de-Marne, envoyé spécial du Président du Sénat pour les relations internationales : « Il est déplorable que les deux acteurs essentiels sur le conflit aient laissé des sièges vides à l’ONU, lors du discours du président de la République ».La reconnaissance de l’État palestinien n’est toujours pas officielle, car elle nécessite trois cinquièmes des États membres, ainsi qu’un consensus des membres du Conseil de sécurité. Christian Cambon rappelle que « quatre des cinq membres du conseil de sécurité des Nations Unies reconnaissent l’État de Palestine. La Chine et la Russie depuis longtemps, le Royaume-Uni depuis avant-hier soir, et la France depuis hier. Il en manque un, et on peut imaginer sans se tromper que les États-Unis vont bloquer toute initiative ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>Jacques Attali : « Il faut un soutien massif à la majorité israélienne contre Netanyahou »</title>
			<itunes:title>Jacques Attali : « Il faut un soutien massif à la majorité israélienne contre Netanyahou »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 06:58:45 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Jacques Attali : « Il faut un soutien massif à la majorité israélienne contre Netanyahou »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Devant les Nations Unies, le président de la République Emmanuel Macron a reconnu l’État palestinien, le lundi 22 septembre. Pour Jacques Attali, écrivain, président de Attali Associés et ancien haut-fonctionnaire, la reconnaissance de l’État palestinien va dans la bonne direction, même pour Israël : « Les Palestiniens hors du Hamas et les Israéliens hors de Netanyahou veulent la paix ».Cependant les sièges laissés vides par les États-Unis et Israël à l’ONU montrent que la situation est loin d’aller vers une solution à deux États. Pour Jacques Attali : « Si les États-Unis n’arrêtent pas Netanyahou, ce dernier annexera la base du territoire palestinien. […] J’ai dit dès la fin octobre 2023 que c’est un criminel de guerre et qu’il devait aller en prison. Il est complice et a participé à la création du Hamas. Il ne faut pas oublier qu’il a été nommé Premier ministre après les élections qui font suite aux attentats du Hamas, qui ont renversé l’opinion de la majorité en Israël ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Devant les Nations Unies, le président de la République Emmanuel Macron a reconnu l’État palestinien, le lundi 22 septembre. Pour Jacques Attali, écrivain, président de Attali Associés et ancien haut-fonctionnaire, la reconnaissance de l’État palestinien va dans la bonne direction, même pour Israël : « Les Palestiniens hors du Hamas et les Israéliens hors de Netanyahou veulent la paix ».Cependant les sièges laissés vides par les États-Unis et Israël à l’ONU montrent que la situation est loin d’aller vers une solution à deux États. Pour Jacques Attali : « Si les États-Unis n’arrêtent pas Netanyahou, ce dernier annexera la base du territoire palestinien. […] J’ai dit dès la fin octobre 2023 que c’est un criminel de guerre et qu’il devait aller en prison. Il est complice et a participé à la création du Hamas. Il ne faut pas oublier qu’il a été nommé Premier ministre après les élections qui font suite aux attentats du Hamas, qui ont renversé l’opinion de la majorité en Israël ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Macron reconnaît la Palestine : le poids des mots</title>
			<itunes:title>Macron reconnaît la Palestine : le poids des mots</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 06:58:45 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le lundi 22 septembre, le président de la République Emmanuel Macron reconnaissait l’existence de l’État palestinien devant les Nations Unies. Un discours qui faisait face aux sièges vides d’Israël et des États-Unis. La position française fait suite à celles de l’Australie, du Canada, du Portugal et du Royaume-Uni.Pour Françoise Degois, éditorialiste politique : « le discours du président de la République est une réussite. Pour une fois, on a vu un Emmanuel Macron qui n’était pas amphigourique. Je trouve qu’il a été assez sobre et qu’il a pris la dimension du moment. […] J’ai trouvé qu’il y avait une continuité avec François Mitterrand en 1982, qui était le premier à briser ce tabou sur un État palestinien ».Pour Hubert Coudurier, directeur de l’information de Télégramme : « Sur Israël, la France est un peu comme si la Jordanie venait nous donner des leçons sur le problème corse. Il y a une extraordinaire prétention de la diplomatie française à dire le droit. […] Il y a une incontinence verbale chez le président de la République qui fait qu’il a excellé dans l’exercice du discours. Mais beaucoup ne croient pas énormément en ses effets, il y a dans ce discours un côté incantatoire ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le lundi 22 septembre, le président de la République Emmanuel Macron reconnaissait l’existence de l’État palestinien devant les Nations Unies. Un discours qui faisait face aux sièges vides d’Israël et des États-Unis. La position française fait suite à celles de l’Australie, du Canada, du Portugal et du Royaume-Uni.Pour Françoise Degois, éditorialiste politique : « le discours du président de la République est une réussite. Pour une fois, on a vu un Emmanuel Macron qui n’était pas amphigourique. Je trouve qu’il a été assez sobre et qu’il a pris la dimension du moment. […] J’ai trouvé qu’il y avait une continuité avec François Mitterrand en 1982, qui était le premier à briser ce tabou sur un État palestinien ».Pour Hubert Coudurier, directeur de l’information de Télégramme : « Sur Israël, la France est un peu comme si la Jordanie venait nous donner des leçons sur le problème corse. Il y a une extraordinaire prétention de la diplomatie française à dire le droit. […] Il y a une incontinence verbale chez le président de la République qui fait qu’il a excellé dans l’exercice du discours. Mais beaucoup ne croient pas énormément en ses effets, il y a dans ce discours un côté incantatoire ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mardi 23 septembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mardi 23 septembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 06:58:45 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : « La France reconnaît aujourd’hui l’État de Palestine pour la paix entre le peuple israélien et le peuple palestinien. » Ce sont les mots prononcés par Emmanuel Macron à la tribune de l’ONU. Était-ce le bon moment pour cette reconnaissance ? Quelle suites politique et diplomatique derrière cette annonce ? Nous en débattrons longuement avec nos éditorialistes Hubert Coudurier et Françoise Degois.Dans l’entretien, nous recevrons l’écrivain et économiste Jacques Attali. Ancien conseiller de François Mitterrand, auteur de nombreux essais sur l’économie, la mondialisation et l’avenir des sociétés, il porte un regard singulier sur la guerre au Proche-Orient, sur la place de la France dans le monde et sur l’état de nos démocraties. Quelle lecture fait-il de cette reconnaissance de l’État palestinien et, plus largement, des grands défis géopolitiques et économiques du moment ? Son analyse dans un entretien exceptionnel.Au Sénat, le sénateur LR Christian Cambon, envoyé spécial du président du Sénat pour les relations internationales, reviendra sur les conséquences concrètes du geste français à l’ONU, et sur l’équilibre diplomatique fragile que tente de maintenir Emmanuel Macron.Et puis en régions : alors que les avis de taxe foncière arrivent dans les boîtes aux lettres, comment les Français réagissent-ils à la hausse quasiment générale ? Reportage en Indre-et-Loire.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : « La France reconnaît aujourd’hui l’État de Palestine pour la paix entre le peuple israélien et le peuple palestinien. » Ce sont les mots prononcés par Emmanuel Macron à la tribune de l’ONU. Était-ce le bon moment pour cette reconnaissance ? Quelle suites politique et diplomatique derrière cette annonce ? Nous en débattrons longuement avec nos éditorialistes Hubert Coudurier et Françoise Degois.Dans l’entretien, nous recevrons l’écrivain et économiste Jacques Attali. Ancien conseiller de François Mitterrand, auteur de nombreux essais sur l’économie, la mondialisation et l’avenir des sociétés, il porte un regard singulier sur la guerre au Proche-Orient, sur la place de la France dans le monde et sur l’état de nos démocraties. Quelle lecture fait-il de cette reconnaissance de l’État palestinien et, plus largement, des grands défis géopolitiques et économiques du moment ? Son analyse dans un entretien exceptionnel.Au Sénat, le sénateur LR Christian Cambon, envoyé spécial du président du Sénat pour les relations internationales, reviendra sur les conséquences concrètes du geste français à l’ONU, et sur l’équilibre diplomatique fragile que tente de maintenir Emmanuel Macron.Et puis en régions : alors que les avis de taxe foncière arrivent dans les boîtes aux lettres, comment les Français réagissent-ils à la hausse quasiment générale ? Reportage en Indre-et-Loire.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »</title>
			<itunes:title>Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 22 Sep 2025 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Devant l’Assemblée générale des Nations unies, le président de la République Emmanuel Macron reconnaîtra ce 22 septembre l’État de Palestine. Ce discours suivra ceux des représentants du Royaume-Uni, du Canada, de l’Australie et du Portugal, qui ont également reconnu l’existence du gouvernement palestinien. Pour Rémi Féraud, sénateur (PS) de Paris : « La reconnaissance de l’État de Palestine pousse pour une solution à deux États, à un moment où le risque d’annexion de la Cisjordanie est extrêmement fort. Je salue la démarche qu’a eu Anne Hidalgo d’afficher sur la tour Eiffel les deux drapeaux, celui d’Israël et de la Palestine. »Concernant la succession d’Anne Hidalgo, les prochaines élections municipales posent la question d’une éventuelle coalition des partis de gauche. Pour Rémi Féraud : « Une alliance pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du candidat socialiste Emmanuel Grégoire. Depuis 2001 le maire de Paris est socialiste, c’est autour d’un candidat socialiste que nous pourrons être plus efficaces ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Devant l’Assemblée générale des Nations unies, le président de la République Emmanuel Macron reconnaîtra ce 22 septembre l’État de Palestine. Ce discours suivra ceux des représentants du Royaume-Uni, du Canada, de l’Australie et du Portugal, qui ont également reconnu l’existence du gouvernement palestinien. Pour Rémi Féraud, sénateur (PS) de Paris : « La reconnaissance de l’État de Palestine pousse pour une solution à deux États, à un moment où le risque d’annexion de la Cisjordanie est extrêmement fort. Je salue la démarche qu’a eu Anne Hidalgo d’afficher sur la tour Eiffel les deux drapeaux, celui d’Israël et de la Palestine. »Concernant la succession d’Anne Hidalgo, les prochaines élections municipales posent la question d’une éventuelle coalition des partis de gauche. Pour Rémi Féraud : « Une alliance pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du candidat socialiste Emmanuel Grégoire. Depuis 2001 le maire de Paris est socialiste, c’est autour d’un candidat socialiste que nous pourrons être plus efficaces ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du lundi 22 septembre]]></title>
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			<pubDate>Mon, 22 Sep 2025 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : nouvelle semaine de discussions pour Sébastien Lecornu, toujours sans gouvernement et sans accord de non-censure. Le Rassemblement national détient une clé essentielle du maintien du Premier ministre : quelle sera sa stratégie ? Dans l’entretien, Laurent Jacobelli, porte-parole du RN, nous répond.Le socle commun est-il vraiment uni derrière le Premier ministre ? Gabriel Attal vient de faire sa rentrée avec un discours aux accents présidentiels. Dissout-il déjà le macronisme ? Le débat avec Yves Thréard et Mathieu Souquière.L'autre actualité du jour, c'est la reconnaissance de l'Etat de Palestine par Emmanuel Macron, entraînant dans son sillage neuf autres pays. Emmanuel Macron a-t-il réussi son pari diplomatique ? Nous interrogeons notre invité le sénateur socialiste de Paris Rémi Féraud.Et puis à la une de nos régions : les pêcheurs français étaient réunis à Boulogne en fin de semaine dernière, premier port de pêche du pays. Nous serons sur place pour dresser le bilan.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : nouvelle semaine de discussions pour Sébastien Lecornu, toujours sans gouvernement et sans accord de non-censure. Le Rassemblement national détient une clé essentielle du maintien du Premier ministre : quelle sera sa stratégie ? Dans l’entretien, Laurent Jacobelli, porte-parole du RN, nous répond.Le socle commun est-il vraiment uni derrière le Premier ministre ? Gabriel Attal vient de faire sa rentrée avec un discours aux accents présidentiels. Dissout-il déjà le macronisme ? Le débat avec Yves Thréard et Mathieu Souquière.L'autre actualité du jour, c'est la reconnaissance de l'Etat de Palestine par Emmanuel Macron, entraînant dans son sillage neuf autres pays. Emmanuel Macron a-t-il réussi son pari diplomatique ? Nous interrogeons notre invité le sénateur socialiste de Paris Rémi Féraud.Et puis à la une de nos régions : les pêcheurs français étaient réunis à Boulogne en fin de semaine dernière, premier port de pêche du pays. Nous serons sur place pour dresser le bilan.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Laurent Jacobelli : « L’histoire du front républicain ne fonctionnera pas une nouvelle fois »</title>
			<itunes:title>Laurent Jacobelli : « L’histoire du front républicain ne fonctionnera pas une nouvelle fois »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 22 Sep 2025 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les négociations du Premier ministre Sébastien Lecornu avec les syndicats et les oppositions se poursuivent. Laurent Jacobelli, député de la Moselle et porte-parole du RN, déplore que les propositions de son parti ne soient pas prises en compte dans la construction du budget : « Sébastien Lecornu a dit qu’il allait nous écouter mais il n’a pas dit qu’il allait nous entendre ».Face aux manifestations du 10 et 18 septembre, Laurent Jacobelli estime que « les choses changeront par les urnes. Nous demandons une dissolution de l’Assemblée Nationale pour qu’enfin il y ait une majorité, un Premier ministre incarné par Jordan Bardella, et donc une cohérence ».Sur l’idée de mettre en place une taxe Zucman, une taxe sur le patrimoine des grandes fortunes, y compris sur le patrimoine actif dans les entreprises, Laurent Jacobelli estime « qu’une radicalité fiscale s’est emparée de la classe politique. Les entreprises ont besoin de liberté, pas de nouvelles taxes. […] Nous accumulons de la dette pour moins de santé, d’éducation et de sécurité. Il faut réduire le train de vie de l’État. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les négociations du Premier ministre Sébastien Lecornu avec les syndicats et les oppositions se poursuivent. Laurent Jacobelli, député de la Moselle et porte-parole du RN, déplore que les propositions de son parti ne soient pas prises en compte dans la construction du budget : « Sébastien Lecornu a dit qu’il allait nous écouter mais il n’a pas dit qu’il allait nous entendre ».Face aux manifestations du 10 et 18 septembre, Laurent Jacobelli estime que « les choses changeront par les urnes. Nous demandons une dissolution de l’Assemblée Nationale pour qu’enfin il y ait une majorité, un Premier ministre incarné par Jordan Bardella, et donc une cohérence ».Sur l’idée de mettre en place une taxe Zucman, une taxe sur le patrimoine des grandes fortunes, y compris sur le patrimoine actif dans les entreprises, Laurent Jacobelli estime « qu’une radicalité fiscale s’est emparée de la classe politique. Les entreprises ont besoin de liberté, pas de nouvelles taxes. […] Nous accumulons de la dette pour moins de santé, d’éducation et de sécurité. Il faut réduire le train de vie de l’État. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Gabriel Attal va-t-il dissoudre le macronisme ?</title>
			<itunes:title>Gabriel Attal va-t-il dissoudre le macronisme ?</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 22 Sep 2025 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le meeting à Arras de Gabriel Attal avait des allures de présidentielles anticipées ce dimanche. L’ancien Premier ministre qui avait proposé à Emmanuel Macron sa démission plutôt que d’opter pour la dissolution, est revenu sur cette décision qui a conduit au blocage du pays.Pour Mathieu Souquière, essayiste, « la faible présence de membres du gouvernement à ce meeting souligne les mauvaises relations entre Attal et Macron depuis la dissolution. C’est d’ailleurs assez cocasse que celui qui dirige aujourd’hui le parti présidentiel n’a plus aucun contact avec le président en place. […] Revendiquer l’héritage tout en s’en éloignant, chaque héritier politique a connu des difficultés de cette nature (Sarkozy avec Chirac, Jospin avec Mitterrand) ».Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction au Figaro, « nous sommes dans une phase terminale d’usure du pouvoir. Le macronisme sans Macron n’est plus rien qu’on le veuille ou non. Il faut donc que Gabriel Attal invente autre chose. En dehors du désaccord de l’ancien Premier ministre avec le président de la République, on ne retient pas grand-chose de ce meeting, c’est assez flou ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 19 septembre]]></title>
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			<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 06:58:31 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Un million de personnes selon les syndicats, la moitié selon le ministère de l’Intérieur… La mobilisation a été massive hier dans la rue. Mais comment Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu peuvent-ils répondre à la colère sociale ? Décryptage et analyse avec Arnaud Benedetti et Benjamin Morel.Au Sénat : dans ce contexte, la gauche peut-elle trouver un accord de non-censure avec le Premier ministre ? Nous interrogeons Ian Brossat, sénateur et porte-parole du Parti communiste.Dans l’entretien du vendredi, nous recevons une figure du monde syndical : Jean-Claude Mailly, ancien secrétaire général de Force ouvrière. Quel regard porte-t-il sur ces mobilisations ? Les syndicats ont-ils encore les moyens de peser et d’obtenir des victoires ?Et puis en régions : à la veille des Journées du patrimoine, nous irons à Chantilly, dont le château vient d’être élu monument préféré des Français.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Un million de personnes selon les syndicats, la moitié selon le ministère de l’Intérieur… La mobilisation a été massive hier dans la rue. Mais comment Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu peuvent-ils répondre à la colère sociale ? Décryptage et analyse avec Arnaud Benedetti et Benjamin Morel.Au Sénat : dans ce contexte, la gauche peut-elle trouver un accord de non-censure avec le Premier ministre ? Nous interrogeons Ian Brossat, sénateur et porte-parole du Parti communiste.Dans l’entretien du vendredi, nous recevons une figure du monde syndical : Jean-Claude Mailly, ancien secrétaire général de Force ouvrière. Quel regard porte-t-il sur ces mobilisations ? Les syndicats ont-ils encore les moyens de peser et d’obtenir des victoires ?Et puis en régions : à la veille des Journées du patrimoine, nous irons à Chantilly, dont le château vient d’être élu monument préféré des Français.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Jean-Claude Mailly : « Il faut bien que la colère s’exprime, sinon elle s’exprimera dans les urnes »</title>
			<itunes:title>Jean-Claude Mailly : « Il faut bien que la colère s’exprime, sinon elle s’exprimera dans les urnes »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 06:58:31 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que le Premier ministre ressort des négociations avec les syndicats et avec le PS, la manifestation inter-syndicales du 18 septembre renforce la pression sociale sur le gouvernement. Pour Jean-Claude Mailly, ancien secrétaire général de Force Ouvrière, « c’est une mobilisation réussie. De 500.000 à 1 million de personnes, il n’y a que les syndicats pour mettre autant de personnes dans la rue ».Les revendications gravitent autour de certaines exigences sociales : justice fiscale, suspension de la réforme Borne sur les retraites ; Jean-Claude Mailly revient sur l’échec du conclave sur les retraites organisé par François Bayrou en juin-juillet 2025 : « cet échec ne m’a pas surpris. Dans les réunions tripartites – État, patronat, syndicats - c’est comme les ménages à trois, il y en a toujours un qui se fait avoir. […] Il va falloir une autre réunion entre Sébastien Lecornu et les syndicats ». Jean-Claude Mailly déplore : « C’est la crise qui provoque la rue, et pas l’inverse. […] Il faut bien qu’une colère s’exprime. Sinon on se résigne et on l’exprime dans les urnes ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que le Premier ministre ressort des négociations avec les syndicats et avec le PS, la manifestation inter-syndicales du 18 septembre renforce la pression sociale sur le gouvernement. Pour Jean-Claude Mailly, ancien secrétaire général de Force Ouvrière, « c’est une mobilisation réussie. De 500.000 à 1 million de personnes, il n’y a que les syndicats pour mettre autant de personnes dans la rue ».Les revendications gravitent autour de certaines exigences sociales : justice fiscale, suspension de la réforme Borne sur les retraites ; Jean-Claude Mailly revient sur l’échec du conclave sur les retraites organisé par François Bayrou en juin-juillet 2025 : « cet échec ne m’a pas surpris. Dans les réunions tripartites – État, patronat, syndicats - c’est comme les ménages à trois, il y en a toujours un qui se fait avoir. […] Il va falloir une autre réunion entre Sébastien Lecornu et les syndicats ». Jean-Claude Mailly déplore : « C’est la crise qui provoque la rue, et pas l’inverse. […] Il faut bien qu’une colère s’exprime. Sinon on se résigne et on l’exprime dans les urnes ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Ian Brossat : « Il serait temps que le gouvernement tire les conclusions de la rue »</title>
			<itunes:title>Ian Brossat : « Il serait temps que le gouvernement tire les conclusions de la rue »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 06:58:31 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le lendemain des manifestations inter-syndicales du 18, Ian Brossat, sénateur (PCF) de Paris, porte-parole du Parti Communiste Français, estime « que c’est une très belle mobilisation », de 500.000 à 1 million de manifestants, selon respectivement le ministère de l’Intérieur et la CGT. Ian Brossat ajoute que « ce mois de septembre est une rentrée marquée par les mobilisations sociales. Il y a eu le 10 septembre, une énorme fête de l’Humanité le week-end dernier avec plus de 610.000 participants, ce qui est un record absolu, et puis hier avec des très gros défilés […] Il serait temps, pour le gouvernement, de tirer les conclusions des législatives et de la rue ».Également candidat à la mairie de Paris, Ian Brossat annonce être en discussion avec les autres candidats de gauche pour une coalition : « Parce que la droite est en train de s’organiser pour gagner Paris, et qu’il y a eu des évènements cet été qui accroissent cette menace, notamment ce nouveau mode de scrutin qui a été voté, et qui est taillé sur mesure pour Mme Rachida Dati ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le lendemain des manifestations inter-syndicales du 18, Ian Brossat, sénateur (PCF) de Paris, porte-parole du Parti Communiste Français, estime « que c’est une très belle mobilisation », de 500.000 à 1 million de manifestants, selon respectivement le ministère de l’Intérieur et la CGT. Ian Brossat ajoute que « ce mois de septembre est une rentrée marquée par les mobilisations sociales. Il y a eu le 10 septembre, une énorme fête de l’Humanité le week-end dernier avec plus de 610.000 participants, ce qui est un record absolu, et puis hier avec des très gros défilés […] Il serait temps, pour le gouvernement, de tirer les conclusions des législatives et de la rue ».Également candidat à la mairie de Paris, Ian Brossat annonce être en discussion avec les autres candidats de gauche pour une coalition : « Parce que la droite est en train de s’organiser pour gagner Paris, et qu’il y a eu des évènements cet été qui accroissent cette menace, notamment ce nouveau mode de scrutin qui a été voté, et qui est taillé sur mesure pour Mme Rachida Dati ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Quelles réponses à la colère sociale ?</title>
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			<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 06:58:31 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les manifestations intersyndicales du 18 septembre ont mobilisé hier 500.000 personnes selon le ministère de l’Intérieur, et plus de 1 million pour les syndicats. Un mouvement social important qui met la pression sur les négociations entre les oppositions et le gouvernement. Mais la situation n’en reste pas moins bloquée pour Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public : « Si vous êtes le Parti Socialiste, c’est quoi votre vision de l’intérêt général ? Ce n’est pas le budget de Lecornu, c’est que votre parti survive, gagne et applique son programme. Idem pour Les Républicains. Et dans ce cadre-là, le coût du compromis devient extrêmement élevé pour eux, d’autant que ce sont des partis divisés en interne ».Pour Arnaud Beneditti, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire : « Nous sommes dans une situation inédite pour la Ve République, c’est pour la première fois qu’une coalition gouvernementale est arithmétiquement minoritaire. […] La technique qui a été adoptée le président de la République est celle de la IVe République, de nommer un Président du Conseil qui avait la charge de trouver un compromis politique avant de former un gouvernement. […] À la différence que sous la IVe République, les partis centraux et minoritaires avaient la possibilité de reconstituer des majorités de gouvernement ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les manifestations intersyndicales du 18 septembre ont mobilisé hier 500.000 personnes selon le ministère de l’Intérieur, et plus de 1 million pour les syndicats. Un mouvement social important qui met la pression sur les négociations entre les oppositions et le gouvernement. Mais la situation n’en reste pas moins bloquée pour Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public : « Si vous êtes le Parti Socialiste, c’est quoi votre vision de l’intérêt général ? Ce n’est pas le budget de Lecornu, c’est que votre parti survive, gagne et applique son programme. Idem pour Les Républicains. Et dans ce cadre-là, le coût du compromis devient extrêmement élevé pour eux, d’autant que ce sont des partis divisés en interne ».Pour Arnaud Beneditti, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire : « Nous sommes dans une situation inédite pour la Ve République, c’est pour la première fois qu’une coalition gouvernementale est arithmétiquement minoritaire. […] La technique qui a été adoptée le président de la République est celle de la IVe République, de nommer un Président du Conseil qui avait la charge de trouver un compromis politique avant de former un gouvernement. […] À la différence que sous la IVe République, les partis centraux et minoritaires avaient la possibilité de reconstituer des majorités de gouvernement ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 18 septembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 18 septembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 06:58:31 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : grande journée de mobilisation à l’appel des syndicats. Manifestants et grévistes répondent présents dans les transports, dans les écoles et dans les hôpitaux. À peine nommé, Sébastien Lecornu doit déjà affronter la colère de la rue. Quelle réponse peut-il apporter à cette contestation sociale ? Nous poserons la question à nos éditorialistes Mickaël Darmon et Pablo Pillaud-Vivien.Dans nos régions, la mobilisation est-elle suivie avec la même intensité ? Nous serons en direct de Périgueux et de Marseille pour mesurer la mobilisation sur le terrain.L’invitée politique : Manon Aubry, députée européenne La France insoumise. Le Premier ministre Sébastien Lecornu est resté évasif ce mercredi 17 septembre sur ses intentions en recevant les oppositions, qui sont restées sur leur faim et agitent toujours la menace d’une censure.Et puis au Sénat : le centriste Vincent Capo-Canellas est en plateau. Son groupe politique propose d’encadrer le droit de grève. Une piste crédible face aux blocages annoncés ou une atteinte aux libertés syndicales ? Le débat est ouvert.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : grande journée de mobilisation à l’appel des syndicats. Manifestants et grévistes répondent présents dans les transports, dans les écoles et dans les hôpitaux. À peine nommé, Sébastien Lecornu doit déjà affronter la colère de la rue. Quelle réponse peut-il apporter à cette contestation sociale ? Nous poserons la question à nos éditorialistes Mickaël Darmon et Pablo Pillaud-Vivien.Dans nos régions, la mobilisation est-elle suivie avec la même intensité ? Nous serons en direct de Périgueux et de Marseille pour mesurer la mobilisation sur le terrain.L’invitée politique : Manon Aubry, députée européenne La France insoumise. Le Premier ministre Sébastien Lecornu est resté évasif ce mercredi 17 septembre sur ses intentions en recevant les oppositions, qui sont restées sur leur faim et agitent toujours la menace d’une censure.Et puis au Sénat : le centriste Vincent Capo-Canellas est en plateau. Son groupe politique propose d’encadrer le droit de grève. Une piste crédible face aux blocages annoncés ou une atteinte aux libertés syndicales ? Le débat est ouvert.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Vincent Capo-Canellas : « La taxe Zucman porterait atteinte à la propriété des entreprises »</title>
			<itunes:title>Vincent Capo-Canellas : « La taxe Zucman porterait atteinte à la propriété des entreprises »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 06:58:31 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Premier ministre Sébastien Lecornu a publié une lettre aux maires, promettant une plus juste reconnaissance des élus locaux, notamment financière. En remettant sur la table les rapports parlementaires sur la décentralisation, et après avoir fait ses annonces dans la presse quotidienne régionale, Sébastien Lecornu marque la volonté de trouver un consensus transpartisan sur cette question. Vincent Capo-Canellas, sénateur (UC) de Seine Saint-Denis, trouve que « c’est une bonne idée du Premier ministre de poser la question de plus d’autonomie des collectivités locales ».Face aux mouvements sociaux inter-syndicaux, Vincent Capo-Canellas a appelé à ce que « le dialogue social soit basé sur une logique de responsabilité » et ne pas aboutir à une situation où « nos concitoyens ont l’impression d’être pris en otages ». La taxe Zucman, cette proposition de taxation du patrimoine des plus grandes fortunes, était certainement au cœur des négociations entre Sébastien Lecornu et le PS. Pour Vincent Capo-Canellas, « La taxe Zucman porterait atteinte à la propriété des entreprises et sa mise en place ne serait pas réalisable ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Premier ministre Sébastien Lecornu a publié une lettre aux maires, promettant une plus juste reconnaissance des élus locaux, notamment financière. En remettant sur la table les rapports parlementaires sur la décentralisation, et après avoir fait ses annonces dans la presse quotidienne régionale, Sébastien Lecornu marque la volonté de trouver un consensus transpartisan sur cette question. Vincent Capo-Canellas, sénateur (UC) de Seine Saint-Denis, trouve que « c’est une bonne idée du Premier ministre de poser la question de plus d’autonomie des collectivités locales ».Face aux mouvements sociaux inter-syndicaux, Vincent Capo-Canellas a appelé à ce que « le dialogue social soit basé sur une logique de responsabilité » et ne pas aboutir à une situation où « nos concitoyens ont l’impression d’être pris en otages ». La taxe Zucman, cette proposition de taxation du patrimoine des plus grandes fortunes, était certainement au cœur des négociations entre Sébastien Lecornu et le PS. Pour Vincent Capo-Canellas, « La taxe Zucman porterait atteinte à la propriété des entreprises et sa mise en place ne serait pas réalisable ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Manon Aubry : « Après Sébastien Lecornu, Emmanuel Macron se nommera lui-même Premier ministre »</title>
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			<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 06:58:31 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Premier ministre Sébastien Lecornu est sous la pression des oppositions et de la rue, en cette journée de manifestions inter-syndicales. Pour Manon Aubry, députée européenne, « Emmanuel Macron n’a toujours pas compris que tant à l’Assemblée nationale, que dans la rue, que de la part des syndicats, ce que l’on attend c’est une rupture avec la politique macroniste ». « Rupture », un mot volontairement employé par Sébastien Lecornu dans les médias, qui essaye de temporiser avec les revendications et les lignes rouges.Manon Aubry insiste sur la nécessité de « ne pas subir un budget austéritaire, comme celui présenté par François Bayrou ». Pour La France Insoumise, « tout le monde a bien compris que le blocage du pays vient de l’Élysée » (…) « Nous demandons le départ d’Emmanuel Macron, par démission ou destitution ». <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Premier ministre Sébastien Lecornu est sous la pression des oppositions et de la rue, en cette journée de manifestions inter-syndicales. Pour Manon Aubry, députée européenne, « Emmanuel Macron n’a toujours pas compris que tant à l’Assemblée nationale, que dans la rue, que de la part des syndicats, ce que l’on attend c’est une rupture avec la politique macroniste ». « Rupture », un mot volontairement employé par Sébastien Lecornu dans les médias, qui essaye de temporiser avec les revendications et les lignes rouges.Manon Aubry insiste sur la nécessité de « ne pas subir un budget austéritaire, comme celui présenté par François Bayrou ». Pour La France Insoumise, « tout le monde a bien compris que le blocage du pays vient de l’Élysée » (…) « Nous demandons le départ d’Emmanuel Macron, par démission ou destitution ». <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Mobilisations et oppositions : Lecornu cherche l’issue de secours</title>
			<itunes:title>Mobilisations et oppositions : Lecornu cherche l’issue de secours</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 06:58:31 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Sébastien Lecornu a entamé mercredi ses négociations avec les oppositions, le PS et le RN pour aboutir à un accord de non-censure du futur gouvernement. Pour Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards, « la marge de manœuvre de Sébastien Lecornu est nulle ». Il revient sur la responsabilité du blocage du pays, que les forces politiques se rejettent les unes sur les autres : « Le Parlement n’est pas respecté et c’est ce qui conduit au blocage. […] Le blocage est entre le Parlement et l’Exécutif. Emmanuel Macron ne sait pas adapter sa politique. C’est là qu’il y a une crise institutionnelle profonde ».En plus de cette crise institutionnelle et des lignes rouges des oppositions, il y a aussi les contestations dans la rue. Michael Darmon, éditorialiste politique a remarqué que « la dernière fois qu’un mouvement social a eu un impact sur le vote c’était sur la crise du Contrat première embauche (CPE), sous de Villepin », un évènement qui date de presque vingt ans. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Sébastien Lecornu a entamé mercredi ses négociations avec les oppositions, le PS et le RN pour aboutir à un accord de non-censure du futur gouvernement. Pour Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards, « la marge de manœuvre de Sébastien Lecornu est nulle ». Il revient sur la responsabilité du blocage du pays, que les forces politiques se rejettent les unes sur les autres : « Le Parlement n’est pas respecté et c’est ce qui conduit au blocage. […] Le blocage est entre le Parlement et l’Exécutif. Emmanuel Macron ne sait pas adapter sa politique. C’est là qu’il y a une crise institutionnelle profonde ».En plus de cette crise institutionnelle et des lignes rouges des oppositions, il y a aussi les contestations dans la rue. Michael Darmon, éditorialiste politique a remarqué que « la dernière fois qu’un mouvement social a eu un impact sur le vote c’était sur la crise du Contrat première embauche (CPE), sous de Villepin », un évènement qui date de presque vingt ans. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Gisèle Jourda : « Les Palestiniens de Gaza doivent pouvoir vivre dignement »</title>
			<itunes:title>Gisèle Jourda : « Les Palestiniens de Gaza doivent pouvoir vivre dignement »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 06:59:01 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Benyamin Netanyahou, Premier ministre israélien lance une offensive terrestre à Gaza-city, une nouvelle phase dans la riposte israélienne qui est condamnée par la France. Le Quai d’Orsay appelle le gouvernement de Netanyahou à « mettre fin à cette campagne destructrice qui n’a plus de logique militaire ». Cela résonne également avec la volonté du président de la République, Emmanuel Macron, de reconnaître l’État palestinien à l’ONU, lundi prochain.Gisèle Jourda, sénatrice (PS) de l’Aude et présidente du groupe interparlementaire d’amitié France-Palestine, revient d’un voyage de quatre jours à Ramallah, Bethléem et Jérusalem pour rencontrer la société civile, les congrégations religieuses et le Premier ministre de l’État de Palestine, Mohammad Mustafa. Gisèle Jourda décrit « les difficultés, le désespoir mais aussi l’espérance de co-exister pacifiquement entre Palestiniens et Israéliens » en ajoutant que « les Palestiniens de Gaza doivent pouvoir vivre dignement. […] La lutte contre le Hamas ne doit pas permettre l’éradication du vécu des populations autochtones ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Benyamin Netanyahou, Premier ministre israélien lance une offensive terrestre à Gaza-city, une nouvelle phase dans la riposte israélienne qui est condamnée par la France. Le Quai d’Orsay appelle le gouvernement de Netanyahou à « mettre fin à cette campagne destructrice qui n’a plus de logique militaire ». Cela résonne également avec la volonté du président de la République, Emmanuel Macron, de reconnaître l’État palestinien à l’ONU, lundi prochain.Gisèle Jourda, sénatrice (PS) de l’Aude et présidente du groupe interparlementaire d’amitié France-Palestine, revient d’un voyage de quatre jours à Ramallah, Bethléem et Jérusalem pour rencontrer la société civile, les congrégations religieuses et le Premier ministre de l’État de Palestine, Mohammad Mustafa. Gisèle Jourda décrit « les difficultés, le désespoir mais aussi l’espérance de co-exister pacifiquement entre Palestiniens et Israéliens » en ajoutant que « les Palestiniens de Gaza doivent pouvoir vivre dignement. […] La lutte contre le Hamas ne doit pas permettre l’éradication du vécu des populations autochtones ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »</title>
			<itunes:title>Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 06:59:01 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les discussions avec les oppositions sont ouvertes à Matignon. Sébastien Lecornu reçoit les représentants du Parti Socialiste pour essayer de trouver un accord sur le budget.  Ces négociations se tiennent à la veille de manifestations inter-syndicales prévues le 18. Christophe Béchu, maire d’Angers, secrétaire général d’Horizons et ancien ministre de la Transition écologique, a « apprécié que la majorité des syndicats n’aillent pas soutenir un mouvement ‘Bloquons Tout’, qui ne s’inscrivait pas dans une démarche à trouver un débouché démocratique ».Christophe Béchu a déploré l’incapacité à trouver un accord avec les oppositions : « Les partis de gouvernement sont incapables de construire un front républicain budgétaire après avoir réclamé un front républicain électoral ». Il invoque à ce compte l’urgence de la situation : « L’absence de stabilité coûte à l’économie ; elle entraîne une dégradation de l’image de notre pays, des doutes sur notre capacité à rembourser notre dette, une augmentation des taux d’intérêts, avec une conséquence directe sur les impôts de demain ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les discussions avec les oppositions sont ouvertes à Matignon. Sébastien Lecornu reçoit les représentants du Parti Socialiste pour essayer de trouver un accord sur le budget.  Ces négociations se tiennent à la veille de manifestations inter-syndicales prévues le 18. Christophe Béchu, maire d’Angers, secrétaire général d’Horizons et ancien ministre de la Transition écologique, a « apprécié que la majorité des syndicats n’aillent pas soutenir un mouvement ‘Bloquons Tout’, qui ne s’inscrivait pas dans une démarche à trouver un débouché démocratique ».Christophe Béchu a déploré l’incapacité à trouver un accord avec les oppositions : « Les partis de gouvernement sont incapables de construire un front républicain budgétaire après avoir réclamé un front républicain électoral ». Il invoque à ce compte l’urgence de la situation : « L’absence de stabilité coûte à l’économie ; elle entraîne une dégradation de l’image de notre pays, des doutes sur notre capacité à rembourser notre dette, une augmentation des taux d’intérêts, avec une conséquence directe sur les impôts de demain ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Lecornu, coincé entre les oppositions et la rue ?</title>
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			<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 06:59:01 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Avant même la nomination de son gouvernement, en pleine négociations avec les oppositions, le Premier ministre Sébastien Lecornu est sous la pression de la rue, à la veille des manifestations inter-syndicales du 18. Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique, « cette journée va mettre beaucoup de Français dans la rue, dans un contexte où le sentiment d’injustice fiscale a gagné énormément d’esprits ». La question de la taxe Zucman, une proposition de taxer de 2% sur le patrimoine des fortunes de plus de 100 millions d’euros fait débat, et semble être la clé des négociations de Sébastien Lecornu avec le PS.Pour Pierre Jacquemain, directeur de la rédaction de Politis, « sur cette histoire de taxe Zucman on entend tout et n’importe quoi […] taxer 2% du patrimoine d’une entreprise ça ne paraît pas dingue. Je pense à Thomas Piketty qui parle de jusqu’à 90% de taxation, 2% c’est vraiment un minimum que l’on peut espérer ». Élizabeth Martichoux rappelle « la nécessité de trouver des compromis et d’exclure de la taxe Zucman les entreprises qui ne sont pas en situation de rémunérer leurs actionnaires. La France est déjà le pays qui a le taux de prélèvement obligatoire le plus élevé au monde ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Avant même la nomination de son gouvernement, en pleine négociations avec les oppositions, le Premier ministre Sébastien Lecornu est sous la pression de la rue, à la veille des manifestations inter-syndicales du 18. Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique, « cette journée va mettre beaucoup de Français dans la rue, dans un contexte où le sentiment d’injustice fiscale a gagné énormément d’esprits ». La question de la taxe Zucman, une proposition de taxer de 2% sur le patrimoine des fortunes de plus de 100 millions d’euros fait débat, et semble être la clé des négociations de Sébastien Lecornu avec le PS.Pour Pierre Jacquemain, directeur de la rédaction de Politis, « sur cette histoire de taxe Zucman on entend tout et n’importe quoi […] taxer 2% du patrimoine d’une entreprise ça ne paraît pas dingue. Je pense à Thomas Piketty qui parle de jusqu’à 90% de taxation, 2% c’est vraiment un minimum que l’on peut espérer ». Élizabeth Martichoux rappelle « la nécessité de trouver des compromis et d’exclure de la taxe Zucman les entreprises qui ne sont pas en situation de rémunérer leurs actionnaires. La France est déjà le pays qui a le taux de prélèvement obligatoire le plus élevé au monde ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 17 septembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 17 septembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 06:59:01 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu poursuit ses consultations et reçoit les partis de gauche à Matignon. Quelles concessions est-il prêt à faire ? L’invité politique : Christophe Béchu, maire d’Angers et secrétaire général d’Horizons.Dans le débat du jour : Lecornu peut-il trouver un accord avec la gauche sans perdre ses appuis à droite ? Le débat avec nos éditorialistes Pierre Jacquemain et Elizabeth Martichoux.Alors qu’Israël lance une opération terrestre pour prendre le contrôle de Gaza, jusqu’où ira Benjamin Netanyahou ? Est-ce le bon moment pour la France de reconnaître l’État de Palestine ? La sénatrice Gisèle Jourda, présidente du groupe d’amitié France–Palestine, est notre invitée.Et en régions : mobilisation annoncée demain, elle s’annonce massive. Reportage sur les préparatifs à Poitiers.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mardi 16 septembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mardi 16 septembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 06:58:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu poursuit ses consultations pour trouver un accord de non-censure. Il reçoit le Parti socialiste : un compromis est-il possible ? L’invité politique, Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, nous répond.Dans le débat du jour : Majorité et socialistes peuvent-ils s’entendre sur le budget ? Débat entre le sénateur Horizons Louis Vogel et le député socialiste Arthur Delaporte.Au Sénat : Emmanuel Macron annonce la reconnaissance de l’État palestinien à l’ONU. Réaction du sénateur LR Roger Karoutchi, président du groupe d’amitié France–Israël.Et à la une de nos régions : alors que les agriculteurs préparent une nouvelle mobilisation, le plus grand salon de l’élevage ouvre ses portes à Rennes. Nous sommes sur place.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu poursuit ses consultations pour trouver un accord de non-censure. Il reçoit le Parti socialiste : un compromis est-il possible ? L’invité politique, Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, nous répond.Dans le débat du jour : Majorité et socialistes peuvent-ils s’entendre sur le budget ? Débat entre le sénateur Horizons Louis Vogel et le député socialiste Arthur Delaporte.Au Sénat : Emmanuel Macron annonce la reconnaissance de l’État palestinien à l’ONU. Réaction du sénateur LR Roger Karoutchi, président du groupe d’amitié France–Israël.Et à la une de nos régions : alors que les agriculteurs préparent une nouvelle mobilisation, le plus grand salon de l’élevage ouvre ses portes à Rennes. Nous sommes sur place.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Sébastien Lecornu : quel accord avec le PS ?</title>
			<itunes:title>Sébastien Lecornu : quel accord avec le PS ?</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 06:58:39 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Sébastien Lecornu : quel accord avec le PS ?</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Alors que les négociations entre le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu et le Parti Socialiste sont en cours, Arthur Delaporte, député (PS) du Calvados et Louis Vogel, sénateur (Les Indépendants) de la Seine-et-Marne et membre d’Horizons, tentent sur notre plateau de trouver des points d’accord sur plusieurs points. Arthur Delaporte insiste sur le fait que le PS « attend du nouveau gouvernement une alternance, et donc des gestes forts au-delà d’une capacité d’écoute, sinon ce sera la censure ». Louis Vogel affirme « qu’un dialogue doit se faire sur des compromis, et non sur des lignes rouges pour que le pays soit stabilisé ».Il semble y avoir blocage sur une des principales demandes de la gauche : la taxe Zucman, une taxe sur le patrimoine des plus grandes fortunes. Louis Vogel pense que « c’est une mauvaise réponse à une excellente question, car elle touche au patrimoine professionnel et à la valeur de la capitalisation boursière, et non à l’argent réel dont dispose les entreprises ». Arthur Delaporte propose d’autres moyens de taxation, comme le paiement différé sur la revente future des actions. Les deux intervenants trouvent cependant des terrains d’entente sur la suspension de la réforme Borne sur les retraites  ou sur la lutte contre la désertification médicale.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que les négociations entre le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu et le Parti Socialiste sont en cours, Arthur Delaporte, député (PS) du Calvados et Louis Vogel, sénateur (Les Indépendants) de la Seine-et-Marne et membre d’Horizons, tentent sur notre plateau de trouver des points d’accord sur plusieurs points. Arthur Delaporte insiste sur le fait que le PS « attend du nouveau gouvernement une alternance, et donc des gestes forts au-delà d’une capacité d’écoute, sinon ce sera la censure ». Louis Vogel affirme « qu’un dialogue doit se faire sur des compromis, et non sur des lignes rouges pour que le pays soit stabilisé ».Il semble y avoir blocage sur une des principales demandes de la gauche : la taxe Zucman, une taxe sur le patrimoine des plus grandes fortunes. Louis Vogel pense que « c’est une mauvaise réponse à une excellente question, car elle touche au patrimoine professionnel et à la valeur de la capitalisation boursière, et non à l’argent réel dont dispose les entreprises ». Arthur Delaporte propose d’autres moyens de taxation, comme le paiement différé sur la revente future des actions. Les deux intervenants trouvent cependant des terrains d’entente sur la suspension de la réforme Borne sur les retraites  ou sur la lutte contre la désertification médicale.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>« Lecornu aura devant lui une opposition déterminée à obtenir des victoires pour les Français »</title>
			<itunes:title>« Lecornu aura devant lui une opposition déterminée à obtenir des victoires pour les Français »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 06:58:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Premier ministre Sébastien Lecornu entamait ce lundi les négociations avec les organisations patronales et syndicales. Il doit recevoir mercredi les représentants du Parti Socialiste. La question se pose : est-il possible de trouver un accord de non-censure, ou même un accord de gouvernement avec la gauche ? Hausse du déficit public, variation des taux d’intérêts, remboursement de la dette, système de financement des retraites, face à la maîtrise budgétaire requise par la droite et le gouvernement, comment trouver un compromis ?Le sénateur (PS) du Nord, Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, a déjà pu échanger avec Sébastien Lecornu. Le sénateur du Nord insiste sur la place centrale qu’occupe pour lui aujourd’hui le Parti Socialiste : « une gauche responsable, de gouvernement » qui se démarque de « la gauche protestataire et infertile », en faisant référence à la France Insoumise. « Le Premier ministre nous recevra à la veille des manifestations du 18, il doit comprendre que ce qu’il nous dira ne sera pas neutre à ce mouvement ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Premier ministre Sébastien Lecornu entamait ce lundi les négociations avec les organisations patronales et syndicales. Il doit recevoir mercredi les représentants du Parti Socialiste. La question se pose : est-il possible de trouver un accord de non-censure, ou même un accord de gouvernement avec la gauche ? Hausse du déficit public, variation des taux d’intérêts, remboursement de la dette, système de financement des retraites, face à la maîtrise budgétaire requise par la droite et le gouvernement, comment trouver un compromis ?Le sénateur (PS) du Nord, Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, a déjà pu échanger avec Sébastien Lecornu. Le sénateur du Nord insiste sur la place centrale qu’occupe pour lui aujourd’hui le Parti Socialiste : « une gauche responsable, de gouvernement » qui se démarque de « la gauche protestataire et infertile », en faisant référence à la France Insoumise. « Le Premier ministre nous recevra à la veille des manifestations du 18, il doit comprendre que ce qu’il nous dira ne sera pas neutre à ce mouvement ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title><![CDATA[« Les premières félicitations de la reconnaissance de l'État de Palestine sont venues du Hamas]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[« Les premières félicitations de la reconnaissance de l'État de Palestine sont venues du Hamas]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 06:58:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les négociations du Premier ministre Sébastien Lecornu avec les oppositions patinent. Le Parti Socialiste et les Républicains tentent respectivement de trouver des compromis pour entrer au gouvernement, tout en refusant de collaborer l’un avec l’autre. Roger Karoutchi, sénateur (LR) des Hauts-de-Seine estime que « certains représentants du PS ont défendu un projet complètement opposé au nôtre ». Pour lui, la composition actuelle de l’Assemblée nationale rendra impossible tout accord, imposant la dissolution.Lundi prochain, le président de la République Emmanuel Macron se rend à l’ONU à New York pour reconnaître l’Etat palestinien. Roger Karoutchi, également président au Sénat du groupe d’amitié France-Israël a réagi : « On exige la libération des otages, le désarmement du Hamas, la reconnaissance par les Etats arabes de l’Etat d’Israël et une nouvelle gouvernance palestinienne. Quatre conditions, qui avaient été fixées par le président de la République et le ministre des Affaires étrangères : aucune des quatre n’a été réunie ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les négociations du Premier ministre Sébastien Lecornu avec les oppositions patinent. Le Parti Socialiste et les Républicains tentent respectivement de trouver des compromis pour entrer au gouvernement, tout en refusant de collaborer l’un avec l’autre. Roger Karoutchi, sénateur (LR) des Hauts-de-Seine estime que « certains représentants du PS ont défendu un projet complètement opposé au nôtre ». Pour lui, la composition actuelle de l’Assemblée nationale rendra impossible tout accord, imposant la dissolution.Lundi prochain, le président de la République Emmanuel Macron se rend à l’ONU à New York pour reconnaître l’Etat palestinien. Roger Karoutchi, également président au Sénat du groupe d’amitié France-Israël a réagi : « On exige la libération des otages, le désarmement du Hamas, la reconnaissance par les Etats arabes de l’Etat d’Israël et une nouvelle gouvernance palestinienne. Quatre conditions, qui avaient été fixées par le président de la République et le ministre des Affaires étrangères : aucune des quatre n’a été réunie ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>Xavier Iacovelli : « La taxe Zucman est incompréhensible et inapplicable »</title>
			<itunes:title>Xavier Iacovelli : « La taxe Zucman est incompréhensible et inapplicable »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Xavier Iacovelli : « La taxe Zucman est incompréhensible et inapplicable »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu est revenu sur la proposition de suppression de deux jours fériés, une annonce qui précède sa rencontre ce lundi avec les organisations patronales et syndicales. C’est également un premier pas vers les oppositions, avec une gauche qui réclame une taxe des grandes fortunes et le RN qui exige un retour aux urnes.Xavier Iacovelli, sénateur RDPI des Hauts-de-Seine et vice-président du Sénat était l’invité de Public Sénat. Il considère l’annulation de la suppression de deux jour fériés, supposée rapporter 4 milliards sur le budget, comme une annonce « de bon sens et de pragmatisme de ne pas toucher les travailleurs et ceux qui créent de la richesse dans notre pays ». Le débat sur le budget aura lieu le mois d’octobre, « il faut trouver d’autres pistes de financement […] c’est maintenant aux groupes politiques et aux parlementaires de faire des propositions ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du lundi 15 septembre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du lundi 15 septembre]]></itunes:title>
			<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique du Général Christophe Gomart, député européen (LR). Alors que Sébastien Lecornu poursuit en ce début de semaine ses consultations pour tenter de bâtir une nouvelle majorité et constituer un gouvernement, son parti, Les Républicains, sera-t-il toujours présent au sein de la nouvelle équipe gouvernementale¿? Malgré cette nomination à Matignon, la pression sur Emmanuel Macron ne faiblit pas. Le président de la République doit-il démissionner ?Nous recevons également le sénateur macroniste Xavier Iacovelli. Sébastien Lecornu doit-il rompre avec le macronisme¿? Nous l’interrogeons.Enfin dans le débat, nous revenons sur la première interview de Sébastien Lecornu accordée à la presse quotidienne régionale. Pas de suppression de jour férié, un acte fort de décentralisation, une nouvelle méthode avec le Parlement, le nouveau locataire de Matignon dévoile ses premières mesures : va-t-il convaincre et échapper à la censure ? Analyse avec nos éditorialistes.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>Christophe Gomart : « Si Emmanuel Macron était un véritable homme d’État, il démissionnerait »</title>
			<itunes:title>Christophe Gomart : « Si Emmanuel Macron était un véritable homme d’État, il démissionnerait »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Face aux crises multiples qui traversent la France, les oppositions réclament un retour aux urnes, à la suite d’une dissolution de l’Assemblée nationale ou la démission du président de la République. Pour Christophe Gomart, député européen LR, Emmanuel Macron doit présenter sa démission aux Français, pour que le pays retrouve sa stabilité.Ancien général et directeur du renseignement militaire, Christophe Gomart est également revenu sur l’actualité du conflit russo-ukrainien. Pour lui, la posture de l’Union Européenne serait purement symbolique et financière, mais manquerait d’effectivité : « une guerre soit on la fait, soit on va vers un plan de paix pour éviter qu’il y ait plus d’ukrainiens qui meurent demain. […] Aujourd’hui l’Union Européenne exige que la Russie se retire de la Crimée, mais ça n’arrivera pas, c’est de la pensée magique. Sur le terrain, les Russes avancent, grignotent du terrain et détruisent tout ce qui est devant eux ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Face aux crises multiples qui traversent la France, les oppositions réclament un retour aux urnes, à la suite d’une dissolution de l’Assemblée nationale ou la démission du président de la République. Pour Christophe Gomart, député européen LR, Emmanuel Macron doit présenter sa démission aux Français, pour que le pays retrouve sa stabilité.Ancien général et directeur du renseignement militaire, Christophe Gomart est également revenu sur l’actualité du conflit russo-ukrainien. Pour lui, la posture de l’Union Européenne serait purement symbolique et financière, mais manquerait d’effectivité : « une guerre soit on la fait, soit on va vers un plan de paix pour éviter qu’il y ait plus d’ukrainiens qui meurent demain. […] Aujourd’hui l’Union Européenne exige que la Russie se retire de la Crimée, mais ça n’arrivera pas, c’est de la pensée magique. Sur le terrain, les Russes avancent, grignotent du terrain et détruisent tout ce qui est devant eux ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Sébastien Lecornu : peut-il éviter la censure immédiate ?</title>
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			<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu a choisi la presse quotidienne régionale pour annoncer sa feuille de route. Concernant le budget, il annule la proposition très impopulaire de suppression de jours fériés avancée par François Bayrou. Est-ce une main tendue suffisante pour entamer les discussions avec les oppositions ?Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction au Figaro, « Sébastien Lecornu doit trouver un trou de fourmi […]. Il arrive dans un climat social chargé avec ‘Bloquons Tout’ jeudi dernier et deux rendez-vous sociaux le 18 et 27 septembre ». Pour Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP, le nouveau chef du gouvernement a bien engagé sa nomination d’un point de vue médiatique. Mais selon le dernier sondage IFOP pour le JDD, 38% de Français sont satisfaits de Sébastien Lecornu comme Premier ministre : « Il y a une sorte de péché originel dans le fait qu’il s’agisse d’un proche de Macron. C’est Macron-Midas qui transforme en plomb tout ce qu’il touche ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu a choisi la presse quotidienne régionale pour annoncer sa feuille de route. Concernant le budget, il annule la proposition très impopulaire de suppression de jours fériés avancée par François Bayrou. Est-ce une main tendue suffisante pour entamer les discussions avec les oppositions ?Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction au Figaro, « Sébastien Lecornu doit trouver un trou de fourmi […]. Il arrive dans un climat social chargé avec ‘Bloquons Tout’ jeudi dernier et deux rendez-vous sociaux le 18 et 27 septembre ». Pour Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP, le nouveau chef du gouvernement a bien engagé sa nomination d’un point de vue médiatique. Mais selon le dernier sondage IFOP pour le JDD, 38% de Français sont satisfaits de Sébastien Lecornu comme Premier ministre : « Il y a une sorte de péché originel dans le fait qu’il s’agisse d’un proche de Macron. C’est Macron-Midas qui transforme en plomb tout ce qu’il touche ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>François Heisbourg : « Personne ne maîtrise Trump sur la scène internationale »</title>
			<itunes:title>François Heisbourg : « Personne ne maîtrise Trump sur la scène internationale »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 06:58:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors qu’un sommet pour la reconstruction de l’Ukraine se tient les 10 et 11 juillet à Rome, l’hypothèse d’un cessez-le-feu entre Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky semble au point mort. Du côté russe, « il n’y a aucun signe en ce sens », or « la clé se trouve à Moscou », estime François Heisbourg, conseiller à la Fondation pour la recherche stratégique. Si Donald Trump s’est investi dans la résolution du conflit dès son investiture en janvier, « il est clair pour les Ukrainiens qu’il n’y a aucune assurance de continuité du soutien américain » à l’Ukraine. Et pour cause, « personne ne maîtrise Trump sur la scène internationale », pas même « ses collaborateurs », affirme le spécialiste auteur de « Le suicide de l’Amérique » aux éditions Odile Jacob. Guerre commerciale, retrait du multilatéralisme…Pour François Heisbourg, nous assistons au « suicide actif » des Etats-Unis, et Donald Trump en est la « manifestation ». <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors qu’un sommet pour la reconstruction de l’Ukraine se tient les 10 et 11 juillet à Rome, l’hypothèse d’un cessez-le-feu entre Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky semble au point mort. Du côté russe, « il n’y a aucun signe en ce sens », or « la clé se trouve à Moscou », estime François Heisbourg, conseiller à la Fondation pour la recherche stratégique. Si Donald Trump s’est investi dans la résolution du conflit dès son investiture en janvier, « il est clair pour les Ukrainiens qu’il n’y a aucune assurance de continuité du soutien américain » à l’Ukraine. Et pour cause, « personne ne maîtrise Trump sur la scène internationale », pas même « ses collaborateurs », affirme le spécialiste auteur de « Le suicide de l’Amérique » aux éditions Odile Jacob. Guerre commerciale, retrait du multilatéralisme…Pour François Heisbourg, nous assistons au « suicide actif » des Etats-Unis, et Donald Trump en est la « manifestation ». <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Pierre Ouzoulias sur l’audiovisuel public : « L’obstruction est du côté de Rachida Dati »</title>
			<itunes:title>Pierre Ouzoulias sur l’audiovisuel public : « L’obstruction est du côté de Rachida Dati »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 06:58:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La session parlementaire se termine ce vendredi 11 juillet avec l’examen de la réforme de l’audiovisuel public au Sénat. Porté par Laurent Lafon et soutenu par la ministre de la Culture, le texte avait déjà été rejeté à l’Assemblée nationale avant d’être renvoyé à la chambre haute quelques jours plus tard. Et ce calendrier interroge les parlementaires de l’opposition. Pour Pierre Ouzoulias, sénateur communiste, Rachida Dati « refuse le débat démocratique sur ce sujet ». Reste à savoir si les parlementaires iront au bout du texte, avant ce soir.Ensuite, le Vice-président du Sénat a réagi à la prise de parole du Premier ministre hier soir sur LCI, quelques jours avant ses annonces pour le budget de l'année prochaine. Pierre Ouzoulias regrette que le gouvernement ne se penche que sur la dépense publique : « quel est le bilan de Macron depuis 2017 ? Une baisse drastique des recettes de l’Etat ». Au Premier ministre de convaincre, le 15 juillet prochain.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La session parlementaire se termine ce vendredi 11 juillet avec l’examen de la réforme de l’audiovisuel public au Sénat. Porté par Laurent Lafon et soutenu par la ministre de la Culture, le texte avait déjà été rejeté à l’Assemblée nationale avant d’être renvoyé à la chambre haute quelques jours plus tard. Et ce calendrier interroge les parlementaires de l’opposition. Pour Pierre Ouzoulias, sénateur communiste, Rachida Dati « refuse le débat démocratique sur ce sujet ». Reste à savoir si les parlementaires iront au bout du texte, avant ce soir.Ensuite, le Vice-président du Sénat a réagi à la prise de parole du Premier ministre hier soir sur LCI, quelques jours avant ses annonces pour le budget de l'année prochaine. Pierre Ouzoulias regrette que le gouvernement ne se penche que sur la dépense publique : « quel est le bilan de Macron depuis 2017 ? Une baisse drastique des recettes de l’Etat ». Au Premier ministre de convaincre, le 15 juillet prochain.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>François Bayrou : l’immobilisme en marche ? </title>
			<itunes:title>François Bayrou : l’immobilisme en marche ? </itunes:title>
			<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 06:58:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Hier, le Premier ministre était l’invité de LCI : l’occasion pour lui de préparer le terrain avant les annonces du 15 juillet. En effet, François Bayrou présentera les premières pistes du gouvernement pour le budget 2026 mardi prochain. Si le chef de gouvernement anticipe les débats à l’automne, c’est avant tout pour éviter la débâcle de cette session parlementaire. Dissolution, motion de censure… Le Parlement a vécu des heures agitées. Qu’espérer pour la session prochaine ? Débat et analyse avec Arnaud Benedetti, Rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire, et Frédéric Dabi, Directeur général Opinion de l’IFOP. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Hier, le Premier ministre était l’invité de LCI : l’occasion pour lui de préparer le terrain avant les annonces du 15 juillet. En effet, François Bayrou présentera les premières pistes du gouvernement pour le budget 2026 mardi prochain. Si le chef de gouvernement anticipe les débats à l’automne, c’est avant tout pour éviter la débâcle de cette session parlementaire. Dissolution, motion de censure… Le Parlement a vécu des heures agitées. Qu’espérer pour la session prochaine ? Débat et analyse avec Arnaud Benedetti, Rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire, et Frédéric Dabi, Directeur général Opinion de l’IFOP. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 11 juillet]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 11 juillet]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 06:58:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview du jour de François Heisbourg, géopolitologue, conseiller à la Fondation pour la recherche stratégique et auteur de “Le suicide de l’Amérique” (éditions Odile Jacob). Avec lui, nous revenons sur Benjamin Netanyahou, qui se dit prêt à négocier un cessez-le-feu permanent à Gaza à condition du désarmement du Hamas. Une issue durable est-elle possible ? Ou s’agit-il d’un nouveau coup politique ?Nous recevons également , le sénateur communiste Pierre Ouzoulias. Le Sénat examine la réforme de l’audiovisuel public dans une ambiance électrique, à la veille de la pause estivale. Suspensions de séance, rappels au règlement : la gauche dénonce un passage en force orchestré par Rachida Dati. Obstruction ou alerte démocratique ? Jusqu’où ira le bras de fer ?Enfin dans le Club des Territoires. On fait le bilan de la session parlementaire qui s’achève ce soir. François Bayrou est accusé d’immobilisme, en plein débat sur la décentralisation. Une critique légitime ? Ou un procès politique ? Débat avec Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP, et Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview du jour de François Heisbourg, géopolitologue, conseiller à la Fondation pour la recherche stratégique et auteur de “Le suicide de l’Amérique” (éditions Odile Jacob). Avec lui, nous revenons sur Benjamin Netanyahou, qui se dit prêt à négocier un cessez-le-feu permanent à Gaza à condition du désarmement du Hamas. Une issue durable est-elle possible ? Ou s’agit-il d’un nouveau coup politique ?Nous recevons également , le sénateur communiste Pierre Ouzoulias. Le Sénat examine la réforme de l’audiovisuel public dans une ambiance électrique, à la veille de la pause estivale. Suspensions de séance, rappels au règlement : la gauche dénonce un passage en force orchestré par Rachida Dati. Obstruction ou alerte démocratique ? Jusqu’où ira le bras de fer ?Enfin dans le Club des Territoires. On fait le bilan de la session parlementaire qui s’achève ce soir. François Bayrou est accusé d’immobilisme, en plein débat sur la décentralisation. Une critique légitime ? Ou un procès politique ? Débat avec Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP, et Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 10 juillet]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 10 juillet]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 06:58:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview du jour de Rémy Rioux, Directeur général de l’Agence Française de Développement. Alors que François Bayrou s’apprête à dévoiler les pistes pour économiser 40 milliards d’euros, l’aide au développement est-elle en train de devenir la variable d’ajustement budgétaire ? En 2025, l’AFD pourrait perdre la moitié de ses crédits… Un recul historique, au moment même où le dérèglement climatique exige des réponses mondiales et coordonnées. Faut-il repenser notre modèle de coopération ? Peut-on encore parler de leadership français sur le climat si l’on coupe les vivres à la solidarité internationale ? Et que répondre à ceux qui jugent ces dépenses “inutiles” ?  Nous recevons également Vincent Capo-Canellas, Sénateur (Union centriste) de la Seine-Saint-Denis. 40 milliards d’économies : où tailler sans tout fragiliser ? Alors que François Bayrou s’apprête à présenter son plan pour redresser les finances publiques, les sénateurs du socle commun ont pris les devants, avec des propositions concrètes mais parfois sensibles. Entre rigueur budgétaire et pression sociale, l’équilibre est-il encore possible ?Enfin dans le Club des Territoires : incendies précoces, territoires sous tension... Dans le Sud, les flammes sont revenues plus tôt que prévu. À Marseille, les rédactions locales tirent la sonnette d’alarme : la saison des feux s’allonge, les moyens restent contraints. La France est-elle vraiment prête face à ces incendies plus fréquents et plus violents ? Quelle stratégie de prévention, quels leviers locaux, quelle adaptation au climat ? Débat avec Michaël Darmon, éditorialiste politique I24News, et Lou Fritel, journaliste politique chez Paris Match, en charge des droites.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview du jour de Rémy Rioux, Directeur général de l’Agence Française de Développement. Alors que François Bayrou s’apprête à dévoiler les pistes pour économiser 40 milliards d’euros, l’aide au développement est-elle en train de devenir la variable d’ajustement budgétaire ? En 2025, l’AFD pourrait perdre la moitié de ses crédits… Un recul historique, au moment même où le dérèglement climatique exige des réponses mondiales et coordonnées. Faut-il repenser notre modèle de coopération ? Peut-on encore parler de leadership français sur le climat si l’on coupe les vivres à la solidarité internationale ? Et que répondre à ceux qui jugent ces dépenses “inutiles” ?  Nous recevons également Vincent Capo-Canellas, Sénateur (Union centriste) de la Seine-Saint-Denis. 40 milliards d’économies : où tailler sans tout fragiliser ? Alors que François Bayrou s’apprête à présenter son plan pour redresser les finances publiques, les sénateurs du socle commun ont pris les devants, avec des propositions concrètes mais parfois sensibles. Entre rigueur budgétaire et pression sociale, l’équilibre est-il encore possible ?Enfin dans le Club des Territoires : incendies précoces, territoires sous tension... Dans le Sud, les flammes sont revenues plus tôt que prévu. À Marseille, les rédactions locales tirent la sonnette d’alarme : la saison des feux s’allonge, les moyens restent contraints. La France est-elle vraiment prête face à ces incendies plus fréquents et plus violents ? Quelle stratégie de prévention, quels leviers locaux, quelle adaptation au climat ? Débat avec Michaël Darmon, éditorialiste politique I24News, et Lou Fritel, journaliste politique chez Paris Match, en charge des droites.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Vincent Capo-Canellas sur le Budget : « Aujourd’hui, on va vers l’iceberg donc il faut réagir »</title>
			<itunes:title>Vincent Capo-Canellas sur le Budget : « Aujourd’hui, on va vers l’iceberg donc il faut réagir »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 06:58:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Si l’incendie ravageur aux abords de Marseille est désormais fixé, plusieurs départements restent en vigilance orange aujourd’hui, et risquent des départs de feu. Sur notre plateau, le sénateur Union centriste a salué le travail des « soldats du feu » qui « se battent en ce moment face aux éléments ». Cependant, ces évènements interrogent sur notre lutte contre le dérèglement climatique, et la mise en place de campagnes de prévention : « Il y a sans doute des leçons à tirer », conclue-t-il.Ensuite, l’élu membre de la commission des Finances au Sénat s’est exprimé sur les consultations à Bercy. Après sa rencontre avec le ministre de l’Economie, Éric Lombard, Vincent Capo-Canellas alerte sur la nécessité de faire de nouvelles économies, et de relancer la croissance économique, sinon « ce seront les marchés financiers qui nous rappellerons à l’ordre, et sans doute la Commission Européenne ou le FMI un jour ». Face à « l’iceberg » selon ses mots, « il faut réagir ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Si l’incendie ravageur aux abords de Marseille est désormais fixé, plusieurs départements restent en vigilance orange aujourd’hui, et risquent des départs de feu. Sur notre plateau, le sénateur Union centriste a salué le travail des « soldats du feu » qui « se battent en ce moment face aux éléments ». Cependant, ces évènements interrogent sur notre lutte contre le dérèglement climatique, et la mise en place de campagnes de prévention : « Il y a sans doute des leçons à tirer », conclue-t-il.Ensuite, l’élu membre de la commission des Finances au Sénat s’est exprimé sur les consultations à Bercy. Après sa rencontre avec le ministre de l’Economie, Éric Lombard, Vincent Capo-Canellas alerte sur la nécessité de faire de nouvelles économies, et de relancer la croissance économique, sinon « ce seront les marchés financiers qui nous rappellerons à l’ordre, et sans doute la Commission Européenne ou le FMI un jour ». Face à « l’iceberg » selon ses mots, « il faut réagir ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Rémy Rioux : « C’est la 1ère fois qu’une telle baisse du développement a lieu sans grande crise »</title>
			<itunes:title>Rémy Rioux : « C’est la 1ère fois qu’une telle baisse du développement a lieu sans grande crise »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 06:58:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Une semaine après la conférence de l’ONU à Séville sur le financement du développement international, le directeur général de l’Agence Française de Développement s’inquiète du retrait américain de l’aide internationale. En effet, selon Rémy Rioux, le désengagement américain représenterait 40 milliards de dollars : « C’est la première fois qu’une telle baisse a lieu sans grande crise macroéconomique », affirme-t-il sur notre plateau.Mais cela n’empêche pas l’aide internationale de fonctionner, et notamment en Ukraine. Alors que la guerre fait rage dans le pays de Volodymyr Zelensky depuis l’invasion russe en 2022, l’Agence Française de Développement a ouvert un bureau à Kiev, l’année dernière. Selon les mots de son directeur général, l’Agence finance les collectivités locales : ils financent notamment « des centres pour la santé mentale dans les hôpitaux », mais également de « l’eau, et de l’énergie parce que les Russes attaquent ces infrastructures ». Ce jeudi 10 et vendredi 11 juillet se tient à Rome la Conférence Internationale pour la reconstruction de l’Ukraine. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Une semaine après la conférence de l’ONU à Séville sur le financement du développement international, le directeur général de l’Agence Française de Développement s’inquiète du retrait américain de l’aide internationale. En effet, selon Rémy Rioux, le désengagement américain représenterait 40 milliards de dollars : « C’est la première fois qu’une telle baisse a lieu sans grande crise macroéconomique », affirme-t-il sur notre plateau.Mais cela n’empêche pas l’aide internationale de fonctionner, et notamment en Ukraine. Alors que la guerre fait rage dans le pays de Volodymyr Zelensky depuis l’invasion russe en 2022, l’Agence Française de Développement a ouvert un bureau à Kiev, l’année dernière. Selon les mots de son directeur général, l’Agence finance les collectivités locales : ils financent notamment « des centres pour la santé mentale dans les hôpitaux », mais également de « l’eau, et de l’énergie parce que les Russes attaquent ces infrastructures ». Ce jeudi 10 et vendredi 11 juillet se tient à Rome la Conférence Internationale pour la reconstruction de l’Ukraine. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>Perquisitions : le RN de nouveau dans le collimateur de la justice</title>
			<itunes:title>Perquisitions : le RN de nouveau dans le collimateur de la justice</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 06:58:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Hier, le président du Rassemblement National Jordan Bardella a dénoncé une perquisition en cours au siège du parti à la flamme, sur X. En effet, une information judiciaire a été ouverte l’année dernière sur le financement des campagnes de l’élection présidentielle et des élections législatives de 2022. Alors que plusieurs ténors du parti ont déjà été condamnés dans l’affaire des assistants parlementaires en décembre dernier, le RN se retrouve à nouveau dans le collimateur de la justice. Quelles seront conséquences politiques ? Débat et analyse avec Michaël Darmon, éditorialiste politique I24News et Lou Fritel, journaliste politique à Paris Match en charge des droites. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Hier, le président du Rassemblement National Jordan Bardella a dénoncé une perquisition en cours au siège du parti à la flamme, sur X. En effet, une information judiciaire a été ouverte l’année dernière sur le financement des campagnes de l’élection présidentielle et des élections législatives de 2022. Alors que plusieurs ténors du parti ont déjà été condamnés dans l’affaire des assistants parlementaires en décembre dernier, le RN se retrouve à nouveau dans le collimateur de la justice. Quelles seront conséquences politiques ? Débat et analyse avec Michaël Darmon, éditorialiste politique I24News et Lou Fritel, journaliste politique à Paris Match en charge des droites. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Budget : « Il faut trouver un accord avec les socialistes » selon Hervé Marseille</title>
			<itunes:title>Budget : « Il faut trouver un accord avec les socialistes » selon Hervé Marseille</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 06:59:19 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Budget : « Il faut trouver un accord avec les socialistes » selon Hervé Marseille</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[C’est le 15 juillet que François Bayrou doit présenter son plan d’économies budgétaires. Si comme le rappelle Hervé Marseille, président du groupe centriste au Sénat et sénateur des Hauts-de-Seine, « il n’appartient pas au Sénat de faire un budget », il reste que le Parlement va devoir se mettre d’accord. Le groupe centriste n’est pas hostile à un prélèvement sur les très hauts revenus s’il n’affecte pas l’outil de production. Pour Hervé Marseille, « il faut montrer que tout le monde contribue » et ajoute : « si on ne veut pas être dépendant du RN, il faut trouver un accord avec les socialistes »Le Sénat examine ce mercredi en deuxième lecture la loi sur la réforme du mode de scrutin municipal à Paris, Lyon est Marseille. Ce texte divise la majorité sénatoriale puisque les sénateurs LR y sont farouchement opposés alors que les centristes le voient d’un bon œil comme le souligne Hervé Marseille : « Je suis favorable à cette réforme. Je rappelle que c’est une réforme demandée par la droite et le centre depuis des années ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>Rachida Dati : tapis rouge vers la mairie de Paris ?</title>
			<itunes:title>Rachida Dati : tapis rouge vers la mairie de Paris ?</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 06:59:19 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans le club des territoires, on revient sur  la semaine à 100 à l’heure de Rachida Dati. Ces jours-ci au Parlement, deux reformes qu’elle suit de près sont examinées. La réforme de l’audiovisuel public et le changement de mode de scrutin à Paris. La ministre de la culture est-elle en train de réussir un joli coup politique ? Débat avec Françoise Degois, éditorialiste politique et Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>Loi PLM : « Ce texte pose problème sur le plan pratique, juridique et financier »</title>
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			<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 06:58:49 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La loi sur la réforme du mode de scrutin municipal à Paris, Lyon est Marseille entre dans sa dernière phase. Les sénateurs et les députés ayant échoué à se mettre d’accord, c’est l’Assemblée nationale qui aura le dernier mot après la deuxième lecture ce mercredi au Sénat. Rapporteure du texte, la sénatrice (LR) des Pyrénées-Orientales Lauriane Josende, opposée à la réforme, déplore l’absence de « compromis » et de « piste d’atterrissage ». Pour elle, « ce texte pose problème sur le plan pratique, judirique et financier ».Et puis la sénatrice s’est exprimée sur les terribles incendies qui ravagent le sud de la France en ce début d’été. Pour elle, il faut une coordination européenne : « la France seule ne pourra pas faire face à ces incendies ». Concernant les moyens de lutte contre ces incendies elle estime que « depuis 2022, les efforts auraient dû être faits, et ils n’ont pas été faits »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mardi 8 juillet]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mardi 8 juillet]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 07:00:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[L'invité politique de « Bonjour chez vous » est le sénateur écologiste de Paris Yannick Jadot. Moratoire sur les énergies renouvelables, abandon des ZFE, réintroduction de certains pesticides : l’ancien candidat à l’élection présidentielle nous livre son analyse de la situation politique marquée par les reculs écologiques.La loi Gremillet qui fixe un cap énergétique pour la France est de retour au Sénat après son rejet par l’Assemblée nationale. Nous recevons son auteur, le sénateur (LR) des Vosges. Un accord est-il possible entre les deux chambres sur ce texte ?Et puis dans le Club des territoires, nous nous projetons sur les élections municipales. À neuf mois du scrutin, comment enrayer la crise des vocations¿? Un texte sénatorial est examiné par les députés. Son but¿: créer un statut de l’élu pour rendre la fonction plus attractive notamment sur le plan financier.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[L'invité politique de « Bonjour chez vous » est le sénateur écologiste de Paris Yannick Jadot. Moratoire sur les énergies renouvelables, abandon des ZFE, réintroduction de certains pesticides : l’ancien candidat à l’élection présidentielle nous livre son analyse de la situation politique marquée par les reculs écologiques.La loi Gremillet qui fixe un cap énergétique pour la France est de retour au Sénat après son rejet par l’Assemblée nationale. Nous recevons son auteur, le sénateur (LR) des Vosges. Un accord est-il possible entre les deux chambres sur ce texte ?Et puis dans le Club des territoires, nous nous projetons sur les élections municipales. À neuf mois du scrutin, comment enrayer la crise des vocations¿? Un texte sénatorial est examiné par les députés. Son but¿: créer un statut de l’élu pour rendre la fonction plus attractive notamment sur le plan financier.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Energies renouvelables : « Le moratoire n’a pas de sens » selon Daniel Gremillet</title>
			<itunes:title>Energies renouvelables : « Le moratoire n’a pas de sens » selon Daniel Gremillet</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 07:00:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après un examen chaotique à l’Assemblée nationale qui s’est soldé par un rejet, la loi Gremillet sur la politique énergétique de la France est discutée ce mardi en deuxième lecture au Sénat. Son auteur, le sénateur (LR) des Vosges Daniel Gremillet estime un accord possible entre les chambres notamment sur la relance du nucléaire : « Nous sommes en capacité de trouver un chemin sur le cap énergétique ». Concernant la proposition de moratoire sur les énergies renouvelables soutenues par les députés LR, le sénateur affirme qu’  « il ne faut pas opposer le nucléaire aux énergies renouvelables » et que « le moratoire n’a pas de sens »Le sénateur a également rendu hommage à Olivier Marleix, décédé ce lundi 7 juillet : « C’était une figure de notre famille politique, un homme droit, un gaulliste, un homme avec beaucoup de convictions, qui avait le respect du débat ce qui est tellement précieux aujourd’hui dans nos hémicycles ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title><![CDATA[Yannick Jadot : "Il y a un refus d’obstacle de nos sociétés sur les questions écologiques"]]></title>
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			<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 06:58:40 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La question écologique est au cœur du débat parlementaire avec la Loi Gremillet sur le cap énergétique et la loi Duplomb sur le métier d’agriculteur. Mais face aux débats sur ces deux textes, Yannick Jadot déplore « un refus d’obstacles de nos sociétés sur les questions écologiques ». Le sénateur écologiste de Paris pointe du doigt la droite : « La droite qui un an était dans le noir au fond d'une cave, est aujourd’hui ivre de son pouvoir ».L’ancien candidat à l’élection présidentielle s’est également exprimé sur les prochaines municipales à Paris. Il plaide pour une union de la majorité municipale sortante dès le premier tour afin que Paris reste à gauche. Sinon, Rachida Dati pourrait bien l’emporter. Une candidate qu’il qualifie « anti-sociale » : « c’est la droite populiste, ça dit tout et n’importe quoi, c’est la droite de la bagnole, la droite de l'exclusion sociale »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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		<item>
			<title>La droite a-t-elle du mal avec l’écologie ?</title>
			<itunes:title>La droite a-t-elle du mal avec l’écologie ?</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 06:58:40 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Les lois d’origine sénatoriale Gremillet et Duplomb n’en finissent pas de faire couler de l’encre dans le débat politique. La première porte sur la trajectoire énergétique de la France. La deuxième sur le métier d’agriculteur. Faut-il abandonner les énergies renouvelables ? Faut-il revenir sur l’usage de certains pesticides ? Des questions posées dans le débat public qui traduisent un coup de frein sur la transition écologique. Est-ce le résultat de calculs politiques qui misent sur une « fatigue écologique » des Français ? Débat et analyse avec la communicante Emilie Zapalski, fondatrice de l’agence Emilie Conseil et l’essayiste Mathieu Souquière.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les lois d’origine sénatoriale Gremillet et Duplomb n’en finissent pas de faire couler de l’encre dans le débat politique. La première porte sur la trajectoire énergétique de la France. La deuxième sur le métier d’agriculteur. Faut-il abandonner les énergies renouvelables ? Faut-il revenir sur l’usage de certains pesticides ? Des questions posées dans le débat public qui traduisent un coup de frein sur la transition écologique. Est-ce le résultat de calculs politiques qui misent sur une « fatigue écologique » des Français ? Débat et analyse avec la communicante Emilie Zapalski, fondatrice de l’agence Emilie Conseil et l’essayiste Mathieu Souquière.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du lundi 7 juillet]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du lundi 7 juillet]]></itunes:title>
			<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de ce nouveau numéro de "Bonjour Chez Vous" : Gérard Larcher, le président du Sénat va remettre cette semaine au Premier ministre les propositions du Sénat pour le budget 2026, alors que François Bayrou doit en dévoiler les contours le 15 juillet. Où trouver les 40 milliards d'économies ? Va-t-on vers une année blanche - à savoir le gel des dépenses et des prestations sociales ? On en parle avec Christine Lavarde, sénatrice LR des Hauts-de-Seine et membre de la commission des finances. L'invité politique est Othman Nasrou, secrétaire général des Républicains. Avec lui nous revenons notamment sur les divisions au sein du socle commun en matière d'écologie. Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur et président des LR a publié une tribune la semaine dernière pour demander l’arrêt du financement public de l’éolien et du solaire. Des positions qui ont provoqué l'ire de plusieurs ministres Renaissance, à commencer par celle de la transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher et le recadrage d'Emmanuel Macron qui a appelé "chaque ministre à s'occuper des affaires pour lesquelles il est nommé".Enfin dans le Club des Territoires, nous parlerons des municipales à Paris. Rachida Dati sera-t-elle la candidate de la droite et du centre alors que Renaissance n'a pas encore tranché sa stratégie et que certains militants pourraient soutenir le candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de ce nouveau numéro de "Bonjour Chez Vous" : Gérard Larcher, le président du Sénat va remettre cette semaine au Premier ministre les propositions du Sénat pour le budget 2026, alors que François Bayrou doit en dévoiler les contours le 15 juillet. Où trouver les 40 milliards d'économies ? Va-t-on vers une année blanche - à savoir le gel des dépenses et des prestations sociales ? On en parle avec Christine Lavarde, sénatrice LR des Hauts-de-Seine et membre de la commission des finances. L'invité politique est Othman Nasrou, secrétaire général des Républicains. Avec lui nous revenons notamment sur les divisions au sein du socle commun en matière d'écologie. Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur et président des LR a publié une tribune la semaine dernière pour demander l’arrêt du financement public de l’éolien et du solaire. Des positions qui ont provoqué l'ire de plusieurs ministres Renaissance, à commencer par celle de la transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher et le recadrage d'Emmanuel Macron qui a appelé "chaque ministre à s'occuper des affaires pour lesquelles il est nommé".Enfin dans le Club des Territoires, nous parlerons des municipales à Paris. Rachida Dati sera-t-elle la candidate de la droite et du centre alors que Renaissance n'a pas encore tranché sa stratégie et que certains militants pourraient soutenir le candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Budget 2026 / année blanche : « c’est facile, ça évite de devoir réfléchir » selon Christine Lavarde</title>
			<itunes:title>Budget 2026 / année blanche : « c’est facile, ça évite de devoir réfléchir » selon Christine Lavarde</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Une semaine avant la présentation par François Bayrou des grandes lignes du projet de budget pour 2026, les responsables politiques font leurs propositions pour tenter de trouver les 40 milliards d’économies nécessaires à l’équilibre des comptes publics. Christine Lavarde, sénatrice (LR) des Hauts-de-Seine écarte l’idée d’une augmentation des impôts. Concernant l’hypothèse d’une « année blanche », elle estime que « c’est facile, ça évite de devoir réfléchir. C’est efficace mais pas forcément efficient ». Parmi les pistes d’économies, la rationalisation des agences de l’Etat qui devrait permettre selon la sénatrice de dégager entre 500 et 550 millions d’euros. La rapporteure de la commission d’enquête sur les agences de l’Etat plaide pour des fusions, suppressions et mutualisations. Il faut avant tout plus de « lisibilité de l’action publique. Il faut rendre l’action publique beaucoup plus simple » estime-t-elle.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Une semaine avant la présentation par François Bayrou des grandes lignes du projet de budget pour 2026, les responsables politiques font leurs propositions pour tenter de trouver les 40 milliards d’économies nécessaires à l’équilibre des comptes publics. Christine Lavarde, sénatrice (LR) des Hauts-de-Seine écarte l’idée d’une augmentation des impôts. Concernant l’hypothèse d’une « année blanche », elle estime que « c’est facile, ça évite de devoir réfléchir. C’est efficace mais pas forcément efficient ». Parmi les pistes d’économies, la rationalisation des agences de l’Etat qui devrait permettre selon la sénatrice de dégager entre 500 et 550 millions d’euros. La rapporteure de la commission d’enquête sur les agences de l’Etat plaide pour des fusions, suppressions et mutualisations. Il faut avant tout plus de « lisibilité de l’action publique. Il faut rendre l’action publique beaucoup plus simple » estime-t-elle.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Othman Nasrou : « Le nucléaire doit rester la priorité de notre politique énergétique »</title>
			<itunes:title>Othman Nasrou : « Le nucléaire doit rester la priorité de notre politique énergétique »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Une passe d’armes s’est déroulée ces derniers jours au sein du gouvernement entre les ministres LR et les ministres Renaissance sur la question de la politique énergétique et notamment des éoliennes critiquées par Bruno Retailleau. Visant Agnès Pannier-Runacher, le secrétaire général des Républicains, Othman Nasrou se dit « surpris des propos outranciers de certains ministres qui ne veulent pas avoir un débat ». Pour le vice-président de la région Ile-de-France, « le nucléaire doit rester la priorité de notre politique énergétique ». Il réaffirme que « nous nous sommes prononcés pour l’arrêt du financement public de l’éolien ».Alors que les responsables politiques doivent apporter cette semaine au Premier ministre leurs recettes pour boucler le budget pour 2026, Othman Nasrou écarte l’idée d’une hausse des impôts : « Nous sommes le seul pays au monde à considérer que chaque problème peut être réglé par une nouvelle taxe ». Afin de trouver de nouvelles marges de manœuvre budgétaires, il estime qu’il « faut réduire la masse salariale de l’Etat dans certains secteurs »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Une passe d’armes s’est déroulée ces derniers jours au sein du gouvernement entre les ministres LR et les ministres Renaissance sur la question de la politique énergétique et notamment des éoliennes critiquées par Bruno Retailleau. Visant Agnès Pannier-Runacher, le secrétaire général des Républicains, Othman Nasrou se dit « surpris des propos outranciers de certains ministres qui ne veulent pas avoir un débat ». Pour le vice-président de la région Ile-de-France, « le nucléaire doit rester la priorité de notre politique énergétique ». Il réaffirme que « nous nous sommes prononcés pour l’arrêt du financement public de l’éolien ».Alors que les responsables politiques doivent apporter cette semaine au Premier ministre leurs recettes pour boucler le budget pour 2026, Othman Nasrou écarte l’idée d’une hausse des impôts : « Nous sommes le seul pays au monde à considérer que chaque problème peut être réglé par une nouvelle taxe ». Afin de trouver de nouvelles marges de manœuvre budgétaires, il estime qu’il « faut réduire la masse salariale de l’Etat dans certains secteurs »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Les éoliennes divisent le gouvernement</title>
			<itunes:title>Les éoliennes divisent le gouvernement</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Sénat examine mardi 8 juillet en deuxième lecture la proposition de loi du sénateur LR Daniel Gremillet sur la trajectoire énergétique de la France. Cette question de la politique énergétique fait apparaître de graves fissures au sein du gouvernement : les ministres LR se prononcent pour la relance du nucléaire et la baisse des énergies renouvelables voire l’arrêt du financement public de l’éolien alors que les ministres Renaissance jugent cette position « absurde ».Le torchon brûle-t-il entre Macronistes et Républicains sur les questions de politique énergétique et d’environnement ? Le socle commun est-il en passe de voler en éclats ? Nous en débattons avec Daïc Audouit, journaliste politique à FranceInfo.fr et Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion à l’Institut de sondage Ipsos.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Sénat examine mardi 8 juillet en deuxième lecture la proposition de loi du sénateur LR Daniel Gremillet sur la trajectoire énergétique de la France. Cette question de la politique énergétique fait apparaître de graves fissures au sein du gouvernement : les ministres LR se prononcent pour la relance du nucléaire et la baisse des énergies renouvelables voire l’arrêt du financement public de l’éolien alors que les ministres Renaissance jugent cette position « absurde ».Le torchon brûle-t-il entre Macronistes et Républicains sur les questions de politique énergétique et d’environnement ? Le socle commun est-il en passe de voler en éclats ? Nous en débattons avec Daïc Audouit, journaliste politique à FranceInfo.fr et Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion à l’Institut de sondage Ipsos.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Bétharram : « Ça s’est apparenté à une commission d’enquête politique » estime Annick Billon</title>
			<itunes:title>Bétharram : « Ça s’est apparenté à une commission d’enquête politique » estime Annick Billon</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 06:58:37 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Sénat examine ce jeudi une proposition de loi visant à compléter le Code du travail afin de permettre à davantage d’entreprises de faire appel à leurs salariés le 1er mai, à condition que ces derniers soient volontaires. La sénatrice (Union centriste) de la Vendée, Annick Billon souligne qu’elle est très attachée à cette date emblématique et qu’elle souhaite « protéger ce 1er mai ». Toutefois, l’auteure de la proposition rappelle que cette journée représente « une activité très importante » pour les fleuristes et les boulangers, dont le chiffre d’affaires connaît une nette hausse à cette occasion.Par ailleurs, la commission d’enquête Bétharram a rendu son rapport ce mercredi 2 juillet, portant sur les violences en milieu scolaire. La sénatrice a exprimé ses regrets quant à l’orientation prise par cette commission, qu’elle juge avoir « pris les allures d’une commission d’enquête politique ». Selon elle, « l’objectif du député LFI était de se faire François Bayrou ». Elle appelle à un débat de fond sur le sujet, et a également soulevé la question de l’imprescriptibilité des crimes commis sur des mineurs.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Sénat examine ce jeudi une proposition de loi visant à compléter le Code du travail afin de permettre à davantage d’entreprises de faire appel à leurs salariés le 1er mai, à condition que ces derniers soient volontaires. La sénatrice (Union centriste) de la Vendée, Annick Billon souligne qu’elle est très attachée à cette date emblématique et qu’elle souhaite « protéger ce 1er mai ». Toutefois, l’auteure de la proposition rappelle que cette journée représente « une activité très importante » pour les fleuristes et les boulangers, dont le chiffre d’affaires connaît une nette hausse à cette occasion.Par ailleurs, la commission d’enquête Bétharram a rendu son rapport ce mercredi 2 juillet, portant sur les violences en milieu scolaire. La sénatrice a exprimé ses regrets quant à l’orientation prise par cette commission, qu’elle juge avoir « pris les allures d’une commission d’enquête politique ». Selon elle, « l’objectif du député LFI était de se faire François Bayrou ». Elle appelle à un débat de fond sur le sujet, et a également soulevé la question de l’imprescriptibilité des crimes commis sur des mineurs.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>« Voies de passage » : entretien entre Laurent Berger et le patron de Saint-Gobain</title>
			<itunes:title>« Voies de passage » : entretien entre Laurent Berger et le patron de Saint-Gobain</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 06:58:37 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans leur ouvrage « Voies de passage », publié aux éditions de l’Aube, Laurent Berger, ancien secrétaire général de la CFDT, et Benoit Bazin, président-directeur général du groupe Saint-Gobain mettent en lumière une conviction partagée : « dans notre société, il y a une nécessité de passer par du compromis ». Tous deux s’accordent à considérer l’entreprise comme un « lieu d’émancipation, de progrès et de dialogue ». Partant du constat que « le travail est un élément essentiel de la vie des gens », ils affirment qu’ « il faut donc en prendre soin », une exigence qui incombe « à la responsabilité des chefs d’entreprise ». Revenant sur le conclave des retraites, qui s’est soldé par un échec, Benoit Bazin préfère en retenir certaines avancées : « un début de convergence sur les 64 ans, une ouverture très forte sur la capitalisation, la retraite des femmes ». Pour lui, de la même manière qu’une entreprise a besoin d’une vision stratégique et d’un récit partagé, « il faut un récit pour le pays ». Laurent Berger poursuit dans ce sens, rappelant que « il n’y a pas d’entreprise en bonne santé dans un monde qui va mal ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans leur ouvrage « Voies de passage », publié aux éditions de l’Aube, Laurent Berger, ancien secrétaire général de la CFDT, et Benoit Bazin, président-directeur général du groupe Saint-Gobain mettent en lumière une conviction partagée : « dans notre société, il y a une nécessité de passer par du compromis ». Tous deux s’accordent à considérer l’entreprise comme un « lieu d’émancipation, de progrès et de dialogue ». Partant du constat que « le travail est un élément essentiel de la vie des gens », ils affirment qu’ « il faut donc en prendre soin », une exigence qui incombe « à la responsabilité des chefs d’entreprise ». Revenant sur le conclave des retraites, qui s’est soldé par un échec, Benoit Bazin préfère en retenir certaines avancées : « un début de convergence sur les 64 ans, une ouverture très forte sur la capitalisation, la retraite des femmes ». Pour lui, de la même manière qu’une entreprise a besoin d’une vision stratégique et d’un récit partagé, « il faut un récit pour le pays ». Laurent Berger poursuit dans ce sens, rappelant que « il n’y a pas d’entreprise en bonne santé dans un monde qui va mal ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bétharram : le rapport pointe les défaillances de l’Etat</title>
			<itunes:title>Bétharram : le rapport pointe les défaillances de l’Etat</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 06:58:37 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après quatre mois d’enquête parlementaire, un rapport de plus de 300 pages dénonçant l’omerta dans le milieu scolaire a été publié ce mercredi 2 juillet. Le constat est sans appel : une défaillance majeure de l’État en matière de contrôle et de prévention des violences en milieu scolaire. Les députés soulignent une prévention insuffisante, des contrôles quasi inexistants et des signalements trop souvent lacunaires. Pour Violette Spillebout, députée (Ensemble pour la République) du Nord et co-rapporteure de la commission, il est nécessaire de créer un fonds d’indemnisation permettant de reconnaître individuellement chaque victime. De son côté, le député insoumis du Val-d’Oise Paul Vanier accuse le Premier ministre d’avoir menti et réclame des sanctions pour faux témoignage. Débat et analyse avec Michael Darmon, éditorialiste politique I24News et Emilie Zapalski, communicante, fondatrice de l’agence Emilie Conseil.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après quatre mois d’enquête parlementaire, un rapport de plus de 300 pages dénonçant l’omerta dans le milieu scolaire a été publié ce mercredi 2 juillet. Le constat est sans appel : une défaillance majeure de l’État en matière de contrôle et de prévention des violences en milieu scolaire. Les députés soulignent une prévention insuffisante, des contrôles quasi inexistants et des signalements trop souvent lacunaires. Pour Violette Spillebout, députée (Ensemble pour la République) du Nord et co-rapporteure de la commission, il est nécessaire de créer un fonds d’indemnisation permettant de reconnaître individuellement chaque victime. De son côté, le député insoumis du Val-d’Oise Paul Vanier accuse le Premier ministre d’avoir menti et réclame des sanctions pour faux témoignage. Débat et analyse avec Michael Darmon, éditorialiste politique I24News et Emilie Zapalski, communicante, fondatrice de l’agence Emilie Conseil.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 3 juillet]]></title>
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			<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 06:58:37 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition, deux invités que tout pourrait opposer : Laurent Berger, ancien secrétaire général de la CFDT, directeur de l'institut mutualiste pour l'environnement et la solidarité du Crédit Mutuel Alliance, et Benoit Bazin, PDG du groupe Saint-Gobain. Ils publient tous deux un livre d’entretiens, ode au compromis et au dialogue sur de nombreux sujets : les retraites, l’écologie, le logement ; mais aussi la situation géopolitique internationale. Pourquoi cet ouvrage ? Quels points d'accords et de désaccords entre les deux hommes ? Nous les interrogeons.Nous recevons également la sénatrice centriste de la Vendée Annick Billon. Faut-il faciliter le travail le 1er Mai ? C’est l’objet d’un texte qu'elle a rédigé afin de permettre notamment aux boulangers et aux fleuristes de faire travailler leurs salariés ce jour-là. N’est-ce pas une attaque contre le droit des travailleurs, comme le fustigent la gauche et les syndicats ? Nous lui posons la question.Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur l’affaire Bétharram. Le rapport de la Commission d’enquête parlementaire sur les violences en milieu scolaire a été publié ce mercredi 2 juillet, il pointe un défaut d’action de François Bayrou et des "défaillances de l'Etat". Quelles leçons tirer de cette affaire ? Quel avenir pour François Bayrou ? Nous en débattons avec Emilie Zapalski, fondatrice de l'agence Emilie Conseil, et Michaël Darmon, éditorialiste politique pour i24news. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition, deux invités que tout pourrait opposer : Laurent Berger, ancien secrétaire général de la CFDT, directeur de l'institut mutualiste pour l'environnement et la solidarité du Crédit Mutuel Alliance, et Benoit Bazin, PDG du groupe Saint-Gobain. Ils publient tous deux un livre d’entretiens, ode au compromis et au dialogue sur de nombreux sujets : les retraites, l’écologie, le logement ; mais aussi la situation géopolitique internationale. Pourquoi cet ouvrage ? Quels points d'accords et de désaccords entre les deux hommes ? Nous les interrogeons.Nous recevons également la sénatrice centriste de la Vendée Annick Billon. Faut-il faciliter le travail le 1er Mai ? C’est l’objet d’un texte qu'elle a rédigé afin de permettre notamment aux boulangers et aux fleuristes de faire travailler leurs salariés ce jour-là. N’est-ce pas une attaque contre le droit des travailleurs, comme le fustigent la gauche et les syndicats ? Nous lui posons la question.Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur l’affaire Bétharram. Le rapport de la Commission d’enquête parlementaire sur les violences en milieu scolaire a été publié ce mercredi 2 juillet, il pointe un défaut d’action de François Bayrou et des "défaillances de l'Etat". Quelles leçons tirer de cette affaire ? Quel avenir pour François Bayrou ? Nous en débattons avec Emilie Zapalski, fondatrice de l'agence Emilie Conseil, et Michaël Darmon, éditorialiste politique pour i24news. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 2 juillet]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 2 juillet]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Pierre Jouvet, député européen et secrétaire général du Parti socialiste. Après l’échec de la motion de censure déposée par le PS, la question se pose : cette stratégie a-t-elle, au contraire, remis le Rassemblement national au cœur du jeu politique ? Le PS peut-il encore peser face à un gouvernement qui tient bon malgré les turbulences ?Nous recevons également le sénateur (apparenté LR) Jean-Raymond Hugonet pour évoquer l’avenir de l’audiovisuel public. Une réforme visant à créer une holding unique regroupant notamment Radio France et France Télévisions a été adoptée au Sénat en juin 2023, mais rejetée cette semaine à l’Assemblée nationale. Est-ce une réforme maudite ? Le sénateur croit-il encore possible de la faire aboutir ? Quel avenir pour notre audiovisuel public ?Dans le Club des Territoires, nous revenons sur l’épisode de canicule qui traverse le pays. Ce phénomène a mis le gouvernement sous forte pression face aux critiques des oppositions. L’exécutif a-t-il su répondre efficacement à cette crise climatique ? La France est-elle vraiment prête à affronter de tels épisodes extrêmes, ou en attendons-nous trop de l’État ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Pierre Jouvet, député européen et secrétaire général du Parti socialiste. Après l’échec de la motion de censure déposée par le PS, la question se pose : cette stratégie a-t-elle, au contraire, remis le Rassemblement national au cœur du jeu politique ? Le PS peut-il encore peser face à un gouvernement qui tient bon malgré les turbulences ?Nous recevons également le sénateur (apparenté LR) Jean-Raymond Hugonet pour évoquer l’avenir de l’audiovisuel public. Une réforme visant à créer une holding unique regroupant notamment Radio France et France Télévisions a été adoptée au Sénat en juin 2023, mais rejetée cette semaine à l’Assemblée nationale. Est-ce une réforme maudite ? Le sénateur croit-il encore possible de la faire aboutir ? Quel avenir pour notre audiovisuel public ?Dans le Club des Territoires, nous revenons sur l’épisode de canicule qui traverse le pays. Ce phénomène a mis le gouvernement sous forte pression face aux critiques des oppositions. L’exécutif a-t-il su répondre efficacement à cette crise climatique ? La France est-elle vraiment prête à affronter de tels épisodes extrêmes, ou en attendons-nous trop de l’État ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Pierre Jouvet : « François Bayrou est condamné à tomber »</title>
			<itunes:title>Pierre Jouvet : « François Bayrou est condamné à tomber »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La motion de censure déposée par les socialistes a été rejetée ce mardi 1er juillet à l’Assemblée nationale. Pour Pierre Jouvet, député européen, l’échec d’un compromis entre les partenaires sociaux relève de « la responsabilité totale de François Bayrou ». Selon le secrétaire général du Parti socialiste, « François Bayrou est condamné à tomber », et il estime que cela se produira « au moment du budget ». Il critique la politique du Premier ministre, estimant que « rien n’a été mis sur la table pour améliorer le quotidien des Français » depuis sa nomination, et le qualifie de « roi fainéant ». Pierre Jouvet se montre toutefois optimiste sur la question des retraites : « il faut dire aux jeunes qu’ils auront une retraite ». Il plaide pour une réforme équilibrée, incluant « la réintroduction impérative des critères de pénibilité ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La motion de censure déposée par les socialistes a été rejetée ce mardi 1er juillet à l’Assemblée nationale. Pour Pierre Jouvet, député européen, l’échec d’un compromis entre les partenaires sociaux relève de « la responsabilité totale de François Bayrou ». Selon le secrétaire général du Parti socialiste, « François Bayrou est condamné à tomber », et il estime que cela se produira « au moment du budget ». Il critique la politique du Premier ministre, estimant que « rien n’a été mis sur la table pour améliorer le quotidien des Français » depuis sa nomination, et le qualifie de « roi fainéant ». Pierre Jouvet se montre toutefois optimiste sur la question des retraites : « il faut dire aux jeunes qu’ils auront une retraite ». Il plaide pour une réforme équilibrée, incluant « la réintroduction impérative des critères de pénibilité ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Censure : Le RN, maître des horloges ?</title>
			<itunes:title>Censure : Le RN, maître des horloges ?</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Mardi après-midi, François Bayrou a une nouvelle fois conservé son poste à Matignon, échappant à une huitième motion de censure. En l’absence des voix du Rassemblement national, la motion n’a pas recueilli suffisamment de soutiens pour faire chuter le gouvernement. À l’issue du vote, les députés de gauche ont vivement critiqué la position du RN, l’accusant d’être systématiquement présent pour « sauver » François Bayrou. Si le Rassemblement national a choisi d’épargner l’exécutif cette fois-ci, les regards se tournent désormais vers le prochain test majeur : le budget de l’automne. Débat et analyse avec Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à l’université Paris II Panthéon-Assas, et Valérie Lecasble, éditorialiste politique pour LeJournal.info.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Mardi après-midi, François Bayrou a une nouvelle fois conservé son poste à Matignon, échappant à une huitième motion de censure. En l’absence des voix du Rassemblement national, la motion n’a pas recueilli suffisamment de soutiens pour faire chuter le gouvernement. À l’issue du vote, les députés de gauche ont vivement critiqué la position du RN, l’accusant d’être systématiquement présent pour « sauver » François Bayrou. Si le Rassemblement national a choisi d’épargner l’exécutif cette fois-ci, les regards se tournent désormais vers le prochain test majeur : le budget de l’automne. Débat et analyse avec Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à l’université Paris II Panthéon-Assas, et Valérie Lecasble, éditorialiste politique pour LeJournal.info.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>Retraites : « Il n’y a que F. Bayrou qui pense que ce conclave n’a pas échoué » selon J.-R. Hugonet</title>
			<itunes:title>Retraites : « Il n’y a que F. Bayrou qui pense que ce conclave n’a pas échoué » selon J.-R. Hugonet</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La réforme de l’audiovisuel portée par Rachida Dati, qui prévoit la création d’une holding publique chargée de piloter les principales entités de l’audiovisuel, a été rejetée par les députés écologistes. « Le texte sera examiné cette semaine en commission et la semaine prochaine dans l’hémicycle », affirme Jean-Raymond Hugonet, sénateur (apparenté LR) de l’Essonne et rapporteur de la proposition de loi. S’il confirme qu’il votera en faveur du texte, il aurait souhaité une réforme plus ambitieuse. Selon lui, cette mesure constitue une première étape vers l’objectif final : « la fusion », afin de mutualiser les moyens dans un secteur confronté à une concurrence croissante.Par ailleurs, la motion de censure contre le gouvernement déposée par les socialistes a été rejetée ce mardi 1er juillet à l’Assemblée nationale. Le sénateur considère qu’il s’agit là « d’un coup de communication » de la part du PS, et affirme que le véritable rendez-vous politique se situe désormais lors du vote du budget 2026. À propos de l’intervention du Premier ministre sur la réforme des retraites, il la juge « pathétique » et ajoute : « Il n’y a que F. Bayrou en France qui pense que ce conclave n’a pas échoué ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La réforme de l’audiovisuel portée par Rachida Dati, qui prévoit la création d’une holding publique chargée de piloter les principales entités de l’audiovisuel, a été rejetée par les députés écologistes. « Le texte sera examiné cette semaine en commission et la semaine prochaine dans l’hémicycle », affirme Jean-Raymond Hugonet, sénateur (apparenté LR) de l’Essonne et rapporteur de la proposition de loi. S’il confirme qu’il votera en faveur du texte, il aurait souhaité une réforme plus ambitieuse. Selon lui, cette mesure constitue une première étape vers l’objectif final : « la fusion », afin de mutualiser les moyens dans un secteur confronté à une concurrence croissante.Par ailleurs, la motion de censure contre le gouvernement déposée par les socialistes a été rejetée ce mardi 1er juillet à l’Assemblée nationale. Le sénateur considère qu’il s’agit là « d’un coup de communication » de la part du PS, et affirme que le véritable rendez-vous politique se situe désormais lors du vote du budget 2026. À propos de l’intervention du Premier ministre sur la réforme des retraites, il la juge « pathétique » et ajoute : « Il n’y a que F. Bayrou en France qui pense que ce conclave n’a pas échoué ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mardi 1er juillet]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mardi 1er juillet]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 06:58:54 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : La France suffoque. Une canicule exceptionnelle frappe une grande partie du pays, avec des pics à 40 degrés sous les toits et des logements devenus invivables. Alors que les autorités appellent à rester au frais, beaucoup n’ont tout simplement pas le choix. Pourquoi si peu de logements sont-ils adaptés ? Où en est vraiment le plan de rénovation thermique promis par l’exécutif ? On pose la question à Valérie Létard, ministre du Logement qui est notre invitée politique.Nous recevons également le sénateur (LR) de Haute-Loire, Laurent Duplomb. La loi qui porte son nom sur le métier d'agriculteur suscite déjà la controverse : réautorisation de pesticides controversés, méga-bassines, agrandissement des élevages… Est-ce un tournant pour l’agriculture française ou un recul pour l’écologie ? Qui cette loi sert-elle vraiment ?Enfin dans le Club des Territoires. Une France à 40 degrés : ce n’est plus de la science-fiction, c’est la réalité de cet été. Mais alors, pourquoi a-t-on l’impression d’être encore pris de court ? Le gouvernement en fait-il assez face à l’urgence climatique ? Nous en débattons avec le sénateur communiste Ian Brossat et la sénatrice LR Dominique Estrosi Sassone.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : La France suffoque. Une canicule exceptionnelle frappe une grande partie du pays, avec des pics à 40 degrés sous les toits et des logements devenus invivables. Alors que les autorités appellent à rester au frais, beaucoup n’ont tout simplement pas le choix. Pourquoi si peu de logements sont-ils adaptés ? Où en est vraiment le plan de rénovation thermique promis par l’exécutif ? On pose la question à Valérie Létard, ministre du Logement qui est notre invitée politique.Nous recevons également le sénateur (LR) de Haute-Loire, Laurent Duplomb. La loi qui porte son nom sur le métier d'agriculteur suscite déjà la controverse : réautorisation de pesticides controversés, méga-bassines, agrandissement des élevages… Est-ce un tournant pour l’agriculture française ou un recul pour l’écologie ? Qui cette loi sert-elle vraiment ?Enfin dans le Club des Territoires. Une France à 40 degrés : ce n’est plus de la science-fiction, c’est la réalité de cet été. Mais alors, pourquoi a-t-on l’impression d’être encore pris de court ? Le gouvernement en fait-il assez face à l’urgence climatique ? Nous en débattons avec le sénateur communiste Ian Brossat et la sénatrice LR Dominique Estrosi Sassone.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Laurent Duplomb : « On met l’agriculture française dans l’impasse »</title>
			<itunes:title>Laurent Duplomb : « On met l’agriculture française dans l’impasse »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 06:58:54 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La proposition de loi visant à assouplir certaines contraintes pesant sur le métier d’agriculteur a été examinée ce lundi 30 juin en commission mixte paritaire. Cette réunion a abouti à un compromis entre députés et sénateurs, salué par Laurent Duplomb, sénateur (LR) de la Haute-Loire et auteur du texte. Parmi les mesures emblématiques de cette disposition, figure la réintroduction de l’acétamipride, un pesticide interdit en France depuis 2018. Pour Laurent Duplomb, cette décision vise à mettre fin à une forme de « concurrence déloyale » : « 26 pays sur 27 en Europe autorise cette substance », il s’agit donc de « s’aligner sur ce qu’il se fait en Europe » explique-t-il. Selon le sénateur, maintenir l’’interdiction de l’acétamipride reviendrait à ouvrir « les portes aux importations de produits réalisés avec ces mêmes méthodes », au détriment des filières françaises. C’est une « naïveté coupable » déplore-t-il, estimant que cette situation « met l’agriculture française dans une impasse ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La proposition de loi visant à assouplir certaines contraintes pesant sur le métier d’agriculteur a été examinée ce lundi 30 juin en commission mixte paritaire. Cette réunion a abouti à un compromis entre députés et sénateurs, salué par Laurent Duplomb, sénateur (LR) de la Haute-Loire et auteur du texte. Parmi les mesures emblématiques de cette disposition, figure la réintroduction de l’acétamipride, un pesticide interdit en France depuis 2018. Pour Laurent Duplomb, cette décision vise à mettre fin à une forme de « concurrence déloyale » : « 26 pays sur 27 en Europe autorise cette substance », il s’agit donc de « s’aligner sur ce qu’il se fait en Europe » explique-t-il. Selon le sénateur, maintenir l’’interdiction de l’acétamipride reviendrait à ouvrir « les portes aux importations de produits réalisés avec ces mêmes méthodes », au détriment des filières françaises. C’est une « naïveté coupable » déplore-t-il, estimant que cette situation « met l’agriculture française dans une impasse ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Canicule : Les écoles à la peine ?</title>
			<itunes:title>Canicule : Les écoles à la peine ?</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 06:58:54 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au deuxième jour de la vague de chaleur intense, 16 départements sont passés en vigilance rouge et 68 sont toujours en vigilance orange. En réponse à cette situation exceptionnelle, près de 1350 écoles resteront fermées. A Tour, où la température pourrait avoisiner les 40 degrés, le maire justifie cette fermeture par une mesure de « santé publique », déplorant les conditions d’accueil souvent inadaptées dans les établissements scolaires. Le coût de l’adaptation des écoles au changement climatique est estimé à plusieurs dizaines de milliards d’euros, selon des rapports officiels. Mais la problématique dépasse le cadre scolaire : plus d’un logement sur trois serait aujourd’hui une bouilloire thermique. Débat politique avec Ian Brossat, Sénateur (communiste) de Paris, Candidat à la mairie de Paris et Dominique Estrosi-Sassone, Sénatrice (LR) des Alpes-Maritimes, Présidente de la Commission des Affaires économiques.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au deuxième jour de la vague de chaleur intense, 16 départements sont passés en vigilance rouge et 68 sont toujours en vigilance orange. En réponse à cette situation exceptionnelle, près de 1350 écoles resteront fermées. A Tour, où la température pourrait avoisiner les 40 degrés, le maire justifie cette fermeture par une mesure de « santé publique », déplorant les conditions d’accueil souvent inadaptées dans les établissements scolaires. Le coût de l’adaptation des écoles au changement climatique est estimé à plusieurs dizaines de milliards d’euros, selon des rapports officiels. Mais la problématique dépasse le cadre scolaire : plus d’un logement sur trois serait aujourd’hui une bouilloire thermique. Débat politique avec Ian Brossat, Sénateur (communiste) de Paris, Candidat à la mairie de Paris et Dominique Estrosi-Sassone, Sénatrice (LR) des Alpes-Maritimes, Présidente de la Commission des Affaires économiques.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[MaPrimRénov’ : Valérie Létard s'engage à reprendre  « le dispositif le 15 septembre »]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[MaPrimRénov’ : Valérie Létard s'engage à reprendre  « le dispositif le 15 septembre »]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 06:58:54 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que le dispositif MaPrimRénov’ est suspendu depuis la semaine dernière, la ministre chargée du Logement, Valérie Létard a déclaré : « Je me suis engagée à ce que nous reprenions le dispositif le 15 septembre ». Elle rappelle que « 3,6 milliards d’euros ont été alloués à MaPrimRénov’ » dans le budget 2025. Cette année, la ministre assure que des mécanismes de suivis seront mis en place pour lutter contre les fraudes liées aux rénovations d’ampleur. A la mi-juillet, les acteurs du secteur se réuniront pour définir l’organisation de la relance et « la façon dont se remettra en route la machine » afin d’éviter « toutes dérives ». Concernant la transition écologique dans le secteur du logement, Valérie Létard a réaffirmé que « l’objectif cette année, c’est 130 000 logements sociaux rénovés thermiquement ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que le dispositif MaPrimRénov’ est suspendu depuis la semaine dernière, la ministre chargée du Logement, Valérie Létard a déclaré : « Je me suis engagée à ce que nous reprenions le dispositif le 15 septembre ». Elle rappelle que « 3,6 milliards d’euros ont été alloués à MaPrimRénov’ » dans le budget 2025. Cette année, la ministre assure que des mécanismes de suivis seront mis en place pour lutter contre les fraudes liées aux rénovations d’ampleur. A la mi-juillet, les acteurs du secteur se réuniront pour définir l’organisation de la relance et « la façon dont se remettra en route la machine » afin d’éviter « toutes dérives ». Concernant la transition écologique dans le secteur du logement, Valérie Létard a réaffirmé que « l’objectif cette année, c’est 130 000 logements sociaux rénovés thermiquement ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title><![CDATA[L'intégrale du lundi 30 juin]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du lundi 30 juin]]></itunes:title>
			<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 06:58:36 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Julien Odoul porte-parole du Rassemblement National et député de l’Yonne. Alors que les socialistes déposent une motion de censure contre le gouvernement de François Bayrou, le Rassemblement national, lui, choisit de ne pas la voter. Une décision qui interroge : stratégie d’opposition modérée ou volonté de se démarquer de la gauche ? Le RN ménage-t-il Bayrou ou préserve-t-il ses propres intérêts en vue de 2027 ?Nous recevons également Catherine Dumas, sénatrice LR de Paris. La question des municipales à Paris est au coeur du débat politique. Le gouvernement veut changer le mode de scrutin pour 2026, mais le Sénat s’y oppose fermement. Faut-il y voir une manœuvre politique ? Le calendrier est-il tenable ? Et surtout : qui veut vraiment de cette réforme ?Dans le Club des territoires, on revient sur le conclave autour de la réforme des retraites : le Premier ministre y voit une avancée, mais le texte final reste modeste et sans accord global. Hausse des pensions pour certaines mères, nouveaux critères de pénibilité… mais aucune remise en cause de l’âge de départ à 64 ans. Est-ce vraiment un tournant social ou un simple replâtrage politique ? Les syndicats ont-ils été piégés ? On en débat avec Yves Thréard (Le Figaro) et Christelle Bertrand (La Dépêche du Midi).<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Julien Odoul porte-parole du Rassemblement National et député de l’Yonne. Alors que les socialistes déposent une motion de censure contre le gouvernement de François Bayrou, le Rassemblement national, lui, choisit de ne pas la voter. Une décision qui interroge : stratégie d’opposition modérée ou volonté de se démarquer de la gauche ? Le RN ménage-t-il Bayrou ou préserve-t-il ses propres intérêts en vue de 2027 ?Nous recevons également Catherine Dumas, sénatrice LR de Paris. La question des municipales à Paris est au coeur du débat politique. Le gouvernement veut changer le mode de scrutin pour 2026, mais le Sénat s’y oppose fermement. Faut-il y voir une manœuvre politique ? Le calendrier est-il tenable ? Et surtout : qui veut vraiment de cette réforme ?Dans le Club des territoires, on revient sur le conclave autour de la réforme des retraites : le Premier ministre y voit une avancée, mais le texte final reste modeste et sans accord global. Hausse des pensions pour certaines mères, nouveaux critères de pénibilité… mais aucune remise en cause de l’âge de départ à 64 ans. Est-ce vraiment un tournant social ou un simple replâtrage politique ? Les syndicats ont-ils été piégés ? On en débat avec Yves Thréard (Le Figaro) et Christelle Bertrand (La Dépêche du Midi).<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Iran-Israël : « Il faut que l’Europe et la France reprennent la main » selon Catherine Dumas</title>
			<itunes:title>Iran-Israël : « Il faut que l’Europe et la France reprennent la main » selon Catherine Dumas</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 06:58:36 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Iran-Israël : « Il faut que l’Europe et la France reprennent la main » selon Catherine Dumas</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Alors que le dossier du nucléaire iranien reste préoccupant, le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique a récemment déclaré que l’Iran pourrait retrouver dans quelques mois la capacité d’enrichir de l’uranium. La sénatrice (LR) de Paris et vice-présidente de la Commission des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées, Catherine Dumas, confirme la persistance du danger : « Les Iraniens ont à la fois la volonté, les ingénieurs et la matière », souligne-t-elle, appelant à « la plus grande vigilance ». Tout en défendant « une solution diplomatique et politique », elle estime que « l’intervention des États-Unis a été nécessaire » et en appelle à un engagement accru de la part des Européens : « Il faut que l’Europe et la France reprennent la main ».Sur le plan intérieur, une motion de censure sera examinée mardi 1er juillet à l’Assemblée nationale. Selon Catherine Dumas, le Premier ministre « est en sursis » et « détourne le regard de tous les sujets importants ». Au nom de son groupe, elle exprime une forte désillusion : « On est très déçus par sa façon de gouverner la France » et déplore un « immobilisme » persistant.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que le dossier du nucléaire iranien reste préoccupant, le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique a récemment déclaré que l’Iran pourrait retrouver dans quelques mois la capacité d’enrichir de l’uranium. La sénatrice (LR) de Paris et vice-présidente de la Commission des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées, Catherine Dumas, confirme la persistance du danger : « Les Iraniens ont à la fois la volonté, les ingénieurs et la matière », souligne-t-elle, appelant à « la plus grande vigilance ». Tout en défendant « une solution diplomatique et politique », elle estime que « l’intervention des États-Unis a été nécessaire » et en appelle à un engagement accru de la part des Européens : « Il faut que l’Europe et la France reprennent la main ».Sur le plan intérieur, une motion de censure sera examinée mardi 1er juillet à l’Assemblée nationale. Selon Catherine Dumas, le Premier ministre « est en sursis » et « détourne le regard de tous les sujets importants ». Au nom de son groupe, elle exprime une forte désillusion : « On est très déçus par sa façon de gouverner la France » et déplore un « immobilisme » persistant.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Censure du gouvernement : une motion de posture pour les socialistes ?</title>
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			<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 06:58:36 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce mardi 1er juillet, l’Assemblée nationale examinera la motion de censure déposée par les députés socialistes. Le Parti socialiste reproche à l’exécutif de ne pas avoir tenu son engagement de rouvrir le débat parlementaire sur le recul de l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans. François Bayrou a assuré que les avancées du conclave entre les partenaires sociaux seraient bien rediscutées au Parlement. Selon lui, cette motion de censure n’est qu’un acte symbolique destiné à rappeler que les socialistes sont dans l’opposition. Cette motion est soutenue par le reste de la gauche, mais le Rassemblement national pourrait sauver la tête du Premier ministre. François Bayrou devrait donc échapper à la censure, mais sa position reste fragile et il marche plus que jamais sur une ligne de crête. Débat et analyse avec Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, et Christelle Bertrand, journaliste politique pour le groupe La Dépêche.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce mardi 1er juillet, l’Assemblée nationale examinera la motion de censure déposée par les députés socialistes. Le Parti socialiste reproche à l’exécutif de ne pas avoir tenu son engagement de rouvrir le débat parlementaire sur le recul de l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans. François Bayrou a assuré que les avancées du conclave entre les partenaires sociaux seraient bien rediscutées au Parlement. Selon lui, cette motion de censure n’est qu’un acte symbolique destiné à rappeler que les socialistes sont dans l’opposition. Cette motion est soutenue par le reste de la gauche, mais le Rassemblement national pourrait sauver la tête du Premier ministre. François Bayrou devrait donc échapper à la censure, mais sa position reste fragile et il marche plus que jamais sur une ligne de crête. Débat et analyse avec Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, et Christelle Bertrand, journaliste politique pour le groupe La Dépêche.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Julien Odoul : « François Bayrou est englué dans une forme d’immobilisme »</title>
			<itunes:title>Julien Odoul : « François Bayrou est englué dans une forme d’immobilisme »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 06:58:36 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Mardi 1er juillet, l’Assemblée nationale examinera la motion de censure déposée par les députés socialistes. Ces derniers reprochent au Premier ministre de ne pas avoir tenu ses engagements à l’issue du conclave consacré à la réforme des retraites. Julien Odoul, député de l’Yonne et porte-parole du Rassemblement national, doute cependant de la sincérité de la démarche socialiste. Selon lui, le Parti socialiste ne cherche pas réellement à faire tomber le gouvernement. Le Rassemblement national, pour sa part, ne votera pas la censure ce mardi, jugeant que ce n’est pas le bon moment. En revanche, « Le RN pourra censurer le gouvernement, certainement à la rentrée, au moment du budget », a-t-il déclaré. Selon lui, « ce conclave n’a été qu’un moyen pour Bayrou de gagner quelques semaines pour son maintien au gouvernement ». Le Premier ministre, selon lui, est désormais « englué dans une forme d’immobilisme ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Mardi 1er juillet, l’Assemblée nationale examinera la motion de censure déposée par les députés socialistes. Ces derniers reprochent au Premier ministre de ne pas avoir tenu ses engagements à l’issue du conclave consacré à la réforme des retraites. Julien Odoul, député de l’Yonne et porte-parole du Rassemblement national, doute cependant de la sincérité de la démarche socialiste. Selon lui, le Parti socialiste ne cherche pas réellement à faire tomber le gouvernement. Le Rassemblement national, pour sa part, ne votera pas la censure ce mardi, jugeant que ce n’est pas le bon moment. En revanche, « Le RN pourra censurer le gouvernement, certainement à la rentrée, au moment du budget », a-t-il déclaré. Selon lui, « ce conclave n’a été qu’un moyen pour Bayrou de gagner quelques semaines pour son maintien au gouvernement ». Le Premier ministre, selon lui, est désormais « englué dans une forme d’immobilisme ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Philippe Dessertine : « Nous fermons un mégacycle de domination de l’Occident » </title>
			<itunes:title>Philippe Dessertine : « Nous fermons un mégacycle de domination de l’Occident » </itunes:title>
			<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 06:58:43 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans son ouvrage L’horizon des possibles (éditions Robert Laffont), Philippe Dessertine aborde ce qu’il qualifie de « basculement civilisationnel ». L’économiste souligne que nous sommes en train de « fermer un mégacycle de domination de l’Occident ». Selon lui, la véritable richesse du XXI¿ siècle réside non plus dans les ressources naturelles, mais dans « les cerveaux ». Dans cette perspective, il affirme que l’Asie deviendra « l’épicentre de la croissance d’ici la fin du siècle ». Ce continent sera au cœur de l’innovation mondiale, ce qui justifie, selon lui, que « nous devons avoir les relations les plus fortes » avec cette région. Dessertine appelle donc à une profonde réévaluation des rapports de force mondiaux. « L’Occident va devoir se penser comme une puissance qui n’est plus la puissance dominante », déclare-t-il. Il insiste également sur le fait que les valeurs occidentales devront être défendues, tout en gardant à l’esprit qu’elles pourraient devenir « minoritaires ». Enfin, le directeur de l’Institut de la Haute Finance dessine les contours d’un monde en mutation, en perte de souffle, au sein duquel émerge un nouveau paradigme. À l’horizon du XXII¿ siècle, selon lui, « la démographie la plus importante sera celle de l’Afrique ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans son ouvrage L’horizon des possibles (éditions Robert Laffont), Philippe Dessertine aborde ce qu’il qualifie de « basculement civilisationnel ». L’économiste souligne que nous sommes en train de « fermer un mégacycle de domination de l’Occident ». Selon lui, la véritable richesse du XXI¿ siècle réside non plus dans les ressources naturelles, mais dans « les cerveaux ». Dans cette perspective, il affirme que l’Asie deviendra « l’épicentre de la croissance d’ici la fin du siècle ». Ce continent sera au cœur de l’innovation mondiale, ce qui justifie, selon lui, que « nous devons avoir les relations les plus fortes » avec cette région. Dessertine appelle donc à une profonde réévaluation des rapports de force mondiaux. « L’Occident va devoir se penser comme une puissance qui n’est plus la puissance dominante », déclare-t-il. Il insiste également sur le fait que les valeurs occidentales devront être défendues, tout en gardant à l’esprit qu’elles pourraient devenir « minoritaires ». Enfin, le directeur de l’Institut de la Haute Finance dessine les contours d’un monde en mutation, en perte de souffle, au sein duquel émerge un nouveau paradigme. À l’horizon du XXII¿ siècle, selon lui, « la démographie la plus importante sera celle de l’Afrique ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Retraites : F. Bayrou joue la montre</title>
			<itunes:title>Retraites : F. Bayrou joue la montre</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 06:58:43 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[François Bayrou a tiré les enseignements du conclave sur les retraites lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi 26 juin. Il a défendu l’utilité de cette démarche de concertation, affirmant croire encore à la possibilité d’un compromis sur plusieurs points sensibles du dossier. Bien qu’aucun accord formel n’ait été signé par les partenaires sociaux, Bayrou considère le conclave comme un succès en soi. Deux sujets majeurs restent toutefois en suspens : la compensation de la pénibilité et le mode de financement associé. Sur ces questions, il s’est donné un délai de 10 à 15 jours pour aboutir à des propositions concrètes. Par ailleurs, le Premier ministre s’est engagé à revenir devant le Parlement à l’automne, que les négociations aboutissent ou non à un accord global. Débat et analyse avec Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire, et Tam Tran Huy, directrice adjointe de la rédaction de Public Sénat.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[François Bayrou a tiré les enseignements du conclave sur les retraites lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi 26 juin. Il a défendu l’utilité de cette démarche de concertation, affirmant croire encore à la possibilité d’un compromis sur plusieurs points sensibles du dossier. Bien qu’aucun accord formel n’ait été signé par les partenaires sociaux, Bayrou considère le conclave comme un succès en soi. Deux sujets majeurs restent toutefois en suspens : la compensation de la pénibilité et le mode de financement associé. Sur ces questions, il s’est donné un délai de 10 à 15 jours pour aboutir à des propositions concrètes. Par ailleurs, le Premier ministre s’est engagé à revenir devant le Parlement à l’automne, que les négociations aboutissent ou non à un accord global. Débat et analyse avec Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire, et Tam Tran Huy, directrice adjointe de la rédaction de Public Sénat.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Sophie Briante Guillemont : « C’est du bricolage budgétaire, il n’y a aucune stratégie » </title>
			<itunes:title>Sophie Briante Guillemont : « C’est du bricolage budgétaire, il n’y a aucune stratégie » </itunes:title>
			<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 06:58:43 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Sophie Briante Guillemont : « C’est du bricolage budgétaire, il n’y a aucune stratégie » </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[François Bayrou a annoncé la présentation d’un plan global pour le budget 2026 d’ici à la mi-juillet. La sénatrice (rattachée RDSE) représentant les Français établis hors de France, Sophie Briante Guillemont, déplore une approche devenue, selon elle, « purement comptable du budget », dénonçant les nombreuses coupes prévues, ainsi qu’un manque d’attention porté aux recettes. « Le sujet de la justice fiscale est très importante », affirme-t-elle. D’après Sophie Briante Guillemont, « c’est du bricolage budgétaire, il n’y a aucune stratégie ».Par ailleurs, jeudi 26 juin, le Conseil européen s’est réuni. À cette occasion, Emmanuel Macron a réaffirmé son opposition à l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur, qu’il juge « inacceptable en l’état ». Sophie Briante Guillemont, a rappelé qu’il ne s’agit pas d’être simplement pour ou contre le Mercosur. Le Mercosur étant « une intégration latino-américaine », elle affirme donc que « nous sommes pour le Mercosur ». Toutefois, elle souligne que le traité en question « peut atteindre très fortement les agriculteurs » et rappelle que « la France n’est pas la seule à décider ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[François Bayrou a annoncé la présentation d’un plan global pour le budget 2026 d’ici à la mi-juillet. La sénatrice (rattachée RDSE) représentant les Français établis hors de France, Sophie Briante Guillemont, déplore une approche devenue, selon elle, « purement comptable du budget », dénonçant les nombreuses coupes prévues, ainsi qu’un manque d’attention porté aux recettes. « Le sujet de la justice fiscale est très importante », affirme-t-elle. D’après Sophie Briante Guillemont, « c’est du bricolage budgétaire, il n’y a aucune stratégie ».Par ailleurs, jeudi 26 juin, le Conseil européen s’est réuni. À cette occasion, Emmanuel Macron a réaffirmé son opposition à l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur, qu’il juge « inacceptable en l’état ». Sophie Briante Guillemont, a rappelé qu’il ne s’agit pas d’être simplement pour ou contre le Mercosur. Le Mercosur étant « une intégration latino-américaine », elle affirme donc que « nous sommes pour le Mercosur ». Toutefois, elle souligne que le traité en question « peut atteindre très fortement les agriculteurs » et rappelle que « la France n’est pas la seule à décider ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 27 juin ]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 27 juin ]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 06:58:43 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview de Philippe Dessertine, économiste et directeur de l’Institut de la Haute Finance. Avec lui, nous évoquons le budget 2026, dont les contours doivent être présentés mi-juillet par François Bayrou. Quelles sont les marges de manoeuvre du Premier Ministre, alors que l’état de nos finances publiques est alarmant et qu’il faut trouver 40 milliards pour l’année prochaine ?Nous recevons également la sénatrice Sophie Briante-Guillemont, sénatrice (rattachée RDSE) représentant les Français établis hors de France. Nous revenons avec elle sur le Conseil européen de cette nuit. Les 27 ont prolongé de six mois leurs sanctions contre la Russie, mais le conflit Iran Israël a-t-il révélé la faiblesse de l’UE et son incapacité à peser face aux Etats-Unis.Enfin dans le Club des Territoires, nous abordons le thème des retraites, après la conclusion livrée par le Premier Ministre hier lors d'une conférence de presse. A l'issue d'une séquence où des avancées ont été obtenues mais pas d'accord, François Bayrou peut-il reprendre la main alors que les socialistes maintiennent leur volonté de censure ?  Analyse avec Tâm Tran Huy, directrice adjointe de la rédaction de Public Sénat, et Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de La revue politique et parlementaire.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview de Philippe Dessertine, économiste et directeur de l’Institut de la Haute Finance. Avec lui, nous évoquons le budget 2026, dont les contours doivent être présentés mi-juillet par François Bayrou. Quelles sont les marges de manoeuvre du Premier Ministre, alors que l’état de nos finances publiques est alarmant et qu’il faut trouver 40 milliards pour l’année prochaine ?Nous recevons également la sénatrice Sophie Briante-Guillemont, sénatrice (rattachée RDSE) représentant les Français établis hors de France. Nous revenons avec elle sur le Conseil européen de cette nuit. Les 27 ont prolongé de six mois leurs sanctions contre la Russie, mais le conflit Iran Israël a-t-il révélé la faiblesse de l’UE et son incapacité à peser face aux Etats-Unis.Enfin dans le Club des Territoires, nous abordons le thème des retraites, après la conclusion livrée par le Premier Ministre hier lors d'une conférence de presse. A l'issue d'une séquence où des avancées ont été obtenues mais pas d'accord, François Bayrou peut-il reprendre la main alors que les socialistes maintiennent leur volonté de censure ?  Analyse avec Tâm Tran Huy, directrice adjointe de la rédaction de Public Sénat, et Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de La revue politique et parlementaire.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 26 juin ]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 26 juin ]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Frédéric Valletoux, député (Horizons) de Seine-et-Marne, président de la commission des Affaires sociales à l’Assemblée nationale et ancien ministre de la Santé. Nous faisons le point avec lui sur le cessez-le-feu entre Israël et l'Iran. Faut-il croire à une trêve durable ? Nous l'interrogeons aussi sur l'avenir du socle commun, qui se fissure de plus en plus, avec la présidentielle de 2027 en ligne de mire.Nous recevons également le sénateur PS du Val d'Oise Rachid Temal, vice-président de la Commission des Affaires Etrangères et président délégué du groupe socialiste au Sénat. Avec lui, nous revenons sur le Sommet de La Haye et la position de l’Europe au sein de l’OTAN, dépendante vis-à-vis des Etats-Unis. Quelle vision stratégique faut-il adopter ? Nous évoquons également la problématique de la reconnaissance de l'Etat palestinien et la position du PS sur la question. Enfin dans le Club des Territoires, nous aborderons le conclave sur les retraites, dont le Premier Ministre François Bayrou doit dévoiler ce jeudi les conclusions. Quel bilan tirer de ces mois d'échanges avec les partenaires sociaux, quelques jours après l'échec des négociations ? Le Premier ministre peut-il sauver sa place à Matignon ? Analyse avec Emilie Zapalski et Michaël Darmon.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Frédéric Valletoux, député (Horizons) de Seine-et-Marne, président de la commission des Affaires sociales à l’Assemblée nationale et ancien ministre de la Santé. Nous faisons le point avec lui sur le cessez-le-feu entre Israël et l'Iran. Faut-il croire à une trêve durable ? Nous l'interrogeons aussi sur l'avenir du socle commun, qui se fissure de plus en plus, avec la présidentielle de 2027 en ligne de mire.Nous recevons également le sénateur PS du Val d'Oise Rachid Temal, vice-président de la Commission des Affaires Etrangères et président délégué du groupe socialiste au Sénat. Avec lui, nous revenons sur le Sommet de La Haye et la position de l’Europe au sein de l’OTAN, dépendante vis-à-vis des Etats-Unis. Quelle vision stratégique faut-il adopter ? Nous évoquons également la problématique de la reconnaissance de l'Etat palestinien et la position du PS sur la question. Enfin dans le Club des Territoires, nous aborderons le conclave sur les retraites, dont le Premier Ministre François Bayrou doit dévoiler ce jeudi les conclusions. Quel bilan tirer de ces mois d'échanges avec les partenaires sociaux, quelques jours après l'échec des négociations ? Le Premier ministre peut-il sauver sa place à Matignon ? Analyse avec Emilie Zapalski et Michaël Darmon.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Frédéric Valletoux : « Il faut apporter un peu de la clarté dans ce débat confus »</title>
			<itunes:title>Frédéric Valletoux : « Il faut apporter un peu de la clarté dans ce débat confus »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[François Bayrou a annoncé la tenue d’une conférence de presse ce jeudi 26 juin, afin de présenter les mesures susceptibles d’être retenues à l’issue du conclave sur les retraites. Frédéric Valletoux, député (Horizons) de Seine-et-Marne, espère que cette prise de parole permettra « de voir un peu plus clair » dans un débat « qui reste assez confus ». Selon le président de la commission des Affaires sociales à l’Assemblée nationale, « rouvrir la question des retraites de manière large, dans le contexte actuel, c’est donner lieu à un grand moment de démagogie des uns et des autres », faisant allusion « aux forces extrêmes ». Il insiste sur la nécessité d’une approche responsable : sur un sujet aussi crucial, « il faut être clair et transparent », et a ajouté : « le flou n’est jamais bon en politique, et espérer que du flou sortira quelque chose de stable, c’est complètement illusoire ». L’ancien ministre de la Santé a conclu en rappelant la position de son groupe : « on ne touche pas à l’âge pivot, car on sait que la réforme Borne n’assure pas la pérennité financière du système ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[François Bayrou a annoncé la tenue d’une conférence de presse ce jeudi 26 juin, afin de présenter les mesures susceptibles d’être retenues à l’issue du conclave sur les retraites. Frédéric Valletoux, député (Horizons) de Seine-et-Marne, espère que cette prise de parole permettra « de voir un peu plus clair » dans un débat « qui reste assez confus ». Selon le président de la commission des Affaires sociales à l’Assemblée nationale, « rouvrir la question des retraites de manière large, dans le contexte actuel, c’est donner lieu à un grand moment de démagogie des uns et des autres », faisant allusion « aux forces extrêmes ». Il insiste sur la nécessité d’une approche responsable : sur un sujet aussi crucial, « il faut être clair et transparent », et a ajouté : « le flou n’est jamais bon en politique, et espérer que du flou sortira quelque chose de stable, c’est complètement illusoire ». L’ancien ministre de la Santé a conclu en rappelant la position de son groupe : « on ne touche pas à l’âge pivot, car on sait que la réforme Borne n’assure pas la pérennité financière du système ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Retraites : François Bayrou peut-il sauver le conclave ?</title>
			<itunes:title>Retraites : François Bayrou peut-il sauver le conclave ?</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[François Bayrou a annoncé qu'il interviendrait ce jeudi 26 juin à 17 heures pour tirer les conclusions des échanges entre les partenaires sociaux. Le Premier ministre continue de croire qu’il est possible de conclure cette séquence par un accord. Interrogé sur le fait de revenir devant le Parlement, avec un nouveau texte sur les retraites, François Bayrou est resté plus évasif. Une réponse qui n'a pas satisfait les socialistes et les communistes présents, qui le menacent de censure. Bayrou saura-t-il sauver le conclave ? Débat et analyse avec Michael Darmon, éditorialiste politique à I24News, et Emilie Zapalski, communicante et fondatrice de l’agence Emilie Conseil.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[François Bayrou a annoncé qu'il interviendrait ce jeudi 26 juin à 17 heures pour tirer les conclusions des échanges entre les partenaires sociaux. Le Premier ministre continue de croire qu’il est possible de conclure cette séquence par un accord. Interrogé sur le fait de revenir devant le Parlement, avec un nouveau texte sur les retraites, François Bayrou est resté plus évasif. Une réponse qui n'a pas satisfait les socialistes et les communistes présents, qui le menacent de censure. Bayrou saura-t-il sauver le conclave ? Débat et analyse avec Michael Darmon, éditorialiste politique à I24News, et Emilie Zapalski, communicante et fondatrice de l’agence Emilie Conseil.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Rachid Temal : « La position de la France ne pèse plus »</title>
			<itunes:title>Rachid Temal : « La position de la France ne pèse plus »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 06:58:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce mercredi 25 juin, un débat s’est tenu à l’Assemblée nationale sur le conflit entre Israël et l’Iran. Un second débat est prévu la semaine prochaine au Sénat, un calendrier que regrette Rachid Temal, sénateur (PS) du Val-d'Oise : « C’est bien qu’il y ait un débat, encore faut-il les mettre au bon moment et dans les bonnes conditions. » Lors de cette séance, le Premier ministre a défendu « le rôle singulier de la France » dans ce dossier. Une position nuancée par le sénateur socialiste, qui affirme que « la position de la France ne pèse plus sur ce sujet-là » et appelle à une réflexion sur cet affaiblissement. Il estime par ailleurs qu’« il faut proposer à l’Iran de revenir dans un cadre contraignant » en matière nucléaire, « via un accord », et ce dans les plus brefs délais. Parallèlement, le vice-président de la commission des Affaires étrangères a indiqué que, dans les prochains jours, « les sénateurs socialistes feront des propositions concrètes sur la question d’une solution à deux États », pour la Palestine et Israël. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce mercredi 25 juin, un débat s’est tenu à l’Assemblée nationale sur le conflit entre Israël et l’Iran. Un second débat est prévu la semaine prochaine au Sénat, un calendrier que regrette Rachid Temal, sénateur (PS) du Val-d'Oise : « C’est bien qu’il y ait un débat, encore faut-il les mettre au bon moment et dans les bonnes conditions. » Lors de cette séance, le Premier ministre a défendu « le rôle singulier de la France » dans ce dossier. Une position nuancée par le sénateur socialiste, qui affirme que « la position de la France ne pèse plus sur ce sujet-là » et appelle à une réflexion sur cet affaiblissement. Il estime par ailleurs qu’« il faut proposer à l’Iran de revenir dans un cadre contraignant » en matière nucléaire, « via un accord », et ce dans les plus brefs délais. Parallèlement, le vice-président de la commission des Affaires étrangères a indiqué que, dans les prochains jours, « les sénateurs socialistes feront des propositions concrètes sur la question d’une solution à deux États », pour la Palestine et Israël. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Alain Milon : « Il faut qu’on puisse proposer au patient autre chose que la mort »</title>
			<itunes:title>Alain Milon : « Il faut qu’on puisse proposer au patient autre chose que la mort »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 06:58:12 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Alain Milon : « Il faut qu’on puisse proposer au patient autre chose que la mort »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Alors que l’Assemblée nationale a adopté, le 27 mai, deux propositions de loi sur la fin de vie, celles-ci seront examinées par le Sénat à l’automne. Alain Milon, sénateur (LR) de Vaucluse et co-rapporteur du texte sur le droit à l’aide à mourir, insiste sur la nécessité de « border au maximum l’ensemble de cette loi ». Selon lui, le cadre actuel reste insuffisant. Il plaide pour l’ajout de conditions supplémentaires : plutôt que de confier le suivi du patient à son seul médecin généraliste, il souhaite que ce soit « une équipe médicale » qui accompagne la personne. L’objectif est de pouvoir lui « proposer autre chose que la mort ».Concernant les retraites, Alain Milon estime que lorsque François Bayrou a mis en place le conclave, il savait pertinemment que cela ne donnerait pas des résultats concrets. D’après lui, « on n’aboutira jamais pleinement à un accord entre les syndicats et le patronat ». Il estime que la meilleure solution restait la réforme systémique envisagée en 2017, fondée sur un système à points. Concernant la censure du gouvernement par la gauche sur la question des retraites, Alain Milon y voit un choix purement partisan : « c’est une décision politique », affirme-t-il, qui ne répond pas à l’intérêt des Français.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que l’Assemblée nationale a adopté, le 27 mai, deux propositions de loi sur la fin de vie, celles-ci seront examinées par le Sénat à l’automne. Alain Milon, sénateur (LR) de Vaucluse et co-rapporteur du texte sur le droit à l’aide à mourir, insiste sur la nécessité de « border au maximum l’ensemble de cette loi ». Selon lui, le cadre actuel reste insuffisant. Il plaide pour l’ajout de conditions supplémentaires : plutôt que de confier le suivi du patient à son seul médecin généraliste, il souhaite que ce soit « une équipe médicale » qui accompagne la personne. L’objectif est de pouvoir lui « proposer autre chose que la mort ».Concernant les retraites, Alain Milon estime que lorsque François Bayrou a mis en place le conclave, il savait pertinemment que cela ne donnerait pas des résultats concrets. D’après lui, « on n’aboutira jamais pleinement à un accord entre les syndicats et le patronat ». Il estime que la meilleure solution restait la réforme systémique envisagée en 2017, fondée sur un système à points. Concernant la censure du gouvernement par la gauche sur la question des retraites, Alain Milon y voit un choix purement partisan : « c’est une décision politique », affirme-t-il, qui ne répond pas à l’intérêt des Français.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 25 juin ]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 25 juin ]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 06:58:12 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview de Bruno Tertrais, directeur adjoint à la Fondation pour la recherche stratégique. Est-ce la fin de la guerre entre Israël et l’Iran ? Le président iranien l’affirme, mais côté israélien, la prudence reste de mise : Tsahal parle d’une campagne « inachevée ». Peut-on croire à une sortie de crise durable ou s’agit-il d’une simple pause stratégique ? Dans une demi-heure, le géopolitologue Bruno Tertrais sera avec nous pour décrypter les enjeux.Nous recevons également Alain Milon, Sénateur (LR) de Vaucluse. Nous revenons avec lui sur la question de la fin de vie, un sujet sensible qui fait l’objet d’intenses débats au Sénat. Les auditions viennent tout juste de commencer, et la majorité sénatoriale pourrait bien être appelée à se prononcer prochainement sur le texte relatif à l’aide à mourir. Pour éclairer cette discussion, nous recevons l’un des rapporteurs, qui nous expliquera les enjeux et les défis de cette réforme.Dans le Club des Territoires, retour sur la réforme des retraites : François Bayrou a réuni hier les partenaires sociaux, peut-il éviter l’échec total du conclave ? Le Premier ministre réussira-t-il à sauver son gouvernement alors que le PS prépare une motion de censure et appelle toute la gauche à la soutenir ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview de Bruno Tertrais, directeur adjoint à la Fondation pour la recherche stratégique. Est-ce la fin de la guerre entre Israël et l’Iran ? Le président iranien l’affirme, mais côté israélien, la prudence reste de mise : Tsahal parle d’une campagne « inachevée ». Peut-on croire à une sortie de crise durable ou s’agit-il d’une simple pause stratégique ? Dans une demi-heure, le géopolitologue Bruno Tertrais sera avec nous pour décrypter les enjeux.Nous recevons également Alain Milon, Sénateur (LR) de Vaucluse. Nous revenons avec lui sur la question de la fin de vie, un sujet sensible qui fait l’objet d’intenses débats au Sénat. Les auditions viennent tout juste de commencer, et la majorité sénatoriale pourrait bien être appelée à se prononcer prochainement sur le texte relatif à l’aide à mourir. Pour éclairer cette discussion, nous recevons l’un des rapporteurs, qui nous expliquera les enjeux et les défis de cette réforme.Dans le Club des Territoires, retour sur la réforme des retraites : François Bayrou a réuni hier les partenaires sociaux, peut-il éviter l’échec total du conclave ? Le Premier ministre réussira-t-il à sauver son gouvernement alors que le PS prépare une motion de censure et appelle toute la gauche à la soutenir ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bruno Tertrais : « C’est la fin de la guerre de 12 jours, mais pas la fin de la guerre de 46 ans » </title>
			<itunes:title>Bruno Tertrais : « C’est la fin de la guerre de 12 jours, mais pas la fin de la guerre de 46 ans » </itunes:title>
			<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 06:58:12 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Un cessez-le-feu est entré en vigueur ce mardi 24 juin entre l’Iran et Israël. Le président iranien a annoncé hier la fin des hostilités. Néamoins, selon Bruno Tertrais, directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique, « c’est la fin de la guerre de 12 jours, mais pas la fin de la guerre de 46 ans ». Il rappelle que « la République islamique d’Iran s’est déclarée adversaire d’Israël dès sa naissance ». Ainsi, du point de vue des deux pays, « ils restent en état de guerre ». Sur le plan nucléaire, le conseiller géopolitique à l’Institut Montaigne affirme que « le programme nucléaire iranien n’est pas détruit ». Il est, selon lui, « endommagé, mais certainement pas éliminé », ce qui signifie que « la menace nucléaire iranienne demeure ». L’un des effets possibles de ce conflit de douze jours, souligne-t-il, pourrait être le retrait de l’Iran du Traité de non-prolifération nucléaire.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Un cessez-le-feu est entré en vigueur ce mardi 24 juin entre l’Iran et Israël. Le président iranien a annoncé hier la fin des hostilités. Néamoins, selon Bruno Tertrais, directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique, « c’est la fin de la guerre de 12 jours, mais pas la fin de la guerre de 46 ans ». Il rappelle que « la République islamique d’Iran s’est déclarée adversaire d’Israël dès sa naissance ». Ainsi, du point de vue des deux pays, « ils restent en état de guerre ». Sur le plan nucléaire, le conseiller géopolitique à l’Institut Montaigne affirme que « le programme nucléaire iranien n’est pas détruit ». Il est, selon lui, « endommagé, mais certainement pas éliminé », ce qui signifie que « la menace nucléaire iranienne demeure ». L’un des effets possibles de ce conflit de douze jours, souligne-t-il, pourrait être le retrait de l’Iran du Traité de non-prolifération nucléaire.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Conclave sur les retraites : François Bayrou face au spectre de la censure</title>
			<itunes:title>Conclave sur les retraites : François Bayrou face au spectre de la censure</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 06:58:12 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Mardi 24 juin, François Bayrou a réuni les partenaires sociaux dans l’espoir de trouver une « voie de passage » pour sortir de l’impasse actuelle. À peine les discussions entamées, le Parti socialiste a pris les devants. Qualifiant Bayrou de « co-responsable de l’échec » du conclave, le Premier secrétaire du PS estime qu’il doit désormais « en assumer les conséquences ». Le parti appelle à un retour au Parlement, sous peine de motion de censure. De son côté, le président de la République a salué la responsabilité et la bonne foi des participants, qu’il a dits « conscients de l’état du monde ». Reste à connaître la position du Rassemblement national sur une éventuelle censure. Débat et analyse avec Elizabeth Martichoux, éditorialiste politique TF1/LCI et Fréderic Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Mardi 24 juin, François Bayrou a réuni les partenaires sociaux dans l’espoir de trouver une « voie de passage » pour sortir de l’impasse actuelle. À peine les discussions entamées, le Parti socialiste a pris les devants. Qualifiant Bayrou de « co-responsable de l’échec » du conclave, le Premier secrétaire du PS estime qu’il doit désormais « en assumer les conséquences ». Le parti appelle à un retour au Parlement, sous peine de motion de censure. De son côté, le président de la République a salué la responsabilité et la bonne foi des participants, qu’il a dits « conscients de l’état du monde ». Reste à connaître la position du Rassemblement national sur une éventuelle censure. Débat et analyse avec Elizabeth Martichoux, éditorialiste politique TF1/LCI et Fréderic Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Jean-Michel Arnaud : « L'âge pivot n'est pas l'alpha et l'oméga de toutes les solutions »]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Jean-Michel Arnaud : « L'âge pivot n'est pas l'alpha et l'oméga de toutes les solutions »]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 06:58:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que les discussions entre partenaires sociaux pour modifier la réforme Borne sur les retraites se sont soldées par un échec, le Premier ministre a annoncé, ce mardi 24 juin, qu'il recevrait l'ensemble des participants pour tenter de trouver un accord. Jean-Michel Arnaud, sénateur (Union Centriste) des Hautes-Alpes, s'est exprimé en faveur de la proposition de François Bayrou, estimant qu'« il faut engager immédiatement un dernier round de négociations ». Pour l'élu centriste, il est essentiel de « trouver un équilibre » sans concentrer l'ensemble du débat sur l'âge pivot, qui, selon lui, « n'est pas l'alpha et l'oméga de toutes les solutions ».<br>Par ailleurs, Jean-Michel Arnaud s'est également exprimé sur la situation au Moyen-Orient, notamment sur le conflit entre Israël et l'Iran. Il a rappelé que « ce n'est que par la diplomatie qu'on retrouvera les pôles d'équilibre nécessaires dans cette région ». Il a réitéré son attachement à la solution à deux États pour Israël et la Palestine, qu'il considère comme étant « à la source des problèmes au Moyen-Orient ».<br>Jean-Michel Arnaud nous a aussi parlé de l'organisation des Jeux Olympiques d'hiver de 2030, qui se tiendront dans les Alpes françaises. Alors que le Sénat examine un projet de loi relatif à cet événement, le sénateur centriste a déclaré que « les Jeux d'hiver présentent un risque plus élevé de déficit que les Jeux d'été ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que les discussions entre partenaires sociaux pour modifier la réforme Borne sur les retraites se sont soldées par un échec, le Premier ministre a annoncé, ce mardi 24 juin, qu'il recevrait l'ensemble des participants pour tenter de trouver un accord. Jean-Michel Arnaud, sénateur (Union Centriste) des Hautes-Alpes, s'est exprimé en faveur de la proposition de François Bayrou, estimant qu'« il faut engager immédiatement un dernier round de négociations ». Pour l'élu centriste, il est essentiel de « trouver un équilibre » sans concentrer l'ensemble du débat sur l'âge pivot, qui, selon lui, « n'est pas l'alpha et l'oméga de toutes les solutions ».<br>Par ailleurs, Jean-Michel Arnaud s'est également exprimé sur la situation au Moyen-Orient, notamment sur le conflit entre Israël et l'Iran. Il a rappelé que « ce n'est que par la diplomatie qu'on retrouvera les pôles d'équilibre nécessaires dans cette région ». Il a réitéré son attachement à la solution à deux États pour Israël et la Palestine, qu'il considère comme étant « à la source des problèmes au Moyen-Orient ».<br>Jean-Michel Arnaud nous a aussi parlé de l'organisation des Jeux Olympiques d'hiver de 2030, qui se tiendront dans les Alpes françaises. Alors que le Sénat examine un projet de loi relatif à cet événement, le sénateur centriste a déclaré que « les Jeux d'hiver présentent un risque plus élevé de déficit que les Jeux d'été ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Popularité : Edouard Philippe chute, Bruno Retailleau en embuscade</title>
			<itunes:title>Popularité : Edouard Philippe chute, Bruno Retailleau en embuscade</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 06:58:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce mois-ci, le palmarès Odoxa de la popularité des personnalités politiques enregistre un véritable bouleversement. Longtemps en tête, Édouard Philippe recule à la quatrième place, perdant 4 points de popularité par rapport au mois précédent. En tête du classement, Jordan Bardella et Marine Le Pen occupent désormais la première position ex aequo, avec 36 % d'opinions favorables chacun. Juste derrière, Bruno Retailleau monte sur le podium avec 33 % de bonnes opinions. Faut-il y voir les prémices d'un duel entre Retailleau et Philippe ? Débat et analyse avec Erwan Lestrohan, directeur de conseil à l'institut de sondage Odoxa, et Nathalie Mauret, journaliste politique pour le groupe de presse régionale Ebra.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce mois-ci, le palmarès Odoxa de la popularité des personnalités politiques enregistre un véritable bouleversement. Longtemps en tête, Édouard Philippe recule à la quatrième place, perdant 4 points de popularité par rapport au mois précédent. En tête du classement, Jordan Bardella et Marine Le Pen occupent désormais la première position ex aequo, avec 36 % d'opinions favorables chacun. Juste derrière, Bruno Retailleau monte sur le podium avec 33 % de bonnes opinions. Faut-il y voir les prémices d'un duel entre Retailleau et Philippe ? Débat et analyse avec Erwan Lestrohan, directeur de conseil à l'institut de sondage Odoxa, et Nathalie Mauret, journaliste politique pour le groupe de presse régionale Ebra.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Patrick Kanner : « Le patronat a fait capoter les négociations »</title>
			<itunes:title>Patrick Kanner : « Le patronat a fait capoter les négociations »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 06:58:34 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Patrick Kanner : « Le patronat a fait capoter les négociations »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Alors que les partenaires sociaux n'ont pas réussi à trouver un accord lors du conclave sur les retraites, Patrick Kanner, sénateur du Nord, déplore que le patronat ait fait « capoter les négociations ». « Si on acte le désaccord, ce sera un échec pour tout le monde, y compris pour le patronat », affirme-t-il, soulignant que la réforme Borne est, selon lui, « injuste, inutile, et rejetée par 85 % des Français ». Le président du groupe socialiste au Sénat se dit atterré par « la position du Medef », qui « résume l'intérêt du pays à l'intérêt des patrons ». Interrogé sur la possibilité d'une motion de censure, Patrick Kanner rappelle : « Si le statu quo devient la conclusion de cet échec, nous avons toujours dit que, dans ce cas, nous prendrions nos responsabilités », précisant que « ce sera un débat qui aura lieu au sein du PS ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>Iran-Israël : « Les bombes n’ont jamais fait émerger la démocratie » selon Christian Cambon</title>
			<itunes:title>Iran-Israël : « Les bombes n’ont jamais fait émerger la démocratie » selon Christian Cambon</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 06:58:42 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce dimanche 22 juin, les États-Unis ont mené des frappes contre plusieurs sites nucléaires en Iran. Cet événement constitue, selon Christian Cambon, sénateur (LR) du Val-de-Marne, « un tournant historique », dans la mesure où « le droit international n’existe plus ». Alors que l’Iran n’a pas répliqué à l’attaque américaine, l’envoyé spécial du Président du Sénat pour les Relations internationales estime que la République islamique est désormais « très affaiblie », soulignant notamment un ralentissement dans les tirs de missiles vers Israël. Selon Christian Cambon, cette escalade ne mènera pas à un changement de régime. Il rappelle que « les bombes n’ont jamais fait émerger la démocratie », en référence aux précédents irakien, afghan et libyen. Pour lui, « il n’y a pas d’autres solutions que celle qui passera par le peuple iranien ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce dimanche 22 juin, les États-Unis ont mené des frappes contre plusieurs sites nucléaires en Iran. Cet événement constitue, selon Christian Cambon, sénateur (LR) du Val-de-Marne, « un tournant historique », dans la mesure où « le droit international n’existe plus ». Alors que l’Iran n’a pas répliqué à l’attaque américaine, l’envoyé spécial du Président du Sénat pour les Relations internationales estime que la République islamique est désormais « très affaiblie », soulignant notamment un ralentissement dans les tirs de missiles vers Israël. Selon Christian Cambon, cette escalade ne mènera pas à un changement de régime. Il rappelle que « les bombes n’ont jamais fait émerger la démocratie », en référence aux précédents irakien, afghan et libyen. Pour lui, « il n’y a pas d’autres solutions que celle qui passera par le peuple iranien ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Sébastien Chenu sur François Bayrou : "Lorsqu'il faudra le censurer, on sera là"]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Sébastien Chenu sur François Bayrou : "Lorsqu'il faudra le censurer, on sera là"]]></itunes:title>
			<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 06:58:42 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce lundi 23 juin se tient la dernière réunion du conclave entre partenaires sociaux sur le dossier des retraites. Sébastien Chenu, député du Nord et vice-président du Rassemblement National, exprime son scepticisme quant à l’issue de ces discussions, estimant qu’elles ne déboucheront pas sur une décision « qui soit dans l’intérêt des Français ». Il plaide pour un retour sur la réforme des retraites portée par Emmanuel Macron, qui fixe l’âge de départ à 64 ans, réforme qu’il juge « injuste et coûteuse ». Interrogé sur une éventuelle motion de censure, Sébastien Chenu déclare : « François Bayrou ne nous tient pas, lorsqu’il faudra le censurer, on sera là », évoquant notamment les débats à venir autour du budget.Il s’est ensuite exprimé sur la fête de la musique, qu’il estime « de pire en pire chaque année ». Il y voit le reflet d’un « ensauvagement » de la société, regrettant l’absence d’un « effet Retailleau ». Selon lui, ce dernier ne disposerait pas des leviers nécessaires dans « un environnement politique qui ne lui permet pas d’agir ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce lundi 23 juin se tient la dernière réunion du conclave entre partenaires sociaux sur le dossier des retraites. Sébastien Chenu, député du Nord et vice-président du Rassemblement National, exprime son scepticisme quant à l’issue de ces discussions, estimant qu’elles ne déboucheront pas sur une décision « qui soit dans l’intérêt des Français ». Il plaide pour un retour sur la réforme des retraites portée par Emmanuel Macron, qui fixe l’âge de départ à 64 ans, réforme qu’il juge « injuste et coûteuse ». Interrogé sur une éventuelle motion de censure, Sébastien Chenu déclare : « François Bayrou ne nous tient pas, lorsqu’il faudra le censurer, on sera là », évoquant notamment les débats à venir autour du budget.Il s’est ensuite exprimé sur la fête de la musique, qu’il estime « de pire en pire chaque année ». Il y voit le reflet d’un « ensauvagement » de la société, regrettant l’absence d’un « effet Retailleau ». Selon lui, ce dernier ne disposerait pas des leviers nécessaires dans « un environnement politique qui ne lui permet pas d’agir ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Iran-Israël : l'Iran pourrait-il riposter ?]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Iran-Israël : l'Iran pourrait-il riposter ?]]></itunes:title>
			<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 06:58:42 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce dimanche 22 juin, les États-Unis ont frappé plusieurs sites nucléaires en Iran. Fort du soutien américain, Israël se trouve désormais en position de force pour poursuivre sa guerre contre Téhéran. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou affirme être proche d’atteindre ses objectifs, à savoir démanteler le programme nucléaire et balistique iranien. Affaibli et isolé sur la scène internationale, l’Iran continue toutefois de riposter contre Israël et menace de représailles les Etats-Unis en s’attaquant aux bases américaines au Moyen-Orient. Les Européens, quant à eux, apparaissent impuissants à peser dans la résolution du conflit, bien qu’ils appellent à la désescalade et au retour de la diplomatie. Débat et analyse avec Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, et Françoise Degois, éditorialiste politique.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce dimanche 22 juin, les États-Unis ont frappé plusieurs sites nucléaires en Iran. Fort du soutien américain, Israël se trouve désormais en position de force pour poursuivre sa guerre contre Téhéran. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou affirme être proche d’atteindre ses objectifs, à savoir démanteler le programme nucléaire et balistique iranien. Affaibli et isolé sur la scène internationale, l’Iran continue toutefois de riposter contre Israël et menace de représailles les Etats-Unis en s’attaquant aux bases américaines au Moyen-Orient. Les Européens, quant à eux, apparaissent impuissants à peser dans la résolution du conflit, bien qu’ils appellent à la désescalade et au retour de la diplomatie. Débat et analyse avec Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, et Françoise Degois, éditorialiste politique.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du lundi 23 juin]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du lundi 23 juin]]></itunes:title>
			<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 06:58:42 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique du jour avec Sébastien Chenu, député du Nord et vice-président du Rassemblement national. Avec lui on revient sur l’événement majeur du week-end : les frappes des Etats-Unis sur des sites nucléaires iraniens. Emmanuel Macron convie les chefs de partis pour discuter du sujet. Faut-il "soutenir sans conditions" les Israéliens et les Américains au risque d'être entraîné dans une guerre lourde de conséquences ?  Nous recevons également le sénateur LR du Val-de-Marne et envoyé spécial du président du Sénat pour les questions internationales Christian Cambon. Un débat est prévu au Parlement sur la situation au Moyen-Orient. Que faut-il en attendre ?Enfin dans le club des territoires, nous nous interrogeons aussi sur l’avenir de la réforme des retraites. Les partenaires sociaux se retrouvent ce lundi pour une ultime réunion du conclave. Peuvent-ils parvenir à un accord ? Qu’en fera l’exécutif ? Risque-t-il la censure ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique du jour avec Sébastien Chenu, député du Nord et vice-président du Rassemblement national. Avec lui on revient sur l’événement majeur du week-end : les frappes des Etats-Unis sur des sites nucléaires iraniens. Emmanuel Macron convie les chefs de partis pour discuter du sujet. Faut-il "soutenir sans conditions" les Israéliens et les Américains au risque d'être entraîné dans une guerre lourde de conséquences ?  Nous recevons également le sénateur LR du Val-de-Marne et envoyé spécial du président du Sénat pour les questions internationales Christian Cambon. Un débat est prévu au Parlement sur la situation au Moyen-Orient. Que faut-il en attendre ?Enfin dans le club des territoires, nous nous interrogeons aussi sur l’avenir de la réforme des retraites. Les partenaires sociaux se retrouvent ce lundi pour une ultime réunion du conclave. Peuvent-ils parvenir à un accord ? Qu’en fera l’exécutif ? Risque-t-il la censure ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Olivier Cadic : « On imagine mal Israël se confronter seul à l'Iran »]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Olivier Cadic : « On imagine mal Israël se confronter seul à l'Iran »]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 06:58:31 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Donald Trump a annoncé hier soir qu'il prendrait sa décision dans les deux prochaines semaines quant à une éventuelle intervention des États-Unis dans le conflit opposant l'Iran à Israël. Selon Olivier Cadic, sénateur (Union centriste) représentant les Français établis hors de France, cette déclaration constitue une « démonstration de puissance pour montrer que Trump est en capacité d'épauler Israël ». Il souligne également l'asymétrie du rapport de force entre les deux pays : « Israël, pays de 10 millions d'habitants attaque directement l'Iran, pays de 92 millions d'habitants ». Dès lors, ajoute-t-il, « on imagine mal Israël se confronter seul à l'Iran ». Concernant les objectifs de ce conflit, le vice-Président de la Commission des Affaires étrangères juge qu'il est ambitieux pour Israël « de faire tomber le régime iranien à distance ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Donald Trump a annoncé hier soir qu'il prendrait sa décision dans les deux prochaines semaines quant à une éventuelle intervention des États-Unis dans le conflit opposant l'Iran à Israël. Selon Olivier Cadic, sénateur (Union centriste) représentant les Français établis hors de France, cette déclaration constitue une « démonstration de puissance pour montrer que Trump est en capacité d'épauler Israël ». Il souligne également l'asymétrie du rapport de force entre les deux pays : « Israël, pays de 10 millions d'habitants attaque directement l'Iran, pays de 92 millions d'habitants ». Dès lors, ajoute-t-il, « on imagine mal Israël se confronter seul à l'Iran ». Concernant les objectifs de ce conflit, le vice-Président de la Commission des Affaires étrangères juge qu'il est ambitieux pour Israël « de faire tomber le régime iranien à distance ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title><![CDATA[Sandro Gozi : « Je suis convaincu que Trump essaie encore de négocier avec l'Iran »]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Sandro Gozi : « Je suis convaincu que Trump essaie encore de négocier avec l'Iran »]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 06:58:31 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Sandro Gozi : « Je suis convaincu que Trump essaie encore de négocier avec l'Iran »]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Donald Trump a annoncé ce jeudi 19 juin qu'il prendrait, dans les deux prochaines semaines, une décision concernant une éventuelle implication des États-Unis dans le conflit entre Israël et l'Iran. Notre invité, le député européen Renew, Sandro Gozi, est convaincu que « Trump essaie encore de négocier avec l'Iran ». Selon lui, l'objectif poursuivi par Israël est clair : provoquer la chute du régime des mollahs. Il rappelle néanmoins que « les changements de régimes dans le passé » ont souvent conduit à « des situations extrêmement compliquées », et qu'il est essentiel d'en tirer les leçons. Sandro Gozi appelle à réfléchir à l'après : s'il admet qu'il serait « le premier à se réjouir de la chute de ce régime facho clérical iranien », il souligne l'importance de s'interroger sur « les projets politiques » qui pourraient émerger ensuite. Convaincu que la seule logique de puissance ne permettra pas de réorganiser durablement le Moyen-Orient, il plaide pour une solution diplomatique. Une position que défendra la France, lors de la réunion prévue ce vendredi à Genève sur ce dossier.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Donald Trump a annoncé ce jeudi 19 juin qu'il prendrait, dans les deux prochaines semaines, une décision concernant une éventuelle implication des États-Unis dans le conflit entre Israël et l'Iran. Notre invité, le député européen Renew, Sandro Gozi, est convaincu que « Trump essaie encore de négocier avec l'Iran ». Selon lui, l'objectif poursuivi par Israël est clair : provoquer la chute du régime des mollahs. Il rappelle néanmoins que « les changements de régimes dans le passé » ont souvent conduit à « des situations extrêmement compliquées », et qu'il est essentiel d'en tirer les leçons. Sandro Gozi appelle à réfléchir à l'après : s'il admet qu'il serait « le premier à se réjouir de la chute de ce régime facho clérical iranien », il souligne l'importance de s'interroger sur « les projets politiques » qui pourraient émerger ensuite. Convaincu que la seule logique de puissance ne permettra pas de réorganiser durablement le Moyen-Orient, il plaide pour une solution diplomatique. Une position que défendra la France, lors de la réunion prévue ce vendredi à Genève sur ce dossier.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Iran-Israël : Emmanuel Macron a-t-il une ligne claire ?</title>
			<itunes:title>Iran-Israël : Emmanuel Macron a-t-il une ligne claire ?</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 06:58:31 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que le conflit entre Israël et l'Iran entre dans son huitième jour, le président américain a annoncé qu'il prendrait une décision quant à une éventuelle intervention dans les deux prochaines semaines. Selon un bilan officiel, les frappes israéliennes ont causé plus de 220 morts en Iran, tandis que les tirs de missiles et de drones iraniens ont fait 25 victimes en Israël. Ce mercredi au Sénat, les écologistes ont appelé au respect du droit international, exhortant la France à ne pas céder à « la loi du plus fort ». La gauche critique une diplomatie française trop ambivalente et dénonce un « en même temps » perçu ici comme un manque de clarté. Elle réclame un débat parlementaire sur ce sujet, afin que tous les groupes politiques puissent s'exprimer. Débat et analyse avec Emilie Zapalski, communicante, fondatrice de l'agence Emilie Conseil et Yves Bourdillon, journaliste au service international des Echos. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 19 juin]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 19 juin]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 06:58:35 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview du jour Gilles Kepel, Spécialiste du Moyen-Orient. Les États-Unis accentuent la pression sur l’Iran : Donald Trump pose un ultimatum sans nuance — la reddition ou les frappes. Le ton se durcit, et la menace d’une intervention militaire américaine devient plus concrète. Les États-Unis vont-ils entrer dans le conflit ? Jusqu’où Donald Trump est-il prêt à aller ?Nous recevons également la sénatrice centriste Nadia Sollogoub. On va parler d’un autre front : la guerre en Ukraine. Avec la présidente du groupe d’amitié France–Ukraine, et ce mercredi, le président de la Rada a lancé depuis le Sénat son propre appel du 18 Juin, en écho à l’Histoire, pour réclamer un soutien sans faille. Ce soutien peut-il encore vaciller ? Et surtout : voit-on enfin une issue à cette guerre qui dure depuis plus de 3 ans ?Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur les divisions européennes face au conflit au Moyen-Orient. Emmanuel Macron se distingue par une position plus critique envers la stratégie de Donald Trump et de Benyamin Netanyahou. L’Union européenne peut-elle peser dans ce dossier ? La voix française est-elle isolée ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview du jour Gilles Kepel, Spécialiste du Moyen-Orient. Les États-Unis accentuent la pression sur l’Iran : Donald Trump pose un ultimatum sans nuance — la reddition ou les frappes. Le ton se durcit, et la menace d’une intervention militaire américaine devient plus concrète. Les États-Unis vont-ils entrer dans le conflit ? Jusqu’où Donald Trump est-il prêt à aller ?Nous recevons également la sénatrice centriste Nadia Sollogoub. On va parler d’un autre front : la guerre en Ukraine. Avec la présidente du groupe d’amitié France–Ukraine, et ce mercredi, le président de la Rada a lancé depuis le Sénat son propre appel du 18 Juin, en écho à l’Histoire, pour réclamer un soutien sans faille. Ce soutien peut-il encore vaciller ? Et surtout : voit-on enfin une issue à cette guerre qui dure depuis plus de 3 ans ?Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur les divisions européennes face au conflit au Moyen-Orient. Emmanuel Macron se distingue par une position plus critique envers la stratégie de Donald Trump et de Benyamin Netanyahou. L’Union européenne peut-elle peser dans ce dossier ? La voix française est-elle isolée ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Iran-Israël : Trump va-t-il attaquer l’Iran ?</title>
			<itunes:title>Iran-Israël : Trump va-t-il attaquer l’Iran ?</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 06:58:35 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce mercredi 19 juin, Donald Trump a approuvé les plans d’une éventuelle attaque américaine contre l’Iran, sans toutefois avoir pris la décision de les mettre en œuvre pour le moment. De son côté, le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a exclu toute forme de capitulation, avertissant que des représailles pourraient viser les intérêts américains dans la région. Alors que les installations nucléaires iraniennes sont menacées, la France a promis une initiative diplomatique à l’issue d’un Conseil de défense et de sécurité nationale tenu à l’Élysée. Par ailleurs, un Conseil de sécurité des Nations Unies se tiendra vendredi, à la demande de la République islamique, afin de discuter de l’escalade des tensions entre Israël et l’Iran. Trump va-t-il attaquer l’Iran ? Débat et analyse avec Daïc Audouit, journaliste Politique à FranceInfo.fr et Michael Darmon, éditorialiste politique I24News. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce mercredi 19 juin, Donald Trump a approuvé les plans d’une éventuelle attaque américaine contre l’Iran, sans toutefois avoir pris la décision de les mettre en œuvre pour le moment. De son côté, le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a exclu toute forme de capitulation, avertissant que des représailles pourraient viser les intérêts américains dans la région. Alors que les installations nucléaires iraniennes sont menacées, la France a promis une initiative diplomatique à l’issue d’un Conseil de défense et de sécurité nationale tenu à l’Élysée. Par ailleurs, un Conseil de sécurité des Nations Unies se tiendra vendredi, à la demande de la République islamique, afin de discuter de l’escalade des tensions entre Israël et l’Iran. Trump va-t-il attaquer l’Iran ? Débat et analyse avec Daïc Audouit, journaliste Politique à FranceInfo.fr et Michael Darmon, éditorialiste politique I24News. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Gilles Kepel sur Iran-Israël : « L'équilibre des forces n'est pas si clair que ça »]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Gilles Kepel sur Iran-Israël : « L'équilibre des forces n'est pas si clair que ça »]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 06:58:35 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que Donald Trump affirme ne pas avoir encore pris de décision quant à une éventuelle participation au conflit opposant l'Iran à Israël, le spécialiste du Moyen-Orient Gilles Kepel assure que « l'armée américaine représente trois fois la capacité de frappe d'Israël ». Selon lui, « Trump veut mettre au maximum la pression sur le régime iranien, en espérant des concessions ». Dans un contexte de tension accrue, un hôpital du sud d'Israël a été touché par des frappes iraniennes ce jeudi 19 juin. Gilles Kepel observe que « l'équilibre des forces n'est pas si clair que ça ». C'est dans cette optique que l'armée américaine pourrait intervenir, afin de procéder « à un rééquilibrage des choses au détriment de l'Iran ». Du côté israélien, « la collection d'engins qui interceptent les missiles qui tombent est en train de se démunir considérablement ». Si le Premier ministre Benyamin Netanyahou conserve la capacité de frapper l'Iran avec force, « il n'a pas la capacité de protéger sa population », conclut Gilles Kepel.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que Donald Trump affirme ne pas avoir encore pris de décision quant à une éventuelle participation au conflit opposant l'Iran à Israël, le spécialiste du Moyen-Orient Gilles Kepel assure que « l'armée américaine représente trois fois la capacité de frappe d'Israël ». Selon lui, « Trump veut mettre au maximum la pression sur le régime iranien, en espérant des concessions ». Dans un contexte de tension accrue, un hôpital du sud d'Israël a été touché par des frappes iraniennes ce jeudi 19 juin. Gilles Kepel observe que « l'équilibre des forces n'est pas si clair que ça ». C'est dans cette optique que l'armée américaine pourrait intervenir, afin de procéder « à un rééquilibrage des choses au détriment de l'Iran ». Du côté israélien, « la collection d'engins qui interceptent les missiles qui tombent est en train de se démunir considérablement ». Si le Premier ministre Benyamin Netanyahou conserve la capacité de frapper l'Iran avec force, « il n'a pas la capacité de protéger sa population », conclut Gilles Kepel.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Nadia Sollogoub : « Nous sommes confrontés à une désinformation massive de la Russie »</title>
			<itunes:title>Nadia Sollogoub : « Nous sommes confrontés à une désinformation massive de la Russie »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 06:58:35 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce mercredi 18 juin, Rouslan Stefantchouk, président du Parlement ukrainien, a été reçu au Sénat. Lors de son discours dans l’hémicycle, il a notamment exhorté « les soutiens de Kiev à se battre sans demi-mesure », alors que l’attention internationale est de plus en plus absorbée par la situation au Moyen-Orient. La sénatrice de la Nièvre, Nadia Sollogoub (Union centriste), a quant à elle mis l’accent sur « la désinformation massive de la Russie », soulignant que nous sommes confrontés à « une guerre d’un nouveau type ».Elle s’est également exprimée sur le conflit entre Israël et l’Iran. Évoquant les décisions imprévisibles de Donald Trump, elle déplore que « tout le travail de diplomatie soit balayé d’un revers de main ». Choquée par la proposition de Vladimir Poutine de s’impliquer dans les négociations, la sénatrice estime qu’il est inconcevable que le président russe « puisse être en même temps agresseur et médiateur ». <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce mercredi 18 juin, Rouslan Stefantchouk, président du Parlement ukrainien, a été reçu au Sénat. Lors de son discours dans l’hémicycle, il a notamment exhorté « les soutiens de Kiev à se battre sans demi-mesure », alors que l’attention internationale est de plus en plus absorbée par la situation au Moyen-Orient. La sénatrice de la Nièvre, Nadia Sollogoub (Union centriste), a quant à elle mis l’accent sur « la désinformation massive de la Russie », soulignant que nous sommes confrontés à « une guerre d’un nouveau type ».Elle s’est également exprimée sur le conflit entre Israël et l’Iran. Évoquant les décisions imprévisibles de Donald Trump, elle déplore que « tout le travail de diplomatie soit balayé d’un revers de main ». Choquée par la proposition de Vladimir Poutine de s’impliquer dans les négociations, la sénatrice estime qu’il est inconcevable que le président russe « puisse être en même temps agresseur et médiateur ». <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Antoine Basbous : « C’est la première guerre du XXIe siècle menée par l’IA »</title>
			<itunes:title>Antoine Basbous : « C’est la première guerre du XXIe siècle menée par l’IA »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 18 Jun 2025 06:57:58 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Antoine Basbous : « C’est la première guerre du XXIe siècle menée par l’IA »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Après cinq nuits d’affrontements entre Israël et l’Iran, le président américain Donald Trump a appelé, ce mardi 17 juin, Téhéran à une « capitulation sans conditions ». Pour le politologue Antoine Basbous, si les États-Unis s’engageaient dans le conflit, « il ne resterait plus grand-chose des infrastructures iraniennes et de son potentiel militaire ». Il souligne que l’Iran est déjà « en très mauvaise posture ». Tandis qu’Israël déploie une guerre de haute technologie, qu’il qualifie de « première guerre du XXIe siècle menée grâce à l’intelligence artificielle », l’Iran, de son côté, « possède des avions de l’époque du Shah, qui ne peuvent pas voler ». Directeur de l’Observatoire des pays arabes, Antoine Basbous estime que « le régime des mollahs a fait son temps, avec 46 ans de souffrance, de privation de libertés pour les Iraniens ». Il insiste sur le fait que « à l’intérieur du pays, il y a contestation et détestation du régime des mollahs », concluant que « personne ne versera de larmes sur leur sort ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après cinq nuits d’affrontements entre Israël et l’Iran, le président américain Donald Trump a appelé, ce mardi 17 juin, Téhéran à une « capitulation sans conditions ». Pour le politologue Antoine Basbous, si les États-Unis s’engageaient dans le conflit, « il ne resterait plus grand-chose des infrastructures iraniennes et de son potentiel militaire ». Il souligne que l’Iran est déjà « en très mauvaise posture ». Tandis qu’Israël déploie une guerre de haute technologie, qu’il qualifie de « première guerre du XXIe siècle menée grâce à l’intelligence artificielle », l’Iran, de son côté, « possède des avions de l’époque du Shah, qui ne peuvent pas voler ». Directeur de l’Observatoire des pays arabes, Antoine Basbous estime que « le régime des mollahs a fait son temps, avec 46 ans de souffrance, de privation de libertés pour les Iraniens ». Il insiste sur le fait que « à l’intérieur du pays, il y a contestation et détestation du régime des mollahs », concluant que « personne ne versera de larmes sur leur sort ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Iran-Israël : « C’est toujours par la négociation que l’on y arrive » estime Céline Brulin</title>
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			<pubDate>Wed, 18 Jun 2025 06:57:58 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après cinq nuits d’affrontements entre Israël et l’Iran, Donald Trump a appelé Téhéran à une « capitulation sans conditions ». Céline Brulin, sénatrice communiste de la Seine-Maritime, rappelle que « systématiquement, lorsque les États-Unis ont voulu déloger des dirigeants, ça s’est [soldé] par des échecs douloureux pour le monde entier ». Selon elle, le régime iranien ne tombera pas par la guerre : « c’est toujours par la négociation que l’on y arrive ».Par ailleurs, une proposition de loi visant à améliorer l’accès aux soins dans les territoires ruraux est examinée ce mercredi 18 juin au Sénat. L’un des objectifs est de former davantage de médecins et de mieux prendre en compte les besoins de santé propres à chaque territoire. La sénatrice communiste votera en faveur de ce texte, dont elle partage les objectifs. « Les inégalités entre territoires s’accroissent », alerte-t-elle, soulignant que les déserts médicaux constituent « la principale préoccupation des citoyens ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>Retraites : Le conclave va-t-il faire pschitt ?</title>
			<itunes:title>Retraites : Le conclave va-t-il faire pschitt ?</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 18 Jun 2025 06:57:58 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après trois mois et demi de concertation lancée par François Bayrou entre les partenaires sociaux, l’épilogue du conclave des retraites devait être annoncé ce mardi soir. Pourtant, aucune décision formelle n’a été arrêtée. La CFDT et la CFTC, deux des organisations syndicales participantes, ont annoncé la tenue d’une ultime réunion prévue pour le 23 juin. Si le retour de l’âge légal de départ à la retraite à 62 ans est définitivement écarté, les discussions se concentrent désormais sur une meilleure prise en compte de la pénibilité dans le calcul de l’âge de départ. De son côté, le Parti socialiste a averti : si le texte issu du conclave n’est pas soumis au vote du Parlement, une motion de censure sera déposée. Le conclave va-t-il faire pschitt ? Débat et analyse avec Violette Spillebout, députée (Ensemble pour la République) du Nord, Rémi Cardon, sénateur (PS) de la Somme et Stéphane Le Rudulier, sénateur (LR) des Bouches-du-Rhône. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après trois mois et demi de concertation lancée par François Bayrou entre les partenaires sociaux, l’épilogue du conclave des retraites devait être annoncé ce mardi soir. Pourtant, aucune décision formelle n’a été arrêtée. La CFDT et la CFTC, deux des organisations syndicales participantes, ont annoncé la tenue d’une ultime réunion prévue pour le 23 juin. Si le retour de l’âge légal de départ à la retraite à 62 ans est définitivement écarté, les discussions se concentrent désormais sur une meilleure prise en compte de la pénibilité dans le calcul de l’âge de départ. De son côté, le Parti socialiste a averti : si le texte issu du conclave n’est pas soumis au vote du Parlement, une motion de censure sera déposée. Le conclave va-t-il faire pschitt ? Débat et analyse avec Violette Spillebout, députée (Ensemble pour la République) du Nord, Rémi Cardon, sénateur (PS) de la Somme et Stéphane Le Rudulier, sénateur (LR) des Bouches-du-Rhône. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 18 juin]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 18 juin]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 18 Jun 2025 06:57:58 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : Les tensions atteignent un point critique au Moyen-Orient. Après les frappes israéliennes en Iran, Donald Trump hausse le ton et exige une reddition sans conditions de Téhéran. Les États-Unis vont-ils entrer en guerre ? Escalade militaire ou pression stratégique : que cherche vraiment le président américain¿? Décryptage à suivre avec Antoine Basbous, directeur de l’Observatoire des Pays arabes.Nous recevons également la sénatrice communiste de Seine-Maritime Céline Brulin. C’est l’un des défis majeurs pour la cohésion territoriale : les déserts médicaux. Alors que le Sénat examine ce mercredi un texte pour améliorer l’accès aux soins dans les zones sous-dotées, plusieurs pistes sont sur la table. Faut-il contraindre les jeunes médecins à s’installer dans ces zones ? Comment attirer durablement des praticiens là où il n’y en a plus ? Et avec quels moyens ?Enfin au menu du Club des Territoires : le « conclave » des retraites, toujours sans accord à l’horizon — peut-il vraiment déboucher sur un compromis crédible ? Et puis l’Assemblée a voté la suppression des ZFE : recul climatique ou victoire sociale pour les classes moyennes et populaires ? Débat avec nos trois invités : Violette Spillebout pour Renaissance, Rémi Cardon pour le PS et Stéphane Le Rudulier pour Les Républicains.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : Les tensions atteignent un point critique au Moyen-Orient. Après les frappes israéliennes en Iran, Donald Trump hausse le ton et exige une reddition sans conditions de Téhéran. Les États-Unis vont-ils entrer en guerre ? Escalade militaire ou pression stratégique : que cherche vraiment le président américain¿? Décryptage à suivre avec Antoine Basbous, directeur de l’Observatoire des Pays arabes.Nous recevons également la sénatrice communiste de Seine-Maritime Céline Brulin. C’est l’un des défis majeurs pour la cohésion territoriale : les déserts médicaux. Alors que le Sénat examine ce mercredi un texte pour améliorer l’accès aux soins dans les zones sous-dotées, plusieurs pistes sont sur la table. Faut-il contraindre les jeunes médecins à s’installer dans ces zones ? Comment attirer durablement des praticiens là où il n’y en a plus ? Et avec quels moyens ?Enfin au menu du Club des Territoires : le « conclave » des retraites, toujours sans accord à l’horizon — peut-il vraiment déboucher sur un compromis crédible ? Et puis l’Assemblée a voté la suppression des ZFE : recul climatique ou victoire sociale pour les classes moyennes et populaires ? Débat avec nos trois invités : Violette Spillebout pour Renaissance, Rémi Cardon pour le PS et Stéphane Le Rudulier pour Les Républicains.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Amel Gacquerre sur la crise du logement : « Il y a eu un désengagement progressif de l’Etat »</title>
			<itunes:title>Amel Gacquerre sur la crise du logement : « Il y a eu un désengagement progressif de l’Etat »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 06:59:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Afin de répondre à la crise persistante du logement, les sénateurs examinent aujourd’hui un texte visant à simplifier les procédures dans ce domaine. En 2024, les ventes de logements neufs ont chuté de 50 % par rapport à l’année précédente. La sénatrice (Union Centriste) du Pas-de-Calais, Amel Gacquerre, déplore « un désengagement progressif de l’État dans le secteur ». Selon elle, « il faut redonner des fonds aux logements sociaux pour pouvoir construire davantage », estimant que l’on a « fait trop d’économie sur le logement ». Elle plaide pour une politique plus ambitieuse, affirmant : « Il s’agit de se mettre au même niveau que nos voisins européens pour répondre à ce besoin de logement des Français », en encourageant notamment « davantage de flexibilité » et en souhaitant « donner plus de possibilité de dérogation aux élus locaux ». Le texte examiné vise également à « réduire les délais » et à « simplifier les procédures », dans un contexte où le code de l’urbanisme a vu son volume augmenter de 25 % en vingt ans.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Afin de répondre à la crise persistante du logement, les sénateurs examinent aujourd’hui un texte visant à simplifier les procédures dans ce domaine. En 2024, les ventes de logements neufs ont chuté de 50 % par rapport à l’année précédente. La sénatrice (Union Centriste) du Pas-de-Calais, Amel Gacquerre, déplore « un désengagement progressif de l’État dans le secteur ». Selon elle, « il faut redonner des fonds aux logements sociaux pour pouvoir construire davantage », estimant que l’on a « fait trop d’économie sur le logement ». Elle plaide pour une politique plus ambitieuse, affirmant : « Il s’agit de se mettre au même niveau que nos voisins européens pour répondre à ce besoin de logement des Français », en encourageant notamment « davantage de flexibilité » et en souhaitant « donner plus de possibilité de dérogation aux élus locaux ». Le texte examiné vise également à « réduire les délais » et à « simplifier les procédures », dans un contexte où le code de l’urbanisme a vu son volume augmenter de 25 % en vingt ans.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Jean-Louis Bourlanges : « Comme toujours au Moyen Orient, celui qui paie, c’est le palestinien »</title>
			<itunes:title>Jean-Louis Bourlanges : « Comme toujours au Moyen Orient, celui qui paie, c’est le palestinien »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 06:59:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que l’escalade entre l’Iran et Israël entre dans son cinquième jour, Jean-Louis Bourlanges, ancien président de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale, estime que « les acteurs sont pour l’essentiel déterminés à éviter l’escalade ». Il met néanmoins en garde : « étant donné le déchaînement de violence », « les choses peuvent échapper » car, souligne-t-il, « on ne contrôle pas la violence ». Concernant les États-Unis, il considère que « Donald Trump ne peut pas se permettre de s’opposer complètement à Israël », ce qui témoigne selon lui du fait que « les États-Unis ne contrôlent plus grand-chose ». Du côté iranien, Jean-Louis Bourlanges observe que « l’infériorité militaire de l’Iran est évidente », évoquant « des moyens relativement limités », et un pays « privé de tous supports aériens ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que l’escalade entre l’Iran et Israël entre dans son cinquième jour, Jean-Louis Bourlanges, ancien président de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale, estime que « les acteurs sont pour l’essentiel déterminés à éviter l’escalade ». Il met néanmoins en garde : « étant donné le déchaînement de violence », « les choses peuvent échapper » car, souligne-t-il, « on ne contrôle pas la violence ». Concernant les États-Unis, il considère que « Donald Trump ne peut pas se permettre de s’opposer complètement à Israël », ce qui témoigne selon lui du fait que « les États-Unis ne contrôlent plus grand-chose ». Du côté iranien, Jean-Louis Bourlanges observe que « l’infériorité militaire de l’Iran est évidente », évoquant « des moyens relativement limités », et un pays « privé de tous supports aériens ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Conflit Israël-Iran : Faut-il soutenir la stratégie de B. Netanyahou ?</title>
			<itunes:title>Conflit Israël-Iran : Faut-il soutenir la stratégie de B. Netanyahou ?</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 06:59:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Conflit Israël-Iran : Faut-il soutenir la stratégie de B. Netanyahou ?</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Alors que les attaques se poursuivent pour la cinquième nuit consécutive entre l’Iran et Israël, Donald Trump a appelé la population à évacuer Téhéran. Emmanuel Macron, de son côté, plaide pour un cessez-le-feu immédiat, réaffirmant la nécessité de mettre un terme aux hostilités. Cette escalade militaire ravive les clivages politiques en France. L’extrême droite affiche un soutien sans réserve à Israël, tandis que le centre droit adopte une posture plus nuancée, entre soutien stratégique et prudence diplomatique. À gauche, les critiques sont plus franches : La France Insoumise condamne fermement les frappes israéliennes et du côté des socialistes, c’est le respect du droit international qui est invoqué, avec un appel renouvelé à une solution diplomatique sur la question du programme nucléaire iranien. Faut-il soutenir la stratégie de Benyamin Netanyahou ? Débat et analyse avec Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards et Louis Morin, journaliste politique et réalisateur.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que les attaques se poursuivent pour la cinquième nuit consécutive entre l’Iran et Israël, Donald Trump a appelé la population à évacuer Téhéran. Emmanuel Macron, de son côté, plaide pour un cessez-le-feu immédiat, réaffirmant la nécessité de mettre un terme aux hostilités. Cette escalade militaire ravive les clivages politiques en France. L’extrême droite affiche un soutien sans réserve à Israël, tandis que le centre droit adopte une posture plus nuancée, entre soutien stratégique et prudence diplomatique. À gauche, les critiques sont plus franches : La France Insoumise condamne fermement les frappes israéliennes et du côté des socialistes, c’est le respect du droit international qui est invoqué, avec un appel renouvelé à une solution diplomatique sur la question du programme nucléaire iranien. Faut-il soutenir la stratégie de Benyamin Netanyahou ? Débat et analyse avec Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards et Louis Morin, journaliste politique et réalisateur.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Jean-Louis Bourlanges : « Comme toujours au Moyen Orient, celui qui paie, c’est le palestinien »</title>
			<itunes:title>Jean-Louis Bourlanges : « Comme toujours au Moyen Orient, celui qui paie, c’est le palestinien »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 06:58:49 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Jean-Louis Bourlanges, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale. L'attaque d'Israël contre des sites stratégiques iraniens marque un tournant majeur, dans un contexte déjà explosif au Moyen-Orient. Téhéran a lancé sa riposte, tandis que les puissances occidentales appellent à la retenue. Peut-on encore éviter l'escalade entre l'Iran et Israël ? Faut-il redouter un embrasement régional, voire une déflagration mondiale ?<br>Nous recevons également la sénatrice centriste Amel Gacquerre. Le logement, une bombe sociale à retardement ? Alors que les ventes s'effondrent, que les pénuries s'aggravent et que l'accès au logement devient un casse-tête pour des millions de Français, le Sénat examine ce mardi une proposition de loi pour simplifier les règles d'urbanisme. Ce texte peut-il vraiment relancer la construction ? Est-il à la hauteur de la crise ?<br>Dans le Club des territoires, le suspense reste entier : y aura-t-il une fumée blanche à l'issue du conclave des retraites ? Dernière réunion ce mardi entre syndicats et patronat. Pas d'accord en vue sur les 64 ans, mais des compromis restent possibles sur d'autres points sensibles comme la pénibilité ou les carrières longues. Que fera l'Exécutif si les négociations échouent ? Un passage en force peut-il rouvrir le risque d'une censure parlementaire ? Analyse et Débat.<br><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Jean-Louis Bourlanges, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale. L'attaque d'Israël contre des sites stratégiques iraniens marque un tournant majeur, dans un contexte déjà explosif au Moyen-Orient. Téhéran a lancé sa riposte, tandis que les puissances occidentales appellent à la retenue. Peut-on encore éviter l'escalade entre l'Iran et Israël ? Faut-il redouter un embrasement régional, voire une déflagration mondiale ?<br>Nous recevons également la sénatrice centriste Amel Gacquerre. Le logement, une bombe sociale à retardement ? Alors que les ventes s'effondrent, que les pénuries s'aggravent et que l'accès au logement devient un casse-tête pour des millions de Français, le Sénat examine ce mardi une proposition de loi pour simplifier les règles d'urbanisme. Ce texte peut-il vraiment relancer la construction ? Est-il à la hauteur de la crise ?<br>Dans le Club des territoires, le suspense reste entier : y aura-t-il une fumée blanche à l'issue du conclave des retraites ? Dernière réunion ce mardi entre syndicats et patronat. Pas d'accord en vue sur les 64 ans, mais des compromis restent possibles sur d'autres points sensibles comme la pénibilité ou les carrières longues. Que fera l'Exécutif si les négociations échouent ? Un passage en force peut-il rouvrir le risque d'une censure parlementaire ? Analyse et Débat.<br><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du lundi 16 juin]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du lundi 16 juin]]></itunes:title>
			<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 06:58:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique d'Éric Coquerel, député LFI de la Seine-Saint-Denis. La rupture entre La France Insoumise et le PS semble consommée, sans signe d’apaisement après le Congrès socialiste. Peut-on encore imaginer une alliance à gauche aux municipales ou la guerre est-elle inévitable ? Et pour la présidentielle, Mélenchon a-t-il une chance face à une gauche fracturée ?Nous recevons également le sénateur socialiste de la Seine-Saint-Denis Adel Ziane. C’est dans un contexte de tensions internationales maximales que s’ouvre ce lundi le Salon du Bourget, le plus grand rendez-vous aérospatial au monde. Que faut-il en attendre ? Et puis le Parti Socialiste s'est réuni en Congrès ce week-end. Derrière la photo de famille, le PS reste divisé sur sa relation avec La France Insoumise. Le PS a-t-il enfin une ligne claire ? Quelle stratégie face à LFI ?Dans le club des territoires, retour sur l’escalade du conflit entre Israël et l’Iran, et ses répercussions en France. Emmanuel Macron renforce l’opération Sentinelle face aux menaces potentielles sur le territoire. La classe politique réclame un débat au Parlement. La France est-elle suffisamment préparée à ces nouvelles tensions ? Quelles conséquences pour notre politique étrangère ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique d'Éric Coquerel, député LFI de la Seine-Saint-Denis. La rupture entre La France Insoumise et le PS semble consommée, sans signe d’apaisement après le Congrès socialiste. Peut-on encore imaginer une alliance à gauche aux municipales ou la guerre est-elle inévitable ? Et pour la présidentielle, Mélenchon a-t-il une chance face à une gauche fracturée ?Nous recevons également le sénateur socialiste de la Seine-Saint-Denis Adel Ziane. C’est dans un contexte de tensions internationales maximales que s’ouvre ce lundi le Salon du Bourget, le plus grand rendez-vous aérospatial au monde. Que faut-il en attendre ? Et puis le Parti Socialiste s'est réuni en Congrès ce week-end. Derrière la photo de famille, le PS reste divisé sur sa relation avec La France Insoumise. Le PS a-t-il enfin une ligne claire ? Quelle stratégie face à LFI ?Dans le club des territoires, retour sur l’escalade du conflit entre Israël et l’Iran, et ses répercussions en France. Emmanuel Macron renforce l’opération Sentinelle face aux menaces potentielles sur le territoire. La classe politique réclame un débat au Parlement. La France est-elle suffisamment préparée à ces nouvelles tensions ? Quelles conséquences pour notre politique étrangère ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Eric Coquerel : « Les Iraniens sont à 3 ou 5 ans de pouvoir produire une bombe atomique »</title>
			<itunes:title>Eric Coquerel : « Les Iraniens sont à 3 ou 5 ans de pouvoir produire une bombe atomique »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 06:58:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors qu’Israël affirmait que l’Iran approchait du « point de non-retour » dans sa course vers l’arme nucléaire, l’État hébreu a lancé, dans la nuit du vendredi 11 juin, une opération d’une ampleur historique. Éric Coquerel, député La France insoumise de la Seine-Saint-Denis, estime que « les Iraniens sont à 3 ou 5 ans de pouvoir produire une bombe atomique ». Selon lui, « Israël ne se défend pas, mais attaque en ce moment ». Il appelle la France à demander la convocation du Conseil de sécurité de l’ONU afin de « demander que les armes cessent », dans le but d’éviter « un embrasement régional ».Par ailleurs, alors que la question d’Israël continue de diviser le Parti socialiste et La France insoumise, le député socialiste de l’Essonne Jérôme Guedj a vivement critiqué Jean-Luc Mélenchon lors du congrès du PS ce week-end le qualifiant de « salopard antisémite ». Selon Éric Coquerel, le parti socialiste « devrait prendre ses distances » avec les propos tenus, et il appelle à ce que le PS se désolidarise « des affirmations scandées ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors qu’Israël affirmait que l’Iran approchait du « point de non-retour » dans sa course vers l’arme nucléaire, l’État hébreu a lancé, dans la nuit du vendredi 11 juin, une opération d’une ampleur historique. Éric Coquerel, député La France insoumise de la Seine-Saint-Denis, estime que « les Iraniens sont à 3 ou 5 ans de pouvoir produire une bombe atomique ». Selon lui, « Israël ne se défend pas, mais attaque en ce moment ». Il appelle la France à demander la convocation du Conseil de sécurité de l’ONU afin de « demander que les armes cessent », dans le but d’éviter « un embrasement régional ».Par ailleurs, alors que la question d’Israël continue de diviser le Parti socialiste et La France insoumise, le député socialiste de l’Essonne Jérôme Guedj a vivement critiqué Jean-Luc Mélenchon lors du congrès du PS ce week-end le qualifiant de « salopard antisémite ». Selon Éric Coquerel, le parti socialiste « devrait prendre ses distances » avec les propos tenus, et il appelle à ce que le PS se désolidarise « des affirmations scandées ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Mélenchon : La France Insoumise continue de diviser le PS</title>
			<itunes:title>Mélenchon : La France Insoumise continue de diviser le PS</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 06:58:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après la réélection d’Olivier Faure à la tête du Parti socialiste, les militants se sont réunis ce week-end en congrès à Nancy. L’occasion pour les figures du parti, Olivier Faure et Nicolas Mayer-Rossignol, d’acter une nouvelle fois leur désaccord stratégique : ce dernier rejette fermement toute alliance avec La France Insoumise en cas de législatives anticipées, une position que refuse Olivier Faure, au nom de la lutte contre l’extrême droite. Par ailleurs, les tensions entre socialistes et insoumis se sont encore exacerbées après les propos de Jérôme Guedj, député PS, qui a qualifié Jean-Luc Mélenchon de « salopard antisémite » ce week-end, suscitant une vive polémique. Débat et analyse avec Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, et Christelle Bertrand, journaliste politique pour le groupe La Dépêche.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après la réélection d’Olivier Faure à la tête du Parti socialiste, les militants se sont réunis ce week-end en congrès à Nancy. L’occasion pour les figures du parti, Olivier Faure et Nicolas Mayer-Rossignol, d’acter une nouvelle fois leur désaccord stratégique : ce dernier rejette fermement toute alliance avec La France Insoumise en cas de législatives anticipées, une position que refuse Olivier Faure, au nom de la lutte contre l’extrême droite. Par ailleurs, les tensions entre socialistes et insoumis se sont encore exacerbées après les propos de Jérôme Guedj, député PS, qui a qualifié Jean-Luc Mélenchon de « salopard antisémite » ce week-end, suscitant une vive polémique. Débat et analyse avec Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, et Christelle Bertrand, journaliste politique pour le groupe La Dépêche.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Israël : « C’est le moment de vérité qui est en train de se dessiner » selon Adel Ziane</title>
			<itunes:title>Israël : « C’est le moment de vérité qui est en train de se dessiner » selon Adel Ziane</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 06:58:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le Salon du Bourget, qui accueille le plus grand rendez-vous aérospatial mondial, s’ouvre aujourd’hui dans un contexte géopolitique particulièrement tendu, marqué par le conflit en Ukraine ainsi que les tensions croissantes entre Israël et l’Iran. Le sénateur (PS) de la Seine-Saint-Denis, Adel Ziane, souligne que « l’on a changé de paradigme et la dimension défense de ce salon devient primordiale », mettant en lumière « le nouveau désordre international ». Dans ce contexte, « la question de la puissance militaire redevient un sujet vital dans les relations internationales » affirme-t-il.Alors que les attaques réciproques entre l’Iran et Israël se poursuivent, le sénateur estime que « c’est le moment de vérité qui est en train de se dessiner », évoquant l’affrontement direct entre les deux pays. Cependant, il insiste sur le fait que « le péché originel » réside dans « la non-résolution du conflit israélo-palestinien », qu’il considère comme le principal levier de « stabilité de la région », en plaidant pour une solution à deux États.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le Salon du Bourget, qui accueille le plus grand rendez-vous aérospatial mondial, s’ouvre aujourd’hui dans un contexte géopolitique particulièrement tendu, marqué par le conflit en Ukraine ainsi que les tensions croissantes entre Israël et l’Iran. Le sénateur (PS) de la Seine-Saint-Denis, Adel Ziane, souligne que « l’on a changé de paradigme et la dimension défense de ce salon devient primordiale », mettant en lumière « le nouveau désordre international ». Dans ce contexte, « la question de la puissance militaire redevient un sujet vital dans les relations internationales » affirme-t-il.Alors que les attaques réciproques entre l’Iran et Israël se poursuivent, le sénateur estime que « c’est le moment de vérité qui est en train de se dessiner », évoquant l’affrontement direct entre les deux pays. Cependant, il insiste sur le fait que « le péché originel » réside dans « la non-résolution du conflit israélo-palestinien », qu’il considère comme le principal levier de « stabilité de la région », en plaidant pour une solution à deux États.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 13 juin ]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 13 juin ]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 Jun 2025 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Anna Colin Lebedev, auteure de “Ukraine la force des faibles “ . Trois ans après le début de la guerre, l’Ukraine tient encore face à la Russie, malgré des moyens limités. Une résistance qui repose sur l’ingéniosité, l’adaptation, et un sentiment patriotique puissant. Mais jusqu’à quand ? L’Europe soutient-elle suffisamment Kyiv ? Et cette créativité militaire peut-elle encore compenser l’asymétrie des forces ?Nous recevons également le sénateur Renaissance Xavier Iacovelli. Le Sénat entame l’examen du projet de loi sur la fin de vie. Hier, Jean Leonetti — l’auteur de la précédente loi — a été auditionné : il affirme qu’il ne voterait pas ce texte s’il était encore parlementaire. La majorité sénatoriale permettra-t-elle son adoption ? Et faut-il encore modifier certaines mesures pour rallier les voix ?Dans le club, on reviendra sur le rejet par le Sénat de la taxe Zucman, cet impôt sur les ultras riches défendu par une gauche unie. Justice fiscale ou mauvais signal pour les entrepreneurs ? Et en le refusant, le gouvernement prend-il le risque d’une censure portée par le PS ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Anna Colin Lebedev, auteure de “Ukraine la force des faibles “ . Trois ans après le début de la guerre, l’Ukraine tient encore face à la Russie, malgré des moyens limités. Une résistance qui repose sur l’ingéniosité, l’adaptation, et un sentiment patriotique puissant. Mais jusqu’à quand ? L’Europe soutient-elle suffisamment Kyiv ? Et cette créativité militaire peut-elle encore compenser l’asymétrie des forces ?Nous recevons également le sénateur Renaissance Xavier Iacovelli. Le Sénat entame l’examen du projet de loi sur la fin de vie. Hier, Jean Leonetti — l’auteur de la précédente loi — a été auditionné : il affirme qu’il ne voterait pas ce texte s’il était encore parlementaire. La majorité sénatoriale permettra-t-elle son adoption ? Et faut-il encore modifier certaines mesures pour rallier les voix ?Dans le club, on reviendra sur le rejet par le Sénat de la taxe Zucman, cet impôt sur les ultras riches défendu par une gauche unie. Justice fiscale ou mauvais signal pour les entrepreneurs ? Et en le refusant, le gouvernement prend-il le risque d’une censure portée par le PS ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Rejet de la taxe Zucman : Faut-il taxer les ultra-riches ?</title>
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			<pubDate>Fri, 13 Jun 2025 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce jeudi 12 juin, la proposition de loi visant à instaurer la taxe Zucman n’a pas été adoptée. Le Sénat s’est opposé à cet impôt plancher sur le patrimoine des ultra-riches, qui aurait imposé une taxe de 2 % sur les fortunes supérieures à 100 millions d’euros. Selon la droite, cette mesure pourrait être jugée inconstitutionnelle. Les opposants redoutent également qu’elle décourage les investissements étrangers et entraîne un risque accru d’exil fiscal pour les foyers concernés. Faut-il taxer les ultra-riches ? Le débat est ouvert avec Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire, et Anne-Sophie Alsif, économiste et professeure à Paris Panthéon-Sorbonne.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce jeudi 12 juin, la proposition de loi visant à instaurer la taxe Zucman n’a pas été adoptée. Le Sénat s’est opposé à cet impôt plancher sur le patrimoine des ultra-riches, qui aurait imposé une taxe de 2 % sur les fortunes supérieures à 100 millions d’euros. Selon la droite, cette mesure pourrait être jugée inconstitutionnelle. Les opposants redoutent également qu’elle décourage les investissements étrangers et entraîne un risque accru d’exil fiscal pour les foyers concernés. Faut-il taxer les ultra-riches ? Le débat est ouvert avec Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire, et Anne-Sophie Alsif, économiste et professeure à Paris Panthéon-Sorbonne.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Anna Colin Lebedev : « Les Ukrainiens se projettent sur des décennies de guerre » </title>
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			<pubDate>Fri, 13 Jun 2025 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Il y a quelques jours, l’Ukraine a mené une opération baptisée « toile d’araignée », mobilisant des drones pour détruire des bombardiers stratégiques russes. Selon Anna Colin Lebedev, politiste et maître de conférences à l’Université Paris Nanterre, cette action illustre bien que « c’est en effet sur l’ingéniosité et l’inventivité que l’Ukraine joue depuis le début de la guerre ». Faute de moyens suffisants, précise-t-elle, l’Ukraine a su s’adapter à son ennemi pour « être là où on ne les attend pas ».Par ailleurs, l’autrice de Ukraine : la force des faibles affirme que « les Ukrainiens considèrent que la guerre ne s’arrêtera pas sur un cessez-le-feu », celui-ci ne marquant, selon eux, que la fin d’une bataille parmi d’autres. En réalité, « les Ukrainiens se projettent sur des décennies de guerre », car ils estiment que la Russie ne cherche pas uniquement à s’emparer de territoires, mais à exercer un contrôle total sur « ce qu’est l’État ukrainien aujourd’hui ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Il y a quelques jours, l’Ukraine a mené une opération baptisée « toile d’araignée », mobilisant des drones pour détruire des bombardiers stratégiques russes. Selon Anna Colin Lebedev, politiste et maître de conférences à l’Université Paris Nanterre, cette action illustre bien que « c’est en effet sur l’ingéniosité et l’inventivité que l’Ukraine joue depuis le début de la guerre ». Faute de moyens suffisants, précise-t-elle, l’Ukraine a su s’adapter à son ennemi pour « être là où on ne les attend pas ».Par ailleurs, l’autrice de Ukraine : la force des faibles affirme que « les Ukrainiens considèrent que la guerre ne s’arrêtera pas sur un cessez-le-feu », celui-ci ne marquant, selon eux, que la fin d’une bataille parmi d’autres. En réalité, « les Ukrainiens se projettent sur des décennies de guerre », car ils estiment que la Russie ne cherche pas uniquement à s’emparer de territoires, mais à exercer un contrôle total sur « ce qu’est l’État ukrainien aujourd’hui ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>X. Iacovelli : « Je travaille sur une loi pour qu’un psychologue soit présent dans chaque école »</title>
			<itunes:title>X. Iacovelli : « Je travaille sur une loi pour qu’un psychologue soit présent dans chaque école »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 Jun 2025 06:58:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce jeudi 12 juin, le Conseil d’orientation des retraites (COR) a publié un rapport alertant sur un creusement des déficits du système. Alors que le patronat refuse toute remise en cause de l’âge légal fixé à 64 ans, le conclave entre partenaires sociaux doit s’achever la semaine prochaine. Xavier Iacovelli, sénateur (RDPI – Renaissance) des Hauts-de-Seine, estime « qu’un chemin est possible » pour préserver notre système de retraite par répartition. Concernant le rapport du COR, qui suggère un relèvement de l’âge légal de départ à 65 ans, le vice-président du Sénat n’y est pas nécessairement favorable.Par ailleurs, le Sénat entame ses travaux sur la fin de vie par une série d’auditions. « Engagé de longue date en faveur de cette liberté », le sénateur Renaissance se dit favorable à la reconnaissance de ce droit. Toutefois, il considère que cette question relève avant tout « de la morale et de l’éthique ». En conséquence, il a précisé qu’« aucune consigne de vote ne sera donnée sur ce texte ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce jeudi 12 juin, le Conseil d’orientation des retraites (COR) a publié un rapport alertant sur un creusement des déficits du système. Alors que le patronat refuse toute remise en cause de l’âge légal fixé à 64 ans, le conclave entre partenaires sociaux doit s’achever la semaine prochaine. Xavier Iacovelli, sénateur (RDPI – Renaissance) des Hauts-de-Seine, estime « qu’un chemin est possible » pour préserver notre système de retraite par répartition. Concernant le rapport du COR, qui suggère un relèvement de l’âge légal de départ à 65 ans, le vice-président du Sénat n’y est pas nécessairement favorable.Par ailleurs, le Sénat entame ses travaux sur la fin de vie par une série d’auditions. « Engagé de longue date en faveur de cette liberté », le sénateur Renaissance se dit favorable à la reconnaissance de ce droit. Toutefois, il considère que cette question relève avant tout « de la morale et de l’éthique ». En conséquence, il a précisé qu’« aucune consigne de vote ne sera donnée sur ce texte ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Secteur de l’automobile : Marc Ferracci souhaite « une préférence européenne dans la fabrication »</title>
			<itunes:title>Secteur de l’automobile : Marc Ferracci souhaite « une préférence européenne dans la fabrication »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 06:58:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que les entreprises sous-traitantes des constructeurs Renault et Stellantis traversent une période critique, Marc Ferracci, ministre chargé de l’Industrie et de l’Énergie reconnaît que « le secteur automobile est en difficulté », soulignant une forte baisse de la production et des ventes de véhicules ces dernières années. Il attribue « ce problème de compétitivité » à la concurrence chinoise, en particulier dans le domaine de l’électrique. Selon lui, « il faut introduire une préférence européenne dans la fabrication » ; une orientation qui représente, d’après ses mots, « la voie de protection de notre filière automobile ».Le ministre s’est ensuite exprimé au sujet de la taxe Zucman, un texte examiné ce jour au Sénat, qui vise à instaurer un impôt sur les ultrariches et auquel le gouvernement est opposé. Il a rappelé que l’impôt sur la fortune a été transformé en impôt sur la fortune immobilière, « pour renforcer l’attractivité de notre pays », ajoutant que l’on en observe aujourd’hui les résultats. Sans vouloir « se prononcer sur la taxe en elle-même », il a souligné que « les décideurs économiques ont besoin de visibilité et de stabilité ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que les entreprises sous-traitantes des constructeurs Renault et Stellantis traversent une période critique, Marc Ferracci, ministre chargé de l’Industrie et de l’Énergie reconnaît que « le secteur automobile est en difficulté », soulignant une forte baisse de la production et des ventes de véhicules ces dernières années. Il attribue « ce problème de compétitivité » à la concurrence chinoise, en particulier dans le domaine de l’électrique. Selon lui, « il faut introduire une préférence européenne dans la fabrication » ; une orientation qui représente, d’après ses mots, « la voie de protection de notre filière automobile ».Le ministre s’est ensuite exprimé au sujet de la taxe Zucman, un texte examiné ce jour au Sénat, qui vise à instaurer un impôt sur les ultrariches et auquel le gouvernement est opposé. Il a rappelé que l’impôt sur la fortune a été transformé en impôt sur la fortune immobilière, « pour renforcer l’attractivité de notre pays », ajoutant que l’on en observe aujourd’hui les résultats. Sans vouloir « se prononcer sur la taxe en elle-même », il a souligné que « les décideurs économiques ont besoin de visibilité et de stabilité ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Flottille pour Gaza : F. Bayrou dénonce l’instrumentalisation de LFI</title>
			<itunes:title>Flottille pour Gaza : F. Bayrou dénonce l’instrumentalisation de LFI</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 06:58:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce mercredi 11 juin, l’ambassadeur d’Israël en France, Joshua Laurent Zarka, a été auditionné au Sénat par la commission des affaires étrangères. Au cœur des échanges : le sort des militants à bord de la « Flottille de la liberté », un bateau transportant douze personnes et visant à acheminer de l’aide humanitaire vers Gaza. Parmi les passagers figurait Rima Hassan, eurodéputée de La France insoumise, toujours détenue par les autorités israéliennes, alors que certains de ses compagnons ont été expulsés. À l’Assemblée nationale, François Bayrou a dénoncé une « instrumentalisation à laquelle nous ne devons pas nous prêter », provoquant la colère des élus insoumis qui ont aussitôt quitté l’hémicycle. Débat et analyse avec Michael Darmon, éditorialiste politique I24News et Valérie Lecasble, éditorialiste politique pour LeJournal.info.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce mercredi 11 juin, l’ambassadeur d’Israël en France, Joshua Laurent Zarka, a été auditionné au Sénat par la commission des affaires étrangères. Au cœur des échanges : le sort des militants à bord de la « Flottille de la liberté », un bateau transportant douze personnes et visant à acheminer de l’aide humanitaire vers Gaza. Parmi les passagers figurait Rima Hassan, eurodéputée de La France insoumise, toujours détenue par les autorités israéliennes, alors que certains de ses compagnons ont été expulsés. À l’Assemblée nationale, François Bayrou a dénoncé une « instrumentalisation à laquelle nous ne devons pas nous prêter », provoquant la colère des élus insoumis qui ont aussitôt quitté l’hémicycle. Débat et analyse avec Michael Darmon, éditorialiste politique I24News et Valérie Lecasble, éditorialiste politique pour LeJournal.info.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Taxe Zucman : Bernard Delcros est pour "la participation des plus grandes fortunes"]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Taxe Zucman : Bernard Delcros est pour "la participation des plus grandes fortunes"]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 06:58:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce jeudi 12 juin, le Sénat examine le projet de loi instaurant la taxe Zucman, un impôt sur le patrimoine des ultrariches. Bernard Delcros, sénateur (Union centriste) du Cantal, se déclare « favorable à la participation des plus grandes fortunes ». Il estime en effet qu’« au moment où l’on demande aux Français de faire un effort, il faut que les plus grandes fortunes contribuent à cet effort de solidarité nationale à hauteur de leur capacité ». Toutefois, le sénateur insiste sur l’importance du « calibrage » de cet impôt, rappelant que l’ « on a aussi besoin de ces grandes entreprises dans le pays ».Par ailleurs, le Sénat a adopté à l’unanimité, ce mercredi 11 juin, une proposition de loi visant à faciliter l’assurabilité des communes. Bernard Delcros met en lumière « la situation de blocage auxquelles sont confrontés les collectivités, qui n’est absolument pas acceptable ». Il plaide pour « une attention particulière pour les collectivités ». « Si ce texte ne règle pas le problème pour toutes les collectivités de France », il ambitionne de « passer à l’étape supérieure » en proposant une loi garantissant un véritable « droit à l’assurance » pour l’ensemble des collectivités françaises.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce jeudi 12 juin, le Sénat examine le projet de loi instaurant la taxe Zucman, un impôt sur le patrimoine des ultrariches. Bernard Delcros, sénateur (Union centriste) du Cantal, se déclare « favorable à la participation des plus grandes fortunes ». Il estime en effet qu’« au moment où l’on demande aux Français de faire un effort, il faut que les plus grandes fortunes contribuent à cet effort de solidarité nationale à hauteur de leur capacité ». Toutefois, le sénateur insiste sur l’importance du « calibrage » de cet impôt, rappelant que l’ « on a aussi besoin de ces grandes entreprises dans le pays ».Par ailleurs, le Sénat a adopté à l’unanimité, ce mercredi 11 juin, une proposition de loi visant à faciliter l’assurabilité des communes. Bernard Delcros met en lumière « la situation de blocage auxquelles sont confrontés les collectivités, qui n’est absolument pas acceptable ». Il plaide pour « une attention particulière pour les collectivités ». « Si ce texte ne règle pas le problème pour toutes les collectivités de France », il ambitionne de « passer à l’étape supérieure » en proposant une loi garantissant un véritable « droit à l’assurance » pour l’ensemble des collectivités françaises.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 12 juin]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 12 juin]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 06:58:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans une demi-heure l'invité politique : Marc Ferracci, ministre chargé de l’industrie et de l’Énergie. Le Sénat examine ce jeudi la Taxe Zucman qui vise à taxer le patrimoine des ultras riches. Est-ce un remède face à la dérive des finances publiques ou un signal négatif pour les entrepreneurs ?Nous recevons le sénateur centriste du Cantal Bernard Delcros, président de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales. Les communes sont confrontées à des difficultés croissantes pour s’assurer, en cause notamment les événements climatiques violents récurrents ou les émeutes. Pour les aider, le Sénat a voté ce mercredi soir un texte. Nous l'interrogeons.Dans le club des territoires, nous reviendrons sur les suites politiques du meurtre d’une surveillante à Nogent par un adolescent de 14 ans. Quelles réponses apporter notamment sur le port d’arme ou encore les réseaux sociaux ? Est-ce le signe d’une "société du laxisme" selon l'expression de Bruno Retailleau ? Nous en débattons.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans une demi-heure l'invité politique : Marc Ferracci, ministre chargé de l’industrie et de l’Énergie. Le Sénat examine ce jeudi la Taxe Zucman qui vise à taxer le patrimoine des ultras riches. Est-ce un remède face à la dérive des finances publiques ou un signal négatif pour les entrepreneurs ?Nous recevons le sénateur centriste du Cantal Bernard Delcros, président de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales. Les communes sont confrontées à des difficultés croissantes pour s’assurer, en cause notamment les événements climatiques violents récurrents ou les émeutes. Pour les aider, le Sénat a voté ce mercredi soir un texte. Nous l'interrogeons.Dans le club des territoires, nous reviendrons sur les suites politiques du meurtre d’une surveillante à Nogent par un adolescent de 14 ans. Quelles réponses apporter notamment sur le port d’arme ou encore les réseaux sociaux ? Est-ce le signe d’une "société du laxisme" selon l'expression de Bruno Retailleau ? Nous en débattons.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 12 juin]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 12 juin]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 06:58:33 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[Dans une demi-heure l'invité politique : Marc Ferracci, ministre chargé de l’industrie et de l’Énergie. Le Sénat examine ce jeudi la Taxe Zucman qui vise à taxer le patrimoine des ultras riches. Est-ce un remède face à la dérive des finances publiques ou un signal négatif pour les entrepreneurs ?Nous recevons le sénateur centriste du Cantal Bernard Delcros, président de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales. Les communes sont confrontées à des difficultés croissantes pour s’assurer, en cause notamment les événements climatiques violents récurrents ou les émeutes. Pour les aider, le Sénat a voté ce mercredi soir un texte. Nous l'interrogeons.Dans le club des territoires, nous reviendrons sur les suites politiques du meurtre d’une surveillante à Nogent par un adolescent de 14 ans. Quelles réponses apporter notamment sur le port d’arme ou encore les réseaux sociaux ? Est-ce le signe d’une "société du laxisme" selon l'expression de Bruno Retailleau ? Nous en débattons.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Anne Chain-Larché : « La jeunesse du virtuel est complètement dépossédée de la réalité »</title>
			<itunes:title>Anne Chain-Larché : « La jeunesse du virtuel est complètement dépossédée de la réalité »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 06:58:15 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au lendemain du meurtre de Mélanie, surveillante de 31 ans tuée devant un collège de Haute-Marne par un adolescent de 14 ans, la sénatrice s’est exprimée avec gravité, qualifiant le drame d’« horreur absolue ». Elle dénonce une « faillite politique totale », pointant les manquements dans la gestion globale de la société. Selon elle, cet acte de violence reflète également « une détresse de ces jeunes biberonnés aux réseaux », et elle alerte sur les conséquences d’une surexposition au monde virtuel. « La jeunesse du virtuel est complètement dépossédée de la réalité », déclare-t-elle avec inquiétude, soulignant une perte alarmante des repères fondamentaux. Elle juge enfin que la réaction gouvernementale — interdire la vente d’armes blanches aux mineurs — est insuffisante et purement symbolique.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au lendemain du meurtre de Mélanie, surveillante de 31 ans tuée devant un collège de Haute-Marne par un adolescent de 14 ans, la sénatrice s’est exprimée avec gravité, qualifiant le drame d’« horreur absolue ». Elle dénonce une « faillite politique totale », pointant les manquements dans la gestion globale de la société. Selon elle, cet acte de violence reflète également « une détresse de ces jeunes biberonnés aux réseaux », et elle alerte sur les conséquences d’une surexposition au monde virtuel. « La jeunesse du virtuel est complètement dépossédée de la réalité », déclare-t-elle avec inquiétude, soulignant une perte alarmante des repères fondamentaux. Elle juge enfin que la réaction gouvernementale — interdire la vente d’armes blanches aux mineurs — est insuffisante et purement symbolique.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Benjamin Haddad : « C'est la Russie de Poutine qui tourne le dos à la paix »]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Benjamin Haddad : « C'est la Russie de Poutine qui tourne le dos à la paix »]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 06:58:15 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce lundi 9 juin, l'armée de Vladimir Poutine a lancé un assaut d'une ampleur inédite contre l'Ukraine, déployant pas moins de 479 drones. Selon Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l'Europe, « l'Ukraine, par la voix de son président, n'a cessé de répéter qu'elle était prête à des négociations ». Aujourd'hui, affirme-t-il, « c'est la Russie de Poutine qui tourne le dos à la paix », ajoutant que la seule réponse possible est « de continuer à faire monter la pression économique et militaire sur la Russie ».<br>Benjamin Haddad est ensuite revenu sur la mort tragique de cette surveillante, poignardée par un collégien de 14 ans en Haute-Marne, ce mardi 10 juin. Il alerte sur « une américanisation de la société » qui tendrait à banaliser une violence quotidienne « intolérable ». En réaction à ce drame, il propose « un arsenal de réponse » incluant un renforcement des contrôles ainsi que l'interdiction de la vente d'armes blanches aux mineurs. Il attire également l'attention sur les réseaux sociaux, qui jouent selon lui un rôle majeur dans « la violence radicale et la santé mentale » des jeunes.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce lundi 9 juin, l'armée de Vladimir Poutine a lancé un assaut d'une ampleur inédite contre l'Ukraine, déployant pas moins de 479 drones. Selon Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l'Europe, « l'Ukraine, par la voix de son président, n'a cessé de répéter qu'elle était prête à des négociations ». Aujourd'hui, affirme-t-il, « c'est la Russie de Poutine qui tourne le dos à la paix », ajoutant que la seule réponse possible est « de continuer à faire monter la pression économique et militaire sur la Russie ».<br>Benjamin Haddad est ensuite revenu sur la mort tragique de cette surveillante, poignardée par un collégien de 14 ans en Haute-Marne, ce mardi 10 juin. Il alerte sur « une américanisation de la société » qui tendrait à banaliser une violence quotidienne « intolérable ». En réaction à ce drame, il propose « un arsenal de réponse » incluant un renforcement des contrôles ainsi que l'interdiction de la vente d'armes blanches aux mineurs. Il attire également l'attention sur les réseaux sociaux, qui jouent selon lui un rôle majeur dans « la violence radicale et la santé mentale » des jeunes.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 11 juin]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 11 juin]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 06:58:15 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l'Europe. Plusieurs pays européens ont annoncé cette semaine un renforcement majeur de leur effort de défense. Mais pas la France. Pourquoi cette exception ? Le commissaire européen à la Défense affirme que l’Europe ne serait pas capable de se défendre seule face à la menace russe. Faut-il le croire ? Et où en est Emmanuel Macron sur le sujet sensible du partage de la dissuasion nucléaire française ?Pour commencer, nous recevons la sénatrice LR Anne Chain-Larché. On revient avec elle sur le drame survenu en Haute-Marne avec le meurtre d'une surveillante par un collégien de 14 ans. LR prévoit-il de nouvelles propositions ? Autre dossier au cœur de l’actualité du Sénat : la prévention des inondations. Premier risque naturel en France, elles pèsent lourd sur les habitants et les collectivités. Comment mieux y faire face ? Et pourquoi simplifier la gestion des cours d’eau pourrait changer la donne ?Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur le meurtre de cette surveillante, poignardée dans un collège de Haute-Marne par un élève de 14 ans. Ce drame relance un débat brûlant, alors que le Parlement vient d’adopter la réforme d’Attal sur la justice des mineurs. La réponse judiciaire est-elle à la hauteur ? Et que dire de la réponse sécuritaire, alors que Marine Le Pen dénonce un laxisme pur et dur ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l'Europe. Plusieurs pays européens ont annoncé cette semaine un renforcement majeur de leur effort de défense. Mais pas la France. Pourquoi cette exception ? Le commissaire européen à la Défense affirme que l’Europe ne serait pas capable de se défendre seule face à la menace russe. Faut-il le croire ? Et où en est Emmanuel Macron sur le sujet sensible du partage de la dissuasion nucléaire française ?Pour commencer, nous recevons la sénatrice LR Anne Chain-Larché. On revient avec elle sur le drame survenu en Haute-Marne avec le meurtre d'une surveillante par un collégien de 14 ans. LR prévoit-il de nouvelles propositions ? Autre dossier au cœur de l’actualité du Sénat : la prévention des inondations. Premier risque naturel en France, elles pèsent lourd sur les habitants et les collectivités. Comment mieux y faire face ? Et pourquoi simplifier la gestion des cours d’eau pourrait changer la donne ?Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur le meurtre de cette surveillante, poignardée dans un collège de Haute-Marne par un élève de 14 ans. Ce drame relance un débat brûlant, alors que le Parlement vient d’adopter la réforme d’Attal sur la justice des mineurs. La réponse judiciaire est-elle à la hauteur ? Et que dire de la réponse sécuritaire, alors que Marine Le Pen dénonce un laxisme pur et dur ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Surveillante tuée : E. Macron et F. Bayrou à la hauteur ?</title>
			<itunes:title>Surveillante tuée : E. Macron et F. Bayrou à la hauteur ?</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 06:58:15 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce mardi 10 juin, Mélanie, surveillante de 31 ans, a été poignardée par un élève de 14 ans devant un collège de Nogent, en Haute-Marne. Face à ce drame, la classe politique a rapidement réagi. Invité du journal de 20h sur TF1, le Premier ministre a proposé l’interdiction de la vente d’armes blanches aux mineurs. Une mesure symboliquement forte, mais dont les modalités concrètes d’application restent encore floues. Sur France 2, le président de la République a quant à lui établi un lien direct entre les réseaux sociaux et la tragédie, pointant leur rôle dans la banalisation de la violence. De son côté, le ministre de l’Intérieur a abandonné sa rhétorique habituelle, affirmant que « la réponse ne peut pas être seulement sécuritaire ». Ces réactions sont-elles à la hauteur ? Débat et analyse avec Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à l’université Paris II Panthéon-Assas, et Émilie Zapalski, communicante, fondatrice de l’agence Émilie Conseil.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce mardi 10 juin, Mélanie, surveillante de 31 ans, a été poignardée par un élève de 14 ans devant un collège de Nogent, en Haute-Marne. Face à ce drame, la classe politique a rapidement réagi. Invité du journal de 20h sur TF1, le Premier ministre a proposé l’interdiction de la vente d’armes blanches aux mineurs. Une mesure symboliquement forte, mais dont les modalités concrètes d’application restent encore floues. Sur France 2, le président de la République a quant à lui établi un lien direct entre les réseaux sociaux et la tragédie, pointant leur rôle dans la banalisation de la violence. De son côté, le ministre de l’Intérieur a abandonné sa rhétorique habituelle, affirmant que « la réponse ne peut pas être seulement sécuritaire ». Ces réactions sont-elles à la hauteur ? Débat et analyse avec Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à l’université Paris II Panthéon-Assas, et Émilie Zapalski, communicante, fondatrice de l’agence Émilie Conseil.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Maud Bregeon : « Marine Le Pen n’a pas le monopole du patriotisme »</title>
			<itunes:title>Maud Bregeon : « Marine Le Pen n’a pas le monopole du patriotisme »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 06:58:25 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce lundi 9 juin, un an après sa victoire aux élections européennes, Marine Le Pen a réuni « les patriotes européens » lors d’un rassemblement organisé dans le Loiret. Maud Bregeon, députée (Ensemble pour la République) des Hauts-de-Seine, a tenu à rappeler que « Marine Le Pen n’avait pas le monopole du patriotisme ». Parmi les invités figuraient le Premier ministre hongrois Viktor Orban et le vice-président du Conseil italien Matteo Salvini — des présences qui, selon l’ancienne porte-parole du gouvernement Barnier, « inquiètent beaucoup ». Elle perçoit à travers ce rassemblement l’émergence d’une idéologie préoccupante, notamment « vis-à-vis du droit des minorités, de l’accès à l’IVG, de l’immigration… ». La députée des Hauts-de-Seine souligne également que « derrière le vernis, le RN reste un parti qui a des connivences affichées et affirmées avec l’ensemble de l’extrême droite européenne ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce lundi 9 juin, un an après sa victoire aux élections européennes, Marine Le Pen a réuni « les patriotes européens » lors d’un rassemblement organisé dans le Loiret. Maud Bregeon, députée (Ensemble pour la République) des Hauts-de-Seine, a tenu à rappeler que « Marine Le Pen n’avait pas le monopole du patriotisme ». Parmi les invités figuraient le Premier ministre hongrois Viktor Orban et le vice-président du Conseil italien Matteo Salvini — des présences qui, selon l’ancienne porte-parole du gouvernement Barnier, « inquiètent beaucoup ». Elle perçoit à travers ce rassemblement l’émergence d’une idéologie préoccupante, notamment « vis-à-vis du droit des minorités, de l’accès à l’IVG, de l’immigration… ». La députée des Hauts-de-Seine souligne également que « derrière le vernis, le RN reste un parti qui a des connivences affichées et affirmées avec l’ensemble de l’extrême droite européenne ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mardi 10 juin]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mardi 10 juin]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 06:58:25 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Maud Bregeon, députée (Ensemble pour la République) des Hauts-de-Seine. Nice accueille depuis ce lundi un grand sommet sous la houlette des Nations unies pour la sauvegarde de l’océan. Emmanuel Macron a ouvert les échanges en s’attaquant aux ambitions maritimes de Donald Trump. Que peut vraiment ce traité sur la haute mer en passe d'être ratifié ? Et la France est-elle encore à la hauteur sur l’écologie ?Nous recevons également la sénatrice (Les Indépendants) Laure Darcos. Elle porte une proposition de loi sur le vote des personnes détenues. Législatives, municipales : les prisonniers ne pourront plus voter ni par correspondance, ni dans leur prison : seule la procuration. Ceci afin d'éviter de "fausser" les scrutins électoraux locaux. Mais est-ce bien le rôle de la démocratie de s’adapter aux cartes électorales ? N’est-ce pas une atteinte au droit de vote ?Dans le Club des territoires, retour sur le grand rassemblement du RN dans le Loiret, aux côtés de ses alliés européens. Un an après sa victoire aux européennes, le parti a-t-il voulu prouver qu’il n’était pas isolé en Europe ? Et cette unité mise en scène entre Marine Le Pen et Jordan Bardella peut-elle vraiment masquer les tensions internes ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Maud Bregeon, députée (Ensemble pour la République) des Hauts-de-Seine. Nice accueille depuis ce lundi un grand sommet sous la houlette des Nations unies pour la sauvegarde de l’océan. Emmanuel Macron a ouvert les échanges en s’attaquant aux ambitions maritimes de Donald Trump. Que peut vraiment ce traité sur la haute mer en passe d'être ratifié ? Et la France est-elle encore à la hauteur sur l’écologie ?Nous recevons également la sénatrice (Les Indépendants) Laure Darcos. Elle porte une proposition de loi sur le vote des personnes détenues. Législatives, municipales : les prisonniers ne pourront plus voter ni par correspondance, ni dans leur prison : seule la procuration. Ceci afin d'éviter de "fausser" les scrutins électoraux locaux. Mais est-ce bien le rôle de la démocratie de s’adapter aux cartes électorales ? N’est-ce pas une atteinte au droit de vote ?Dans le Club des territoires, retour sur le grand rassemblement du RN dans le Loiret, aux côtés de ses alliés européens. Un an après sa victoire aux européennes, le parti a-t-il voulu prouver qu’il n’était pas isolé en Europe ? Et cette unité mise en scène entre Marine Le Pen et Jordan Bardella peut-elle vraiment masquer les tensions internes ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Laure Darcos sur les droits civiques des détenus : « Il s’agit de remettre de l’équité »</title>
			<itunes:title>Laure Darcos sur les droits civiques des détenus : « Il s’agit de remettre de l’équité »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 06:58:25 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Une proposition de loi visant à supprimer les bureaux de vote dans les prisons lors de certaines élections a été adoptée la semaine dernière par l’Assemblée nationale. Jusqu’à présent, les détenus votaient dans la circonscription correspondant à la commune où est située leur établissement pénitentiaire. Le texte, porté par Laure Darcos, sénatrice (Les Indépendants) de l'Essonne, introduit un nouveau principe : les détenus pourront désormais « voter par procuration dans leur lieu de domiciliation avant incarcération ». Cette réforme vise à éviter « de nombreux recours de toutes ces villes préfectures qui se seraient retrouvé avec des milliers de voix supplémentaires de gens qui n’habitent pas dans leur commune », précise la sénatrice. Elle insiste sur le fait qu’il s’agit d’une « mesure d’équité », et réfute toute accusation selon laquelle cette évolution constituerait une atteinte aux droits de vote des détenus.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Une proposition de loi visant à supprimer les bureaux de vote dans les prisons lors de certaines élections a été adoptée la semaine dernière par l’Assemblée nationale. Jusqu’à présent, les détenus votaient dans la circonscription correspondant à la commune où est située leur établissement pénitentiaire. Le texte, porté par Laure Darcos, sénatrice (Les Indépendants) de l'Essonne, introduit un nouveau principe : les détenus pourront désormais « voter par procuration dans leur lieu de domiciliation avant incarcération ». Cette réforme vise à éviter « de nombreux recours de toutes ces villes préfectures qui se seraient retrouvé avec des milliers de voix supplémentaires de gens qui n’habitent pas dans leur commune », précise la sénatrice. Elle insiste sur le fait qu’il s’agit d’une « mesure d’équité », et réfute toute accusation selon laquelle cette évolution constituerait une atteinte aux droits de vote des détenus.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dissolution : Macron ne la souhaite pas mais ne l’exclut pas</title>
			<itunes:title>Dissolution : Macron ne la souhaite pas mais ne l’exclut pas</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 06:58:25 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Lors du sommet de Nice, Emmanuel Macron s’est exprimé sur la situation politique nationale, alors que le 9 juin marquait l’anniversaire de la dissolution de l’Assemblée nationale en 2024. Le président a réaffirmé qu’il ne souhaitait pas une nouvelle dissolution, tout en rappelant qu’il ne s’agissait pas non plus de « se priver d’un pouvoir constitutionnel ». Autrement dit, cette option reste ouverte si la situation politique l’exige. Une enquête IFOP révèle que 41 % des Français sont favorables à une nouvelle dissolution, avec une adhésion marquée chez les électeurs de La France Insoumise et du Rassemblement National. À partir du 8 juillet au soir, Emmanuel Macron aura de nouveau la possibilité, juridiquement, de dissoudre l’Assemblée nationale. Débat et analyse avec Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP et Lou Fritel, journaliste politique chez Paris Match, en charge des droites.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Lors du sommet de Nice, Emmanuel Macron s’est exprimé sur la situation politique nationale, alors que le 9 juin marquait l’anniversaire de la dissolution de l’Assemblée nationale en 2024. Le président a réaffirmé qu’il ne souhaitait pas une nouvelle dissolution, tout en rappelant qu’il ne s’agissait pas non plus de « se priver d’un pouvoir constitutionnel ». Autrement dit, cette option reste ouverte si la situation politique l’exige. Une enquête IFOP révèle que 41 % des Français sont favorables à une nouvelle dissolution, avec une adhésion marquée chez les électeurs de La France Insoumise et du Rassemblement National. À partir du 8 juillet au soir, Emmanuel Macron aura de nouveau la possibilité, juridiquement, de dissoudre l’Assemblée nationale. Débat et analyse avec Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP et Lou Fritel, journaliste politique chez Paris Match, en charge des droites.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title><![CDATA[L'intégrale du lundi 9 juin]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du lundi 9 juin]]></itunes:title>
			<pubDate>Mon, 09 Jun 2025 06:58:10 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique du général Christophe Gomart, député européen LR et ancien chef du renseignement militaire. Alors que la guerre en Ukraine s’enlise, les regards se tournent vers les États-Unis. Donald Trump pourrait-il vraiment durcir le ton face à Poutine ? Et si au contraire, les États-Unis finissaient par lâcher Kiev ? La France, elle, est aussi une cible : campagnes de désinformation, attaques informationnelles. L’armée française est-elle en première ligne d’une guerre hybride ? Jusqu’où la Russie peut-elle aller pour affaiblir l’Europe et fracturer les alliances ?Nous recevons également le sénateur socialiste de Paris Rémi Féraud, candidat à la Mairie de Paris. Comme les Marseillais et les Lyonnais, les Parisiens ne savent toujours pas sous quel mode de scrutin ils voteront au printemps 2026 pour les prochaines élections municipales. Cette réforme de la loi PLM adoptée à l'Assemblée nationale et rejetée au Sénat peut-elle aboutir ou est-elle déjà enterrée ? Et puis, on reviendra sur le Congrès du PS : le maire de Rouen Nicolas Mayer-Rossignol a perdu face à Olivier Faure, premier secrétaire sortant. Est-ce que cela fragilise les "anti-Faure" à l’approche de la primaire parisienne ?Enfin dans le Club des Territoires. Il y a un an, Emmanuel Macron créait la surprise en dissolvant l’Assemblée nationale, au lendemain d’un séisme électoral : la victoire du Rassemblement national aux européennes. Un pari risqué, censé clarifier les choses mais qui a débouché sur une majorité introuvable, éclatée, incapable d’avancer. Cette impasse est-elle tenable ? Comment gouverner durablement sans majorité ? Analyse avec Yves Thréard et Françoise Degois.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique du général Christophe Gomart, député européen LR et ancien chef du renseignement militaire. Alors que la guerre en Ukraine s’enlise, les regards se tournent vers les États-Unis. Donald Trump pourrait-il vraiment durcir le ton face à Poutine ? Et si au contraire, les États-Unis finissaient par lâcher Kiev ? La France, elle, est aussi une cible : campagnes de désinformation, attaques informationnelles. L’armée française est-elle en première ligne d’une guerre hybride ? Jusqu’où la Russie peut-elle aller pour affaiblir l’Europe et fracturer les alliances ?Nous recevons également le sénateur socialiste de Paris Rémi Féraud, candidat à la Mairie de Paris. Comme les Marseillais et les Lyonnais, les Parisiens ne savent toujours pas sous quel mode de scrutin ils voteront au printemps 2026 pour les prochaines élections municipales. Cette réforme de la loi PLM adoptée à l'Assemblée nationale et rejetée au Sénat peut-elle aboutir ou est-elle déjà enterrée ? Et puis, on reviendra sur le Congrès du PS : le maire de Rouen Nicolas Mayer-Rossignol a perdu face à Olivier Faure, premier secrétaire sortant. Est-ce que cela fragilise les "anti-Faure" à l’approche de la primaire parisienne ?Enfin dans le Club des Territoires. Il y a un an, Emmanuel Macron créait la surprise en dissolvant l’Assemblée nationale, au lendemain d’un séisme électoral : la victoire du Rassemblement national aux européennes. Un pari risqué, censé clarifier les choses mais qui a débouché sur une majorité introuvable, éclatée, incapable d’avancer. Cette impasse est-elle tenable ? Comment gouverner durablement sans majorité ? Analyse avec Yves Thréard et Françoise Degois.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Rémi Féraud : « On parle beaucoup de Rachida Dati dans les journaux, mais pour ses affaires »</title>
			<itunes:title>Rémi Féraud : « On parle beaucoup de Rachida Dati dans les journaux, mais pour ses affaires »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 09 Jun 2025 06:58:10 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[À dix mois des élections municipales à Paris, le mode de scrutin reste incertain. La loi « Paris Lyon Marseille », visant à instaurer une élection plus directe du maire, a été adoptée à l’Assemblée nationale mais rejetée par le Sénat. Selon le sénateur socialiste de Paris, Rémi Féraud, « il faut abandonner cette proposition de loi après son rejet massif au Sénat, droite et gauche confondus ». Il dénonce une instrumentalisation politique de la réforme, estimant qu’il s’agit d’« une proposition de loi sur mesure pour Rachida Dati ». La primaire du Parti socialiste est quant à elle prévue pour le 30 juin. Du côté du candidat socialiste à la mairie de Paris, la concurrence de Rachida Dati ne suscite guère d’inquiétude : « On parle beaucoup de Rachida Dati dans les journaux, mais pour ses affaires ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[À dix mois des élections municipales à Paris, le mode de scrutin reste incertain. La loi « Paris Lyon Marseille », visant à instaurer une élection plus directe du maire, a été adoptée à l’Assemblée nationale mais rejetée par le Sénat. Selon le sénateur socialiste de Paris, Rémi Féraud, « il faut abandonner cette proposition de loi après son rejet massif au Sénat, droite et gauche confondus ». Il dénonce une instrumentalisation politique de la réforme, estimant qu’il s’agit d’« une proposition de loi sur mesure pour Rachida Dati ». La primaire du Parti socialiste est quant à elle prévue pour le 30 juin. Du côté du candidat socialiste à la mairie de Paris, la concurrence de Rachida Dati ne suscite guère d’inquiétude : « On parle beaucoup de Rachida Dati dans les journaux, mais pour ses affaires ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Christophe Gomart : « Je pense qu’Emmanuel Macron devrait démissionner » </title>
			<itunes:title>Christophe Gomart : « Je pense qu’Emmanuel Macron devrait démissionner » </itunes:title>
			<pubDate>Mon, 09 Jun 2025 06:58:10 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Il y a un an, Emmanuel Macron décidait de dissoudre l’Assemblée nationale. Pour Christophe Gomart, député européen (LR) et ancien chef du renseignement militaire, cette décision a été une « véritable erreur » aux conséquences durables. Selon lui, le chef de l’État a « mené la France dans le mur » et son mandat a « détricoté le pays ». Il déplore une « déstabilisation de la France » et un « affaiblissement sur la scène internationale », directement liés à cette dissolution. C’est pourquoi il appelle aujourd’hui à la démission du président, estimant qu’un tel geste constituerait « une bonne décision pour le renouvellement de la France ». Il faut, selon lui, permettre aux Français de « revoter pour un président ou une présidente capable de redonner un souffle et un élan au pays », déplorant « le manque de stratégie et de vision » d’Emmanuel Macron pour l’avenir de la France.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Il y a un an, Emmanuel Macron décidait de dissoudre l’Assemblée nationale. Pour Christophe Gomart, député européen (LR) et ancien chef du renseignement militaire, cette décision a été une « véritable erreur » aux conséquences durables. Selon lui, le chef de l’État a « mené la France dans le mur » et son mandat a « détricoté le pays ». Il déplore une « déstabilisation de la France » et un « affaiblissement sur la scène internationale », directement liés à cette dissolution. C’est pourquoi il appelle aujourd’hui à la démission du président, estimant qu’un tel geste constituerait « une bonne décision pour le renouvellement de la France ». Il faut, selon lui, permettre aux Français de « revoter pour un président ou une présidente capable de redonner un souffle et un élan au pays », déplorant « le manque de stratégie et de vision » d’Emmanuel Macron pour l’avenir de la France.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dissolution : 1 an après, le flou persiste</title>
			<itunes:title>Dissolution : 1 an après, le flou persiste</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 09 Jun 2025 06:58:10 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le 9 juin 2024, les élections européennes étaient remportées par le Rassemblement national, à la suite de quoi le Président de la République Emmanuel Macron avait dissous l’Assemblée nationale. Un geste fort, censé « redonner un cap clair », selon les mots du chef de l’État. Un an plus tard, le bilan interroge. Les lignes partisanes se sont durcies, les alliances restent instables, et une grande partie des électeurs demeure dans le flou. Si l’Assemblée a été recomposée, elle n’a pas gagné en lisibilité ni en efficacité. La dissolution a-t-elle réellement servi la démocratie ou n’a-t-elle fait que repousser l’échéance d’une crise politique plus profonde ? Débat et analyse avec Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro et Françoise Degois, éditorialiste politique.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le 9 juin 2024, les élections européennes étaient remportées par le Rassemblement national, à la suite de quoi le Président de la République Emmanuel Macron avait dissous l’Assemblée nationale. Un geste fort, censé « redonner un cap clair », selon les mots du chef de l’État. Un an plus tard, le bilan interroge. Les lignes partisanes se sont durcies, les alliances restent instables, et une grande partie des électeurs demeure dans le flou. Si l’Assemblée a été recomposée, elle n’a pas gagné en lisibilité ni en efficacité. La dissolution a-t-elle réellement servi la démocratie ou n’a-t-elle fait que repousser l’échéance d’une crise politique plus profonde ? Débat et analyse avec Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro et Françoise Degois, éditorialiste politique.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Johanna Rolland sur le congrès du PS : « Cette fois il n’y a pas eu de psychodrame »</title>
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			<pubDate>Sun, 08 Jun 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Olivier Faure a été réélu cette nuit à la tête du Parti socialiste, face à Nicolas Mayer-Rossignol. Les résultats étaient très serrés, affirme notre invitée Johanna Rolland, première secrétaire nationale déléguée du PS, avec seulement « quelques centaines de votes d’écart ». La maire de Nantes, soutien d’Olivier Faure, se félicite d’« un vote clair et apaisé », qui a permis d’éviter « un nouveau psychodrame » comme celui survenu lors du précédent congrès du parti. Quelque 24 000 adhérents ont participé au scrutin, un chiffre relativement faible, qui témoigne selon Johanna Rolland d’« un parti en reconstruction ». Malgré ce contexte, le Parti socialiste amorce désormais « une nouvelle phase », portée par une ligne stratégique claire : « l’union de la gauche et des écologistes », avec pour ambition la construction « d’une plateforme de Raphaël Glucksmann à François Ruffin ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Olivier Faure a été réélu cette nuit à la tête du Parti socialiste, face à Nicolas Mayer-Rossignol. Les résultats étaient très serrés, affirme notre invitée Johanna Rolland, première secrétaire nationale déléguée du PS, avec seulement « quelques centaines de votes d’écart ». La maire de Nantes, soutien d’Olivier Faure, se félicite d’« un vote clair et apaisé », qui a permis d’éviter « un nouveau psychodrame » comme celui survenu lors du précédent congrès du parti. Quelque 24 000 adhérents ont participé au scrutin, un chiffre relativement faible, qui témoigne selon Johanna Rolland d’« un parti en reconstruction ». Malgré ce contexte, le Parti socialiste amorce désormais « une nouvelle phase », portée par une ligne stratégique claire : « l’union de la gauche et des écologistes », avec pour ambition la construction « d’une plateforme de Raphaël Glucksmann à François Ruffin ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Abrogation de la réforme des retraites : Le vote symbolique de l’Assemblée</title>
			<itunes:title>Abrogation de la réforme des retraites : Le vote symbolique de l’Assemblée</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 08 Jun 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Deux ans après la promulgation de la réforme repoussant l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans, le Rassemblement national et la gauche poursuivent leur combat pour son abrogation. Ce jeudi 5 juin, l’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi visant à annuler la réforme, mais le texte, à valeur purement symbolique, ne comporte aucun caractère contraignant. En parallèle, plusieurs dizaines de rassemblements ont eu lieu dans tout le pays, tandis que le conclave sur les retraites touchera à sa fin dans les prochains jours. Ce processus de concertation, censé déboucher sur de nouvelles orientations, pourrait déterminer l’avenir du texte. Si aucune suite parlementaire n’est donnée à l’issue du conclave, le Parti socialiste menace de déposer une motion de censure. Débat et analyse avec Arnaud Benedetti, Rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire et Tam Tran Huy, Directrice adjointe de la rédaction de Public Sénat.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Deux ans après la promulgation de la réforme repoussant l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans, le Rassemblement national et la gauche poursuivent leur combat pour son abrogation. Ce jeudi 5 juin, l’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi visant à annuler la réforme, mais le texte, à valeur purement symbolique, ne comporte aucun caractère contraignant. En parallèle, plusieurs dizaines de rassemblements ont eu lieu dans tout le pays, tandis que le conclave sur les retraites touchera à sa fin dans les prochains jours. Ce processus de concertation, censé déboucher sur de nouvelles orientations, pourrait déterminer l’avenir du texte. Si aucune suite parlementaire n’est donnée à l’issue du conclave, le Parti socialiste menace de déposer une motion de censure. Débat et analyse avec Arnaud Benedetti, Rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire et Tam Tran Huy, Directrice adjointe de la rédaction de Public Sénat.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 6 juin ]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 6 juin ]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 06 Jun 2025 06:58:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[C’est une journée symbolique pour les chaînes parlementaires : depuis ce matin, Public Sénat est diffusée sur le canal 8 de la TNT. Un changement de place, mais aussi l’occasion de poser un regard plus large sur l’avenir de l’audiovisuel public. Le Sénat propose une réforme ambitieuse, avec la création d’une holding réunissant France Télévisions, Radio France et l’INA. Faut-il regrouper ces entités pour plus d’efficacité ? Quelle vision pour l’audiovisuel public de demain, à l’heure des plateformes et de l’internationalisation de l’information ?L’actualité politique de la nuit, c’est la reconduction d’Olivier Faure à la tête du Parti socialiste, au terme d’un vote très disputé. Le PS peut-il vraiment se rassembler après une telle fracture ? Quelle ligne politique pour les mois à venir, à gauche de l’échiquier ? Et surtout : faut-il rompre ou recomposer avec La France Insoumise ? Johanna Rolland, Première secrétaire nationale déléguée du PS, est notre invitéeEnfin dans le Club des territoires, le retour en force de la réforme des retraites. Alors que l’Assemblée nationale a voté hier, à l’initiative des communistes, l’abrogation du passage à 64 ans, des manifestations ont eu lieu dans plusieurs villes de France. Un vote symbolique… mais peut-il vraiment rester sans effet politique ? Le gouvernement peut-il l’ignorer ? Débat avec nos analystes dans 50 minutes<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[C’est une journée symbolique pour les chaînes parlementaires : depuis ce matin, Public Sénat est diffusée sur le canal 8 de la TNT. Un changement de place, mais aussi l’occasion de poser un regard plus large sur l’avenir de l’audiovisuel public. Le Sénat propose une réforme ambitieuse, avec la création d’une holding réunissant France Télévisions, Radio France et l’INA. Faut-il regrouper ces entités pour plus d’efficacité ? Quelle vision pour l’audiovisuel public de demain, à l’heure des plateformes et de l’internationalisation de l’information ?L’actualité politique de la nuit, c’est la reconduction d’Olivier Faure à la tête du Parti socialiste, au terme d’un vote très disputé. Le PS peut-il vraiment se rassembler après une telle fracture ? Quelle ligne politique pour les mois à venir, à gauche de l’échiquier ? Et surtout : faut-il rompre ou recomposer avec La France Insoumise ? Johanna Rolland, Première secrétaire nationale déléguée du PS, est notre invitéeEnfin dans le Club des territoires, le retour en force de la réforme des retraites. Alors que l’Assemblée nationale a voté hier, à l’initiative des communistes, l’abrogation du passage à 64 ans, des manifestations ont eu lieu dans plusieurs villes de France. Un vote symbolique… mais peut-il vraiment rester sans effet politique ? Le gouvernement peut-il l’ignorer ? Débat avec nos analystes dans 50 minutes<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Roger Karoutchi : « L’audiovisuel public doit se concentrer sur la transmission et non l’audience »</title>
			<itunes:title>Roger Karoutchi : « L’audiovisuel public doit se concentrer sur la transmission et non l’audience »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 06 Jun 2025 06:58:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que le changement de numérotation des chaînes de la TNT est entré en vigueur cette nuit, la chaîne parlementaire occupe désormais le canal 8. À cette occasion, Roger Karoutchi, sénateur (LR) des Hauts-de-Seine, a souligné « le rôle majeur de LCP et Public Sénat ». Selon lui, ces chaînes dépassent le cadre de la couverture parlementaire : elles participent activement à « la formation de la vie républicaine ». Le sénateur insiste sur la mission fondamentale du service public audiovisuel, qu’il résume ainsi : « l’audiovisuel public doit se concentrer sur l’éducation, la transmission et non l’audience ».Par ailleurs, Roger Karoutchi s’est également exprimé sur le vote symbolique de l’Assemblée nationale en faveur de l’abrogation de la réforme des retraites. Il relativise sa portée, estimant qu’il ne faut pas en tenir compte. Il rappelle à ce sujet que « la moyenne de départ à la retraite en Europe est à 67 ans » et que « nous sommes encore très en retard par rapport à nos voisins ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que le changement de numérotation des chaînes de la TNT est entré en vigueur cette nuit, la chaîne parlementaire occupe désormais le canal 8. À cette occasion, Roger Karoutchi, sénateur (LR) des Hauts-de-Seine, a souligné « le rôle majeur de LCP et Public Sénat ». Selon lui, ces chaînes dépassent le cadre de la couverture parlementaire : elles participent activement à « la formation de la vie républicaine ». Le sénateur insiste sur la mission fondamentale du service public audiovisuel, qu’il résume ainsi : « l’audiovisuel public doit se concentrer sur l’éducation, la transmission et non l’audience ».Par ailleurs, Roger Karoutchi s’est également exprimé sur le vote symbolique de l’Assemblée nationale en faveur de l’abrogation de la réforme des retraites. Il relativise sa portée, estimant qu’il ne faut pas en tenir compte. Il rappelle à ce sujet que « la moyenne de départ à la retraite en Europe est à 67 ans » et que « nous sommes encore très en retard par rapport à nos voisins ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 5 juin]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 5 juin]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview du jour de Dominique Simonnot, contrôleuse générale des lieux de privation de liberté. Elle alerte régulièrement sur la surpopulation carcérale et les conditions de détention indignes. Alors que Gérald Darmanin plaide pour un durcissement de la politique pénale, elle s’interroge : peut-on continuer à empiler des condamnations sans repenser le sens de la peine ? Nos prisons, déjà à saturation, peuvent-elles absorber un afflux supplémentaire de détenus ? Et jusqu’où peut-on aller sans aggraver la crise carcérale ?Nous recevons la sénatrice (apparentée LR) de l'Oise Sylvie Valente Le Hir, rapporteure d'une proposition de loi anti-fast fashion, cette mode à prix cassés et à durée de vie limitée, accusée d’être un désastre écologique. Comment freiner son essor, sans pénaliser le pouvoir d’achat ? C’est tout l’enjeu du texte examiné cette semaine au Sénat. Faut-il vraiment cibler uniquement les géants chinois comme Shein et Temu ? Et quelles conséquences pour l’industrie textile française ?Enfin dans le Club des Territoires. Débat entre Eléonore Caroit, députée Renaissance, et Yan Chantrel, sénateur socialiste, tous deux représentant les Français hors de France. Au programme : la volonté du gouvernement de durcir la réponse pénale, sur fond de violences urbaines. Une justice plus sévère est-elle la solution ou le symptôme d’un échec ? Et puis autre thème de débat : le budget. Faut-il instaurer une TVA sociale pour financer notre modèle social sans plomber les charges des entreprises ? Réponse pénale, pouvoir d’achat, fiscalité : les lignes de clivage sont-elles en train de se redessiner ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview du jour de Dominique Simonnot, contrôleuse générale des lieux de privation de liberté. Elle alerte régulièrement sur la surpopulation carcérale et les conditions de détention indignes. Alors que Gérald Darmanin plaide pour un durcissement de la politique pénale, elle s’interroge : peut-on continuer à empiler des condamnations sans repenser le sens de la peine ? Nos prisons, déjà à saturation, peuvent-elles absorber un afflux supplémentaire de détenus ? Et jusqu’où peut-on aller sans aggraver la crise carcérale ?Nous recevons la sénatrice (apparentée LR) de l'Oise Sylvie Valente Le Hir, rapporteure d'une proposition de loi anti-fast fashion, cette mode à prix cassés et à durée de vie limitée, accusée d’être un désastre écologique. Comment freiner son essor, sans pénaliser le pouvoir d’achat ? C’est tout l’enjeu du texte examiné cette semaine au Sénat. Faut-il vraiment cibler uniquement les géants chinois comme Shein et Temu ? Et quelles conséquences pour l’industrie textile française ?Enfin dans le Club des Territoires. Débat entre Eléonore Caroit, députée Renaissance, et Yan Chantrel, sénateur socialiste, tous deux représentant les Français hors de France. Au programme : la volonté du gouvernement de durcir la réponse pénale, sur fond de violences urbaines. Une justice plus sévère est-elle la solution ou le symptôme d’un échec ? Et puis autre thème de débat : le budget. Faut-il instaurer une TVA sociale pour financer notre modèle social sans plomber les charges des entreprises ? Réponse pénale, pouvoir d’achat, fiscalité : les lignes de clivage sont-elles en train de se redessiner ?<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Budget : Peut-on se passer d’augmentation d’impôts ? </title>
			<itunes:title>Budget : Peut-on se passer d’augmentation d’impôts ? </itunes:title>
			<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que le gouvernement a annoncé la nécessité de réaliser 60 milliards d’euros d’économies pour le budget 2026, le ministre de l’Économie Éric Lombard a réaffirmé sa volonté d’y parvenir sans augmenter les impôts. Une ligne de conduite soutenue par Eléonore Caroit, députée (Ensemble pour la République) des Français établis hors de France et vice-présidente de la commission des affaires étrangères, qui rappelle que la France affiche déjà l’un des niveaux de pression fiscale les plus élevés au monde. À l’opposé, Yan Chantrel, sénateur (PS) représentant les Français de l’étranger, plaide pour la mise en place d’un impôt ciblant les contribuables les plus aisés. Peut-on réellement faire l’impasse sur une hausse des impôts ? Débat et analyse avec Eléonore Caroit et Yan Chantrel.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que le gouvernement a annoncé la nécessité de réaliser 60 milliards d’euros d’économies pour le budget 2026, le ministre de l’Économie Éric Lombard a réaffirmé sa volonté d’y parvenir sans augmenter les impôts. Une ligne de conduite soutenue par Eléonore Caroit, députée (Ensemble pour la République) des Français établis hors de France et vice-présidente de la commission des affaires étrangères, qui rappelle que la France affiche déjà l’un des niveaux de pression fiscale les plus élevés au monde. À l’opposé, Yan Chantrel, sénateur (PS) représentant les Français de l’étranger, plaide pour la mise en place d’un impôt ciblant les contribuables les plus aisés. Peut-on réellement faire l’impasse sur une hausse des impôts ? Débat et analyse avec Eléonore Caroit et Yan Chantrel.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Temu, Shein... « Ces plateformes échappent à tout contrôle » estime Sylvie Valente Le Hir</title>
			<itunes:title>Temu, Shein... « Ces plateformes échappent à tout contrôle » estime Sylvie Valente Le Hir</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Cette semaine, le Sénat a examiné un texte visant à freiner l’essor de la fast fashion. Il s’agit d’une proposition de loi qui a été en partie réécrite afin de cibler exclusivement les géants chinois de l’ultra mode express. Sylvie Valente Le Hir, sénatrice (apparentée LR) de l’Oise, rapporteure du texte, affirme sur notre plateau que « ces plateformes chinoises envahissent notre territoire, sans respecter aucune norme », échappant ainsi à tout contrôle et à toute imposition. Elle insiste sur « le distinguo » à faire entre les plateformes chinoises et les enseignes européennes, ces dernières apportant « un dynamisme dans le pays ».Membre de la délégation aux droits de femmes, Sylvie Valente Le Hir s’est exprimée sur la décision des sites pornographiques de bloquer tout accès en France, pour protester contre l’obligation de vérifier l’âge de leurs utilisateurs. C’est, selon elle, « une très bonne nouvelle », rappelant qu’il faut se montrer ferme sur ces sujets et s’inquiéter de l’image de la sexualité véhiculée par ces sites auprès des jeunes.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Cette semaine, le Sénat a examiné un texte visant à freiner l’essor de la fast fashion. Il s’agit d’une proposition de loi qui a été en partie réécrite afin de cibler exclusivement les géants chinois de l’ultra mode express. Sylvie Valente Le Hir, sénatrice (apparentée LR) de l’Oise, rapporteure du texte, affirme sur notre plateau que « ces plateformes chinoises envahissent notre territoire, sans respecter aucune norme », échappant ainsi à tout contrôle et à toute imposition. Elle insiste sur « le distinguo » à faire entre les plateformes chinoises et les enseignes européennes, ces dernières apportant « un dynamisme dans le pays ».Membre de la délégation aux droits de femmes, Sylvie Valente Le Hir s’est exprimée sur la décision des sites pornographiques de bloquer tout accès en France, pour protester contre l’obligation de vérifier l’âge de leurs utilisateurs. C’est, selon elle, « une très bonne nouvelle », rappelant qu’il faut se montrer ferme sur ces sujets et s’inquiéter de l’image de la sexualité véhiculée par ces sites auprès des jeunes.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Dominique Simonnot : « La prison est plus néfaste que bénéfique, et ce pour tout le monde »</title>
			<itunes:title>Dominique Simonnot : « La prison est plus néfaste que bénéfique, et ce pour tout le monde »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[À la suite de la victoire du PSG et des débordements survenus lors des célébrations,  François Bayrou et Gérald Darmanin ont appelé à un durcissement de la politique pénale, notamment à la suppression du sursis. Invitée sur notre plateau, Dominique Simonnot, contrôleuse générale des lieux de privation de liberté, a déclaré : « la prison est plus néfaste que bénéfique, et ce pour tout le monde ». Selon elle, « il faudrait vider les prisons ». Elle recommande de s’inspirer des mesures prises pendant la crise du Covid : « faire sortir les détenus (les petits délinquants), encadrés par les services pénitentiaires ou sous bracelets électroniques ». Dominique Simonnot déplore également un discours politique « qui n’est pas à la hauteur des enjeux », pointant du doigt des annonces ponctuelles, sans vision cohérente d’ensemble.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[À la suite de la victoire du PSG et des débordements survenus lors des célébrations,  François Bayrou et Gérald Darmanin ont appelé à un durcissement de la politique pénale, notamment à la suppression du sursis. Invitée sur notre plateau, Dominique Simonnot, contrôleuse générale des lieux de privation de liberté, a déclaré : « la prison est plus néfaste que bénéfique, et ce pour tout le monde ». Selon elle, « il faudrait vider les prisons ». Elle recommande de s’inspirer des mesures prises pendant la crise du Covid : « faire sortir les détenus (les petits délinquants), encadrés par les services pénitentiaires ou sous bracelets électroniques ». Dominique Simonnot déplore également un discours politique « qui n’est pas à la hauteur des enjeux », pointant du doigt des annonces ponctuelles, sans vision cohérente d’ensemble.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 4 juin]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 4 juin]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 06:58:15 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Sophie Primas, porte-parole du gouvernement. La proportionnelle sème la zizanie au sein du “bloc central”. Alors que Bruno Retailleau agite la menace d’une démission du gouvernement, François Bayrou poursuit ses consultations pour défendre une réforme qu’il juge essentielle à la représentativité. Les Républicains, eux, contre-attaquent avec une proposition de loi visant à inscrire dans la Constitution le maintien du scrutin majoritaire. Ce bras de fer marque-t-il la fin du socle commun entre l’aile droite de la majorité et les centristes ? Une clarification politique se profile-t-elle à droite ?Nous recevons également la sénatrice LR des Pyrénées-Orientales Lauriane Josende. Le Sénat a clairement dit non à une réforme du mode de scrutin pour les municipales à Paris, Lyon et Marseille. Le texte, défendu par François Bayrou, visait à renforcer la légitimité des maires en instaurant un vote plus direct dans ces trois villes. Mais les sénateurs, toutes tendances confondues, ont estimé que ce n’était ni le moment, ni la priorité, à moins d’un an des élections. Un revers pour l’exécutif. Le Sénat est-il en train d’envoyer un signal politique à l’exécutif à l’approche de 2027 ? Ce rejet enterre-t-il aussi l’idée d’une réforme institutionnelle plus large ? Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur les propos de Gérald Darmanin qui veut durcir la réponse pénale après les violences suite à la victoire du PSG en Ligue des Champions. François Bayrou le suit en défendant l’instauration de peines minimales. Analyse avec Elizabeth Martichoux et Michaël Darmon.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Sophie Primas, porte-parole du gouvernement. La proportionnelle sème la zizanie au sein du “bloc central”. Alors que Bruno Retailleau agite la menace d’une démission du gouvernement, François Bayrou poursuit ses consultations pour défendre une réforme qu’il juge essentielle à la représentativité. Les Républicains, eux, contre-attaquent avec une proposition de loi visant à inscrire dans la Constitution le maintien du scrutin majoritaire. Ce bras de fer marque-t-il la fin du socle commun entre l’aile droite de la majorité et les centristes ? Une clarification politique se profile-t-elle à droite ?Nous recevons également la sénatrice LR des Pyrénées-Orientales Lauriane Josende. Le Sénat a clairement dit non à une réforme du mode de scrutin pour les municipales à Paris, Lyon et Marseille. Le texte, défendu par François Bayrou, visait à renforcer la légitimité des maires en instaurant un vote plus direct dans ces trois villes. Mais les sénateurs, toutes tendances confondues, ont estimé que ce n’était ni le moment, ni la priorité, à moins d’un an des élections. Un revers pour l’exécutif. Le Sénat est-il en train d’envoyer un signal politique à l’exécutif à l’approche de 2027 ? Ce rejet enterre-t-il aussi l’idée d’une réforme institutionnelle plus large ? Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur les propos de Gérald Darmanin qui veut durcir la réponse pénale après les violences suite à la victoire du PSG en Ligue des Champions. François Bayrou le suit en défendant l’instauration de peines minimales. Analyse avec Elizabeth Martichoux et Michaël Darmon.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Loi PLM/ Lauriane Josende : « On demande l’abandon de cette réforme »</title>
			<itunes:title>Loi PLM/ Lauriane Josende : « On demande l’abandon de cette réforme »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 06:58:15 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce mardi 3 juin, le Sénat a rejeté une proposition de loi déposée par des députés macronistes visant à revenir sur la spécificité du mode de scrutin dans les villes de Paris, Lyon et Marseille. Lauriane Josende, sénatrice (LR) des Pyrénées-Orientales, rappelle que « constitutionnellement et juridiquement, le gouvernement peut passer en force » et faire adopter la réforme sans l’aval du Sénat. Elle espère toutefois que « le signal fort et clair du Sénat » sera pris en compte. En ce sens, elle affirme : « On demande l’abandon de cette réforme » et appelle à ce que « le gouvernement ne convoque pas la commission mixte paritaire ». Si la sénatrice reconnaît qu’« une réforme est nécessaire », elle insiste sur le fait que « ce n’est pas celle qui a été présentée ». La rapporteure du texte souligne que la mise en œuvre de cette réforme représenterait un coût estimé à 15 millions d’euros.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce mardi 3 juin, le Sénat a rejeté une proposition de loi déposée par des députés macronistes visant à revenir sur la spécificité du mode de scrutin dans les villes de Paris, Lyon et Marseille. Lauriane Josende, sénatrice (LR) des Pyrénées-Orientales, rappelle que « constitutionnellement et juridiquement, le gouvernement peut passer en force » et faire adopter la réforme sans l’aval du Sénat. Elle espère toutefois que « le signal fort et clair du Sénat » sera pris en compte. En ce sens, elle affirme : « On demande l’abandon de cette réforme » et appelle à ce que « le gouvernement ne convoque pas la commission mixte paritaire ». Si la sénatrice reconnaît qu’« une réforme est nécessaire », elle insiste sur le fait que « ce n’est pas celle qui a été présentée ». La rapporteure du texte souligne que la mise en œuvre de cette réforme représenterait un coût estimé à 15 millions d’euros.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Sophie Primas : “Il faut adapter notre loi (...) à la réalité et à l’évolution de la violence.”</title>
			<itunes:title>Sophie Primas : “Il faut adapter notre loi (...) à la réalité et à l’évolution de la violence.”</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 06:58:15 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Après les violences qui ont suivi la victoire du PSG ce week-end, le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, a estimé que les condamnations prononcées n’étaient pas à la hauteur de la gravité des faits. Notre invitée Sophie Primas partage ce constat, en rappelant que « les juges ont fait leur travail », mais que c’est ici « la loi qui est en cause ». D’après la porte-parole du gouvernement, il est devenu indispensable « d’adapter notre loi et nos codes à la réalité et à l’évolution de la violence ». Le gouvernement a annoncé son intention de supprimer le sursis pour « ce type de faits », englobant notamment les comportements violents en manifestation ou encore les affrontements, une mesure dont les contours restent encore à préciser. L’ancienne sénatrice LR des Yvelines a également indiqué que le garde des Sceaux avait engagé la construction de prisons modulaires – dont les premières ouvriront à l’automne prochain – afin que « les courtes peines soient appliquées ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Après les violences qui ont suivi la victoire du PSG ce week-end, le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, a estimé que les condamnations prononcées n’étaient pas à la hauteur de la gravité des faits. Notre invitée Sophie Primas partage ce constat, en rappelant que « les juges ont fait leur travail », mais que c’est ici « la loi qui est en cause ». D’après la porte-parole du gouvernement, il est devenu indispensable « d’adapter notre loi et nos codes à la réalité et à l’évolution de la violence ». Le gouvernement a annoncé son intention de supprimer le sursis pour « ce type de faits », englobant notamment les comportements violents en manifestation ou encore les affrontements, une mesure dont les contours restent encore à préciser. L’ancienne sénatrice LR des Yvelines a également indiqué que le garde des Sceaux avait engagé la construction de prisons modulaires – dont les premières ouvriront à l’automne prochain – afin que « les courtes peines soient appliquées ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Violences PSG : Bayrou et Darmanin haussent le ton</title>
			<itunes:title>Violences PSG : Bayrou et Darmanin haussent le ton</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 06:58:15 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le gouvernement a souhaité répondre aux épisodes de violences qui ont eu lieu après la victoire du PSG ce week-end. François Bayrou et Gérald Darmanin prônent « des condamnations fermes pour ceux qui agressent les représentants de l’Etat », mettant sur la table la suppression du sursis et la mise en place de peines minimales. Le ministre de la Justice a également annoncé espérer la présentation d’un projet ou d’une proposition de loi dès la rentrée de septembre, évoquant « un changement radical dont nous avons besoin ». Débat et analyse avec Elizabeth Martichoux, Editorialiste politique TF1/LCI et Michael Darmon, Editorialiste politique I24News.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le gouvernement a souhaité répondre aux épisodes de violences qui ont eu lieu après la victoire du PSG ce week-end. François Bayrou et Gérald Darmanin prônent « des condamnations fermes pour ceux qui agressent les représentants de l’Etat », mettant sur la table la suppression du sursis et la mise en place de peines minimales. Le ministre de la Justice a également annoncé espérer la présentation d’un projet ou d’une proposition de loi dès la rentrée de septembre, évoquant « un changement radical dont nous avons besoin ». Débat et analyse avec Elizabeth Martichoux, Editorialiste politique TF1/LCI et Michael Darmon, Editorialiste politique I24News.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mardi 3 juin]]></title>
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			<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 06:58:31 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Philippe Tabarot, ministre des Transports. Quelques mois après son arrivée rue de Grenelle, l'ancien sénateur LR des Alpes-maritimes fait face à plusieurs fronts ouverts. Gronde des taxis, bras de fer sur l’A69, tensions autour des ZFE : les sujets s’accumulent. Dans un contexte de recul perçu des politiques écologiques, il doit arbitrer entre impératifs économiques, transition verte et colères sociales. Comment va-t-il répondre à la colère des taxis ? Quand le chantier de l’A69 va-t-il reprendre ?  Et jusqu’où est-il prêt à aller pour tenir le cap ?Nous recevons également le sénateur LR du Cantal, Pascal Allizard. Smartphones, voitures électriques, panneaux solaires, notre quotidien est truffé de terres rares. Problème : ces minerais stratégiques sont massivement importés, notamment de Chine. La France peut-elle redevenir un pays minier ? À quelles conditions ? Et avec quels compromis environnementaux ? Comment la France est-elle préparée à cette ruée vers l’or du XXIe siècle ?Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur la loi pour freiner la fast fashion examinée ce lundi au Sénat. Comment limiter l’arrivée de ces produits à prix cassés, à durée de vie courte, venus souvent de Chine, qui représentent un quart des colis pris en charge par la Poste ? Les plateformes chinoises ont-elles exercées un lobby sur les parlementaires ? Débat et analyse.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Philippe Tabarot, ministre des Transports. Quelques mois après son arrivée rue de Grenelle, l'ancien sénateur LR des Alpes-maritimes fait face à plusieurs fronts ouverts. Gronde des taxis, bras de fer sur l’A69, tensions autour des ZFE : les sujets s’accumulent. Dans un contexte de recul perçu des politiques écologiques, il doit arbitrer entre impératifs économiques, transition verte et colères sociales. Comment va-t-il répondre à la colère des taxis ? Quand le chantier de l’A69 va-t-il reprendre ?  Et jusqu’où est-il prêt à aller pour tenir le cap ?Nous recevons également le sénateur LR du Cantal, Pascal Allizard. Smartphones, voitures électriques, panneaux solaires, notre quotidien est truffé de terres rares. Problème : ces minerais stratégiques sont massivement importés, notamment de Chine. La France peut-elle redevenir un pays minier ? À quelles conditions ? Et avec quels compromis environnementaux ? Comment la France est-elle préparée à cette ruée vers l’or du XXIe siècle ?Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur la loi pour freiner la fast fashion examinée ce lundi au Sénat. Comment limiter l’arrivée de ces produits à prix cassés, à durée de vie courte, venus souvent de Chine, qui représentent un quart des colis pris en charge par la Poste ? Les plateformes chinoises ont-elles exercées un lobby sur les parlementaires ? Débat et analyse.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>Fast Fashion : le poids des lobbies</title>
			<itunes:title>Fast Fashion : le poids des lobbies</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 06:58:31 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Fast Fashion : le poids des lobbies</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Alors que le secteur de l’habillement représente 10 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, un texte visant à encadrer la fast fashion a été adopté l’an dernier à l’Assemblée nationale. Mais les discussions se heurtent désormais à des divergences entre sénateurs et députés. Le Sénat souhaite introduire une distinction entre les entreprises implantées en Europe et les géants chinois du commerce en ligne, comme Temu ou Shein. Le texte prévoit un dispositif de "bonus-malus", incluant une taxe de 5 euros par vêtement dès 2025. Les élus ont également voté en faveur d’une interdiction générale de la publicité pour les marques de mode ultra-éphémère. Mais au-delà de la bataille parlementaire, l’influence des lobbies se fait sentir. La marque chinoise Shein, basée à Singapour, aurait commandé un rapport de 40 pages d’arguments contre la loi et recruté des consultants pour défendre ses intérêts. Débat et analyse avec Daïc Audouit, journaliste politique à France Info et Valérie Lecasble, éditorialiste politique pour LeJournal.info.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que le secteur de l’habillement représente 10 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, un texte visant à encadrer la fast fashion a été adopté l’an dernier à l’Assemblée nationale. Mais les discussions se heurtent désormais à des divergences entre sénateurs et députés. Le Sénat souhaite introduire une distinction entre les entreprises implantées en Europe et les géants chinois du commerce en ligne, comme Temu ou Shein. Le texte prévoit un dispositif de "bonus-malus", incluant une taxe de 5 euros par vêtement dès 2025. Les élus ont également voté en faveur d’une interdiction générale de la publicité pour les marques de mode ultra-éphémère. Mais au-delà de la bataille parlementaire, l’influence des lobbies se fait sentir. La marque chinoise Shein, basée à Singapour, aurait commandé un rapport de 40 pages d’arguments contre la loi et recruté des consultants pour défendre ses intérêts. Débat et analyse avec Daïc Audouit, journaliste politique à France Info et Valérie Lecasble, éditorialiste politique pour LeJournal.info.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Pascal Allizard sur les ressources miniètrse : « On n'en manque pas, mais on ne les exploite pas »]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Pascal Allizard sur les ressources miniètrse : « On n'en manque pas, mais on ne les exploite pas »]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 06:58:31 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que la transition numérique devient indispensable, les terres rares essentielles à sa mise en œuvre, sont au cœur d’une ruée mondiale. Le sénateur (LR) du Calvados, Pascal Allizard assure que « la France et les pays européens sont devenus complètement dépendants » sur cette question. Pourtant, il insiste : « on ne manque pas de ressources », le problème étant que « on ne les exploite pas ». Il y voit le résultat d’une organisation défaillante, que la France « n’a pas su mettre en place », et ce malgré « nos scientifiques qui avaient anticipé ce phénomène » il y a déjà 50 à 60 ans.Le vice-président de la commission des Affaires étrangères est également revenu sur l’élection du candidat d’extrême droite en Pologne. « L’élection d’un nationaliste n’est jamais une bonne nouvelle », affirme-t-il. Il juge en effet que les propos du nouveau président polonais sur l’avortement ou les réfugiés ukrainiens « sont extrêmement inquiétants ». Selon lui, Zelensky doit s’inquiéter de cette victoire, qui risque de « perturber l’équilibre de la coalition européenne de soutien à l’Ukraine ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que la transition numérique devient indispensable, les terres rares essentielles à sa mise en œuvre, sont au cœur d’une ruée mondiale. Le sénateur (LR) du Calvados, Pascal Allizard assure que « la France et les pays européens sont devenus complètement dépendants » sur cette question. Pourtant, il insiste : « on ne manque pas de ressources », le problème étant que « on ne les exploite pas ». Il y voit le résultat d’une organisation défaillante, que la France « n’a pas su mettre en place », et ce malgré « nos scientifiques qui avaient anticipé ce phénomène » il y a déjà 50 à 60 ans.Le vice-président de la commission des Affaires étrangères est également revenu sur l’élection du candidat d’extrême droite en Pologne. « L’élection d’un nationaliste n’est jamais une bonne nouvelle », affirme-t-il. Il juge en effet que les propos du nouveau président polonais sur l’avortement ou les réfugiés ukrainiens « sont extrêmement inquiétants ». Selon lui, Zelensky doit s’inquiéter de cette victoire, qui risque de « perturber l’équilibre de la coalition européenne de soutien à l’Ukraine ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title><![CDATA[A69 : Philippe Tabarot évoque "une raison impérative d’intérêt majeur de reprendre ce chantier"]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[A69 : Philippe Tabarot évoque "une raison impérative d’intérêt majeur de reprendre ce chantier"]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 06:58:31 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Mercredi 27 mai, la cour administrative de Toulouse a donné son feu vert à la reprise du chantier controversé de l’autoroute A69. Philippe Tabarot, ministre chargé des Transports, a annoncé que les travaux reprendraient progressivement à partir de la mi-juin, tout en exprimant des inquiétudes quant à de potentielles perturbations : « Certains ont déjà annoncé qu’ils souhaiteraient physiquement bloquer le chantier », a-t-il déclaré. Malgré cela, le ministre a réaffirmé la nécessité du projet : « Il y a une raison impérative d’intérêt majeur de reprendre ce chantier. »Philippe Tabarot est également revenu sur la tension persistante entre taxis et VTC, promettant d’accueillir les représentants des taxis dès mercredi au ministère. Face à ce qu’il qualifie de « guerre de tranchées », il a exprimé le souhait que « le transport de personne puisse se faire dans une meilleure harmonie » et a appelé au calme. Il a également annoncé un renforcement des contrôles sur les VTC, en particulier dans les aéroports, « là où la fraude est la plus importante ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Mercredi 27 mai, la cour administrative de Toulouse a donné son feu vert à la reprise du chantier controversé de l’autoroute A69. Philippe Tabarot, ministre chargé des Transports, a annoncé que les travaux reprendraient progressivement à partir de la mi-juin, tout en exprimant des inquiétudes quant à de potentielles perturbations : « Certains ont déjà annoncé qu’ils souhaiteraient physiquement bloquer le chantier », a-t-il déclaré. Malgré cela, le ministre a réaffirmé la nécessité du projet : « Il y a une raison impérative d’intérêt majeur de reprendre ce chantier. »Philippe Tabarot est également revenu sur la tension persistante entre taxis et VTC, promettant d’accueillir les représentants des taxis dès mercredi au ministère. Face à ce qu’il qualifie de « guerre de tranchées », il a exprimé le souhait que « le transport de personne puisse se faire dans une meilleure harmonie » et a appelé au calme. Il a également annoncé un renforcement des contrôles sur les VTC, en particulier dans les aéroports, « là où la fraude est la plus importante ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Incidents/PSG : « C’est un échec personnel de Bruno Retailleau » estime Laurent Jacobelli</title>
			<itunes:title>Incidents/PSG : « C’est un échec personnel de Bruno Retailleau » estime Laurent Jacobelli</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que les supporters ont célébré la victoire du PSG ce week-end, Laurent Jacobelli, député (RN) de Moselle, est revenu sur les débordements qui ont suivi en dénonçant « la défaite de la sécurité et de la civilisation ». Le Rassemblement national critique vivement ce qu’il considère comme « l’échec de la politique de sécurité en France », ciblant particulièrement Bruno Retailleau. Selon le porte-parole du RN, un dispositif policier plus conséquent aurait dû être mis en place. En tant que ministre de l’Intérieur, Retailleau est « co-responsable du chaos de ce week-end » assure-t-il.Laurent Jacobelli s’est également exprimé sur l’élection présidentielle en Pologne, remportée par le candidat nationaliste conservateur Karol Nawrocki. Le député salue la tenue d’un scrutin « libre, sans intervention de l’Union européenne ». Il voit dans ce résultat le signe d’un tournant politique sur le continent, soulignant « une autre vision de l’Europe » dans laquelle « les peuples, les uns après les autres, réclament plus de souveraineté ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que les supporters ont célébré la victoire du PSG ce week-end, Laurent Jacobelli, député (RN) de Moselle, est revenu sur les débordements qui ont suivi en dénonçant « la défaite de la sécurité et de la civilisation ». Le Rassemblement national critique vivement ce qu’il considère comme « l’échec de la politique de sécurité en France », ciblant particulièrement Bruno Retailleau. Selon le porte-parole du RN, un dispositif policier plus conséquent aurait dû être mis en place. En tant que ministre de l’Intérieur, Retailleau est « co-responsable du chaos de ce week-end » assure-t-il.Laurent Jacobelli s’est également exprimé sur l’élection présidentielle en Pologne, remportée par le candidat nationaliste conservateur Karol Nawrocki. Le député salue la tenue d’un scrutin « libre, sans intervention de l’Union européenne ». Il voit dans ce résultat le signe d’un tournant politique sur le continent, soulignant « une autre vision de l’Europe » dans laquelle « les peuples, les uns après les autres, réclament plus de souveraineté ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>PSG sacré : le dispositif sécuritaire à la hauteur ?</title>
			<itunes:title>PSG sacré : le dispositif sécuritaire à la hauteur ?</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que le Paris Saint-Germain a remporté, samedi 31 mai, la Ligue des champions, les supporters ont célébré cette victoire tout le week-end. Dimanche, l’équipe parisienne a défilé sur les Champs-Élysées, avant d’être reçue à l’Élysée par Emmanuel Macron. Pendant cette célébration, le président de la République a dénoncé les violences survenues le soir de la victoire et a assuré que ces incidents ne resteraient pas impunis. Ces événements ont provoqué une passe d’armes entre le gouvernement et l’opposition : le Rassemblement national dénonce un fiasco sécuritaire. Au total, ces incidents ont fait deux morts et entraîné plus de 500 interpellations à travers la France. Débat et analyse avec Mathieu Souquière, essayiste et Emilie Zapalski, communicante, fondatrice de l’agence Emilie Conseil.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que le Paris Saint-Germain a remporté, samedi 31 mai, la Ligue des champions, les supporters ont célébré cette victoire tout le week-end. Dimanche, l’équipe parisienne a défilé sur les Champs-Élysées, avant d’être reçue à l’Élysée par Emmanuel Macron. Pendant cette célébration, le président de la République a dénoncé les violences survenues le soir de la victoire et a assuré que ces incidents ne resteraient pas impunis. Ces événements ont provoqué une passe d’armes entre le gouvernement et l’opposition : le Rassemblement national dénonce un fiasco sécuritaire. Au total, ces incidents ont fait deux morts et entraîné plus de 500 interpellations à travers la France. Débat et analyse avec Mathieu Souquière, essayiste et Emilie Zapalski, communicante, fondatrice de l’agence Emilie Conseil.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Antoinette Guhl : « ArcelorMittal a les moyens de continuer à garder ces sites ouverts »</title>
			<itunes:title>Antoinette Guhl : « ArcelorMittal a les moyens de continuer à garder ces sites ouverts »</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 06:58:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Mercredi 28 mai, le patron d’ArcelorMittal, Alain Le Grix de la Salle a été auditionné au Sénat. Dans un contexte de crise de l’acier en Europe, le groupe, deuxième producteur d’acier au monde, prévoit une restructuration de ses sites français, entraînant la suppression de 636 postes répartis sur sept sites situés dans le nord de la France. Antoinette Guhl, sénatrice (Écologiste) de Paris estime que les revenus générés par l’entreprise « doivent créer du devoir de la part d’ArcelorMittal sur les emplois ». Elle juge « inacceptable qu’ils licencient des personnes », d’autant plus que, selon elle, la compagnie « a les moyens de continuer à garder ces sites ouverts ». Elle appelle à ne pas se limiter à une approche financière, en soulignant l’importance de « la question humaine ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Mercredi 28 mai, le patron d’ArcelorMittal, Alain Le Grix de la Salle a été auditionné au Sénat. Dans un contexte de crise de l’acier en Europe, le groupe, deuxième producteur d’acier au monde, prévoit une restructuration de ses sites français, entraînant la suppression de 636 postes répartis sur sept sites situés dans le nord de la France. Antoinette Guhl, sénatrice (Écologiste) de Paris estime que les revenus générés par l’entreprise « doivent créer du devoir de la part d’ArcelorMittal sur les emplois ». Elle juge « inacceptable qu’ils licencient des personnes », d’autant plus que, selon elle, la compagnie « a les moyens de continuer à garder ces sites ouverts ». Elle appelle à ne pas se limiter à une approche financière, en soulignant l’importance de « la question humaine ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title><![CDATA[L'intégrale du lundi 2 juin]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du lundi 2 juin]]></itunes:title>
			<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 06:58:09 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Laurent Jacobelli, porte-parole du Rassemblement national et député de la Moselle. Le PSG a remporté sa première Ligue des champions, une victoire historique saluée par des milliers de supporters mais la fête a rapidement viré au cauchemar : deux morts, près de 200 blessés, de multiples dégradations et des centaines d’interpellations. Une nouvelle fois, l’ordre public interroge. Le dispositif sécuritaire était-il à la hauteur ? Faut-il revoir la doctrine du maintien de l’ordre ? Et comment expliquer cette flambée de violences dans un moment supposé rassembler ?Nous recevons également la sénatrice écologiste de Paris Antoinette Guhl. Entre le vote avorté de la loi Duplomb à l'Assemblée nationale, la suppression des ZFE en commission à l’Assemblée et la reprise du chantier controversé de l’A69, les écologistes traversent une séquence particulièrement défensive. Trois décisions en quelques jours qui nourrissent le récit d’un recul environnemental. Assiste-t-on à un vrai tournant politique ? Pourquoi l’écologie semble-t-elle si isolée dans le débat parlementaire ? Et comment rebondir face à ce triple revers ?Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur les célébrations de la victoire du PSG en Ligue des Champions et les questions qu’elles posent en matière de sécurité. Emmanuel Macron a condamné des incidents inacceptables. Le RN pointe du doigt Bruno Retailleau. Analyse avec l'essayiste Mathieu Souquière et la communicante Émilie Zapalski.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Laurent Jacobelli, porte-parole du Rassemblement national et député de la Moselle. Le PSG a remporté sa première Ligue des champions, une victoire historique saluée par des milliers de supporters mais la fête a rapidement viré au cauchemar : deux morts, près de 200 blessés, de multiples dégradations et des centaines d’interpellations. Une nouvelle fois, l’ordre public interroge. Le dispositif sécuritaire était-il à la hauteur ? Faut-il revoir la doctrine du maintien de l’ordre ? Et comment expliquer cette flambée de violences dans un moment supposé rassembler ?Nous recevons également la sénatrice écologiste de Paris Antoinette Guhl. Entre le vote avorté de la loi Duplomb à l'Assemblée nationale, la suppression des ZFE en commission à l’Assemblée et la reprise du chantier controversé de l’A69, les écologistes traversent une séquence particulièrement défensive. Trois décisions en quelques jours qui nourrissent le récit d’un recul environnemental. Assiste-t-on à un vrai tournant politique ? Pourquoi l’écologie semble-t-elle si isolée dans le débat parlementaire ? Et comment rebondir face à ce triple revers ?Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur les célébrations de la victoire du PSG en Ligue des Champions et les questions qu’elles posent en matière de sécurité. Emmanuel Macron a condamné des incidents inacceptables. Le RN pointe du doigt Bruno Retailleau. Analyse avec l'essayiste Mathieu Souquière et la communicante Émilie Zapalski.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 28 mai]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 28 mai]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 28 May 2025 06:58:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat et sénateur du Nord. Les adhérents du Parti socialiste ont voté ce mardi soir, première étape pour choisir le Premier Secrétaire. Boris Vallaud, arrivé en troisième position, fera office de faiseur de roi et devra départager les deux autres candidats. Un match très serré avec un second tour qui opposera Olivier Faure, sortant et Nicolas Mayer Rossignol, maire de Rouen. Qui sera le nouveau chef du PS ? Réponse le jeudi 5 juin prochain.Nous recevons également la sénatrice LR des Alpes-Maritimes Dominique Estrosi-Sassone. Dans dix jours s’ouvrira à Nice la conférence des Nations unies sur l’océan. Nous évoquons des enjeux de ce sommet et de la préservation des océans. Et puis ce mercredi la presse régionale s’associe à Public Sénat et Sparknews pour une grande opération avec un supplément sur l’eau à retrouver avec vos journaux régionaux.Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur le vote des textes sur la fin de vie. Les députés ont approuvé mardi la création d’un droit à l’aide à mourir. Qu’est-ce que ça change pour les patients¿? Quel rôle pour les médecins¿? Quel est l’avenir du texte au Sénat ? Débat avec le sénateur de Paris et membre de Place Publique Bernard Jomier et la députée Horizons et ancienne Ministre de la Santé Agnès Firmin Le Bodo.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat et sénateur du Nord. Les adhérents du Parti socialiste ont voté ce mardi soir, première étape pour choisir le Premier Secrétaire. Boris Vallaud, arrivé en troisième position, fera office de faiseur de roi et devra départager les deux autres candidats. Un match très serré avec un second tour qui opposera Olivier Faure, sortant et Nicolas Mayer Rossignol, maire de Rouen. Qui sera le nouveau chef du PS ? Réponse le jeudi 5 juin prochain.Nous recevons également la sénatrice LR des Alpes-Maritimes Dominique Estrosi-Sassone. Dans dix jours s’ouvrira à Nice la conférence des Nations unies sur l’océan. Nous évoquons des enjeux de ce sommet et de la préservation des océans. Et puis ce mercredi la presse régionale s’associe à Public Sénat et Sparknews pour une grande opération avec un supplément sur l’eau à retrouver avec vos journaux régionaux.Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur le vote des textes sur la fin de vie. Les députés ont approuvé mardi la création d’un droit à l’aide à mourir. Qu’est-ce que ça change pour les patients¿? Quel rôle pour les médecins¿? Quel est l’avenir du texte au Sénat ? Débat avec le sénateur de Paris et membre de Place Publique Bernard Jomier et la députée Horizons et ancienne Ministre de la Santé Agnès Firmin Le Bodo.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dominique Estrosi Sassone : « Le modèle social doit être revu de fond en comble »</title>
			<itunes:title>Dominique Estrosi Sassone : « Le modèle social doit être revu de fond en comble »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 28 May 2025 06:58:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La Cour des comptes a publié, lundi 26 mai, un rapport sur la situation de la sécurité sociale, évoquant une trajectoire budgétaire « hors de contrôle ». Face à ce constat, Dominique Estrosi Sassone, sénatrice (LR) des Alpes-Maritimes, espère que ce rapport « servira d’électrochoc », soulignant avec gravité : « On ne peut plus continuer comme ça. » En effet, le déficit de la sécurité sociale est désormais estimé à 22 milliards d’euros pour 2025. Pour la présidente de la commission des affaires économiques au Sénat, « le modèle social doit être revu de fond en comble ».Dominique Estrosi Sassone s’est également exprimée sur la loi relative à la fin de vie, adoptée hier à l’Assemblée nationale. Selon elle, le développement des soins palliatifs doit être prioritaire, car il s’agit de « la solution la plus humaine pour accompagner la fin de vie ». En revanche, elle se dit opposée à l’aide à mourir telle que prévue dans le texte, estimant que « l’on ne doit pas aider les gens à mourir ». Elle juge le projet de loi « pas équilibré » et critique particulièrement la clause sur le délit d’entrave, qu’elle considère comme « complètement inadmissible ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La Cour des comptes a publié, lundi 26 mai, un rapport sur la situation de la sécurité sociale, évoquant une trajectoire budgétaire « hors de contrôle ». Face à ce constat, Dominique Estrosi Sassone, sénatrice (LR) des Alpes-Maritimes, espère que ce rapport « servira d’électrochoc », soulignant avec gravité : « On ne peut plus continuer comme ça. » En effet, le déficit de la sécurité sociale est désormais estimé à 22 milliards d’euros pour 2025. Pour la présidente de la commission des affaires économiques au Sénat, « le modèle social doit être revu de fond en comble ».Dominique Estrosi Sassone s’est également exprimée sur la loi relative à la fin de vie, adoptée hier à l’Assemblée nationale. Selon elle, le développement des soins palliatifs doit être prioritaire, car il s’agit de « la solution la plus humaine pour accompagner la fin de vie ». En revanche, elle se dit opposée à l’aide à mourir telle que prévue dans le texte, estimant que « l’on ne doit pas aider les gens à mourir ». Elle juge le projet de loi « pas équilibré » et critique particulièrement la clause sur le délit d’entrave, qu’elle considère comme « complètement inadmissible ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Patrick Kanner : le PS est entré "dans une logique groupusculaire, dans un climat crépusculaire"]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Patrick Kanner : le PS est entré "dans une logique groupusculaire, dans un climat crépusculaire"]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 28 May 2025 06:58:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce mardi 27 mai, le premier tour du vote interne des adhérents du Parti socialiste s’est tenu. Selon les résultats provisoires, Nicolas Mayer-Rossignol et Olivier Faure s’affronteront au second tour. Invité sur notre plateau, Patrick Kanner, président du groupe PS au Sénat, a exprimé sa préoccupation face à la faible mobilisation : le parti compte à ce jour « 39 815 adhérents », soit « le plus petit nombre depuis 1945 », a-t-il déploré. À ses yeux, le Parti socialiste est désormais « entré dans une logique groupusculaire, dans un climat crépusculaire ». Il nuance toutefois ce constat en évoquant « une galaxie socialiste très puissante » : première force parlementaire à gauche, réseau d’élus locaux le plus dense, think tank influent. « Un paradoxe », puisque malgré ce poids politique, le PS reste aujourd’hui « un petit parti ». Soutien déclaré de Nicolas Mayer-Rossignol, Patrick Kanner fixe un objectif ambitieux : « atteindre 100 000 adhérents d’ici 2027 ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce mardi 27 mai, le premier tour du vote interne des adhérents du Parti socialiste s’est tenu. Selon les résultats provisoires, Nicolas Mayer-Rossignol et Olivier Faure s’affronteront au second tour. Invité sur notre plateau, Patrick Kanner, président du groupe PS au Sénat, a exprimé sa préoccupation face à la faible mobilisation : le parti compte à ce jour « 39 815 adhérents », soit « le plus petit nombre depuis 1945 », a-t-il déploré. À ses yeux, le Parti socialiste est désormais « entré dans une logique groupusculaire, dans un climat crépusculaire ». Il nuance toutefois ce constat en évoquant « une galaxie socialiste très puissante » : première force parlementaire à gauche, réseau d’élus locaux le plus dense, think tank influent. « Un paradoxe », puisque malgré ce poids politique, le PS reste aujourd’hui « un petit parti ». Soutien déclaré de Nicolas Mayer-Rossignol, Patrick Kanner fixe un objectif ambitieux : « atteindre 100 000 adhérents d’ici 2027 ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Fin de vie : Le Sénat va-t-il détricoter le texte ?</title>
			<itunes:title>Fin de vie : Le Sénat va-t-il détricoter le texte ?</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 28 May 2025 06:58:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce mardi 27 mai, l’Assemblée nationale a adopté deux textes majeurs sur la fin de vie. Le premier, relatif au développement des soins palliatifs, a été voté à l’unanimité. Le second, plus controversé, instaure un droit à l’aide à mourir : il a été adopté par 305 voix contre 199. Pour être éligible à cette aide active à mourir, trois critères sont requis : être atteint d’une affection incurable, éprouver une souffrance physique ou psychologique constante, et être apte à exprimer sa volonté de manière libre et éclairée. Le texte prévoit également la création d’un délit d’entrave : toute personne tentant d’empêcher un patient de recourir à l’aide à mourir, ou de s’informer à ce sujet, encourra jusqu’à 3 ans de prison et 30 000 euros d’amende. Alors que le texte arrive désormais au Sénat, le texte va-t-il être détricoté ? Débat et analyse avec Bernard Jomier, Sénateur de Paris, membre de Place Publique Médecin généraliste et Agnès Firmin-Le Bodo, Député (Horizons) de Seine-Maritime, ancienne ministre de la Santé.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce mardi 27 mai, l’Assemblée nationale a adopté deux textes majeurs sur la fin de vie. Le premier, relatif au développement des soins palliatifs, a été voté à l’unanimité. Le second, plus controversé, instaure un droit à l’aide à mourir : il a été adopté par 305 voix contre 199. Pour être éligible à cette aide active à mourir, trois critères sont requis : être atteint d’une affection incurable, éprouver une souffrance physique ou psychologique constante, et être apte à exprimer sa volonté de manière libre et éclairée. Le texte prévoit également la création d’un délit d’entrave : toute personne tentant d’empêcher un patient de recourir à l’aide à mourir, ou de s’informer à ce sujet, encourra jusqu’à 3 ans de prison et 30 000 euros d’amende. Alors que le texte arrive désormais au Sénat, le texte va-t-il être détricoté ? Débat et analyse avec Bernard Jomier, Sénateur de Paris, membre de Place Publique Médecin généraliste et Agnès Firmin-Le Bodo, Député (Horizons) de Seine-Maritime, ancienne ministre de la Santé.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Aide à mourir : François Patriat pense que « cette loi peut passer » au Sénat</title>
			<itunes:title>Aide à mourir : François Patriat pense que « cette loi peut passer » au Sénat</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 27 May 2025 06:58:30 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Aide à mourir : François Patriat pense que « cette loi peut passer » au Sénat</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Les députés votent ce mardi les deux textes concernant la fin de vie : l’un porte sur les soins palliatifs, l’autre sur l’aide active à mourir. Le sénateur de la Côte-d’Or, François Patriat, affirme que les débats ont été menés « de façon rigoureuse, dépassionnée et apaisée ». Le président du groupe RDPI-Renaissance au Sénat a réaffirmé que « la liberté de vote est donnée à tous les groupes ». Il estime que la loi sur l’aide active à mourir « peut passer » au Sénat et écarte la possibilité d’un référendum sur le sujet.François Patriat est également revenu sur la situation des agriculteurs, mobilisés devant l’Assemblée nationale ce lundi 26 mai, pour protester contre les amendements visant à empêcher la réintroduction des néonicotinoïdes, prévue dans la loi Duplomb. Selon lui, « on n’a jamais pris autant de mesures profitables à l’agriculture » que sous les deux quinquennats d’Emmanuel Macron. Il défend ce texte, « qui supprime enfin des normes ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Les députés votent ce mardi les deux textes concernant la fin de vie : l’un porte sur les soins palliatifs, l’autre sur l’aide active à mourir. Le sénateur de la Côte-d’Or, François Patriat, affirme que les débats ont été menés « de façon rigoureuse, dépassionnée et apaisée ». Le président du groupe RDPI-Renaissance au Sénat a réaffirmé que « la liberté de vote est donnée à tous les groupes ». Il estime que la loi sur l’aide active à mourir « peut passer » au Sénat et écarte la possibilité d’un référendum sur le sujet.François Patriat est également revenu sur la situation des agriculteurs, mobilisés devant l’Assemblée nationale ce lundi 26 mai, pour protester contre les amendements visant à empêcher la réintroduction des néonicotinoïdes, prévue dans la loi Duplomb. Selon lui, « on n’a jamais pris autant de mesures profitables à l’agriculture » que sous les deux quinquennats d’Emmanuel Macron. Il défend ce texte, « qui supprime enfin des normes ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Israël : Les Français favorables à des sanctions</title>
			<itunes:title>Israël : Les Français favorables à des sanctions</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 27 May 2025 06:58:30 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Israël : Les Français favorables à des sanctions</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Le président Emmanuel Macron a récemment durci le ton à l’égard du gouvernement israélien, appelant à la cessation immédiate de l’offensive à Gaza ainsi qu’à l’arrêt de la colonisation des territoires palestiniens. En cas de refus de la part de Benjamin Netanyahou, le chef de l’État français a annoncé que des sanctions pourraient être mises en place. Une position ferme qui semble soutenue par une large majorité de la population française : selon un sondage Odoxa, 74 % des Français se disent favorables à l’adoption de sanctions contre Israël. Par ailleurs, Emmanuel Macron a déclaré que la France reconnaîtra officiellement l’État palestinien le mois prochain, à l’occasion du premier sommet des Nations Unies à New York. Débat et analyse avec Nathalie Mauret, journaliste politique pour le groupe de presse régionale Ebra et Erwan Lestrohan, directeur de conseil à l’institut de sondage Odoxa.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mardi 27 mai]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mardi 27 mai]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 27 May 2025 06:58:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de François Patriat, sénateur de la Côte-d’Or et président du groupe RDPI-Renaissance au Sénat. En concurrence avec Edouard Philippe, Bruno Retailleau ou encore Gérald Darmanin, l'ancien Premier ministre Gabriel Attal enchaîne les déclarations chocs sur l'islam et le voile. Le député des Hauts-de-Seine et patron des députés Ensemble veut l’interdire aux filles de moins de quinze ans. Une prise de position qui fâche certains macronistes, comme Elisabeth Borne ou Marc Fesneau. Un virage droitier ?Nous recevons également le sénateur socialiste de la Loire Jean-Claude Tissot. Les tracteurs sont de nouveau de sortie. Les agriculteurs se sont mobilisés ce lundi notamment devant l’Assemblée nationale, afin de faire pression sur les députés qui examinaient la loi Duplomb. L’Assemblée a rejeté la proposition de loi destinée à répondre aux revendications des agriculteurs sur les pesticides, par 274 voix contre 121. La droite, le Rassemblement national et le bloc central ont voté contre, dans une stratégie visant à contourner l’obstruction de plus de 3 500 amendements déposés principalement par la gauche. Après son adoption au Sénat le texte sera donc débattu en commission mixte paritaire.Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur notre baromètre Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale. La popularité d’Emmanuel Macron remonte légèrement, notamment grâce à ses positions à l’international et particulièrement sur Israël selon cette enquête d'opinions. Nous l'analysons.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de François Patriat, sénateur de la Côte-d’Or et président du groupe RDPI-Renaissance au Sénat. En concurrence avec Edouard Philippe, Bruno Retailleau ou encore Gérald Darmanin, l'ancien Premier ministre Gabriel Attal enchaîne les déclarations chocs sur l'islam et le voile. Le député des Hauts-de-Seine et patron des députés Ensemble veut l’interdire aux filles de moins de quinze ans. Une prise de position qui fâche certains macronistes, comme Elisabeth Borne ou Marc Fesneau. Un virage droitier ?Nous recevons également le sénateur socialiste de la Loire Jean-Claude Tissot. Les tracteurs sont de nouveau de sortie. Les agriculteurs se sont mobilisés ce lundi notamment devant l’Assemblée nationale, afin de faire pression sur les députés qui examinaient la loi Duplomb. L’Assemblée a rejeté la proposition de loi destinée à répondre aux revendications des agriculteurs sur les pesticides, par 274 voix contre 121. La droite, le Rassemblement national et le bloc central ont voté contre, dans une stratégie visant à contourner l’obstruction de plus de 3 500 amendements déposés principalement par la gauche. Après son adoption au Sénat le texte sera donc débattu en commission mixte paritaire.Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur notre baromètre Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale. La popularité d’Emmanuel Macron remonte légèrement, notamment grâce à ses positions à l’international et particulièrement sur Israël selon cette enquête d'opinions. Nous l'analysons.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Jean-Claude Tissot : « La loi Duplomb est un texte opportuniste »</title>
			<itunes:title>Jean-Claude Tissot : « La loi Duplomb est un texte opportuniste »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 27 May 2025 06:58:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce lundi 26 mai, l’Assemblée nationale a rejeté, avant même toute discussion, la proposition de loi Duplomb, visant à alléger les contraintes pesant sur le secteur agricole. Cette décision a été motivée par le refus d’examiner les milliers d’amendements déposés par la gauche. Jean-Claude Tissot, sénateur socialiste de la Loire, a rappelé que « la mission première d’un parlementaire est d’amender des textes ». Selon lui, ce n’est pas le nombre d’amendements qui a entravé le débat, mais bien le calendrier parlementaire qui n’avait prévu qu’une semaine pour tout examiner. Sur le fond, le sénateur a tenu à nuancer la perception de la mobilisation agricole : « c’est une infime partie des agriculteurs qui sont dans la rue ». Il souligne néanmoins que « la problématique structurelle est toujours là », ce qui impose de prêter attention au « maintien d’une agriculture viable ». Jean-Claude Tissot considère que la loi Duplomb est « un texte opportuniste » et « ultra politique ». Il déplore qu’on « profite du mécontentement du monde agricole de l’année dernière pour faire passer des éléments presque inadmissibles », citant notamment « la réintroduction temporaire d’un néonicotinoïde ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce lundi 26 mai, l’Assemblée nationale a rejeté, avant même toute discussion, la proposition de loi Duplomb, visant à alléger les contraintes pesant sur le secteur agricole. Cette décision a été motivée par le refus d’examiner les milliers d’amendements déposés par la gauche. Jean-Claude Tissot, sénateur socialiste de la Loire, a rappelé que « la mission première d’un parlementaire est d’amender des textes ». Selon lui, ce n’est pas le nombre d’amendements qui a entravé le débat, mais bien le calendrier parlementaire qui n’avait prévu qu’une semaine pour tout examiner. Sur le fond, le sénateur a tenu à nuancer la perception de la mobilisation agricole : « c’est une infime partie des agriculteurs qui sont dans la rue ». Il souligne néanmoins que « la problématique structurelle est toujours là », ce qui impose de prêter attention au « maintien d’une agriculture viable ». Jean-Claude Tissot considère que la loi Duplomb est « un texte opportuniste » et « ultra politique ». Il déplore qu’on « profite du mécontentement du monde agricole de l’année dernière pour faire passer des éléments presque inadmissibles », citant notamment « la réintroduction temporaire d’un néonicotinoïde ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du lundi 26 mai]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du lundi 26 mai]]></itunes:title>
			<pubDate>Mon, 26 May 2025 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Othman Nasrou, secrétaire général des Républicains. Dimanche dans Le Parisien-Aujourd'hui en France, Gabriel Attal fait plusieurs propositions sur la sécurité, l'immigration et la lutte contre l'islamisme. Est-il est un concurrent sérieux pour LR et Bruno Retailleau¿?  Nous recevons également le sénateur LR de l’Oise Olivier Paccaud.  Nous revenons sur ce rapport alarmant de la Cour des Comptes sur le niveau de l’école primaire. Un système éducatif en situation d’échec. Comment l’expliquer et surtout comment y remédier ? Faut-il revoir l’organisation du temps scolaire ? Changer les modalités de recrutement des enseignants ? Nous l'interrogeons.Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur les mouvements de grogne des taxis et des agriculteurs. Malgré leur rendez-vous ce week-end avec François Bayrou, les taxis restent mobilisés. Et puis les agriculteurs relancent leur mouvement en ce début de semaine, alors que l’Assemblée nationale examine la proposition de loi du sénateur Duplomb pour lever certaines contraintes. Que contient cette loi et quelles sont les marges de manœuvre de François Bayrou pour répondre à ces colères ? Débat et analyse avec Yves Thréard et Françoise Degois.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Othman Nasrou, secrétaire général des Républicains. Dimanche dans Le Parisien-Aujourd'hui en France, Gabriel Attal fait plusieurs propositions sur la sécurité, l'immigration et la lutte contre l'islamisme. Est-il est un concurrent sérieux pour LR et Bruno Retailleau¿?  Nous recevons également le sénateur LR de l’Oise Olivier Paccaud.  Nous revenons sur ce rapport alarmant de la Cour des Comptes sur le niveau de l’école primaire. Un système éducatif en situation d’échec. Comment l’expliquer et surtout comment y remédier ? Faut-il revoir l’organisation du temps scolaire ? Changer les modalités de recrutement des enseignants ? Nous l'interrogeons.Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur les mouvements de grogne des taxis et des agriculteurs. Malgré leur rendez-vous ce week-end avec François Bayrou, les taxis restent mobilisés. Et puis les agriculteurs relancent leur mouvement en ce début de semaine, alors que l’Assemblée nationale examine la proposition de loi du sénateur Duplomb pour lever certaines contraintes. Que contient cette loi et quelles sont les marges de manœuvre de François Bayrou pour répondre à ces colères ? Débat et analyse avec Yves Thréard et Françoise Degois.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Taxis/agriculteurs : François Bayrou face aux colères</title>
			<itunes:title>Taxis/agriculteurs : François Bayrou face aux colères</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 26 May 2025 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce lundi 26 mai, à l’appel de la FNSEA, les agriculteurs manifesteront contre les amendements visant à la non-réintroduction des néonicotinoïdes, prévue dans la loi Duplomb actuellement en discussion à l’Assemblée nationale. En parallèle, les taxis font entendre leur colère en protestant contre la nouvelle tarification des transports sanitaires. Alors que la porte-parole du gouvernement affirmait vendredi que l’exécutif ne ferait pas machine arrière face aux revendications des taxis, François Bayrou a pris le contre-pied. À l’issue d’une réunion avec les représentants du secteur, il s’est engagé à retravailler les mesures controversées. Du côté des agriculteurs, en revanche, aucune rencontre n’est prévue pour l’instant entre le gouvernement et la FNSEA. Débat et analyse avec Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro et Françoise Degois, éditorialiste politique.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce lundi 26 mai, à l’appel de la FNSEA, les agriculteurs manifesteront contre les amendements visant à la non-réintroduction des néonicotinoïdes, prévue dans la loi Duplomb actuellement en discussion à l’Assemblée nationale. En parallèle, les taxis font entendre leur colère en protestant contre la nouvelle tarification des transports sanitaires. Alors que la porte-parole du gouvernement affirmait vendredi que l’exécutif ne ferait pas machine arrière face aux revendications des taxis, François Bayrou a pris le contre-pied. À l’issue d’une réunion avec les représentants du secteur, il s’est engagé à retravailler les mesures controversées. Du côté des agriculteurs, en revanche, aucune rencontre n’est prévue pour l’instant entre le gouvernement et la FNSEA. Débat et analyse avec Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro et Françoise Degois, éditorialiste politique.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>« La transmission du savoir n’est plus au centre de l’école » déplore Olivier Paccaud</title>
			<itunes:title>« La transmission du savoir n’est plus au centre de l’école » déplore Olivier Paccaud</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 26 May 2025 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>« La transmission du savoir n’est plus au centre de l’école » déplore Olivier Paccaud</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[La semaine dernière, la Cour des comptes a publié un rapport préoccupant sur le niveau des élèves à l’école primaire. Pour y remédier, elle préconise notamment une révision des rythmes scolaires. Olivier Paccaud, sénateur (LR) de l'Oise, est revenu sur les conclusions de ce rapport et a exprimé un profond désaccord avec les solutions proposées. Selon lui, « le vrai problème n’est pas du tout lié au rythme scolaire », mais relève plutôt de « problèmes de violence, d’attractivité du métier de professeur, d’irrespect et de harcèlement ». Il plaide pour remettre « au centre de l’école, la transmission du savoir », « ce qui n’est plus le cas aujourd’hui ». Il déplore également « l’omniprésence de pédagogie alternative » et observe qu’avec ces méthodes, « nous sommes les derniers ou avant-derniers partout ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La semaine dernière, la Cour des comptes a publié un rapport préoccupant sur le niveau des élèves à l’école primaire. Pour y remédier, elle préconise notamment une révision des rythmes scolaires. Olivier Paccaud, sénateur (LR) de l'Oise, est revenu sur les conclusions de ce rapport et a exprimé un profond désaccord avec les solutions proposées. Selon lui, « le vrai problème n’est pas du tout lié au rythme scolaire », mais relève plutôt de « problèmes de violence, d’attractivité du métier de professeur, d’irrespect et de harcèlement ». Il plaide pour remettre « au centre de l’école, la transmission du savoir », « ce qui n’est plus le cas aujourd’hui ». Il déplore également « l’omniprésence de pédagogie alternative » et observe qu’avec ces méthodes, « nous sommes les derniers ou avant-derniers partout ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Othman Nasrou : « La victoire de Bruno Retailleau ouvre un chemin » pour 2027</title>
			<itunes:title>Othman Nasrou : « La victoire de Bruno Retailleau ouvre un chemin » pour 2027</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 26 May 2025 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce dimanche, Gabriel Attal s’est clairement démarqué des Républicains, qualifiant le parti de « conservateur ». En réaction, Othman Nasrou, secrétaire général des Républicains, a réaffirmé que sa formation politique « serait au gouvernement tant qu’ils seraient utiles », tout en précisant qu’il n’y aurait pas pour autant « scission au sein du gouvernement ». À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, le vice-président de la région Île-de-France a déclaré que « la victoire de Bruno Retailleau à la tête des Républicains ouvre un chemin ». Il nuance toutefois cet élan, reconnaissant qu’« il y a d’abord un travail à faire sur le parti » afin de « redevenir une force électorale capable de gagner ». L’ancien secrétaire d’État chargé de la Citoyenneté et de la Lutte contre les discriminations a par ailleurs écarté toute alliance avec le parti d’Édouard Philippe, affirmant avec clarté : « Il y aura un candidat LR, c’est la logique ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce dimanche, Gabriel Attal s’est clairement démarqué des Républicains, qualifiant le parti de « conservateur ». En réaction, Othman Nasrou, secrétaire général des Républicains, a réaffirmé que sa formation politique « serait au gouvernement tant qu’ils seraient utiles », tout en précisant qu’il n’y aurait pas pour autant « scission au sein du gouvernement ». À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, le vice-président de la région Île-de-France a déclaré que « la victoire de Bruno Retailleau à la tête des Républicains ouvre un chemin ». Il nuance toutefois cet élan, reconnaissant qu’« il y a d’abord un travail à faire sur le parti » afin de « redevenir une force électorale capable de gagner ». L’ancien secrétaire d’État chargé de la Citoyenneté et de la Lutte contre les discriminations a par ailleurs écarté toute alliance avec le parti d’Édouard Philippe, affirmant avec clarté : « Il y aura un candidat LR, c’est la logique ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 23 mai ]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 23 mai ]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 23 May 2025 06:58:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Vincent Hugeux, Grand reporter, essayiste et professeur à Sciences Po. On reviendra avec lui sur le conflit israélo-palestinien . Face à l’offensive militaire d’Israël dans la bande de Gaza et à sa stratégie de la faim à l’encontre des populations civiles, la pression s’intensifie sur l’État hébreu et son premier ministre. Après l’attaque antisémite de Washington, Benjamin Netanyahou accuse la France, le Royaume Uni et le Canada d’encourager les meurtriers de masse d’Israël...Netanyahou est-il en train d’isoler son pays ?Nous recevons également le sénateur de Mayotte Saïd Omar Oili. Plus de cinq mois après le passage dévastateur du cyclone Chido, la réponse du gouvernement entre dans une nouvelle phase. Le Sénat a achevé cette semaine l’examen du texte Mayotte. Le volet le plus sensible a trait à l’immigration, avec des conditions d’accès au séjour durcies, rétention des mineurs... adopté par les sénateurs, dominé par une alliance de la droite et des centristes, malgré l’hostilité de l’ensemble de la gauche. Nous l'interrogeonsEnfin dans le Club des Territoires, retour sur la semaine politique. La victoire de Bruno Retailleau à la présidence des Républicains va-t-elle fracturer le socle commun ? Après Sophie Primas, c’est Gérard Larcher qui affirme qu’il n’y aura plus de macronisme après Emmanuel Macron. Les Républicains sont-ils en train de s’affirmer comme une force d’opposition à E. Macron ? Quelles conséquences pour les municipales et la présidentielle ?  <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Vincent Hugeux, Grand reporter, essayiste et professeur à Sciences Po. On reviendra avec lui sur le conflit israélo-palestinien . Face à l’offensive militaire d’Israël dans la bande de Gaza et à sa stratégie de la faim à l’encontre des populations civiles, la pression s’intensifie sur l’État hébreu et son premier ministre. Après l’attaque antisémite de Washington, Benjamin Netanyahou accuse la France, le Royaume Uni et le Canada d’encourager les meurtriers de masse d’Israël...Netanyahou est-il en train d’isoler son pays ?Nous recevons également le sénateur de Mayotte Saïd Omar Oili. Plus de cinq mois après le passage dévastateur du cyclone Chido, la réponse du gouvernement entre dans une nouvelle phase. Le Sénat a achevé cette semaine l’examen du texte Mayotte. Le volet le plus sensible a trait à l’immigration, avec des conditions d’accès au séjour durcies, rétention des mineurs... adopté par les sénateurs, dominé par une alliance de la droite et des centristes, malgré l’hostilité de l’ensemble de la gauche. Nous l'interrogeonsEnfin dans le Club des Territoires, retour sur la semaine politique. La victoire de Bruno Retailleau à la présidence des Républicains va-t-elle fracturer le socle commun ? Après Sophie Primas, c’est Gérard Larcher qui affirme qu’il n’y aura plus de macronisme après Emmanuel Macron. Les Républicains sont-ils en train de s’affirmer comme une force d’opposition à E. Macron ? Quelles conséquences pour les municipales et la présidentielle ?  <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Saïd Omar Oili : « Aucune des promesses qui ont été faites aux Mahorais n’a été tenue. »</title>
			<itunes:title>Saïd Omar Oili : « Aucune des promesses qui ont été faites aux Mahorais n’a été tenue. »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 23 May 2025 06:58:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Cette semaine, le Sénat a examiné le projet de loi visant à refonder Mayotte après le passage dévastateur de l’ouragan Chido. Le sénateur de Mayotte, Saïd Omar Oili, a rappelé que la loi d’urgence avait été votée il y a quatre mois, mais qu’« à ce jour, il n’y a toujours pas de bilan ». Pire encore, il confie avoir le sentiment « que les choses s’empirent ». Apparenté au Parti socialiste, le sénateur déplore qu’« aucune des promesses qui ont été faites aux Mahorais n’a été tenue ». Selon lui, « le compte n’y est pas » : alors que le rapport des inspecteurs évoque un besoin de 3,5 milliards d’euros pour reconstruire l’île, Saïd Omar Oili avance un montant bien supérieur, estimé à 6,7 milliards. Par ailleurs, l’un des axes majeurs du projet de loi porte sur la lutte contre l’immigration illégale. Une orientation que le sénateur interprète avec inquiétude : « Je pense que le gouvernement veut faire un laboratoire à Mayotte contre l’immigration clandestine, en vue des élections de 2027. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Cette semaine, le Sénat a examiné le projet de loi visant à refonder Mayotte après le passage dévastateur de l’ouragan Chido. Le sénateur de Mayotte, Saïd Omar Oili, a rappelé que la loi d’urgence avait été votée il y a quatre mois, mais qu’« à ce jour, il n’y a toujours pas de bilan ». Pire encore, il confie avoir le sentiment « que les choses s’empirent ». Apparenté au Parti socialiste, le sénateur déplore qu’« aucune des promesses qui ont été faites aux Mahorais n’a été tenue ». Selon lui, « le compte n’y est pas » : alors que le rapport des inspecteurs évoque un besoin de 3,5 milliards d’euros pour reconstruire l’île, Saïd Omar Oili avance un montant bien supérieur, estimé à 6,7 milliards. Par ailleurs, l’un des axes majeurs du projet de loi porte sur la lutte contre l’immigration illégale. Une orientation que le sénateur interprète avec inquiétude : « Je pense que le gouvernement veut faire un laboratoire à Mayotte contre l’immigration clandestine, en vue des élections de 2027. »<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title><![CDATA[Vincent Hugeux : "Le seul acteur qui peut infléchir la politique d’Israël, ce sont les EU de Trump"]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Vincent Hugeux : "Le seul acteur qui peut infléchir la politique d’Israël, ce sont les EU de Trump"]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 23 May 2025 06:58:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Une fusillade survenue le mercredi 21 mai à Washington a coûté la vie à deux membres de l’ambassade israélienne. En réaction, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a accusé certains pays européens « d’incitation à la haine antisémite » et « d’encourager les meurtres de masse du Hamas ». Invité à réagir, Vincent Hugeux, grand reporter, a qualifié ce type de propos de « cynisme sans fond ». Selon lui, le Premier ministre israélien agit comme s’il « était au-dessus des lois ». C’est pourquoi, ajoute-t-il, « le seul acteur qui peut infléchir la politique d’Israël, ce sont les États-Unis ». En effet, il estime qu’en matière de politique internationale, « Trump est à la fois un escroc et un menteur pathologique », précisant que « si l’on réussit à flatter son ego, on peut tout obtenir de lui ». Enfin, ce professeur à Sciences Po considère qu’à ce jour, la stratégie de Netanyahou a contribué à « un isolement d’Israël que l’on a rarement connu en termes d’intensité ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Une fusillade survenue le mercredi 21 mai à Washington a coûté la vie à deux membres de l’ambassade israélienne. En réaction, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a accusé certains pays européens « d’incitation à la haine antisémite » et « d’encourager les meurtres de masse du Hamas ». Invité à réagir, Vincent Hugeux, grand reporter, a qualifié ce type de propos de « cynisme sans fond ». Selon lui, le Premier ministre israélien agit comme s’il « était au-dessus des lois ». C’est pourquoi, ajoute-t-il, « le seul acteur qui peut infléchir la politique d’Israël, ce sont les États-Unis ». En effet, il estime qu’en matière de politique internationale, « Trump est à la fois un escroc et un menteur pathologique », précisant que « si l’on réussit à flatter son ego, on peut tout obtenir de lui ». Enfin, ce professeur à Sciences Po considère qu’à ce jour, la stratégie de Netanyahou a contribué à « un isolement d’Israël que l’on a rarement connu en termes d’intensité ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>LR-Macron : La fracture ? </title>
			<itunes:title>LR-Macron : La fracture ? </itunes:title>
			<pubDate>Fri, 23 May 2025 06:58:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Mardi 20 mai, la porte-parole du gouvernement, Sophie Primas, s’est félicitée de l’élection de Bruno Retailleau à la tête du parti Les Républicains. Elle a ensuite prédit la fin du macronisme, voyant en ce nouveau président de parti un potentiel candidat pour la présidentielle de 2027. Ses déclarations ont suscité de vives réactions, certains allant jusqu’à réclamer sa démission. Portée par la popularité grandissante de Bruno Retailleau, la droite apparaît aujourd’hui renforcée en vue de 2027, quitte à prendre ses distances avec l’exécutif. LR-Macron, vers la fracture ? Débat et analyse avec Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire et Tam Tran Huy, directrice adjointe de la rédaction Public Sénat.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Mardi 20 mai, la porte-parole du gouvernement, Sophie Primas, s’est félicitée de l’élection de Bruno Retailleau à la tête du parti Les Républicains. Elle a ensuite prédit la fin du macronisme, voyant en ce nouveau président de parti un potentiel candidat pour la présidentielle de 2027. Ses déclarations ont suscité de vives réactions, certains allant jusqu’à réclamer sa démission. Portée par la popularité grandissante de Bruno Retailleau, la droite apparaît aujourd’hui renforcée en vue de 2027, quitte à prendre ses distances avec l’exécutif. LR-Macron, vers la fracture ? Débat et analyse avec Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire et Tam Tran Huy, directrice adjointe de la rédaction Public Sénat.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 22 mai]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 22 mai]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 22 May 2025 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Mathieu Darnaud, président du groupe LR au Sénat. Bruno Retailleau a pris la tête des Républicains avec un objectif : reconstruire une droite forte, autonome… et préparer 2027. Mais derrière son large score, des tensions subsistent : faut-il une primaire pour désigner le candidat du parti pour la présidentielle de 2027 ? Une union des droites avec Zemmour et Le Pen est-elle à l'ordre du jour ? Ou un accord avec le centre et Edouard Philippe ? La droite peut-elle éviter l’éclatement avant la présidentielle ?Avec la sénatrice LR de l'Aisne Pascale Gruny, nous revenons sur l’audition de Bernard Arnault ce mercredi devant la Commission d’enquête sur les aides publiques versées aux grandes entreprises. Le PDG du groupe LVMH a considéré qu’il était très mauvais pour l’État de se mêler de la gestion des entreprises privées. Quelles sont les entreprises qui profitent le plus de l'Etat ? Qu’en font-elles ?Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur le rapport sur l’entrisme des Frères musulmans relance la bataille sur la laïcité et l’islam politique. Gabriel Attal propose d’interdire le voile pour les moins de 15 ans. Bruno Retailleau veut aller plus loin : faut-il une loi d’exception ? Les Républicains veulent-ils en faire un marqueur fort pour 2027 ? Et jusqu’où ira l’exécutif face à la pression de la droite ? Nous en débattons avec deux maires : Florence Portelli, maire LR de Giverny et Luc Carvounas, maire PS d'Alfortville.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Mathieu Darnaud, président du groupe LR au Sénat. Bruno Retailleau a pris la tête des Républicains avec un objectif : reconstruire une droite forte, autonome… et préparer 2027. Mais derrière son large score, des tensions subsistent : faut-il une primaire pour désigner le candidat du parti pour la présidentielle de 2027 ? Une union des droites avec Zemmour et Le Pen est-elle à l'ordre du jour ? Ou un accord avec le centre et Edouard Philippe ? La droite peut-elle éviter l’éclatement avant la présidentielle ?Avec la sénatrice LR de l'Aisne Pascale Gruny, nous revenons sur l’audition de Bernard Arnault ce mercredi devant la Commission d’enquête sur les aides publiques versées aux grandes entreprises. Le PDG du groupe LVMH a considéré qu’il était très mauvais pour l’État de se mêler de la gestion des entreprises privées. Quelles sont les entreprises qui profitent le plus de l'Etat ? Qu’en font-elles ?Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur le rapport sur l’entrisme des Frères musulmans relance la bataille sur la laïcité et l’islam politique. Gabriel Attal propose d’interdire le voile pour les moins de 15 ans. Bruno Retailleau veut aller plus loin : faut-il une loi d’exception ? Les Républicains veulent-ils en faire un marqueur fort pour 2027 ? Et jusqu’où ira l’exécutif face à la pression de la droite ? Nous en débattons avec deux maires : Florence Portelli, maire LR de Giverny et Luc Carvounas, maire PS d'Alfortville.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Mathieu Darnaud sur l'entrisme islamiste : "nous avons détourné le regard trop longtemps."]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Mathieu Darnaud sur l'entrisme islamiste : "nous avons détourné le regard trop longtemps."]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 22 May 2025 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Un rapport sur l’entrisme des Frères Musulmans a été présenté ce mercredi 21 mai en Conseil de défense. Le sénateur LR de l’Ardèche, Mathieu Darnaud, a réaffirmé l’existence d’une « volonté d’entrisme territoriale » à travers ce qu’il qualifie d’« islamisme municipal ». Face à cette menace, le président du groupe Les Républicains au Sénat appelle à « réagir collectivement ». Il fait notamment partie d’un groupe de travail au Sénat, chargé d’« expertiser le sujet », et déplore que la classe politique ait « détourné le regard trop longtemps » à ce propos.Mathieu Darnaud est ensuite revenu sur la victoire de Bruno Retailleau à la tête des Républicains et sur l’avenir du parti. Selon lui, « parler d’alliance dès maintenant est un piège ». Il souligne la gravité de la situation budgétaire et sociale du pays, affirmant que la priorité doit être de « se concentrer sur les problématiques des Français », au premier rang desquelles figure « le pouvoir d’achat ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Un rapport sur l’entrisme des Frères Musulmans a été présenté ce mercredi 21 mai en Conseil de défense. Le sénateur LR de l’Ardèche, Mathieu Darnaud, a réaffirmé l’existence d’une « volonté d’entrisme territoriale » à travers ce qu’il qualifie d’« islamisme municipal ». Face à cette menace, le président du groupe Les Républicains au Sénat appelle à « réagir collectivement ». Il fait notamment partie d’un groupe de travail au Sénat, chargé d’« expertiser le sujet », et déplore que la classe politique ait « détourné le regard trop longtemps » à ce propos.Mathieu Darnaud est ensuite revenu sur la victoire de Bruno Retailleau à la tête des Républicains et sur l’avenir du parti. Selon lui, « parler d’alliance dès maintenant est un piège ». Il souligne la gravité de la situation budgétaire et sociale du pays, affirmant que la priorité doit être de « se concentrer sur les problématiques des Français », au premier rang desquelles figure « le pouvoir d’achat ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Entrisme islamiste : la France menacée ?</title>
			<itunes:title>Entrisme islamiste : la France menacée ?</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 22 May 2025 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Le rapport intitulé « Frères musulmans et islamisme politique », commandé il y a un an par le ministère de l’Intérieur, a été présenté ce mercredi 21 mai lors d’un Conseil de défense. Ce document alerte sur « une menace pour la cohésion nationale », pointant notamment le développement d’un « islamisme par le bas ». Les auteurs soulignent que le secteur éducatif constitue un terrain privilégié pour l’implantation de la mouvance des Frères musulmans. En effet, en septembre 2023, 21 établissements sur 74 écoles confessionnelles avaient été identifiés comme étant liés à cette mouvance. Débat et analyse avec Florence Portelli, Maire de Taverny, vice-présidente des Républicains, et 1ère vice-présidente de la région Ile-de-France et Luc Carvounas, Maire d’Alfortville, Porte-Parole du PS.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Le rapport intitulé « Frères musulmans et islamisme politique », commandé il y a un an par le ministère de l’Intérieur, a été présenté ce mercredi 21 mai lors d’un Conseil de défense. Ce document alerte sur « une menace pour la cohésion nationale », pointant notamment le développement d’un « islamisme par le bas ». Les auteurs soulignent que le secteur éducatif constitue un terrain privilégié pour l’implantation de la mouvance des Frères musulmans. En effet, en septembre 2023, 21 établissements sur 74 écoles confessionnelles avaient été identifiés comme étant liés à cette mouvance. Débat et analyse avec Florence Portelli, Maire de Taverny, vice-présidente des Républicains, et 1ère vice-présidente de la région Ile-de-France et Luc Carvounas, Maire d’Alfortville, Porte-Parole du PS.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Pascale Gruny : « Il n’y a pas trop d’aides publiques (aux entreprises), mais il faut du contrôle »</title>
			<itunes:title>Pascale Gruny : « Il n’y a pas trop d’aides publiques (aux entreprises), mais il faut du contrôle »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 22 May 2025 06:58:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce mercredi 21 mai, Bernard Arnault, PDG de LVMH, a été auditionné par la commission d’enquête sur les aides publiques aux entreprises. La sénatrice (LR) de l’Aisne, Pascale Gruny, déclare qu’« il n’y a pas trop d’aides publiques en France », estimant qu’il faut avant tout « du contrôle ». Elle appelle ainsi à un équilibre, soulignant que « à force de taxer les entreprises, il n’y en aura plus, et elles iront ailleurs ».Par ailleurs, la sénatrice est revenue sur le rapport « Frères musulmans et islamisme politique ». Selon elle, Emmanuel Macron a attendu trop longtemps avant de s’emparer de cette question. Elle salue le travail des auteurs de ce rapport, affirmant que la première étape pour lutter contre cet entrisme est « la mise en lumière » de ce phénomène. Il s’agit, insiste-t-elle, d’un sujet « urgent », d’autant plus que, l’entrisme progresse désormais jusque dans les territoires ruraux.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce mercredi 21 mai, Bernard Arnault, PDG de LVMH, a été auditionné par la commission d’enquête sur les aides publiques aux entreprises. La sénatrice (LR) de l’Aisne, Pascale Gruny, déclare qu’« il n’y a pas trop d’aides publiques en France », estimant qu’il faut avant tout « du contrôle ». Elle appelle ainsi à un équilibre, soulignant que « à force de taxer les entreprises, il n’y en aura plus, et elles iront ailleurs ».Par ailleurs, la sénatrice est revenue sur le rapport « Frères musulmans et islamisme politique ». Selon elle, Emmanuel Macron a attendu trop longtemps avant de s’emparer de cette question. Elle salue le travail des auteurs de ce rapport, affirmant que la première étape pour lutter contre cet entrisme est « la mise en lumière » de ce phénomène. Il s’agit, insiste-t-elle, d’un sujet « urgent », d’autant plus que, l’entrisme progresse désormais jusque dans les territoires ruraux.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Voile islamique : « J'y vois un instrument de domination de l’homme sur la femme »]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Voile islamique : « J'y vois un instrument de domination de l’homme sur la femme »]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 21 May 2025 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Ce mercredi 21 mai, se tient le conseil de défense au cours duquel sera étudié le rapport choc sur l’entrisme des frères musulmans. Notre invité Pierre-Jean Verzelen, sénateur (Les Indépendants) de l'Aisne, décrit un rapport « précis, documenté et alarmant ». Le membre d’Horizons appelle à « ne rien céder » : toutes associations, toutes écoles, tous lieux de cultes où il y a un doute, « on ferme », assure-t-il. Selon lui, le voile islamique « est une expression de ce sujet » et il y voit « un instrument de domination de l’homme sur la femme ».</p><p>Autre dossier sur lequel se penche le sénateur : la lutte contre le démarchage téléphonique. Une proposition de loi relative à la fraude aux aides publiques qui intègre des mesures de lutte contre le démarchage téléphonique, est votée ce mercredi au Sénat. Le sénateur a déclaré : « Sur un plan législatif, on ne pourra pas faire mieux que le texte qui sera voté ce soir ». Cette loi « change complètement le cadre » : jusqu’à présent, « nous étions tous considérés comme consentants pour être démarchés ». Avec cette nouvelle législation, la logique s’inverse : « On n’aura plus le droit de vous appeler sauf si vous l’avez demandé ».</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Ce mercredi 21 mai, se tient le conseil de défense au cours duquel sera étudié le rapport choc sur l’entrisme des frères musulmans. Notre invité Pierre-Jean Verzelen, sénateur (Les Indépendants) de l'Aisne, décrit un rapport « précis, documenté et alarmant ». Le membre d’Horizons appelle à « ne rien céder » : toutes associations, toutes écoles, tous lieux de cultes où il y a un doute, « on ferme », assure-t-il. Selon lui, le voile islamique « est une expression de ce sujet » et il y voit « un instrument de domination de l’homme sur la femme ».</p><p>Autre dossier sur lequel se penche le sénateur : la lutte contre le démarchage téléphonique. Une proposition de loi relative à la fraude aux aides publiques qui intègre des mesures de lutte contre le démarchage téléphonique, est votée ce mercredi au Sénat. Le sénateur a déclaré : « Sur un plan législatif, on ne pourra pas faire mieux que le texte qui sera voté ce soir ». Cette loi « change complètement le cadre » : jusqu’à présent, « nous étions tous considérés comme consentants pour être démarchés ». Avec cette nouvelle législation, la logique s’inverse : « On n’aura plus le droit de vous appeler sauf si vous l’avez demandé ».</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Julien Odoul : « Monsieur Retailleau est la nouvelle éolienne de la droite »</title>
			<itunes:title>Julien Odoul : « Monsieur Retailleau est la nouvelle éolienne de la droite »</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 21 May 2025 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que Bruno Retailleau a été élu président des Républicains ce dimanche 18 mai, notre invité Julien Odoul, porte-parole du Rassemblement national, a réagi à cette victoire. Il assure que cette nomination n’empiétera pas sur l’électorat du RN. Selon le député de l’Yonne « Monsieur Retailleau est la nouvelle éolienne de la droite, qui brasse du vent ». Il critique un candidat « pas clair dans ses convictions », « qui essaie de parler comme le RN, mais qui se soumettra ».Julien Odoul a ensuite réagi au rapport sur l’entrisme des Frères musulmans, examiné ce mercredi en conseil de défense. Il juge « hallucinant qu’en 2025, certains découvrent la réalité de ce danger ». Selon lui, « on n’apprend rien dans ce rapport ». Cela fait des années, affirme-t-il, que l’on sait qu’« il y a une conquête organisée par les mouvances islamistes, qui veut concurrencer les lois de la République ». Il s’étonne de la réaction tardive du gouvernement, qu’il tient pour responsable de la progression de l’islamisme.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que Bruno Retailleau a été élu président des Républicains ce dimanche 18 mai, notre invité Julien Odoul, porte-parole du Rassemblement national, a réagi à cette victoire. Il assure que cette nomination n’empiétera pas sur l’électorat du RN. Selon le député de l’Yonne « Monsieur Retailleau est la nouvelle éolienne de la droite, qui brasse du vent ». Il critique un candidat « pas clair dans ses convictions », « qui essaie de parler comme le RN, mais qui se soumettra ».Julien Odoul a ensuite réagi au rapport sur l’entrisme des Frères musulmans, examiné ce mercredi en conseil de défense. Il juge « hallucinant qu’en 2025, certains découvrent la réalité de ce danger ». Selon lui, « on n’apprend rien dans ce rapport ». Cela fait des années, affirme-t-il, que l’on sait qu’« il y a une conquête organisée par les mouvances islamistes, qui veut concurrencer les lois de la République ». Il s’étonne de la réaction tardive du gouvernement, qu’il tient pour responsable de la progression de l’islamisme.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 21 mai]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mercredi 21 mai]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 21 May 2025 06:58:35 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans "Bonjour chez vous!" nous recevons Julien Odoul, député RN de l'Yonne. Avec lui on revient sur le rapport sur l’islamisme politique et la mouvance des Frères musulmans qui est présenté ce mercredi en Conseil de Défense. Faut-il s'inquiéter d’un islamisme à bas bruit ? Pour lutter contre l'islamisme politique, Gabriel Attal propose une série de mesures allant de l'interdiction du voile dans l’espace public pour les mineurs de moins de 15 ans à la création d'un délit de communautarisme. Est-ce de bonnes propositions ? Nous interrogeons le porte-parole du Rassemblement national.Avec le sénateur (Les Indépendants) de l'Aisne Pierre-Jean Verzelen, nous évoquons un problème du quotidien : le démarchage téléphonique. Le sénateur défend un texte ce mercredi pour mettre fin au démarchage téléphonique subi, un texte qui sera un soulagement pour de nombreux consommateurs. Enfin dans le club des territoires, on revient sur les suites politiques de l’élection de Bruno Retailleau à la tête des LR. Selon un sondage Ifop-Fiducial pour Le Figaro et Sud Radio, les intentions de vote pour Bruno Retailleau à la prochaine élection présidentielle sont en hausse de quatre points. Un score certes inférieur à celui du candidat du Rassemblement national, mais le ministre de l'intérieur se rapproche d'Edouard Philippe. Le match à droite est-il lancé ? Nous en débattons.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans "Bonjour chez vous!" nous recevons Julien Odoul, député RN de l'Yonne. Avec lui on revient sur le rapport sur l’islamisme politique et la mouvance des Frères musulmans qui est présenté ce mercredi en Conseil de Défense. Faut-il s'inquiéter d’un islamisme à bas bruit ? Pour lutter contre l'islamisme politique, Gabriel Attal propose une série de mesures allant de l'interdiction du voile dans l’espace public pour les mineurs de moins de 15 ans à la création d'un délit de communautarisme. Est-ce de bonnes propositions ? Nous interrogeons le porte-parole du Rassemblement national.Avec le sénateur (Les Indépendants) de l'Aisne Pierre-Jean Verzelen, nous évoquons un problème du quotidien : le démarchage téléphonique. Le sénateur défend un texte ce mercredi pour mettre fin au démarchage téléphonique subi, un texte qui sera un soulagement pour de nombreux consommateurs. Enfin dans le club des territoires, on revient sur les suites politiques de l’élection de Bruno Retailleau à la tête des LR. Selon un sondage Ifop-Fiducial pour Le Figaro et Sud Radio, les intentions de vote pour Bruno Retailleau à la prochaine élection présidentielle sont en hausse de quatre points. Un score certes inférieur à celui du candidat du Rassemblement national, mais le ministre de l'intérieur se rapproche d'Edouard Philippe. Le match à droite est-il lancé ? Nous en débattons.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Entrisme islamiste : le rapport choc</title>
			<itunes:title>Entrisme islamiste : le rapport choc</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 21 May 2025 06:58:35 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Un conseil de défense consacré à l’islam politique se tient ce mercredi 21 mai à l’Élysée. Il s’appuiera sur un rapport sensible remis récemment à l’Exécutif, portant sur l’entrisme des Frères musulmans. Commandé il y a un an, ce document vise à mesurer l’ampleur de la présence et de l’influence de l’islam politique en France. Les conclusions sont claires : il existe « un risque frériste » sur le territoire. Le rapport observe notamment que la loi contre le séparatisme adoptée en 2021 n’a pas produit les effets escomptés. Il pointe également les limites des outils juridiques actuellement mobilisés, jugés encore trop peu efficaces pour répondre à ces enjeux. Quelles suites l’exécutif donnera-t-il à ce rapport ? Débat et analyse avec Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP et Valérie Lecasble, éditorialiste politique pour LeJournal.info.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du mardi 20 mai]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du mardi 20 mai]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 20 May 2025 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Nicolas Mayer-Rossignol. Le maire PS de Rouen, Olivier Faure, et Boris Vallaud s’affronteront en juin à Nancy pour prendre la direction du Parti socialiste. 2027 est dans toutes les têtes et la question de l’union de la gauche alimente les débats. Qui raflera la mise au congrès explosif du PS à Nancy ?Nous recevons également le sénateur (LR) Laurent Burgoa. La commission d'enquête sur « les pratiques des industriels de l'eau en bouteille » a rendu ce lundi ses conclusions et elles sont sévères pour Nestlé mais aussi pour le gouvernement. Le rapport met en évidence une "dissimulation par l'Etat" relevant "d'une stratégie délibérée". A la demande du géant suisse, les services de l'Etat auraient modifié un rapport soulignant des contaminations des sources Perrier. Comment Nestlé a-t-il pu tromper les consommateurs ? Pourquoi le gouvernement n’a pas réagi ? Comment faire pour éviter qu’un tel scandale se reproduise ?   Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur les suites politiques de la victoire de Bruno Retailleau à la tête des Républicains. Sa large victoire pour la présidence des LR avec plus de 74% des scrutins ce dimanche traduit l’espoir qu’il incarne à droite depuis qu’il est ministre de l’Intérieur. Toutefois il faudra assumer cette double casquette, mais aussi avoir des résultats dans les urnes. Cela commencera dès l’an prochain avec les municipales sur lesquelles Les Républicains jouent gros. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Nicolas Mayer-Rossignol. Le maire PS de Rouen, Olivier Faure, et Boris Vallaud s’affronteront en juin à Nancy pour prendre la direction du Parti socialiste. 2027 est dans toutes les têtes et la question de l’union de la gauche alimente les débats. Qui raflera la mise au congrès explosif du PS à Nancy ?Nous recevons également le sénateur (LR) Laurent Burgoa. La commission d'enquête sur « les pratiques des industriels de l'eau en bouteille » a rendu ce lundi ses conclusions et elles sont sévères pour Nestlé mais aussi pour le gouvernement. Le rapport met en évidence une "dissimulation par l'Etat" relevant "d'une stratégie délibérée". A la demande du géant suisse, les services de l'Etat auraient modifié un rapport soulignant des contaminations des sources Perrier. Comment Nestlé a-t-il pu tromper les consommateurs ? Pourquoi le gouvernement n’a pas réagi ? Comment faire pour éviter qu’un tel scandale se reproduise ?   Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur les suites politiques de la victoire de Bruno Retailleau à la tête des Républicains. Sa large victoire pour la présidence des LR avec plus de 74% des scrutins ce dimanche traduit l’espoir qu’il incarne à droite depuis qu’il est ministre de l’Intérieur. Toutefois il faudra assumer cette double casquette, mais aussi avoir des résultats dans les urnes. Cela commencera dès l’an prochain avec les municipales sur lesquelles Les Républicains jouent gros. <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales : « Il n’y aura pas d’alliance du PS avec la direction de LFI »</title>
			<itunes:title>Municipales : « Il n’y aura pas d’alliance du PS avec la direction de LFI »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 20 May 2025 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que le Parti socialiste peine à dépasser les 40 000 militants, Nicolas Mayer-Rossignol, Premier secrétaire délégué du parti, réaffirme son ambition de retrouver « un GPS, un grand Parti socialiste » et reconnaît que « pour parler à tous les Français, 40 000, ce n’est pas suffisant ». Le prochain congrès du PS, prévu du 13 au 15 juin, verra s’affronter trois candidats pour la tête du parti : Boris Vallaud, Olivier Faure (le sortant) et Nicolas Mayer-Rossignol. Ce dernier, également maire de Rouen, déplore l’absence de débat avec Olivier Faure et exprime sa volonté d’ouvrir les discussions. Concernant les échéances électorales, Mayer-Rossignol insiste sur la nécessité de ne pas brûler les étapes. Selon lui, le vainqueur du congrès ne sera « pas nécessairement candidat à la présidentielle », car, affirme-t-il, « nous sommes beaucoup trop faibles aujourd’hui » et il serait « ridicule » d’avoir des ambitions présidentielles. Il appelle donc à une reconstruction progressive, en commençant par les municipales, et précise qu’« il n’y aura pas d’alliance du PS avec la direction de LFI ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>Philippe – Retailleau, le match commence ?</title>
			<itunes:title>Philippe – Retailleau, le match commence ?</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 20 May 2025 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Dans la perspective de l’élection présidentielle de 2027 qui pourrait opposer à droite Bruno Retailleau à Édouard Philippe, une première confrontation se profile : les municipales de 2026. Ces élections risquent de créer des tensions entre Les Républicains (LR) et Horizons, le parti d’Édouard Philippe, déjà bien implanté dans plusieurs grandes villes comme Le Havre, Nice ou Angers. Pour éviter la dispersion des voix à droite, LR devra sans doute trouver des accords avec Horizons. Candidatures communes ou alliances locales ? Débat et analyse avec Jules Pecnard, journaliste pour La Tribune Dimanche et Céline Bracq, directrice général d’Odoxa.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Dans la perspective de l’élection présidentielle de 2027 qui pourrait opposer à droite Bruno Retailleau à Édouard Philippe, une première confrontation se profile : les municipales de 2026. Ces élections risquent de créer des tensions entre Les Républicains (LR) et Horizons, le parti d’Édouard Philippe, déjà bien implanté dans plusieurs grandes villes comme Le Havre, Nice ou Angers. Pour éviter la dispersion des voix à droite, LR devra sans doute trouver des accords avec Horizons. Candidatures communes ou alliances locales ? Débat et analyse avec Jules Pecnard, journaliste pour La Tribune Dimanche et Céline Bracq, directrice général d’Odoxa.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales : N. Mayer-Rossignol exclut toute « alliance du PS avec la direction de LFI »</title>
			<itunes:title>Municipales : N. Mayer-Rossignol exclut toute « alliance du PS avec la direction de LFI »</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 20 May 2025 06:58:55 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[Alors que le Parti socialiste peine à dépasser les 40 000 militants, Nicolas Mayer-Rossignol, Premier secrétaire délégué du parti, réaffirme son ambition de retrouver « un GPS, un grand Parti socialiste » et reconnaît que « pour parler à tous les Français, 40 000, ce n’est pas suffisant ». Le prochain congrès du PS, prévu du 13 au 15 juin, verra s’affronter trois candidats pour la tête du parti : Boris Vallaud, Olivier Faure (le sortant) et Nicolas Mayer-Rossignol. Ce dernier, également maire de Rouen, déplore l’absence de débat avec Olivier Faure et exprime sa volonté d’ouvrir les discussions. Concernant les échéances électorales, Mayer-Rossignol insiste sur la nécessité de ne pas brûler les étapes. Selon lui, le vainqueur du congrès ne sera « pas nécessairement candidat à la présidentielle », car, affirme-t-il, « nous sommes beaucoup trop faibles aujourd’hui » et il serait « ridicule » d’avoir des ambitions présidentielles. Il appelle donc à une reconstruction progressive, en commençant par les municipales, et précise qu’« il n’y aura pas d’alliance du PS avec la direction de LFI ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du lundi 19 mai]]></title>
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			<pubDate>Mon, 19 May 2025 06:59:14 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Valérie Hayer, présidente du groupe Renaissance au Parlement européen. Avec elle nous revenons sur l'élection présidentielle en Roumanie qui avait lieu ce dimanche après l'annulation du scrutin. C'est le candidat centriste qui l'emporte avec près de 54 % des suffrages au second tour face au chef du parti nationaliste. Les électeurs ont choisi de maintenir le cap européen et le soutien à l'Ukraine. Chez les voisins polonais, le candidat pro-européen Rafal Trzaskowski est également arrivé légèrement en tête face au candidat nationaliste au premier tour de la présidentielle. Quelle Europe pour demain ? Nous l'interrogeons.Nous recevons également Agnès Evren, sénatrice LR de Paris et qui préside la fédération LR de la capitale. La droite s'est choisie un chef sans contestation possible : Bruno Retailleau s'est largement imposé face à son rival Laurent Wauquiez. Prochain objectif : les municipales. Bruno Retailleau espère une vague bleue. Est-elle possible sans accord avec la macronie, notamment à Paris ?  Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur la très large victoire de Bruno Retailleau devenu ce dimanche soir le nouveau président des Républicains avec 74% des suffrages des adhérents face à Laurent Wauquiez. Ce score en fait-il le nouvel homme fort de la droite et le candidat pour la présidentielle de 2027 ? Comment se positionner face à Edouard Philippe, candidat déclaré du bloc central ? La victoire de Bruno Retailleau est-elle une mauvaise nouvelle pour le Rassemblement national ? Débat et analyse.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Valérie Hayer, présidente du groupe Renaissance au Parlement européen. Avec elle nous revenons sur l'élection présidentielle en Roumanie qui avait lieu ce dimanche après l'annulation du scrutin. C'est le candidat centriste qui l'emporte avec près de 54 % des suffrages au second tour face au chef du parti nationaliste. Les électeurs ont choisi de maintenir le cap européen et le soutien à l'Ukraine. Chez les voisins polonais, le candidat pro-européen Rafal Trzaskowski est également arrivé légèrement en tête face au candidat nationaliste au premier tour de la présidentielle. Quelle Europe pour demain ? Nous l'interrogeons.Nous recevons également Agnès Evren, sénatrice LR de Paris et qui préside la fédération LR de la capitale. La droite s'est choisie un chef sans contestation possible : Bruno Retailleau s'est largement imposé face à son rival Laurent Wauquiez. Prochain objectif : les municipales. Bruno Retailleau espère une vague bleue. Est-elle possible sans accord avec la macronie, notamment à Paris ?  Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur la très large victoire de Bruno Retailleau devenu ce dimanche soir le nouveau président des Républicains avec 74% des suffrages des adhérents face à Laurent Wauquiez. Ce score en fait-il le nouvel homme fort de la droite et le candidat pour la présidentielle de 2027 ? Comment se positionner face à Edouard Philippe, candidat déclaré du bloc central ? La victoire de Bruno Retailleau est-elle une mauvaise nouvelle pour le Rassemblement national ? Débat et analyse.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bruno Retailleau : Nouvel homme fort de la droite ?</title>
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			<pubDate>Mon, 19 May 2025 06:59:14 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce dimanche 18 mai, Bruno Retailleau a largement remporté le vote des adhérents des Républicains, recueillant 74 % des suffrages face à Laurent Wauquiez. Un résultat net, qui renforce sa légitimité à la tête du parti et alimente les spéculations autour d’une éventuelle candidature à l’élection présidentielle de 2027. Le nouveau président des Républicains devra désormais s’atteler à réunir son camp, tout en maintenant une ligne claire face à la majorité présidentielle - alors même qu’il fait partie du gouvernement. Bruno Retailleau, nouvel homme fort de la droite ? Débat et analyse avec Nathalie Mauret, journaliste politique pour le groupe de presse régionale Ebra et Lou Fritel, journaliste politique chez Paris Match, en charge des droites.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce dimanche 18 mai, Bruno Retailleau a largement remporté le vote des adhérents des Républicains, recueillant 74 % des suffrages face à Laurent Wauquiez. Un résultat net, qui renforce sa légitimité à la tête du parti et alimente les spéculations autour d’une éventuelle candidature à l’élection présidentielle de 2027. Le nouveau président des Républicains devra désormais s’atteler à réunir son camp, tout en maintenant une ligne claire face à la majorité présidentielle - alors même qu’il fait partie du gouvernement. Bruno Retailleau, nouvel homme fort de la droite ? Débat et analyse avec Nathalie Mauret, journaliste politique pour le groupe de presse régionale Ebra et Lou Fritel, journaliste politique chez Paris Match, en charge des droites.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Présidentielle 2027 : pour Valérie Hayer, il faut "un candidat unique dans le bloc centriste"]]></title>
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			<pubDate>Mon, 19 May 2025 06:59:14 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que Bruno Retailleau, récemment élu à la tête des Républicains, est pressenti comme un potentiel candidat pour l’élection présidentielle de 2027, la députée européenne Renaissance Valérie Hayer insiste sur la nécessité d’une union centriste. Elle exprime le souhait qu’« on ait un candidat unique dans le bloc centriste », excluant clairement Les Républicains de cette alliance. Elle plaide pour « un socle large, avec les centristes, le centre gauche et le centre droit », dans une démarche qu’elle qualifie d’être « dans l’intérêt des citoyens Français ».Sur le plan européen, la victoire du candidat pro-européen en Roumanie, ce dimanche 18 mai, face à l’extrême droite, a été saluée par la présidente du groupe Renew Europe. Selon Valérie Hayer, « c’est une bonne nouvelle pour la Roumanie et pour l’Europe ». Elle décrit Nicu¿or Dan comme « l’incarnation d’une Roumanie pro-européenne et de la lutte contre la corruption ». Elle a également rappelé le contexte troublé de ce scrutin, marqué par des tentatives d’ingérences russes, notamment via la plateforme TikTok.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que Bruno Retailleau, récemment élu à la tête des Républicains, est pressenti comme un potentiel candidat pour l’élection présidentielle de 2027, la députée européenne Renaissance Valérie Hayer insiste sur la nécessité d’une union centriste. Elle exprime le souhait qu’« on ait un candidat unique dans le bloc centriste », excluant clairement Les Républicains de cette alliance. Elle plaide pour « un socle large, avec les centristes, le centre gauche et le centre droit », dans une démarche qu’elle qualifie d’être « dans l’intérêt des citoyens Français ».Sur le plan européen, la victoire du candidat pro-européen en Roumanie, ce dimanche 18 mai, face à l’extrême droite, a été saluée par la présidente du groupe Renew Europe. Selon Valérie Hayer, « c’est une bonne nouvelle pour la Roumanie et pour l’Europe ». Elle décrit Nicu¿or Dan comme « l’incarnation d’une Roumanie pro-européenne et de la lutte contre la corruption ». Elle a également rappelé le contexte troublé de ce scrutin, marqué par des tentatives d’ingérences russes, notamment via la plateforme TikTok.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Pour Agnès Evren, « Bruno Retailleau incarne une droite qui ne s’excuse plus »</title>
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			<pubDate>Mon, 19 May 2025 06:58:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce dimanche 18 mai, Bruno Retailleau a largement remporté le vote des adhérents des Républicains, recueillant 74 % des suffrages face à Laurent Wauquiez. La sénatrice (LR) de Paris, Agnès Evren, s’étonne d’un tel score et affirme que c’est « une victoire incontestable et incontestée ». « Bruno Retailleau incarne une droite qui ne s’excuse plus » assure-t-elle, et « il a toute légitimité non seulement au sein de notre famille politique, mais aussi au sein du gouvernement ».La présidente de la Fédération LR de Paris est ensuite revenue sur la loi Paris-Lyon-Marseille, qui sera discutée au Sénat pendant les deux prochaines semaines. Agnès Evren dénonce un mode de scrutin « décorrélé du statut de ces villes-là » et regrette que « ça éloigne les maires d’arrondissements de leurs électeurs ». Selon elle, cette loi contribue à une « recentralisation excessive ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce dimanche 18 mai, Bruno Retailleau a largement remporté le vote des adhérents des Républicains, recueillant 74 % des suffrages face à Laurent Wauquiez. La sénatrice (LR) de Paris, Agnès Evren, s’étonne d’un tel score et affirme que c’est « une victoire incontestable et incontestée ». « Bruno Retailleau incarne une droite qui ne s’excuse plus » assure-t-elle, et « il a toute légitimité non seulement au sein de notre famille politique, mais aussi au sein du gouvernement ».La présidente de la Fédération LR de Paris est ensuite revenue sur la loi Paris-Lyon-Marseille, qui sera discutée au Sénat pendant les deux prochaines semaines. Agnès Evren dénonce un mode de scrutin « décorrélé du statut de ces villes-là » et regrette que « ça éloigne les maires d’arrondissements de leurs électeurs ». Selon elle, cette loi contribue à une « recentralisation excessive ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 16 mai ]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du vendredi 16 mai ]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 16 May 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Nicolas Tenzer, Spécialiste des questions géostratégiques, Enseignant à Science Po. Les délégations russe et ukrainienne entament ce vendredi  des pourparlers de paix à Istanbul, sans Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky. Si un accord ou un cessez-le-feu paraissent encore loin d’être actés. Vladimir Poutine joue la montre tout en continuant la guerre. Une façon de remettre la balle dans le camp de Donald Trump. Ces derniers jours, l'Union européenne et le Royaume-Uni ont étendu leurs sanctions contre les pétroliers de la "flotte fantôme" utilisée par la Russie pour exporter ses hydrocarbures en contournant les sanctions déjà existantes. Que peut-on attendre de ces négociations ?Nous recevons également  la sénatrice Christine Lavarde. Pour faire des économies le gouvernement souhaite s’attaquer aux agences de l’Etat et en supprimer un tiers. C’est l’objectif affiché par la Ministre Amélie de Montchalin auditionnée ce jeudi au Sénat. Mais est-elle restée trop floue sur le périmètre des suppressions ainsi que le chiffrage¿? Nous l'interrogeonsEnfin dans le Club des Territoires, on fait le point sur l'élection à la présidence des LR. Les 17 et 18 mai, les militants LR trancheront entre le ministre de l'Intérieur et le député de Haute-Loire pour prendre la tête de leur parti. Après une campagne à fleurets mouchetés entre les deux candidats  Bruno Retailleau, fait toujours figure de favori. A qui profitera cette campagne qui a vu LR triplé son nombre d’adhérents ? Les deux candidats feront-ils l’union sans condition à l’issue du scrutin ? Et le vainqueur sera-t-il le candidat des LR en 2027 ?  <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Nicolas Tenzer, Spécialiste des questions géostratégiques, Enseignant à Science Po. Les délégations russe et ukrainienne entament ce vendredi  des pourparlers de paix à Istanbul, sans Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky. Si un accord ou un cessez-le-feu paraissent encore loin d’être actés. Vladimir Poutine joue la montre tout en continuant la guerre. Une façon de remettre la balle dans le camp de Donald Trump. Ces derniers jours, l'Union européenne et le Royaume-Uni ont étendu leurs sanctions contre les pétroliers de la "flotte fantôme" utilisée par la Russie pour exporter ses hydrocarbures en contournant les sanctions déjà existantes. Que peut-on attendre de ces négociations ?Nous recevons également  la sénatrice Christine Lavarde. Pour faire des économies le gouvernement souhaite s’attaquer aux agences de l’Etat et en supprimer un tiers. C’est l’objectif affiché par la Ministre Amélie de Montchalin auditionnée ce jeudi au Sénat. Mais est-elle restée trop floue sur le périmètre des suppressions ainsi que le chiffrage¿? Nous l'interrogeonsEnfin dans le Club des Territoires, on fait le point sur l'élection à la présidence des LR. Les 17 et 18 mai, les militants LR trancheront entre le ministre de l'Intérieur et le député de Haute-Loire pour prendre la tête de leur parti. Après une campagne à fleurets mouchetés entre les deux candidats  Bruno Retailleau, fait toujours figure de favori. A qui profitera cette campagne qui a vu LR triplé son nombre d’adhérents ? Les deux candidats feront-ils l’union sans condition à l’issue du scrutin ? Et le vainqueur sera-t-il le candidat des LR en 2027 ?  <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Nicolas Tenzer : « Poutine veut continuer à détruire l’Ukraine et anéantir ses habitants »</title>
			<itunes:title>Nicolas Tenzer : « Poutine veut continuer à détruire l’Ukraine et anéantir ses habitants »</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 16 May 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce vendredi 16 mai, des réunions trilatérales se tiendront en Turquie entre les délégations russes, ukrainiennes et américaines. Toutefois, selon Nicolas Tenzer, spécialiste des questions géostratégiques, « il ne faut pas en attendre quoi que ce soit ». Alors que les Ukrainiens se disent prêts à « accepter un cessez-le-feu inconditionnel », les Russes, eux, « ne cherchent pas la paix », affirme-t-il. Pour Tenzer, Vladimir Poutine « joue les muscles, et continue de détruire l’Ukraine et anéantir ses habitants ». Pourtant, il n’en demeure pas moins « un homme de peur ». Ancien agent du KGB, le président russe serait en difficulté dans le rapport de force psychologique avec Volodymyr Zelensky, que l’enseignant à Sciences Po qualifie de « vrai héros ». Il souligne enfin que « la ligne de front ne bouge pas », et que « l’Ukraine tient malgré une situation sur le terrain extraordinairement difficile ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce vendredi 16 mai, des réunions trilatérales se tiendront en Turquie entre les délégations russes, ukrainiennes et américaines. Toutefois, selon Nicolas Tenzer, spécialiste des questions géostratégiques, « il ne faut pas en attendre quoi que ce soit ». Alors que les Ukrainiens se disent prêts à « accepter un cessez-le-feu inconditionnel », les Russes, eux, « ne cherchent pas la paix », affirme-t-il. Pour Tenzer, Vladimir Poutine « joue les muscles, et continue de détruire l’Ukraine et anéantir ses habitants ». Pourtant, il n’en demeure pas moins « un homme de peur ». Ancien agent du KGB, le président russe serait en difficulté dans le rapport de force psychologique avec Volodymyr Zelensky, que l’enseignant à Sciences Po qualifie de « vrai héros ». Il souligne enfin que « la ligne de front ne bouge pas », et que « l’Ukraine tient malgré une situation sur le terrain extraordinairement difficile ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Christine Lavarde : « Il n’y aura pas de suppression d’agences à auteur d’un-tiers ».</title>
			<itunes:title>Christine Lavarde : « Il n’y aura pas de suppression d’agences à auteur d’un-tiers ».</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 16 May 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Jeudi 15 mai, Amélie de Montchalin, ministre chargée des Comptes publics, a été auditionnée au sujet de la réduction d’un tiers des agences d’État, mesure envisagée pour contribuer à la diminution du déficit public. La sénatrice (LR) des Hauts-de-Seine, Christine Lavarde, a affirmé que la ministre est « largement revenue sur ce chiffre » et qu’« il n’y aura pas de suppression d’agences à hauteur d’un-tiers ». Elle précise : Ces agences feront plutôt l’objet d’ « une réforme de périmètre ».Par ailleurs, Emmanuel Macron a annoncé cette semaine envisager l’organisation d’une conférence sociale sur le financement de la protection sociale. Christine Lavarde rappelle que « la dépense sociale pèse pour plus de 50 % dans la dépense publique », ce qui en fait, selon elle, un secteur où « il serait en effet plus facile d’obtenir des économies d’ampleur ». Elle s’interroge toutefois sur la pertinence du format envisagé, jugeant qu’une conférence sociale n’est peut-être pas le dispositif le plus adapté pour aborder ce sujet, d’autant plus que « l’objectif temporel est très court ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Jeudi 15 mai, Amélie de Montchalin, ministre chargée des Comptes publics, a été auditionnée au sujet de la réduction d’un tiers des agences d’État, mesure envisagée pour contribuer à la diminution du déficit public. La sénatrice (LR) des Hauts-de-Seine, Christine Lavarde, a affirmé que la ministre est « largement revenue sur ce chiffre » et qu’« il n’y aura pas de suppression d’agences à hauteur d’un-tiers ». Elle précise : Ces agences feront plutôt l’objet d’ « une réforme de périmètre ».Par ailleurs, Emmanuel Macron a annoncé cette semaine envisager l’organisation d’une conférence sociale sur le financement de la protection sociale. Christine Lavarde rappelle que « la dépense sociale pèse pour plus de 50 % dans la dépense publique », ce qui en fait, selon elle, un secteur où « il serait en effet plus facile d’obtenir des économies d’ampleur ». Elle s’interroge toutefois sur la pertinence du format envisagé, jugeant qu’une conférence sociale n’est peut-être pas le dispositif le plus adapté pour aborder ce sujet, d’autant plus que « l’objectif temporel est très court ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Wauquiez-Retailleau : Dernière ligne droite dans la course LR</title>
			<itunes:title>Wauquiez-Retailleau : Dernière ligne droite dans la course LR</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 16 May 2025 06:58:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce week-end, les adhérents des Républicains sont appelés à trancher entre Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez pour désigner le prochain président du parti. Un vote qui se tient dans un contexte de regain d’intérêt pour la formation de droite, dont le nombre d’adhérents a triplé en un an, atteignant 121 617 membres en avril 2025. Durant la campagne, les deux candidats ont défendu leur vision du rôle de président. Laurent Wauquiez met en avant l’exigence du poste, estimant qu’il est difficile de cumuler les fonctions de membre du gouvernement et de chef de parti. Bruno Retailleau, lui, ne voit pas d’incompatibilité : selon lui, être ministre ne l’empêcherait pas de diriger les LR, assurant qu’« il n’y a pas de fusion » entre les deux rôles. Le verdict tombera dimanche, aux alentours de 19h. Débat et analyse avec Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire et Valérie Lecasble, éditorialiste politique pour LeJournal.info.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce week-end, les adhérents des Républicains sont appelés à trancher entre Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez pour désigner le prochain président du parti. Un vote qui se tient dans un contexte de regain d’intérêt pour la formation de droite, dont le nombre d’adhérents a triplé en un an, atteignant 121 617 membres en avril 2025. Durant la campagne, les deux candidats ont défendu leur vision du rôle de président. Laurent Wauquiez met en avant l’exigence du poste, estimant qu’il est difficile de cumuler les fonctions de membre du gouvernement et de chef de parti. Bruno Retailleau, lui, ne voit pas d’incompatibilité : selon lui, être ministre ne l’empêcherait pas de diriger les LR, assurant qu’« il n’y a pas de fusion » entre les deux rôles. Le verdict tombera dimanche, aux alentours de 19h. Débat et analyse avec Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire et Valérie Lecasble, éditorialiste politique pour LeJournal.info.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 15 mai]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'intégrale du jeudi 15 mai]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 15 May 2025 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Jean-Philippe Tanguy, président délégué du groupe RN à l’Assemblée nationale. Mardi soir, sur TF1, Emmanuel Macron a exprimé son souhait de voir le gouvernement légiférer afin d’élargir les compétences des polices municipales. Le Chef de l'Etat était interpellé à ce propos, car dans l'état actuel de la loi, leurs conditions d'intervention sont très encadrées. Faut-il renforcer leurs pouvoirs ?Nous recevons également la sénatrice centriste Marie-Lise Housseau. Avec elle, nous revenons sur l'arrêt des travaux de l'A69.  Le chantier laissé à l’abandon, va-t-il reprendre rapidement ? La bataille fait rage entre défenseurs et opposants au projet. Elle se joue devant la Justice qui a pour l’heure suspendu le chantier, mais aussi au Parlement. Le Sénat examine ce jeudi un texte qui pourrait permettre la reprise du chantier. Quel est l’avenir de l’autoroute A69 qui doit relier Toulouse et Castres¿? Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur la longue audition de François Bayrou devant les députés sur l’affaire Bétharram. Une audition tendue qui a tourné à la joute politique entre le Premier Ministre et le co-rapporteur, le député LFI Paul Vannier. Y voit-on plus clair sur ce que savait François Bayrou ? A-t-il réussi à mettre fin à la polémique ? Nous en débattons.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Au programme de cette édition : l'interview politique de Jean-Philippe Tanguy, président délégué du groupe RN à l’Assemblée nationale. Mardi soir, sur TF1, Emmanuel Macron a exprimé son souhait de voir le gouvernement légiférer afin d’élargir les compétences des polices municipales. Le Chef de l'Etat était interpellé à ce propos, car dans l'état actuel de la loi, leurs conditions d'intervention sont très encadrées. Faut-il renforcer leurs pouvoirs ?Nous recevons également la sénatrice centriste Marie-Lise Housseau. Avec elle, nous revenons sur l'arrêt des travaux de l'A69.  Le chantier laissé à l’abandon, va-t-il reprendre rapidement ? La bataille fait rage entre défenseurs et opposants au projet. Elle se joue devant la Justice qui a pour l’heure suspendu le chantier, mais aussi au Parlement. Le Sénat examine ce jeudi un texte qui pourrait permettre la reprise du chantier. Quel est l’avenir de l’autoroute A69 qui doit relier Toulouse et Castres¿? Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur la longue audition de François Bayrou devant les députés sur l’affaire Bétharram. Une audition tendue qui a tourné à la joute politique entre le Premier Ministre et le co-rapporteur, le député LFI Paul Vannier. Y voit-on plus clair sur ce que savait François Bayrou ? A-t-il réussi à mettre fin à la polémique ? Nous en débattons.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bétharram : Bayrou très offensif face à LFI</title>
			<itunes:title>Bétharram : Bayrou très offensif face à LFI</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 15 May 2025 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce mercredi 14 mai, François Bayrou a été auditionné pendant cinq heures et demie par les députés dans le cadre de l’affaire Bétharram. L’ancien ministre de l’Éducation nationale a réaffirmé qu’il n’avait eu aucune connaissance des agissements de l’établissement au moment des faits. Mis en cause par le député insoumis Paul Vannier, le Premier ministre a dénoncé un « procès politique », estimant que « toutes ces accusations sont sans fondement ». Cette audition a-t-elle permis de répondre aux questions ou a-t-elle au contraire soulevé encore plus de questions ? Débat et analyse avec Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards et Louis Morin, journaliste politique et réalisateur.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce mercredi 14 mai, François Bayrou a été auditionné pendant cinq heures et demie par les députés dans le cadre de l’affaire Bétharram. L’ancien ministre de l’Éducation nationale a réaffirmé qu’il n’avait eu aucune connaissance des agissements de l’établissement au moment des faits. Mis en cause par le député insoumis Paul Vannier, le Premier ministre a dénoncé un « procès politique », estimant que « toutes ces accusations sont sans fondement ». Cette audition a-t-elle permis de répondre aux questions ou a-t-elle au contraire soulevé encore plus de questions ? Débat et analyse avec Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards et Louis Morin, journaliste politique et réalisateur.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Commission Bétharram : « Nous ne sommes pas des procureurs » affirme J.-Ph. Tanguy</title>
			<itunes:title>Commission Bétharram : « Nous ne sommes pas des procureurs » affirme J.-Ph. Tanguy</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 15 May 2025 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Ce mercredi 14 mai, François Bayrou a été auditionné pendant cinq heures et demie par les députés dans le cadre de l’affaire Bétharram. Notre invité, le député RN de la Somme Jean-Philippe Tanguy s’est dit « très gêné par la tournure que prend cette commission d’enquête ». Il affirme : « On n’est pas un tribunal, nous ne sommes pas des procureurs ». Il déplore ainsi « la volonté de La France Insoumise et du reste de la gauche de transformer cette commission d’enquête en inquisition ». « S’il y a des faits, c’est à la justice de les traiter » conclut-il.Par ailleurs, le président délégué du groupe Rassemblement national à l’Assemblée nationale a réaffirmé la volonté de son parti d’organiser un référendum sur l’immigration. À ses yeux, « l’immigration est à la fois un phénomène économique, social et institutionnel », et il ne voit « aucune difficulté » à consulter les Français sur cette question. Il assure également n’avoir « aucun doute » quant à la constitutionnalité d’une telle initiative.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Ce mercredi 14 mai, François Bayrou a été auditionné pendant cinq heures et demie par les députés dans le cadre de l’affaire Bétharram. Notre invité, le député RN de la Somme Jean-Philippe Tanguy s’est dit « très gêné par la tournure que prend cette commission d’enquête ». Il affirme : « On n’est pas un tribunal, nous ne sommes pas des procureurs ». Il déplore ainsi « la volonté de La France Insoumise et du reste de la gauche de transformer cette commission d’enquête en inquisition ». « S’il y a des faits, c’est à la justice de les traiter » conclut-il.Par ailleurs, le président délégué du groupe Rassemblement national à l’Assemblée nationale a réaffirmé la volonté de son parti d’organiser un référendum sur l’immigration. À ses yeux, « l’immigration est à la fois un phénomène économique, social et institutionnel », et il ne voit « aucune difficulté » à consulter les Français sur cette question. Il assure également n’avoir « aucun doute » quant à la constitutionnalité d’une telle initiative.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Arrêt du chantier de l’A69 : « C’est une véritable gabegie financière et un non-sens »</title>
			<itunes:title>Arrêt du chantier de l’A69 : « C’est une véritable gabegie financière et un non-sens »</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 15 May 2025 06:58:27 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Arrêt du chantier de l’A69 : « C’est une véritable gabegie financière et un non-sens »</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Alors que le chantier de l’A69 est actuellement suspendu par la justice, un texte examiné ce jeudi 15 mai au Sénat pourrait relancer le projet. La sénatrice du Tarn (Union Centriste), Marie-Lise Housseau, affirme « ne pas contester la décision de justice ». Pour autant, elle défend la reprise du chantier, estimant « qu’il y a un intérêt majeur pour le désenclavement » de la région. Stopper ce projet, « terminé à 70% », représenterait selon elle « une véritable gabegie financière et un non-sens ». Ce mercredi 14 mai, François Bayrou a été auditionné pendant cinq heures et demie par les députés dans le cadre de l’affaire Bétharram. Marie-Lise Housseau, a qualifié cette audition de « longue et pénible », regrettant qu’elle n’ait « finalement [pas donné] d’éclaircissements ». Elle appelle à « ne pas se focaliser sur François Bayrou » et à « ne pas perdre le fond du problème », rappelant qu’il s’agit de « 200 plaintes de victimes qui ont mis 30 ans avant de parler ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que le chantier de l’A69 est actuellement suspendu par la justice, un texte examiné ce jeudi 15 mai au Sénat pourrait relancer le projet. La sénatrice du Tarn (Union Centriste), Marie-Lise Housseau, affirme « ne pas contester la décision de justice ». Pour autant, elle défend la reprise du chantier, estimant « qu’il y a un intérêt majeur pour le désenclavement » de la région. Stopper ce projet, « terminé à 70% », représenterait selon elle « une véritable gabegie financière et un non-sens ». Ce mercredi 14 mai, François Bayrou a été auditionné pendant cinq heures et demie par les députés dans le cadre de l’affaire Bétharram. Marie-Lise Housseau, a qualifié cette audition de « longue et pénible », regrettant qu’elle n’ait « finalement [pas donné] d’éclaircissements ». Elle appelle à « ne pas se focaliser sur François Bayrou » et à « ne pas perdre le fond du problème », rappelant qu’il s’agit de « 200 plaintes de victimes qui ont mis 30 ans avant de parler ».<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Sophie Primas : « Le Premier ministre fera une déclaration début avril » sur l'identité nationale]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Sophie Primas : « Le Premier ministre fera une déclaration début avril » sur l'identité nationale]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 06:58:43 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Alors que l’agression du rabbin d’Orléans a remis au cœur du débat les questions de justice pour mineurs, le Sénat a examiné mardi soir un texte défendu par Gabriel Attal, visant « à restaurer l’autorité de la justice à l’égard des mineurs délinquants et de leurs parents ». La porte-parole du gouvernement, Sophie Primas, affirme que « la violence a changé » et « qu’elle est de plus en plus l’œuvre de très jeunes ». Face à cette évolution, « notre arsenal juridique ne correspond plus à la réalité des faits » assure-t-elle, appelant à « durcir les dispositions ».A l’occasion des 100 jours du gouvernement en place, le RN a dénoncé son « immobilisme » lors des questions d’actualité au gouvernement. La porte-parole rappelle « qu’il y a trois semaines, la France n’avait pas de budget ». Elle insiste sur la nécessité « d’aller au bout des problématiques qui concernent le quotidien des Français » et affirme que le gouvernement a « engagé une réforme de l’État ». <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Alors que l’agression du rabbin d’Orléans a remis au cœur du débat les questions de justice pour mineurs, le Sénat a examiné mardi soir un texte défendu par Gabriel Attal, visant « à restaurer l’autorité de la justice à l’égard des mineurs délinquants et de leurs parents ». La porte-parole du gouvernement, Sophie Primas, affirme que « la violence a changé » et « qu’elle est de plus en plus l’œuvre de très jeunes ». Face à cette évolution, « notre arsenal juridique ne correspond plus à la réalité des faits » assure-t-elle, appelant à « durcir les dispositions ».A l’occasion des 100 jours du gouvernement en place, le RN a dénoncé son « immobilisme » lors des questions d’actualité au gouvernement. La porte-parole rappelle « qu’il y a trois semaines, la France n’avait pas de budget ». Elle insiste sur la nécessité « d’aller au bout des problématiques qui concernent le quotidien des Français » et affirme que le gouvernement a « engagé une réforme de l’État ». <hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Retraites : Le RN déclenchera-t-il la censure ?</title>
			<itunes:title>Retraites : Le RN déclenchera-t-il la censure ?</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 06:58:43 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[La semaine dernière, François Bayrou a écarté toute possibilité de revenir sur l’âge légal de départ à la retraite. Une déclaration qui n’a pas manqué de faire réagir, aussi bien du côté des syndicats et de la gauche que du Rassemblement national (RN), qui remet sur la table l’idée d’une motion de censure. Le parti de Marine Le Pen pourrait-il réellement engager une telle procédure ? D’autant que d'autres sujets, comme la programmation énergétique ou l'immigration, sont également susceptibles de motiver une tentative de censure contre le gouvernement. Débat et analyse avec Lou Fritel, journaliste politique chez Paris Match, et Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à Paris II Panthéon-Assas.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[La semaine dernière, François Bayrou a écarté toute possibilité de revenir sur l’âge légal de départ à la retraite. Une déclaration qui n’a pas manqué de faire réagir, aussi bien du côté des syndicats et de la gauche que du Rassemblement national (RN), qui remet sur la table l’idée d’une motion de censure. Le parti de Marine Le Pen pourrait-il réellement engager une telle procédure ? D’autant que d'autres sujets, comme la programmation énergétique ou l'immigration, sont également susceptibles de motiver une tentative de censure contre le gouvernement. Débat et analyse avec Lou Fritel, journaliste politique chez Paris Match, et Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à Paris II Panthéon-Assas.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Retraites : Le RN déclenchera-t-il la censure ?</title>
			<itunes:title>Retraites : Le RN déclenchera-t-il la censure ?</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[La semaine dernière, François Bayrou a écarté toute possibilité de revenir sur l’âge légal de départ à la retraite. Une déclaration qui n’a pas manqué de faire réagir, aussi bien du côté des syndicats et de la gauche que du Rassemblement national (RN), qui remet sur la table l’idée d’une motion de censure. Le parti de Marine Le Pen pourrait-il réellement engager une telle procédure ? D’autant que d'autres sujets, comme la programmation énergétique ou l'immigration, sont également susceptibles de motiver une tentative de censure contre le gouvernement. Débat et analyse avec Lou Fritel, journaliste politique chez Paris Match, et Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à Paris II Panthéon-Assas.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bande-annonce : Bonjour chez vous !</title>
			<itunes:title>Bande-annonce : Bonjour chez vous !</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 14:11:54 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Bonjour Chez Vous ! La matinale de Public Sénat</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la presse quotidienne régionale. “Bonjour Chez Vous !”, c’est également une émission ancrée dans l’actualité et le quotidien des citoyens, et dans les territoires, grâce à un réseau unique de partenariats avec la PQR et les chaînes locales. Dans la dernière partie de l’émission, “Le Club des Territoires”, Oriane Mancini est accompagnée d’une bande de chroniqueurs, pour débattre de l’actualité locale et nationale.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la presse quotidienne régionale. “Bonjour Chez Vous !”, c’est également une émission ancrée dans l’actualité et le quotidien des citoyens, et dans les territoires, grâce à un réseau unique de partenariats avec la PQR et les chaînes locales. Dans la dernière partie de l’émission, “Le Club des Territoires”, Oriane Mancini est accompagnée d’une bande de chroniqueurs, pour débattre de l’actualité locale et nationale.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
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