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		<title>Chaque voix compte</title>
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		<itunes:author>LCP - Assemblée nationale</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[<p>Grand rendez-vous d'actualité quotidien et citoyen de LCP-Assemblée nationale du mardi au vendredi à 19h30 et 23h30.</p><p>Parce que chaque voix compte, LCP donne toute sa place à la parole du citoyen. Les téléspectateurs interviennent chaque jour dans l'émission, tournée au coeur du Palais Bourbon.</p><p>Parce que chaque voix compte, l'émission incarnée par Adeline François, s'ancre dans les préoccupations quotidiennes des Français, tout en gardant l'exigence nécessaire pour décrypter et informer.</p><p>Experts, témoins et députés de toutes les sensibilités se succèdent sur le plateau en direct, faisant la part belle au débat contradictoire.</p><p>LCP - Assemblée nationale podcast.</p><br><p>Retrouvez-nous sur www.lcp.fr </p><p>et sur YouTube :  https://www.youtube.com/@lcpassembleenationale</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		<description><![CDATA[<p>Grand rendez-vous d'actualité quotidien et citoyen de LCP-Assemblée nationale du mardi au vendredi à 19h30 et 23h30.</p><p>Parce que chaque voix compte, LCP donne toute sa place à la parole du citoyen. Les téléspectateurs interviennent chaque jour dans l'émission, tournée au coeur du Palais Bourbon.</p><p>Parce que chaque voix compte, l'émission incarnée par Adeline François, s'ancre dans les préoccupations quotidiennes des Français, tout en gardant l'exigence nécessaire pour décrypter et informer.</p><p>Experts, témoins et députés de toutes les sensibilités se succèdent sur le plateau en direct, faisant la part belle au débat contradictoire.</p><p>LCP - Assemblée nationale podcast.</p><br><p>Retrouvez-nous sur www.lcp.fr </p><p>et sur YouTube :  https://www.youtube.com/@lcpassembleenationale</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>Vols de données : nos vies piratées ? | Chaque voix compte - 16/04/2026</title>
			<itunes:title>Vols de données : nos vies piratées ? | Chaque voix compte - 16/04/2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 08:21:25 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Vols de données : nos vies piratées ?</p><p>Plus de 17 500 cyberattaques ont été enregistrées en 2025 en France, un chiffre en hausse de 4% par rapport à l'année 2024, selon les données communiquées, jeudi 19 février, par le service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI). En décembre et janvier 2025, plusieurs attaques ont touché des ministères et administrations. Les particuliers et entreprises sont également ciblées. Basic-Fit, la plus grande chaîne de fitness en Europe, qui a annoncé, lundi 13 février, avoir été victime d’un vol de données, notamment de données bancaires d’environ un million de clients. Selon la Chambre du Commerce et de l’Industrie, la cybercriminalité coûte annuellement 100 milliards d’euros en 2024 contre seulement 5 milliards d’euros en 2016. Pour la sénatrice Union centriste Nathalie Goulet, « la France est une passoire ». Le gouvernement a alors dévoilé, le jeudi 9 avril, une feuille de route sur la sécurité numérique de l’État pour les années 2026-2027 qui programme notamment de doter le cabinet de chaque ministre d’un conseiller en charge de la cybersécurité. Au-delà, « il faut renforcer l’arsenal législatif », a reconnu Roland Lescure, le ministre de l’Économie. Il a annoncé un projet de loi en cours d’établissement relatif « au renforcement de la cybersécurité ». De son côté, Nathalie Goulet réclame « un débat pour savoir où en est notre soumission à Microsoft et notre capacité de souveraineté numérique ». La sécurité des données de Français sont-elles en danger ?</p><p>Invités :</p><p>Éric Bothorel, député « Ensemble pour la République » des Côtes-d’Armor</p><p>Florence Puybareau, directrice du Club de la sécurité de l’information français</p><p>Clément Domingo alias SaxX, expert en cybersécurité et « gentil hacker »</p><br><p>Chroniques :</p><br><p>« Quelle histoire ! » par David Revault d’Allones</p><p>« La petite histoire dans la grande » par Anna Cabana</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Ruptures conventionnelles : faut-il durcir les conditions ?</p><p>L’Assemblée nationale étudie, ce jeudi 16 avril, le projet de loi réformant les conditions d’indemnisation des demandeurs d’emploi après une rupture conventionnelle (RCI). Le texte retranscrit un accord signé en février par les partenaires sociaux, à l’exception de la CGT et de la CFE-CGC. Si la loi est adoptée, les durées maximales d'indemnisations passeront de 18 à 15 mois pour les moins de 55 ans ; de 22,5 mois à 20,5 mois pour les 55-57 ans et de 27,5 mois à 20,5 mois pour les plus de 57 ans. Le gouvernement espère réaliser entre 600 et 800 millions d’euros d’économies avec cette mesure. Pour l’exécutif, le dispositif serait dévoyé et coûteux pour les finances publiques. En octobre 2025, auditionné par la commission des affaires sociales du Sénat, le ministre du travail, Jean-Pierre Farandou avait déclarer qu’il n’était « pas normal de considérer que l’on peut se mettre au chômage pour aller voyager ». Toutefois, l’économiste Bruno Coquet affirme qu’en 2021, la proportion de seniors âgés de 59 ans ayant signé une RCI n’était plus que de 1,7 % contre 2,5 % en 2009 : « Les salariés continueront d’être licenciés et de percevoir des indemnités. Les prud’hommes enregistreront une hausse des recours. Le tour de vis sur les ruptures conventionnelles risque d’être contreproductif pour tout le monde : salariés, employeurs et Unédic », service chargé de l'assurance chômage en France. Faut-il durcir les conditions d’indemnisations des ruptures conventionnelles ?</p><p>Invités :</p><p>Hadrien Clouet, député « La France Insoumise » de Haute-Garonne</p><p>Sylvain Berrios, député « Horizons et Indépendants » du Val-de-Marne</p><p>Laurence Breton-Kueny, vice-présidente déléguée de l'ANDRH</p><p>&nbsp;</p><p>« Bourbon express » par Marco Paumier</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Vols de données : nos vies piratées ?</p><p>Plus de 17 500 cyberattaques ont été enregistrées en 2025 en France, un chiffre en hausse de 4% par rapport à l'année 2024, selon les données communiquées, jeudi 19 février, par le service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI). En décembre et janvier 2025, plusieurs attaques ont touché des ministères et administrations. Les particuliers et entreprises sont également ciblées. Basic-Fit, la plus grande chaîne de fitness en Europe, qui a annoncé, lundi 13 février, avoir été victime d’un vol de données, notamment de données bancaires d’environ un million de clients. Selon la Chambre du Commerce et de l’Industrie, la cybercriminalité coûte annuellement 100 milliards d’euros en 2024 contre seulement 5 milliards d’euros en 2016. Pour la sénatrice Union centriste Nathalie Goulet, « la France est une passoire ». Le gouvernement a alors dévoilé, le jeudi 9 avril, une feuille de route sur la sécurité numérique de l’État pour les années 2026-2027 qui programme notamment de doter le cabinet de chaque ministre d’un conseiller en charge de la cybersécurité. Au-delà, « il faut renforcer l’arsenal législatif », a reconnu Roland Lescure, le ministre de l’Économie. Il a annoncé un projet de loi en cours d’établissement relatif « au renforcement de la cybersécurité ». De son côté, Nathalie Goulet réclame « un débat pour savoir où en est notre soumission à Microsoft et notre capacité de souveraineté numérique ». La sécurité des données de Français sont-elles en danger ?</p><p>Invités :</p><p>Éric Bothorel, député « Ensemble pour la République » des Côtes-d’Armor</p><p>Florence Puybareau, directrice du Club de la sécurité de l’information français</p><p>Clément Domingo alias SaxX, expert en cybersécurité et « gentil hacker »</p><br><p>Chroniques :</p><br><p>« Quelle histoire ! » par David Revault d’Allones</p><p>« La petite histoire dans la grande » par Anna Cabana</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Ruptures conventionnelles : faut-il durcir les conditions ?</p><p>L’Assemblée nationale étudie, ce jeudi 16 avril, le projet de loi réformant les conditions d’indemnisation des demandeurs d’emploi après une rupture conventionnelle (RCI). Le texte retranscrit un accord signé en février par les partenaires sociaux, à l’exception de la CGT et de la CFE-CGC. Si la loi est adoptée, les durées maximales d'indemnisations passeront de 18 à 15 mois pour les moins de 55 ans ; de 22,5 mois à 20,5 mois pour les 55-57 ans et de 27,5 mois à 20,5 mois pour les plus de 57 ans. Le gouvernement espère réaliser entre 600 et 800 millions d’euros d’économies avec cette mesure. Pour l’exécutif, le dispositif serait dévoyé et coûteux pour les finances publiques. En octobre 2025, auditionné par la commission des affaires sociales du Sénat, le ministre du travail, Jean-Pierre Farandou avait déclarer qu’il n’était « pas normal de considérer que l’on peut se mettre au chômage pour aller voyager ». Toutefois, l’économiste Bruno Coquet affirme qu’en 2021, la proportion de seniors âgés de 59 ans ayant signé une RCI n’était plus que de 1,7 % contre 2,5 % en 2009 : « Les salariés continueront d’être licenciés et de percevoir des indemnités. Les prud’hommes enregistreront une hausse des recours. Le tour de vis sur les ruptures conventionnelles risque d’être contreproductif pour tout le monde : salariés, employeurs et Unédic », service chargé de l'assurance chômage en France. Faut-il durcir les conditions d’indemnisations des ruptures conventionnelles ?</p><p>Invités :</p><p>Hadrien Clouet, député « La France Insoumise » de Haute-Garonne</p><p>Sylvain Berrios, député « Horizons et Indépendants » du Val-de-Marne</p><p>Laurence Breton-Kueny, vice-présidente déléguée de l'ANDRH</p><p>&nbsp;</p><p>« Bourbon express » par Marco Paumier</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Carburants : Comment limiter la hausse des prix ? | Chaque voix compte - 15/04/2026</title>
			<itunes:title>Carburants : Comment limiter la hausse des prix ? | Chaque voix compte - 15/04/2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 08:19:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE /Carburants : Comment limiter la hausse des prix ?&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Face à la flambée des prix du carburant dans les stations, l'exécutif envisage d’encadrer les marges des distributeurs. Dans un projet de décret transmis ce lundi 13 avril au Conseil national de la consommation, les services du Premier ministre Sébastien Lecornu souhaitent que « les marges ne soient pas supérieures à la moyenne de ce qu'elles étaient avant la crise ». Un moyen d’éviter les « effets d’aubaines ». En accentuant la pression sur les distributeurs de carburant, le gouvernement espère que ces derniers répercutent rapidement une baisse éventuelle des cours, pour ainsi apaiser la grogne sociale montante. Concrètement, au-delà d’un seuil de prix de 1,71 euro le litre, prix observés avant le début de la guerre au Moyen-Orient, le gouvernement se réserve le droit, pour le gazole comme pour l'essence, d'intervenir pour encadrer et contraindre les marges des distributeurs. Quarante-cinq jours après le début des frappes américano-israéliennes sur l’Iran, « la réponse apportée ne traite pas le problème de fond » sur les prix à la pompe, réagit Marie-Amandine Stévenin, présidente de l’UFC-Que choisir. Du côté des distributeurs, les dirigeants des Coopérative U, Carrefour, Leclerc, etc., dénoncent un texte « injuste, inapplicable et illégal ». « Nos marges sur les carburants sont de 1 à 2 centimes par litre, elles couvrent à peine les coûts d’exploitation », se défendent les distributeurs. Le décret doit encore faire l'objet d'un examen par le Conseil d'État avant de pouvoir entrer en application. La réponse tant attendue du gouvernement français est-elle à la hauteur des attentes ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode&nbsp;</p><p>• Francis Pousse, président national de la branche Distributeurs Carburants et Énergies nouvelles du syndicat Mobilians</p><p>• Grégory Caret, directeur de l'observatoire de la consommation de l'UFC-Que-Choisir</p><br><p>Chroniques :</p><p>« Le mot du jour » par Mariette Darigrand</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / PPL Yadan : nécessaire ou dangereuse ?&nbsp;</p><p>Ce jeudi 16 avril et vendredi 17 avril, la proposition de loi de la députée Caroline Yadan (Ensemble pour la République) visant à lutter contre l’antisémitisme sera discutée dans l’hémicycle. Ce texte, qui dénonce « une insupportable recrudescence de l’antisémitisme », est critiquée par une pétition qui a franchi le seuil symbolique des 700 000 signatures et qui, dépassant le seuil de 500 000 signatures, pouvait être débattue en hémicycle. Mais alors que la commission des lois a voté, ce mercredi 15 avril, contre la tenue d’un débat sur cette pétition, la proposition continue de cristalliser de nombreuses tensions. Le texte de Caroline Yadan propose de lutter contre « un antisémitisme réinventé » et « insidieux ». « L’appel à la destruction d’Israël et sa comparaison à un régime nazi » sont des cibles déclarées de la proposition de loi. Le texte propose, notamment, d'élargir les notions de « provocation à des actes terroristes » et « d'apologie publique d'actes de terrorisme ». La pétition contre la loi Yadan, dénonce alors un texte qui « amalgame l'antisémitisme et la critique d'Israël (antisionisme) » et qui « représente un réel danger pour la liberté d'expression, en muselant tout soutien à la cause palestinienne ». Alors que le Rassemblement national a apporté son soutien au texte « pour ne rien céder aux ennemis de la République », les groupes de gauche s'opposent à la loi Yadan. En commission, la députée LFI Gabrielle Cathala a mis en cause un texte qui « fait reculer nos libertés fondamentales ». La loi Yadan représente-t-elle une atteinte à la liberté d’expression ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Anne Genetet, députée « Ensemble pour la république » des Français hors de France</p><p>• Nicolas Turquois, député « Les Démocrates » de la Vienne</p><p>• Béatrice Bellay, porte-parole du groupe « Socialistes et apparentés »&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>« Bourbon express » par Marco Paumier</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE /Carburants : Comment limiter la hausse des prix ?&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Face à la flambée des prix du carburant dans les stations, l'exécutif envisage d’encadrer les marges des distributeurs. Dans un projet de décret transmis ce lundi 13 avril au Conseil national de la consommation, les services du Premier ministre Sébastien Lecornu souhaitent que « les marges ne soient pas supérieures à la moyenne de ce qu'elles étaient avant la crise ». Un moyen d’éviter les « effets d’aubaines ». En accentuant la pression sur les distributeurs de carburant, le gouvernement espère que ces derniers répercutent rapidement une baisse éventuelle des cours, pour ainsi apaiser la grogne sociale montante. Concrètement, au-delà d’un seuil de prix de 1,71 euro le litre, prix observés avant le début de la guerre au Moyen-Orient, le gouvernement se réserve le droit, pour le gazole comme pour l'essence, d'intervenir pour encadrer et contraindre les marges des distributeurs. Quarante-cinq jours après le début des frappes américano-israéliennes sur l’Iran, « la réponse apportée ne traite pas le problème de fond » sur les prix à la pompe, réagit Marie-Amandine Stévenin, présidente de l’UFC-Que choisir. Du côté des distributeurs, les dirigeants des Coopérative U, Carrefour, Leclerc, etc., dénoncent un texte « injuste, inapplicable et illégal ». « Nos marges sur les carburants sont de 1 à 2 centimes par litre, elles couvrent à peine les coûts d’exploitation », se défendent les distributeurs. Le décret doit encore faire l'objet d'un examen par le Conseil d'État avant de pouvoir entrer en application. La réponse tant attendue du gouvernement français est-elle à la hauteur des attentes ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode&nbsp;</p><p>• Francis Pousse, président national de la branche Distributeurs Carburants et Énergies nouvelles du syndicat Mobilians</p><p>• Grégory Caret, directeur de l'observatoire de la consommation de l'UFC-Que-Choisir</p><br><p>Chroniques :</p><p>« Le mot du jour » par Mariette Darigrand</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / PPL Yadan : nécessaire ou dangereuse ?&nbsp;</p><p>Ce jeudi 16 avril et vendredi 17 avril, la proposition de loi de la députée Caroline Yadan (Ensemble pour la République) visant à lutter contre l’antisémitisme sera discutée dans l’hémicycle. Ce texte, qui dénonce « une insupportable recrudescence de l’antisémitisme », est critiquée par une pétition qui a franchi le seuil symbolique des 700 000 signatures et qui, dépassant le seuil de 500 000 signatures, pouvait être débattue en hémicycle. Mais alors que la commission des lois a voté, ce mercredi 15 avril, contre la tenue d’un débat sur cette pétition, la proposition continue de cristalliser de nombreuses tensions. Le texte de Caroline Yadan propose de lutter contre « un antisémitisme réinventé » et « insidieux ». « L’appel à la destruction d’Israël et sa comparaison à un régime nazi » sont des cibles déclarées de la proposition de loi. Le texte propose, notamment, d'élargir les notions de « provocation à des actes terroristes » et « d'apologie publique d'actes de terrorisme ». La pétition contre la loi Yadan, dénonce alors un texte qui « amalgame l'antisémitisme et la critique d'Israël (antisionisme) » et qui « représente un réel danger pour la liberté d'expression, en muselant tout soutien à la cause palestinienne ». Alors que le Rassemblement national a apporté son soutien au texte « pour ne rien céder aux ennemis de la République », les groupes de gauche s'opposent à la loi Yadan. En commission, la députée LFI Gabrielle Cathala a mis en cause un texte qui « fait reculer nos libertés fondamentales ». La loi Yadan représente-t-elle une atteinte à la liberté d’expression ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Anne Genetet, députée « Ensemble pour la république » des Français hors de France</p><p>• Nicolas Turquois, député « Les Démocrates » de la Vienne</p><p>• Béatrice Bellay, porte-parole du groupe « Socialistes et apparentés »&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>« Bourbon express » par Marco Paumier</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[ 1er mai : les coulisses d'un naufrage | Chaque voix compte - 14/04/2026]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[ 1er mai : les coulisses d'un naufrage | Chaque voix compte - 14/04/2026]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 09:05:44 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / 1er mai : les coulisses d'un naufrage</p><br><p>À l'issue d'une réunion avec les syndicats hier lundi 13 avril, le gouvernement a renoncé à légiférer sur le travail le 1er mai. Ce jour restera, en l'état, le "seul jour férié, chômé et payé", et ce principe "doit continuer", a assuré le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou. Vivement dénoncée par les syndicats, la proposition de loi devait permettre d'autoriser le travail de salariés dans des commerces de bouche de proximité comme les boulangeries, boucheries, fleuristes, mais aussi dans des établissements culturels. L'ex-premier ministre Gabriel Attal, porteur de la proposition, et le patron du parti Les Républicains, Bruno Retailleau ont déploré la décision de l'exécutif de ne pas faire avancer ce texte, le premier regrettant que le gouvernement n'ait "pas tenu ses engagements", le second dénonçant ses "capitulations à répétition". Grâce à la motion de rejet, le texte pouvait être adopté sans que les députés ne l'aient examiné en première lecture, à la suite d'une commission mixte paritaire (CMP) très rapidement convoquée afin de le rendre applicable dès le 1er mai prochain. Après le rejet tactique du texte vendredi dernier 10 avril, le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a alors brandi la menace de la censure, envisagée "avec l'ensemble des partis de gauche". Dans ce contexte, le Premier ministre Sébastien Lecornu a décidé de ne pas demander la convocation de la commission mixte paritaire. La leader de la CGT, Sophie Binet, s'est réjouie que le ministre "ait entendu les alertes des organisations syndicales".</p><p>Le texte du 1er mai marque-t-il un revers pour le gouvernement ?</p><br><p>Invités :</p><p>Thomas Soulié, journaliste au Parisien</p><p>Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion à l'Institut de sondage Ipsos BVA&nbsp;</p><p>Thomas Vacheron, secrétaire confédéral de la CGT</p><br><p>Chroniques :</p><p>"Le chiffre du jour" par Fanny Guinochet</p><p>"Quelle histoire !" par Olivier Ravanello</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / OQTF: la durée de rétention en question&nbsp;</p><br><p>Ce lundi 13 avril, les députés ont amorcé l'examen de la proposition de loi déposée par le député Charles Rodwell (Ensemble pour la République), visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat. L'objectif affiché par l'élu est de "contribuer à rétablir la sécurité des Français et à prévenir la réitération d'actes criminels et terroristes sur le territoire français" par des étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui ont déjà été condamnés par la justice et qui sont considérés comme particulièrement dangereux. Approuvé par la commission des lois le 11 février dernier, le texte signé par Gabriel Attal et Michel Barnier, prévoit de rétablir la possibilité de maintenir en rétention administrative pendant 210 jours des étrangers "condamnés à une peine d'interdiction du territoire pour des actes terroristes ou qui font l'objet d'une décision d'expulsion fondée sur des considérations liées à des activités terroristes pénalement constatées". Cette possibilité existait auparavant, mais a été écartée en août 2025, à la suite de la censure par le Conseil constitutionnel d'une précédente loi visant, elle aussi, à prolonger la durée de la rétention administrative. La députée communiste Elsa Faucillon a dénoncé un texte qui "brade l'Etat de droit" et tend à transformer la rétention administrative en "prison pour étrangers". Face à la commission des lois, le député Charles Rodwell a quant à lui répliqué : "Jamais le respect de cet État de droit ne doit nous condamner à l'impuissance". Faut-il allonger la rétention au nom de la sécurité ?</p><br><p>Invités :</p><p>Charles Rodwell, député "Ensemble pour la République" des Yvelines</p><p>Céline Hervieu, députée socialiste de Paris</p><br><p>"Bourbon express" par Marco Paumier</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / 1er mai : les coulisses d'un naufrage</p><br><p>À l'issue d'une réunion avec les syndicats hier lundi 13 avril, le gouvernement a renoncé à légiférer sur le travail le 1er mai. Ce jour restera, en l'état, le "seul jour férié, chômé et payé", et ce principe "doit continuer", a assuré le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou. Vivement dénoncée par les syndicats, la proposition de loi devait permettre d'autoriser le travail de salariés dans des commerces de bouche de proximité comme les boulangeries, boucheries, fleuristes, mais aussi dans des établissements culturels. L'ex-premier ministre Gabriel Attal, porteur de la proposition, et le patron du parti Les Républicains, Bruno Retailleau ont déploré la décision de l'exécutif de ne pas faire avancer ce texte, le premier regrettant que le gouvernement n'ait "pas tenu ses engagements", le second dénonçant ses "capitulations à répétition". Grâce à la motion de rejet, le texte pouvait être adopté sans que les députés ne l'aient examiné en première lecture, à la suite d'une commission mixte paritaire (CMP) très rapidement convoquée afin de le rendre applicable dès le 1er mai prochain. Après le rejet tactique du texte vendredi dernier 10 avril, le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a alors brandi la menace de la censure, envisagée "avec l'ensemble des partis de gauche". Dans ce contexte, le Premier ministre Sébastien Lecornu a décidé de ne pas demander la convocation de la commission mixte paritaire. La leader de la CGT, Sophie Binet, s'est réjouie que le ministre "ait entendu les alertes des organisations syndicales".</p><p>Le texte du 1er mai marque-t-il un revers pour le gouvernement ?</p><br><p>Invités :</p><p>Thomas Soulié, journaliste au Parisien</p><p>Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion à l'Institut de sondage Ipsos BVA&nbsp;</p><p>Thomas Vacheron, secrétaire confédéral de la CGT</p><br><p>Chroniques :</p><p>"Le chiffre du jour" par Fanny Guinochet</p><p>"Quelle histoire !" par Olivier Ravanello</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / OQTF: la durée de rétention en question&nbsp;</p><br><p>Ce lundi 13 avril, les députés ont amorcé l'examen de la proposition de loi déposée par le député Charles Rodwell (Ensemble pour la République), visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat. L'objectif affiché par l'élu est de "contribuer à rétablir la sécurité des Français et à prévenir la réitération d'actes criminels et terroristes sur le territoire français" par des étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui ont déjà été condamnés par la justice et qui sont considérés comme particulièrement dangereux. Approuvé par la commission des lois le 11 février dernier, le texte signé par Gabriel Attal et Michel Barnier, prévoit de rétablir la possibilité de maintenir en rétention administrative pendant 210 jours des étrangers "condamnés à une peine d'interdiction du territoire pour des actes terroristes ou qui font l'objet d'une décision d'expulsion fondée sur des considérations liées à des activités terroristes pénalement constatées". Cette possibilité existait auparavant, mais a été écartée en août 2025, à la suite de la censure par le Conseil constitutionnel d'une précédente loi visant, elle aussi, à prolonger la durée de la rétention administrative. La députée communiste Elsa Faucillon a dénoncé un texte qui "brade l'Etat de droit" et tend à transformer la rétention administrative en "prison pour étrangers". Face à la commission des lois, le député Charles Rodwell a quant à lui répliqué : "Jamais le respect de cet État de droit ne doit nous condamner à l'impuissance". Faut-il allonger la rétention au nom de la sécurité ?</p><br><p>Invités :</p><p>Charles Rodwell, député "Ensemble pour la République" des Yvelines</p><p>Céline Hervieu, députée socialiste de Paris</p><br><p>"Bourbon express" par Marco Paumier</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Arrêts maladie : la France à bout de souffle | Chaque voix compte - 10/04/2026</title>
			<itunes:title>Arrêts maladie : la France à bout de souffle | Chaque voix compte - 10/04/2026</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 08:43:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Arrêts maladie : la France à bout de souffle</p><br><p>Le gouvernement a présenté ce jeudi 9 avril un ensemble de mesures visant à réduire l'absentéisme au travail. En 2025, d'après le baromètre Axa France publié le mercredi 31 mars, le taux d'absentéisme au travail a atteint un niveau record de presque 5 %. Selon les chiffres présentés par l'exécutif, les dépenses d'indemnités journalières versées par l'Assurance maladie s'élèvent alors à 17,9 milliards d'euros, en hausse de 7 milliards en dix ans. Un rythme « non soutenable », selon le gouvernement. Le plan prévoit sur le site du ministère du Travail, un « kit clef en main » qui permettra aux chefs d'entreprise d'évaluer leur plan de prévention en santé au travail, a expliqué le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou. Le même site internet proposera également un « bouton d'alerte » afin de prévenir « en un clic » l'Assurance maladie d'un éventuel arrêt maladie suspect. Enfin, il est prévu une intensification des contrôles sur les arrêts maladie, qui devraient augmenter de 6 % en 2026. Le patronat a salué des mesures « qui vont dans le bon sens », selon Diane Milleron-Deperrois, en charge de la protection sociale au Medef. En revanche, Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT a exprimé sa réserve : « J'aimerais surtout savoir pourquoi les personnes s'arrêtent ? », « J'aimerais bien qu'il y ait un bouton pour les personnes en grande difficulté dans leur entreprise », a-t-elle déclaré. De fait, selon le baromètre réalisé par Ipsos-BVA et le cabinet Empreinte Humaine pour 2025, 47% des salariés sont en situation de détresse psychologique, dont 55% sont des jeunes de moins de 30 ans. Dans ce contexte, l'augmentation des arrêts maladie est-elle le symptôme d'une santé au travail fragilisée en France ?</p><br><p>Invités en plateau :&nbsp;</p><p>- Fréderic Valletoux, Ancien Ministre de la Santé,</p><p>- Annick Girardin, Sénatrice RDSE de Saint-Pierre-et-Miquelon,</p><p>- Danièle Linhart, Sociologue,</p><p>- Benoit Serre, DRH, Co-Président du Cercle Humania.</p><br><p>C'est le nouveau grand rendez-vous d'actualité quotidien et citoyen de LCP</p><p>Parce que chaque voix compte, LCP donne toute sa place à la parole du citoyen. Les téléspectateurs interviennent chaque jour dans l'émission, tournée au coeur du Palais Bourbon.</p><p>Parce que chaque voix compte, l'émission incarnée par Adeline François, s'ancre dans les préoccupations quotidiennes des Français, tout en gardant l'exigence nécessaire pour décrypter et informer.</p><p>Experts, témoins et députés de toutes les sensibilités se succèdent sur le plateau en direct, faisant la part belle au débat contradictoire.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Arrêts maladie : la France à bout de souffle</p><br><p>Le gouvernement a présenté ce jeudi 9 avril un ensemble de mesures visant à réduire l'absentéisme au travail. En 2025, d'après le baromètre Axa France publié le mercredi 31 mars, le taux d'absentéisme au travail a atteint un niveau record de presque 5 %. Selon les chiffres présentés par l'exécutif, les dépenses d'indemnités journalières versées par l'Assurance maladie s'élèvent alors à 17,9 milliards d'euros, en hausse de 7 milliards en dix ans. Un rythme « non soutenable », selon le gouvernement. Le plan prévoit sur le site du ministère du Travail, un « kit clef en main » qui permettra aux chefs d'entreprise d'évaluer leur plan de prévention en santé au travail, a expliqué le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou. Le même site internet proposera également un « bouton d'alerte » afin de prévenir « en un clic » l'Assurance maladie d'un éventuel arrêt maladie suspect. Enfin, il est prévu une intensification des contrôles sur les arrêts maladie, qui devraient augmenter de 6 % en 2026. Le patronat a salué des mesures « qui vont dans le bon sens », selon Diane Milleron-Deperrois, en charge de la protection sociale au Medef. En revanche, Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT a exprimé sa réserve : « J'aimerais surtout savoir pourquoi les personnes s'arrêtent ? », « J'aimerais bien qu'il y ait un bouton pour les personnes en grande difficulté dans leur entreprise », a-t-elle déclaré. De fait, selon le baromètre réalisé par Ipsos-BVA et le cabinet Empreinte Humaine pour 2025, 47% des salariés sont en situation de détresse psychologique, dont 55% sont des jeunes de moins de 30 ans. Dans ce contexte, l'augmentation des arrêts maladie est-elle le symptôme d'une santé au travail fragilisée en France ?</p><br><p>Invités en plateau :&nbsp;</p><p>- Fréderic Valletoux, Ancien Ministre de la Santé,</p><p>- Annick Girardin, Sénatrice RDSE de Saint-Pierre-et-Miquelon,</p><p>- Danièle Linhart, Sociologue,</p><p>- Benoit Serre, DRH, Co-Président du Cercle Humania.</p><br><p>C'est le nouveau grand rendez-vous d'actualité quotidien et citoyen de LCP</p><p>Parce que chaque voix compte, LCP donne toute sa place à la parole du citoyen. Les téléspectateurs interviennent chaque jour dans l'émission, tournée au coeur du Palais Bourbon.</p><p>Parce que chaque voix compte, l'émission incarnée par Adeline François, s'ancre dans les préoccupations quotidiennes des Français, tout en gardant l'exigence nécessaire pour décrypter et informer.</p><p>Experts, témoins et députés de toutes les sensibilités se succèdent sur le plateau en direct, faisant la part belle au débat contradictoire.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Demain, tous à l'électrique ? | Chaque voix compte - 09/04/2026]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Demain, tous à l'électrique ? | Chaque voix compte - 09/04/2026]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 08:20:59 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>LCP-Assemblée nationale</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE : Demain, tous à l'électrique ?</p><p>Dès le début de la crise au Moyen-Orient, les prix à la pompe sont montés en flèche.&nbsp;Pour faire face à cette dépendance au pétrole et son prix, que ce soit pour se déplacer ou se chauffer, faut-il augmenter la part de l’électrique dans le mix énergétique français. Depuis janvier 2026, 28 % des voitures neuves sont des électriques, sommes nous à un moment de bascule ?</p><p>&nbsp;Dans ce contexte, le gouvernement précipite son agenda et s’apprête à présenter un « grand plan d’électrification », censé libérer la France de sa dépendance au pétrole, au gaz et au charbon. « Cette solution, elle a un nom, c’est l’électrification », affirme la ministre déléguée à l’Énergie Maud Bregeon. Pourtant, « Gare aux déceptions », alerte le député (Non Inscrit) Raphaël Schellenberger. « Si les gens attendent de ce plan un gain rapide de pouvoir d’achat, ils vont être déçus. » Quel cap doit prendre la France en matière de planification énergétique, augmenter la part de l’électrique ou continuer de diversifier son mix énergétique ?</p><br><p>Invités en plateau :</p><p>Marc Ferracci, Ancien Ministre de l'Industrie et de l' Énergie</p><p>Martial You, Chef du service Economie de RTL</p><p>Stéphane His, consultant climat et énergies renouvelables</p><p>&nbsp;</p><p>"Périer Tranche" par Bertand Périer</p><p>"Le chiffre du jour" par Julie Ruiz-Perez</p><p>&nbsp;</p><p>La question qui fâche : 1er Mai travaillé: les députés vont trancher.</p><p>Ce vote de haute importance aura lieu demain dans l'hémicycle.</p><p>Une fermeture nationale unique en son genre. Parmi les 11 jours fériés en France, le 1er mai est obligatoirement chômé pour tous les travailleurs avec maintien de la rémunération, c’est la loi.</p><p>Le débat est une nouvelle fois&nbsp;relancé et cette nouvelle proposition de loi n' est pas appréciée par&nbsp;organisations syndicales.</p><p>Travailler à l’occasion de la fête du travail est aujourd’hui réservé aux chefs d' entreprise, mais reste proscrit pour les employés.</p><p>Déjà adopté par le Sénat, ce texte doit permettre à certains commerces de proximité tels que les boucheries, les boulangeries et les pâtisseries, les théâtres, les cinémas et les fleuristes, de faire appel à leurs salariés, volontaires et avec une rémunération majorée.</p><p>Faut-il assouplir les règles qui encadrent ce jour chômé ou faut-il défendre coûte que coûte la fête du travail&nbsp;?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités en plateau :</p><p>Sylvain Maillard, Député Ensemble pour la République de Paris</p><p>Sophie Taillé-Polian, Député Écologiste et Social du Val-de-Marne</p><br><p>"Bourbon Express" par Marco Paumier</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE : Demain, tous à l'électrique ?</p><p>Dès le début de la crise au Moyen-Orient, les prix à la pompe sont montés en flèche.&nbsp;Pour faire face à cette dépendance au pétrole et son prix, que ce soit pour se déplacer ou se chauffer, faut-il augmenter la part de l’électrique dans le mix énergétique français. Depuis janvier 2026, 28 % des voitures neuves sont des électriques, sommes nous à un moment de bascule ?</p><p>&nbsp;Dans ce contexte, le gouvernement précipite son agenda et s’apprête à présenter un « grand plan d’électrification », censé libérer la France de sa dépendance au pétrole, au gaz et au charbon. « Cette solution, elle a un nom, c’est l’électrification », affirme la ministre déléguée à l’Énergie Maud Bregeon. Pourtant, « Gare aux déceptions », alerte le député (Non Inscrit) Raphaël Schellenberger. « Si les gens attendent de ce plan un gain rapide de pouvoir d’achat, ils vont être déçus. » Quel cap doit prendre la France en matière de planification énergétique, augmenter la part de l’électrique ou continuer de diversifier son mix énergétique ?</p><br><p>Invités en plateau :</p><p>Marc Ferracci, Ancien Ministre de l'Industrie et de l' Énergie</p><p>Martial You, Chef du service Economie de RTL</p><p>Stéphane His, consultant climat et énergies renouvelables</p><p>&nbsp;</p><p>"Périer Tranche" par Bertand Périer</p><p>"Le chiffre du jour" par Julie Ruiz-Perez</p><p>&nbsp;</p><p>La question qui fâche : 1er Mai travaillé: les députés vont trancher.</p><p>Ce vote de haute importance aura lieu demain dans l'hémicycle.</p><p>Une fermeture nationale unique en son genre. Parmi les 11 jours fériés en France, le 1er mai est obligatoirement chômé pour tous les travailleurs avec maintien de la rémunération, c’est la loi.</p><p>Le débat est une nouvelle fois&nbsp;relancé et cette nouvelle proposition de loi n' est pas appréciée par&nbsp;organisations syndicales.</p><p>Travailler à l’occasion de la fête du travail est aujourd’hui réservé aux chefs d' entreprise, mais reste proscrit pour les employés.</p><p>Déjà adopté par le Sénat, ce texte doit permettre à certains commerces de proximité tels que les boucheries, les boulangeries et les pâtisseries, les théâtres, les cinémas et les fleuristes, de faire appel à leurs salariés, volontaires et avec une rémunération majorée.</p><p>Faut-il assouplir les règles qui encadrent ce jour chômé ou faut-il défendre coûte que coûte la fête du travail&nbsp;?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités en plateau :</p><p>Sylvain Maillard, Député Ensemble pour la République de Paris</p><p>Sophie Taillé-Polian, Député Écologiste et Social du Val-de-Marne</p><br><p>"Bourbon Express" par Marco Paumier</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
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			<title>Cessez le feu USA/Iran : Pause ou mirage ? | Chaque voix compte - 08/04/2026</title>
			<itunes:title>Cessez le feu USA/Iran : Pause ou mirage ? | Chaque voix compte - 08/04/2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 09:10:10 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Cessez le feu USA/Iran : Pause ou mirage ?</p><p>&nbsp;</p><p>Les tensions internationales continuent de rythmer l’actualité et l’issue des conflits modernes reste incertaine. Un cessez-le-feu, de deux semaines, conclu entre les États-Unis et l’Iran.</p><p>Renvoyer l’Iran « à l’âge de pierre » : c’est ce que Trump a menacé de faire avant qu’un accord de cessez-le-feu ne soit trouvé dans la nuit entre les deux États, à peine une heure avant la fin de l’ultimatum. Deux semaines de trêve au Moyen-Orient, avec l’arrêt des frappes américaines et iraniennes, bien qu’Israël ait annoncé poursuivre son opération au Liban.</p><p>Dans le même temps, une mise à jour de la loi de programmation militaire est présentée en Conseil des ministres ce mercredi 8 avril et discutée en commission de la défense nationale et des forces armées. Une révision du texte qui devrait revoir à la hausse les objectifs et les budgets de la défense d’ici 2030, dans un contexte international chaotique.</p><p>« Pour être craint, il faut être fort », explique la ministre des Armées et des Anciens combattants, Catherine Vautrin. C’est avec cette volonté en tête que l’actualisation de la loi de programmation militaire est discutée à l’assemblée. La France est-elle prête face aux défis de défense qui se profilent ?&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Invités en plateau :</p><p>Jean-Michel Jacques, Président de la Commission de la défense nationale et des forces armées, député EPR du Morbihan</p><p>Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française à l'ONU&nbsp;</p><p>Armin Arefi, grand reporter au « Point »</p><p>&nbsp;</p><p>Chroniques :</p><p>« Le chiffre du jour » par Julie Ruiz Perez</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Ecoles vides, classes supprimées ?</p><p>&nbsp;</p><p>Avec 1,7 million d'élèves en moins sur les bancs de l’école à l’horizon 2035, le système scolaire doit s’adapter. « Collectivement, il va falloir que nous arrivions à sortir d’un déni démographique », lançait Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale, lors d’une séance de questions au gouvernement le 1er avril. En deux jours, le ministre a dû répondre à huit sollicitations venues de tous les bancs du Parlement.</p><p>Les questions se concentrent principalement sur les fermetures de classes et la suppression de postes d’enseignants. La baisse de la natalité se traduit aujourd’hui par des fermetures de classes partout en France : 172 fermetures rien qu’à Paris, en primaire et en maternelle.</p><p>Au niveau national, Aurélie Gagnier, porte-parole du Syndicat national unitaire des instituteurs, professeurs des écoles et PEGC, alerte sur « au moins 3 000 fermetures de classes, voire plus ».&nbsp;</p><p>Quelles solutions adopter pour faire face à la baisse de la natalité et éviter les crises à venir dans le secteur de l’éducation ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités en plateau :</p><p>Pierre Henriet, député “Horizons &amp; Indépendants” de vendée</p><p>Rodrigo Arenas, député “La France insoumise” de paris</p><p>Invité en Visio</p><p>Gurvan Le Guellec, journaliste à la rubrique éducation du Nouvel Obs</p><p>&nbsp;</p><p>« Bourbon express » par Marco Paumier</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Cessez le feu USA/Iran : Pause ou mirage ?</p><p>&nbsp;</p><p>Les tensions internationales continuent de rythmer l’actualité et l’issue des conflits modernes reste incertaine. Un cessez-le-feu, de deux semaines, conclu entre les États-Unis et l’Iran.</p><p>Renvoyer l’Iran « à l’âge de pierre » : c’est ce que Trump a menacé de faire avant qu’un accord de cessez-le-feu ne soit trouvé dans la nuit entre les deux États, à peine une heure avant la fin de l’ultimatum. Deux semaines de trêve au Moyen-Orient, avec l’arrêt des frappes américaines et iraniennes, bien qu’Israël ait annoncé poursuivre son opération au Liban.</p><p>Dans le même temps, une mise à jour de la loi de programmation militaire est présentée en Conseil des ministres ce mercredi 8 avril et discutée en commission de la défense nationale et des forces armées. Une révision du texte qui devrait revoir à la hausse les objectifs et les budgets de la défense d’ici 2030, dans un contexte international chaotique.</p><p>« Pour être craint, il faut être fort », explique la ministre des Armées et des Anciens combattants, Catherine Vautrin. C’est avec cette volonté en tête que l’actualisation de la loi de programmation militaire est discutée à l’assemblée. La France est-elle prête face aux défis de défense qui se profilent ?&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Invités en plateau :</p><p>Jean-Michel Jacques, Président de la Commission de la défense nationale et des forces armées, député EPR du Morbihan</p><p>Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française à l'ONU&nbsp;</p><p>Armin Arefi, grand reporter au « Point »</p><p>&nbsp;</p><p>Chroniques :</p><p>« Le chiffre du jour » par Julie Ruiz Perez</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Ecoles vides, classes supprimées ?</p><p>&nbsp;</p><p>Avec 1,7 million d'élèves en moins sur les bancs de l’école à l’horizon 2035, le système scolaire doit s’adapter. « Collectivement, il va falloir que nous arrivions à sortir d’un déni démographique », lançait Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale, lors d’une séance de questions au gouvernement le 1er avril. En deux jours, le ministre a dû répondre à huit sollicitations venues de tous les bancs du Parlement.</p><p>Les questions se concentrent principalement sur les fermetures de classes et la suppression de postes d’enseignants. La baisse de la natalité se traduit aujourd’hui par des fermetures de classes partout en France : 172 fermetures rien qu’à Paris, en primaire et en maternelle.</p><p>Au niveau national, Aurélie Gagnier, porte-parole du Syndicat national unitaire des instituteurs, professeurs des écoles et PEGC, alerte sur « au moins 3 000 fermetures de classes, voire plus ».&nbsp;</p><p>Quelles solutions adopter pour faire face à la baisse de la natalité et éviter les crises à venir dans le secteur de l’éducation ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités en plateau :</p><p>Pierre Henriet, député “Horizons &amp; Indépendants” de vendée</p><p>Rodrigo Arenas, député “La France insoumise” de paris</p><p>Invité en Visio</p><p>Gurvan Le Guellec, journaliste à la rubrique éducation du Nouvel Obs</p><p>&nbsp;</p><p>« Bourbon express » par Marco Paumier</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Carburants : l’État impuissant ?  | Chaque voix compte - 07/04/2026</title>
			<itunes:title>Carburants : l’État impuissant ?  | Chaque voix compte - 07/04/2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 08:54:59 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Carburants : l’État impuissant ?</p><p>&nbsp;</p><p>Alors que les prix de l’essence et du gazole ont dépassé 2 euros le litre en France du fait de la guerre au Moyen-Orient, ce mardi 7 avril, des blocages à l'initiative d'entreprises de travaux publics et de paysages ont eu lieu sur le périphérique nantais. En Corse, les six principaux ports de l'île sont bloqués par des pêcheurs qui demandent la fin de la « spirale mortifère » de l'augmentation du prix des carburants, déjà plus chers sur l'île que sur le continent. Ce même jour, TotalEnergies met fin au plafonnement général des prix de l’essence et du gazole dans ses 3 300 stations françaises. Face à cet enlisement, la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet a demandé, le lundi 6 avril, à la veille d’une rencontre entre les syndicats et les ministres de l’Économie, du Travail et de l’Energie, la mise en place d’une « prix maximum à la pompe de 1,70 euro ». Elle enjoint également de limiter les prix de vente des pétroliers, ces derniers « font des marges énormes et des bénéfices records » estiment-elle. Le gouvernement a dit prévoir un nouveau dispositif d’aides pour certaines professions mais la ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, a de nouveau rejeté un blocage des prix et repoussé toute « aide universelle ». Or, selon un sondage publié par le HuffPost, 84 % des Français réclament une baisse des taxes sur le carburant. Si l’Espagne a décidé une baisse de la TVA de 21%à 10% et a appelé, aux côtés de l’Autriche, de l’Allemagne etc., l'Europe à mettre en place une taxe sur les bénéfices exceptionnels des entreprises énergétiques, les réponses du gouvernement français sont-elles à la hauteur ?</p><br><p>Invités :</p><p>• Michel Picon, résident de l'Union des entreprises de proximité (U2P)</p><p>• Bruno Cautrès, enseignant à Sciences Po et chercheur CNRS au Centre de recherches politiques de Sciences Po</p><p>• Emmanuel Duteil, directeur de la rédaction de L'Usine Nouvelle</p><p>&nbsp;</p><p>Chroniques :</p><p>« Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Région Grand Est :&nbsp;l'Alsace demande le divorce&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Les députés examinent, ce mardi 7 avril, une proposition de loi transpartisane, visant à sortir l’Alsace de la région Grand Est afin d’en faire une région à part entière. Portée par la députée Ensemble pour la République alsacienne Brigitte Klinkert, le texte a été adopté sous un format réduit en commission. Depuis 2021 et la création de la Collectivité européenne d’Alsace (CEA), les deux départements alsaciens (Haut-Rhin et Bas-Rhin) jouissent d’ores et déjà d’un fonctionnement distinct. La PPL prévoit donc que l’Alsace devienne une « collectivité à statut particulier » sur le modèle de la Corse ou de la métropole de Lyon. Si la loi est adoptée, l’Alsace cumulerait alors les compétences de la CEA et celles de la région. « Une simplification du millefeuille territorial » justifiait la députée, Brigitte Klinkert. Cela impliquerait de quitter la région Grand Est, qui depuis la réforme de François Hollande en 2015 regroupe l’Alsace, la Lorraine et la Champagne-Ardenne. Gabriel Attal, président du groupe Ensemble pour la République, fervent soutien de cette réforme, soulignait une « demande très forte des Alsaciens ». De son côté, le président de la région Grand Est, Franck Leroy, appelle à « ne pas défaire ce qu’on a mis dix ans à construire ». Opposés à cette PPL, les socialistes ont déposé une motion de rejet. L’exécutif a, quant-à-lui, fait le choix d’un « avis de sagesse », tout en présentant toutefois un amendement afin de prévoir une consultation des habitants du Grand Est. Entre région autonome ou maintien dans le Grand Est : quel sort prochain pour l’Alsace ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Benjamin Morel, constitutionnaliste&nbsp;</p><p>• Olivier Becht, député « Ensemble pour la République » du Haut-Rhin&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>En duplex :</p><p>• Peio Dufau, député « Socialistes et apparentés » des Pyrénées-Atlantiques</p><p>&nbsp;</p><p>« Bourbon express » par Marco Paumier</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Carburants : l’État impuissant ?</p><p>&nbsp;</p><p>Alors que les prix de l’essence et du gazole ont dépassé 2 euros le litre en France du fait de la guerre au Moyen-Orient, ce mardi 7 avril, des blocages à l'initiative d'entreprises de travaux publics et de paysages ont eu lieu sur le périphérique nantais. En Corse, les six principaux ports de l'île sont bloqués par des pêcheurs qui demandent la fin de la « spirale mortifère » de l'augmentation du prix des carburants, déjà plus chers sur l'île que sur le continent. Ce même jour, TotalEnergies met fin au plafonnement général des prix de l’essence et du gazole dans ses 3 300 stations françaises. Face à cet enlisement, la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet a demandé, le lundi 6 avril, à la veille d’une rencontre entre les syndicats et les ministres de l’Économie, du Travail et de l’Energie, la mise en place d’une « prix maximum à la pompe de 1,70 euro ». Elle enjoint également de limiter les prix de vente des pétroliers, ces derniers « font des marges énormes et des bénéfices records » estiment-elle. Le gouvernement a dit prévoir un nouveau dispositif d’aides pour certaines professions mais la ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, a de nouveau rejeté un blocage des prix et repoussé toute « aide universelle ». Or, selon un sondage publié par le HuffPost, 84 % des Français réclament une baisse des taxes sur le carburant. Si l’Espagne a décidé une baisse de la TVA de 21%à 10% et a appelé, aux côtés de l’Autriche, de l’Allemagne etc., l'Europe à mettre en place une taxe sur les bénéfices exceptionnels des entreprises énergétiques, les réponses du gouvernement français sont-elles à la hauteur ?</p><br><p>Invités :</p><p>• Michel Picon, résident de l'Union des entreprises de proximité (U2P)</p><p>• Bruno Cautrès, enseignant à Sciences Po et chercheur CNRS au Centre de recherches politiques de Sciences Po</p><p>• Emmanuel Duteil, directeur de la rédaction de L'Usine Nouvelle</p><p>&nbsp;</p><p>Chroniques :</p><p>« Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Région Grand Est :&nbsp;l'Alsace demande le divorce&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Les députés examinent, ce mardi 7 avril, une proposition de loi transpartisane, visant à sortir l’Alsace de la région Grand Est afin d’en faire une région à part entière. Portée par la députée Ensemble pour la République alsacienne Brigitte Klinkert, le texte a été adopté sous un format réduit en commission. Depuis 2021 et la création de la Collectivité européenne d’Alsace (CEA), les deux départements alsaciens (Haut-Rhin et Bas-Rhin) jouissent d’ores et déjà d’un fonctionnement distinct. La PPL prévoit donc que l’Alsace devienne une « collectivité à statut particulier » sur le modèle de la Corse ou de la métropole de Lyon. Si la loi est adoptée, l’Alsace cumulerait alors les compétences de la CEA et celles de la région. « Une simplification du millefeuille territorial » justifiait la députée, Brigitte Klinkert. Cela impliquerait de quitter la région Grand Est, qui depuis la réforme de François Hollande en 2015 regroupe l’Alsace, la Lorraine et la Champagne-Ardenne. Gabriel Attal, président du groupe Ensemble pour la République, fervent soutien de cette réforme, soulignait une « demande très forte des Alsaciens ». De son côté, le président de la région Grand Est, Franck Leroy, appelle à « ne pas défaire ce qu’on a mis dix ans à construire ». Opposés à cette PPL, les socialistes ont déposé une motion de rejet. L’exécutif a, quant-à-lui, fait le choix d’un « avis de sagesse », tout en présentant toutefois un amendement afin de prévoir une consultation des habitants du Grand Est. Entre région autonome ou maintien dans le Grand Est : quel sort prochain pour l’Alsace ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Benjamin Morel, constitutionnaliste&nbsp;</p><p>• Olivier Becht, député « Ensemble pour la République » du Haut-Rhin&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>En duplex :</p><p>• Peio Dufau, député « Socialistes et apparentés » des Pyrénées-Atlantiques</p><p>&nbsp;</p><p>« Bourbon express » par Marco Paumier</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Faut-il déclarer la guerre au sucre ?  | Chaque voix compte - 03/04/2026</title>
			<itunes:title>Faut-il déclarer la guerre au sucre ?  | Chaque voix compte - 03/04/2026</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 09:16:54 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Faut-il déclarer la guerre au sucre ?</p><p>&nbsp;</p><p>Le jeudi 26 mars 2026, dans le cadre de la niche parlementaire du groupe Les démocrates, face à « l’urgence sanitaire », les députés ont adopté, à l’unanimité, la proposition de loi visant à interdire les sucres ajoutés dans les aliments destinés aux nourrissons et aux enfants en bas âge. En 2023, l’association nationale de défense des consommateurs et usagers CLCV avait publié une enquête portant sur 207 produits d’alimentation pour enfant de moins de 3 ans. Son constat : les allégations nutritionnelles et « santé » portent sur des produits pourtant très sucrés. L’association pointait alors une réglementation européenne obsolète et trop permissive au regard des exigences fixées par l’Organisation mondiale de la santé. Le député Cyrille Isaac-Sibille, à l’origine la proposition de loi, a expliqué vouloir « envoyer un signal politique pour inscrire à l’agenda européen la question des sucres ajoutés dans l’alimentation infantile ». Lors de l’examen du texte, la ministre de la Santé Stéphanie Rist a rejoint les députés « sur l’intérêt de protéger les enfants et d’améliorer leur alimentation ». Le texte prévoit toutefois qu’un arrêté, pris après avis de l’Anses, dresse une liste de préparations alimentaires exclues de cette interdiction, en déterminant alors le taux maximal de sucres ajoutés dans ces produits. Une exception critiquée par plusieurs députés à gauche. « C’est laisser subsister des failles que les industriels, eux, ne manqueront pas d’exploiter », a protesté l’écologiste Sabrina Sebaihi. Aujourd’hui, près de 5 % des enfants sont considérés en situation d’obésité et 6 % de la population reçoit un traitement médicamenteux contre le diabète, face à ce constat, quel impact du sucre sur notre santé et faut-il encadrer sa consommation ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Aurélien Rousseau, député socialiste des Yvelines et ancien ministre de la Santé et de la Prévention</p><p>• Xavier Iacovelli, sénateur « Renaissance » des Hauts de Seine et vice-Président du Sénat&nbsp;</p><p>• Amine Benyamina, psychiatre et président de la Fédération Française d’addictologie&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Faut-il déclarer la guerre au sucre ?</p><p>&nbsp;</p><p>Le jeudi 26 mars 2026, dans le cadre de la niche parlementaire du groupe Les démocrates, face à « l’urgence sanitaire », les députés ont adopté, à l’unanimité, la proposition de loi visant à interdire les sucres ajoutés dans les aliments destinés aux nourrissons et aux enfants en bas âge. En 2023, l’association nationale de défense des consommateurs et usagers CLCV avait publié une enquête portant sur 207 produits d’alimentation pour enfant de moins de 3 ans. Son constat : les allégations nutritionnelles et « santé » portent sur des produits pourtant très sucrés. L’association pointait alors une réglementation européenne obsolète et trop permissive au regard des exigences fixées par l’Organisation mondiale de la santé. Le député Cyrille Isaac-Sibille, à l’origine la proposition de loi, a expliqué vouloir « envoyer un signal politique pour inscrire à l’agenda européen la question des sucres ajoutés dans l’alimentation infantile ». Lors de l’examen du texte, la ministre de la Santé Stéphanie Rist a rejoint les députés « sur l’intérêt de protéger les enfants et d’améliorer leur alimentation ». Le texte prévoit toutefois qu’un arrêté, pris après avis de l’Anses, dresse une liste de préparations alimentaires exclues de cette interdiction, en déterminant alors le taux maximal de sucres ajoutés dans ces produits. Une exception critiquée par plusieurs députés à gauche. « C’est laisser subsister des failles que les industriels, eux, ne manqueront pas d’exploiter », a protesté l’écologiste Sabrina Sebaihi. Aujourd’hui, près de 5 % des enfants sont considérés en situation d’obésité et 6 % de la population reçoit un traitement médicamenteux contre le diabète, face à ce constat, quel impact du sucre sur notre santé et faut-il encadrer sa consommation ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Aurélien Rousseau, député socialiste des Yvelines et ancien ministre de la Santé et de la Prévention</p><p>• Xavier Iacovelli, sénateur « Renaissance » des Hauts de Seine et vice-Président du Sénat&nbsp;</p><p>• Amine Benyamina, psychiatre et président de la Fédération Française d’addictologie&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Essence, plastique : faut-il craindre des pénuries ? | Chaque voix compte - 02/04/2026</title>
			<itunes:title>Essence, plastique : faut-il craindre des pénuries ? | Chaque voix compte - 02/04/2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 09:10:19 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Essence, plastique : faut-il craindre des pénuries ?</p><p>&nbsp;</p><p>Après plus d’un mois de conflit au Moyen-Orient, les tensions sur les hydrocarbures se maintiennent : d’après les chiffres du gouvernement, plus de 1200 stations-service en France sont en rupture d'au moins un carburant, soit plus de 12 % d'entre elles. La cheffe de file du Rassemblement national, Marine Le Pen, a fustigé ce jeudi 2 avril la stratégie gouvernementale sur les carburants, alors que les files d’attente s’allongent dans certaines stations-service : « Quelle réponse du gouvernement […] ? Rien, absolument rien sinon la baguette magique de la « fée électricité », a ironisé Mme Le Pen, en référence à la demande énoncée le mercredi 1er avril de Sébastien Lecornu à ses ministres d’identifier les moyens d’« accélérer » sur l’électrification de l’économie française. Refusant de parler de problème de volume, Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre de l'Énergie a évoqué des tensions logistiques ponctuelles dans certaines stations, notamment les moins chères, liées à des pics de demande locaux. De son côté, Le patron de Coopérative U Dominique Schelcher s’est inquiété de la poursuite de la guerre au Moyen-Orient : « Je situe à 6 semaines le point de tournant, il nous reste deux semaines. Sinon, ça va être de plus en plus difficile sur le prix et la disponibilité du pétrole ». Le blocage du détroit prolongé inquiète aussi le domaine du plastique : les fabricants français subissent une inflation allant jusqu’à 50% sur certains matériaux plastiques depuis le début du conflit et craignent des ruptures d’approvisionnement. Si le conflit se poursuit, faut-il redouter des pénuries ?</p><br><p>Invités :</p><p>• Joseph Tayefeh, secrétaire générale de Plastalliance</p><p>• Erwan Benezet, journaliste au Parisien</p><p>• Anthony Morlet-Lavidalie, économiste</p><br><p>Chroniques :</p><p>« La petite histoire dans la grande » Anna Cabana</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Arrets maladie : la faute à qui ?&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Vendredi 27 mars, Sébastien Lecornu s’est dit alerté par « une dérive très préoccupante » du nombre d’arrêts maladie délivrés en France. Selon le constat du Datascope 2026 d’Axa, le nombre d’arrêts maladie a bondi de 50 % depuis 2019, portés par une explosion des arrêts. Le gouvernement plancherait sur une série de mesures contre les arrêts jugés trop longs, tandis que l'Assemblée nationale examine à nouveau le projet de loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales, adopté par le Sénat. Le coût des arrêts de travail a atteint 21,3 milliards d’euros en 2024. Le projet de loi de financement de la sécurité sociale 2026 prévoit également de limiter leur durée : dès septembre, un premier arrêt sera plafonné à un mois, puis deux mois maximums en cas de prolongation. Au-delà, des justificatifs seront exigés par l’Assurance-maladie. Les médecins pointent, quant à eux, « une aberration anti-déontologique ». Sophie Bouer, présidente du syndicat des médecins libéraux déclare : « Ça voudrait dire qu'on est obligé de restreindre des arrêts de travail alors que c'est un traitement », rappelant que cette augmentation des arrêts est également liée à une fragilité inédite de la santé mentale des salariés. Chez les moins de 30 ans, plus d’un arrêt long sur deux est désormais imputable à un trouble psychologique. Elle ajoute : « il faut se poser les bonnes questions, notamment celles des conditions de travail en entreprise et du management ». Face à la hausse des arrêts maladie, qui doit-en porter la responsabilité ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Frédéric Bizard, économiste spécialiste des questions de protection sociale et de santé</p><p>• Sophie Taillé-Polian, députée écologiste du Val-de-Marne&nbsp;</p><br><p>« Bourbon express » par Marco Paumier</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Essence, plastique : faut-il craindre des pénuries ?</p><p>&nbsp;</p><p>Après plus d’un mois de conflit au Moyen-Orient, les tensions sur les hydrocarbures se maintiennent : d’après les chiffres du gouvernement, plus de 1200 stations-service en France sont en rupture d'au moins un carburant, soit plus de 12 % d'entre elles. La cheffe de file du Rassemblement national, Marine Le Pen, a fustigé ce jeudi 2 avril la stratégie gouvernementale sur les carburants, alors que les files d’attente s’allongent dans certaines stations-service : « Quelle réponse du gouvernement […] ? Rien, absolument rien sinon la baguette magique de la « fée électricité », a ironisé Mme Le Pen, en référence à la demande énoncée le mercredi 1er avril de Sébastien Lecornu à ses ministres d’identifier les moyens d’« accélérer » sur l’électrification de l’économie française. Refusant de parler de problème de volume, Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre de l'Énergie a évoqué des tensions logistiques ponctuelles dans certaines stations, notamment les moins chères, liées à des pics de demande locaux. De son côté, Le patron de Coopérative U Dominique Schelcher s’est inquiété de la poursuite de la guerre au Moyen-Orient : « Je situe à 6 semaines le point de tournant, il nous reste deux semaines. Sinon, ça va être de plus en plus difficile sur le prix et la disponibilité du pétrole ». Le blocage du détroit prolongé inquiète aussi le domaine du plastique : les fabricants français subissent une inflation allant jusqu’à 50% sur certains matériaux plastiques depuis le début du conflit et craignent des ruptures d’approvisionnement. Si le conflit se poursuit, faut-il redouter des pénuries ?</p><br><p>Invités :</p><p>• Joseph Tayefeh, secrétaire générale de Plastalliance</p><p>• Erwan Benezet, journaliste au Parisien</p><p>• Anthony Morlet-Lavidalie, économiste</p><br><p>Chroniques :</p><p>« La petite histoire dans la grande » Anna Cabana</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Arrets maladie : la faute à qui ?&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Vendredi 27 mars, Sébastien Lecornu s’est dit alerté par « une dérive très préoccupante » du nombre d’arrêts maladie délivrés en France. Selon le constat du Datascope 2026 d’Axa, le nombre d’arrêts maladie a bondi de 50 % depuis 2019, portés par une explosion des arrêts. Le gouvernement plancherait sur une série de mesures contre les arrêts jugés trop longs, tandis que l'Assemblée nationale examine à nouveau le projet de loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales, adopté par le Sénat. Le coût des arrêts de travail a atteint 21,3 milliards d’euros en 2024. Le projet de loi de financement de la sécurité sociale 2026 prévoit également de limiter leur durée : dès septembre, un premier arrêt sera plafonné à un mois, puis deux mois maximums en cas de prolongation. Au-delà, des justificatifs seront exigés par l’Assurance-maladie. Les médecins pointent, quant à eux, « une aberration anti-déontologique ». Sophie Bouer, présidente du syndicat des médecins libéraux déclare : « Ça voudrait dire qu'on est obligé de restreindre des arrêts de travail alors que c'est un traitement », rappelant que cette augmentation des arrêts est également liée à une fragilité inédite de la santé mentale des salariés. Chez les moins de 30 ans, plus d’un arrêt long sur deux est désormais imputable à un trouble psychologique. Elle ajoute : « il faut se poser les bonnes questions, notamment celles des conditions de travail en entreprise et du management ». Face à la hausse des arrêts maladie, qui doit-en porter la responsabilité ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Frédéric Bizard, économiste spécialiste des questions de protection sociale et de santé</p><p>• Sophie Taillé-Polian, députée écologiste du Val-de-Marne&nbsp;</p><br><p>« Bourbon express » par Marco Paumier</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Interdiction des réseaux sociaux aux - de 15 ans : la promesse sera-t-elle tenue ? | Chaque voix compte - 01/04/2026</title>
			<itunes:title>Interdiction des réseaux sociaux aux - de 15 ans : la promesse sera-t-elle tenue ? | Chaque voix compte - 01/04/2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 10:12:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Interdiction des réseaux sociaux aux - de 15 ans : la promesse sera-t-elle tenue ?</p><p>Le Sénat a approuvé, mardi 31 mars, la proposition de loi (PPL) interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Celle-ci a néanmoins connu une évolution substantielle par rapport à la version validée par les députés fin janvier, sous l’impulsion de Catherine Morin-Desailly (Union centriste), rapporteuse au Sénat. Selon ce texte, seuls les réseaux sociaux « susceptibles de nuire » à l’« épanouissement physique, mental ou moral » des moins de 15 ans leur sont interdits. Il incombe au ministre chargé du numérique d’en établir la liste, après avis de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom). Les autres réseaux sociaux, quant à eux, restent accessibles aux moins de 15 ans, avec accord parental.&nbsp;La députée Laure Miller (Renaissance), à l’origine de cette PPL estime que cette nouvelle rédaction « met en péril la finalité du texte », un avis partagé par la ministre déléguée au numérique Anne Le Hénanff : « Nous le savons : tous, je dis bien tous les modèles de réseaux sociaux, sont dangereux pour nos enfants », a-t-elle déclaré. De son côté, la sénatrice Mme Morin-Desailly dénonce « une atteinte aux libertés et aux droits de l’enfant ». Ces désaccords entre députés et sénateurs et l’éventualité d’une incompatibilité du texte remanié avec le droit européen risquent de retarder le calendrier, alors qu’Emmanuel Macron, qui a fait de l’interdiction des réseaux aux moins de 15 ans un dossier personnel, affiche l’ambition de la rendre effective dès la rentrée de septembre. Comment le parcours de la proposition de peut-il se conclure ?</p><br><p>Invités :</p><p>• Sarah El Haïry, haute-commissaire à l'Enfance</p><p>• Justine Atlan, directrice générale de l'association e-Enfance&nbsp;</p><p>• Virginie Bensoussan-Brulé, avocate spécialiste du numérique</p><br><p>Chroniques :</p><p>« Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Carburants : la cagnotte existe-t-elle vraiment ?&nbsp;</p><p>Alors que des aides ont déjà été accordées aux pêcheurs, transporteurs routiers, etc., face à ces flambées des prix de l’énergie et des carburants, le gouvernement lance, ce 1er avril, la campagne 2026 du chèque énergie, une aide dont le montant moyen s’élève à 153 euros, destinée à 3,8 millions de foyers. En parallèle, Sébastien Lecornu a chargé ses ministres d’identifier les moyens d’« accélérer » sur l’électrification de l’économie française, face à la hausse des coûts du carburant. Le Premier ministre a d’ailleurs suggéré de financer cette électrification par les « surplus » de recettes fiscales sur les carburants liés à la flambée des prix. Le gouvernement a, entre autres, pour ambition de faire passer de 60 % à 40 % d'ici 2030, la dépendance aux énergies fossiles importées par l’électrification des transports avec davantage de voitures électriques et par l’installation de pompes à chaleur dans les bâtiments. La cheffe des députés Rassemblement national, Marine Le Pen, a dénoncé des « mensonges » du gouvernement sur les recettes engendrées par la hausse des tarifs à la pompe et a réclamé une baisse immédiate de la TVA. Depuis Matignon, la porte-parole du gouvernement et la ministre de l'Énergie, Maud Bregeon, lui a répondu en critiquant des propositions « complètement irresponsables ». Le ministère des Comptes publics a ajouté « l’expérience nous apprend que chaque choc sur les prix de l’énergie s’est traduit par une dégradation des finances publiques ». La hausse des prix des carburants génère-t-elle réellement un surplus de recettes fiscales mobilisable par le gouvernement ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Laurent Lhardit, député socialiste des Bouches-du-Rhône</p><p>• Gaëtan Dussausaye, député « Rassemblement national » des Vosges</p><p>• Daniel Labaronne, député « Ensemble de la République » d’Indre-et-Loire</p><p>&nbsp;</p><p>« Bourbon express » par Marco Paumier</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Interdiction des réseaux sociaux aux - de 15 ans : la promesse sera-t-elle tenue ?</p><p>Le Sénat a approuvé, mardi 31 mars, la proposition de loi (PPL) interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Celle-ci a néanmoins connu une évolution substantielle par rapport à la version validée par les députés fin janvier, sous l’impulsion de Catherine Morin-Desailly (Union centriste), rapporteuse au Sénat. Selon ce texte, seuls les réseaux sociaux « susceptibles de nuire » à l’« épanouissement physique, mental ou moral » des moins de 15 ans leur sont interdits. Il incombe au ministre chargé du numérique d’en établir la liste, après avis de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom). Les autres réseaux sociaux, quant à eux, restent accessibles aux moins de 15 ans, avec accord parental.&nbsp;La députée Laure Miller (Renaissance), à l’origine de cette PPL estime que cette nouvelle rédaction « met en péril la finalité du texte », un avis partagé par la ministre déléguée au numérique Anne Le Hénanff : « Nous le savons : tous, je dis bien tous les modèles de réseaux sociaux, sont dangereux pour nos enfants », a-t-elle déclaré. De son côté, la sénatrice Mme Morin-Desailly dénonce « une atteinte aux libertés et aux droits de l’enfant ». Ces désaccords entre députés et sénateurs et l’éventualité d’une incompatibilité du texte remanié avec le droit européen risquent de retarder le calendrier, alors qu’Emmanuel Macron, qui a fait de l’interdiction des réseaux aux moins de 15 ans un dossier personnel, affiche l’ambition de la rendre effective dès la rentrée de septembre. Comment le parcours de la proposition de peut-il se conclure ?</p><br><p>Invités :</p><p>• Sarah El Haïry, haute-commissaire à l'Enfance</p><p>• Justine Atlan, directrice générale de l'association e-Enfance&nbsp;</p><p>• Virginie Bensoussan-Brulé, avocate spécialiste du numérique</p><br><p>Chroniques :</p><p>« Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Carburants : la cagnotte existe-t-elle vraiment ?&nbsp;</p><p>Alors que des aides ont déjà été accordées aux pêcheurs, transporteurs routiers, etc., face à ces flambées des prix de l’énergie et des carburants, le gouvernement lance, ce 1er avril, la campagne 2026 du chèque énergie, une aide dont le montant moyen s’élève à 153 euros, destinée à 3,8 millions de foyers. En parallèle, Sébastien Lecornu a chargé ses ministres d’identifier les moyens d’« accélérer » sur l’électrification de l’économie française, face à la hausse des coûts du carburant. Le Premier ministre a d’ailleurs suggéré de financer cette électrification par les « surplus » de recettes fiscales sur les carburants liés à la flambée des prix. Le gouvernement a, entre autres, pour ambition de faire passer de 60 % à 40 % d'ici 2030, la dépendance aux énergies fossiles importées par l’électrification des transports avec davantage de voitures électriques et par l’installation de pompes à chaleur dans les bâtiments. La cheffe des députés Rassemblement national, Marine Le Pen, a dénoncé des « mensonges » du gouvernement sur les recettes engendrées par la hausse des tarifs à la pompe et a réclamé une baisse immédiate de la TVA. Depuis Matignon, la porte-parole du gouvernement et la ministre de l'Énergie, Maud Bregeon, lui a répondu en critiquant des propositions « complètement irresponsables ». Le ministère des Comptes publics a ajouté « l’expérience nous apprend que chaque choc sur les prix de l’énergie s’est traduit par une dégradation des finances publiques ». La hausse des prix des carburants génère-t-elle réellement un surplus de recettes fiscales mobilisable par le gouvernement ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Laurent Lhardit, député socialiste des Bouches-du-Rhône</p><p>• Gaëtan Dussausaye, député « Rassemblement national » des Vosges</p><p>• Daniel Labaronne, député « Ensemble de la République » d’Indre-et-Loire</p><p>&nbsp;</p><p>« Bourbon express » par Marco Paumier</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Nouvelle-Calédonie : le caillou dans la chaussure | Chaque voix compte - 31/03/2026</title>
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			<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 08:18:05 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Nouvelle-Calédonie : le caillou dans la chaussure</p><p>Le projet de loi constitutionnelle sur la Nouvelle-Calédonie sera examiné à partir de mercredi 1er avril à l'Assemblée nationale. Ce texte vise à assurer la stabilité institutionnelle et politique de l'archipel, partagé entre les indépendantistes kanaks (FLKNS), qui veulent son indépendance, et les loyalistes, qui souhaitent rester au sein de la République française. Il prévoit d’inscrire dans la Constitution la création d'un État de Nouvelle-Calédonie au sein de la République française, doté d'une capacité d'auto-organisation, et le transfert possible de nouvelles compétences régaliennes. La réforme crée aussi une nouvelle nationalité calédonienne qui s'ajoute à la nationalité française et contient également une réforme du corps électoral provincial, sujet inflammable à l'origine des émeutes de 2024. Au-delà du volet institutionnel, l’État promet 1,1 milliard d'euros d'investissements sur l'archipel en 2026. La ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, a cependant indiqué qu’« un accord institutionnel est le seul levier capable de relancer en quelques trimestres une économie aujourd'hui à l'arrêt ». Toutefois, face aux positions difficilement conciliables du FLKNS et des loyalistes, le député indépendantiste de Nouvelle-Calédonie, Emmanuel Tjibaou (Gauche démocrate et républicaine), estime qu’« il est aujourd’hui difficile de progresser sur un texte dépourvu de véritable consensus ». Le député Rassemblement national Yoann Gillet considère que la réforme n'apporte que des « réponses purement institutionnelles alors que l'urgence est économique et sociale ». La réforme peut-elle faire consensus ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Emmanuel Tjibaou, député « Gauche démocrate et républicaine » de Nouvelle-Calédonie</p><p>• Corinne Lhaik, journaliste à l'Opinion&nbsp;</p><p>• Mikaa Blugeon-Mered, spécialiste en géopolitique des Outre-mer</p><br><p>Chroniques :</p><p>« Le mot du jour » par Mariette Darrigrand</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / PMA, fausses couches, infertilité : à quand la fin du tabou ?&nbsp;</p><p>La patronne des Écologistes, candidate à la présidentielle de 2027, Marine Tondelier a annoncé ce lundi 30 mars, être enceinte de trois mois d’« un bébé miracle » après des fausses couches et un parcours de PMA (procréation médicalement assistée) infructueux. Outre cette annonce, l’élue des Hauts-de-France souhaite alerter sur les zones d’ombre des grossesses liées à l’infertilité. Alors que, depuis 2011, le nombre de naissances diminue de manière continue en France, avec un indice conjoncturel de fécondité de 1,62 enfant par femme en 2025, Emmanuel Macron avait annoncé en janvier 2026 un « grand plan de lutte » contre l’infertilité afin de permettre un « réarmement démographique ». Si la formule avait fait polémique, Marine Tondelier la qualifiant de « culpabilisante », le plan prévoyait une campagne de communication, la possibilité, pour les femmes, de congeler leurs ovocytes plus facilement et la prise en charge de l’endométriose. Autre phénomène : la hausse de l’infertilité, qui concerne un couple sur cinq, selon l’Inserm, génère une augmentation des recours aux aides pour concevoir. Aujourd'hui, en moyenne, un enfant par classe de petite section de maternelle est conçu grâce à une technique d'assistance médicale à la procréation. Afin d’améliorer les parcours PMA, l’élue écologiste se prononce sur la possibilité d’analyser les embryons en amont de l’insémination dans « un cadre bien défini », comme cela se fait « dans beaucoup d’autres pays européens » comme la Belgique et l’Espagne, une pratique interdite en France. Les couples infertiles sont-ils suffisamment aidés en France ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Constance de Pélichy, députée « Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires » du Loiret</p><p>• Karine Mayer, psychologue spécialisée en infertilité et périnatalité</p><p>• Benjamin Lucas-Lundy, député « Écologiste et social » des Yvelines</p><p>&nbsp;</p><p>« Bourbon express » par Marco Paumier</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Nouvelle-Calédonie : le caillou dans la chaussure</p><p>Le projet de loi constitutionnelle sur la Nouvelle-Calédonie sera examiné à partir de mercredi 1er avril à l'Assemblée nationale. Ce texte vise à assurer la stabilité institutionnelle et politique de l'archipel, partagé entre les indépendantistes kanaks (FLKNS), qui veulent son indépendance, et les loyalistes, qui souhaitent rester au sein de la République française. Il prévoit d’inscrire dans la Constitution la création d'un État de Nouvelle-Calédonie au sein de la République française, doté d'une capacité d'auto-organisation, et le transfert possible de nouvelles compétences régaliennes. La réforme crée aussi une nouvelle nationalité calédonienne qui s'ajoute à la nationalité française et contient également une réforme du corps électoral provincial, sujet inflammable à l'origine des émeutes de 2024. Au-delà du volet institutionnel, l’État promet 1,1 milliard d'euros d'investissements sur l'archipel en 2026. La ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, a cependant indiqué qu’« un accord institutionnel est le seul levier capable de relancer en quelques trimestres une économie aujourd'hui à l'arrêt ». Toutefois, face aux positions difficilement conciliables du FLKNS et des loyalistes, le député indépendantiste de Nouvelle-Calédonie, Emmanuel Tjibaou (Gauche démocrate et républicaine), estime qu’« il est aujourd’hui difficile de progresser sur un texte dépourvu de véritable consensus ». Le député Rassemblement national Yoann Gillet considère que la réforme n'apporte que des « réponses purement institutionnelles alors que l'urgence est économique et sociale ». La réforme peut-elle faire consensus ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Emmanuel Tjibaou, député « Gauche démocrate et républicaine » de Nouvelle-Calédonie</p><p>• Corinne Lhaik, journaliste à l'Opinion&nbsp;</p><p>• Mikaa Blugeon-Mered, spécialiste en géopolitique des Outre-mer</p><br><p>Chroniques :</p><p>« Le mot du jour » par Mariette Darrigrand</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / PMA, fausses couches, infertilité : à quand la fin du tabou ?&nbsp;</p><p>La patronne des Écologistes, candidate à la présidentielle de 2027, Marine Tondelier a annoncé ce lundi 30 mars, être enceinte de trois mois d’« un bébé miracle » après des fausses couches et un parcours de PMA (procréation médicalement assistée) infructueux. Outre cette annonce, l’élue des Hauts-de-France souhaite alerter sur les zones d’ombre des grossesses liées à l’infertilité. Alors que, depuis 2011, le nombre de naissances diminue de manière continue en France, avec un indice conjoncturel de fécondité de 1,62 enfant par femme en 2025, Emmanuel Macron avait annoncé en janvier 2026 un « grand plan de lutte » contre l’infertilité afin de permettre un « réarmement démographique ». Si la formule avait fait polémique, Marine Tondelier la qualifiant de « culpabilisante », le plan prévoyait une campagne de communication, la possibilité, pour les femmes, de congeler leurs ovocytes plus facilement et la prise en charge de l’endométriose. Autre phénomène : la hausse de l’infertilité, qui concerne un couple sur cinq, selon l’Inserm, génère une augmentation des recours aux aides pour concevoir. Aujourd'hui, en moyenne, un enfant par classe de petite section de maternelle est conçu grâce à une technique d'assistance médicale à la procréation. Afin d’améliorer les parcours PMA, l’élue écologiste se prononce sur la possibilité d’analyser les embryons en amont de l’insémination dans « un cadre bien défini », comme cela se fait « dans beaucoup d’autres pays européens » comme la Belgique et l’Espagne, une pratique interdite en France. Les couples infertiles sont-ils suffisamment aidés en France ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Constance de Pélichy, députée « Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires » du Loiret</p><p>• Karine Mayer, psychologue spécialisée en infertilité et périnatalité</p><p>• Benjamin Lucas-Lundy, député « Écologiste et social » des Yvelines</p><p>&nbsp;</p><p>« Bourbon express » par Marco Paumier</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Energie : La France face à la crise | Chaque voix compte - 27/03/2026</title>
			<itunes:title>Energie : La France face à la crise | Chaque voix compte - 27/03/2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 18:35:33 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Invités en plateau :&nbsp;</p><p>Thomas Pellerin-Carlin, Député Européen Place Publique&nbsp;</p><p>Sylvain Berrios, Député Horizons du Val-de-Marne</p><p>Anne-Sophie Alsif, Cheffe économiste et associée chez BDO France</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Invités en plateau :&nbsp;</p><p>Thomas Pellerin-Carlin, Député Européen Place Publique&nbsp;</p><p>Sylvain Berrios, Député Horizons du Val-de-Marne</p><p>Anne-Sophie Alsif, Cheffe économiste et associée chez BDO France</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Cadmium : un poison invisible dans nos assiettes | Chaque voix compte - 26/03/2026</title>
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			<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 09:13:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Cadmium : un poison invisible dans nos assiettes</p><p>Ce mercredi 25 mars l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) confirme, « une surexposition de la population française au cadmium par l’alimentation ». Ce métal toxique s’accumule dans l’organisme et favorise le développement des cellules cancéreuses, altère la fertilité, augmente le risque cardiovasculaire et altère le fonctionnement des reins. Selon l’expertise, il faudrait 10 à 30 ans pour éliminer la moitié de la teneur en cadmium absorbé par les corps. « L’agriculture intensive utilise des engrais phosphatés qui en contiennent, entrent dans le sol puis remontent dans la plante. Le cadmium est un métal d’une agressivité incroyable et nous en mangeons matin, midi et soir » détaille Pierre Souvet, médecin.&nbsp;De toutes les sources de contamination, l'alimentation explique « jusqu'à 98% de l'imprégnation au cadmium », à travers des produits du quotidien aussi courants que le pain, les viennoiseries, les pâtes, le riz ou les pommes de terre. « Les niveaux français sont jusqu'à trois ou quatre fois supérieurs à ceux d'autres pays comme la Belgique, l'Angleterre ou l'Italie », relève la toxicologue Géraldine Carne, coordinatrice de l’étude de l’Anses. En réponse à cette expertise, le ministère de l’Agriculture a annoncé un abaissement des limites maximales de cadmium dans les engrais phosphatés de 90 milligrammes par kilogramme actuellement autorisés en France, à 60 mg/kg en 2027. Or, dès 2019, l’Anses préconisait d’appliquer « dès que possible » une limite de 20 mg/kg. Comment expliquer la présence de ce métal dans nos assiettes et comment y remédier ?</p><br><p>Invités :</p><p>• Benoît Biteau, député écologiste de Charente-Maritime</p><p>• Antoine Beau, journaliste santé à L’Express</p><p>• Géraldine Carne, coordinatrice de l'expertise sur le Cadmium&nbsp;</p><br><p>Chroniques :</p><p>« Le mot du jour » par Mariette Darrigrand</p><p>« Quelle histoire ! » par Clément Méric</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Enseignement à la Défense : l'école doit-elle être préparée à la guerre ?&nbsp;</p><p>Ce jeudi 26 mars a été examiné, lors de la journée d’initiative parlementaire réservée au groupe Les Démocrates, une proposition de loi portée par Christophe Blanchet visant à inscrire un enseignement obligatoire à la défense nationale dans le Code de l’éducation. Estimant que « la défense nationale est l’affaire de tous », Christophe Blanchet souhaite ancrer cet apprentissage dans le temps scolaire. Afin de permettre à chaque jeune de comprendre la mission des armées, les conditions de la souveraineté et la place du citoyen dans la stratégie de défense, le député souhaite que, de la classe de 6e à la terminale, chaque matière puisse se saisir pleinement de ces enjeux. « Ce texte est une catastrophe ! Il est inacceptable car il participe à une militarisation de notre jeunesse et à une banalisation de la guerre dans notre société », proteste Soumya Bourouaha, députée communiste de Seine-Saint-Denis. De meurs côtés, les syndicats enseignants ont signé un communiqué commun appelant les députés à voter contre cette proposition de loi. « Elle acterait le fait que la mission de l'école n'est pas d'instruire la jeunesse et de développer son esprit critique, mais de lui inculquer une culture militaire », s'insurgent-ils. Faut-il rendre obligatoire l’enseignement de la défense nationale à l’école en France ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Christophe Blanchet, député « Les Démocrates » du Calvados</p><p>• Louis Boyard, député « La France Insoumise » du Val-de-Marne</p><p>&nbsp;</p><p>« Bourbon express » par Marco Paumier</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Cadmium : un poison invisible dans nos assiettes</p><p>Ce mercredi 25 mars l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) confirme, « une surexposition de la population française au cadmium par l’alimentation ». Ce métal toxique s’accumule dans l’organisme et favorise le développement des cellules cancéreuses, altère la fertilité, augmente le risque cardiovasculaire et altère le fonctionnement des reins. Selon l’expertise, il faudrait 10 à 30 ans pour éliminer la moitié de la teneur en cadmium absorbé par les corps. « L’agriculture intensive utilise des engrais phosphatés qui en contiennent, entrent dans le sol puis remontent dans la plante. Le cadmium est un métal d’une agressivité incroyable et nous en mangeons matin, midi et soir » détaille Pierre Souvet, médecin.&nbsp;De toutes les sources de contamination, l'alimentation explique « jusqu'à 98% de l'imprégnation au cadmium », à travers des produits du quotidien aussi courants que le pain, les viennoiseries, les pâtes, le riz ou les pommes de terre. « Les niveaux français sont jusqu'à trois ou quatre fois supérieurs à ceux d'autres pays comme la Belgique, l'Angleterre ou l'Italie », relève la toxicologue Géraldine Carne, coordinatrice de l’étude de l’Anses. En réponse à cette expertise, le ministère de l’Agriculture a annoncé un abaissement des limites maximales de cadmium dans les engrais phosphatés de 90 milligrammes par kilogramme actuellement autorisés en France, à 60 mg/kg en 2027. Or, dès 2019, l’Anses préconisait d’appliquer « dès que possible » une limite de 20 mg/kg. Comment expliquer la présence de ce métal dans nos assiettes et comment y remédier ?</p><br><p>Invités :</p><p>• Benoît Biteau, député écologiste de Charente-Maritime</p><p>• Antoine Beau, journaliste santé à L’Express</p><p>• Géraldine Carne, coordinatrice de l'expertise sur le Cadmium&nbsp;</p><br><p>Chroniques :</p><p>« Le mot du jour » par Mariette Darrigrand</p><p>« Quelle histoire ! » par Clément Méric</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Enseignement à la Défense : l'école doit-elle être préparée à la guerre ?&nbsp;</p><p>Ce jeudi 26 mars a été examiné, lors de la journée d’initiative parlementaire réservée au groupe Les Démocrates, une proposition de loi portée par Christophe Blanchet visant à inscrire un enseignement obligatoire à la défense nationale dans le Code de l’éducation. Estimant que « la défense nationale est l’affaire de tous », Christophe Blanchet souhaite ancrer cet apprentissage dans le temps scolaire. Afin de permettre à chaque jeune de comprendre la mission des armées, les conditions de la souveraineté et la place du citoyen dans la stratégie de défense, le député souhaite que, de la classe de 6e à la terminale, chaque matière puisse se saisir pleinement de ces enjeux. « Ce texte est une catastrophe ! Il est inacceptable car il participe à une militarisation de notre jeunesse et à une banalisation de la guerre dans notre société », proteste Soumya Bourouaha, députée communiste de Seine-Saint-Denis. De meurs côtés, les syndicats enseignants ont signé un communiqué commun appelant les députés à voter contre cette proposition de loi. « Elle acterait le fait que la mission de l'école n'est pas d'instruire la jeunesse et de développer son esprit critique, mais de lui inculquer une culture militaire », s'insurgent-ils. Faut-il rendre obligatoire l’enseignement de la défense nationale à l’école en France ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Christophe Blanchet, député « Les Démocrates » du Calvados</p><p>• Louis Boyard, député « La France Insoumise » du Val-de-Marne</p><p>&nbsp;</p><p>« Bourbon express » par Marco Paumier</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Moyen-Orient : La guerre jusque dans l’hémicycle | Chaque voix compte - 25/03/2026</title>
			<itunes:title>Moyen-Orient : La guerre jusque dans l’hémicycle | Chaque voix compte - 25/03/2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 09:39:50 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Moyen-Orient : La guerre jusque dans l’hémicycle</p><p>Presque un mois après le début de la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran, la situation au Moyen-Orient fait l'objet d'un débat à l'Assemblée nationale cet après-midi, mercredi 25 mars. Réclamé par le groupe parlementaire « Les Écologistes » et « La France Insoumise », les partis avaient réclamées une discussion autour du « respect du droit international par les États-Unis et Israël » mais également sur « les objectifs et implications de la France ». En amont du débat, Matignon avait promis des annonces pour l’armée. Sébastien Lecornu a dévoilé un plan d’investissement dans les munitions de « 8,5 milliards d’euros de plus » d’ici 2030, outre les 16 milliards déjà investis, à la faveur d’une actualisation de la loi de programmation militaire. Celle-ci doit être présentée, a-t-il précisé, au Conseil des ministres le 8 avril, puis examinée à l’Assemblée la semaine du 4 mai. Le Premier ministre estime que l’investissement dans les munitions est « un enjeu militaire mais aussi un enjeu industriel, donc de souveraineté, et de liberté ». Il a également annoncé la création de « France Munitions », un grossiste de munitions, « pour répondre aux besoins des armées françaises mais aussi de nos alliés Ces annonces interviennent alors que les frappes de missiles se poursuivent. Si Donald Trump a affirmé, ce mercredi 25 mars, avoir transmis à l’Iran un plan de paix en 15 points, incluant notamment une proposition de cessez-le-feu d’un mois, les chances d’accords restent faibles. Dans ce contexte, la France peut-elle agir?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Jean-Michel Jacques, député « Ensemble pour la République » du Morbihan</p><p>• Maya Khadra, enseignante et journaliste spécialiste du Moyen-Orient&nbsp;</p><p>• Mathieu Plane, directeur adjoint du Département analyse et prévision de l'OFCE</p><p>&nbsp;</p><p>Chroniques :</p><br><p>« Les off de Lou » par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » par David Revault d'Allones&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Petits colis, grand fiasco ?&nbsp;</p><p>Depuis le 1er mars, la France a mis en place une taxe de deux euros par catégorie d'articles achetés sur une grande plateforme d'e-commerce, une mesure visant à freiner le flux massif des « petits colis », d'une valeur de moins de 150 euros, jusqu'à présent exemptés de droits de douane, en provenance de Chine. Toutefois, les entreprises visées par ce dispositif : Shein, Temu, AliExpress, etc., sont accusés de contourner cette taxe en expédiant par avion les marchandises dans des pays européens non concernés par cette contribution puis en les acheminant par la route jusqu'en France. Le gouvernement a donc étendu les pouvoirs des agents des douanes par un arrêté publié au Journal officiel ce mercredi 25 mars « afin de leur permettre de contrôler, sur le territoire national, les colis issus du e-commerce ayant été préalablement dédouanés dans un autre pays membre de l'Union européenne », selon un communiqué de Bercy. Cette taxe de deux euros sera cumulée à partir de juillet avec un droit de douane européen de 3 euros par type d'article commandé qui s'appliquera sur le sol de l'UE. La taxe française a vocation à être remplacée par un dispositif 100% européen similaire prévu en novembre 2026, harmonisant ainsi les règles pour l'ensemble du marché unique. En 2025, 5,8 milliards de petits colis ont été livrés en Europe, à 97% de Chine. En France, le nombre d'articles contenus dans ces colis est passé de 170 millions en 2022 à 828 millions en 2025, d'une valeur de 5,58 milliards d'euros. Cette nouvelle mesure trouvera-t-elle plus de succès que la précédente ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Philippe Latombe, député « Les Démocrates » de Vendée&nbsp;</p><p>• Grégory Caret, directeur de l'observatoire de la consommation de l'UFC-Que-Choisir</p><p>• Julien Guibert, député « Rassemblement National » de la Nièvre</p><p>&nbsp;</p><p>« Bourbon express » par Marco Paumier</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Moyen-Orient : La guerre jusque dans l’hémicycle</p><p>Presque un mois après le début de la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran, la situation au Moyen-Orient fait l'objet d'un débat à l'Assemblée nationale cet après-midi, mercredi 25 mars. Réclamé par le groupe parlementaire « Les Écologistes » et « La France Insoumise », les partis avaient réclamées une discussion autour du « respect du droit international par les États-Unis et Israël » mais également sur « les objectifs et implications de la France ». En amont du débat, Matignon avait promis des annonces pour l’armée. Sébastien Lecornu a dévoilé un plan d’investissement dans les munitions de « 8,5 milliards d’euros de plus » d’ici 2030, outre les 16 milliards déjà investis, à la faveur d’une actualisation de la loi de programmation militaire. Celle-ci doit être présentée, a-t-il précisé, au Conseil des ministres le 8 avril, puis examinée à l’Assemblée la semaine du 4 mai. Le Premier ministre estime que l’investissement dans les munitions est « un enjeu militaire mais aussi un enjeu industriel, donc de souveraineté, et de liberté ». Il a également annoncé la création de « France Munitions », un grossiste de munitions, « pour répondre aux besoins des armées françaises mais aussi de nos alliés Ces annonces interviennent alors que les frappes de missiles se poursuivent. Si Donald Trump a affirmé, ce mercredi 25 mars, avoir transmis à l’Iran un plan de paix en 15 points, incluant notamment une proposition de cessez-le-feu d’un mois, les chances d’accords restent faibles. Dans ce contexte, la France peut-elle agir?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Jean-Michel Jacques, député « Ensemble pour la République » du Morbihan</p><p>• Maya Khadra, enseignante et journaliste spécialiste du Moyen-Orient&nbsp;</p><p>• Mathieu Plane, directeur adjoint du Département analyse et prévision de l'OFCE</p><p>&nbsp;</p><p>Chroniques :</p><br><p>« Les off de Lou » par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » par David Revault d'Allones&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Petits colis, grand fiasco ?&nbsp;</p><p>Depuis le 1er mars, la France a mis en place une taxe de deux euros par catégorie d'articles achetés sur une grande plateforme d'e-commerce, une mesure visant à freiner le flux massif des « petits colis », d'une valeur de moins de 150 euros, jusqu'à présent exemptés de droits de douane, en provenance de Chine. Toutefois, les entreprises visées par ce dispositif : Shein, Temu, AliExpress, etc., sont accusés de contourner cette taxe en expédiant par avion les marchandises dans des pays européens non concernés par cette contribution puis en les acheminant par la route jusqu'en France. Le gouvernement a donc étendu les pouvoirs des agents des douanes par un arrêté publié au Journal officiel ce mercredi 25 mars « afin de leur permettre de contrôler, sur le territoire national, les colis issus du e-commerce ayant été préalablement dédouanés dans un autre pays membre de l'Union européenne », selon un communiqué de Bercy. Cette taxe de deux euros sera cumulée à partir de juillet avec un droit de douane européen de 3 euros par type d'article commandé qui s'appliquera sur le sol de l'UE. La taxe française a vocation à être remplacée par un dispositif 100% européen similaire prévu en novembre 2026, harmonisant ainsi les règles pour l'ensemble du marché unique. En 2025, 5,8 milliards de petits colis ont été livrés en Europe, à 97% de Chine. En France, le nombre d'articles contenus dans ces colis est passé de 170 millions en 2022 à 828 millions en 2025, d'une valeur de 5,58 milliards d'euros. Cette nouvelle mesure trouvera-t-elle plus de succès que la précédente ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Philippe Latombe, député « Les Démocrates » de Vendée&nbsp;</p><p>• Grégory Caret, directeur de l'observatoire de la consommation de l'UFC-Que-Choisir</p><p>• Julien Guibert, député « Rassemblement National » de la Nièvre</p><p>&nbsp;</p><p>« Bourbon express » par Marco Paumier</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Municipales : Onde de choc jusqu'à l'Assemblée ?  | Chaque voix compte - 24/03/2026]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Municipales : Onde de choc jusqu'à l'Assemblée ?  | Chaque voix compte - 24/03/2026]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 09:43:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Municipales : Onde de choc jusqu'à l'Assemblée ?</p><br><p>Les Français sont retournés aux urnes ce dimanche 22 mars pour le second tour des élections municipales de 2026. Les résultats confirment la progression de l’abstention, qui a atteint 42,18%, un niveau record sous la Ve République, à l’exception des élections de 2020. Présenté comme une répétition générale avant l’élection présidentielle, ce second tour livre un enseignement nuancé. La fragmentation du paysage politique s’est exprimée au niveau local, où les triangulaires et quadrangulaires se sont multipliées. Les tentatives d’alliance entre le Parti socialiste et La France insoumise n’ont pas produit les effets escomptés. Là où le Parti socialiste s’est imposé, il l’a fait sans coalition avec les Insoumis : à Paris, Marseille, Lille, Rennes ou Le Mans. À l’inverse, dans plusieurs villes comme Toulouse, Limoges ou Clermont-Ferrand, ces rapprochements se sont soldés par des revers. La France insoumise revendique toutefois des succès symboliques, notamment à Roubaix et à Saint-Denis. L’extrême droite poursuit sa progression avec 63 communes emportées. Le parti a « multiplié par six ou par sept » son contingent d'édiles, a notamment déclaré Marine Le Pen.&nbsp;La droite apparaît comme la grande gagnante de ces élections municipales, avec 1 267 maires élus. Gabriel Attal, président du parti Renaissance revendique des victoires à Annecy et Bordeaux et tend la main aux électeurs de la « gauche républicaine » qui ont été « écœurés » par les accords avec LFI, tout comme à ceux de la « droite républicaine ». Quels enseignements tirer de ces résultats, alors que la course à l’Elysée en 2027 débute ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Bruno Cautrès, politologue, chercheur CNRS au CEVIPOF, enseignant à Sciences Po</p><p>- Corinne Lhaïk, journaliste à l’Opinion</p><p>- Stéphanie Depierre, Journaliste LCP</p><br><p>Chroniques :</p><p>« Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet</p><p>« Périer tranche » par Bertrand Périer</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE /</p><p>Alors que l’ancien Premier ministre Lionel Jospin, figure de la « gauche plurielle » réunissant socialistes, écologistes et communistes, est décédé ce dimanche 22 mars, la gauche actuelle sort divisée de ces dernières municipales. Le pari des villes, comme Toulouse ou Limoges, qui ont fait des alliances dans l’entre-deux-tours avec La France insoumise, s’est avéré infructueux. Si Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste (PS) Olivier, n’avait pas exclue, avant le second tour, les alliances au niveau local avec le parti de Jean-Luc Mélenchon, au lendemain des résultats, le patron du PS a souligné ce lundi 23 mars que Jean-Luc Mélenchon était « devenu le boulet de la gauche ». L’ancien président François Hollande a estimé que le chef du parti « n’a pas su fixer de règles claires pour les accords, ni exercer l’autorité nécessaire pour dire ce qui était acceptable et ce qui ne l’était pas ». De son côté, le très probable candidat à la présidentielle Raphaël Glucksmann (Place publique) qui s’était clairement opposé à ces arrangements de l’entre-deux tours avec LFI a souligné lundi que « la tambouille ne fonctionne pas ». Il a ajouté que « la bataille de la France a commencé », appelant la gauche à conclure « un nouveau contrat patriotique » pour la présidentielle de 2027. À l’heure des comptes et alors que le PS s’est réuni en bureau national ce mardi 14 mars, entre critiques internes et appels à la clarté, l’unité du parti est-elle comprise ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Sandrine Rousseau, députée « Les écologistes » de Paris&nbsp;</p><p>- Danièle Obono, députée « La France Insoumise » de Paris</p><p>- Anna Pic, Députée "Socialistes et apparentés" de la Manche&nbsp;</p><br><p>« Bourbon express » par Marco Paumier</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Municipales : Onde de choc jusqu'à l'Assemblée ?</p><br><p>Les Français sont retournés aux urnes ce dimanche 22 mars pour le second tour des élections municipales de 2026. Les résultats confirment la progression de l’abstention, qui a atteint 42,18%, un niveau record sous la Ve République, à l’exception des élections de 2020. Présenté comme une répétition générale avant l’élection présidentielle, ce second tour livre un enseignement nuancé. La fragmentation du paysage politique s’est exprimée au niveau local, où les triangulaires et quadrangulaires se sont multipliées. Les tentatives d’alliance entre le Parti socialiste et La France insoumise n’ont pas produit les effets escomptés. Là où le Parti socialiste s’est imposé, il l’a fait sans coalition avec les Insoumis : à Paris, Marseille, Lille, Rennes ou Le Mans. À l’inverse, dans plusieurs villes comme Toulouse, Limoges ou Clermont-Ferrand, ces rapprochements se sont soldés par des revers. La France insoumise revendique toutefois des succès symboliques, notamment à Roubaix et à Saint-Denis. L’extrême droite poursuit sa progression avec 63 communes emportées. Le parti a « multiplié par six ou par sept » son contingent d'édiles, a notamment déclaré Marine Le Pen.&nbsp;La droite apparaît comme la grande gagnante de ces élections municipales, avec 1 267 maires élus. Gabriel Attal, président du parti Renaissance revendique des victoires à Annecy et Bordeaux et tend la main aux électeurs de la « gauche républicaine » qui ont été « écœurés » par les accords avec LFI, tout comme à ceux de la « droite républicaine ». Quels enseignements tirer de ces résultats, alors que la course à l’Elysée en 2027 débute ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Bruno Cautrès, politologue, chercheur CNRS au CEVIPOF, enseignant à Sciences Po</p><p>- Corinne Lhaïk, journaliste à l’Opinion</p><p>- Stéphanie Depierre, Journaliste LCP</p><br><p>Chroniques :</p><p>« Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet</p><p>« Périer tranche » par Bertrand Périer</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE /</p><p>Alors que l’ancien Premier ministre Lionel Jospin, figure de la « gauche plurielle » réunissant socialistes, écologistes et communistes, est décédé ce dimanche 22 mars, la gauche actuelle sort divisée de ces dernières municipales. Le pari des villes, comme Toulouse ou Limoges, qui ont fait des alliances dans l’entre-deux-tours avec La France insoumise, s’est avéré infructueux. Si Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste (PS) Olivier, n’avait pas exclue, avant le second tour, les alliances au niveau local avec le parti de Jean-Luc Mélenchon, au lendemain des résultats, le patron du PS a souligné ce lundi 23 mars que Jean-Luc Mélenchon était « devenu le boulet de la gauche ». L’ancien président François Hollande a estimé que le chef du parti « n’a pas su fixer de règles claires pour les accords, ni exercer l’autorité nécessaire pour dire ce qui était acceptable et ce qui ne l’était pas ». De son côté, le très probable candidat à la présidentielle Raphaël Glucksmann (Place publique) qui s’était clairement opposé à ces arrangements de l’entre-deux tours avec LFI a souligné lundi que « la tambouille ne fonctionne pas ». Il a ajouté que « la bataille de la France a commencé », appelant la gauche à conclure « un nouveau contrat patriotique » pour la présidentielle de 2027. À l’heure des comptes et alors que le PS s’est réuni en bureau national ce mardi 14 mars, entre critiques internes et appels à la clarté, l’unité du parti est-elle comprise ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Sandrine Rousseau, députée « Les écologistes » de Paris&nbsp;</p><p>- Danièle Obono, députée « La France Insoumise » de Paris</p><p>- Anna Pic, Députée "Socialistes et apparentés" de la Manche&nbsp;</p><br><p>« Bourbon express » par Marco Paumier</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title> Spécial élections municipales | Chaque voix compte - 20/03/2026</title>
			<itunes:title> Spécial élections municipales | Chaque voix compte - 20/03/2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 18:30:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Spécial élections municipales</p><br><p>Si 33 000 communes connaissent déjà leur maire, il reste 1 580 élus à désigner et le suspense reste entier dans de nombreuses municipalités. Tractations intenses, retraits de listes et débats tendus : avec son lot de rebondissements, l'entre-deux tours a pu modifier sensiblement l'équilibre des forces pour les élections du dimanche 22 mars. Timide avant le premier tour, la fin de campagne à Paris s’est caractérisée par un brusque regain de tension, tant les jeux sont ouverts : un sondage Elabe/Berger-Levrault pour BFMTV prédit un score de 45,5% des voix pour le candidat socialiste Emmanuel Grégoire, suivi de près par Rachida Dati, candidate « Le Républicains » (LR), créditée à 44,5%. À Nice, le refus de Bruno Retailleau, président LR, de soutenir le candidat de son parti Christian Estrosi contre le candidat soutenu par le Rassemblement national (RN), Eric Ciotti, a alimenté confusion et discorde au niveau national. À Marseille, l'élection municipale se joue entre le maire sortant Benoît Payan (Union de la gauche) et Franck Allisio (RN) qui sont arrivés au coude-à-coude au premier tour. À Bordeaux, le retrait de Philippe Dessertine, candidat sans étiquette, pourrait ouvrir la voie à une victoire du marconiste Thomas Cazenave, contre le maire écologiste sortant, Pierre Hurmic. Enfin, après la percée de « La France Insoumise » (LFI) au premier tour, le fait majeur de cette campagne a été les alliances du parti avec le PS. Les Insoumis peuvent espérer des victoires à Toulouse, Limoges ou Roubaix. À Nantes, Brest ou Rodez, les candidats PS se sont alliés à LFI pour espérer gagner les mairies. Du côté du RN, les alliances ont été moins nombreuses. Jordan Bardella a, toutefois, renouvelé son appel à l'union des droites, évoquant la nécessité d'une « grande alliance de tous les partis patriotes ». Cette campagne d’entre-deux-tours, va-t-elle rebattre les cartes pour les municipalités restantes ?</p><br><p>Invités :</p><p>Benjamin Morel, constitutionnaliste</p><p>Christelle Craplet, directrice Opinion de l'institut de sondages Ipsos-BVA</p><p>Jean Garrigues, historien</p><br><p>Chroniques :</p><p>« Périer tranche » par Bertrand Périer</p><p>« Les off de Lou » par Lou Fritel</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Spécial élections municipales</p><br><p>Si 33 000 communes connaissent déjà leur maire, il reste 1 580 élus à désigner et le suspense reste entier dans de nombreuses municipalités. Tractations intenses, retraits de listes et débats tendus : avec son lot de rebondissements, l'entre-deux tours a pu modifier sensiblement l'équilibre des forces pour les élections du dimanche 22 mars. Timide avant le premier tour, la fin de campagne à Paris s’est caractérisée par un brusque regain de tension, tant les jeux sont ouverts : un sondage Elabe/Berger-Levrault pour BFMTV prédit un score de 45,5% des voix pour le candidat socialiste Emmanuel Grégoire, suivi de près par Rachida Dati, candidate « Le Républicains » (LR), créditée à 44,5%. À Nice, le refus de Bruno Retailleau, président LR, de soutenir le candidat de son parti Christian Estrosi contre le candidat soutenu par le Rassemblement national (RN), Eric Ciotti, a alimenté confusion et discorde au niveau national. À Marseille, l'élection municipale se joue entre le maire sortant Benoît Payan (Union de la gauche) et Franck Allisio (RN) qui sont arrivés au coude-à-coude au premier tour. À Bordeaux, le retrait de Philippe Dessertine, candidat sans étiquette, pourrait ouvrir la voie à une victoire du marconiste Thomas Cazenave, contre le maire écologiste sortant, Pierre Hurmic. Enfin, après la percée de « La France Insoumise » (LFI) au premier tour, le fait majeur de cette campagne a été les alliances du parti avec le PS. Les Insoumis peuvent espérer des victoires à Toulouse, Limoges ou Roubaix. À Nantes, Brest ou Rodez, les candidats PS se sont alliés à LFI pour espérer gagner les mairies. Du côté du RN, les alliances ont été moins nombreuses. Jordan Bardella a, toutefois, renouvelé son appel à l'union des droites, évoquant la nécessité d'une « grande alliance de tous les partis patriotes ». Cette campagne d’entre-deux-tours, va-t-elle rebattre les cartes pour les municipalités restantes ?</p><br><p>Invités :</p><p>Benjamin Morel, constitutionnaliste</p><p>Christelle Craplet, directrice Opinion de l'institut de sondages Ipsos-BVA</p><p>Jean Garrigues, historien</p><br><p>Chroniques :</p><p>« Périer tranche » par Bertrand Périer</p><p>« Les off de Lou » par Lou Fritel</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Moyen-Orient : la guerre dans l’ère de l’IA  | Chaque voix compte - 19/03/2026</title>
			<itunes:title>Moyen-Orient : la guerre dans l’ère de l’IA  | Chaque voix compte - 19/03/2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 09:38:01 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Moyen-Orient : la guerre dans l’ère de l’IA</p><br><p>Alors que la guerre au Moyen-Orient entre dans sa troisième semaine, entre essaims de drones et intelligence artificielle (IA), le champ de bataille se transforme. « Après la guerre en Ukraine et à Gaza, la guerre en Iran apparaît comme une étape supplémentaire du recours de plus en plus systématique à l'IA par les grandes puissances militaires », relève Laure de Roucy-Rochegonde, directrice du Centre géopolitique des Technologies de l'Ifri. L’IA est désormais largement mobilisé par les belligérants pour piloter des drones autonomes, analyser des données et hiérarchiser des cibles. Le 28 février, les États-Unis et Israël ont ainsi conduit près de 900 frappes en l’espace de 12 heures, une simultanéité rendue possible par un recours intensif aux capacités de l’IA. Le Pentagon s’est appuyé en effet sur Claude, une IA développée par Anthropic. Toutefois, selon la chercheuse Emilia Probasco « Ça a des failles […] L’algorithme peut, par exemple, être biaisé et mal identifier une cible particulière. ». Face aux risques de dérives et usages de l'IA à mauvais escient, l'ONU avait demandé en juin 2025 aux Etats d'instaurer des règles contraignantes pour l'encadrer. Du côté iranien, les drones Shahed se sont imposés comme l'outil central de la riposte. Peu coûteux, environ 17 000 euros, produits en masse et lancés en essaims, ces drones cherchent à épuiser le système défensif adverse : un drone bon marché peut obliger à tirer un intercepteur dont le coût atteint 3 millions d'euros. Si l’IA et les drones révolutionnent la conduite de la guerre, conduisent-ils aussi à brouiller les responsabilités ?</p><br><p>Invités :</p><p>Margot Vallin-Sénéchal, secrétaire générale de l’AMIAD</p><p>Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire auprès de l’ONU</p><p>Alexandra Saviana, grand reporter à L’Express</p><p>En visio, Jérémy Caussade, PDG d' Aura Aéro, constructeur aéronautique français&nbsp;</p><br><p>Chroniques :</p><p>« Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Crise énergétique : la France en fait-elle assez ?</p><p>Le mercredi 18 mars, Israël a mené des frappes contre le gisement gazier offshore South Pars, la plus grande réserve de gaz connue du monde, qui fournit environ 70 % du gaz naturel consommé en Iran. En réponse, l’Iran a mené des frappes à Ras Laffan, au Qatar, le plus grand site de production de gaz liquéfié du monde, alimentant le spectre d’une « guerre du gaz ». Car, le Qatar est lié par une série d’accords à long terme sur le gaz naturel liquéfié (GNL) avec, entre autres, le français Total, le britannique Shell, l’indien Petronet, et l’italien Eni. L’Iran a également ciblé les infrastructures énergétiques d’Arabie Saoudite, qui a annoncé se donner « le droit de mener des actions militaires si cela s’avère nécessaire ». Jusqu’à présent, la crainte principale se concentrait sur le verrouillage du détroit d’Ormuz mais cet enchaînement laisse redouter une nouvelle escalade dans le conflit. Alors que l’Italie de Giorgia Meloni a adopté, ce mercredi 19 mars, un décret-loi réduisant de 0,25 euro par litre le prix du carburant, le gouvernement français n’envisage pas, à ce stade de baisser les taxes sur les prix du carburant. Réunis à Matignon ce jeudi 19 mars, autour de Sébastien Lecornu et sept ministres concernés par le conflit, le gouvernement a reçu divers représentants de filières touchées par ces hausses de prix, notamment les agriculteurs et les pêcheurs. Comment la France peut-elle répondre à ces envolées de prix ?</p><br><p>Invités :</p><p>Agnès Pannier-Runacher, députée « Ensemble pour la République » du Pas-de-Calais</p><p>Chloé Le Coq, présidente de l’association des économistes de l’énergie</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Moyen-Orient : la guerre dans l’ère de l’IA</p><br><p>Alors que la guerre au Moyen-Orient entre dans sa troisième semaine, entre essaims de drones et intelligence artificielle (IA), le champ de bataille se transforme. « Après la guerre en Ukraine et à Gaza, la guerre en Iran apparaît comme une étape supplémentaire du recours de plus en plus systématique à l'IA par les grandes puissances militaires », relève Laure de Roucy-Rochegonde, directrice du Centre géopolitique des Technologies de l'Ifri. L’IA est désormais largement mobilisé par les belligérants pour piloter des drones autonomes, analyser des données et hiérarchiser des cibles. Le 28 février, les États-Unis et Israël ont ainsi conduit près de 900 frappes en l’espace de 12 heures, une simultanéité rendue possible par un recours intensif aux capacités de l’IA. Le Pentagon s’est appuyé en effet sur Claude, une IA développée par Anthropic. Toutefois, selon la chercheuse Emilia Probasco « Ça a des failles […] L’algorithme peut, par exemple, être biaisé et mal identifier une cible particulière. ». Face aux risques de dérives et usages de l'IA à mauvais escient, l'ONU avait demandé en juin 2025 aux Etats d'instaurer des règles contraignantes pour l'encadrer. Du côté iranien, les drones Shahed se sont imposés comme l'outil central de la riposte. Peu coûteux, environ 17 000 euros, produits en masse et lancés en essaims, ces drones cherchent à épuiser le système défensif adverse : un drone bon marché peut obliger à tirer un intercepteur dont le coût atteint 3 millions d'euros. Si l’IA et les drones révolutionnent la conduite de la guerre, conduisent-ils aussi à brouiller les responsabilités ?</p><br><p>Invités :</p><p>Margot Vallin-Sénéchal, secrétaire générale de l’AMIAD</p><p>Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire auprès de l’ONU</p><p>Alexandra Saviana, grand reporter à L’Express</p><p>En visio, Jérémy Caussade, PDG d' Aura Aéro, constructeur aéronautique français&nbsp;</p><br><p>Chroniques :</p><p>« Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Crise énergétique : la France en fait-elle assez ?</p><p>Le mercredi 18 mars, Israël a mené des frappes contre le gisement gazier offshore South Pars, la plus grande réserve de gaz connue du monde, qui fournit environ 70 % du gaz naturel consommé en Iran. En réponse, l’Iran a mené des frappes à Ras Laffan, au Qatar, le plus grand site de production de gaz liquéfié du monde, alimentant le spectre d’une « guerre du gaz ». Car, le Qatar est lié par une série d’accords à long terme sur le gaz naturel liquéfié (GNL) avec, entre autres, le français Total, le britannique Shell, l’indien Petronet, et l’italien Eni. L’Iran a également ciblé les infrastructures énergétiques d’Arabie Saoudite, qui a annoncé se donner « le droit de mener des actions militaires si cela s’avère nécessaire ». Jusqu’à présent, la crainte principale se concentrait sur le verrouillage du détroit d’Ormuz mais cet enchaînement laisse redouter une nouvelle escalade dans le conflit. Alors que l’Italie de Giorgia Meloni a adopté, ce mercredi 19 mars, un décret-loi réduisant de 0,25 euro par litre le prix du carburant, le gouvernement français n’envisage pas, à ce stade de baisser les taxes sur les prix du carburant. Réunis à Matignon ce jeudi 19 mars, autour de Sébastien Lecornu et sept ministres concernés par le conflit, le gouvernement a reçu divers représentants de filières touchées par ces hausses de prix, notamment les agriculteurs et les pêcheurs. Comment la France peut-elle répondre à ces envolées de prix ?</p><br><p>Invités :</p><p>Agnès Pannier-Runacher, députée « Ensemble pour la République » du Pas-de-Calais</p><p>Chloé Le Coq, présidente de l’association des économistes de l’énergie</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>19ème jour de guerre : Trump de plus en plus isolé | Chaque voix compte - 18/03/2026</title>
			<itunes:title>19ème jour de guerre : Trump de plus en plus isolé | Chaque voix compte - 18/03/2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 11:21:11 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE - Dix-neuvième jour de guerre : Trump de plus en plus isolé</p><p>Le mercredi 18 mars, au dix-neuvième jour de la guerre, les missiles iraniens ont déferlé sur Tel Aviv. Une attaque justifiée par Téhéran en représailles à l'assassinat par Israël du secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien Ali Larijani. De son côté, Israël a poursuivi ses salves de frappes dans le centre-ville de Beyrouth et a promis de "traquer, trouver et neutraliser" le nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei. En parallèle, les États-Unis ont annoncé avoir ciblé des sites iraniens de missiles près du détroit d'Ormuz. Donald Trump a affirmé que les pays alliés, mais également la Chine, "doivent participer" à la sécurisation du détroit d'Ormuz, en y envoyant des navires de guerre. Un appel qui, jusqu'à maintenant, est resté sans succès. En marge d'un conseil de défense organisé le mardi 17 mars, Emmanuel Macron a rappelé que la France n'était "pas partie prenante" au conflit en cours au Moyen-Orient. De même, le chancelier allemand, Friedrich Merz, comme le Premier ministre britannique, Keir Starmer, ont exclu une opération de l'Otan : "personne ne veut participer activement à cette guerre" a déclaré la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne Kaja Kallas. Ces déclarations interviennent alors que Joe Kent, haut fonctionnaire dans l'administration Trump, a annoncé sa démission pour marquer son désaccord avec le conflit mené par Washington : "L'Iran ne représentait aucune menace imminente pour notre nation". Dans ce contexte d'escalade militaire et de réticences internationales, Donald Trump se retrouve-t-il isolé, tant sur la scène intérieure qu'auprès de ses alliés ?</p><br><p>Invités :</p><p>Emilie Baujard, grand reporter au service International de RTL</p><p>Adel Bakawan, directeur de l'Institut EISMENA</p><p>Laurent Larcher, grand reporter, spécialiste Défense au journal La Croix&nbsp;</p><br><p>Invitée en Visio :&nbsp;</p><p>Fifi Abou Dib, journaliste, chroniqueuse à L'Orient-Le Jour en direct de Beyrouth</p><br><p>Chroniques :</p><p>"Le mot du jour" par Mariette Darrigrand</p><p>"Quelle histoire !" par Olivier Ravanello</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Municipales 2026 : à quoi joue la droite ?</p><p>Mercredi 18 mars, le patron des "Républicains" (LR) Bruno Retailleau, qui soutenait officiellement Christian Estroci (Horizons) a refusé d'appeler à voter pour le maire sortant de Nice qui affronte au second tour des élections municipales l'ex-président des Républicains Éric Ciotti, allié du RN, laissant le choix aux électeurs "en leur âme et conscience". "On avait un accord national avec Horizons notamment, qui comprenait Nice (mais) cette campagne a été délétère", a affirmé l'ancien ministre de l'Intérieur, évoquant "l'appel à la gauche et au communautarisme" de la part du maire sortant. La campagne niçoise a effectivement été brutale. Entre accusations, "petites phrases" et transfuges, Christian Estrosi, nettement distancé au premier tour par Éric Ciotti, 31 % contre 43 %, multiplie depuis le soir des résultats les appels à un large rassemblement, y compris avec la gauche. Et ce, en dépit du fait qu'à la veille du premier tour des municipales, Bruno Retailleau, alors engagé dans la course à l'Élysée, dénonçait les "accords de la honte" entre le "Parti socialiste" et "La France Insoumise". Le président LR des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, a fustigé la décision de ne pas soutenir Christian Estrosi à Nice. "En refusant de réaffirmer le soutien des Républicains à notre chef de file à Nice, insidieusement, Bruno Retailleau apporte son soutien à Éric Ciotti". Relançant le débat sur "l'union des droites", Bruno Retailleau redéfinit-il la ligne politique de la droite ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>Frédéric Dabi, directeur opinion de l'Ifop</p><p>Bruno Cautrès, politologue, chercheur CNRS au CEVIPOF, enseignant à Sciences Po</p><p>Jean-Baptiste Forray, Journaliste, Auteur de "Les frères ennemis de la côte" (Plon)</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE - Dix-neuvième jour de guerre : Trump de plus en plus isolé</p><p>Le mercredi 18 mars, au dix-neuvième jour de la guerre, les missiles iraniens ont déferlé sur Tel Aviv. Une attaque justifiée par Téhéran en représailles à l'assassinat par Israël du secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien Ali Larijani. De son côté, Israël a poursuivi ses salves de frappes dans le centre-ville de Beyrouth et a promis de "traquer, trouver et neutraliser" le nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei. En parallèle, les États-Unis ont annoncé avoir ciblé des sites iraniens de missiles près du détroit d'Ormuz. Donald Trump a affirmé que les pays alliés, mais également la Chine, "doivent participer" à la sécurisation du détroit d'Ormuz, en y envoyant des navires de guerre. Un appel qui, jusqu'à maintenant, est resté sans succès. En marge d'un conseil de défense organisé le mardi 17 mars, Emmanuel Macron a rappelé que la France n'était "pas partie prenante" au conflit en cours au Moyen-Orient. De même, le chancelier allemand, Friedrich Merz, comme le Premier ministre britannique, Keir Starmer, ont exclu une opération de l'Otan : "personne ne veut participer activement à cette guerre" a déclaré la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne Kaja Kallas. Ces déclarations interviennent alors que Joe Kent, haut fonctionnaire dans l'administration Trump, a annoncé sa démission pour marquer son désaccord avec le conflit mené par Washington : "L'Iran ne représentait aucune menace imminente pour notre nation". Dans ce contexte d'escalade militaire et de réticences internationales, Donald Trump se retrouve-t-il isolé, tant sur la scène intérieure qu'auprès de ses alliés ?</p><br><p>Invités :</p><p>Emilie Baujard, grand reporter au service International de RTL</p><p>Adel Bakawan, directeur de l'Institut EISMENA</p><p>Laurent Larcher, grand reporter, spécialiste Défense au journal La Croix&nbsp;</p><br><p>Invitée en Visio :&nbsp;</p><p>Fifi Abou Dib, journaliste, chroniqueuse à L'Orient-Le Jour en direct de Beyrouth</p><br><p>Chroniques :</p><p>"Le mot du jour" par Mariette Darrigrand</p><p>"Quelle histoire !" par Olivier Ravanello</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Municipales 2026 : à quoi joue la droite ?</p><p>Mercredi 18 mars, le patron des "Républicains" (LR) Bruno Retailleau, qui soutenait officiellement Christian Estroci (Horizons) a refusé d'appeler à voter pour le maire sortant de Nice qui affronte au second tour des élections municipales l'ex-président des Républicains Éric Ciotti, allié du RN, laissant le choix aux électeurs "en leur âme et conscience". "On avait un accord national avec Horizons notamment, qui comprenait Nice (mais) cette campagne a été délétère", a affirmé l'ancien ministre de l'Intérieur, évoquant "l'appel à la gauche et au communautarisme" de la part du maire sortant. La campagne niçoise a effectivement été brutale. Entre accusations, "petites phrases" et transfuges, Christian Estrosi, nettement distancé au premier tour par Éric Ciotti, 31 % contre 43 %, multiplie depuis le soir des résultats les appels à un large rassemblement, y compris avec la gauche. Et ce, en dépit du fait qu'à la veille du premier tour des municipales, Bruno Retailleau, alors engagé dans la course à l'Élysée, dénonçait les "accords de la honte" entre le "Parti socialiste" et "La France Insoumise". Le président LR des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, a fustigé la décision de ne pas soutenir Christian Estrosi à Nice. "En refusant de réaffirmer le soutien des Républicains à notre chef de file à Nice, insidieusement, Bruno Retailleau apporte son soutien à Éric Ciotti". Relançant le débat sur "l'union des droites", Bruno Retailleau redéfinit-il la ligne politique de la droite ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>Frédéric Dabi, directeur opinion de l'Ifop</p><p>Bruno Cautrès, politologue, chercheur CNRS au CEVIPOF, enseignant à Sciences Po</p><p>Jean-Baptiste Forray, Journaliste, Auteur de "Les frères ennemis de la côte" (Plon)</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Spéciale élections municipales | Chaque voix compte - 17/03/2026</title>
			<itunes:title>Spéciale élections municipales | Chaque voix compte - 17/03/2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 09:23:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>1/ À LA UNE / Émission spéciale élections municipales</p><br><p>Si plus de 33 000 maires ont été élus au premier tour des élections municipales ce dimanche 15 mars, la campagne reprend dans les grandes villes où le jeu des alliances s’annonce décisif. À Paris, Emmanuel Grégoire (Parti socialiste) arrive nettement en tête devant Rachida Dati (Les Républicains). L’issue du second tour dépendra toutefois du report des voix de Pierre-Yves Bournazel (Horizons) et de Sarah Knafo (Reconquête). Le premier a choisi de fusionner sa liste avec celle de l’ancienne ministre de la Culture, tandis que la seconde s’est retirée « pour battre la gauche », une décision qui devrait également favoriser Rachida Dati. Sur le reste du territoire, de nombreuses alliances se sont déclarées entre le PS et LFI, notamment à Toulouse, Nantes, Limoges, Clermont-Ferrand et Brest, toutes défendues par Olivier Faure, qui entend miser sur des accords locaux, tout en écartant la perspective d’une union à l’échelle nationale. À l’inverse, Emmanuel Grégoire à Paris et Benoît Payan à Marseille ont refusé les propositions d’alliance de LFI. Dans la cité phocéenne, où le candidat socialiste est au coude-à-coude avec Franck Allisio (Rassemblement national), le retrait de Sébastien Delogu (LFI) permet au maire sortant de rester le seul candidat de gauche. Dans l’ensemble, La France insoumise revendique une « magnifique percée », selon Jean-Luc Mélenchon. Le parti remporte notamment Saint-Denis dès le premier tour, tandis qu’à Roubaix, le député insoumis David Guiraud arrive largement en tête. De son côté, le Rassemblement national confirme son implantation locale : en tête dans au moins 58 communes (contre 11 en 2020), il conserve ses bastions et remporte plusieurs villes dès le premier tour, comme Le Pontet, Beaucaire, Perpignan, Fréjus ou encore Hénin-Beaumont. À l’heure de ces arbitrages déterminants, entre fusions, maintiens et désistements, quels seront les nouveaux équilibres pour le second tour ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Anne-Charlène Bezzina, constitutionnaliste</p><p>• Virginie Martin, politologue</p><p>• Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion à l'Institut de sondage Ipsos BVA&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Elsa Mondin-Gava, journaliste politique à LCP</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>1/ À LA UNE / Émission spéciale élections municipales</p><br><p>Si plus de 33 000 maires ont été élus au premier tour des élections municipales ce dimanche 15 mars, la campagne reprend dans les grandes villes où le jeu des alliances s’annonce décisif. À Paris, Emmanuel Grégoire (Parti socialiste) arrive nettement en tête devant Rachida Dati (Les Républicains). L’issue du second tour dépendra toutefois du report des voix de Pierre-Yves Bournazel (Horizons) et de Sarah Knafo (Reconquête). Le premier a choisi de fusionner sa liste avec celle de l’ancienne ministre de la Culture, tandis que la seconde s’est retirée « pour battre la gauche », une décision qui devrait également favoriser Rachida Dati. Sur le reste du territoire, de nombreuses alliances se sont déclarées entre le PS et LFI, notamment à Toulouse, Nantes, Limoges, Clermont-Ferrand et Brest, toutes défendues par Olivier Faure, qui entend miser sur des accords locaux, tout en écartant la perspective d’une union à l’échelle nationale. À l’inverse, Emmanuel Grégoire à Paris et Benoît Payan à Marseille ont refusé les propositions d’alliance de LFI. Dans la cité phocéenne, où le candidat socialiste est au coude-à-coude avec Franck Allisio (Rassemblement national), le retrait de Sébastien Delogu (LFI) permet au maire sortant de rester le seul candidat de gauche. Dans l’ensemble, La France insoumise revendique une « magnifique percée », selon Jean-Luc Mélenchon. Le parti remporte notamment Saint-Denis dès le premier tour, tandis qu’à Roubaix, le député insoumis David Guiraud arrive largement en tête. De son côté, le Rassemblement national confirme son implantation locale : en tête dans au moins 58 communes (contre 11 en 2020), il conserve ses bastions et remporte plusieurs villes dès le premier tour, comme Le Pontet, Beaucaire, Perpignan, Fréjus ou encore Hénin-Beaumont. À l’heure de ces arbitrages déterminants, entre fusions, maintiens et désistements, quels seront les nouveaux équilibres pour le second tour ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Anne-Charlène Bezzina, constitutionnaliste</p><p>• Virginie Martin, politologue</p><p>• Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion à l'Institut de sondage Ipsos BVA&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Elsa Mondin-Gava, journaliste politique à LCP</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales 2026 : les enjeux du scrutin | Chaque voix compte - 13/03/2026</title>
			<itunes:title>Municipales 2026 : les enjeux du scrutin | Chaque voix compte - 13/03/2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 18:30:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Municipales 2026 : les enjeux du scrutin</p><br><p>Entamée le 2 mars, la campagne officielle du premier tour pour les élections municipales prend fin le vendredi 13 mars 2026, à minuit. Près de 49 millions d'électeurs sont appelés aux urnes dimanche 15 mars pour le premier tour du scrutin municipal. L’élection est le premier test électoral depuis les législatives de 2024 et le dernier scrutin direct avant l’élection présidentielle de 2027 : de quoi cristalliser de nombreux enjeux. Deux tiers des communes, essentiellement les plus petites, ne disposent que d’une liste. Aussi, la réforme de 2025 sur le mode de scrutin pour les communes de moins de 1000 habitants, ayant supprimé les possibilités de panachage, interroge quant à ses répercussions potentielles sur les résultats et la participation. Le changement de mode de scrutin pour les villes de Paris, Lyon et Marseille suscite des questionnements similaires. Car, de fait, pour de nombreuses grandes villes, les jeux sont encore incertains. Plusieurs d’entre elles pourraient changer de visage ou d’étiquette : c’est le cas pour Paris, Marseille, Nice, Strasbourg, ou encore Lyon. Des triangulaires, des quadrangulaires voire des quinquangulaires y sont attendues. Les débats sur les fusions de listes, les maintiens ou les désistements autour de LFI, du PS, de LR et de l'extrême droite s’apprêtent donc à redoubler dans l’entre-deux-tours. Alors que les campagnes ont été fortement perturbées par la guerre en Iran, « incertitude et discontinuité seront la règle cette année », analyse Frédéric Dabi, directeur général opinion de l'Ifop. À quoi faut-il s’attendre pour ce premier tour des municipales 2026 ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>Benjamin Morel, constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à Assas, auteur de « nos communes, un avenir civique à réinventer » (éditions Terre à Terres)</p><p>Christelle Craplet, directrice opinion chez Ipsos-BVA</p><p>Annabel Roger, journaliste, autrice de « l’écœurement des maires » (Plon)</p><p>Lou Fritel, journaliste politique à « Paris Match »</p><p>&nbsp;</p><p>« Périer tranche » par Bertrand Périer&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Municipales 2026 : les enjeux du scrutin</p><br><p>Entamée le 2 mars, la campagne officielle du premier tour pour les élections municipales prend fin le vendredi 13 mars 2026, à minuit. Près de 49 millions d'électeurs sont appelés aux urnes dimanche 15 mars pour le premier tour du scrutin municipal. L’élection est le premier test électoral depuis les législatives de 2024 et le dernier scrutin direct avant l’élection présidentielle de 2027 : de quoi cristalliser de nombreux enjeux. Deux tiers des communes, essentiellement les plus petites, ne disposent que d’une liste. Aussi, la réforme de 2025 sur le mode de scrutin pour les communes de moins de 1000 habitants, ayant supprimé les possibilités de panachage, interroge quant à ses répercussions potentielles sur les résultats et la participation. Le changement de mode de scrutin pour les villes de Paris, Lyon et Marseille suscite des questionnements similaires. Car, de fait, pour de nombreuses grandes villes, les jeux sont encore incertains. Plusieurs d’entre elles pourraient changer de visage ou d’étiquette : c’est le cas pour Paris, Marseille, Nice, Strasbourg, ou encore Lyon. Des triangulaires, des quadrangulaires voire des quinquangulaires y sont attendues. Les débats sur les fusions de listes, les maintiens ou les désistements autour de LFI, du PS, de LR et de l'extrême droite s’apprêtent donc à redoubler dans l’entre-deux-tours. Alors que les campagnes ont été fortement perturbées par la guerre en Iran, « incertitude et discontinuité seront la règle cette année », analyse Frédéric Dabi, directeur général opinion de l'Ifop. À quoi faut-il s’attendre pour ce premier tour des municipales 2026 ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>Benjamin Morel, constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à Assas, auteur de « nos communes, un avenir civique à réinventer » (éditions Terre à Terres)</p><p>Christelle Craplet, directrice opinion chez Ipsos-BVA</p><p>Annabel Roger, journaliste, autrice de « l’écœurement des maires » (Plon)</p><p>Lou Fritel, journaliste politique à « Paris Match »</p><p>&nbsp;</p><p>« Périer tranche » par Bertrand Périer&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Moyen-Orient : les Etats-Unis pris à leur propre piège ? | Chaque voix compte - 12/03/2026</title>
			<itunes:title>Moyen-Orient : les Etats-Unis pris à leur propre piège ? | Chaque voix compte - 12/03/2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 09:27:23 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Moyen-Orient : les Etats-Unis pris à leur propre piège ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>Treize jours après le déclenchement des frappes américano-israéliennes, le conflit semble s’enliser dans la région. Si Donald Trump a affirmé pour la seconde fois en quelques jours que la guerre pourrait prendre fin « bientôt », les Gardiens de la Révolution iraniens se disent déterminés à mener une « guerre d'usure ». Car, malgré un conflit dans lequel les pays du Golfe, le Bahreïn, l'Arabie saoudite, le Qatar, les Émirats arabes unis, le Koweit et Oman, sont pris pour cible, Téhéran ayant notamment frappé des infrastructures civiles et énergétiques, ces états, alignés aux Américains, n’envisagent pas de répliquer militairement. « Le coût de la non-réponse est moins élevé que le coût de réponse », analyse Hasni Abidi, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen. Alors que plusieurs soldats américains sont morts dans les attaques, seuls 29% des Américains approuvent l'opération en Iran, selon un sondage Ipsos. Les Etats-Unis sont-ils en train de s’embourber au Moyen-Orient ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Marie-Cécile Naves, politiste, directrice de recherche à l'IRIS, autrice de "Géopolitique des Etats-Unis » (Eyrolles)</p><p>- David Rigoulet-Roze, rédacteur en chef de la revue « Orients stratégiques », chercheur à l’IFAS</p><p>- Anne Bauer, journaliste aux « Echos », spécialiste des questions défense</p><br><p>Chronique :&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » par Mariette Darrigrand&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Essence : l’Etat doit-il intervenir ?</p><br><p>Alors que les conséquences de la guerre au Moyen-Orient se font de nouveau ressentir sur les marchés, le baril de pétrole ayant de nouveau dépassé la barre des 100 dollars, le ministre de l’Économie, Roland Lescure et la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, ont reçu à Bercy les représentants agricoles et du secteur des carburants et des engrais. Depuis le début du conflit, le prix du gazole non routier (GNR), utilisé pour les tracteurs, est passé de 1,28 euros par litre à 1,71 euros, et les engrais de 450 euros la tonne à plus de 510 euros. « Les augmentations constatées en début de crise doivent aujourd’hui être atténuées par l’évolution des cours : les baisses doivent être répercutées aussi vite que les hausses », a-t-elle ajouté. En revanche, aucun dispositif de soutien n’a été défini. TotalEnergies a annoncé, jeudi 12 mars, un plafonnement des carburants dans ses stations-services à partir du vendredi 13 mars. Les prix de l’essence ne pourront pas dépasser 1,99 euro et les prix du gazole 2,09 euros. L’entreprise avait déjà plafonné les prix de tous ses carburants à 1,99 euro en février 2023, en raison de la guerre en Ukraine. En parallèle, face à l’escalade, les 32 pays membres de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) ont décidé de libérer 400 millions de barils de leurs réserves stratégiques, le déblocage « le plus important » de l'histoire de l'organisation. L’Etat français doit-il alors réduire les taxes sur le carburant ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Francis Pousse, Président national de la branche Distributeurs Carburants et Énergies nouvelles du syndicat Mobilians</p><p>- Yves Carra, porte-parole d’Automobile Club</p><p>- Stéphanie Villers, économiste à PwC France&nbsp;&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Moyen-Orient : les Etats-Unis pris à leur propre piège ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>Treize jours après le déclenchement des frappes américano-israéliennes, le conflit semble s’enliser dans la région. Si Donald Trump a affirmé pour la seconde fois en quelques jours que la guerre pourrait prendre fin « bientôt », les Gardiens de la Révolution iraniens se disent déterminés à mener une « guerre d'usure ». Car, malgré un conflit dans lequel les pays du Golfe, le Bahreïn, l'Arabie saoudite, le Qatar, les Émirats arabes unis, le Koweit et Oman, sont pris pour cible, Téhéran ayant notamment frappé des infrastructures civiles et énergétiques, ces états, alignés aux Américains, n’envisagent pas de répliquer militairement. « Le coût de la non-réponse est moins élevé que le coût de réponse », analyse Hasni Abidi, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen. Alors que plusieurs soldats américains sont morts dans les attaques, seuls 29% des Américains approuvent l'opération en Iran, selon un sondage Ipsos. Les Etats-Unis sont-ils en train de s’embourber au Moyen-Orient ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Marie-Cécile Naves, politiste, directrice de recherche à l'IRIS, autrice de "Géopolitique des Etats-Unis » (Eyrolles)</p><p>- David Rigoulet-Roze, rédacteur en chef de la revue « Orients stratégiques », chercheur à l’IFAS</p><p>- Anne Bauer, journaliste aux « Echos », spécialiste des questions défense</p><br><p>Chronique :&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » par Mariette Darrigrand&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Essence : l’Etat doit-il intervenir ?</p><br><p>Alors que les conséquences de la guerre au Moyen-Orient se font de nouveau ressentir sur les marchés, le baril de pétrole ayant de nouveau dépassé la barre des 100 dollars, le ministre de l’Économie, Roland Lescure et la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, ont reçu à Bercy les représentants agricoles et du secteur des carburants et des engrais. Depuis le début du conflit, le prix du gazole non routier (GNR), utilisé pour les tracteurs, est passé de 1,28 euros par litre à 1,71 euros, et les engrais de 450 euros la tonne à plus de 510 euros. « Les augmentations constatées en début de crise doivent aujourd’hui être atténuées par l’évolution des cours : les baisses doivent être répercutées aussi vite que les hausses », a-t-elle ajouté. En revanche, aucun dispositif de soutien n’a été défini. TotalEnergies a annoncé, jeudi 12 mars, un plafonnement des carburants dans ses stations-services à partir du vendredi 13 mars. Les prix de l’essence ne pourront pas dépasser 1,99 euro et les prix du gazole 2,09 euros. L’entreprise avait déjà plafonné les prix de tous ses carburants à 1,99 euro en février 2023, en raison de la guerre en Ukraine. En parallèle, face à l’escalade, les 32 pays membres de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) ont décidé de libérer 400 millions de barils de leurs réserves stratégiques, le déblocage « le plus important » de l'histoire de l'organisation. L’Etat français doit-il alors réduire les taxes sur le carburant ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Francis Pousse, Président national de la branche Distributeurs Carburants et Énergies nouvelles du syndicat Mobilians</p><p>- Yves Carra, porte-parole d’Automobile Club</p><p>- Stéphanie Villers, économiste à PwC France&nbsp;&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Municipales : le grand test pour le RN ? | Chaque voix compte - 11/03/2026</title>
			<itunes:title>Municipales : le grand test pour le RN ? | Chaque voix compte - 11/03/2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 09:35:25 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Municipales : le grand test pour le RN ?&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>Alors que le Rassemblement national ne contrôle à ce jour qu’une quinzaine de mairies, dont une seule grande ville : Perpignan (120 000 habitants), remportée en 2020 par Louis Aliot, le parti va tenter en 2026, de rattraper les résultats jugés décevants du dernier scrutin. Le RN revendique cette année 763 listes déposées en préfecture : 601 sous étiquette RN et 162 soutenues par le mouvement, près du double du nombre de listes présentées en 2020. La direction affirme toutefois avoir privilégié « la qualité à la quantité », après les polémiques suscitées par certaines « brebis galeuses », selon l’expression employée par Jordan Bardella lors des législatives de 2024. Plusieurs candidats avaient alors été mis en cause pour des propos racistes, complotistes ou homophobes. Si la progression du RN est attendue dans de nombreuses villes moyennes. Parmi les villes scrutées de près : Marseille, deuxième ville de France, concentre l’attention. Le député Franck Allisio, candidat du parti, est donné au coude-à-coude avec le maire socialiste sortant Benoît Payan au premier tour. Les municipales 2026 marqueront-elles une percée du Rassemblement national dans les villes françaises ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Jules Pecnard, journaliste à « La Tribune »</p><p>- Amélie Lebreton, Présidente de « Coriolink », experte en communication</p><p>- Jean-Yves Dormagen, Président et fondateur de l’institut de sondage « Cluster 17 »</p><br><p>« Les off de Lou » : RN/Municipales… c’est calme, trop calme ?&nbsp;par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » : Khamenei, Ayatollah de père en fils par Olivier Ravanello&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Liban : pourquoi la communauté internationale est-elle impuissante ?&nbsp;</p><br><p>Depuis le 2 mars 2025 et le lancement de missiles du Hezbollah pro-iranien sur Israël, l’État hébreu multiplie les attaques dans le sud du Liban. Le gouvernement libanais comptabilise à ce jour 795 morts, 1 313 blessés et 760 000 personnes déplacées depuis le début de la campagne de frappes. Depuis la reprise ouverte des combats, Israël a ordonné l’évacuation de tous les habitants de la banlieue sud de Beyrouth, ainsi que du sud du Liban. Il brandit la menace d’une invasion terrestre et dit vouloir créer une « zone tampon » dans le sud du pays. Selon Nassif Hitti, ancien représentant de la Ligue arabe à Paris, « c’est le concept de 'souveraineté sécuritaire', contrôler une région entière par le feu sans y être présent ». Face à l’escalade militaire, le président libanais Joseph Aoun avait demandé auprès d’Emmanuel Macron, l’intervention de la France. Le président français avait adressé un avertissement au Hezbollah avec pour stratégie de convaincre le parti milice de renoncer à l’action militaire, et d’ainsi reproduire la désescalade ayant permis un cessez-le-feu entre les deux états en 2024. Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a annoncé l’envoi jeudi 12 mars de 60 tonnes d’aide pour les réfugiés, permettant ainsi de tripler le soutien humanitaire au Liban. L’hexagone va aussi fournir « plusieurs dizaines » de véhicules de l’avant-blindé. Face à l’intensification des ripostes, la France est-elle en mesure de protéger le Liban ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Adel Bakawan, directeur de l’EISMENA, auteur de « La décomposition du Moyen-Orient » (Tallandier)</p><p>- Bilal Tarabey, journaliste à France 24&nbsp;</p><p>- Adea Guillot, porte-parole de l’ONG Care</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Municipales : le grand test pour le RN ?&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>Alors que le Rassemblement national ne contrôle à ce jour qu’une quinzaine de mairies, dont une seule grande ville : Perpignan (120 000 habitants), remportée en 2020 par Louis Aliot, le parti va tenter en 2026, de rattraper les résultats jugés décevants du dernier scrutin. Le RN revendique cette année 763 listes déposées en préfecture : 601 sous étiquette RN et 162 soutenues par le mouvement, près du double du nombre de listes présentées en 2020. La direction affirme toutefois avoir privilégié « la qualité à la quantité », après les polémiques suscitées par certaines « brebis galeuses », selon l’expression employée par Jordan Bardella lors des législatives de 2024. Plusieurs candidats avaient alors été mis en cause pour des propos racistes, complotistes ou homophobes. Si la progression du RN est attendue dans de nombreuses villes moyennes. Parmi les villes scrutées de près : Marseille, deuxième ville de France, concentre l’attention. Le député Franck Allisio, candidat du parti, est donné au coude-à-coude avec le maire socialiste sortant Benoît Payan au premier tour. Les municipales 2026 marqueront-elles une percée du Rassemblement national dans les villes françaises ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Jules Pecnard, journaliste à « La Tribune »</p><p>- Amélie Lebreton, Présidente de « Coriolink », experte en communication</p><p>- Jean-Yves Dormagen, Président et fondateur de l’institut de sondage « Cluster 17 »</p><br><p>« Les off de Lou » : RN/Municipales… c’est calme, trop calme ?&nbsp;par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » : Khamenei, Ayatollah de père en fils par Olivier Ravanello&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Liban : pourquoi la communauté internationale est-elle impuissante ?&nbsp;</p><br><p>Depuis le 2 mars 2025 et le lancement de missiles du Hezbollah pro-iranien sur Israël, l’État hébreu multiplie les attaques dans le sud du Liban. Le gouvernement libanais comptabilise à ce jour 795 morts, 1 313 blessés et 760 000 personnes déplacées depuis le début de la campagne de frappes. Depuis la reprise ouverte des combats, Israël a ordonné l’évacuation de tous les habitants de la banlieue sud de Beyrouth, ainsi que du sud du Liban. Il brandit la menace d’une invasion terrestre et dit vouloir créer une « zone tampon » dans le sud du pays. Selon Nassif Hitti, ancien représentant de la Ligue arabe à Paris, « c’est le concept de 'souveraineté sécuritaire', contrôler une région entière par le feu sans y être présent ». Face à l’escalade militaire, le président libanais Joseph Aoun avait demandé auprès d’Emmanuel Macron, l’intervention de la France. Le président français avait adressé un avertissement au Hezbollah avec pour stratégie de convaincre le parti milice de renoncer à l’action militaire, et d’ainsi reproduire la désescalade ayant permis un cessez-le-feu entre les deux états en 2024. Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a annoncé l’envoi jeudi 12 mars de 60 tonnes d’aide pour les réfugiés, permettant ainsi de tripler le soutien humanitaire au Liban. L’hexagone va aussi fournir « plusieurs dizaines » de véhicules de l’avant-blindé. Face à l’intensification des ripostes, la France est-elle en mesure de protéger le Liban ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Adel Bakawan, directeur de l’EISMENA, auteur de « La décomposition du Moyen-Orient » (Tallandier)</p><p>- Bilal Tarabey, journaliste à France 24&nbsp;</p><p>- Adea Guillot, porte-parole de l’ONG Care</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Pétrole : la guerre jusqu’à la pompe | Chaque voix compte - 10/03/2026</title>
			<itunes:title>Pétrole : la guerre jusqu’à la pompe | Chaque voix compte - 10/03/2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 09:56:17 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Pétrole : la guerre jusqu’à la pompe&nbsp;</p><br><p>Au onzième jour de guerre au Moyen-Orient, le blocage du détroit d’Ormuz et les dégâts infligés aux infrastructures énergétiques dans la région ont perturbé le marché de l’énergie. Aux premiers jours du conflit, le cours du baril de pétrole avait flambé de 30%, atteignant 119, 5 dollars, une envolée précipitée historique. Lundi 9 mars, le marché a fait volte-face. Après la déclaration inattendue de Donald Trump, qui a assuré que la guerre était « quasiment » finie, sans évoquer d’échéance précise : les prix du pétrole ont à nouveau chuté pour atteindre 84 dollars. En France, face à ces impressionnantes fluctuations, le plan de contrôle des prix à la pompe se poursuit. Pour tenter de rassurer les automobilistes français, Sébastien Lecornu avait, en effet, annoncé 500 contrôles de stations-services entre lundi 9 et mercredi 11 mars, réalisés par la répression des fraudes (DGCCRF). De son côté, Jean-Luc Mélenchon a jugé qu’il « serait plus simple de bloquer les prix ». Marine Le Pen avait alors proposé de baisser des taxes sur les carburants et Olivier Faure souhaite mettre à disposition un chèque énergie pour les ménages le plus vulnérables. Pour Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre déléguée à l'énergie il est « trop tôt » pour envisager des aides à la pompes. Comment contrer la hausse des prix des carburants ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Céline Antonin, économiste à l’OFCE</p><p>- Thierry Bros, professeur à Sciences Po, spécialiste de l’économie gazière</p><p>- Francis Pousse, Président de la branche Distributeurs Carburants et énergies nouvelles du syndicat Mobilians&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Inondations : qui va payer ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Après plusieurs semaines de crues dans l’Ouest et le Sud-Ouest, les lentes décrues ont permis aux sinistrés de faire les premiers constats des dégradations. La Caisse centrale de réassurance (CCR) a estimé entre 2,5 et 3 milliards d’euros, le coût total des indemnisations liées au crues pour environ 250 000 sinistrés, un montant supérieur au coût de la sinistralité de toute l'année 2024. Ce mardi 24 février, l’état de catastrophe naturelle a été reconnu par le ministère de l’Intérieur pour 294 communes sur les 371 demandes déposées. Cette reconnaissance permet aux habitants des communes concernées d’être plus facilement indemnisés. Dans ce contexte, les questions des responsabilités et des sources d’indemnisation se posent.&nbsp;« L’Etat s’est désengagé financièrement », cingle Sébastien Leroy, maire de Mandelieu-la-Napoule dans le Lot-et-Garonne. Pour tenter d’apaiser la situation, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut a rappelé que les collectivités sont « autorisées à lever une taxe » pour financer l’entretien des digues, par exemple. Or, l’association des Intercommunalités de France a estimé une fourchette comprise entre 15 et 18 milliards d’euros pour le besoin d’investissements dans les digues alors que le rendement de cette taxe « Gemapi » est évaluée à 20,9 milliards : « L’Etat a refilé la patate chaude aux collectivités », appuie Régis Banquet, vice-président des Intercommunalités. Du côté des particuliers, les experts anticipent une hausse des primes d’assurance habitation. Entre l’État, les collectivités, les assureurs et les particuliers, qui va payer les réparations de ces crues historiques ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Benoît Biteau, député écologiste de Charente-Maritime&nbsp;</p><p>- Amandine Richaud-Crambes, ingénieure en environnement et urbaniste&nbsp;</p><p>- Olivier Moustacakis, cofondateur et directeur général d’« Assurland.com »</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Pétrole : la guerre jusqu’à la pompe&nbsp;</p><br><p>Au onzième jour de guerre au Moyen-Orient, le blocage du détroit d’Ormuz et les dégâts infligés aux infrastructures énergétiques dans la région ont perturbé le marché de l’énergie. Aux premiers jours du conflit, le cours du baril de pétrole avait flambé de 30%, atteignant 119, 5 dollars, une envolée précipitée historique. Lundi 9 mars, le marché a fait volte-face. Après la déclaration inattendue de Donald Trump, qui a assuré que la guerre était « quasiment » finie, sans évoquer d’échéance précise : les prix du pétrole ont à nouveau chuté pour atteindre 84 dollars. En France, face à ces impressionnantes fluctuations, le plan de contrôle des prix à la pompe se poursuit. Pour tenter de rassurer les automobilistes français, Sébastien Lecornu avait, en effet, annoncé 500 contrôles de stations-services entre lundi 9 et mercredi 11 mars, réalisés par la répression des fraudes (DGCCRF). De son côté, Jean-Luc Mélenchon a jugé qu’il « serait plus simple de bloquer les prix ». Marine Le Pen avait alors proposé de baisser des taxes sur les carburants et Olivier Faure souhaite mettre à disposition un chèque énergie pour les ménages le plus vulnérables. Pour Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre déléguée à l'énergie il est « trop tôt » pour envisager des aides à la pompes. Comment contrer la hausse des prix des carburants ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Céline Antonin, économiste à l’OFCE</p><p>- Thierry Bros, professeur à Sciences Po, spécialiste de l’économie gazière</p><p>- Francis Pousse, Président de la branche Distributeurs Carburants et énergies nouvelles du syndicat Mobilians&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Inondations : qui va payer ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Après plusieurs semaines de crues dans l’Ouest et le Sud-Ouest, les lentes décrues ont permis aux sinistrés de faire les premiers constats des dégradations. La Caisse centrale de réassurance (CCR) a estimé entre 2,5 et 3 milliards d’euros, le coût total des indemnisations liées au crues pour environ 250 000 sinistrés, un montant supérieur au coût de la sinistralité de toute l'année 2024. Ce mardi 24 février, l’état de catastrophe naturelle a été reconnu par le ministère de l’Intérieur pour 294 communes sur les 371 demandes déposées. Cette reconnaissance permet aux habitants des communes concernées d’être plus facilement indemnisés. Dans ce contexte, les questions des responsabilités et des sources d’indemnisation se posent.&nbsp;« L’Etat s’est désengagé financièrement », cingle Sébastien Leroy, maire de Mandelieu-la-Napoule dans le Lot-et-Garonne. Pour tenter d’apaiser la situation, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut a rappelé que les collectivités sont « autorisées à lever une taxe » pour financer l’entretien des digues, par exemple. Or, l’association des Intercommunalités de France a estimé une fourchette comprise entre 15 et 18 milliards d’euros pour le besoin d’investissements dans les digues alors que le rendement de cette taxe « Gemapi » est évaluée à 20,9 milliards : « L’Etat a refilé la patate chaude aux collectivités », appuie Régis Banquet, vice-président des Intercommunalités. Du côté des particuliers, les experts anticipent une hausse des primes d’assurance habitation. Entre l’État, les collectivités, les assureurs et les particuliers, qui va payer les réparations de ces crues historiques ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Benoît Biteau, député écologiste de Charente-Maritime&nbsp;</p><p>- Amandine Richaud-Crambes, ingénieure en environnement et urbaniste&nbsp;</p><p>- Olivier Moustacakis, cofondateur et directeur général d’« Assurland.com »</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Guerre au Moyen-Orient : jusqu’où peut aller le conflit ? | Chaque voix compte - 06/03/2026</title>
			<itunes:title>Guerre au Moyen-Orient : jusqu’où peut aller le conflit ? | Chaque voix compte - 06/03/2026</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 23:31:41 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Guerre au Moyen-Orient : jusqu’au peut aller le conflit ?&nbsp;</p><br><p>Une semaine après le début de la guerre en Iran, les frappes américaines et israéliennes se poursuivent. L’armée de l’État hébreu continue son avancée dans le sud du Liban pour tenter de détruire le Hezbollah, soutien de l’Iran, donnant lieu à des déplacements massifs de population. De son côté, Téhéran riposte, essentiellement par le biais de drones envoyés contre les pays du Golfe alliés des États-Unis et se dit prêt à contrer une invasion terrestre. Abbas Araghchi, chef de la diplomatie iranienne, a indiqué que l’Iran ne demande ni « cessez-le-feu » ni « négociations » avec les États-Unis. Face à ces déclarations, Donald Trump a appelé la population iranienne à se soulever contre le régime des mollahs et a annoncé, jeudi 5 mars, vouloir « être impliqué » dans le choix du successeur du guide suprême iranien Ali Khamenei. Le conflit semble donc s’installer dans la durée. En France, Emmanuel Macron se montre « mobilisé » et échange avec les alliés régionaux. Il a déjà annoncé le « renforcement de la coopération » avec les forces libanaises et l'envoi de « véhicules de transport blindés ainsi qu’un soutien opérationnel et logistique ». Si la France tient des positions défensives pour venir en aide à ses alliés, elle « ne fait pas la guerre » en Iran, a assuré le Président. La France travaille aussi à la protection de ses ressortissants coincés au Moyen-Orient : 750 personnes ont déjà été évacuées, et selon le Quai d'Orsay, 5000 demandeurs souhaitent revenir en France. Comment les Français perçoivent-ils cette guerre au Moyen-Orient ?&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Ayda Hadizadeh, députée socialiste du Val-d’Oise</p><p>• Adel Bakawan, directeur du European Institute for Studies on the Middle East and North Africa (EISMENA), auteur de « La décomposition du Moyen-Orient : trois ruptures qui ont fait basculer l’Histoire » (Tallandier)</p><p>• Armin Arefi, grand reporter au « Point »</p><p>&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Guerre au Moyen-Orient : jusqu’au peut aller le conflit ?&nbsp;</p><br><p>Une semaine après le début de la guerre en Iran, les frappes américaines et israéliennes se poursuivent. L’armée de l’État hébreu continue son avancée dans le sud du Liban pour tenter de détruire le Hezbollah, soutien de l’Iran, donnant lieu à des déplacements massifs de population. De son côté, Téhéran riposte, essentiellement par le biais de drones envoyés contre les pays du Golfe alliés des États-Unis et se dit prêt à contrer une invasion terrestre. Abbas Araghchi, chef de la diplomatie iranienne, a indiqué que l’Iran ne demande ni « cessez-le-feu » ni « négociations » avec les États-Unis. Face à ces déclarations, Donald Trump a appelé la population iranienne à se soulever contre le régime des mollahs et a annoncé, jeudi 5 mars, vouloir « être impliqué » dans le choix du successeur du guide suprême iranien Ali Khamenei. Le conflit semble donc s’installer dans la durée. En France, Emmanuel Macron se montre « mobilisé » et échange avec les alliés régionaux. Il a déjà annoncé le « renforcement de la coopération » avec les forces libanaises et l'envoi de « véhicules de transport blindés ainsi qu’un soutien opérationnel et logistique ». Si la France tient des positions défensives pour venir en aide à ses alliés, elle « ne fait pas la guerre » en Iran, a assuré le Président. La France travaille aussi à la protection de ses ressortissants coincés au Moyen-Orient : 750 personnes ont déjà été évacuées, et selon le Quai d'Orsay, 5000 demandeurs souhaitent revenir en France. Comment les Français perçoivent-ils cette guerre au Moyen-Orient ?&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Ayda Hadizadeh, députée socialiste du Val-d’Oise</p><p>• Adel Bakawan, directeur du European Institute for Studies on the Middle East and North Africa (EISMENA), auteur de « La décomposition du Moyen-Orient : trois ruptures qui ont fait basculer l’Histoire » (Tallandier)</p><p>• Armin Arefi, grand reporter au « Point »</p><p>&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Pétrole, gaz, fret maritime… Menaces sur l’économie française | Chaque voix compte - 05/03/2026</title>
			<itunes:title>Pétrole, gaz, fret maritime… Menaces sur l’économie française | Chaque voix compte - 05/03/2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 09:17:38 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Pétrole, gaz, fret maritime… Menaces sur l’économie française&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>La guerre au Moyen-Orient, qui a débuté samedi 28 février, par des frappes israélo-américaines massives suivies par la riposte de Téhéran, fait redouter une perturbation de l’économie mondiale. De fait, une grande partie des enjeux économiques mondiaux se jouent au niveau du détroit d'Ormuz. Cette route maritime stratégique désormais bloquée, l’acheminement de matières premières est à l’arrêt. Or, un quart du pétrole mondial et un cinquième du gaz naturel liquéfié y transitent. Ces perturbations se ressentent déjà sur les prix : le prix du gaz européen a bondi, atteignant 59,950 euros le mégawattheure, un niveau inédit depuis février 2023. L’économiste Anne-Sophie Alsif évoque des répercussions sur l’inflation : « s'il y a une tension sur le gaz et le pétrole, l'inflation en France pourra atteindre 2% », alors que cette dernière est actuellement de 1%. Le blocage du détroit perturbe aussi la navigation de nombreux navires dans la zone : lundi 2 mars, au moins 167 navires étaient ainsi bloqués, dont 60 porte-conteneurs contenant des marchandises. De nombreux autres produits risquent eux aussi de se trouver impactés, tels que les engrais et le plastique. Pour Paul Chollet, économiste : « l'impact du conflit iranien sur le quotidien des Français dépendra en réalité largement de son intensité, mais surtout de sa durée ». La guerre au Moyen-Orient pourrait-elle générer un choc économique mondial ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- David Rigoulet-Roze, rédacteur en chef de la revue « Orients Stratégiques »&nbsp;</p><p>- Aurore Lalucq, eurodéputée « Place Publique », Présidente de la commission des affaires économiques au Parlement européen&nbsp;</p><p>- Nicolas Goldberg, responsable du pôle énergie du think-tank « Terra Nova »</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« La petite histoire dans la grande » par Anna Cabana</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / École : le privé va-t-il détrôner le public ?&nbsp;</p><br><p>Selon une étude publiée le mardi 3 mars 2026 par l'Institut des politiques publiques, entre 2016 et 2024, le nombre d'élèves de CP a baissé 24% dans le public, contre 4% dans le privé. En 14 ans, le nombre de naissances a diminué de 32% et cette baisse de la natalité affecte de façon beaucoup plus significative l'enseignement public que le privé. À Paris, la part des élèves de sixième scolarisés dans l’enseignement privé pourrait ainsi atteindre 50% à l’horizon 2035, contre 38,7% en 2025. Or, pour les auteurs de l’étude, cette ruée vers le privé risque d’accentuer la ségrégation sociale : à Paris en 2024, 55% des élèves de 6e étaient issus de milieux sociaux très aisés. La proportion pourrait atteindre 72% en 2035. Pour enrayer la dynamique du privé, l'Institut des Politiques Publiques plaide pour des suppressions de classes dans le privé et une révision des modalités de répartition des financements publics alloués au privé. L’enseignement privé supplantera-t-il le public et comment expliquer ce phénomène ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Rodrigo Arenas, député « La France Insoumise » de Paris&nbsp;</p><p>- Chantal Desbarrières, directrice diocésaine de l'Enseignement catholique des Hauts-de-Seine</p><p>- Pierre Merle, sociologue, auteur de « L’enseignement privé » (éditions La Découverte)</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Pétrole, gaz, fret maritime… Menaces sur l’économie française&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>La guerre au Moyen-Orient, qui a débuté samedi 28 février, par des frappes israélo-américaines massives suivies par la riposte de Téhéran, fait redouter une perturbation de l’économie mondiale. De fait, une grande partie des enjeux économiques mondiaux se jouent au niveau du détroit d'Ormuz. Cette route maritime stratégique désormais bloquée, l’acheminement de matières premières est à l’arrêt. Or, un quart du pétrole mondial et un cinquième du gaz naturel liquéfié y transitent. Ces perturbations se ressentent déjà sur les prix : le prix du gaz européen a bondi, atteignant 59,950 euros le mégawattheure, un niveau inédit depuis février 2023. L’économiste Anne-Sophie Alsif évoque des répercussions sur l’inflation : « s'il y a une tension sur le gaz et le pétrole, l'inflation en France pourra atteindre 2% », alors que cette dernière est actuellement de 1%. Le blocage du détroit perturbe aussi la navigation de nombreux navires dans la zone : lundi 2 mars, au moins 167 navires étaient ainsi bloqués, dont 60 porte-conteneurs contenant des marchandises. De nombreux autres produits risquent eux aussi de se trouver impactés, tels que les engrais et le plastique. Pour Paul Chollet, économiste : « l'impact du conflit iranien sur le quotidien des Français dépendra en réalité largement de son intensité, mais surtout de sa durée ». La guerre au Moyen-Orient pourrait-elle générer un choc économique mondial ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- David Rigoulet-Roze, rédacteur en chef de la revue « Orients Stratégiques »&nbsp;</p><p>- Aurore Lalucq, eurodéputée « Place Publique », Présidente de la commission des affaires économiques au Parlement européen&nbsp;</p><p>- Nicolas Goldberg, responsable du pôle énergie du think-tank « Terra Nova »</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« La petite histoire dans la grande » par Anna Cabana</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / École : le privé va-t-il détrôner le public ?&nbsp;</p><br><p>Selon une étude publiée le mardi 3 mars 2026 par l'Institut des politiques publiques, entre 2016 et 2024, le nombre d'élèves de CP a baissé 24% dans le public, contre 4% dans le privé. En 14 ans, le nombre de naissances a diminué de 32% et cette baisse de la natalité affecte de façon beaucoup plus significative l'enseignement public que le privé. À Paris, la part des élèves de sixième scolarisés dans l’enseignement privé pourrait ainsi atteindre 50% à l’horizon 2035, contre 38,7% en 2025. Or, pour les auteurs de l’étude, cette ruée vers le privé risque d’accentuer la ségrégation sociale : à Paris en 2024, 55% des élèves de 6e étaient issus de milieux sociaux très aisés. La proportion pourrait atteindre 72% en 2035. Pour enrayer la dynamique du privé, l'Institut des Politiques Publiques plaide pour des suppressions de classes dans le privé et une révision des modalités de répartition des financements publics alloués au privé. L’enseignement privé supplantera-t-il le public et comment expliquer ce phénomène ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Rodrigo Arenas, député « La France Insoumise » de Paris&nbsp;</p><p>- Chantal Desbarrières, directrice diocésaine de l'Enseignement catholique des Hauts-de-Seine</p><p>- Pierre Merle, sociologue, auteur de « L’enseignement privé » (éditions La Découverte)</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Guerre au Moyen-Orient : la France sur un fil ? | Chaque voix compte - 04/03/2026</title>
			<itunes:title>Guerre au Moyen-Orient : la France sur un fil ? | Chaque voix compte - 04/03/2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 09:33:38 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Guerre au Moyen-Orient : la France sur un fil ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>Alors que les frappes américaines et israéliennes ainsi que les ripostes iraniennes se poursuivent, Emmanuel Macron a pris la parole mardi 3 mars pour évoquer la situation au Moyen-Orient. Le Président de la République déclare que sa « responsabilité est d'agir » notamment pour soutenir les alliés de la France, citant les accords de défense avec le Qatar, le Koweït et les Emirats arabes unis. Emmanuel Macron a donc annoncé l’envoi de renforts militaires au Moyen-Orient, dont le porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée. De son côté, le gouvernement iranien a mis en garde les pays européens : « tout acte de ce type contre l'Iran serait considéré comme un geste de complicité avec les agresseurs », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï.&nbsp;En raison des perturbations de l'approvisionnement via le détroit d’Ormuz, une hausse du prix des hydrocarbures est observée : le baril de pétrole Brent a dépassé 85 dollars pour la première fois depuis juillet 2024. En réponse, Bercy tente de rassurer : « il n'y a aucun risque d'approvisionnement à court terme en France ni sur le gaz, ni sur l'essence », a assuré le ministre de l'Economie, Roland Lescure. Quelles sont les conséquences économiques et géopolitiques de la guerre au Moyen-Orient pour la France ?</p><br><p>Invités :</p><p>-Jean-Louis Bourlanges, ancien Président de la commission des affaires étrangères</p><p>-Michel Fayad, géopolitologue spécialiste du Moyen-Orient</p><p>-Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française à l’ONU</p><br><p>Chroniques :</p><p>« Le mot du jour » par Mariette Darrigrand</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Comment sauver le musée du Louvre ?</p><p>&nbsp;</p><p>Depuis le spectaculaire vol des bijoux de la couronne, le 19 octobre 2025, qui a mis au jour les failles de sécurité du Louvre, le musée le plus visité au monde est confronté à de nombreuses épreuves. Outre le cambriolage, le musée a également dû fermer en novembre une galerie en raison d’avaries. Le Louvre a également fait face en décembre 2025, à un mouvement social des employés dénonçant leurs conditions de travail et contraignant le musée à fermer à quatre reprises, ce qui a entraîné plus de 2 millions d’euros de perte. Enfin, le musée a fait l’objet d’une enquête sur un réseau de fraude à la billetterie. Avant son départ du gouvernement, la ministre de la culture, Rachida Dati, avait acté dans le cadre de la commission d'enquête parlementaire sur la protection du patrimoine national et la sécurisation, l’abandon de la mission de réorganisation « en profondeur » du Louvre. Mardi 24 février, fragilisée par la mise au jour de ces nombreux dysfonctionnements, la présidente du Louvre, Laurence des Cars avait démissionné. Elle devait être auditionnée par cette même commission le mardi 3 mars mais a annulé, pour la seconde fois, sa venue. Comment préserver le joyau culturel que représente le musée du Louvre ?</p><br><p>Invités :</p><p>-Alexis Corbière, député « écologiste et social » de Seine-Saint-Denis</p><p>-Céline Calvez, députée « Ensemble Pour la République » des Hauts-de-Seine</p><p>-Didier Rykner, directeur de la rédaction de « La Tribune de l’Art »</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Guerre au Moyen-Orient : la France sur un fil ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>Alors que les frappes américaines et israéliennes ainsi que les ripostes iraniennes se poursuivent, Emmanuel Macron a pris la parole mardi 3 mars pour évoquer la situation au Moyen-Orient. Le Président de la République déclare que sa « responsabilité est d'agir » notamment pour soutenir les alliés de la France, citant les accords de défense avec le Qatar, le Koweït et les Emirats arabes unis. Emmanuel Macron a donc annoncé l’envoi de renforts militaires au Moyen-Orient, dont le porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée. De son côté, le gouvernement iranien a mis en garde les pays européens : « tout acte de ce type contre l'Iran serait considéré comme un geste de complicité avec les agresseurs », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï.&nbsp;En raison des perturbations de l'approvisionnement via le détroit d’Ormuz, une hausse du prix des hydrocarbures est observée : le baril de pétrole Brent a dépassé 85 dollars pour la première fois depuis juillet 2024. En réponse, Bercy tente de rassurer : « il n'y a aucun risque d'approvisionnement à court terme en France ni sur le gaz, ni sur l'essence », a assuré le ministre de l'Economie, Roland Lescure. Quelles sont les conséquences économiques et géopolitiques de la guerre au Moyen-Orient pour la France ?</p><br><p>Invités :</p><p>-Jean-Louis Bourlanges, ancien Président de la commission des affaires étrangères</p><p>-Michel Fayad, géopolitologue spécialiste du Moyen-Orient</p><p>-Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française à l’ONU</p><br><p>Chroniques :</p><p>« Le mot du jour » par Mariette Darrigrand</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Comment sauver le musée du Louvre ?</p><p>&nbsp;</p><p>Depuis le spectaculaire vol des bijoux de la couronne, le 19 octobre 2025, qui a mis au jour les failles de sécurité du Louvre, le musée le plus visité au monde est confronté à de nombreuses épreuves. Outre le cambriolage, le musée a également dû fermer en novembre une galerie en raison d’avaries. Le Louvre a également fait face en décembre 2025, à un mouvement social des employés dénonçant leurs conditions de travail et contraignant le musée à fermer à quatre reprises, ce qui a entraîné plus de 2 millions d’euros de perte. Enfin, le musée a fait l’objet d’une enquête sur un réseau de fraude à la billetterie. Avant son départ du gouvernement, la ministre de la culture, Rachida Dati, avait acté dans le cadre de la commission d'enquête parlementaire sur la protection du patrimoine national et la sécurisation, l’abandon de la mission de réorganisation « en profondeur » du Louvre. Mardi 24 février, fragilisée par la mise au jour de ces nombreux dysfonctionnements, la présidente du Louvre, Laurence des Cars avait démissionné. Elle devait être auditionnée par cette même commission le mardi 3 mars mais a annulé, pour la seconde fois, sa venue. Comment préserver le joyau culturel que représente le musée du Louvre ?</p><br><p>Invités :</p><p>-Alexis Corbière, député « écologiste et social » de Seine-Saint-Denis</p><p>-Céline Calvez, députée « Ensemble Pour la République » des Hauts-de-Seine</p><p>-Didier Rykner, directeur de la rédaction de « La Tribune de l’Art »</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title> Guerre au Moyen-Orient : l’embrasement, jusqu’où ? | Chaque voix compte - 03/03/2026</title>
			<itunes:title> Guerre au Moyen-Orient : l’embrasement, jusqu’où ? | Chaque voix compte - 03/03/2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:35:18 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Guerre au Moyen-Orient : l’embrasement, jusqu’où ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>Le 28 février 2026, les États-Unis et Israël ont lancé des frappes aériennes en Iran, provoquant la mort du guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei. Le régime iranien a répliqué en envoyant des missiles vers l’État hébreu et des bases américaines au Moyen-Orient. Le Qatar, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et le Bahreïn ont notamment été touchées. Cette guerre s’ouvre après les négociations sous haute tension sur le nucléaire iranien. Donald Trump a appelé la population iranienne à se soulever contre le régime des mollahs, après la nouvelle vague de contestation qui a secoué l’Iran fin 2025. La violente répression organisée par Téhéran et les gardiens de la révolution aurait fait plus de 30 000 morts parmi les manifestants. Le régime iranien, toujours en place, refuse de négocier avec les Etats-Unis et promet une « longue guerre ». Washington a répondu être prêt à aller « aussi loin que nécessaire », y compris au sol et « bien au-delà » des 4 ou 5 semaines prévues. Le conflit s’étend désormais du Liban, où les frappes israéliennes se poursuivent sur les bastions du Hezbollah pro-iranien, aux pays du Golfe en passant par Chypre. Quatre jours après le début des frappes, Emmanuel Macron a choisi de s’adresser aux Français. Quelle est l’ampleur des bombardements au Moyen-Orient ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Maya Khadra, journaliste franco-libanaise, spécialiste du Moyen-Orient&nbsp;</p><p>- Camille Lons, directrice adjointe au Conseil européen pour les relations internationales, experte des pays du Golfe</p><p>- François Gouyette, ancien ambassadeur de France aux Émirats arabes unis et en Arabie-Saoudite&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » : Détroit d’Ormuz bloqué, pénurie annoncée ? par Julie Ruiz Perez</p><p>« Quelle histoire ! » : Nucléaire : dissuasion avancée, doctrine assumée par Olivier Ravanello&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Les femmes sont-elles condamnées à gagner moins que les hommes ?</p><br><p>Dans sa dernière enquête sur les inégalités salariales entre les femmes et les hommes du 3 mars 2026, l’Association pour l’emploi des cadres (Apec) relève qu’à profil et à poste identique, les femmes gagnent près de 7% de moins que leurs homologues masculins : un écart quasi inchangé depuis 10 ans. Pourtant, « les femmes demandent presque autant que les hommes des augmentations mais, dans les faits, elles obtiennent moins souvent satisfaction », rapporte Hélène Garner, directrice des études de l’Apec. Depuis le 1er mars 2026, la loi Rixain impose aux entreprises de plus de 1 000 salariés de compter au moins 30 % de femmes parmi leurs cadres dirigeants. La directive européenne sur la transparence salariale doit permettre à toutes et tous de demander la moyenne des salaires de leurs collègues effectuant un même travail ou un travail de valeur égale. Comment expliquer la persistance des inégalités salariales entre les femmes et les hommes ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Dieynaba Diop, députée socialiste des Yvelines</p><p>- Marie-Pierre Rixain, députée « Ensemble Pour la République » de l’Essonne&nbsp;</p><p>- Sandra Lhote-Fernandes, responsable de plaidoyer égalité femmes/hommes chez Oxfam</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Guerre au Moyen-Orient : l’embrasement, jusqu’où ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>Le 28 février 2026, les États-Unis et Israël ont lancé des frappes aériennes en Iran, provoquant la mort du guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei. Le régime iranien a répliqué en envoyant des missiles vers l’État hébreu et des bases américaines au Moyen-Orient. Le Qatar, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et le Bahreïn ont notamment été touchées. Cette guerre s’ouvre après les négociations sous haute tension sur le nucléaire iranien. Donald Trump a appelé la population iranienne à se soulever contre le régime des mollahs, après la nouvelle vague de contestation qui a secoué l’Iran fin 2025. La violente répression organisée par Téhéran et les gardiens de la révolution aurait fait plus de 30 000 morts parmi les manifestants. Le régime iranien, toujours en place, refuse de négocier avec les Etats-Unis et promet une « longue guerre ». Washington a répondu être prêt à aller « aussi loin que nécessaire », y compris au sol et « bien au-delà » des 4 ou 5 semaines prévues. Le conflit s’étend désormais du Liban, où les frappes israéliennes se poursuivent sur les bastions du Hezbollah pro-iranien, aux pays du Golfe en passant par Chypre. Quatre jours après le début des frappes, Emmanuel Macron a choisi de s’adresser aux Français. Quelle est l’ampleur des bombardements au Moyen-Orient ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Maya Khadra, journaliste franco-libanaise, spécialiste du Moyen-Orient&nbsp;</p><p>- Camille Lons, directrice adjointe au Conseil européen pour les relations internationales, experte des pays du Golfe</p><p>- François Gouyette, ancien ambassadeur de France aux Émirats arabes unis et en Arabie-Saoudite&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » : Détroit d’Ormuz bloqué, pénurie annoncée ? par Julie Ruiz Perez</p><p>« Quelle histoire ! » : Nucléaire : dissuasion avancée, doctrine assumée par Olivier Ravanello&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Les femmes sont-elles condamnées à gagner moins que les hommes ?</p><br><p>Dans sa dernière enquête sur les inégalités salariales entre les femmes et les hommes du 3 mars 2026, l’Association pour l’emploi des cadres (Apec) relève qu’à profil et à poste identique, les femmes gagnent près de 7% de moins que leurs homologues masculins : un écart quasi inchangé depuis 10 ans. Pourtant, « les femmes demandent presque autant que les hommes des augmentations mais, dans les faits, elles obtiennent moins souvent satisfaction », rapporte Hélène Garner, directrice des études de l’Apec. Depuis le 1er mars 2026, la loi Rixain impose aux entreprises de plus de 1 000 salariés de compter au moins 30 % de femmes parmi leurs cadres dirigeants. La directive européenne sur la transparence salariale doit permettre à toutes et tous de demander la moyenne des salaires de leurs collègues effectuant un même travail ou un travail de valeur égale. Comment expliquer la persistance des inégalités salariales entre les femmes et les hommes ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Dieynaba Diop, députée socialiste des Yvelines</p><p>- Marie-Pierre Rixain, députée « Ensemble Pour la République » de l’Essonne&nbsp;</p><p>- Sandra Lhote-Fernandes, responsable de plaidoyer égalité femmes/hommes chez Oxfam</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Logement : enfin la relance ? | Chaque voix compte - 27/02/2026</title>
			<itunes:title>Logement : enfin la relance ? | Chaque voix compte - 27/02/2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 20:56:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Logement : enfin la relance ?&nbsp;</p><br><p>Selon le rapport annuel de la Fondation pour le logement publié en janvier 2026, 2,9 millions de ménages étaient en attente d’un logement social en 2025 : un niveau inédit. Le nombre de personnes sans domicile fixe s'élève à 350 000, contre 143 000 en 2012. En parallèle, la pression sur l’offre ne cesse de s’accentuer. Les jeunes sont particulièrement fragilisés. D’après la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE), un étudiant sur trois se trouve en situation de mal-logement. Le loyer étudiant moyen s’élève à 491 euros (712 euros à Paris), ce qui représente la moitié de leur budget médian. Selon un sondage Odoxa pour Nexity, 30 % des 18-34 ans ont renoncé à candidater à un emploi faute de logement adapté, et, alors que la France subit une crise de la natalité, un citoyen sur cinq a reporté un projet d’enfant. Le logement devient ainsi un frein à l’insertion professionnelle et au développement familial. C’est dans ce contexte que le ministre du Logement, Vincent Jeanbrun, a assoupli les exigences de la Loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU), permettant à 55 intercommunalités de viser 20 % de logements sociaux au lieu de 25 % et suscitant de vives critiques. Afin d'encourager l’investissement dans le privé face à une rentabilité locative jugée en baisse, le gouvernement a introduit un nouveau mécanisme d’amortissement fiscal. Dans le plan gouvernemental de 2026, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a fixé un nouvel objectif : construire 2 millions de logements d’ici 2030, soit 400 000 par an. Face à cette crise multidimensionnelle, comment les politiques publiques peuvent-elles répondre à une somme de cas particuliers ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• François Jolivet, député « Horizons et indépendants » de l’Indre</p><p>• Danielle Simonnet, députée « écologiste et social » de Paris</p><p>• Virginie Grolleau, journaliste spécialiste du logement à « Challenges »</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Logement : enfin la relance ?&nbsp;</p><br><p>Selon le rapport annuel de la Fondation pour le logement publié en janvier 2026, 2,9 millions de ménages étaient en attente d’un logement social en 2025 : un niveau inédit. Le nombre de personnes sans domicile fixe s'élève à 350 000, contre 143 000 en 2012. En parallèle, la pression sur l’offre ne cesse de s’accentuer. Les jeunes sont particulièrement fragilisés. D’après la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE), un étudiant sur trois se trouve en situation de mal-logement. Le loyer étudiant moyen s’élève à 491 euros (712 euros à Paris), ce qui représente la moitié de leur budget médian. Selon un sondage Odoxa pour Nexity, 30 % des 18-34 ans ont renoncé à candidater à un emploi faute de logement adapté, et, alors que la France subit une crise de la natalité, un citoyen sur cinq a reporté un projet d’enfant. Le logement devient ainsi un frein à l’insertion professionnelle et au développement familial. C’est dans ce contexte que le ministre du Logement, Vincent Jeanbrun, a assoupli les exigences de la Loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU), permettant à 55 intercommunalités de viser 20 % de logements sociaux au lieu de 25 % et suscitant de vives critiques. Afin d'encourager l’investissement dans le privé face à une rentabilité locative jugée en baisse, le gouvernement a introduit un nouveau mécanisme d’amortissement fiscal. Dans le plan gouvernemental de 2026, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a fixé un nouvel objectif : construire 2 millions de logements d’ici 2030, soit 400 000 par an. Face à cette crise multidimensionnelle, comment les politiques publiques peuvent-elles répondre à une somme de cas particuliers ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• François Jolivet, député « Horizons et indépendants » de l’Indre</p><p>• Danielle Simonnet, députée « écologiste et social » de Paris</p><p>• Virginie Grolleau, journaliste spécialiste du logement à « Challenges »</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Lenteurs de la justice : une loi pour les victimes | Chaque voix compte - 26/02/2026</title>
			<itunes:title>Lenteurs de la justice : une loi pour les victimes | Chaque voix compte - 26/02/2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 10:39:41 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Lenteurs de la justice : une loi pour les victimes&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Mardi 17 février 2026, Gérald Darmanin, qui s’apprête à déposer un projet de loi destiné à réduire les délais d’attente dans les tribunaux, a reçu plusieurs victimes au ministère de la Justice. Toutes attendaient une date d’audience depuis des années. Depuis près d’un an, le Garde des Sceaux prépare un projet de loi baptisé SURE « sanction utile, rapide et effective ». Alors que les affaires de viol sont jugées en moyenne après six ans et les crimes de sang après huit ans, environ 6 000 dossiers attendent aujourd’hui une date d’audience. Le texte prévoit plusieurs mesures pour fluidifier les procédures : la création d’un plaider-coupable pour certaines infractions sexuelles lorsque l’accusé reconnaît les faits et que la victime y consent, la multiplication des cours criminelles départementales afin d’en avoir autant que de tribunaux, la réduction du nombre de magistrats professionnels siégeant ainsi que la possibilité de confier les appels aux cours criminelles plutôt qu’aux cours d’appel. Par ailleurs, un « portail du justiciable » permettrait aux victimes de s’informer sur l’état d’avancement des dossiers. Ces mesures pour remédier aux lenteurs du système judiciaire sont-elles pertinentes ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Bertrand Périer, avocat à la Cour de cassation et au Conseil d’État</p><p>- Manon Lefebvre, secrétaire nationale du syndicat de la magistrature</p><p>- Olivia Dufour, journaliste, essayiste, responsable du site « Actu juridique », autrice de « Justice, une faillite française ? » (Lextenso éditions)</p><br><p>« Le mot du jour » : VICTIME par Mariette Darrigrand&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;LA QUESTION QUI FÂCHE / Taxation des petits colis : une mesure vraiment efficace ?&nbsp;</p><br><p>Après l’Italie, la France instaure à son tour, à compter du 1er mars, une taxe de deux euros sur les « petits colis », d’une valeur inférieure à 150 euros, en provenance de pays hors Union européenne. Cette mesure vise à contrebalancer la concurrence des géants asiatiques de l’e-commerce tels que Shein, Temu, ou encore AliExpress. En quelques années le flux d’articles expédiés depuis le continent asiatique est devenu massif en France : plus de 826 millions d’articles y ont été importés en 2025, contre 175 millions seulement en 2022. Précisément, la taxe s’appliquera non pas à chaque colis, mais à chaque catégorie d’articles qu’il contiendra. Il s’agit d’une mesure transitoire, censée prendre fin au plus tard en décembre 2026, dans l’attente de la mise en place d’une taxe similaire au niveau européen. Pour Henri Isaac, maitre de conférences et spécialiste de l’économie digitale, qui craint un effet marginal : « la taxe ne va pas fondamentalement modifier la structure de prix de ces e-commerçants qui s’appuie d’abord sur les coûts de production chinois, extrêmement bas ». Cette nouvelle taxe réduira-t-elle les achats en ligne ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Daniel Labaronne, député « Ensemble Pour la République » d’Indre-et-Loire&nbsp;</p><p>- François Kalfon, député européen socialiste&nbsp;&nbsp;</p><p>- Grégory Caret, directeur de l’Observatoire de la consommation de l’UFC-Que Choisir</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Lenteurs de la justice : une loi pour les victimes&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Mardi 17 février 2026, Gérald Darmanin, qui s’apprête à déposer un projet de loi destiné à réduire les délais d’attente dans les tribunaux, a reçu plusieurs victimes au ministère de la Justice. Toutes attendaient une date d’audience depuis des années. Depuis près d’un an, le Garde des Sceaux prépare un projet de loi baptisé SURE « sanction utile, rapide et effective ». Alors que les affaires de viol sont jugées en moyenne après six ans et les crimes de sang après huit ans, environ 6 000 dossiers attendent aujourd’hui une date d’audience. Le texte prévoit plusieurs mesures pour fluidifier les procédures : la création d’un plaider-coupable pour certaines infractions sexuelles lorsque l’accusé reconnaît les faits et que la victime y consent, la multiplication des cours criminelles départementales afin d’en avoir autant que de tribunaux, la réduction du nombre de magistrats professionnels siégeant ainsi que la possibilité de confier les appels aux cours criminelles plutôt qu’aux cours d’appel. Par ailleurs, un « portail du justiciable » permettrait aux victimes de s’informer sur l’état d’avancement des dossiers. Ces mesures pour remédier aux lenteurs du système judiciaire sont-elles pertinentes ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Bertrand Périer, avocat à la Cour de cassation et au Conseil d’État</p><p>- Manon Lefebvre, secrétaire nationale du syndicat de la magistrature</p><p>- Olivia Dufour, journaliste, essayiste, responsable du site « Actu juridique », autrice de « Justice, une faillite française ? » (Lextenso éditions)</p><br><p>« Le mot du jour » : VICTIME par Mariette Darrigrand&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;LA QUESTION QUI FÂCHE / Taxation des petits colis : une mesure vraiment efficace ?&nbsp;</p><br><p>Après l’Italie, la France instaure à son tour, à compter du 1er mars, une taxe de deux euros sur les « petits colis », d’une valeur inférieure à 150 euros, en provenance de pays hors Union européenne. Cette mesure vise à contrebalancer la concurrence des géants asiatiques de l’e-commerce tels que Shein, Temu, ou encore AliExpress. En quelques années le flux d’articles expédiés depuis le continent asiatique est devenu massif en France : plus de 826 millions d’articles y ont été importés en 2025, contre 175 millions seulement en 2022. Précisément, la taxe s’appliquera non pas à chaque colis, mais à chaque catégorie d’articles qu’il contiendra. Il s’agit d’une mesure transitoire, censée prendre fin au plus tard en décembre 2026, dans l’attente de la mise en place d’une taxe similaire au niveau européen. Pour Henri Isaac, maitre de conférences et spécialiste de l’économie digitale, qui craint un effet marginal : « la taxe ne va pas fondamentalement modifier la structure de prix de ces e-commerçants qui s’appuie d’abord sur les coûts de production chinois, extrêmement bas ». Cette nouvelle taxe réduira-t-elle les achats en ligne ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Daniel Labaronne, député « Ensemble Pour la République » d’Indre-et-Loire&nbsp;</p><p>- François Kalfon, député européen socialiste&nbsp;&nbsp;</p><p>- Grégory Caret, directeur de l’Observatoire de la consommation de l’UFC-Que Choisir</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Aide active à mourir : le vote malgré les doutes  | Chaque voix compte - 25/02/2026</title>
			<itunes:title>Aide active à mourir : le vote malgré les doutes  | Chaque voix compte - 25/02/2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:46:29 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Aide active à mourir : le vote malgré les doutes&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Mercredi 25 février 2026, les députés ont adopté, en deuxième lecture, deux propositions de loi : l’une sur l’accès aux soins palliatifs, portée par Annie Vidal (Ensemble pour la République), l’autre sur l’aide à mourir, défendue par Olivier Falorni (MoDem). Le premier texte, adopté à l'unanimité, vise à contraindre l’État à garantir le déploiement des soins palliatifs sur tout le territoire, alors que dix-huit départements n’en disposent toujours pas. Le second, plus clivant, légalise l’aide active à mourir. Il prévoit cinq conditions cumulatives pour y avoir accès : être majeur, français ou résident en France, atteint d’une affection grave et incurable engageant le pronostic vital en phase avancée ou terminale, être apte à exprimer une volonté libre et éclairée, et souffrir physiquement ou psychologiquement de manière réfractaire aux traitements ou jugée insupportable. Le texte a été adopté avec 299 voix pour et 226 voix contre. Les textes seront à nouveau transmis au Sénat pour une seconde lecture. Pourquoi l'adoption de l'aide active à mourir marque-t-elle un changement sociétal majeur ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>• Olivier Falorni, député « Les démocrates » de Charente-Maritime</p><p>• Frédéric Dabi, directeur général opinion du groupe IFOP</p><p>• Docteur Valérie Mesnage, neurologue, co-fondatrice du collectif « Pour un accompagnement soignant solidaire »</p><p>&nbsp;</p><p>Chroniques :</p><p>« Les off de Lou » par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Fraude sociale : haro sur les plus modestes ?</p><p>&nbsp;</p><p>Un projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales est examiné à l'Assemblée nationale jusqu'au vendredi 27 février : adopté au Sénat en novembre 2025, le texte a été érigé en priorité par le gouvernement. Sur les 14 milliards d'euros de fraudes sociales estimés en 2025, le gouvernement espère récupérer 1 à 2 milliards à court terme. De nouveaux moyens de détection des fraudes, sanctions et obligations renforcées, partage d'informations amélioré dans les administrations sont présentés : France Travail, par exemple, pourrait suspendre les allocations chômage d'un demandeur d'emploi dès la suspicion d'une fraude, donc sans attendre la fin de l'enquête si des indices sérieux sont collectés. La gauche sénatoriale avait de son côté critiqué la philosophie du texte, regrettant que le volet social soit, selon elle, ciblé prioritairement par rapport au volet fiscal. Ce projet de loi prévoit aussi la possibilité pour la Sécurité sociale de croiser ses données avec celles du fisc pour mieux repérer le travail au noir. Comment lutter efficacement contre la fraude sociale ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Patrick Hetzel, député « Droite Républicaine » du Bas-Rhin</p><p>• Louis Boyard, député « La France Insoumise » du Val-de-Marne</p><p>• Frédéric Bizard, professeur d’économie à l’ESCP, Président de l’Institut Santé</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Aide active à mourir : le vote malgré les doutes&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Mercredi 25 février 2026, les députés ont adopté, en deuxième lecture, deux propositions de loi : l’une sur l’accès aux soins palliatifs, portée par Annie Vidal (Ensemble pour la République), l’autre sur l’aide à mourir, défendue par Olivier Falorni (MoDem). Le premier texte, adopté à l'unanimité, vise à contraindre l’État à garantir le déploiement des soins palliatifs sur tout le territoire, alors que dix-huit départements n’en disposent toujours pas. Le second, plus clivant, légalise l’aide active à mourir. Il prévoit cinq conditions cumulatives pour y avoir accès : être majeur, français ou résident en France, atteint d’une affection grave et incurable engageant le pronostic vital en phase avancée ou terminale, être apte à exprimer une volonté libre et éclairée, et souffrir physiquement ou psychologiquement de manière réfractaire aux traitements ou jugée insupportable. Le texte a été adopté avec 299 voix pour et 226 voix contre. Les textes seront à nouveau transmis au Sénat pour une seconde lecture. Pourquoi l'adoption de l'aide active à mourir marque-t-elle un changement sociétal majeur ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>• Olivier Falorni, député « Les démocrates » de Charente-Maritime</p><p>• Frédéric Dabi, directeur général opinion du groupe IFOP</p><p>• Docteur Valérie Mesnage, neurologue, co-fondatrice du collectif « Pour un accompagnement soignant solidaire »</p><p>&nbsp;</p><p>Chroniques :</p><p>« Les off de Lou » par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Fraude sociale : haro sur les plus modestes ?</p><p>&nbsp;</p><p>Un projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales est examiné à l'Assemblée nationale jusqu'au vendredi 27 février : adopté au Sénat en novembre 2025, le texte a été érigé en priorité par le gouvernement. Sur les 14 milliards d'euros de fraudes sociales estimés en 2025, le gouvernement espère récupérer 1 à 2 milliards à court terme. De nouveaux moyens de détection des fraudes, sanctions et obligations renforcées, partage d'informations amélioré dans les administrations sont présentés : France Travail, par exemple, pourrait suspendre les allocations chômage d'un demandeur d'emploi dès la suspicion d'une fraude, donc sans attendre la fin de l'enquête si des indices sérieux sont collectés. La gauche sénatoriale avait de son côté critiqué la philosophie du texte, regrettant que le volet social soit, selon elle, ciblé prioritairement par rapport au volet fiscal. Ce projet de loi prévoit aussi la possibilité pour la Sécurité sociale de croiser ses données avec celles du fisc pour mieux repérer le travail au noir. Comment lutter efficacement contre la fraude sociale ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Patrick Hetzel, député « Droite Républicaine » du Bas-Rhin</p><p>• Louis Boyard, député « La France Insoumise » du Val-de-Marne</p><p>• Frédéric Bizard, professeur d’économie à l’ESCP, Président de l’Institut Santé</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Ukraine : la tragédie au quotidien  | Chaque voix compte - 24/02/2026</title>
			<itunes:title>Ukraine : la tragédie au quotidien  | Chaque voix compte - 24/02/2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 09:42:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Ukraine : la tragédie au quotidien&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Mardi 24 février 2026 marque les quatre ans du début de l’invasion russe de l’Ukraine. Cette guerre, que le Kremlin qualifiait d’« opération militaire spéciale », devait être éclair mais le conflit s'est mué en guerre d'usure sans issue visible : Moscou n'a gagné qu'environ 1,3% de territoire ukrainien supplémentaire depuis début 2023 au prix d'importantes pertes humaines. Un rapport du Centre d’études internationales et stratégiques (CSIS), un institut de réflexion américain, évalue à deux millions le nombre de victimes (morts, blessés et disparus) de la guerre. L'armée russe bombarde quotidiennement des zones civiles et des infrastructures, ce qui a récemment provoqué, en plein milieu d'un hiver particulièrement glacial, la pire crise énergétique dans ce pays depuis le début de l'invasion. À l’occasion de cet anniversaire, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’est rendue en Ukraine. La dirigeante doit, avec le président du Conseil européen, António Costa, prendre part à une rencontre trilatérale avec Volodymyr Zelensky. Vladimir Poutine « n'a pas atteint ses objectifs » de guerre ni « brisé les Ukrainiens », a déclaré ce-dernier. De son côté, Emmanuel Macron a estimé que cette guerre était « un triple échec pour la Russie », un échec « militaire, économique, stratégique ». Après quatre ans d’affrontement, quelle issue pour les Ukrainiens ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Alla Poédie, juriste franco-ukrainienne, analyste géopolitique&nbsp;&nbsp;</p><p>- Cyrille Amoursky, correspondant de « Libération » en Ukraine&nbsp;&nbsp;</p><p>- Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française à l’ONU</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Jeux olympiques 2030 : la France en hors-piste ?&nbsp;</p><br><p>Les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030 lancent leur compte à rebours après la clôture des Jeux de Milan-Cortina 2026. Attribués aux Alpes françaises par le Comité International Olympique le 9 avril 2025, ils sont pourtant secoués par une crise de gouvernance au sein du Cojop. En moins de trois mois, le comité présidé par l’ancien champion de ski de bosses, Edgar Grospiron, a enregistré près d’une dizaine de démissions, dont deux directeurs. Le 2 février 2025, Bertrand Méheut, président du comité des rémunérations, a quitté ses fonctions en dénonçant une « dérive importante ». En cause notamment : la crainte de dérive budgétaire sur le montant fixé à 2 milliards d’euros et des élus soucieux de conserver la main. La ministre des Sports, Marina Ferrari, a annoncé une mission d’inspection pour examiner la gestion du comité. De son côté, Pierre-Olivier Beckers, responsable du CIO chargé de superviser les préparatifs, a lancé : « Le temps est compté. À seulement quatre ans de l'échéance, plusieurs décisions clés restent en suspens et le rythme de livraison doit s'accélérer dans l'ensemble des chantiers ». Comment résoudre cette crise de gouvernance et mener à bien l’organisation des jeux 2030 ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Benjamin Dirx, député « Ensemble Pour la République » de Saône-et-Loire&nbsp;</p><p>- Élisa Martin, députée « La France Insoumise » de l’Isère</p><p>- Mathilde Ollivier, sénatrice écologiste des Français établis hors de France&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Ukraine : la tragédie au quotidien&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Mardi 24 février 2026 marque les quatre ans du début de l’invasion russe de l’Ukraine. Cette guerre, que le Kremlin qualifiait d’« opération militaire spéciale », devait être éclair mais le conflit s'est mué en guerre d'usure sans issue visible : Moscou n'a gagné qu'environ 1,3% de territoire ukrainien supplémentaire depuis début 2023 au prix d'importantes pertes humaines. Un rapport du Centre d’études internationales et stratégiques (CSIS), un institut de réflexion américain, évalue à deux millions le nombre de victimes (morts, blessés et disparus) de la guerre. L'armée russe bombarde quotidiennement des zones civiles et des infrastructures, ce qui a récemment provoqué, en plein milieu d'un hiver particulièrement glacial, la pire crise énergétique dans ce pays depuis le début de l'invasion. À l’occasion de cet anniversaire, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’est rendue en Ukraine. La dirigeante doit, avec le président du Conseil européen, António Costa, prendre part à une rencontre trilatérale avec Volodymyr Zelensky. Vladimir Poutine « n'a pas atteint ses objectifs » de guerre ni « brisé les Ukrainiens », a déclaré ce-dernier. De son côté, Emmanuel Macron a estimé que cette guerre était « un triple échec pour la Russie », un échec « militaire, économique, stratégique ». Après quatre ans d’affrontement, quelle issue pour les Ukrainiens ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Alla Poédie, juriste franco-ukrainienne, analyste géopolitique&nbsp;&nbsp;</p><p>- Cyrille Amoursky, correspondant de « Libération » en Ukraine&nbsp;&nbsp;</p><p>- Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française à l’ONU</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Jeux olympiques 2030 : la France en hors-piste ?&nbsp;</p><br><p>Les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030 lancent leur compte à rebours après la clôture des Jeux de Milan-Cortina 2026. Attribués aux Alpes françaises par le Comité International Olympique le 9 avril 2025, ils sont pourtant secoués par une crise de gouvernance au sein du Cojop. En moins de trois mois, le comité présidé par l’ancien champion de ski de bosses, Edgar Grospiron, a enregistré près d’une dizaine de démissions, dont deux directeurs. Le 2 février 2025, Bertrand Méheut, président du comité des rémunérations, a quitté ses fonctions en dénonçant une « dérive importante ». En cause notamment : la crainte de dérive budgétaire sur le montant fixé à 2 milliards d’euros et des élus soucieux de conserver la main. La ministre des Sports, Marina Ferrari, a annoncé une mission d’inspection pour examiner la gestion du comité. De son côté, Pierre-Olivier Beckers, responsable du CIO chargé de superviser les préparatifs, a lancé : « Le temps est compté. À seulement quatre ans de l'échéance, plusieurs décisions clés restent en suspens et le rythme de livraison doit s'accélérer dans l'ensemble des chantiers ». Comment résoudre cette crise de gouvernance et mener à bien l’organisation des jeux 2030 ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Benjamin Dirx, député « Ensemble Pour la République » de Saône-et-Loire&nbsp;</p><p>- Élisa Martin, députée « La France Insoumise » de l’Isère</p><p>- Mathilde Ollivier, sénatrice écologiste des Français établis hors de France&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Salon de l’agriculture : la fête malgré tout !  | Chaque voix compte - 20/02/2026</title>
			<itunes:title>Salon de l’agriculture : la fête malgré tout !  | Chaque voix compte - 20/02/2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 19:52:58 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Salon de l’agriculture : la fête malgré tout !&nbsp;</p><br><p>Le Salon international de l’agriculture 2026 (SIA) se tient à Paris du 21 février au 1er mars 2026. Pour la première fois depuis la création du salon en 1964, les bovins sont absents. Les organismes de sélection des races ont en effet décidé « par précaution et par solidarité » avec les éleveurs touchés par la dermatose nodulaire contagieuse, maladie virale ayant particulièrement sévi dans le Sud-Ouest, de ne pas présenter leurs animaux. Ce sera « un salon différent », admet son Président, Jérôme Despey. Malgré l’agacement des syndicats agricoles, mobilisés pour le troisième hiver consécutif, les organisateurs souhaitent maintenir l’esprit familial de cet événement qui s’ouvre dans un contexte particulier. Les débats sur la loi Duplomb visant à réintroduire un pesticide néonicotinoïde interdit en France ont fortement agité la profession. Le mois de décembre 2025 a été marqué par la crise de la dermatose et les perspectives d’un accord européen avec le Mercosur ont généré de nombreux blocages syndicaux partout en France. Le gouvernement a multiplié les annonces entre décembre et janvier, au point que le salon, qui durera jusqu'au 1er mars, s’annonce être un point d'étape sur l'avancée de plusieurs dossiers : conférences sur la souveraineté alimentaire, politique de l'eau et construction d'une « loi d'urgence agricole ». Les syndicats attendent toujours une « vision » d’Emmanuel Macron, qui a livré trois mots-clés début février lors d’une visite de ferme : « production, préservation, protection ». Quelles solutions peuvent être mises en place pour soutenir les agriculteurs français ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Jérémy Decerle, député européen « Renew »</p><p>• Marie-José Allemand, députée socialiste des Hautes-Alpes</p><p>• Rémi Barbet, journaliste à « La Croix », chef de rubrique agriculture et consommation</p><p>• En duplex du salon de l'agriculture : Valérie Le Roy, directrice du salon de l'agriculture&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Salon de l’agriculture : la fête malgré tout !&nbsp;</p><br><p>Le Salon international de l’agriculture 2026 (SIA) se tient à Paris du 21 février au 1er mars 2026. Pour la première fois depuis la création du salon en 1964, les bovins sont absents. Les organismes de sélection des races ont en effet décidé « par précaution et par solidarité » avec les éleveurs touchés par la dermatose nodulaire contagieuse, maladie virale ayant particulièrement sévi dans le Sud-Ouest, de ne pas présenter leurs animaux. Ce sera « un salon différent », admet son Président, Jérôme Despey. Malgré l’agacement des syndicats agricoles, mobilisés pour le troisième hiver consécutif, les organisateurs souhaitent maintenir l’esprit familial de cet événement qui s’ouvre dans un contexte particulier. Les débats sur la loi Duplomb visant à réintroduire un pesticide néonicotinoïde interdit en France ont fortement agité la profession. Le mois de décembre 2025 a été marqué par la crise de la dermatose et les perspectives d’un accord européen avec le Mercosur ont généré de nombreux blocages syndicaux partout en France. Le gouvernement a multiplié les annonces entre décembre et janvier, au point que le salon, qui durera jusqu'au 1er mars, s’annonce être un point d'étape sur l'avancée de plusieurs dossiers : conférences sur la souveraineté alimentaire, politique de l'eau et construction d'une « loi d'urgence agricole ». Les syndicats attendent toujours une « vision » d’Emmanuel Macron, qui a livré trois mots-clés début février lors d’une visite de ferme : « production, préservation, protection ». Quelles solutions peuvent être mises en place pour soutenir les agriculteurs français ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Jérémy Decerle, député européen « Renew »</p><p>• Marie-José Allemand, députée socialiste des Hautes-Alpes</p><p>• Rémi Barbet, journaliste à « La Croix », chef de rubrique agriculture et consommation</p><p>• En duplex du salon de l'agriculture : Valérie Le Roy, directrice du salon de l'agriculture&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>RN/LFI : le nouveau « ni-ni » ?  | Chaque voix compte - 19/02/2026</title>
			<itunes:title>RN/LFI : le nouveau « ni-ni » ?  | Chaque voix compte - 19/02/2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 09:08:25 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / RN/LFI : le nouveau « ni-ni » ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Après la mort de Quentin Deranque samedi 14 février, deux jours après son agression en marge d’une conférence de l’eurodéputée Insoumise Rima Hassan à Sciences Po Lyon, le procureur de Lyon a annoncé l’arrestation de onze personnes. Parmi eux se trouvent deux collaborateurs parlementaires du député insoumis, Raphaël Arnault, qui est également cofondateur de la Jeune Garde, mouvement antifasciste dissous en juin 2025, au cœur des suspicions dans l’enquête. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a appelé mercredi 18 février « La France Insoumise » à l’« exclure » de son groupe. Les accusations dépassent de loin le cas de Raphaël Arnault et visent La France insoumise dans son ensemble. Jean-Luc Mélenchon « n’a toujours pas pris la mesure du drame », a lancé le ministre de la justice, Gérald Darmanin. Les attaques viennent également de la gauche. L’eurodéputé Raphaël Glucksmann de « Place publique » et l’ex-président socialiste, François Hollande, ont jugé qu’il ne pourrait plus y avoir d’alliance avec LFI. Jordan Bardella, a appelé à un « cordon sanitaire » anti-LFI pour les prochaines élections, une façon de préparer les alliances pour les prochaines municipales. Le président du Rassemblement national a accusé Jean-Luc Mélenchon, d'avoir « ouvert les portes de l'Assemblée nationale à des meurtriers présumés ». La rupture entre LFI et les autres partis de gauche est-elle consommée ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Antoine Oberdorff, journaliste politique à « L’Opinion »</p><p>- Louis Nadau, journaliste à « Marianne »&nbsp;</p><p>- Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion de l’institut de sondage IPSOS-BVA</p><br><p>Chroniques :</p><p>« Le mot du jour » : ANTIFASCISME par Mariette Darrigrand</p><p>« Quelle histoire ! » : Mark Zuckerberg, le procès de l’addiction par Olivier Ravanello&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Comment 13 335 millionnaires échappent-ils à l’impôt ?</p><br><p>Parmi les foyers fiscaux éligibles à l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), plus de 13 000 ne s’acquittent d’aucun impôt sur le revenu (IR), d’après une note de la Commission des finances du Sénat. Ces chiffres obtenus via le ministère de l'Économie et des Finances confirment les déclarations en janvier dernier de l'ancien ministre Éric Lombard, alors démenties par la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. « Environ 10 % des redevables de l’IFI affichent un impôt sur le revenu nul ou négatif », lit-on dans la note. Les chiffres analysés par les sénateurs, basés sur les données fiscales de 2024, montrent que la proportion des foyers fiscaux ne payant aucun IR augmente en même temps que la richesse de ces derniers : au sein des 0,1 % des foyers « disposant des plus importants patrimoines immobiliers », la proportion des foyers ne payant pas d’IR est de 10,2 % (près de 2 500), tandis que ce chiffre passe à 14,9 % (près de 300) pour les 0,01 % des foyers les plus riches (avec un patrimoine moyen de 14 millions d’euros). Quels mécanismes peuvent expliquer cette disproportion entre la richesse de ces foyers et leur imposition sur le revenu nulle ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Estelle Mercier, députée socialiste de Meurthe-et-Moselle</p><p>- Jean-François Husson, sénateur « Les Républicains » de Meurthe-et-Moselle</p><p>- Marc Vignaud, journaliste économique à « L’Opinion »&nbsp;&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / RN/LFI : le nouveau « ni-ni » ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Après la mort de Quentin Deranque samedi 14 février, deux jours après son agression en marge d’une conférence de l’eurodéputée Insoumise Rima Hassan à Sciences Po Lyon, le procureur de Lyon a annoncé l’arrestation de onze personnes. Parmi eux se trouvent deux collaborateurs parlementaires du député insoumis, Raphaël Arnault, qui est également cofondateur de la Jeune Garde, mouvement antifasciste dissous en juin 2025, au cœur des suspicions dans l’enquête. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a appelé mercredi 18 février « La France Insoumise » à l’« exclure » de son groupe. Les accusations dépassent de loin le cas de Raphaël Arnault et visent La France insoumise dans son ensemble. Jean-Luc Mélenchon « n’a toujours pas pris la mesure du drame », a lancé le ministre de la justice, Gérald Darmanin. Les attaques viennent également de la gauche. L’eurodéputé Raphaël Glucksmann de « Place publique » et l’ex-président socialiste, François Hollande, ont jugé qu’il ne pourrait plus y avoir d’alliance avec LFI. Jordan Bardella, a appelé à un « cordon sanitaire » anti-LFI pour les prochaines élections, une façon de préparer les alliances pour les prochaines municipales. Le président du Rassemblement national a accusé Jean-Luc Mélenchon, d'avoir « ouvert les portes de l'Assemblée nationale à des meurtriers présumés ». La rupture entre LFI et les autres partis de gauche est-elle consommée ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Antoine Oberdorff, journaliste politique à « L’Opinion »</p><p>- Louis Nadau, journaliste à « Marianne »&nbsp;</p><p>- Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion de l’institut de sondage IPSOS-BVA</p><br><p>Chroniques :</p><p>« Le mot du jour » : ANTIFASCISME par Mariette Darrigrand</p><p>« Quelle histoire ! » : Mark Zuckerberg, le procès de l’addiction par Olivier Ravanello&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Comment 13 335 millionnaires échappent-ils à l’impôt ?</p><br><p>Parmi les foyers fiscaux éligibles à l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), plus de 13 000 ne s’acquittent d’aucun impôt sur le revenu (IR), d’après une note de la Commission des finances du Sénat. Ces chiffres obtenus via le ministère de l'Économie et des Finances confirment les déclarations en janvier dernier de l'ancien ministre Éric Lombard, alors démenties par la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. « Environ 10 % des redevables de l’IFI affichent un impôt sur le revenu nul ou négatif », lit-on dans la note. Les chiffres analysés par les sénateurs, basés sur les données fiscales de 2024, montrent que la proportion des foyers fiscaux ne payant aucun IR augmente en même temps que la richesse de ces derniers : au sein des 0,1 % des foyers « disposant des plus importants patrimoines immobiliers », la proportion des foyers ne payant pas d’IR est de 10,2 % (près de 2 500), tandis que ce chiffre passe à 14,9 % (près de 300) pour les 0,01 % des foyers les plus riches (avec un patrimoine moyen de 14 millions d’euros). Quels mécanismes peuvent expliquer cette disproportion entre la richesse de ces foyers et leur imposition sur le revenu nulle ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Estelle Mercier, députée socialiste de Meurthe-et-Moselle</p><p>- Jean-François Husson, sénateur « Les Républicains » de Meurthe-et-Moselle</p><p>- Marc Vignaud, journaliste économique à « L’Opinion »&nbsp;&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Crues record : la France en alerte | Chaque voix compte - 18/02/2026</title>
			<itunes:title>Crues record : la France en alerte | Chaque voix compte - 18/02/2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 10:10:32 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Crues record : la France en alerte</p><p>&nbsp;</p><p>Alors que 70 départements sont encore en vigilance crue, dont trois en rouge, la tempête Pedro s’annonce sur l’Ouest de la France, une semaine après la tempête Nils. La Charente-Maritime, la Gironde, le Lot-et-Garonne et le Maine-et-Loire sont particulièrement touchés. « Actuellement, on évacue près d’une centaine de maisons » a alerté Brice Blondel, préfet de Charente-Maritime. « L’eau devrait atteindre 6,4 mètres à Saintes », des niveaux « historiques, dignes des crues de 1982 ou 1994 », a-t-il ajouté. Cette séquence se caractérise par son ampleur et sa durée : mercredi 18 février marque le 32ᵉ jour consécutif avec des cours d’eau en crue sur le territoire national. Monique Barbut, ministre de la Transition écologique s’est rendue, lundi 16 février, dans la commune de Cadillac-sur-Garonne, en Gironde. Elle a souligné que la France subissait « un record d’humidité dans les sols, jamais recensé depuis 1959. La ministre a annoncé que l’Etat apporterait son soutien aux collectivités touchées par les intempéries. Quelles politiques publiques peuvent être mises en place pour prévenir les inondations et venir en aide aux sinistrés ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Gaël Musquet, météorologue</p><p>• Lieutenant-colonel David Annotel, membre de la fédération nationale des sapeurs-pompiers de France</p><p>• Jean-Claude Raux, député écologiste de Loire-Atlantique</p><p>En visioconférence : Clément Gaillard, urbaniste, spécialisé en conception bioclimatique</p><p>&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle Histoire ! » par Olivier Ravanello&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / La France Insoumise doit-elle « faire le ménage » ?</p><p>&nbsp;</p><p>Onze personnes ont été interpellées après la mort du militant nationaliste, Quentin Deranque, à Lyon, décédé des suites d’une altercation qui s’est tenue en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Parmi eux figure l’assistant parlementaire du député Insoumis du Vaucluse, Raphaël Arnault. La présence de ce militant antifasciste, propulsé en 2024 à l’Assemblée nationale, a entraîné LFI dans la tourmente. Répondant à une question de Mathilde Panot, le Premier ministre Sébastien Lecornu a tancé : « Il est temps que vous fassiez le ménage dans vos propos, dans vos idées et surtout le ménage dans vos rangs ». Auparavant, la Présidente du groupe avait dénoncé ceux qui « instrumentalisent » la mort de Quentin Deranque à Lyon pour « salir » « La France insoumise ». « Aucun Insoumis n'est impliqué, ni de près ni de loin dans ces violences", a également affirmé l'élue, qui a évoqué douze personnes tuées par l'extrême droite depuis 2022 ». Mercredi 18 février, un second collaborateur du député Raphaël Arnault a été interpellé, lui aussi membre de la Jeune Garde. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a demandé à LFI d’exclure au moins « temporairement » Raphaël Arnault de son groupe. Dans ce contexte, comment le parti de Jean-Luc Mélenchon doit-il réagir ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• François Cormier-Bouligeon, député « Ensemble Pour la République » du Cher&nbsp;</p><p>• Aurélie Trouvé, députée « La France Insoumise » de Seine-Saint-Denis</p><p>• Sandrine Runel, députée socialiste du Rhône&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Crues record : la France en alerte</p><p>&nbsp;</p><p>Alors que 70 départements sont encore en vigilance crue, dont trois en rouge, la tempête Pedro s’annonce sur l’Ouest de la France, une semaine après la tempête Nils. La Charente-Maritime, la Gironde, le Lot-et-Garonne et le Maine-et-Loire sont particulièrement touchés. « Actuellement, on évacue près d’une centaine de maisons » a alerté Brice Blondel, préfet de Charente-Maritime. « L’eau devrait atteindre 6,4 mètres à Saintes », des niveaux « historiques, dignes des crues de 1982 ou 1994 », a-t-il ajouté. Cette séquence se caractérise par son ampleur et sa durée : mercredi 18 février marque le 32ᵉ jour consécutif avec des cours d’eau en crue sur le territoire national. Monique Barbut, ministre de la Transition écologique s’est rendue, lundi 16 février, dans la commune de Cadillac-sur-Garonne, en Gironde. Elle a souligné que la France subissait « un record d’humidité dans les sols, jamais recensé depuis 1959. La ministre a annoncé que l’Etat apporterait son soutien aux collectivités touchées par les intempéries. Quelles politiques publiques peuvent être mises en place pour prévenir les inondations et venir en aide aux sinistrés ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Gaël Musquet, météorologue</p><p>• Lieutenant-colonel David Annotel, membre de la fédération nationale des sapeurs-pompiers de France</p><p>• Jean-Claude Raux, député écologiste de Loire-Atlantique</p><p>En visioconférence : Clément Gaillard, urbaniste, spécialisé en conception bioclimatique</p><p>&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle Histoire ! » par Olivier Ravanello&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / La France Insoumise doit-elle « faire le ménage » ?</p><p>&nbsp;</p><p>Onze personnes ont été interpellées après la mort du militant nationaliste, Quentin Deranque, à Lyon, décédé des suites d’une altercation qui s’est tenue en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Parmi eux figure l’assistant parlementaire du député Insoumis du Vaucluse, Raphaël Arnault. La présence de ce militant antifasciste, propulsé en 2024 à l’Assemblée nationale, a entraîné LFI dans la tourmente. Répondant à une question de Mathilde Panot, le Premier ministre Sébastien Lecornu a tancé : « Il est temps que vous fassiez le ménage dans vos propos, dans vos idées et surtout le ménage dans vos rangs ». Auparavant, la Présidente du groupe avait dénoncé ceux qui « instrumentalisent » la mort de Quentin Deranque à Lyon pour « salir » « La France insoumise ». « Aucun Insoumis n'est impliqué, ni de près ni de loin dans ces violences", a également affirmé l'élue, qui a évoqué douze personnes tuées par l'extrême droite depuis 2022 ». Mercredi 18 février, un second collaborateur du député Raphaël Arnault a été interpellé, lui aussi membre de la Jeune Garde. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a demandé à LFI d’exclure au moins « temporairement » Raphaël Arnault de son groupe. Dans ce contexte, comment le parti de Jean-Luc Mélenchon doit-il réagir ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• François Cormier-Bouligeon, député « Ensemble Pour la République » du Cher&nbsp;</p><p>• Aurélie Trouvé, députée « La France Insoumise » de Seine-Saint-Denis</p><p>• Sandrine Runel, députée socialiste du Rhône&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Mort de Quentin Deranque : l’Assemblée nationale sous tension | Chaque voix compte - 17/02/2026</title>
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			<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 09:32:05 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Mort de Quentin Deranque : l’Assemblée nationale sous tension</p><br><p>Samedi 14 février 2026, Quentin Deranque, jeune militant nationaliste de 23 ans, est décédé des suites d’une violente altercation survenue deux jours plus tôt en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI, Rima Hassan, à Sciences Po Lyon. Chargé, selon le collectif Némésis, d’assurer la protection de militantes opposées à la venue de l’élue, il aurait été agressé par des militants antifascistes, dont certains liés à la Jeune Garde, fondée par le député LFI Raphaël Arnault. Le drame a immédiatement suscité une vague de réactions politiques. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, a évoqué un « lynchage » imputable à « l’ultragauche ». Marine Le Pen a réclamé des condamnations « avec la plus grande rigueur », tandis que Bruno Retailleau a dénoncé une « extrême gauche qui tue ». À l’inverse, Éric Coquerel a assuré que son mouvement condamnait toute violence politique et nié toute implication des équipes de sécurité de Rima Hassan. Mathilde Panot a, de son côté, dénoncé une tentative de marginalisation de La France insoumise et réclame des mesures contre les différents groupes nationalistes. Ce drame s’inscrit dans un climat lyonnais marqué depuis plusieurs années par des affrontements récurrents entre groupes d’ultradroite et d’ultragauche, notamment depuis la création en 2018 de la Jeune Garde en réaction au « Bastion social », issu du « Groupe Union Défense » (GUD). En quoi la mort de Quentin Deranque est-elle symptomatique de la hausse de la violence politique en France ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Jean-Yves Camus, codirecteur de l'Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès, chercheur à l'IRIS</p><p>• Xavier Crettiez, professeur à Sciences Po Saint-Germain-en-Laye</p><p>• Elsa Mondin-Gava, journaliste à LCP</p><p>• En visioconférence : Francis Ziegelmeyer, journaliste au « Progrès »</p><p>&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » par Lou Fritel</p><p>« Périer tranche» par Bertrand Périer&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Parcoursup : outil de sélection ou machine à trier ?</p><br><p>Depuis le lundi 19 janvier 2026, les lycéens peuvent formuler leurs souhaits d’orientation. Dès sa mise en place en 2018, la plateforme Parcoursup qui remplace l’ancien site « Admission post-bac » permet aux 650 000 élèves de terminales concernés, qui ont jusqu’au 12 mars 23h59 de faire leurs choix d’études supérieures. Ils choisissent parmi un catalogue de 25 000 formations, une offre qui a doublé depuis 2018, avec l’inclusion des écoles privées et formations en alternance. Chaque année, le lancement de la plateforme cristallise de nombreuses angoisses. En effet, le ministère de l’enseignement le note dans son bilan annuel :&nbsp;« la procédure reste perçue comme stressante pour une grande partie des candidats ». Pour cause : l’an dernier, plus de 103 000 candidats sur les 868 000 postulants, n’avaient reçu aucune proposition d’admission et 4 000 de ces néobacheliers avaient saisi la commission d’accès à l’enseignement supérieur de leur académie. Si Pierre Mathelot, ancien directeur de Sciences Po Lille, à l’origine de la réforme du bac en 2018 martèle que l’outil est « l’un des plus efficaces au monde », il relève néanmoins l’excès d’informations et l’absence d’aide à l’orientation des familles. Face aux échéances, des coachs et autres conseillers d’orientation se proposent d’accompagner la formulation des vœux et la rédaction des lettres de motivation. Les députés Frantz Gumbs (les démocrates) et Pierrick Courbon (socialiste) ont réalisé une mission flash sur l'efficacité de Parcoursup. Quelles sont leurs recommandations pour améliorer le système ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>• Frantz Gumbs, député « Les démocrates » de Saint-Barthélemy et Saint-Martin</p><p>• Louis Boyard, député « La France Insoumise » du Val-de-Marne</p><p>• Pierrick Courbon, député socialiste de la Loire&nbsp;&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Mort de Quentin Deranque : l’Assemblée nationale sous tension</p><br><p>Samedi 14 février 2026, Quentin Deranque, jeune militant nationaliste de 23 ans, est décédé des suites d’une violente altercation survenue deux jours plus tôt en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI, Rima Hassan, à Sciences Po Lyon. Chargé, selon le collectif Némésis, d’assurer la protection de militantes opposées à la venue de l’élue, il aurait été agressé par des militants antifascistes, dont certains liés à la Jeune Garde, fondée par le député LFI Raphaël Arnault. Le drame a immédiatement suscité une vague de réactions politiques. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, a évoqué un « lynchage » imputable à « l’ultragauche ». Marine Le Pen a réclamé des condamnations « avec la plus grande rigueur », tandis que Bruno Retailleau a dénoncé une « extrême gauche qui tue ». À l’inverse, Éric Coquerel a assuré que son mouvement condamnait toute violence politique et nié toute implication des équipes de sécurité de Rima Hassan. Mathilde Panot a, de son côté, dénoncé une tentative de marginalisation de La France insoumise et réclame des mesures contre les différents groupes nationalistes. Ce drame s’inscrit dans un climat lyonnais marqué depuis plusieurs années par des affrontements récurrents entre groupes d’ultradroite et d’ultragauche, notamment depuis la création en 2018 de la Jeune Garde en réaction au « Bastion social », issu du « Groupe Union Défense » (GUD). En quoi la mort de Quentin Deranque est-elle symptomatique de la hausse de la violence politique en France ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Jean-Yves Camus, codirecteur de l'Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès, chercheur à l'IRIS</p><p>• Xavier Crettiez, professeur à Sciences Po Saint-Germain-en-Laye</p><p>• Elsa Mondin-Gava, journaliste à LCP</p><p>• En visioconférence : Francis Ziegelmeyer, journaliste au « Progrès »</p><p>&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » par Lou Fritel</p><p>« Périer tranche» par Bertrand Périer&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Parcoursup : outil de sélection ou machine à trier ?</p><br><p>Depuis le lundi 19 janvier 2026, les lycéens peuvent formuler leurs souhaits d’orientation. Dès sa mise en place en 2018, la plateforme Parcoursup qui remplace l’ancien site « Admission post-bac » permet aux 650 000 élèves de terminales concernés, qui ont jusqu’au 12 mars 23h59 de faire leurs choix d’études supérieures. Ils choisissent parmi un catalogue de 25 000 formations, une offre qui a doublé depuis 2018, avec l’inclusion des écoles privées et formations en alternance. Chaque année, le lancement de la plateforme cristallise de nombreuses angoisses. En effet, le ministère de l’enseignement le note dans son bilan annuel :&nbsp;« la procédure reste perçue comme stressante pour une grande partie des candidats ». Pour cause : l’an dernier, plus de 103 000 candidats sur les 868 000 postulants, n’avaient reçu aucune proposition d’admission et 4 000 de ces néobacheliers avaient saisi la commission d’accès à l’enseignement supérieur de leur académie. Si Pierre Mathelot, ancien directeur de Sciences Po Lille, à l’origine de la réforme du bac en 2018 martèle que l’outil est « l’un des plus efficaces au monde », il relève néanmoins l’excès d’informations et l’absence d’aide à l’orientation des familles. Face aux échéances, des coachs et autres conseillers d’orientation se proposent d’accompagner la formulation des vœux et la rédaction des lettres de motivation. Les députés Frantz Gumbs (les démocrates) et Pierrick Courbon (socialiste) ont réalisé une mission flash sur l'efficacité de Parcoursup. Quelles sont leurs recommandations pour améliorer le système ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>• Frantz Gumbs, député « Les démocrates » de Saint-Barthélemy et Saint-Martin</p><p>• Louis Boyard, député « La France Insoumise » du Val-de-Marne</p><p>• Pierrick Courbon, député socialiste de la Loire&nbsp;&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Les jeunes et le sport | Chaque voix compte - 13/02/2026</title>
			<itunes:title>Les jeunes et le sport | Chaque voix compte - 13/02/2026</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 00:39:43 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Les jeunes et le sport</p><br><p>Le 2 février, le ministère de l’Éducation nationale a publié les résultats d’une étude menée en septembre 2025 auprès de 267 000 élèves de sixième. La moitié des élèves testés, soit plus de 130 000, sont incapables de courir plus de 5 minutes à 9,5 km/h minimum. L’étude met également en évidence un écart important selon le genre. 46,3 % des garçons sont en situation de maîtrise satisfaisante contre 21 % des filles, soit un écart de 24,7 points en faveur des garçons. Enfin, les résultats varient selon le profil social des établissements. Dans les collèges les moins favorisés, notamment en REP et REP+, 25,3 % des élèves atteignent une maîtrise satisfaisante et dans les établissements les plus favorisés, ils sont 43,4 %, soit un écart de 18,1 points. Selon le ministère de la santé, les ados et pré-ados sont trop sédentaires, il y a « trop d'écrans », « trop de malbouffe », en 25 ans, les enfants ont perdu 40% de leur capacité cardio-respiratoire. Des résultats qui sont peu surprenants, selon Coralie Benech, professeure d'EPS à Paris et du syndicat SNEP-FSU. « Les médecins appellent ça une bombe sanitaire », affirme-t-elle. Elle appelle à des investissements, y compris pour les gymnases qui se délabrent. Au début du mois de septembre 2023, le président de la République, Emmanuel Macron, avait annoncé sa volonté de généraliser en 2026 à l’ensemble des 7 000 collèges la mise en place de deux heures de sport hebdomadaires, en plus des cours d’éducation physique et sportive (EPS). Même si les ministères de l’éducation nationale et des sports assurent que « le bilan des deux premières années d’expérimentation (…) a démontré la pertinence de la mesure », son déploiement est resté limité et demeure sur la base d’un volontariat. Comment mettre et remettre les jeunes au sport face au constat d’un décrochage sportif ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Benjamin Dirx, député « Ensemble pour la République » de Saône-et-Loire&nbsp;</p><p>- Sabrina Sebaihi, députée écologiste des Hauts-de-Seine</p><p>- Pierre Rondeau, co-directeur de l’Observatoire du sport de la Fondation Jean Jaurès et co-auteur de « Les Français et le sport » (éditions Le Cherche Midi)</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Les jeunes et le sport</p><br><p>Le 2 février, le ministère de l’Éducation nationale a publié les résultats d’une étude menée en septembre 2025 auprès de 267 000 élèves de sixième. La moitié des élèves testés, soit plus de 130 000, sont incapables de courir plus de 5 minutes à 9,5 km/h minimum. L’étude met également en évidence un écart important selon le genre. 46,3 % des garçons sont en situation de maîtrise satisfaisante contre 21 % des filles, soit un écart de 24,7 points en faveur des garçons. Enfin, les résultats varient selon le profil social des établissements. Dans les collèges les moins favorisés, notamment en REP et REP+, 25,3 % des élèves atteignent une maîtrise satisfaisante et dans les établissements les plus favorisés, ils sont 43,4 %, soit un écart de 18,1 points. Selon le ministère de la santé, les ados et pré-ados sont trop sédentaires, il y a « trop d'écrans », « trop de malbouffe », en 25 ans, les enfants ont perdu 40% de leur capacité cardio-respiratoire. Des résultats qui sont peu surprenants, selon Coralie Benech, professeure d'EPS à Paris et du syndicat SNEP-FSU. « Les médecins appellent ça une bombe sanitaire », affirme-t-elle. Elle appelle à des investissements, y compris pour les gymnases qui se délabrent. Au début du mois de septembre 2023, le président de la République, Emmanuel Macron, avait annoncé sa volonté de généraliser en 2026 à l’ensemble des 7 000 collèges la mise en place de deux heures de sport hebdomadaires, en plus des cours d’éducation physique et sportive (EPS). Même si les ministères de l’éducation nationale et des sports assurent que « le bilan des deux premières années d’expérimentation (…) a démontré la pertinence de la mesure », son déploiement est resté limité et demeure sur la base d’un volontariat. Comment mettre et remettre les jeunes au sport face au constat d’un décrochage sportif ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Benjamin Dirx, député « Ensemble pour la République » de Saône-et-Loire&nbsp;</p><p>- Sabrina Sebaihi, députée écologiste des Hauts-de-Seine</p><p>- Pierre Rondeau, co-directeur de l’Observatoire du sport de la Fondation Jean Jaurès et co-auteur de « Les Français et le sport » (éditions Le Cherche Midi)</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Ingérences étrangères : peur sur les urnes | Chaque voix compte - 12/02/2026</title>
			<itunes:title>Ingérences étrangères : peur sur les urnes | Chaque voix compte - 12/02/2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 09:36:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Ingérences étrangères : peur sur les urnes&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>À l’approche des élections municipales de mars 2026, la lutte contre les ingérences étrangères s’intensifie. Depuis plusieurs mois, de faux sites d’informations régionales comme « Sud-Ouest Direct », « Info Grand Est », « Le Direct Normandie » ou « L’Actualité provençale » pullulent sur la toile. Plus d’une centaine de sites enregistrés sous des noms de domaines en « .fr », alimentés par des articles générés par intelligence artificielle, ont été repérés et supprimés par Viginum, le service chargé de détecter les ingérences numériques étrangères. Derrière ces publications, des réseaux d’influence, notamment pro-russes, sont à l’œuvre. Viginum a récemment révélé une tentative attribuée au réseau russe Storm-1516 visant à faire croire à une implication d’Emmanuel Macron dans l’affaire Jeffrey Epstein. Toutefois, Moscou n’est pas la seule source d’inquiétude. Si aucune action coordonnée liée à la mouvance trumpiste « MAGA » n’a été documentée à ce stade, le service évoque néanmoins « une vraie préoccupation » face à cette idéologie qui entend s’implanter en Europe. Pour répondre à ces menaces, Emmanuel Macron a présenté, le 11 février 2026, un décret supprimant le seuil de 5 millions de visiteurs uniques mensuels qui limitait jusqu’ici le champ d’action de Viginum. Le service pourra désormais collecter des données issues de petites plateformes, potentiellement influentes à l’échelle locale. À l’approche du scrutin, l’État a également renforcé son dispositif avec la création du Réseau de coordination et de protection des élections (RCPE). Pourquoi les officines étrangères concentrent-elles leurs attaques à l'encontre de la France dans la perspective des élections municipales ?&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Sandro Gozi, député européen « Renew »</p><p>• Magali Lafourcade, magistrate, autrice de « La justice en procès » (Les Petits matins)</p><p>• Elsa Trujillo, journaliste à « l’Express »</p><p>&nbsp;</p><p>Chroniques :</p><p>« La petite histoire dans la grande » par Anna Cabana</p><p>« Quelle histoire ! » par Laurent Guimier&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Peut-on se passer des énergies fossiles ?&nbsp;</p><br><p>En déplacement sur les barrages hydroélectriques de Saut-Mortier et de Vouglans dans le Jura, le Premier ministre, Sébastien Lecornu a annoncé, jeudi 12 février 2026, la politique énergétique de la France à l’horizon 2030-2035 : la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Le gouvernement prévoit un plan « ambitieux » de relance de la consommation, en favorisant l’usage d’une électricité décarbonée, notamment d’origine nucléaire remplaçant les énergies fossiles (gaz et pétrole), coûteuses et polluantes. Il fixe un objectif de production « en lien étroit avec la croissance de l’électrification des usages », c’est-à-dire la bascule de secteurs dépendants des énergies fossiles vers l’électricité, comme les transports avec les véhicules électriques ou le bâtiment avec les pompes à chaleur. « En 2023, nous consommions près de 60 % d’énergie finale fossile. Notre objectif est de n’en consommer plus que 40 % en 2030 », souligne le document. La PPE annonce ainsi une relance du nucléaire, en rupture avec la précédente (2019-2024), qui prévoyait de fermer quatorze réacteurs. La stratégie mise aussi sur une accélération de l’éolien en mer et une stagnation des objectifs pour les filières éoliennes terrestres et solaires. Si Marine Tondelier, secrétaire nationale d’EELV, a exprimé son soulagement « qu’enfin la filière ait des consignes et que ces consignes ne soient pas un moratoire sur le renouvelable », Marine Le Pen (RN) a dénoncé « les conséquences dévastatrices de la PPE », avec un « tour de passe-passe sur l’éolien ». Un mix énergétique sans pétrole à moyen terme est-il réalisable ?</p><br><p>Invités :</p><p>• Raphaël Schellenberger, député non-inscrit du Haut-Rhin</p><p>• Olga Givernet, députée « Ensemble Pour la République » de l’Ain</p><p>• Hendrik Davi, député écologiste des Bouches-du-Rhône</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Ingérences étrangères : peur sur les urnes&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>À l’approche des élections municipales de mars 2026, la lutte contre les ingérences étrangères s’intensifie. Depuis plusieurs mois, de faux sites d’informations régionales comme « Sud-Ouest Direct », « Info Grand Est », « Le Direct Normandie » ou « L’Actualité provençale » pullulent sur la toile. Plus d’une centaine de sites enregistrés sous des noms de domaines en « .fr », alimentés par des articles générés par intelligence artificielle, ont été repérés et supprimés par Viginum, le service chargé de détecter les ingérences numériques étrangères. Derrière ces publications, des réseaux d’influence, notamment pro-russes, sont à l’œuvre. Viginum a récemment révélé une tentative attribuée au réseau russe Storm-1516 visant à faire croire à une implication d’Emmanuel Macron dans l’affaire Jeffrey Epstein. Toutefois, Moscou n’est pas la seule source d’inquiétude. Si aucune action coordonnée liée à la mouvance trumpiste « MAGA » n’a été documentée à ce stade, le service évoque néanmoins « une vraie préoccupation » face à cette idéologie qui entend s’implanter en Europe. Pour répondre à ces menaces, Emmanuel Macron a présenté, le 11 février 2026, un décret supprimant le seuil de 5 millions de visiteurs uniques mensuels qui limitait jusqu’ici le champ d’action de Viginum. Le service pourra désormais collecter des données issues de petites plateformes, potentiellement influentes à l’échelle locale. À l’approche du scrutin, l’État a également renforcé son dispositif avec la création du Réseau de coordination et de protection des élections (RCPE). Pourquoi les officines étrangères concentrent-elles leurs attaques à l'encontre de la France dans la perspective des élections municipales ?&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Sandro Gozi, député européen « Renew »</p><p>• Magali Lafourcade, magistrate, autrice de « La justice en procès » (Les Petits matins)</p><p>• Elsa Trujillo, journaliste à « l’Express »</p><p>&nbsp;</p><p>Chroniques :</p><p>« La petite histoire dans la grande » par Anna Cabana</p><p>« Quelle histoire ! » par Laurent Guimier&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Peut-on se passer des énergies fossiles ?&nbsp;</p><br><p>En déplacement sur les barrages hydroélectriques de Saut-Mortier et de Vouglans dans le Jura, le Premier ministre, Sébastien Lecornu a annoncé, jeudi 12 février 2026, la politique énergétique de la France à l’horizon 2030-2035 : la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Le gouvernement prévoit un plan « ambitieux » de relance de la consommation, en favorisant l’usage d’une électricité décarbonée, notamment d’origine nucléaire remplaçant les énergies fossiles (gaz et pétrole), coûteuses et polluantes. Il fixe un objectif de production « en lien étroit avec la croissance de l’électrification des usages », c’est-à-dire la bascule de secteurs dépendants des énergies fossiles vers l’électricité, comme les transports avec les véhicules électriques ou le bâtiment avec les pompes à chaleur. « En 2023, nous consommions près de 60 % d’énergie finale fossile. Notre objectif est de n’en consommer plus que 40 % en 2030 », souligne le document. La PPE annonce ainsi une relance du nucléaire, en rupture avec la précédente (2019-2024), qui prévoyait de fermer quatorze réacteurs. La stratégie mise aussi sur une accélération de l’éolien en mer et une stagnation des objectifs pour les filières éoliennes terrestres et solaires. Si Marine Tondelier, secrétaire nationale d’EELV, a exprimé son soulagement « qu’enfin la filière ait des consignes et que ces consignes ne soient pas un moratoire sur le renouvelable », Marine Le Pen (RN) a dénoncé « les conséquences dévastatrices de la PPE », avec un « tour de passe-passe sur l’éolien ». Un mix énergétique sans pétrole à moyen terme est-il réalisable ?</p><br><p>Invités :</p><p>• Raphaël Schellenberger, député non-inscrit du Haut-Rhin</p><p>• Olga Givernet, députée « Ensemble Pour la République » de l’Ain</p><p>• Hendrik Davi, député écologiste des Bouches-du-Rhône</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Faire plus d’enfants : mission possible ? | Chaque voix compte - 11/02/2026</title>
			<itunes:title>Faire plus d’enfants : mission possible ? | Chaque voix compte - 11/02/2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 09:24:51 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Faire plus d’enfants : mission possible ?&nbsp;</p><br><p>Au premier semestre 2025, 317 340 enfants sont nés en France, soit 2,2 % de moins qu’à la même période en 2024, selon l’Insee. Depuis 2011, les naissances diminuent continuellement et l’indice de fécondité est tombé à 1,62 enfant par femme en 2024. Ces évolutions démographiques risquent de provoquer un vieillissement de la population. « Les coûts sociaux liés au grand âge, déjà supérieurs à 14 % du PIB, pourraient augmenter de 5 points de PIB d'ici à 2040 si aucune réforme d'ampleur n'intervient », prévient l'Institut Montaigne dans son rapport sur « La France en 2040 », rappelant qu'à cet horizon les plus de 65 ans pourraient représenter entre 26,5 % et 28 % de la population française. Face à une natalité qui s’essouffle, un rapport parlementaire présenté, mercredi 11 février, par le député Jérémie Patrier-Leitus (Horizons) appelle à une « révolution de la politique familiale » pour permettre aux Français de concrétiser leur désir d’enfant. Il propose notamment un « versement familial unique » de 250 euros par mois et par enfant, sans condition de ressources, jusqu’à 20 ans, ainsi qu’une prime de naissance défiscalisée versée par les entreprises, un prêt à taux zéro en cas de naissance et un congé parental unifié de douze mois rémunérés proportionnellement au salaire. Ces propositions suffiront-elles à enrayer la chute de la natalité française ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Jérémie Patrier-Leitus, député « Horizons et indépendants » du Calvados</p><p>• Constance de Pélichy, députée « LIOT» du Loiret</p><p>• Gilles Pison, professeur émérite au Muséum d’histoire naturelle, conseiller de la direction de l’Institut national d’études démographiques, démographe, auteur de « L’Atlas de la population mondiale » (éditions Autrement)</p><p>&nbsp;</p><p>Chroniques :</p><p>« Le chiffre du jour » : une allocution unique à 250 euros, la solution ? par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » : « En même temps… For sure ! » par Laurent Guimier&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Pétitions… cause toujours ?&nbsp;</p><br><p>Un débat sans vote sur la pétition contre la loi Duplomb a eu lieu à l’Assemblée, mercredi 11 février 2026 : une grande première dans l’Histoire de la Vème République. L'opposition à la loi agricole, proposée par le sénateur Laurent Duplomb, s'était concentrée sur la réintroduction sous conditions de l'acétamipride, un pesticide de la famille des néonicotinoïdes autorisé ailleurs en Europe et accusé d'être un « tueur d'abeilles » par ses détracteurs. Après l'adoption du texte par le Parlement, la pétition déposée sur le portail en ligne de l'Assemblée nationale et réclamant son abrogation avait réuni plus de 2,1 millions de signatures. Alors que le sénateur Laurent Duplomb, dont la proposition initiale a été censurée par le Conseil constitutionnel pour non-conformité à la Charte de l’environnement, a déposé un nouveau texte visant à réintroduire l’acétamipride, plus de 200 organisations, dont WWF, Greenpeace et la Confédération paysanne, ont appelé à un grand rassemblement de contestation aux abords de l’Assemblée. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon a déclaré : « on ne peut pas faire comme si une pétition n'avait pas réuni deux millions de signataires. Il faut aussi entendre l'inquiétude de ces Français qui nous ont alerté ». Une nouvelle pétition intitulée « Non, c’est non, Monsieur Duplomb ! » a été lancée et a réuni plus de 130 000 signatures en moins de dix jours. Quel sort démocratique lui sera réservé ?</p><br><p>Invités :</p><p>• Julien Dive, député apparenté « Droite Républicaine » de l’Aisne</p><p>• Aurélie Trouvé, députée « La France Insoumise » de Seine-Saint-Denis</p><p>• Marthe Fatin-Rouge Stefanini, constitutionnaliste, juriste, directrice de recherche au CNRS</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Faire plus d’enfants : mission possible ?&nbsp;</p><br><p>Au premier semestre 2025, 317 340 enfants sont nés en France, soit 2,2 % de moins qu’à la même période en 2024, selon l’Insee. Depuis 2011, les naissances diminuent continuellement et l’indice de fécondité est tombé à 1,62 enfant par femme en 2024. Ces évolutions démographiques risquent de provoquer un vieillissement de la population. « Les coûts sociaux liés au grand âge, déjà supérieurs à 14 % du PIB, pourraient augmenter de 5 points de PIB d'ici à 2040 si aucune réforme d'ampleur n'intervient », prévient l'Institut Montaigne dans son rapport sur « La France en 2040 », rappelant qu'à cet horizon les plus de 65 ans pourraient représenter entre 26,5 % et 28 % de la population française. Face à une natalité qui s’essouffle, un rapport parlementaire présenté, mercredi 11 février, par le député Jérémie Patrier-Leitus (Horizons) appelle à une « révolution de la politique familiale » pour permettre aux Français de concrétiser leur désir d’enfant. Il propose notamment un « versement familial unique » de 250 euros par mois et par enfant, sans condition de ressources, jusqu’à 20 ans, ainsi qu’une prime de naissance défiscalisée versée par les entreprises, un prêt à taux zéro en cas de naissance et un congé parental unifié de douze mois rémunérés proportionnellement au salaire. Ces propositions suffiront-elles à enrayer la chute de la natalité française ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Jérémie Patrier-Leitus, député « Horizons et indépendants » du Calvados</p><p>• Constance de Pélichy, députée « LIOT» du Loiret</p><p>• Gilles Pison, professeur émérite au Muséum d’histoire naturelle, conseiller de la direction de l’Institut national d’études démographiques, démographe, auteur de « L’Atlas de la population mondiale » (éditions Autrement)</p><p>&nbsp;</p><p>Chroniques :</p><p>« Le chiffre du jour » : une allocution unique à 250 euros, la solution ? par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » : « En même temps… For sure ! » par Laurent Guimier&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Pétitions… cause toujours ?&nbsp;</p><br><p>Un débat sans vote sur la pétition contre la loi Duplomb a eu lieu à l’Assemblée, mercredi 11 février 2026 : une grande première dans l’Histoire de la Vème République. L'opposition à la loi agricole, proposée par le sénateur Laurent Duplomb, s'était concentrée sur la réintroduction sous conditions de l'acétamipride, un pesticide de la famille des néonicotinoïdes autorisé ailleurs en Europe et accusé d'être un « tueur d'abeilles » par ses détracteurs. Après l'adoption du texte par le Parlement, la pétition déposée sur le portail en ligne de l'Assemblée nationale et réclamant son abrogation avait réuni plus de 2,1 millions de signatures. Alors que le sénateur Laurent Duplomb, dont la proposition initiale a été censurée par le Conseil constitutionnel pour non-conformité à la Charte de l’environnement, a déposé un nouveau texte visant à réintroduire l’acétamipride, plus de 200 organisations, dont WWF, Greenpeace et la Confédération paysanne, ont appelé à un grand rassemblement de contestation aux abords de l’Assemblée. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon a déclaré : « on ne peut pas faire comme si une pétition n'avait pas réuni deux millions de signataires. Il faut aussi entendre l'inquiétude de ces Français qui nous ont alerté ». Une nouvelle pétition intitulée « Non, c’est non, Monsieur Duplomb ! » a été lancée et a réuni plus de 130 000 signatures en moins de dix jours. Quel sort démocratique lui sera réservé ?</p><br><p>Invités :</p><p>• Julien Dive, député apparenté « Droite Républicaine » de l’Aisne</p><p>• Aurélie Trouvé, députée « La France Insoumise » de Seine-Saint-Denis</p><p>• Marthe Fatin-Rouge Stefanini, constitutionnaliste, juriste, directrice de recherche au CNRS</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Demain, la fin du vin ? | Chaque voix compte - 10/02/2026</title>
			<itunes:title>Demain, la fin du vin ? | Chaque voix compte - 10/02/2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 09:40:45 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Demain, la fin du vin ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Lundi 9 février, Emmanuel Macron a inauguré le salon Wine Paris 2026. Rendez-vous majeur de la filière viticole, l’événement s’inscrit dans un contexte géopolitique et climatique particulièrement tendu pour le secteur. Les producteurs doivent composer avec une accumulation de crises : la consommation d’alcool en France a reculé de 13 % entre 2021 et 2023, tandis que le changement climatique et les tensions commerciales fragilisent les marchés. L’instauration de droits de douane américains de 10 % puis 15 % sur les alcools européens a entraîné une baisse de 7 % des exportations en 2024, selon les Douanes françaises. Face à cette situation, le Parlement européen a adopté, le 10 février 2026, un plan de soutien à la filière, prévoyant davantage de flexibilité pour l’arrachage des vignes afin de limiter les excédents. Bruxelles encourage également le développement du vin sans alcool, avec un étiquetage harmonisé pour les produits titrant moins de 0,05 % d’alcool. Si le texte doit encore être validé par le Conseil européen, Olivier Bernard, gérant du domaine de Chevalier à Léognan, alerte sur le caractère irréversible des arrachages, craignant une pénurie de vin à moyen terme. De son côté, Rodolphe Lameyse, le directeur général de Vinexposium, voit dans l’accord de libre-échange entre l’UE et les pays du Mercosur une opportunité stratégique pour relancer les exportations vers le Brésil, l'Argentine, l'Uruguay et le Paraguay, grâce à la suppression de droits de douane, actuellement compris entre 20 et 27%. Quel avenir pour le vin français ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Sandra Marsaud, députée « Ensemble Pour la République » de Charente</p><p>- Jean-Marie Fabre, Président du syndicat des vignerons indépendants&nbsp;</p><p>- Isabelle Bachelard, journaliste dégustatrice&nbsp;</p><p>- En visioconférence : Vianney Castan, propriétaire du Château Saint-Louis La Perdrix, créateur de la cuvée « For sure »</p><br><p>Les chroniques :&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » : VIN par Mariette Darrigrand&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : les grands travaux de Donald Trump par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Mix énergétique : l’urgence doit-elle sacrifier le débat ?</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>Dans une interview accordée à la presse quotidienne régionale dimanche 8 février, Sébastien Lecornu a précisé la forme que prendra la nouvelle programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) de la France, à l’horizon 2035. Invoquant « l’urgence » pour privilégier la voie réglementaire plutôt que législative, le Premier ministre a annoncé la publication, d’ici la fin de la semaine, d’un décret pour mettre en œuvre cette feuille de route. Cette décision intervient après l’échec de la proposition de loi du sénateur LR Daniel Gremillet, qui fixait les objectifs énergétiques du pays pour les dix prochaines années. Adopté en première lecture au Sénat fin 2024, le texte avait été rejeté par l’Assemblée nationale. Il prévoyait une part du nucléaire portée à 60 % du mix électrique d’ici 2030, puis à 50 % en 2050, impliquant la mise en service de 14 EPR 2. Les objectifs en matière d’énergies renouvelables avaient en revanche été abaissés à 33 %, contre 40 % initialement et 44 % exigés par la directive européenne RED III. La présidente du groupe RN, Marine Le Pen, a d’ores et déjà dénoncé « une faute lourde » dans le choix de recourir à un décret. Quel mix énergétique pour la France de demain ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Jean-Luc Fugit, député « Ensemble Pour la République » du Rhône&nbsp;</p><p>- Julie Laernoes, députée « écologiste » de Loire-Atlantique&nbsp;</p><p>- Maxime Amblard, député « Rassemblement National » de la Meuse&nbsp;&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Demain, la fin du vin ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Lundi 9 février, Emmanuel Macron a inauguré le salon Wine Paris 2026. Rendez-vous majeur de la filière viticole, l’événement s’inscrit dans un contexte géopolitique et climatique particulièrement tendu pour le secteur. Les producteurs doivent composer avec une accumulation de crises : la consommation d’alcool en France a reculé de 13 % entre 2021 et 2023, tandis que le changement climatique et les tensions commerciales fragilisent les marchés. L’instauration de droits de douane américains de 10 % puis 15 % sur les alcools européens a entraîné une baisse de 7 % des exportations en 2024, selon les Douanes françaises. Face à cette situation, le Parlement européen a adopté, le 10 février 2026, un plan de soutien à la filière, prévoyant davantage de flexibilité pour l’arrachage des vignes afin de limiter les excédents. Bruxelles encourage également le développement du vin sans alcool, avec un étiquetage harmonisé pour les produits titrant moins de 0,05 % d’alcool. Si le texte doit encore être validé par le Conseil européen, Olivier Bernard, gérant du domaine de Chevalier à Léognan, alerte sur le caractère irréversible des arrachages, craignant une pénurie de vin à moyen terme. De son côté, Rodolphe Lameyse, le directeur général de Vinexposium, voit dans l’accord de libre-échange entre l’UE et les pays du Mercosur une opportunité stratégique pour relancer les exportations vers le Brésil, l'Argentine, l'Uruguay et le Paraguay, grâce à la suppression de droits de douane, actuellement compris entre 20 et 27%. Quel avenir pour le vin français ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Sandra Marsaud, députée « Ensemble Pour la République » de Charente</p><p>- Jean-Marie Fabre, Président du syndicat des vignerons indépendants&nbsp;</p><p>- Isabelle Bachelard, journaliste dégustatrice&nbsp;</p><p>- En visioconférence : Vianney Castan, propriétaire du Château Saint-Louis La Perdrix, créateur de la cuvée « For sure »</p><br><p>Les chroniques :&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » : VIN par Mariette Darrigrand&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : les grands travaux de Donald Trump par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Mix énergétique : l’urgence doit-elle sacrifier le débat ?</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>Dans une interview accordée à la presse quotidienne régionale dimanche 8 février, Sébastien Lecornu a précisé la forme que prendra la nouvelle programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) de la France, à l’horizon 2035. Invoquant « l’urgence » pour privilégier la voie réglementaire plutôt que législative, le Premier ministre a annoncé la publication, d’ici la fin de la semaine, d’un décret pour mettre en œuvre cette feuille de route. Cette décision intervient après l’échec de la proposition de loi du sénateur LR Daniel Gremillet, qui fixait les objectifs énergétiques du pays pour les dix prochaines années. Adopté en première lecture au Sénat fin 2024, le texte avait été rejeté par l’Assemblée nationale. Il prévoyait une part du nucléaire portée à 60 % du mix électrique d’ici 2030, puis à 50 % en 2050, impliquant la mise en service de 14 EPR 2. Les objectifs en matière d’énergies renouvelables avaient en revanche été abaissés à 33 %, contre 40 % initialement et 44 % exigés par la directive européenne RED III. La présidente du groupe RN, Marine Le Pen, a d’ores et déjà dénoncé « une faute lourde » dans le choix de recourir à un décret. Quel mix énergétique pour la France de demain ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Jean-Luc Fugit, député « Ensemble Pour la République » du Rhône&nbsp;</p><p>- Julie Laernoes, députée « écologiste » de Loire-Atlantique&nbsp;</p><p>- Maxime Amblard, député « Rassemblement National » de la Meuse&nbsp;&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>IA et emploi : la révolution en marche | Chaque voix compte - 06/02/2026</title>
			<itunes:title>IA et emploi : la révolution en marche | Chaque voix compte - 06/02/2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 18:30:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Intelligence artificielle et emploi : la révolution en marche</p><br><p>Avec la déferlante des outils d’intelligence artificielle (IA) générative – de ChatGPT à Copilot, en passant par Mistral ou Hugging Face – c’est toute l’organisation du travail qui se redessine. Outre-Atlantique, le géant de la tech Amazon a déjà annoncé le licenciement de 14 000 personnes « dans l’effectif des bureaux », soit 4% de ses 350 000 postes administratifs. Moins de trois ans après l’irruption de l’intelligence artificielle générative ChatGPT, ces outils se sont rapidement propagés dans la vie des Français. Certaines professions, notamment dans les secteurs tertiaire et administratif qui comprennent des tâches d’analyse et de répétition, se sentent menacées. Selon l'Organisation internationale du travail, un emploi sur quatre présente un risque d’exposition à l’IA générative. Si l’IA inquiète ces professions qui craignent une réorganisation des effectifs et une dénaturation des métiers, d’autres professions adoptent un ton plus optimiste, pointant des gains de temps et des économies, notamment dans les processus de recrutement des entreprises. Dans les milieux scientifiques, les outils numériques sont des aides essentielles vectrices de progrès. Une étude publiée dans la revue "The Lancet" met en avant la supériorité de l’IA lorsqu’il s’agit de dépister un cancer du sein via une mammographie. L’IA serait alors plus efficace que l’œil humain. Si en février 2025, Emmanuel Macron avait lancé un plan d’investissement massif pour accélérer le développement de l’intelligence artificielle en France, aucun plan social d’envergure n’a encore été explicitement attribué à l’IA et les effets restent difficilement mesurables. Entre opportunités et inquiétudes, comment l'intelligence artificielle restructure-t-elle le marché du travail ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>- Alexandre Sabatou, député « Rassemblement national » de l’Oise</p><p>- François Kalfon, député européen socialiste</p><p>- Isabelle Rauch, députée « Horizons et indépendants » de Moselle</p><p>- Laurence Devillers, professeure en intelligence artificielle et chercheuse au CNRS</p><p>&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Intelligence artificielle et emploi : la révolution en marche</p><br><p>Avec la déferlante des outils d’intelligence artificielle (IA) générative – de ChatGPT à Copilot, en passant par Mistral ou Hugging Face – c’est toute l’organisation du travail qui se redessine. Outre-Atlantique, le géant de la tech Amazon a déjà annoncé le licenciement de 14 000 personnes « dans l’effectif des bureaux », soit 4% de ses 350 000 postes administratifs. Moins de trois ans après l’irruption de l’intelligence artificielle générative ChatGPT, ces outils se sont rapidement propagés dans la vie des Français. Certaines professions, notamment dans les secteurs tertiaire et administratif qui comprennent des tâches d’analyse et de répétition, se sentent menacées. Selon l'Organisation internationale du travail, un emploi sur quatre présente un risque d’exposition à l’IA générative. Si l’IA inquiète ces professions qui craignent une réorganisation des effectifs et une dénaturation des métiers, d’autres professions adoptent un ton plus optimiste, pointant des gains de temps et des économies, notamment dans les processus de recrutement des entreprises. Dans les milieux scientifiques, les outils numériques sont des aides essentielles vectrices de progrès. Une étude publiée dans la revue "The Lancet" met en avant la supériorité de l’IA lorsqu’il s’agit de dépister un cancer du sein via une mammographie. L’IA serait alors plus efficace que l’œil humain. Si en février 2025, Emmanuel Macron avait lancé un plan d’investissement massif pour accélérer le développement de l’intelligence artificielle en France, aucun plan social d’envergure n’a encore été explicitement attribué à l’IA et les effets restent difficilement mesurables. Entre opportunités et inquiétudes, comment l'intelligence artificielle restructure-t-elle le marché du travail ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>- Alexandre Sabatou, député « Rassemblement national » de l’Oise</p><p>- François Kalfon, député européen socialiste</p><p>- Isabelle Rauch, députée « Horizons et indépendants » de Moselle</p><p>- Laurence Devillers, professeure en intelligence artificielle et chercheuse au CNRS</p><p>&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Élections : radiographie du vote RN | Chaque voix compte - 05/02/2026</title>
			<itunes:title>Élections : radiographie du vote RN | Chaque voix compte - 05/02/2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 09:22:57 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Élections : radiographie du vote RN&nbsp;</p><br><p>En vingt ans, la France a perdu 18 000 bars-tabacs. Une « recomposition silencieuse de l’infrastructure sociale des territoires » qui n’est pas sans lien avec la progression de l’extrême droite, selon une étude du Centre pour la recherche économique et ses applications. En croisant vingt ans de données sur les fermetures de ces établissements avec les résultats électoraux, le chercheur Hugo Subtil montre que ces disparitions sont « un marqueur et un accélérateur de la désagrégation des réseaux sociaux locaux ». Ce phénomène s’inscrit dans un mouvement plus large de désertification commerciale, de retrait de l’État et d’allongement des distances domicile-travail. « Ce n’est pas la fermeture elle-même qui affecte immédiatement les comportements électoraux, mais l’effritement des conditions matérielles de la délibération » : « lorsque les lieux de sociabilité disparaissent, la politique devient un face-à-face entre l’individu isolé et les grands récits médiatiques, où les discours offrant des réponses simples disposent d’un avantage structurel » explique-t-il. Ce phénomène s’inscrit dans une progression continue du Rassemblement national : selon une étude Viavoice publiée le 30 octobre 2025, 54 % des Français se disent prêts à voter pour le parti « à l’avenir », soit une hausse de 11 points en un an, confirmant son ancrage dans l’opinion malgré les procédures judiciaires en cours visant Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires du parti rémunérés par des fonds européens. Comment comprendre et expliquer ces dynamiques de vote pour l’extrême droite ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Hugo Subtil, chercheur à l’université de Zurich, doctorant en économie&nbsp;</p><p>- Mathieu Souquière, essayiste, expert associé à la fondation Jean-Jaurès&nbsp;</p><p>- Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion d’Ipsos-BVA</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« La petite histoire dans la grande » : Jérôme Guedj, candidat mais pas trop par Anna Cabana</p><p>« Quelle histoire ! » : Les JO, du rêve au casse-tête par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Aide à mourir : le compromis est-il le bon ?&nbsp;</p><br><p>Une semaine après le rejet du Sénat, la proposition de loi sur l’aide à mourir est revenue mercredi 4 février à l’Assemblée nationale. Portée par le député Olivier Falorni puis mise en chantier en 2022 par Emmanuel Macron, cette réforme sociétale majeure connaît un parcours législatif tumultueux du fait des perturbations politiques récentes depuis la dissolution. En commission des affaires sociales, les députés ont confirmé la création, sous conditions, d’un « droit à l’aide à mourir » consistant à « autoriser et à accompagner » un malade qui le souhaite à s’administrer une substance létale, ou à se la faire administrer par un médecin ou un infirmier, s’il n’est « pas physiquement en mesure de le faire ». La seconde lecture du texte commencera le 16 février et contrairement au Sénat, dominé par une droite plus conservatrice sur les sujets sociétaux, les députés se sont jusqu'ici montrés favorables à cette réforme en l'adoptant largement en juillet en première lecture (305 voix contre 199). Les critères définis par les députés pour encadrer l’accès à l’aide à mourir sont-ils suffisamment précis ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Sandrine Rousseau, députée « les écologistes » de Paris&nbsp;&nbsp;</p><p>- Christophe Bentz, député « Rassemblement national » de Haute-Marne&nbsp;</p><p>- Olivier Falorni, député « Les démocrates » de Charente-Maritime&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Élections : radiographie du vote RN&nbsp;</p><br><p>En vingt ans, la France a perdu 18 000 bars-tabacs. Une « recomposition silencieuse de l’infrastructure sociale des territoires » qui n’est pas sans lien avec la progression de l’extrême droite, selon une étude du Centre pour la recherche économique et ses applications. En croisant vingt ans de données sur les fermetures de ces établissements avec les résultats électoraux, le chercheur Hugo Subtil montre que ces disparitions sont « un marqueur et un accélérateur de la désagrégation des réseaux sociaux locaux ». Ce phénomène s’inscrit dans un mouvement plus large de désertification commerciale, de retrait de l’État et d’allongement des distances domicile-travail. « Ce n’est pas la fermeture elle-même qui affecte immédiatement les comportements électoraux, mais l’effritement des conditions matérielles de la délibération » : « lorsque les lieux de sociabilité disparaissent, la politique devient un face-à-face entre l’individu isolé et les grands récits médiatiques, où les discours offrant des réponses simples disposent d’un avantage structurel » explique-t-il. Ce phénomène s’inscrit dans une progression continue du Rassemblement national : selon une étude Viavoice publiée le 30 octobre 2025, 54 % des Français se disent prêts à voter pour le parti « à l’avenir », soit une hausse de 11 points en un an, confirmant son ancrage dans l’opinion malgré les procédures judiciaires en cours visant Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires du parti rémunérés par des fonds européens. Comment comprendre et expliquer ces dynamiques de vote pour l’extrême droite ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Hugo Subtil, chercheur à l’université de Zurich, doctorant en économie&nbsp;</p><p>- Mathieu Souquière, essayiste, expert associé à la fondation Jean-Jaurès&nbsp;</p><p>- Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion d’Ipsos-BVA</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« La petite histoire dans la grande » : Jérôme Guedj, candidat mais pas trop par Anna Cabana</p><p>« Quelle histoire ! » : Les JO, du rêve au casse-tête par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Aide à mourir : le compromis est-il le bon ?&nbsp;</p><br><p>Une semaine après le rejet du Sénat, la proposition de loi sur l’aide à mourir est revenue mercredi 4 février à l’Assemblée nationale. Portée par le député Olivier Falorni puis mise en chantier en 2022 par Emmanuel Macron, cette réforme sociétale majeure connaît un parcours législatif tumultueux du fait des perturbations politiques récentes depuis la dissolution. En commission des affaires sociales, les députés ont confirmé la création, sous conditions, d’un « droit à l’aide à mourir » consistant à « autoriser et à accompagner » un malade qui le souhaite à s’administrer une substance létale, ou à se la faire administrer par un médecin ou un infirmier, s’il n’est « pas physiquement en mesure de le faire ». La seconde lecture du texte commencera le 16 février et contrairement au Sénat, dominé par une droite plus conservatrice sur les sujets sociétaux, les députés se sont jusqu'ici montrés favorables à cette réforme en l'adoptant largement en juillet en première lecture (305 voix contre 199). Les critères définis par les députés pour encadrer l’accès à l’aide à mourir sont-ils suffisamment précis ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Sandrine Rousseau, députée « les écologistes » de Paris&nbsp;&nbsp;</p><p>- Christophe Bentz, député « Rassemblement national » de Haute-Marne&nbsp;</p><p>- Olivier Falorni, député « Les démocrates » de Charente-Maritime&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Cancers précoces : le nouveau fléau | Chaque voix compte - 04/02/2026</title>
			<itunes:title>Cancers précoces : le nouveau fléau | Chaque voix compte - 04/02/2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 09:27:44 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Cancers précoces : le nouveau fléau&nbsp;&nbsp;</p><br><p>La journée mondiale contre le cancer du 4 février est l’occasion de rappeler que le nombre de cancers augmente chaque année et a été multiplié par deux en vingt ans. En France, on estime que plus de 150 000 personnes succombent à la maladie chaque année. Les cancers les plus agressifs restent difficiles à traiter, ce qui rend la recherche, l’unité des équipes et le dépistage plus essentiels que jamais. Pour ces pathologies, les solutions thérapeutiques demeurent limitées, ce qui renforce l’urgence de la recherche. Philippe Bergerot, président de la Ligue contre le cancer rappelle également l’importance du dépistage. Essentiel pour détecter le cancer à un stade précoce et améliorer les chances de guérison, il reste pourtant peu pratiqué par les Français. Mercredi 4 février, la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a annoncé un plan de dépistage généralisé du cancer du poumon. Un premier projet pilote débutera dès le mois de mars 2026 avec 20 000 personnes qui pourront « être dépistées de façon ciblée pour le cancer du poumon » avant la généralisation du dispositif, tout comme pour le cancer du sein, d’ici à 2030. Emmanuel Macron a annoncé reconduire le budget pour le plan de lutte contre le cancer à l’identique jusqu’en 2030 qui comprend la prévention, l’amélioration de la prise en charge des patients, mais aussi l’accélération de plusieurs dépistages et d’incitations à la recherche. Comment subvenir aux besoins de la recherche pour le dépistage des cancers précoces ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Maya Gutierrez, oncologue médicale à l’AP-HP&nbsp;</p><p>- Philippe Bergerot, Président de la Ligue contre le cancer&nbsp;</p><p>- Fleur Breteau, fondatrice et porte-parole de « Cancer colère »</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » : CANCER par Mariette Darrigrand&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Diplomatie, la France a réponse à tout ! par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il interdire les espaces « no kids » ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>En annonçant, le 8 janvier dernier, que sa nouvelle classe affaires Optimum n’acceptait pas les enfants, la SNCF a cristallisé un malaise latent. L’entreprise s’est rapidement défendue, parlant d’une maladresse marketing et rappelant que cette restriction existait déjà dans l’ancienne offre Business Première et ne concernait que 8 % des places. Toutefois, la polémique a ouvert le débat sur les espaces « no kid » (sans enfants) au moment même où la France affronte la situation inédite depuis 50 ans et inquiétante d’avoir plus de décès que de naissances. Dès le mois de mai 2025, la haut-commissaire à l’Enfance, Sarah El Haïry, avait alerté les acteurs du tourisme et des transports sur la montée de ces pratiques qui excluent explicitement les enfants. À l’époque, elle appelait déjà à une mobilisation collective pour éviter que ce modèle, encore marginal en France, ne s’installe durablement. En juin dernier, elle avait lancé le label « Le choix des familles », pour redonner aux enfants toute leur place dans la société. La tendance « no kids » reflète-t-elle une évolution dans les choix de vie et normes familiales ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Constance de Pélichy, députée « LIOT » du Loiret</p><p>- Gabrielle Cathala, députée « La France Insoumise » du Val-d’Oise&nbsp;&nbsp;</p><p>- Madeleine Meteyer, journaliste parentalité au « Figaro »&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Cancers précoces : le nouveau fléau&nbsp;&nbsp;</p><br><p>La journée mondiale contre le cancer du 4 février est l’occasion de rappeler que le nombre de cancers augmente chaque année et a été multiplié par deux en vingt ans. En France, on estime que plus de 150 000 personnes succombent à la maladie chaque année. Les cancers les plus agressifs restent difficiles à traiter, ce qui rend la recherche, l’unité des équipes et le dépistage plus essentiels que jamais. Pour ces pathologies, les solutions thérapeutiques demeurent limitées, ce qui renforce l’urgence de la recherche. Philippe Bergerot, président de la Ligue contre le cancer rappelle également l’importance du dépistage. Essentiel pour détecter le cancer à un stade précoce et améliorer les chances de guérison, il reste pourtant peu pratiqué par les Français. Mercredi 4 février, la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a annoncé un plan de dépistage généralisé du cancer du poumon. Un premier projet pilote débutera dès le mois de mars 2026 avec 20 000 personnes qui pourront « être dépistées de façon ciblée pour le cancer du poumon » avant la généralisation du dispositif, tout comme pour le cancer du sein, d’ici à 2030. Emmanuel Macron a annoncé reconduire le budget pour le plan de lutte contre le cancer à l’identique jusqu’en 2030 qui comprend la prévention, l’amélioration de la prise en charge des patients, mais aussi l’accélération de plusieurs dépistages et d’incitations à la recherche. Comment subvenir aux besoins de la recherche pour le dépistage des cancers précoces ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Maya Gutierrez, oncologue médicale à l’AP-HP&nbsp;</p><p>- Philippe Bergerot, Président de la Ligue contre le cancer&nbsp;</p><p>- Fleur Breteau, fondatrice et porte-parole de « Cancer colère »</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » : CANCER par Mariette Darrigrand&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Diplomatie, la France a réponse à tout ! par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il interdire les espaces « no kids » ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>En annonçant, le 8 janvier dernier, que sa nouvelle classe affaires Optimum n’acceptait pas les enfants, la SNCF a cristallisé un malaise latent. L’entreprise s’est rapidement défendue, parlant d’une maladresse marketing et rappelant que cette restriction existait déjà dans l’ancienne offre Business Première et ne concernait que 8 % des places. Toutefois, la polémique a ouvert le débat sur les espaces « no kid » (sans enfants) au moment même où la France affronte la situation inédite depuis 50 ans et inquiétante d’avoir plus de décès que de naissances. Dès le mois de mai 2025, la haut-commissaire à l’Enfance, Sarah El Haïry, avait alerté les acteurs du tourisme et des transports sur la montée de ces pratiques qui excluent explicitement les enfants. À l’époque, elle appelait déjà à une mobilisation collective pour éviter que ce modèle, encore marginal en France, ne s’installe durablement. En juin dernier, elle avait lancé le label « Le choix des familles », pour redonner aux enfants toute leur place dans la société. La tendance « no kids » reflète-t-elle une évolution dans les choix de vie et normes familiales ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Constance de Pélichy, députée « LIOT » du Loiret</p><p>- Gabrielle Cathala, députée « La France Insoumise » du Val-d’Oise&nbsp;&nbsp;</p><p>- Madeleine Meteyer, journaliste parentalité au « Figaro »&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Budget : les patrons contre-attaquent | Chaque voix compte - 03/02/2026</title>
			<itunes:title>Budget : les patrons contre-attaquent | Chaque voix compte - 03/02/2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 09:19:07 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Budget : les patrons contre-attaquent</p><p>&nbsp;</p><p>Après l’adoption du projet de loi de finances 2026 par 49.3, la contre-offensive des patrons s’organise pour dénoncer un budget qui, selon eux, marque la fin de la politique de l’offre de la dernière décennie. Deux mille cinq cents patrons se sont rassemblés sous la bannière du slogan « trop, c’est trop » contre un alourdissement de la fiscalité sur les entreprises. « On ne veut plus rester planqués dans nos tranchées à attendre de prendre des coups par des politiques qui considèrent les entreprises comme une variable d’ajustement que l’on peut ponctionner quand on en a besoin pour combler un déficit abyssal », explique Éric Mauny, président du groupe d’assurance April et cofondateur du mouvement. De son côté Patrick Martin, le président du Medef, s’oppose à la surtaxe sur les grandes entreprises reconduite en 2026 qui s’appliquera sur les 300 plus grandes entreprises hexagonales. Il a également tenté d’inclure dans les débats l’instauration d’un « CDI jeune », soit un contrat pouvant être rompu à tout moment par l’employé sur une période trois ans. La proposition étant écartée par Sébastien Lecornu, le Medef a décidé de boycotter la grande conférence sociale lancée par Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des Solidarités. Pourquoi les patrons affirment-ils « trop, c’est trop ! » ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Mathieu Plane, économiste, directeur adjoint de l’OFCE</p><p>• Philippe Coy, porte-parole et vice-président de la CPME en charge du commerce</p><p>• Michel Picon, président de l’U2P</p><p>&nbsp;</p><p>En visioconférence : Sophie de Menthon, Présidente du mouvement patronal « Ethic »</p><br><p>« Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! »&nbsp;par Laurent Guimier&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il ouvrir le droit de vote aux étrangers ?&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Les députés écologistes ont inscrit neuf propositions de loi au programme de leur journée d'initiative parlementaire du 12 février 2026. Parmi elles : la généralisation du droit de vote des étrangers aux élections municipales. Si ce scrutin local est actuellement ouvert aux citoyens européens, ce n'est pas le cas pour les résidents extra-communautaires. Aujourd'hui portée par la députée parisienne Léa Balage El Mariky, cette proposition de loi constitutionnelle a commencé son parcours législatif il y a 26 ans. Défendu par Noël Mamère en 1999, voté au Sénat, puis renvoyé en deuxième lecture au Palais Bourbon, le texte n’avait pas été reprogrammé à l’ordre du jour. Léa Balage El Mariky dit mener un « travail de conviction » affirmant que le droit de vote des étrangers aux élections locales est aujourd'hui autorisé par onze pays de l'UE, avec des effets positifs sur le vote des jeunes. En outre, tous les étrangers peuvent déjà participer aux élections professionnelles et syndicales. Néanmoins, pour être adopté, le texte doit être ratifié dans les mêmes termes que ceux de la version du Sénat. En cas d'adoption définitive au Parlement, la proposition de révision constitutionnelle doit être approuvée par la voie d'un référendum, ce qui serait inédit sous la Ve République. Quels sont les enjeux démocratiques derrière cette proposition de loi ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Léa Balage El Mariky, députée écologiste de Paris</p><p>• François Cormier-Bouligeon, député « Ensemble Pour la République » du Cher</p><p>• Brice Soccol, politologue, co-auteur de « L’écharpe et les tempêtes » (éditions de l’Aube)</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Budget : les patrons contre-attaquent</p><p>&nbsp;</p><p>Après l’adoption du projet de loi de finances 2026 par 49.3, la contre-offensive des patrons s’organise pour dénoncer un budget qui, selon eux, marque la fin de la politique de l’offre de la dernière décennie. Deux mille cinq cents patrons se sont rassemblés sous la bannière du slogan « trop, c’est trop » contre un alourdissement de la fiscalité sur les entreprises. « On ne veut plus rester planqués dans nos tranchées à attendre de prendre des coups par des politiques qui considèrent les entreprises comme une variable d’ajustement que l’on peut ponctionner quand on en a besoin pour combler un déficit abyssal », explique Éric Mauny, président du groupe d’assurance April et cofondateur du mouvement. De son côté Patrick Martin, le président du Medef, s’oppose à la surtaxe sur les grandes entreprises reconduite en 2026 qui s’appliquera sur les 300 plus grandes entreprises hexagonales. Il a également tenté d’inclure dans les débats l’instauration d’un « CDI jeune », soit un contrat pouvant être rompu à tout moment par l’employé sur une période trois ans. La proposition étant écartée par Sébastien Lecornu, le Medef a décidé de boycotter la grande conférence sociale lancée par Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des Solidarités. Pourquoi les patrons affirment-ils « trop, c’est trop ! » ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Mathieu Plane, économiste, directeur adjoint de l’OFCE</p><p>• Philippe Coy, porte-parole et vice-président de la CPME en charge du commerce</p><p>• Michel Picon, président de l’U2P</p><p>&nbsp;</p><p>En visioconférence : Sophie de Menthon, Présidente du mouvement patronal « Ethic »</p><br><p>« Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! »&nbsp;par Laurent Guimier&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il ouvrir le droit de vote aux étrangers ?&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Les députés écologistes ont inscrit neuf propositions de loi au programme de leur journée d'initiative parlementaire du 12 février 2026. Parmi elles : la généralisation du droit de vote des étrangers aux élections municipales. Si ce scrutin local est actuellement ouvert aux citoyens européens, ce n'est pas le cas pour les résidents extra-communautaires. Aujourd'hui portée par la députée parisienne Léa Balage El Mariky, cette proposition de loi constitutionnelle a commencé son parcours législatif il y a 26 ans. Défendu par Noël Mamère en 1999, voté au Sénat, puis renvoyé en deuxième lecture au Palais Bourbon, le texte n’avait pas été reprogrammé à l’ordre du jour. Léa Balage El Mariky dit mener un « travail de conviction » affirmant que le droit de vote des étrangers aux élections locales est aujourd'hui autorisé par onze pays de l'UE, avec des effets positifs sur le vote des jeunes. En outre, tous les étrangers peuvent déjà participer aux élections professionnelles et syndicales. Néanmoins, pour être adopté, le texte doit être ratifié dans les mêmes termes que ceux de la version du Sénat. En cas d'adoption définitive au Parlement, la proposition de révision constitutionnelle doit être approuvée par la voie d'un référendum, ce qui serait inédit sous la Ve République. Quels sont les enjeux démocratiques derrière cette proposition de loi ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Léa Balage El Mariky, députée écologiste de Paris</p><p>• François Cormier-Bouligeon, député « Ensemble Pour la République » du Cher</p><p>• Brice Soccol, politologue, co-auteur de « L’écharpe et les tempêtes » (éditions de l’Aube)</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Haro sur la malbouffe ! | Chaque voix compte - 30/01/2026</title>
			<itunes:title>Haro sur la malbouffe ! | Chaque voix compte - 30/01/2026</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 13:27:39 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Haro sur la malbouffe !&nbsp;</p><br><p>Selon les chiffres de l'Institut Montaigne de 2025, le surpoids concerne un adulte sur deux, et l’obésité, un adulte sur cinq. Les maladies liées à la mauvaise alimentation, telles que le diabète de type 2, l’hypertension ou les gênes respiratoires coûtent plus de 100 milliards d’euros par an. Tandis que les preuves de la nocivité des aliments ultra-transformés s’accumulent, l'alimentation relève autant d'un enjeu de santé que de finances publiques mais également de souveraineté agricole. Pour remédier à la hausse de l'obésité, plusieurs propositions sont à l'étude : rendre économiquement plus accessible une alimentation saine pour les ménages plus démunis, doubler la taxation sur la malbouffe, encadrer davantage la publicité et le marketing pour les aliments au profil nutritionnel défavorable. La députée "Ensemble Pour la République", Olivia Grégoire a décidé de s’attaquer à un angle mort au travers d'une nouvelle proposition de loi : la pédagogie alimentaire. Son objectif est de rendre l’éducation alimentaire obligatoire tout au long de la scolarité, dès la maternelle jusqu’au lycée, dans toutes les écoles de France afin de former les mangeurs, mais aussi les consommateurs, de demain. Alors que les enseignes de restauration rapide prolifèrent dans l'Hexagone, bien s’alimenter reste un défi pour beaucoup de Français. Comment éviter les produits nocifs pour la santé lorsque l'on a un pouvoir d'achat très restreint ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Agnès Pannier-Runacher, députée « Ensemble Pour la République » du Pas-de-Calais</p><p>- David Cormand, député européen écologiste</p><p>- Rodrigo Arenas, député « La France Insoumise » de Paris</p><p>- Olivier Andrault, chargé de mission alimentation et agriculture à l’UFC-Que Choisir</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Haro sur la malbouffe !&nbsp;</p><br><p>Selon les chiffres de l'Institut Montaigne de 2025, le surpoids concerne un adulte sur deux, et l’obésité, un adulte sur cinq. Les maladies liées à la mauvaise alimentation, telles que le diabète de type 2, l’hypertension ou les gênes respiratoires coûtent plus de 100 milliards d’euros par an. Tandis que les preuves de la nocivité des aliments ultra-transformés s’accumulent, l'alimentation relève autant d'un enjeu de santé que de finances publiques mais également de souveraineté agricole. Pour remédier à la hausse de l'obésité, plusieurs propositions sont à l'étude : rendre économiquement plus accessible une alimentation saine pour les ménages plus démunis, doubler la taxation sur la malbouffe, encadrer davantage la publicité et le marketing pour les aliments au profil nutritionnel défavorable. La députée "Ensemble Pour la République", Olivia Grégoire a décidé de s’attaquer à un angle mort au travers d'une nouvelle proposition de loi : la pédagogie alimentaire. Son objectif est de rendre l’éducation alimentaire obligatoire tout au long de la scolarité, dès la maternelle jusqu’au lycée, dans toutes les écoles de France afin de former les mangeurs, mais aussi les consommateurs, de demain. Alors que les enseignes de restauration rapide prolifèrent dans l'Hexagone, bien s’alimenter reste un défi pour beaucoup de Français. Comment éviter les produits nocifs pour la santé lorsque l'on a un pouvoir d'achat très restreint ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Agnès Pannier-Runacher, députée « Ensemble Pour la République » du Pas-de-Calais</p><p>- David Cormand, député européen écologiste</p><p>- Rodrigo Arenas, député « La France Insoumise » de Paris</p><p>- Olivier Andrault, chargé de mission alimentation et agriculture à l’UFC-Que Choisir</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bétharram : la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026</title>
			<itunes:title>Bétharram : la loi pour briser le silence | Chaque voix compte - 29/01/2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 09:31:52 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Bétharram : la loi pour briser le silence&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Désireux de briser le « climat d’omerta », les députés Violette Spillebout (Ensemble pour la République) et Paul Vannier (LFI) ont déposé, mercredi 28 janvier 2026, une proposition de loi contre les violences et agressions sexuelles en milieu scolaire. Un texte qui arrive six mois après la fin de la commission d’enquête parlementaire dédiée à Bétharram, laquelle avait notamment conclu à un « défaut d’action » de l’ex-Premier ministre François Bayrou. La proposition de loi reprend une trentaine des recommandations du rapport publié en juillet par les députés. Outre la prévention des violences et le contrôle des établissements scolaires, la PPL ambitionne une forme de « reconnaissance solennelle par la Nation » des violences subies par les victimes, notamment via la création d’un fonds d’indemnisation contrôlé par l’Etat. La proposition a été reprise par le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, qui annonce également la création d’un poste de « défenseur des droits des enfants ». Les collectifs de victimes soulignent, de leur côté, l’importance de la proposition : « Ce texte a le courage de demander à l’Etat d’affronter sa responsabilité », commente Constance Bertrand, porte-parole du collectif de Saint-Dominique de Neuilly-sur-Seine. « La proposition de loi va dans le bon sens et rappelle des choses fondamentales et pas encore appliquées », juge également Alain Esquerre, lanceur d’alerte à Bétharram. Cette nouvelle loi sera-t-elle suffisante pour mettre fin au fléau des violences scolaires ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Paul Vannier, député « La France Insoumise » du Val-d’Oise</p><p>- Clémence Badault, journaliste, co-autrice de « Le silence de Bétharram »</p><p>- Wilfried Hulot, membre du collectif des victimes de Notre-Dame de Bétharram</p><p>- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP</p><br><p>« Le mot du jour » : OMERTA par Mariette Darrigrand</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Laits infantiles contaminés : à qui la faute ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Depuis le 5 janvier 2026, un grand nombre de lots de laits infantiles des marques Nestlé, Lactalis, Danone sont retirés des points de vente et rappelés, car impropres à la consommation. Ils sont suspectés d'être contaminés par une bactérie dangereuse, la toxine céréulide, pouvant provoquer des troubles digestifs sévères et soupçonnée d'être à l'origine de la mort de deux nourrissons à Angers et à Pessac. Jeudi 28 janvier, l’association européenne de consommateurs « Foodwatch » aux côtés de huit familles a porté plainte, accusant les industriels et le gouvernement de ne pas avoir agi à temps dans cette affaire. Selon les plaignants, les fabricants de laits infantiles ont tardé à rappeler les lots suspects. L'association dénonce « des faits particulièrement graves puisque ces laits contaminés à la toxine céréulide sont souvent destinés à des nourrissons de moins de six mois », souligne-t-elle dans un communiqué. Si des enquêtes sont en cours, certains éléments semblent indiquer que Nestlé, le premier fabricant concerné, avait été informé du risque de contamination dès le mois de décembre, soit plusieurs semaines avant le premier rappel de produits. Pendant ce temps, les lots de lait infantile suspects « ont été vendus dans le monde entier » et ont « exposé les bébés à un risque pour leur santé », ajoute « Foodwatch ». Comment expliquer un tel manque de réactivité dans la gestion de cette crise sanitaire ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Sabrina Sebaihi, députée écologiste des Hauts-de-Seine</p><p>- Olivia Detroyat, journaliste au « Figaro »</p><p>- Karine Jacquemart, directrice générale de « Foodwatch », autrice de « Les dangers de notre alimentation » (Payot)</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Bétharram : la loi pour briser le silence&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Désireux de briser le « climat d’omerta », les députés Violette Spillebout (Ensemble pour la République) et Paul Vannier (LFI) ont déposé, mercredi 28 janvier 2026, une proposition de loi contre les violences et agressions sexuelles en milieu scolaire. Un texte qui arrive six mois après la fin de la commission d’enquête parlementaire dédiée à Bétharram, laquelle avait notamment conclu à un « défaut d’action » de l’ex-Premier ministre François Bayrou. La proposition de loi reprend une trentaine des recommandations du rapport publié en juillet par les députés. Outre la prévention des violences et le contrôle des établissements scolaires, la PPL ambitionne une forme de « reconnaissance solennelle par la Nation » des violences subies par les victimes, notamment via la création d’un fonds d’indemnisation contrôlé par l’Etat. La proposition a été reprise par le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, qui annonce également la création d’un poste de « défenseur des droits des enfants ». Les collectifs de victimes soulignent, de leur côté, l’importance de la proposition : « Ce texte a le courage de demander à l’Etat d’affronter sa responsabilité », commente Constance Bertrand, porte-parole du collectif de Saint-Dominique de Neuilly-sur-Seine. « La proposition de loi va dans le bon sens et rappelle des choses fondamentales et pas encore appliquées », juge également Alain Esquerre, lanceur d’alerte à Bétharram. Cette nouvelle loi sera-t-elle suffisante pour mettre fin au fléau des violences scolaires ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Paul Vannier, député « La France Insoumise » du Val-d’Oise</p><p>- Clémence Badault, journaliste, co-autrice de « Le silence de Bétharram »</p><p>- Wilfried Hulot, membre du collectif des victimes de Notre-Dame de Bétharram</p><p>- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP</p><br><p>« Le mot du jour » : OMERTA par Mariette Darrigrand</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Laits infantiles contaminés : à qui la faute ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Depuis le 5 janvier 2026, un grand nombre de lots de laits infantiles des marques Nestlé, Lactalis, Danone sont retirés des points de vente et rappelés, car impropres à la consommation. Ils sont suspectés d'être contaminés par une bactérie dangereuse, la toxine céréulide, pouvant provoquer des troubles digestifs sévères et soupçonnée d'être à l'origine de la mort de deux nourrissons à Angers et à Pessac. Jeudi 28 janvier, l’association européenne de consommateurs « Foodwatch » aux côtés de huit familles a porté plainte, accusant les industriels et le gouvernement de ne pas avoir agi à temps dans cette affaire. Selon les plaignants, les fabricants de laits infantiles ont tardé à rappeler les lots suspects. L'association dénonce « des faits particulièrement graves puisque ces laits contaminés à la toxine céréulide sont souvent destinés à des nourrissons de moins de six mois », souligne-t-elle dans un communiqué. Si des enquêtes sont en cours, certains éléments semblent indiquer que Nestlé, le premier fabricant concerné, avait été informé du risque de contamination dès le mois de décembre, soit plusieurs semaines avant le premier rappel de produits. Pendant ce temps, les lots de lait infantile suspects « ont été vendus dans le monde entier » et ont « exposé les bébés à un risque pour leur santé », ajoute « Foodwatch ». Comment expliquer un tel manque de réactivité dans la gestion de cette crise sanitaire ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Sabrina Sebaihi, députée écologiste des Hauts-de-Seine</p><p>- Olivia Detroyat, journaliste au « Figaro »</p><p>- Karine Jacquemart, directrice générale de « Foodwatch », autrice de « Les dangers de notre alimentation » (Payot)</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Europe numérique : sous occupation américaine ? | Chaque voix compte - 28/01/2026</title>
			<itunes:title>Europe numérique : sous occupation américaine ? | Chaque voix compte - 28/01/2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 09:26:16 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Europe numérique : sous occupation américaine ?&nbsp;</p><br><p>Depuis le 20 août 2025, sanctionné par l’administration Trump pour avoir « autorisé l’émission de mandats d’arrêts contre le premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou », le juge français à la Cour pénale internationale Nicolas Guillou s’est vu imposer la fermeture brutale de ses comptes auprès d’entreprises américaines, comme Amazon, Airbnb et Paypal. Pour Aurore Lalucq, eurodéputée et présidente de la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, ces sanctions et le manque de moyens pour lutter contre leurs conséquences traduisent l’ampleur de la domination numérique de l’Union européenne par les États-Unis. Moyens de paiement, logiciels bureautiques, réseaux sociaux... les outils américains font partie intégrante du quotidien de Français et des Européens.&nbsp;Cette dépendance s'étend désormais à la dernière révolution numérique : l'intelligence artificielle. « Entre 2017 et 2023, 70 % des modèles d'IA fondamentaux ont été développés outre-Atlantique, laissant l'UE loin derrière dans la compétition mondiale », alertait en 2024, Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne (BCE). Ce dimanche 25 janvier le ministre de la Fonction publique, David Amiel, a martelé : « Nous devons sortir progressivement de la dépendance aux outils américains et plus globalement non-européens », annonçant la généralisation d'ici 2027 d'une solution de visioconférence « 100 % française » au sein de l'administration. Que faire pour réduire notre dépendance numérique vis-à-vis des États-Unis ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Clara Chappaz, ambassadrice pour le numérique et l’intelligence artificielle</p><p>- Alice Vitard, journaliste à « L’Usine digitale »&nbsp;</p><p>- Camille Boulenguer, directrice de l’Observatoire géopolitique du numérique et des technologies émergentes de l’IRIS</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » : Jordan Bardella, Marion Maréchal : le grand rapprochement ? par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » : Quand Sébastien Lecornu boude la grand-messe par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il armer la police municipale ?&nbsp;</p><br><p>Selon un sondage Odoxa publié le 16 décembre 2025, la sécurité et la lutte contre la délinquance est en tête des préoccupations des électeurs. Dans ce contexte, la dotation des policiers municipaux en armes à feu, une demande des agents eux-mêmes, fait débat. Si certains élus sollicitent un armement obligatoire en catégorie B (pistolet et revolver) pour les agents de police municipale, le gouvernement maintient la réglementation en l’état : c’est aux collectivités de décider de l’armement ou non de leurs agents de police municipale. Sur 28 000 policiers municipaux en France, 4 500 postes de policiers municipaux restent non pourvus de l’autorisation d’un port d’armes. « Avoir une arme à la ceinture pour faire des contrôles routiers la nuit, ça rassure », estime Stéphane Poupeau, policier municipal à Tours et Président du Syndicat national de la sécurité publique. L’arme accroit-elle la crédibilité et la légitimité des policiers municipaux ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Romain Eskenazi, député socialiste du Val-d’Oise</p><p>- Michaël Taverne, député « Rassemblement National » du Nord&nbsp;</p><p>- Jean-Marie Godard, journaliste spécialiste des questions de sécurité, co-auteur de « Sécurité : notre bien commun » (éditions de l’Aube)</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Europe numérique : sous occupation américaine ?&nbsp;</p><br><p>Depuis le 20 août 2025, sanctionné par l’administration Trump pour avoir « autorisé l’émission de mandats d’arrêts contre le premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou », le juge français à la Cour pénale internationale Nicolas Guillou s’est vu imposer la fermeture brutale de ses comptes auprès d’entreprises américaines, comme Amazon, Airbnb et Paypal. Pour Aurore Lalucq, eurodéputée et présidente de la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, ces sanctions et le manque de moyens pour lutter contre leurs conséquences traduisent l’ampleur de la domination numérique de l’Union européenne par les États-Unis. Moyens de paiement, logiciels bureautiques, réseaux sociaux... les outils américains font partie intégrante du quotidien de Français et des Européens.&nbsp;Cette dépendance s'étend désormais à la dernière révolution numérique : l'intelligence artificielle. « Entre 2017 et 2023, 70 % des modèles d'IA fondamentaux ont été développés outre-Atlantique, laissant l'UE loin derrière dans la compétition mondiale », alertait en 2024, Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne (BCE). Ce dimanche 25 janvier le ministre de la Fonction publique, David Amiel, a martelé : « Nous devons sortir progressivement de la dépendance aux outils américains et plus globalement non-européens », annonçant la généralisation d'ici 2027 d'une solution de visioconférence « 100 % française » au sein de l'administration. Que faire pour réduire notre dépendance numérique vis-à-vis des États-Unis ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Clara Chappaz, ambassadrice pour le numérique et l’intelligence artificielle</p><p>- Alice Vitard, journaliste à « L’Usine digitale »&nbsp;</p><p>- Camille Boulenguer, directrice de l’Observatoire géopolitique du numérique et des technologies émergentes de l’IRIS</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » : Jordan Bardella, Marion Maréchal : le grand rapprochement ? par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » : Quand Sébastien Lecornu boude la grand-messe par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il armer la police municipale ?&nbsp;</p><br><p>Selon un sondage Odoxa publié le 16 décembre 2025, la sécurité et la lutte contre la délinquance est en tête des préoccupations des électeurs. Dans ce contexte, la dotation des policiers municipaux en armes à feu, une demande des agents eux-mêmes, fait débat. Si certains élus sollicitent un armement obligatoire en catégorie B (pistolet et revolver) pour les agents de police municipale, le gouvernement maintient la réglementation en l’état : c’est aux collectivités de décider de l’armement ou non de leurs agents de police municipale. Sur 28 000 policiers municipaux en France, 4 500 postes de policiers municipaux restent non pourvus de l’autorisation d’un port d’armes. « Avoir une arme à la ceinture pour faire des contrôles routiers la nuit, ça rassure », estime Stéphane Poupeau, policier municipal à Tours et Président du Syndicat national de la sécurité publique. L’arme accroit-elle la crédibilité et la légitimité des policiers municipaux ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Romain Eskenazi, député socialiste du Val-d’Oise</p><p>- Michaël Taverne, député « Rassemblement National » du Nord&nbsp;</p><p>- Jean-Marie Godard, journaliste spécialiste des questions de sécurité, co-auteur de « Sécurité : notre bien commun » (éditions de l’Aube)</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Réseaux sociaux : la France déconnecte ses ados ! | Chaque voix compte - 27/01/2026</title>
			<itunes:title>Réseaux sociaux : la France déconnecte ses ados ! | Chaque voix compte - 27/01/2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 09:19:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Réseaux sociaux : la France déconnecte ses ados !&nbsp;</p><br><p>Après les travaux de la commission d’enquête parlementaire portant sur les effets néfastes de Tiktok sur les mineurs, les députés ont adopté, lundi 26 janvier, l’article phare de la proposition de loi interdisant l’accès à un service de réseau social fourni par une plateforme en ligne aux mineurs de moins de quinze ans. Le texte, porté par la députée « Ensemble pour le République » Laure Miller, et soutenu par le gouvernement, prévoit toutefois d’exclure de l'interdiction certaines plateformes éducatives : « les messageries privées interpersonnelles », comme WhatsApp, ne sont pas non plus concernées, a précisé Laure Miller. La proposition de loi devra maintenant être examinée au Sénat. Si elle est adoptée définitivement, la France deviendra le deuxième pays au monde à se doter d'une législation restrictive pour les mineurs, après l'Australie, qui a interdit les réseaux sociaux aux moins de 16 ans début décembre 2025. Emmanuel Macron, attaché à cette réforme qui marquerait son second quinquennat, a salué « une étape majeure ». Plusieurs députés ont toutefois estimé que des contournements par les mineurs seraient inévitables et durant les débats, le député LFI Arnaud Saint-Martin a dénoncé « une forme de paternalisme numérique » et une réponse « simpliste ». Alors que la législation européenne prévaut, comment cette interdiction peut-elle concrètement s’appliquer ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Laure Miller, députée « Ensemble Pour la République » de la Marne&nbsp;</p><p>- Professeur Amine Benyamina, addictologue, chef du service psychiatrie et addictologie à l'hôpital Paul-Brousse Villejuif</p><p>- Delphine Sabattier, journaliste à « B Smart »</p><p>- En visioconférence : Arnaud Ducoin, père de Pénélope</p><br><p>Chronique :&nbsp;</p><p>« La petite histoire dans la grande » : le moment Attal par Anna Cabana</p><p>« Quelle histoire ! » : War Room : c’est moi le chef !&nbsp;par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / ZFE : que cache le report du vote ?&nbsp;</p><br><p>Lundi 26 janvier 2026, Le ministre des relations avec le Parlement, Laurent Panifous, a annoncé le report du vote sur la loi de simplification de la vie économique en raison du « blocage » persistant à l’Assemblée autour de la suppression controversée des zones à faibles émissions (ZFE), ces zones où la circulation des véhicules les plus polluants est restreinte. En juin 2025, à l’initiative du parti Les Républicains et du Rassemblement national, l’Assemblée nationale avait intégré la suppression des ZFE. Toutefois, en raison de l’opposition qui perdure au sein du camp présidentiel concernant la remise en cause totale de l’une des mesures phares du premier quinquennat d’Emmanuel Macron, l’adoption du texte en l’état était en réalité incertaine. « Plutôt que d’envoyer un texte au casse-pipe à l’Assemblée nationale », le gouvernement va tenter de trouver un compromis en amont d’un vote définitif du texte, a justifié Laurent Panifous sur LCP. L’exécutif espère éviter la suppression sèche du dispositif sanitaire mis en place dans certaines métropoles en 2019 puis étendu en 2021, à Paris et à Lyon. Quels arbitrages ont motivés ce report ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Anne-Laure Blin, députée « Droite Républicaine » du Maine-et-Loire</p><p>- Julie Laernoes, députée « les écologistes » de Loire-Atlantique&nbsp;&nbsp;</p><p>- Stéphanie Dépierre, journaliste LCP</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Réseaux sociaux : la France déconnecte ses ados !&nbsp;</p><br><p>Après les travaux de la commission d’enquête parlementaire portant sur les effets néfastes de Tiktok sur les mineurs, les députés ont adopté, lundi 26 janvier, l’article phare de la proposition de loi interdisant l’accès à un service de réseau social fourni par une plateforme en ligne aux mineurs de moins de quinze ans. Le texte, porté par la députée « Ensemble pour le République » Laure Miller, et soutenu par le gouvernement, prévoit toutefois d’exclure de l'interdiction certaines plateformes éducatives : « les messageries privées interpersonnelles », comme WhatsApp, ne sont pas non plus concernées, a précisé Laure Miller. La proposition de loi devra maintenant être examinée au Sénat. Si elle est adoptée définitivement, la France deviendra le deuxième pays au monde à se doter d'une législation restrictive pour les mineurs, après l'Australie, qui a interdit les réseaux sociaux aux moins de 16 ans début décembre 2025. Emmanuel Macron, attaché à cette réforme qui marquerait son second quinquennat, a salué « une étape majeure ». Plusieurs députés ont toutefois estimé que des contournements par les mineurs seraient inévitables et durant les débats, le député LFI Arnaud Saint-Martin a dénoncé « une forme de paternalisme numérique » et une réponse « simpliste ». Alors que la législation européenne prévaut, comment cette interdiction peut-elle concrètement s’appliquer ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Laure Miller, députée « Ensemble Pour la République » de la Marne&nbsp;</p><p>- Professeur Amine Benyamina, addictologue, chef du service psychiatrie et addictologie à l'hôpital Paul-Brousse Villejuif</p><p>- Delphine Sabattier, journaliste à « B Smart »</p><p>- En visioconférence : Arnaud Ducoin, père de Pénélope</p><br><p>Chronique :&nbsp;</p><p>« La petite histoire dans la grande » : le moment Attal par Anna Cabana</p><p>« Quelle histoire ! » : War Room : c’est moi le chef !&nbsp;par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / ZFE : que cache le report du vote ?&nbsp;</p><br><p>Lundi 26 janvier 2026, Le ministre des relations avec le Parlement, Laurent Panifous, a annoncé le report du vote sur la loi de simplification de la vie économique en raison du « blocage » persistant à l’Assemblée autour de la suppression controversée des zones à faibles émissions (ZFE), ces zones où la circulation des véhicules les plus polluants est restreinte. En juin 2025, à l’initiative du parti Les Républicains et du Rassemblement national, l’Assemblée nationale avait intégré la suppression des ZFE. Toutefois, en raison de l’opposition qui perdure au sein du camp présidentiel concernant la remise en cause totale de l’une des mesures phares du premier quinquennat d’Emmanuel Macron, l’adoption du texte en l’état était en réalité incertaine. « Plutôt que d’envoyer un texte au casse-pipe à l’Assemblée nationale », le gouvernement va tenter de trouver un compromis en amont d’un vote définitif du texte, a justifié Laurent Panifous sur LCP. L’exécutif espère éviter la suppression sèche du dispositif sanitaire mis en place dans certaines métropoles en 2019 puis étendu en 2021, à Paris et à Lyon. Quels arbitrages ont motivés ce report ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Anne-Laure Blin, députée « Droite Républicaine » du Maine-et-Loire</p><p>- Julie Laernoes, députée « les écologistes » de Loire-Atlantique&nbsp;&nbsp;</p><p>- Stéphanie Dépierre, journaliste LCP</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Crise internationale : êtes-vous inquiets ? | Chaque voix compte - 23/01/2026</title>
			<itunes:title>Crise internationale : êtes-vous inquiets ? | Chaque voix compte - 23/01/2026</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 10:35:55 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Crise internationale : êtes-vous inquiets ?&nbsp;</p><br><p>« On a commencé la semaine avec une forme d'escalade, des menaces d'invasions et des menaces tarifaires. Et nous sommes revenus à une situation qui me paraît beaucoup plus acceptable, même si nous restons vigilants » a déclaré Emmanuel Macron, jeudi 22 janvier 2026, à l'issue du forum économique de Davos. Avec la capture du Président vénézuélien par les Américains, le chantage de Donald Trump pour annexer le Groenland, ses menaces de surtaxes douanières à l'égard de certains pays européens, la suite de la guerre en Ukraine et les révoltes en Iran, ce début d’année 2026 est marqué par de fortes tensions diplomatiques, notamment entre les Etats-Unis et l’Union européenne. Après une forme d'escalade, Donald Trump a finalement adopté un ton plus conciliant au forum économique de Davos, déclarant renoncer à une intervention militaire au Groenland. Revenant sur les derniers événements, la Présidente de la Commission de l’Union européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré : « Nous avons suivi quatre principes clés : fermeté, ouverture, préparation et unité. Cette approche s’est avérée efficace, nous devons donc la maintenir à l’avenir ». De son côté, Emmanuel Macron, particulièrement ciblé par les attaques de Donald Trump, a renoncé à mettre en œuvre le bouclier anti-coercition mais le président français prévient : ces instruments pourraient être remis sur la table en cas de nouvelles menaces. Janvier 2026 marque-t-il un tournant majeur et historique dans les relations transatlantiques ? Des citoyens posent leurs questions aux eurodéputés.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Emma Rafowicz, députée européenne socialiste</p><p>• Laurence Farreng, députée européenne « Renew »</p><p>• Pierre-Romain Thionnet, député européen « Rassemblement National »</p><p>• Marjorie Paillon, journaliste spécialiste de la politique américaine</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Crise internationale : êtes-vous inquiets ?&nbsp;</p><br><p>« On a commencé la semaine avec une forme d'escalade, des menaces d'invasions et des menaces tarifaires. Et nous sommes revenus à une situation qui me paraît beaucoup plus acceptable, même si nous restons vigilants » a déclaré Emmanuel Macron, jeudi 22 janvier 2026, à l'issue du forum économique de Davos. Avec la capture du Président vénézuélien par les Américains, le chantage de Donald Trump pour annexer le Groenland, ses menaces de surtaxes douanières à l'égard de certains pays européens, la suite de la guerre en Ukraine et les révoltes en Iran, ce début d’année 2026 est marqué par de fortes tensions diplomatiques, notamment entre les Etats-Unis et l’Union européenne. Après une forme d'escalade, Donald Trump a finalement adopté un ton plus conciliant au forum économique de Davos, déclarant renoncer à une intervention militaire au Groenland. Revenant sur les derniers événements, la Présidente de la Commission de l’Union européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré : « Nous avons suivi quatre principes clés : fermeté, ouverture, préparation et unité. Cette approche s’est avérée efficace, nous devons donc la maintenir à l’avenir ». De son côté, Emmanuel Macron, particulièrement ciblé par les attaques de Donald Trump, a renoncé à mettre en œuvre le bouclier anti-coercition mais le président français prévient : ces instruments pourraient être remis sur la table en cas de nouvelles menaces. Janvier 2026 marque-t-il un tournant majeur et historique dans les relations transatlantiques ? Des citoyens posent leurs questions aux eurodéputés.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Emma Rafowicz, députée européenne socialiste</p><p>• Laurence Farreng, députée européenne « Renew »</p><p>• Pierre-Romain Thionnet, député européen « Rassemblement National »</p><p>• Marjorie Paillon, journaliste spécialiste de la politique américaine</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Donald Trump sur le Groenland : le revirement, et maintenant ? | Chaque voix compte - 22/01/2026</title>
			<itunes:title>Donald Trump sur le Groenland : le revirement, et maintenant ? | Chaque voix compte - 22/01/2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 09:16:37 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Donald Trump sur le Groenland : le revirement, et maintenant ?</p><br><p>Après plusieurs semaines de menaces frontales, Donald Trump a finalement adopté un ton plus conciliant lors de son discours au Forum économique mondial de Davos, mercredi 21 janvier 2026. Le président américain a annoncé qu’il excluait désormais tout recours à la force pour concrétiser ses ambitions arctiques au Groenland et qu’il renonçait aux hausses des droits de douane visant les pays ayant déployé des forces militaires sur le territoire. Ce changement de cap serait le résultat d’un échange avec Mark Rutte, secrétaire général de l’Otan, au cours duquel aurait été esquissé le « cadre d’un futur accord » concernant ce territoire autonome danois. Si ces déclarations ont été accueillies avec soulagement en Europe, Copenhague évoquant des « messages positifs », les 27 ont néanmoins maintenu le sommet extraordinaire prévu à Bruxelles. Donald Trump a par ailleurs lancé un « Conseil de la paix » réunissant dix-huit pays, parmi lesquels Israël, l’Argentine, l’Égypte, le Maroc, les Émirats arabes unis et la Hongrie, présenté comme une organisation destinée à garantir une paix durable dans les régions en conflit. L’adhésion à ce conseil, appelée à concurrencer l’ONU, aurait coûté plus d’un milliard de dollars à chaque État membre pour l’obtention d’un siège. La désescalade annoncée par Donald Trump est-elle crédible ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Natalia Pouzyreff, députée « Ensemble pour le République » des Yvelines</p><p>- Richard Werly, correspondant France/Europe pour « Blick »</p><p>- Romuald Sciora, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS, essayiste</p><br><p>Chroniques :</p><p>« Les off de Lou » : le RN : MAGA ou pas ? par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » : les businessmen à la conquête de l’Elysée ? par Laurent Guimier&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Police : légitime défense ou impunité ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Quelques jours après la mort d’El Hacen Diarra dans un commissariat parisien, les députés se penchent, jeudi 22 janvier, sur une proposition de loi du groupe « Droite Républicaine » qui prévoit d’instaurer une présomption de légitime défense pour les policiers et les gendarmes qui font usage de la force dans l’exercice de leurs fonctions. Un texte que le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, a dit soutenir à titre « personnel ». Si la proposition de loi était votée, les forces de l'ordre faisant usage de leur arme seraient donc considérées, a priori, comme étant en état de légitime défense, et donc protégées par la loi. Il s'agirait « d'un renversement de la charge de la preuve », imposant au ministère public de démontrer que l'agent n'était pas en position de légitime défense, et non à ce dernier de prouver qu'il l'était, résume le rapporteur du texte, Ian Boucard. Selon le politiste Paul Le Derff et l'économiste Simon Varaine « toute réforme qui affaiblit les contraintes juridiques pesant sur l’usage des armes par la police comporte un risque élevé d’augmentation du nombre de morts dans la population ». La légitime défense des policiers : protection légale nécessaire ou risque de dérive ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Ian Boucard, député « Droite Républicaine » du Territoire de Belfort</p><p>- Roger Vicot, député socialiste du Nord</p><p>- Grégory Joron, secrétaire général du syndicat de police « Un1té »&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Donald Trump sur le Groenland : le revirement, et maintenant ?</p><br><p>Après plusieurs semaines de menaces frontales, Donald Trump a finalement adopté un ton plus conciliant lors de son discours au Forum économique mondial de Davos, mercredi 21 janvier 2026. Le président américain a annoncé qu’il excluait désormais tout recours à la force pour concrétiser ses ambitions arctiques au Groenland et qu’il renonçait aux hausses des droits de douane visant les pays ayant déployé des forces militaires sur le territoire. Ce changement de cap serait le résultat d’un échange avec Mark Rutte, secrétaire général de l’Otan, au cours duquel aurait été esquissé le « cadre d’un futur accord » concernant ce territoire autonome danois. Si ces déclarations ont été accueillies avec soulagement en Europe, Copenhague évoquant des « messages positifs », les 27 ont néanmoins maintenu le sommet extraordinaire prévu à Bruxelles. Donald Trump a par ailleurs lancé un « Conseil de la paix » réunissant dix-huit pays, parmi lesquels Israël, l’Argentine, l’Égypte, le Maroc, les Émirats arabes unis et la Hongrie, présenté comme une organisation destinée à garantir une paix durable dans les régions en conflit. L’adhésion à ce conseil, appelée à concurrencer l’ONU, aurait coûté plus d’un milliard de dollars à chaque État membre pour l’obtention d’un siège. La désescalade annoncée par Donald Trump est-elle crédible ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Natalia Pouzyreff, députée « Ensemble pour le République » des Yvelines</p><p>- Richard Werly, correspondant France/Europe pour « Blick »</p><p>- Romuald Sciora, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS, essayiste</p><br><p>Chroniques :</p><p>« Les off de Lou » : le RN : MAGA ou pas ? par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » : les businessmen à la conquête de l’Elysée ? par Laurent Guimier&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Police : légitime défense ou impunité ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Quelques jours après la mort d’El Hacen Diarra dans un commissariat parisien, les députés se penchent, jeudi 22 janvier, sur une proposition de loi du groupe « Droite Républicaine » qui prévoit d’instaurer une présomption de légitime défense pour les policiers et les gendarmes qui font usage de la force dans l’exercice de leurs fonctions. Un texte que le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, a dit soutenir à titre « personnel ». Si la proposition de loi était votée, les forces de l'ordre faisant usage de leur arme seraient donc considérées, a priori, comme étant en état de légitime défense, et donc protégées par la loi. Il s'agirait « d'un renversement de la charge de la preuve », imposant au ministère public de démontrer que l'agent n'était pas en position de légitime défense, et non à ce dernier de prouver qu'il l'était, résume le rapporteur du texte, Ian Boucard. Selon le politiste Paul Le Derff et l'économiste Simon Varaine « toute réforme qui affaiblit les contraintes juridiques pesant sur l’usage des armes par la police comporte un risque élevé d’augmentation du nombre de morts dans la population ». La légitime défense des policiers : protection légale nécessaire ou risque de dérive ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Ian Boucard, député « Droite Républicaine » du Territoire de Belfort</p><p>- Roger Vicot, député socialiste du Nord</p><p>- Grégory Joron, secrétaire général du syndicat de police « Un1té »&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Donald Trump vs l’Union européenne : jusqu’où ira l’escalade ? | Chaque voix compte - 21/01/2026</title>
			<itunes:title>Donald Trump vs l’Union européenne : jusqu’où ira l’escalade ? | Chaque voix compte - 21/01/2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 22:31:59 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Donald Trump vs l’Union européenne : jusqu’où ira l’escalade ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>Pour forcer l’annexion du Groenland, le président américain a adressé un ultimatum aux huit pays européens solidaires du Danemark : des droits de douane de 10 % seront imposés dès le 1er février sur l’ensemble de leurs exportations vers les États-Unis, puis portés à 25 % le 1er juin en l’absence d’accord sur l’achat du Groenland. Mardi 20 janvier, Donald Trump a durci le ton en visant directement la France, menaçant d’instaurer des droits de douane de 200 % sur les vins et champagnes français. Pilier de sa sécurité et de sa prospérité, la relation transatlantique devient toxique pour l’Europe. D’abord enclins au dialogue, les dirigeants européens durcissent désormais leur discours. Mercredi 21 janvier, Ursula von der Leyen a appelé à rompre avec la « prudence traditionnelle » face aux menaces américaines. Pour contrer l’offensive du président américain, l’Union européenne dispose de deux leviers : la riposte douanière ou l’instrument anti-coercition, qui permet d’imposer des sanctions économiques - une option évoquée par Emmanuel Macron le 18 janvier mais jamais utilisée. L’escalade autour du Groenland signe-t-elle l’échec de la stratégie d’apaisement européenne ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Mathieu Plane, économiste, directeur adjoint à l’OFCE</p><p>- Jean-Dominique Giuliani, Président de la Fondation Robert Schuman&nbsp;</p><p>- Thomas Gassilloud, député « Ensemble Pour la République » du Rhône</p><p>- En visioconférence : Julien Duval-Leroy, Président du Champagne Duval-Leroy</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » : COERCITION par Mariette Darrigrand</p><p>« Quelle histoire ! » : Lunettes d’Emmanuel Macron, l’art du camouflage par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / ZFE : a-t-on raison de les abandonner ?</p><p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>Plus d’un an et demi après sa présentation par Bruno Le Maire, alors ministre de l’Économie, le projet de loi de simplification de la vie économique a été débattu en commission mixte paritaire, mardi 20 janvier. L’un des points clés des négociations concernait l’avenir des zones à faibles émissions (ZFE), zones où la circulation des véhicules les plus polluants est restreinte. En juin, à l’initiative du parti Les Républicains et du Rassemblement national, l’Assemblée nationale avait intégré la suppression des ZFE. Malgré un compromis proposé par le rapporteur macroniste Stéphane Travert, qui prévoyait des aménagements à la main de la quasi-totalité des collectivités, la suppression des ZFE a été actée par la commission mixte paritaire. Cette décision hautement polémique doit encore être validée par les deux chambres et suscite la colère des défenseurs de l’environnement, tandis que la droite et l’extrême droite revendiquent une victoire politique. L’écologie est-elle sacrifiée sur l’autel de la simplification économique ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Pierre Meurin, député « Rassemblement National » du Gard</p><p>- François de Rugy, ancien ministre « Renaissance » de l’écologie</p><p>- Christine Arrighi, députée « les écologistes » de Haute-Garonne&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Donald Trump vs l’Union européenne : jusqu’où ira l’escalade ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>Pour forcer l’annexion du Groenland, le président américain a adressé un ultimatum aux huit pays européens solidaires du Danemark : des droits de douane de 10 % seront imposés dès le 1er février sur l’ensemble de leurs exportations vers les États-Unis, puis portés à 25 % le 1er juin en l’absence d’accord sur l’achat du Groenland. Mardi 20 janvier, Donald Trump a durci le ton en visant directement la France, menaçant d’instaurer des droits de douane de 200 % sur les vins et champagnes français. Pilier de sa sécurité et de sa prospérité, la relation transatlantique devient toxique pour l’Europe. D’abord enclins au dialogue, les dirigeants européens durcissent désormais leur discours. Mercredi 21 janvier, Ursula von der Leyen a appelé à rompre avec la « prudence traditionnelle » face aux menaces américaines. Pour contrer l’offensive du président américain, l’Union européenne dispose de deux leviers : la riposte douanière ou l’instrument anti-coercition, qui permet d’imposer des sanctions économiques - une option évoquée par Emmanuel Macron le 18 janvier mais jamais utilisée. L’escalade autour du Groenland signe-t-elle l’échec de la stratégie d’apaisement européenne ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Mathieu Plane, économiste, directeur adjoint à l’OFCE</p><p>- Jean-Dominique Giuliani, Président de la Fondation Robert Schuman&nbsp;</p><p>- Thomas Gassilloud, député « Ensemble Pour la République » du Rhône</p><p>- En visioconférence : Julien Duval-Leroy, Président du Champagne Duval-Leroy</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » : COERCITION par Mariette Darrigrand</p><p>« Quelle histoire ! » : Lunettes d’Emmanuel Macron, l’art du camouflage par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / ZFE : a-t-on raison de les abandonner ?</p><p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>Plus d’un an et demi après sa présentation par Bruno Le Maire, alors ministre de l’Économie, le projet de loi de simplification de la vie économique a été débattu en commission mixte paritaire, mardi 20 janvier. L’un des points clés des négociations concernait l’avenir des zones à faibles émissions (ZFE), zones où la circulation des véhicules les plus polluants est restreinte. En juin, à l’initiative du parti Les Républicains et du Rassemblement national, l’Assemblée nationale avait intégré la suppression des ZFE. Malgré un compromis proposé par le rapporteur macroniste Stéphane Travert, qui prévoyait des aménagements à la main de la quasi-totalité des collectivités, la suppression des ZFE a été actée par la commission mixte paritaire. Cette décision hautement polémique doit encore être validée par les deux chambres et suscite la colère des défenseurs de l’environnement, tandis que la droite et l’extrême droite revendiquent une victoire politique. L’écologie est-elle sacrifiée sur l’autel de la simplification économique ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Pierre Meurin, député « Rassemblement National » du Gard</p><p>- François de Rugy, ancien ministre « Renaissance » de l’écologie</p><p>- Christine Arrighi, députée « les écologistes » de Haute-Garonne&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Budget : le recours au 49.3, un aveu d’échec ?  | Chaque voix compte - 20/01/2026</title>
			<itunes:title>Budget : le recours au 49.3, un aveu d’échec ?  | Chaque voix compte - 20/01/2026</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 22:02:42 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Budget : le recours au 49.3, un aveu d’échec ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>Après trois mois de discussions, le marathon budgétaire touche à sa fin. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a décidé d’utiliser l’article 49.3 de la Constitution pour faire adopter le budget 2026, malgré sa promesse, formulée le 3 octobre 2025, de ne pas recourir à cette procédure. Après l’échec de la première lecture en décembre et l’impossibilité de dégager une majorité en janvier, il ne restait au gouvernement que deux options : les ordonnances budgétaires ou le 49.3. Il a finalement choisi cette seconde option, que la porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, a qualifiée de « plus démocratique et plus respectueuse du Parlement ». Mardi 20 janvier 2026, dès la reprise des discussions, le Premier ministre a engagé sa responsabilité sur un texte qui a pour objectif de contenir le déficit à 5% du PIB et qui intègre les accords conclus avec les groupes politiques ayant accepté la négociation, notamment les socialistes. Trois recours au 49.3 seront nécessaires : sur la partie des recettes, des dépenses et sur le texte global. Cette démarche gouvernementale a déclenché le dépôt de deux motions de censure, par le Rassemblement national et par La France insoumise. Sans le soutien des socialistes, elles ne devraient pas être adoptées. Selon le calendrier prévu, le budget pourrait être définitivement promulgué mi-février. Sébastien Lecornu a-t-il acté le sursis de son gouvernement ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Michel Picon, Président de l’U2P (Union des entreprises de proximité)</p><p>- Stéphanie Dépierre, journaliste LCP</p><p>- Anne-Charlène Bezzina, constitutionnaliste, maîtresse de conférences à l’université de Rouen, enseignante à Sciences Po</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » : Budget, la facture des concessions par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » : Donald Trump et les SMS, la fin du secret diplomatique ? par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Méthode Lecornu : « semi-échec » ou « semi-succès » ?&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>« C’est un semi-succès et un semi-échec » a déclaré Sébastien Lecornu, lundi 19 janvier 2026, après avoir annoncé un recours au 49.3 pour l’adoption du texte sur le budget. Après près de trois mois de débats, des centaines d’heures de travail et de multiples négociations, le projet de loi de finances sera finalement instauré sans vote. Alors que le budget de la Sécurité sociale avait pu être adopté à l’issue d’une procédure parlementaire classique, le gouvernement s’est heurté aux blocages des oppositions et à l’impossibilité de satisfaire une majorité de députés. Ce recours au 49.3 déclenche mécaniquement le dépôt de motions de censure : l’une souhaitée par La France insoumise et l’autre, par le Rassemblement national. Le risque de censure demeure toutefois limité : ces oppositions ne disposent pas, à elles seules, des voix nécessaires pour renverser le gouvernement. Tout dépend désormais des positions intermédiaires, en particulier de celle du Parti socialiste. Son chef de file, Boris Vallaud, estime que « les conditions sont réunies » pour ne pas censurer. Le gouvernement a ainsi accordé plusieurs concessions au parti à la rose, dont une revalorisation d’environ 50 euros de la prime d’activité pour trois millions de ménages modestes et le maintien d’une surtaxe sur les grandes entreprises. Ces arbitrages traduisent un budget façonné sous forte contrainte politique, au prix de critiques dénonçant un « budget de survie ». À l’Assemblée, le recours répété au 49.3 alimente tensions et lassitude, symbole d’une Ve République fragilisée par l’absence chronique de majorité. Quelles conséquences pour le parlementarisme ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Philippe Lottiaux, député « Rassemblement National » du Var</p><p>- Sophie Pantel, députée socialiste de Lozère</p><p>- François Jolivet, député « Horizons &amp; indépendants » de l’Indre&nbsp;&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Budget : le recours au 49.3, un aveu d’échec ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>Après trois mois de discussions, le marathon budgétaire touche à sa fin. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a décidé d’utiliser l’article 49.3 de la Constitution pour faire adopter le budget 2026, malgré sa promesse, formulée le 3 octobre 2025, de ne pas recourir à cette procédure. Après l’échec de la première lecture en décembre et l’impossibilité de dégager une majorité en janvier, il ne restait au gouvernement que deux options : les ordonnances budgétaires ou le 49.3. Il a finalement choisi cette seconde option, que la porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, a qualifiée de « plus démocratique et plus respectueuse du Parlement ». Mardi 20 janvier 2026, dès la reprise des discussions, le Premier ministre a engagé sa responsabilité sur un texte qui a pour objectif de contenir le déficit à 5% du PIB et qui intègre les accords conclus avec les groupes politiques ayant accepté la négociation, notamment les socialistes. Trois recours au 49.3 seront nécessaires : sur la partie des recettes, des dépenses et sur le texte global. Cette démarche gouvernementale a déclenché le dépôt de deux motions de censure, par le Rassemblement national et par La France insoumise. Sans le soutien des socialistes, elles ne devraient pas être adoptées. Selon le calendrier prévu, le budget pourrait être définitivement promulgué mi-février. Sébastien Lecornu a-t-il acté le sursis de son gouvernement ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Michel Picon, Président de l’U2P (Union des entreprises de proximité)</p><p>- Stéphanie Dépierre, journaliste LCP</p><p>- Anne-Charlène Bezzina, constitutionnaliste, maîtresse de conférences à l’université de Rouen, enseignante à Sciences Po</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » : Budget, la facture des concessions par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » : Donald Trump et les SMS, la fin du secret diplomatique ? par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Méthode Lecornu : « semi-échec » ou « semi-succès » ?&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>« C’est un semi-succès et un semi-échec » a déclaré Sébastien Lecornu, lundi 19 janvier 2026, après avoir annoncé un recours au 49.3 pour l’adoption du texte sur le budget. Après près de trois mois de débats, des centaines d’heures de travail et de multiples négociations, le projet de loi de finances sera finalement instauré sans vote. Alors que le budget de la Sécurité sociale avait pu être adopté à l’issue d’une procédure parlementaire classique, le gouvernement s’est heurté aux blocages des oppositions et à l’impossibilité de satisfaire une majorité de députés. Ce recours au 49.3 déclenche mécaniquement le dépôt de motions de censure : l’une souhaitée par La France insoumise et l’autre, par le Rassemblement national. Le risque de censure demeure toutefois limité : ces oppositions ne disposent pas, à elles seules, des voix nécessaires pour renverser le gouvernement. Tout dépend désormais des positions intermédiaires, en particulier de celle du Parti socialiste. Son chef de file, Boris Vallaud, estime que « les conditions sont réunies » pour ne pas censurer. Le gouvernement a ainsi accordé plusieurs concessions au parti à la rose, dont une revalorisation d’environ 50 euros de la prime d’activité pour trois millions de ménages modestes et le maintien d’une surtaxe sur les grandes entreprises. Ces arbitrages traduisent un budget façonné sous forte contrainte politique, au prix de critiques dénonçant un « budget de survie ». À l’Assemblée, le recours répété au 49.3 alimente tensions et lassitude, symbole d’une Ve République fragilisée par l’absence chronique de majorité. Quelles conséquences pour le parlementarisme ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Philippe Lottiaux, député « Rassemblement National » du Var</p><p>- Sophie Pantel, députée socialiste de Lozère</p><p>- François Jolivet, député « Horizons &amp; indépendants » de l’Indre&nbsp;&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Téléphone portable : l’ennemi des familles ? | Chaque voix compte - 16/01/2026</title>
			<itunes:title>Téléphone portable : l’ennemi des familles ? | Chaque voix compte - 16/01/2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 18:30:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Téléphone portable : l’ennemi des familles ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Dans ses vœux 2026 aux Français, Emmanuel Macron a fait de l’usage des téléphones portables et de l’accès aux réseaux sociaux pour les jeunes « une action prioritaire ».&nbsp;Il a notamment incité le Parlement à en débattre « en urgence », si bien que deux propositions de lois sur ce sujet sont en discussion : l’une à l’initiative de Laure Miller, députée « Ensemble pour la République », et l’autre portée par la sénatrice "Les Républicains", Agnès Evren. Ces textes viennent s’ajouter à un projet de loi gouvernemental encouragé par les résultats de la Commission d’enquête sur les effets néfastes de Tiktok sur les mineurs. Celui-ci prévoit d’interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans et de bannir le téléphone portable dans les lycées. Si certains professeurs y sont favorables, mettant en avant les effets bénéfiques sur la concentration des élèves, des syndicats enseignants questionnent l’applicabilité de la mesure, argumentant qu’il « s’agirait une transposition abusive de ce qui existe déjà au collège » auprès d’une population de jeunes parfois majeurs. Les téléphones portables occupent aussi bon nombre de conversations dans la sphère familiale. Selon l’ANSES, les adolescents âgés de 15 à 17 ans passent en moyenne 4 heures par jour sur leur smartphone. Or, les parents et les neurologues constatent les effets néfastes de la surexposition aux écrans : une baisse d'attention chez les enfants, des difficultés à s'endormir, des réactions plus impulsives, une difficulté accrue à se concentrer, etc. Comment gérer les enfants qui ne parviennent pas à décrocher de leur téléphone ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Pouria Amirshahi, député écologiste de Paris</p><p>• Isabelle Rauch, députée « Horizons et indépendants » de Moselle</p><p>• Professeur Amine Benyamina, psychiatre, addictologue, chef du service psychiatrie et addictologie à l’hôpital Paul-Brousse Villejuif</p><p>• Louis Boyard, député « La France Insoumise » du Val-de-Marne</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Téléphone portable : l’ennemi des familles ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Dans ses vœux 2026 aux Français, Emmanuel Macron a fait de l’usage des téléphones portables et de l’accès aux réseaux sociaux pour les jeunes « une action prioritaire ».&nbsp;Il a notamment incité le Parlement à en débattre « en urgence », si bien que deux propositions de lois sur ce sujet sont en discussion : l’une à l’initiative de Laure Miller, députée « Ensemble pour la République », et l’autre portée par la sénatrice "Les Républicains", Agnès Evren. Ces textes viennent s’ajouter à un projet de loi gouvernemental encouragé par les résultats de la Commission d’enquête sur les effets néfastes de Tiktok sur les mineurs. Celui-ci prévoit d’interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans et de bannir le téléphone portable dans les lycées. Si certains professeurs y sont favorables, mettant en avant les effets bénéfiques sur la concentration des élèves, des syndicats enseignants questionnent l’applicabilité de la mesure, argumentant qu’il « s’agirait une transposition abusive de ce qui existe déjà au collège » auprès d’une population de jeunes parfois majeurs. Les téléphones portables occupent aussi bon nombre de conversations dans la sphère familiale. Selon l’ANSES, les adolescents âgés de 15 à 17 ans passent en moyenne 4 heures par jour sur leur smartphone. Or, les parents et les neurologues constatent les effets néfastes de la surexposition aux écrans : une baisse d'attention chez les enfants, des difficultés à s'endormir, des réactions plus impulsives, une difficulté accrue à se concentrer, etc. Comment gérer les enfants qui ne parviennent pas à décrocher de leur téléphone ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Pouria Amirshahi, député écologiste de Paris</p><p>• Isabelle Rauch, députée « Horizons et indépendants » de Moselle</p><p>• Professeur Amine Benyamina, psychiatre, addictologue, chef du service psychiatrie et addictologie à l’hôpital Paul-Brousse Villejuif</p><p>• Louis Boyard, député « La France Insoumise » du Val-de-Marne</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Groenland : l’impossibilité d’une île  | Chaque voix compte - 15/01/2026</title>
			<itunes:title>Groenland : l’impossibilité d’une île  | Chaque voix compte - 15/01/2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 21:21:44 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Groenland : l’impossibilité d’une île&nbsp;&nbsp;</p><p>Après son intervention militaire au Vénézuéla, les velléités répétées de Donald Trump envers le Groenland, territoire appartenant à la couronne danoise, ont suscité de vives réactions en Europe. La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a acté, jeudi 15 janvier 2026, l'existence d'un « désaccord fondamental » avec les États-Unis sur l'avenir du Groenland, au lendemain d'une rencontre entre les dirigeants des deux pays. En France, Emmanuel Macron a convoqué en urgence le même jour, à 8 heures, un conseil de défense pour aborder à la fois la révolte iranienne et la situation au Groenland. Plus tard dans la journée, le président de la République est revenu sur l’évènement lors de son discours de vœux prononcé aux Armées. Il a notamment évoqué une actualisation de la loi de programmation militaire qui « prévoit pour la période 2026-2030 un effort supplémentaire de 36 milliards d’euros pour accélérer notre réarmement, dont 3,5 milliards d’euros en 2026 ». Dans ce contexte, les européens ont, selon le chef d’Etat, « une responsabilité particulière » envers le Groenland qui justifie l’envoi immédiat d’une première équipe militaire sur place, qui « sera renforcée dans la prochains jours par des moyens terrestres, aériens et maritimes ». D’autres alliés de l’Otan, dont l’Allemagne et la Suède, participent à cette mission « Arctic Endurance » réclamée par Copenhague. Si un nombre limité de militaires doit être déployé pour une mission dite de « reconnaissance », les pays européens envoient toutefois un message d’unité et de soutien au Danemark face à la convoitise grandissante de Donald Trump, qui a déclaré : « Si nous n’y allons pas, la Chine va y aller, et la Russie aussi ». Jusqu’où iront les forces de l’Otan pour sécuriser l’Arctique, quitte à briser cette alliance fondamentale pour l’ordre international ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Romuald Sciora, directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS, essayiste&nbsp;</p><p>- Marjorie Paillon, journaliste spécialiste de la politique américaine&nbsp;</p><p>- Christopher Weissberg, député « Ensemble pour la République » des Français établis hors de France&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Quand Annie Genevard tente la politique en mode « tuto cuisine »… par Laurent Guimier</p><p>« Le mot du jour » : TRAVAIL par Mariette Darrigrand</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / 1er mai : faut-il libérer le travail ?</p><p>Le 22 janvier 2026, l’Assemblée nationale examinera une proposition de loi pour faciliter l’ouverture des commerces le 1er mai. Actuellement, les commerces ne sont pas autorisés à faire travailler leurs salariés ce jour-là, sous peine d’une amende de 750 euros par salarié. En revanche, cette règle ne s’applique pas aux services dont les activités ne peuvent être interrompues, telles que les transports publics ou les hôpitaux. Portée par le président des sénateurs centristes, Hervé Marseille, la proposition de loi étend les dérogations aux boulangeries, aux fleuristes, ainsi qu’aux théâtres et aux cinémas. Elle prévoit également que le 1er mai reste payé double pour ceux qui travaillent, sur la base du volontariat uniquement. Si ces dérogations permettraient de générer 1,5 milliards d’euros de recettes, d’après des estimations de l’Insee, les syndicats s’y opposent. Ils demandent aux députés de sauver ce jour « férié et chômé » et ne croient pas au principe du volontariat. Par ailleurs, l’extension des dérogations se fera, selon les syndicats, « au détriment des petits commerces indépendants de proximité qui pouvaient jusqu'ici déjà ouvrir ce jour sans subir la concurrence des grandes entreprises ». Ce jour férié commémore en outre « les luttes pour les droits des travailleuses et des travailleurs », rappellent-ils.Le 1er mai chômé est-il en danger ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Danièle Obono, députée « La France Insoumise » de Paris</p><p>- Nicolas Ray, député « Droite Républicaine » de l’Allier</p><p>- Dominique Anract, Président de la Confédération Nationale de la Boulangerie-Pâtisserie Française</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Groenland : l’impossibilité d’une île&nbsp;&nbsp;</p><p>Après son intervention militaire au Vénézuéla, les velléités répétées de Donald Trump envers le Groenland, territoire appartenant à la couronne danoise, ont suscité de vives réactions en Europe. La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a acté, jeudi 15 janvier 2026, l'existence d'un « désaccord fondamental » avec les États-Unis sur l'avenir du Groenland, au lendemain d'une rencontre entre les dirigeants des deux pays. En France, Emmanuel Macron a convoqué en urgence le même jour, à 8 heures, un conseil de défense pour aborder à la fois la révolte iranienne et la situation au Groenland. Plus tard dans la journée, le président de la République est revenu sur l’évènement lors de son discours de vœux prononcé aux Armées. Il a notamment évoqué une actualisation de la loi de programmation militaire qui « prévoit pour la période 2026-2030 un effort supplémentaire de 36 milliards d’euros pour accélérer notre réarmement, dont 3,5 milliards d’euros en 2026 ». Dans ce contexte, les européens ont, selon le chef d’Etat, « une responsabilité particulière » envers le Groenland qui justifie l’envoi immédiat d’une première équipe militaire sur place, qui « sera renforcée dans la prochains jours par des moyens terrestres, aériens et maritimes ». D’autres alliés de l’Otan, dont l’Allemagne et la Suède, participent à cette mission « Arctic Endurance » réclamée par Copenhague. Si un nombre limité de militaires doit être déployé pour une mission dite de « reconnaissance », les pays européens envoient toutefois un message d’unité et de soutien au Danemark face à la convoitise grandissante de Donald Trump, qui a déclaré : « Si nous n’y allons pas, la Chine va y aller, et la Russie aussi ». Jusqu’où iront les forces de l’Otan pour sécuriser l’Arctique, quitte à briser cette alliance fondamentale pour l’ordre international ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Romuald Sciora, directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS, essayiste&nbsp;</p><p>- Marjorie Paillon, journaliste spécialiste de la politique américaine&nbsp;</p><p>- Christopher Weissberg, député « Ensemble pour la République » des Français établis hors de France&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Quand Annie Genevard tente la politique en mode « tuto cuisine »… par Laurent Guimier</p><p>« Le mot du jour » : TRAVAIL par Mariette Darrigrand</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / 1er mai : faut-il libérer le travail ?</p><p>Le 22 janvier 2026, l’Assemblée nationale examinera une proposition de loi pour faciliter l’ouverture des commerces le 1er mai. Actuellement, les commerces ne sont pas autorisés à faire travailler leurs salariés ce jour-là, sous peine d’une amende de 750 euros par salarié. En revanche, cette règle ne s’applique pas aux services dont les activités ne peuvent être interrompues, telles que les transports publics ou les hôpitaux. Portée par le président des sénateurs centristes, Hervé Marseille, la proposition de loi étend les dérogations aux boulangeries, aux fleuristes, ainsi qu’aux théâtres et aux cinémas. Elle prévoit également que le 1er mai reste payé double pour ceux qui travaillent, sur la base du volontariat uniquement. Si ces dérogations permettraient de générer 1,5 milliards d’euros de recettes, d’après des estimations de l’Insee, les syndicats s’y opposent. Ils demandent aux députés de sauver ce jour « férié et chômé » et ne croient pas au principe du volontariat. Par ailleurs, l’extension des dérogations se fera, selon les syndicats, « au détriment des petits commerces indépendants de proximité qui pouvaient jusqu'ici déjà ouvrir ce jour sans subir la concurrence des grandes entreprises ». Ce jour férié commémore en outre « les luttes pour les droits des travailleuses et des travailleurs », rappellent-ils.Le 1er mai chômé est-il en danger ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Danièle Obono, députée « La France Insoumise » de Paris</p><p>- Nicolas Ray, député « Droite Républicaine » de l’Allier</p><p>- Dominique Anract, Président de la Confédération Nationale de la Boulangerie-Pâtisserie Française</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Iran : un massacre sans précédent  | Chaque voix compte - 14/01/2026</title>
			<itunes:title>Iran : un massacre sans précédent  | Chaque voix compte - 14/01/2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 20:45:40 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Iran : un massacre sans précédent&nbsp;</p><br><p>« Il semble que nous soyons confrontés à la répression la plus brutale de l’histoire récente de l’Iran, et elle doit cesser immédiatement », a déclaré mercredi 14 janvier Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères. Depuis le 28 décembre, des manifestations massives ont lieu dans le pays. Dénonçant initialement une situation économique instable et précaire, la mobilisation en Iran n’a pas tardé à s’élargir pour cibler plus directement le gouvernement en place et réclamer la fin au régime de l’Ayatollah Ali Khamenei. Face à cela, le gouvernement décide de réprimer par la force les manifestants d’opposition. Alors que les images de dizaines de milliers de manifestants violentés circulent sur les réseaux sociaux, l’ONG Human Rights Watch fait état « de tueries à grande échelle menées par les forces de sécurité à travers le pays » et le média d’opposition Iran International recense entre 12 000 et 20 000 morts. Les chiffres sont approximatifs car, face à la pression internationale, le gouvernement iranien a décidé, le 8 janvier 2026, de couper l'accès Internet, faisant du mouvement une répression à huis-clos. Les autorités iraniennes ont alors tenté de reprendre le contrôle de la rue en organisant des rassemblements massifs à travers le pays. À Washington, après avoir menacé d’intervenir, Donald Trump dit étudier les options qui se présentent à lui, allant de cyberattaques à des frappes ciblées. « L’Iran veut négocier (…) une rencontre est en cours de préparation », assure le Président américain. La Présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a promis des "sanctions rapides" contre le régime iranien. Jusqu’où ira la répression diligentée par les Mollahs ?</p><br><p>Invités :</p><p>Ayda Hadizadeh, députée socialiste du Val d’Oise</p><p>Sepideh Farsi, réalisatrice iranienne</p><p>Gallagher Fenwick, grand reporter</p><p>&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » : Agriculteurs et politiques, les illusions perdues par Lou Fritel</p><br><p>« Quelle histoire ! » : Reza Pahlavi, le prince qui se rêve Shah par Laurent Guimier&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Qui pour calmer la colère agricole ?</p><br><p>Dès l'aube, des dizaines de tracteurs sont entrés dans Paris le mercredi 14 janvier, cette fois-ci aux couleurs de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs, pour exiger des « actes concrets et immédiats » du gouvernement qui peine à faire face à la colère agricole. Environ 350 tracteurs ont été recensés pour dans la capitale par la préfecture de police. Les premières mobilisations lancées par les syndicats de la Coordination rurale dénonçaient la gestion sanitaire de l’épidémie de dermatose nodulaire et l’accord entre l’Union européenne et les pays du Mercosur. En écho, La France Insoumise et Le Rassemblement national ont déposé des motions de censure contre le gouvernement qui ont été rejetées. Mardi 13 janvier, Sébastien Lecornu a annoncé qu’il présenterait en mars un projet de « loi d'urgence » sur la politique de l'eau, la prédation du loup et les moyens de production, qui sera examiné par le Parlement "avant l'été". La promesse gouvernementale sera-t-elle suffisante pour calmer cette colère agricole ?</p><br><p>Invités :</p><p>Benoît Biteau, député écologiste de Charente-Maritime</p><p>Éric Martineau, député « Les démocrates » de la Sarthe</p><p>Gaëtan Dussausaye, député « Rassemblement National » des Vosges</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Iran : un massacre sans précédent&nbsp;</p><br><p>« Il semble que nous soyons confrontés à la répression la plus brutale de l’histoire récente de l’Iran, et elle doit cesser immédiatement », a déclaré mercredi 14 janvier Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères. Depuis le 28 décembre, des manifestations massives ont lieu dans le pays. Dénonçant initialement une situation économique instable et précaire, la mobilisation en Iran n’a pas tardé à s’élargir pour cibler plus directement le gouvernement en place et réclamer la fin au régime de l’Ayatollah Ali Khamenei. Face à cela, le gouvernement décide de réprimer par la force les manifestants d’opposition. Alors que les images de dizaines de milliers de manifestants violentés circulent sur les réseaux sociaux, l’ONG Human Rights Watch fait état « de tueries à grande échelle menées par les forces de sécurité à travers le pays » et le média d’opposition Iran International recense entre 12 000 et 20 000 morts. Les chiffres sont approximatifs car, face à la pression internationale, le gouvernement iranien a décidé, le 8 janvier 2026, de couper l'accès Internet, faisant du mouvement une répression à huis-clos. Les autorités iraniennes ont alors tenté de reprendre le contrôle de la rue en organisant des rassemblements massifs à travers le pays. À Washington, après avoir menacé d’intervenir, Donald Trump dit étudier les options qui se présentent à lui, allant de cyberattaques à des frappes ciblées. « L’Iran veut négocier (…) une rencontre est en cours de préparation », assure le Président américain. La Présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a promis des "sanctions rapides" contre le régime iranien. Jusqu’où ira la répression diligentée par les Mollahs ?</p><br><p>Invités :</p><p>Ayda Hadizadeh, députée socialiste du Val d’Oise</p><p>Sepideh Farsi, réalisatrice iranienne</p><p>Gallagher Fenwick, grand reporter</p><p>&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » : Agriculteurs et politiques, les illusions perdues par Lou Fritel</p><br><p>« Quelle histoire ! » : Reza Pahlavi, le prince qui se rêve Shah par Laurent Guimier&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Qui pour calmer la colère agricole ?</p><br><p>Dès l'aube, des dizaines de tracteurs sont entrés dans Paris le mercredi 14 janvier, cette fois-ci aux couleurs de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs, pour exiger des « actes concrets et immédiats » du gouvernement qui peine à faire face à la colère agricole. Environ 350 tracteurs ont été recensés pour dans la capitale par la préfecture de police. Les premières mobilisations lancées par les syndicats de la Coordination rurale dénonçaient la gestion sanitaire de l’épidémie de dermatose nodulaire et l’accord entre l’Union européenne et les pays du Mercosur. En écho, La France Insoumise et Le Rassemblement national ont déposé des motions de censure contre le gouvernement qui ont été rejetées. Mardi 13 janvier, Sébastien Lecornu a annoncé qu’il présenterait en mars un projet de « loi d'urgence » sur la politique de l'eau, la prédation du loup et les moyens de production, qui sera examiné par le Parlement "avant l'été". La promesse gouvernementale sera-t-elle suffisante pour calmer cette colère agricole ?</p><br><p>Invités :</p><p>Benoît Biteau, député écologiste de Charente-Maritime</p><p>Éric Martineau, député « Les démocrates » de la Sarthe</p><p>Gaëtan Dussausaye, député « Rassemblement National » des Vosges</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Procès de Marine Le Pen en appel : fin de course ou nouveau départ ?  | Chaque voix compte - 13/01/2026</title>
			<itunes:title>Procès de Marine Le Pen en appel : fin de course ou nouveau départ ?  | Chaque voix compte - 13/01/2026</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 20:40:57 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Procès de Marine Le Pen en appel : fin de course ou nouveau départ ?&nbsp;</p><br><p>Mardi 13 janvier 2025, la cheffe de file de l’extrême droite, Marine Le Pen, débute son procès en appel. La décision de mars 2025 en première instance avait provoqué une déflagration politique : la favorite pour 2027 a été jugée coupable d’avoir joué un rôle central dans la mise en place, entre 2004 et 2016, d’un « système » de rémunération sur des fonds européens d’assistants parlementaires qui travaillaient en réalité pour le parti. La présidente des députés du Rassemblement national avait été condamnée à quatre ans de prison, dont deux fermes, 100 000 euros d’amende mais également cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire. Cette mesure l’empêche de se présenter à la prochaine élection présidentielle alors que les sondages placent le RN en tête. Ayant toujours contesté ces chefs d’accusation, Marine Le Pen avait dénoncé une « mise à mort politique » et avait demandé à être rejugée rapidement. Si sa peine d'inéligibilité est confirmée, la triple candidate à la présidentielle promet de passer le relais à son dauphin Jordan Bardella. Alors que deux journées d'audience lui seront consacrées et que la décision de justice n'est pas attendue avant l'été 2026, Marine Le Pen compte-t-elle faire évoluer sa stratégie de défense ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Bertrand Périer, avocat à la Cour de Cassation et au Conseil d’Etat, spécialiste de l’art oratoire&nbsp;</p><p>- Lou Fritel, journaliste politique à « Paris Match »&nbsp;</p><p>- Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion d'Ipsos-BVA</p><p>- En visioconférence : Manon Lefebvre, secrétaire nationale du Syndicat de la Magistrature&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : « Com’ pol, l’american touch ! »&nbsp;par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » : « Où trouver 15 milliards ? » par Fanny Guinochet</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Budget : faut-il passer en force ?&nbsp;</p><br><p>Le projet de budget de l’Etat pour 2026 revient, mardi 13 janvier 2026, dans l’Hémicycle. Les parlementaires n’étant pas parvenus à trouver un accord en décembre 2025, les députés entament une nouvelle lecture de la version du Sénat, en présence du Premier ministre, Sébastien Lecornu. Le rejet du projet de loi en commission a renforcé les tensions autour du texte. Sans compromis en vue, le recours au 49.3 bruisse dans les couloirs de l’Assemblée. La loi spéciale, votée dans l’urgence fin décembre, a assuré la continuité des actions de l’Etat et des administrations, mais ne permet de pallier que temporairement l’absence de véritable texte budgétaire. Dans une séquence à rallonge, le gouvernement assure qu’il y aura un budget « fin janvier ». Son objectif : ramener le déficit sous la barre des 5 % en 2026, contre 5,4 % en 2025. Si Sébastien Lecornu s’était engagé à ne pas utiliser le 49.3 pour faire adopter le projet de loi de finances, en accord avec les socialistes, sa promesse semble de plus en plus difficile à tenir. « Rien n'est exclu », a d’ailleurs répété la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, à propos du recours au 49.3 ou à celui des ordonnances, ces textes édictés par le gouvernement sans l'aval du Parlement. Le passage en force est-il inévitable ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Daniel Labaronne, député « Ensemble Pour la République » d’Indre-et-Loire</p><p>- Estelle Mercier, députée socialiste de Meurthe-et-Moselle&nbsp;</p><p>- Marie-Christine Dalloz, députée « Droite Républicaine » du Jura</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Procès de Marine Le Pen en appel : fin de course ou nouveau départ ?&nbsp;</p><br><p>Mardi 13 janvier 2025, la cheffe de file de l’extrême droite, Marine Le Pen, débute son procès en appel. La décision de mars 2025 en première instance avait provoqué une déflagration politique : la favorite pour 2027 a été jugée coupable d’avoir joué un rôle central dans la mise en place, entre 2004 et 2016, d’un « système » de rémunération sur des fonds européens d’assistants parlementaires qui travaillaient en réalité pour le parti. La présidente des députés du Rassemblement national avait été condamnée à quatre ans de prison, dont deux fermes, 100 000 euros d’amende mais également cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire. Cette mesure l’empêche de se présenter à la prochaine élection présidentielle alors que les sondages placent le RN en tête. Ayant toujours contesté ces chefs d’accusation, Marine Le Pen avait dénoncé une « mise à mort politique » et avait demandé à être rejugée rapidement. Si sa peine d'inéligibilité est confirmée, la triple candidate à la présidentielle promet de passer le relais à son dauphin Jordan Bardella. Alors que deux journées d'audience lui seront consacrées et que la décision de justice n'est pas attendue avant l'été 2026, Marine Le Pen compte-t-elle faire évoluer sa stratégie de défense ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Bertrand Périer, avocat à la Cour de Cassation et au Conseil d’Etat, spécialiste de l’art oratoire&nbsp;</p><p>- Lou Fritel, journaliste politique à « Paris Match »&nbsp;</p><p>- Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion d'Ipsos-BVA</p><p>- En visioconférence : Manon Lefebvre, secrétaire nationale du Syndicat de la Magistrature&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : « Com’ pol, l’american touch ! »&nbsp;par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » : « Où trouver 15 milliards ? » par Fanny Guinochet</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Budget : faut-il passer en force ?&nbsp;</p><br><p>Le projet de budget de l’Etat pour 2026 revient, mardi 13 janvier 2026, dans l’Hémicycle. Les parlementaires n’étant pas parvenus à trouver un accord en décembre 2025, les députés entament une nouvelle lecture de la version du Sénat, en présence du Premier ministre, Sébastien Lecornu. Le rejet du projet de loi en commission a renforcé les tensions autour du texte. Sans compromis en vue, le recours au 49.3 bruisse dans les couloirs de l’Assemblée. La loi spéciale, votée dans l’urgence fin décembre, a assuré la continuité des actions de l’Etat et des administrations, mais ne permet de pallier que temporairement l’absence de véritable texte budgétaire. Dans une séquence à rallonge, le gouvernement assure qu’il y aura un budget « fin janvier ». Son objectif : ramener le déficit sous la barre des 5 % en 2026, contre 5,4 % en 2025. Si Sébastien Lecornu s’était engagé à ne pas utiliser le 49.3 pour faire adopter le projet de loi de finances, en accord avec les socialistes, sa promesse semble de plus en plus difficile à tenir. « Rien n'est exclu », a d’ailleurs répété la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, à propos du recours au 49.3 ou à celui des ordonnances, ces textes édictés par le gouvernement sans l'aval du Parlement. Le passage en force est-il inévitable ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Daniel Labaronne, député « Ensemble Pour la République » d’Indre-et-Loire</p><p>- Estelle Mercier, députée socialiste de Meurthe-et-Moselle&nbsp;</p><p>- Marie-Christine Dalloz, députée « Droite Républicaine » du Jura</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Maire, chouchou des Français... vraiment ? | Chaque voix compte - 09/01/2026</title>
			<itunes:title>Maire, chouchou des Français... vraiment ? | Chaque voix compte - 09/01/2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 19:49:47 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Maire, chouchou des Français... vraiment ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>Avec 69% d'opinions favorables, selon une étude du Cevipof, les maires sont les élus préférés des Français. Ils jonglent chaque jour entre responsabilités administratives, gestion des services publics, dialogue avec les habitants et urgences imprévues. Cette proximité expose aussi les maires à des tensions croissantes : insultes, menaces et parfois violences physiques viennent fragiliser l'exercice du mandat. En 2024, 2 500 élus municipaux ont été agressés. Depuis 2020, plus de 2 200 maires ont démissionné, un phénomène sans précédent. Dans ce contexte, la nouvelle loi sur le statut des maires, promulguée le 23 décembre 2025, vise à renforcer la reconnaissance de leur rôle et à améliorer leurs conditions d'exercice. Alors que les élections municipales auront lieu les 15 et 22 mars 2026, la fonction de maire est-elle toujours attractive ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Philippe Rio, maire PCF de Grigny,</p><p>- Nadège Azzaz, maire socialiste de Châtillon,</p><p>- Jean-François Vigier, maire UDI de Bures-sur-Yvette, vice-président de l'AMF,</p><p>- Brice Soccol, politologue, co-auteur de « L'écharpe et les tempêtes » (éditions de l'Aube).</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Maire, chouchou des Français... vraiment ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>Avec 69% d'opinions favorables, selon une étude du Cevipof, les maires sont les élus préférés des Français. Ils jonglent chaque jour entre responsabilités administratives, gestion des services publics, dialogue avec les habitants et urgences imprévues. Cette proximité expose aussi les maires à des tensions croissantes : insultes, menaces et parfois violences physiques viennent fragiliser l'exercice du mandat. En 2024, 2 500 élus municipaux ont été agressés. Depuis 2020, plus de 2 200 maires ont démissionné, un phénomène sans précédent. Dans ce contexte, la nouvelle loi sur le statut des maires, promulguée le 23 décembre 2025, vise à renforcer la reconnaissance de leur rôle et à améliorer leurs conditions d'exercice. Alors que les élections municipales auront lieu les 15 et 22 mars 2026, la fonction de maire est-elle toujours attractive ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Philippe Rio, maire PCF de Grigny,</p><p>- Nadège Azzaz, maire socialiste de Châtillon,</p><p>- Jean-François Vigier, maire UDI de Bures-sur-Yvette, vice-président de l'AMF,</p><p>- Brice Soccol, politologue, co-auteur de « L'écharpe et les tempêtes » (éditions de l'Aube).</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Donald Trump, le chaos… Et nous ?  | Chaque voix compte - 08/01/2026</title>
			<itunes:title>Donald Trump, le chaos… Et nous ?  | Chaque voix compte - 08/01/2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 09:23:17 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Donald Trump, le chaos… Et nous ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Les États-Unis « se détournent progressivement » de certains alliés : dans son discours prononcé devant les ambassadrices et ambassadeurs français, réunis le jeudi 8 janvier à l’Elysée, Emmanuel Macron a souligné « l’impérialisme » et « l’agressivité néocoloniale » auxquels s’apparente l’action de Donald Trump. Cinq jours après l’intervention militaire américaine au Vénézuéla, ayant conduit à l’arrestation du président Nicolas Maduro et de son épouse, le chef de l’État s’alarme face aux grandes puissances qui « s’affranchissent des règles internationales ». Détaillant les orientations de la politique étrangère française pour 2026, Emmanuel Macron en appelle à la fermeté de la France et de l’Europe pour prévenir tout effacement : réduire les dépendances à l’égard des États-Unis et de la Chine, refuser toute « vassalisation » et combattre le « défaitisme » face à une brutalisation croissante des rapports diplomatiques. Alors que Donald Trump, après de nouvelles revendications sur le Groenland, affirme être prêt à recourir à la force militaire, les Européens se disent prêts à « riposter » à toute forme de pression américaine contre un membre de l’Otan, selon le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Dans ce contexte, Emmanuel Macron plaide pour une accélération du « déploiement d’une politique de préférence européenne ». Comment la France peut-elle se positionner dans ce nouvel ordre mondial ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Gallagher Fenwick, grand reporter</p><p>- Bénédicte Tassart, rédactrice en chef du service international de RTL&nbsp;</p><p>- Nathalie Loiseau, députée européenne « Renew »</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><br><p>« Quelle histoire ! » : De Villepin… De retour ! par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » : AGRICIDE par Mariette Darrigrand</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Peut-on encore calmer la colère agricole ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Bravant les interdictions préfectorales, des centaines d’agriculteurs ont répondu à l’appel de la Coordination rurale ce jeudi 8 janvier et ont fait irruption dans la capitale. Certains convois ont été immobilisés à Porte d’Auteuil, dans l’ouest parisien, mais une vingtaine de tracteurs ont pu contourner les barrages policiers et gagner le centre de Paris. Leur manifestation a culminé devant l’Assemblée nationale, où les agriculteurs ont voulu interpeler directement les élus. Les agriculteurs mettent notamment en cause la gestion sanitaire de l’épidémie de dermatose nodulaire et l’accord entre l’Union européenne et les pays du Mercosur qui pourrait être signé ce lundi 12 janvier. Si la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, dénonce des « actions illégales » à Paris, la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, est allée à la rencontre des agriculteurs devant le Palais Bourbon. Accueillie par des sifflets et des insultes, la présidente de l’Assemblée a néanmoins rappelé qu’il était « normal que cette colère s’exprime », après avoir été exfiltrée par la police. Face aux manifestations des agriculteurs, Emmanuel Macron a annoncé que la France voterait contre l’accord UE-Mercosur. Cela sera-t-il suffisant pour apaiser les tensions ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Aurélie Trouvé, députée « la France Insoumise » de Seine-Saint-Denis</p><p>- Martin Garagnon, conseiller national Renaissance&nbsp;</p><p>- Cédric Pouget, éleveur bovin dans l’Aveyron, trésorier de la Coordination Rurale&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Donald Trump, le chaos… Et nous ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Les États-Unis « se détournent progressivement » de certains alliés : dans son discours prononcé devant les ambassadrices et ambassadeurs français, réunis le jeudi 8 janvier à l’Elysée, Emmanuel Macron a souligné « l’impérialisme » et « l’agressivité néocoloniale » auxquels s’apparente l’action de Donald Trump. Cinq jours après l’intervention militaire américaine au Vénézuéla, ayant conduit à l’arrestation du président Nicolas Maduro et de son épouse, le chef de l’État s’alarme face aux grandes puissances qui « s’affranchissent des règles internationales ». Détaillant les orientations de la politique étrangère française pour 2026, Emmanuel Macron en appelle à la fermeté de la France et de l’Europe pour prévenir tout effacement : réduire les dépendances à l’égard des États-Unis et de la Chine, refuser toute « vassalisation » et combattre le « défaitisme » face à une brutalisation croissante des rapports diplomatiques. Alors que Donald Trump, après de nouvelles revendications sur le Groenland, affirme être prêt à recourir à la force militaire, les Européens se disent prêts à « riposter » à toute forme de pression américaine contre un membre de l’Otan, selon le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Dans ce contexte, Emmanuel Macron plaide pour une accélération du « déploiement d’une politique de préférence européenne ». Comment la France peut-elle se positionner dans ce nouvel ordre mondial ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Gallagher Fenwick, grand reporter</p><p>- Bénédicte Tassart, rédactrice en chef du service international de RTL&nbsp;</p><p>- Nathalie Loiseau, députée européenne « Renew »</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><br><p>« Quelle histoire ! » : De Villepin… De retour ! par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » : AGRICIDE par Mariette Darrigrand</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Peut-on encore calmer la colère agricole ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Bravant les interdictions préfectorales, des centaines d’agriculteurs ont répondu à l’appel de la Coordination rurale ce jeudi 8 janvier et ont fait irruption dans la capitale. Certains convois ont été immobilisés à Porte d’Auteuil, dans l’ouest parisien, mais une vingtaine de tracteurs ont pu contourner les barrages policiers et gagner le centre de Paris. Leur manifestation a culminé devant l’Assemblée nationale, où les agriculteurs ont voulu interpeler directement les élus. Les agriculteurs mettent notamment en cause la gestion sanitaire de l’épidémie de dermatose nodulaire et l’accord entre l’Union européenne et les pays du Mercosur qui pourrait être signé ce lundi 12 janvier. Si la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, dénonce des « actions illégales » à Paris, la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, est allée à la rencontre des agriculteurs devant le Palais Bourbon. Accueillie par des sifflets et des insultes, la présidente de l’Assemblée a néanmoins rappelé qu’il était « normal que cette colère s’exprime », après avoir été exfiltrée par la police. Face aux manifestations des agriculteurs, Emmanuel Macron a annoncé que la France voterait contre l’accord UE-Mercosur. Cela sera-t-il suffisant pour apaiser les tensions ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Aurélie Trouvé, députée « la France Insoumise » de Seine-Saint-Denis</p><p>- Martin Garagnon, conseiller national Renaissance&nbsp;</p><p>- Cédric Pouget, éleveur bovin dans l’Aveyron, trésorier de la Coordination Rurale&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Passoires thermiques : la France qui grelotte | Chaque voix compte - 07/01/2026</title>
			<itunes:title>Passoires thermiques : la France qui grelotte | Chaque voix compte - 07/01/2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 10:05:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Passoires thermiques : la France qui grelotte&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>En ce début d’année 2026, une vague de froid frappe la France, avec des températures descendant jusqu’à –7 °C. Cet épisode met en évidence la vulnérabilité des logements mal isolés, en particulier les passoires énergétiques classées F ou G au Diagnostic de performance énergétique (DPE). Selon l’Observatoire national de la rénovation énergétique (ONRE), 5,8 millions de logements sont encore concernés, une situation qui pèse sur les factures des ménages et ralentit la transition écologique. Instauré en 2001, le DPE s’est imposé comme un outil central du marché immobilier, conditionnant désormais travaux obligatoires et interdictions de location. Mais sa réforme de 2021 est contestée : son mode de calcul pénalise les logements chauffés à l’électricité, plus facilement relégués en F ou G que ceux utilisant le gaz ou le fioul. Pour rééquilibrer ce traitement, un arrêté du 26 août 2025 prévoit d’abaisser le coefficient de conversion de l’électricité de 2,3 à 1,9, à partir du 1er janvier 2026. L’électricité pèsera ainsi moins dans le calcul du DPE. D’après les chiffres de 2023, cette mesure ferait sortir environ 850 000 logements du statut de passoire énergétique. Matignon justifiait alors ce changement par la volonté de corriger une « inégalité de traitement » et de mieux valoriser une énergie largement décarbonée. Cette évolution offre un répit à certains bailleurs, dont les biens s’améliorent « sur le papier », leur évitant parfois des travaux coûteux ou leur permettant de continuer à louer, alors que les logements classés G sont interdits depuis 2025. À l’inverse, des associations dénoncent une réforme avant tout politique. David Rodrigues, responsable juridique de la CLCV, évoque un « cadeau aux bailleurs » et s’alarme d’un nouveau changement susceptible d’affaiblir la crédibilité d’un DPE déjà largement remanié. Quelles solutions peuvent être appliquées pour mettre fin aux passoires thermiques ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Marie Coeurderoy, journaliste à « La Tribune dimanche » et « BFM Business »</p><p>- Audrey Zermati, spécialiste de la rénovation énergétique, directrice stratégique chez « Effy »</p><p>- Guillaume Aichelmann, chargé de mission logement social à la CLCV</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » : Mercosur, la France grande oubliée ? par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » : BB, l’impossible commémoration ? par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / La France peut-elle sortir de la crise agricole ?&nbsp;</p><br><p>« L'accord avec le Mercosur demeurera inacceptable », préviennent les Jeunes Agriculteurs reçus à Matignon, lundi 5 janvier. Après avoir dénoncé la gestion sanitaire de l’épidémie de dermatose nodulaire, les syndicats agricoles relancent, en ce début d’année, les mobilisations contre l’accord du Mercosur. Ce traité de libre-échange avec les pays latino-américains pourrait être signé le 12 janvier par les Etats-membres. Les agriculteurs mettent en cause une concurrence déloyale, craignant que l'importation de produits agricoles sudaméricains, souvent moins chers, ne mette en péril leurs propres productions. Avant cette signature, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen doit s’assurer de l'aval des États européens à la majorité qualifiée. Si la France maintient pour l’instant son opposition au traité, l’Italie, qui s’était d’abord montrée réfractaire semble revoir sa position. Quelle issue pour cette crise agricole ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- François Jolivet, député « Horizons et indépendants » de l’Indre</p><p>- David Cormand, eurodéputé écologiste&nbsp;</p><p>- Charlotte Murat, journaliste EBRA</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Passoires thermiques : la France qui grelotte&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>En ce début d’année 2026, une vague de froid frappe la France, avec des températures descendant jusqu’à –7 °C. Cet épisode met en évidence la vulnérabilité des logements mal isolés, en particulier les passoires énergétiques classées F ou G au Diagnostic de performance énergétique (DPE). Selon l’Observatoire national de la rénovation énergétique (ONRE), 5,8 millions de logements sont encore concernés, une situation qui pèse sur les factures des ménages et ralentit la transition écologique. Instauré en 2001, le DPE s’est imposé comme un outil central du marché immobilier, conditionnant désormais travaux obligatoires et interdictions de location. Mais sa réforme de 2021 est contestée : son mode de calcul pénalise les logements chauffés à l’électricité, plus facilement relégués en F ou G que ceux utilisant le gaz ou le fioul. Pour rééquilibrer ce traitement, un arrêté du 26 août 2025 prévoit d’abaisser le coefficient de conversion de l’électricité de 2,3 à 1,9, à partir du 1er janvier 2026. L’électricité pèsera ainsi moins dans le calcul du DPE. D’après les chiffres de 2023, cette mesure ferait sortir environ 850 000 logements du statut de passoire énergétique. Matignon justifiait alors ce changement par la volonté de corriger une « inégalité de traitement » et de mieux valoriser une énergie largement décarbonée. Cette évolution offre un répit à certains bailleurs, dont les biens s’améliorent « sur le papier », leur évitant parfois des travaux coûteux ou leur permettant de continuer à louer, alors que les logements classés G sont interdits depuis 2025. À l’inverse, des associations dénoncent une réforme avant tout politique. David Rodrigues, responsable juridique de la CLCV, évoque un « cadeau aux bailleurs » et s’alarme d’un nouveau changement susceptible d’affaiblir la crédibilité d’un DPE déjà largement remanié. Quelles solutions peuvent être appliquées pour mettre fin aux passoires thermiques ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Marie Coeurderoy, journaliste à « La Tribune dimanche » et « BFM Business »</p><p>- Audrey Zermati, spécialiste de la rénovation énergétique, directrice stratégique chez « Effy »</p><p>- Guillaume Aichelmann, chargé de mission logement social à la CLCV</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » : Mercosur, la France grande oubliée ? par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » : BB, l’impossible commémoration ? par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / La France peut-elle sortir de la crise agricole ?&nbsp;</p><br><p>« L'accord avec le Mercosur demeurera inacceptable », préviennent les Jeunes Agriculteurs reçus à Matignon, lundi 5 janvier. Après avoir dénoncé la gestion sanitaire de l’épidémie de dermatose nodulaire, les syndicats agricoles relancent, en ce début d’année, les mobilisations contre l’accord du Mercosur. Ce traité de libre-échange avec les pays latino-américains pourrait être signé le 12 janvier par les Etats-membres. Les agriculteurs mettent en cause une concurrence déloyale, craignant que l'importation de produits agricoles sudaméricains, souvent moins chers, ne mette en péril leurs propres productions. Avant cette signature, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen doit s’assurer de l'aval des États européens à la majorité qualifiée. Si la France maintient pour l’instant son opposition au traité, l’Italie, qui s’était d’abord montrée réfractaire semble revoir sa position. Quelle issue pour cette crise agricole ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- François Jolivet, député « Horizons et indépendants » de l’Indre</p><p>- David Cormand, eurodéputé écologiste&nbsp;</p><p>- Charlotte Murat, journaliste EBRA</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Grève des médecins : les raisons de la colère | Chaque voix compte - 06/01/2026</title>
			<itunes:title>Grève des médecins : les raisons de la colère | Chaque voix compte - 06/01/2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 09:12:55 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Grève des médecins : les raisons de la colère&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Lundi 5 janvier, les médecins de ville, spécialistes libéraux, cliniques privées et jeunes praticiens se sont engagés dans une mobilisation d’ampleur devant durer à minima 10 jours. Plus de 14 500 professionnels se sont déjà déclarés grévistes, selon le syndicat Jeunes Médecins Ile-de-France. Fait rare, toutes les générations de praticiens et syndicats font front commun pour dénoncer diverses mesures du budget de la Sécurité sociale de 2026, adopté le 16 décembre à l’Assemblée nationale. Ce dernier prévoit une limitation de la progression des dépenses d’assurance maladie à 1,6 %, contre 3,4 % en 2025, pour un total de 270,4 milliards d’euros, un niveau jugé insuffisant face à l’augmentation naturelle des besoins de santé, notamment liée au vieillissement de la population. Ces mesures visent à réduire les dépenses dans le champ de la santé de 7,1 milliards d’euros afin de réduire le déficit de la branche maladie à 4,7 milliards d’euros. Parmi les griefs dénoncés par les syndicats : un contrôle accru des prescriptions d’arrêt de travail et des mesures permettant aux autorités de baisser « de façon autoritaire » les tarifs de certains actes et la restriction de la liberté d’installation, objet de textes en cours d’examen au Parlement. Si certaines concessions ont été obtenues depuis l’annonce de la grève le 26 novembre, les organisations professionnelles les jugent insuffisantes. Dans un communiqué commun, syndicats de médecins libéraux, internes et jeunes praticiens dénoncent « une accumulation d’attaques sans précédent » contre la médecine libérale. La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, défend pour sa part la nécessité de réguler les dépassements d’honoraires, invoquant le renoncement aux soins pour des raisons financières, tout en affirmant vouloir « renouer le dialogue » et ouvrir un chantier sur les modes de rémunération des médecins. La médecine libérale est-elle en train de basculer dans un bras de fer durable avec l’État ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Nathalie Coutinet, économiste de la santé en poste à l'université Sorbonne Paris Nord</p><p>- Yannick Neuder, député « droite républicaine » de l’Isère, ancien ministre de la Santé</p><p>- Docteur Valérie Briole, rhumatologue, vice-présidente du syndicat de l’Union Française pour une Médecine Libre (UFMLS)</p><p>Chroniques :</p><p>« Le chiffre du jour » : 15 milliards, alerte sur le coût des arrêts maladie par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » : Groenland, l’agneau de Trump ? par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / La France a-t-elle toujours une place dans le nouvel ordre mondial ?&nbsp;</p><p>Dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 janvier 2026, le président Donald Trump a mené une opération militaire d’envergure avec la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro. Donald Trump accuse Nicolas Maduro d’être à la tête d’un vaste réseau de narcotrafic, ce que l’intéressé dément, reprochant aux États-Unis de vouloir le renverser pour s’emparer des réserves de pétrole du pays, les plus grandes de la planète. Neuf heures après l’intervention américaine, le Président de la République française écrivait sur X : « Le peuple vénézuélien est aujourd’hui débarrassé de la dictature de Nicolás Maduro et ne peut que s’en réjouir ». En se concentrant sur les enjeux de « la transition à venir », Emmanuel Macron a suscité la polémique. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a finalement précisé la position du Président et critiqué une violation du droit international. Face au coup de force de Donald Trump, la France et l’Union Européenne se prêtent à un difficile exercice d’équilibriste. Alors que le Président américain a réitéré sa volonté d’annexer le Groenland, comment doit se positionner la France afin d’éviter le désengagement américain de l’Ukraine ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Frédéric Petit, député « Les démocrates » des Français établis hors de France</p><p>- Davy Rimane, député « Gauche Démocrate et Républicaine » de Guyane&nbsp;</p><p>- Dominique Simonnet, journaliste&nbsp;&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Grève des médecins : les raisons de la colère&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Lundi 5 janvier, les médecins de ville, spécialistes libéraux, cliniques privées et jeunes praticiens se sont engagés dans une mobilisation d’ampleur devant durer à minima 10 jours. Plus de 14 500 professionnels se sont déjà déclarés grévistes, selon le syndicat Jeunes Médecins Ile-de-France. Fait rare, toutes les générations de praticiens et syndicats font front commun pour dénoncer diverses mesures du budget de la Sécurité sociale de 2026, adopté le 16 décembre à l’Assemblée nationale. Ce dernier prévoit une limitation de la progression des dépenses d’assurance maladie à 1,6 %, contre 3,4 % en 2025, pour un total de 270,4 milliards d’euros, un niveau jugé insuffisant face à l’augmentation naturelle des besoins de santé, notamment liée au vieillissement de la population. Ces mesures visent à réduire les dépenses dans le champ de la santé de 7,1 milliards d’euros afin de réduire le déficit de la branche maladie à 4,7 milliards d’euros. Parmi les griefs dénoncés par les syndicats : un contrôle accru des prescriptions d’arrêt de travail et des mesures permettant aux autorités de baisser « de façon autoritaire » les tarifs de certains actes et la restriction de la liberté d’installation, objet de textes en cours d’examen au Parlement. Si certaines concessions ont été obtenues depuis l’annonce de la grève le 26 novembre, les organisations professionnelles les jugent insuffisantes. Dans un communiqué commun, syndicats de médecins libéraux, internes et jeunes praticiens dénoncent « une accumulation d’attaques sans précédent » contre la médecine libérale. La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, défend pour sa part la nécessité de réguler les dépassements d’honoraires, invoquant le renoncement aux soins pour des raisons financières, tout en affirmant vouloir « renouer le dialogue » et ouvrir un chantier sur les modes de rémunération des médecins. La médecine libérale est-elle en train de basculer dans un bras de fer durable avec l’État ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Nathalie Coutinet, économiste de la santé en poste à l'université Sorbonne Paris Nord</p><p>- Yannick Neuder, député « droite républicaine » de l’Isère, ancien ministre de la Santé</p><p>- Docteur Valérie Briole, rhumatologue, vice-présidente du syndicat de l’Union Française pour une Médecine Libre (UFMLS)</p><p>Chroniques :</p><p>« Le chiffre du jour » : 15 milliards, alerte sur le coût des arrêts maladie par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » : Groenland, l’agneau de Trump ? par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / La France a-t-elle toujours une place dans le nouvel ordre mondial ?&nbsp;</p><p>Dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 janvier 2026, le président Donald Trump a mené une opération militaire d’envergure avec la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro. Donald Trump accuse Nicolas Maduro d’être à la tête d’un vaste réseau de narcotrafic, ce que l’intéressé dément, reprochant aux États-Unis de vouloir le renverser pour s’emparer des réserves de pétrole du pays, les plus grandes de la planète. Neuf heures après l’intervention américaine, le Président de la République française écrivait sur X : « Le peuple vénézuélien est aujourd’hui débarrassé de la dictature de Nicolás Maduro et ne peut que s’en réjouir ». En se concentrant sur les enjeux de « la transition à venir », Emmanuel Macron a suscité la polémique. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a finalement précisé la position du Président et critiqué une violation du droit international. Face au coup de force de Donald Trump, la France et l’Union Européenne se prêtent à un difficile exercice d’équilibriste. Alors que le Président américain a réitéré sa volonté d’annexer le Groenland, comment doit se positionner la France afin d’éviter le désengagement américain de l’Ukraine ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Frédéric Petit, député « Les démocrates » des Français établis hors de France</p><p>- Davy Rimane, député « Gauche Démocrate et Républicaine » de Guyane&nbsp;</p><p>- Dominique Simonnet, journaliste&nbsp;&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Pas de budget pour Noël ! | Chaque voix compte - 19/12/2025</title>
			<itunes:title>Pas de budget pour Noël ! | Chaque voix compte - 19/12/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 21:48:19 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Pas de budget pour Noël !&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Vendredi 19 décembre, il aura fallu 30 minutes aux sept députés et sept sénateurs réunis dans la commission mixte paritaire (CMP) pour la faire échouer : ils ont renoncé à trouver un accord sur le projet de loi de finances 2026. Avant que les discussions ne reprennent en janvier, le gouvernement présentera donc une loi spéciale que les députés devront voter d’ici le 31 décembre. « Je réunirai à partir de lundi les principaux responsables politiques », a annoncé dans la foulée le Premier ministre Sébastien Lecornu. « Jamais nous ne voterons le projet de loi de finance 2026 », a assuré jeudi 18 décembre à « L’Humanité » Olivier Faure. Le député socialiste ajoutant que « cela n’empêche pas de chercher à négocier ». En parallèle, la colère des agriculteurs perdure. Sur l’autoroute A64 notamment, des éleveurs sont solidement installés : l’axe est fermé dans les deux sens sur environ 180 kilomètres. Si la signature de l’accord UE-Mercosur a été reportée à janvier, Ursula von der Leyen se dit encore confiante sur la suite du traité de libre-échange. Principal opposant, le gouvernement français demande une amélioration des clauses de sauvegarde. « On ne demande plus si l’accord sera signé, mais quand », a tout de même affirmé Sebastian Hille, porte-parole du gouvernement allemand. À Matignon, Sébastien Lecornu recevait vendredi 19 décembre les représentants des principaux syndicats agricoles français. La FNSEA, par la voix de son président Arnaud Rousseau, a signalé que « le sentiment que rien n’avance crée beaucoup de ressentiment », tout en précisant que le chef du gouvernement fournira au premier syndicat agricole de France un « courrier avec l’intégralité des intentions de Matignon ». Selon le baromètre du Cevipof, et pour la première fois depuis l’installation des études d’opinion, la vie politique est devenue en octobre 2025 la principale préoccupation des Français, devant l’inflation ou la justice. Sébastien Lecornu passera-t-il son premier et dernier Noël à Matignon ?&nbsp;</p><br><p>Invités :&nbsp;</p><p>- Benjamin Morel, constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à l'université Panthéon-Assas</p><p>- Julie Ruiz, journaliste économique au « Figaro »</p><p>- Brice Soccol, politologue, essayiste, co-auteur de « L’écharpe et les tempêtes » (éditions de l’Aube)</p><p>- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP</p><p>- Anna Cabana, journaliste&nbsp;</p><br><p>Chronique :&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : coordination rurale, le bonnet jaune de la colère agricole par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Pas de budget pour Noël !&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Vendredi 19 décembre, il aura fallu 30 minutes aux sept députés et sept sénateurs réunis dans la commission mixte paritaire (CMP) pour la faire échouer : ils ont renoncé à trouver un accord sur le projet de loi de finances 2026. Avant que les discussions ne reprennent en janvier, le gouvernement présentera donc une loi spéciale que les députés devront voter d’ici le 31 décembre. « Je réunirai à partir de lundi les principaux responsables politiques », a annoncé dans la foulée le Premier ministre Sébastien Lecornu. « Jamais nous ne voterons le projet de loi de finance 2026 », a assuré jeudi 18 décembre à « L’Humanité » Olivier Faure. Le député socialiste ajoutant que « cela n’empêche pas de chercher à négocier ». En parallèle, la colère des agriculteurs perdure. Sur l’autoroute A64 notamment, des éleveurs sont solidement installés : l’axe est fermé dans les deux sens sur environ 180 kilomètres. Si la signature de l’accord UE-Mercosur a été reportée à janvier, Ursula von der Leyen se dit encore confiante sur la suite du traité de libre-échange. Principal opposant, le gouvernement français demande une amélioration des clauses de sauvegarde. « On ne demande plus si l’accord sera signé, mais quand », a tout de même affirmé Sebastian Hille, porte-parole du gouvernement allemand. À Matignon, Sébastien Lecornu recevait vendredi 19 décembre les représentants des principaux syndicats agricoles français. La FNSEA, par la voix de son président Arnaud Rousseau, a signalé que « le sentiment que rien n’avance crée beaucoup de ressentiment », tout en précisant que le chef du gouvernement fournira au premier syndicat agricole de France un « courrier avec l’intégralité des intentions de Matignon ». Selon le baromètre du Cevipof, et pour la première fois depuis l’installation des études d’opinion, la vie politique est devenue en octobre 2025 la principale préoccupation des Français, devant l’inflation ou la justice. Sébastien Lecornu passera-t-il son premier et dernier Noël à Matignon ?&nbsp;</p><br><p>Invités :&nbsp;</p><p>- Benjamin Morel, constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à l'université Panthéon-Assas</p><p>- Julie Ruiz, journaliste économique au « Figaro »</p><p>- Brice Soccol, politologue, essayiste, co-auteur de « L’écharpe et les tempêtes » (éditions de l’Aube)</p><p>- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP</p><p>- Anna Cabana, journaliste&nbsp;</p><br><p>Chronique :&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : coordination rurale, le bonnet jaune de la colère agricole par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Haro sur l’audiovisuel public ? | Chaque voix compte - 18/12/2025</title>
			<itunes:title>Haro sur l’audiovisuel public ? | Chaque voix compte - 18/12/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 09:24:43 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>LCP-Assemblée nationale</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Haro sur l’audiovisuel public ?</p><br><p>Après Sibyle Veil, présidente de Radio France, mercredi 17 décembre, ce fut au tour des journalistes Patrick Cohen et de Thomas Legrand de répondre aux questions des députés de la commission d’enquête parlementaire sur le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public. Lancée par le groupe UDR d’Eric Ciotti, cette commission remet en question la « neutralité » de l’audiovisuel public français. Dans plusieurs pays européens, les médias publics sont aussi pointés du doigt : mardi 16 décembre, Donald Trump portait plainte contre la BBC, réclamant 10 milliards de dollars de dédommagement, alors que le groupe britannique doit renégocier son contrat de financement avec le gouvernement. En Lituanie, les députés votaient en novembre le gel du budget de la radio-télévision publique. Le gouvernement de Viktor Orban a mis la main sur l’audiovisuel public hongrois pour le transformer en outil de propagande. Quelles sont les menaces qui pèsent sur les médias et la liberté d’informer ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Daniele Zappalà, correspondant en France pour le quotidien italien « Avvenire »</p><p>- Céline Calvez, députée « Ensemble Pour la République » des Hauts-de-Seine</p><p>- Alexis Lévrier, historien des médias&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » : « isme », le suffixe qui ne sert à rien ? par Mariette Darrigrand&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Oscars, Youtube décroche la Palme par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Mercosur : passera ou passera pas ?&nbsp;</p><br><p>Jeudi 18 décembre 2025, plusieurs milliers d’agriculteurs se sont rassemblés devant le siège du Parlement européen afin de protester contre la signature annoncée de l’accord du Mercosur. La Commission européenne souhaite même que cet accord facilitant les échanges commerciaux entre le Vieux Continent et l’Amérique du Sud soit signé dès samedi 20 décembre au Brésil. « Pour nous, le refus de cet accord, c’est une question de vie ou de mort », a martelé Luc Smessaert, vice-président de la FNSEA, principal syndicat agricole. Présent à Bruxelles, Emmanuel Macron a joué la montre, affirmant que « la France considère que le compte n’y est pas, et que cet accord ne peut pas être signé ». Le Président souligne notamment le manque de clauses de sauvegarde. La France compte alors constituer une « minorité de blocage » pour a minima retarder la ratification de l’accord de libre-échange. Pour ce faire, quatre Etats membres représentant au moins 35 % de la population européenne doivent signaler leur opposition, ce qui est déjà le cas de l’Italie. Malgré la colère des agriculteurs européens, l’accord entre l’Union européenne et les pays du Mercosur pourra-t-il être signé ?</p><br><p>Invités :&nbsp;</p><p>- Benoît Larrouquis, député « Ensemble Pour la République » des Français établis hors de France</p><p>- Emmanuel Maurel, député « Gauche Démocrate et Républicaine » du Val-d’Oise</p><p>- Elvire Fabry, directrice du programme commerce et sécurité économique à l’Institut Jacques Delors&nbsp;&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Haro sur l’audiovisuel public ?</p><br><p>Après Sibyle Veil, présidente de Radio France, mercredi 17 décembre, ce fut au tour des journalistes Patrick Cohen et de Thomas Legrand de répondre aux questions des députés de la commission d’enquête parlementaire sur le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public. Lancée par le groupe UDR d’Eric Ciotti, cette commission remet en question la « neutralité » de l’audiovisuel public français. Dans plusieurs pays européens, les médias publics sont aussi pointés du doigt : mardi 16 décembre, Donald Trump portait plainte contre la BBC, réclamant 10 milliards de dollars de dédommagement, alors que le groupe britannique doit renégocier son contrat de financement avec le gouvernement. En Lituanie, les députés votaient en novembre le gel du budget de la radio-télévision publique. Le gouvernement de Viktor Orban a mis la main sur l’audiovisuel public hongrois pour le transformer en outil de propagande. Quelles sont les menaces qui pèsent sur les médias et la liberté d’informer ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Daniele Zappalà, correspondant en France pour le quotidien italien « Avvenire »</p><p>- Céline Calvez, députée « Ensemble Pour la République » des Hauts-de-Seine</p><p>- Alexis Lévrier, historien des médias&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » : « isme », le suffixe qui ne sert à rien ? par Mariette Darrigrand&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Oscars, Youtube décroche la Palme par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Mercosur : passera ou passera pas ?&nbsp;</p><br><p>Jeudi 18 décembre 2025, plusieurs milliers d’agriculteurs se sont rassemblés devant le siège du Parlement européen afin de protester contre la signature annoncée de l’accord du Mercosur. La Commission européenne souhaite même que cet accord facilitant les échanges commerciaux entre le Vieux Continent et l’Amérique du Sud soit signé dès samedi 20 décembre au Brésil. « Pour nous, le refus de cet accord, c’est une question de vie ou de mort », a martelé Luc Smessaert, vice-président de la FNSEA, principal syndicat agricole. Présent à Bruxelles, Emmanuel Macron a joué la montre, affirmant que « la France considère que le compte n’y est pas, et que cet accord ne peut pas être signé ». Le Président souligne notamment le manque de clauses de sauvegarde. La France compte alors constituer une « minorité de blocage » pour a minima retarder la ratification de l’accord de libre-échange. Pour ce faire, quatre Etats membres représentant au moins 35 % de la population européenne doivent signaler leur opposition, ce qui est déjà le cas de l’Italie. Malgré la colère des agriculteurs européens, l’accord entre l’Union européenne et les pays du Mercosur pourra-t-il être signé ?</p><br><p>Invités :&nbsp;</p><p>- Benoît Larrouquis, député « Ensemble Pour la République » des Français établis hors de France</p><p>- Emmanuel Maurel, député « Gauche Démocrate et Républicaine » du Val-d’Oise</p><p>- Elvire Fabry, directrice du programme commerce et sécurité économique à l’Institut Jacques Delors&nbsp;&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Colis chinois : la passoire française | Chaque voix compte - 17/12/2025</title>
			<itunes:title>Colis chinois : la passoire française | Chaque voix compte - 17/12/2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 10:11:02 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Colis chinois : la passoire française&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Une augmentation sans fin ? Après 170 millions d’articles en 2022, puis 410 millions en 2023, plus de 775 millions d’articles ont transité par les aéroports parisiens en 2024. Le rapport de la mission d’information « sur les contrôles des produits importés en France dans le cadre des politiques de réciprocité » de l’Assemblée nationale pointe cette croissance exponentielle. Selon les rapporteurs, Antoine Vermorel-Marques (DR) et Julien Guibert (RN), les produits vendus en ligne sur les plateformes chinoises en ligne constituent « une concurrence déloyale mettant en danger nos entreprises agricoles et industrielles et portant atteinte à l’environnement, mais aussi à la santé et à la sécurité des consommateurs ». Les élus soulignent les défaillances dans les contrôles. Une enquête de l’UFC-Que choisir a prouvé que 57 % des articles testés sur des sites comme Shein ou Temu ne correspondaient pas aux normes de sécurité des consommateurs. Seulement 82 colis importés sur 1 million seraient réellement contrôlés par les agences douanières. Les députés de la mission d’information plaident alors pour l’envoi d’inspecteurs dans les pays exportateurs, mais aussi de fixer une taxe à 5 euros sur les petits colis importés depuis l’espace extra-européen, et de lancer une campagne de sensibilisation. Comment la France peut-elle gérer cette vague de colis ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Romain Eskenazi, député socialiste du Val-d’Oise&nbsp;</p><p>- Grégory Caret, directeur de l’Observatoire de la consommation de l’UFC-Que Choisir</p><p>- Yann Ambach, administrateur des douanes, chef du bureau de la politique tarifaire et commerciale à la DGDDI</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » : les loups de la grande distrib’ par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Santé mentale : la grande cause oubliée ?&nbsp;</p><br><p>« L’action des pouvoirs publics ne semble pas à la hauteur d’une catastrophe annoncée » affirme Sébastien Saint-Pasteur, le rapporteur socialiste de la commission parlementaire sur les défaillances des politiques publiques de prise en charge de la santé mentale et du handicap. Entre 2005 et 2021, la fréquence des épisodes dépressifs chez les 18-85 ans est passée de 7,9 % à 13,3 %. Pire encore, ce taux est de 20,8 % chez les 18-24 ans, et le taux de décès par suicide avant 24 ans a augmenté de 18 % en seulement trois ans, entre 2019 et 2022. Le rapport de la commission montre aussi que les personnes âgées restent « particulièrement exposées aux troubles de la santé mentale », avec un taux de suicide trois fois plus élevé chez les 85-94 ans que dans la population nationale. « Certains professionnels ne manquent pas de railler la faiblesse de la grande cause nationale en la renommant ‘grande causerie nationale’ », ironise Sébastien Saint-Pasteur. Le rapport pointe ainsi « la relative stabilité de l’offre de prise en charge », en contraste avec la « hausse brutale » des troubles de santé mentale. Les députés dénoncent également l’échec du dispositif « Mon soutien psy », auquel ne participeraient que 27 % des psychologues libéraux. Pourtant, comme le note la commission, les dépenses publiques relatives à la santé mentale ont augmenté de 22,5 % entre 2019 et 2023. L’Etat français a-t-il abandonné ses patients et ses hôpitaux psychiatriques ?</p><br><p>Invités :&nbsp;</p><p>- Sébastien Saint-Pasteur, député socialiste de Gironde</p><p>- Nicole Dubré-Chirat, députée « Ensemble Pour la République » du Maine-et-Loire&nbsp;</p><p>- Marie Rose Moro, pédopsychiatre exerçant à la Maison de Solenn et à l’université de Paris Cité&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Colis chinois : la passoire française&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Une augmentation sans fin ? Après 170 millions d’articles en 2022, puis 410 millions en 2023, plus de 775 millions d’articles ont transité par les aéroports parisiens en 2024. Le rapport de la mission d’information « sur les contrôles des produits importés en France dans le cadre des politiques de réciprocité » de l’Assemblée nationale pointe cette croissance exponentielle. Selon les rapporteurs, Antoine Vermorel-Marques (DR) et Julien Guibert (RN), les produits vendus en ligne sur les plateformes chinoises en ligne constituent « une concurrence déloyale mettant en danger nos entreprises agricoles et industrielles et portant atteinte à l’environnement, mais aussi à la santé et à la sécurité des consommateurs ». Les élus soulignent les défaillances dans les contrôles. Une enquête de l’UFC-Que choisir a prouvé que 57 % des articles testés sur des sites comme Shein ou Temu ne correspondaient pas aux normes de sécurité des consommateurs. Seulement 82 colis importés sur 1 million seraient réellement contrôlés par les agences douanières. Les députés de la mission d’information plaident alors pour l’envoi d’inspecteurs dans les pays exportateurs, mais aussi de fixer une taxe à 5 euros sur les petits colis importés depuis l’espace extra-européen, et de lancer une campagne de sensibilisation. Comment la France peut-elle gérer cette vague de colis ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Romain Eskenazi, député socialiste du Val-d’Oise&nbsp;</p><p>- Grégory Caret, directeur de l’Observatoire de la consommation de l’UFC-Que Choisir</p><p>- Yann Ambach, administrateur des douanes, chef du bureau de la politique tarifaire et commerciale à la DGDDI</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » : les loups de la grande distrib’ par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Santé mentale : la grande cause oubliée ?&nbsp;</p><br><p>« L’action des pouvoirs publics ne semble pas à la hauteur d’une catastrophe annoncée » affirme Sébastien Saint-Pasteur, le rapporteur socialiste de la commission parlementaire sur les défaillances des politiques publiques de prise en charge de la santé mentale et du handicap. Entre 2005 et 2021, la fréquence des épisodes dépressifs chez les 18-85 ans est passée de 7,9 % à 13,3 %. Pire encore, ce taux est de 20,8 % chez les 18-24 ans, et le taux de décès par suicide avant 24 ans a augmenté de 18 % en seulement trois ans, entre 2019 et 2022. Le rapport de la commission montre aussi que les personnes âgées restent « particulièrement exposées aux troubles de la santé mentale », avec un taux de suicide trois fois plus élevé chez les 85-94 ans que dans la population nationale. « Certains professionnels ne manquent pas de railler la faiblesse de la grande cause nationale en la renommant ‘grande causerie nationale’ », ironise Sébastien Saint-Pasteur. Le rapport pointe ainsi « la relative stabilité de l’offre de prise en charge », en contraste avec la « hausse brutale » des troubles de santé mentale. Les députés dénoncent également l’échec du dispositif « Mon soutien psy », auquel ne participeraient que 27 % des psychologues libéraux. Pourtant, comme le note la commission, les dépenses publiques relatives à la santé mentale ont augmenté de 22,5 % entre 2019 et 2023. L’Etat français a-t-il abandonné ses patients et ses hôpitaux psychiatriques ?</p><br><p>Invités :&nbsp;</p><p>- Sébastien Saint-Pasteur, député socialiste de Gironde</p><p>- Nicole Dubré-Chirat, députée « Ensemble Pour la République » du Maine-et-Loire&nbsp;</p><p>- Marie Rose Moro, pédopsychiatre exerçant à la Maison de Solenn et à l’université de Paris Cité&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dermatose : jusqu’où ira la colère agricole ? | Chaque voix compte - 16/12/2025</title>
			<itunes:title>Dermatose : jusqu’où ira la colère agricole ? | Chaque voix compte - 16/12/2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 09:46:55 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Dermatose : jusqu’où ira la colère agricole ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Vendredi 12 décembre 2025, des agriculteurs syndiqués (FNSEA, Jeunes Agriculteurs, Coordination rurale et Confédération paysanne) ont bloqué l’autoroute A64 sur 180 kilomètres, entre la Haute-Garonne et les Pyrénées-Atlantiques. Dans leur viseur : la gestion de la crise de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC). D’abord repérée en 2014 en Europe, la DNC a fait son retour en France en juin 2025, initialement dans l’Est, avant de contaminer des troupeaux dans le Sud-Ouest. Essentiellement transmise par voie vectorielle (mouches, taons, tiques), cette maladie provoque notamment des chutes de lactation, et causerait la mort de 10 % des bêtes contaminées. « Et quand les animaux survivent, ils souffrent énormément », souligne Kristel Gache, directrice du réseau des groupements de défense sanitaire (GDS France). Pour lutter contre la DNC, l’Etat distribue notamment des vaccins, sans les rendre obligatoires pour l’ensemble du cheptel. En cas de contamination d’une bête dans un troupeau, et selon la loi santé animale de 2021, c’est tous les animaux qui doivent être abattus, même les non contaminés : la DNC étant classée au niveau européen en catégorie A, soit une maladie à « éradication immédiate ». La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, était en déplacement en Haute-Garonne, lundi 15 décembre. Elle a notamment maintenu que l’abattement des troupeaux était le seul moyen de lutter efficacement contre la DNC, tout en annonçant l’élargissement du périmètre de la vaccination et la création d’une « cellule de dialogue scientifique ». « Au vu des annonces de la ministre, les blocages ne sont pas près de se lever », a assuré à l’AFP Guillaume Bénézet, secrétaire départemental Haute-Garonne des Jeunes Agriculteurs (JA). Comment l’État peut-il répondre à cette crise sanitaire ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Charlotte Murat, journaliste pour le groupe « Ebra »</p><p>- Jeanne Brugère-Picoux, vétérinaire, professeure honoraire de l'École nationale vétérinaire d'Alfort</p><p>- Dominique Potier, député socialiste de Meurthe-et-Moselle&nbsp;</p><p>- En visioconférence : Nicolas Prud’homme, éleveur bovin à Saint-Ferréol (Haute-Savoie)</p><br><p>Les chroniques :&nbsp;</p><p>- Le poids économique de la filière bovine par Fanny Guinochet</p><p>- « Quelle histoire ! » : « Legend », l’interview politique sans poil à gratter par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Voiture électrique : pourquoi l’Union Européenne fait-elle marche arrière ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>L’Union européenne serre le frein. Acte phare de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le « Pacte vert européen » prévoyait l’interdiction de vendre des voitures neuves non-électriques à partir de 2035. Une mesure qui s’appliquerait également aux modèles hybrides. Sous la pression de nombreux constructeurs automobiles et d’Etats membres, dont l’Allemagne et l’Italie, la Commission a décidé, mardi 16 décembre 2025, de finalement repousser la fin des ventes à 2040, arguant d’une concurrence déloyale de la Chine dans la course à l’automobile électrique. La France, l’Espagne et les pays du Nord défendaient pourtant cette mesure, appelant à dévier le moins possible des différents objectifs fixés dans la lutte contre le changement climatique. Pour compenser ce recul, Manfred Weber, leader de la droite au Parlement européen (PPE), affirme que les constructeurs devront réduire de 90 % les émissions de CO2 de leurs flottes. Cet assouplissement profiterait aux technologies hybrides. L’Union européenne a-t-elle flanché face aux lobbys automobiles ?</p><br><p>Invités :&nbsp;</p><p>- Pierre Meurin, député « Rassemblement National » du Gard</p><p>- Christine Arrighi, députée écologiste de Haute-Garonne&nbsp;</p><p>- Pierre-Olivier Marie, rédacteur en chef adjoint du site « Caradisiac »&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Dermatose : jusqu’où ira la colère agricole ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Vendredi 12 décembre 2025, des agriculteurs syndiqués (FNSEA, Jeunes Agriculteurs, Coordination rurale et Confédération paysanne) ont bloqué l’autoroute A64 sur 180 kilomètres, entre la Haute-Garonne et les Pyrénées-Atlantiques. Dans leur viseur : la gestion de la crise de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC). D’abord repérée en 2014 en Europe, la DNC a fait son retour en France en juin 2025, initialement dans l’Est, avant de contaminer des troupeaux dans le Sud-Ouest. Essentiellement transmise par voie vectorielle (mouches, taons, tiques), cette maladie provoque notamment des chutes de lactation, et causerait la mort de 10 % des bêtes contaminées. « Et quand les animaux survivent, ils souffrent énormément », souligne Kristel Gache, directrice du réseau des groupements de défense sanitaire (GDS France). Pour lutter contre la DNC, l’Etat distribue notamment des vaccins, sans les rendre obligatoires pour l’ensemble du cheptel. En cas de contamination d’une bête dans un troupeau, et selon la loi santé animale de 2021, c’est tous les animaux qui doivent être abattus, même les non contaminés : la DNC étant classée au niveau européen en catégorie A, soit une maladie à « éradication immédiate ». La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, était en déplacement en Haute-Garonne, lundi 15 décembre. Elle a notamment maintenu que l’abattement des troupeaux était le seul moyen de lutter efficacement contre la DNC, tout en annonçant l’élargissement du périmètre de la vaccination et la création d’une « cellule de dialogue scientifique ». « Au vu des annonces de la ministre, les blocages ne sont pas près de se lever », a assuré à l’AFP Guillaume Bénézet, secrétaire départemental Haute-Garonne des Jeunes Agriculteurs (JA). Comment l’État peut-il répondre à cette crise sanitaire ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Charlotte Murat, journaliste pour le groupe « Ebra »</p><p>- Jeanne Brugère-Picoux, vétérinaire, professeure honoraire de l'École nationale vétérinaire d'Alfort</p><p>- Dominique Potier, député socialiste de Meurthe-et-Moselle&nbsp;</p><p>- En visioconférence : Nicolas Prud’homme, éleveur bovin à Saint-Ferréol (Haute-Savoie)</p><br><p>Les chroniques :&nbsp;</p><p>- Le poids économique de la filière bovine par Fanny Guinochet</p><p>- « Quelle histoire ! » : « Legend », l’interview politique sans poil à gratter par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Voiture électrique : pourquoi l’Union Européenne fait-elle marche arrière ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>L’Union européenne serre le frein. Acte phare de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le « Pacte vert européen » prévoyait l’interdiction de vendre des voitures neuves non-électriques à partir de 2035. Une mesure qui s’appliquerait également aux modèles hybrides. Sous la pression de nombreux constructeurs automobiles et d’Etats membres, dont l’Allemagne et l’Italie, la Commission a décidé, mardi 16 décembre 2025, de finalement repousser la fin des ventes à 2040, arguant d’une concurrence déloyale de la Chine dans la course à l’automobile électrique. La France, l’Espagne et les pays du Nord défendaient pourtant cette mesure, appelant à dévier le moins possible des différents objectifs fixés dans la lutte contre le changement climatique. Pour compenser ce recul, Manfred Weber, leader de la droite au Parlement européen (PPE), affirme que les constructeurs devront réduire de 90 % les émissions de CO2 de leurs flottes. Cet assouplissement profiterait aux technologies hybrides. L’Union européenne a-t-elle flanché face aux lobbys automobiles ?</p><br><p>Invités :&nbsp;</p><p>- Pierre Meurin, député « Rassemblement National » du Gard</p><p>- Christine Arrighi, députée écologiste de Haute-Garonne&nbsp;</p><p>- Pierre-Olivier Marie, rédacteur en chef adjoint du site « Caradisiac »&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Quand l’eau ne coule plus de source | Chaque voix compte - 12/12/2025</title>
			<itunes:title>Quand l’eau ne coule plus de source | Chaque voix compte - 12/12/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 18:46:47 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Quand l’eau ne coule plus de source&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>L’eau, pourtant essentielle, pourrait-elle manquer en France dans les prochaines décennies ? Le Haut-Commissariat au Plan tirait l’alarme en janvier 2025 : sans efforts de sobriété, 88 % du territoire français sera en manque d’eau en 2050. Comment évaluer la pureté de l’eau ? Selon la dernière étude de l’ANSES, se basant sur plus de 600 échantillons d’eau, 92 % contiennent des traces d’acide trifluoroacétique (TFA), un polluant éternel nocif pour la santé. En 2019, selon l’étude européenne la plus récente, seuls 43 % des cours d’eau français étaient en bon état écologique (fonction de la santé des écosystèmes), et 44 % en bon état chimique (déterminé en fonction du niveau de pollution de l’eau). Plus encore, près de 9 zones maritimes de l’Union européenne sur 10 sont contaminées par des polluants persistants, dont le mercure. Pourtant, en France, les budgets alloués à l’assainissement des eaux et à la dépollution ont augmenté entre 2000 et 2022, passant de 9 à 16 milliards d’euros. S’ajoutent à cela les conséquences du changement climatique, et de l’action de l’Homme : sur les quinze dernières années, la ressource d’eau disponible a diminué de 14 % en France. Avec une augmentation de 2,7 degrés par rapport à 1900 en 2050, Météo-France table sur une intensification et une multiplication des sécheresses, ainsi qu’une réduction des débits des rivières et de la présence de la neige. En conséquence, la France perdrait en moyenne l’équivalent d’un à deux mois de pluie par an. Comment préserver la qualité de l’eau produite en France ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Jean-Claude Raux, député « écologiste et social » de Loire-Atlantique</p><p>• Alexandre Ouizille, sénateur socialiste de l’Oise</p><p>• Juliette Duquesne, journaliste pour « Carnets d'alerte », autrice de « Autonomes et solidaires pour le vivant » (éditions Le Bord de l'Eau)</p><p>&nbsp;</p><p>Chronique :</p><p>« La petite histoire dans la grande » par Anna Cabana</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Quand l’eau ne coule plus de source&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>L’eau, pourtant essentielle, pourrait-elle manquer en France dans les prochaines décennies ? Le Haut-Commissariat au Plan tirait l’alarme en janvier 2025 : sans efforts de sobriété, 88 % du territoire français sera en manque d’eau en 2050. Comment évaluer la pureté de l’eau ? Selon la dernière étude de l’ANSES, se basant sur plus de 600 échantillons d’eau, 92 % contiennent des traces d’acide trifluoroacétique (TFA), un polluant éternel nocif pour la santé. En 2019, selon l’étude européenne la plus récente, seuls 43 % des cours d’eau français étaient en bon état écologique (fonction de la santé des écosystèmes), et 44 % en bon état chimique (déterminé en fonction du niveau de pollution de l’eau). Plus encore, près de 9 zones maritimes de l’Union européenne sur 10 sont contaminées par des polluants persistants, dont le mercure. Pourtant, en France, les budgets alloués à l’assainissement des eaux et à la dépollution ont augmenté entre 2000 et 2022, passant de 9 à 16 milliards d’euros. S’ajoutent à cela les conséquences du changement climatique, et de l’action de l’Homme : sur les quinze dernières années, la ressource d’eau disponible a diminué de 14 % en France. Avec une augmentation de 2,7 degrés par rapport à 1900 en 2050, Météo-France table sur une intensification et une multiplication des sécheresses, ainsi qu’une réduction des débits des rivières et de la présence de la neige. En conséquence, la France perdrait en moyenne l’équivalent d’un à deux mois de pluie par an. Comment préserver la qualité de l’eau produite en France ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Jean-Claude Raux, député « écologiste et social » de Loire-Atlantique</p><p>• Alexandre Ouizille, sénateur socialiste de l’Oise</p><p>• Juliette Duquesne, journaliste pour « Carnets d'alerte », autrice de « Autonomes et solidaires pour le vivant » (éditions Le Bord de l'Eau)</p><p>&nbsp;</p><p>Chronique :</p><p>« La petite histoire dans la grande » par Anna Cabana</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Casse du Louvre : une pyramide de failles | Chaque voix compte - 11/12/2025</title>
			<itunes:title>Casse du Louvre : une pyramide de failles | Chaque voix compte - 11/12/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 08:58:01 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Casse du Louvre : une pyramide de failles&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Les sections cultures des syndicats CFDT, CGT et Sud ont déposé un préavis de grève pour le 15 décembre 2025. « Les personnels des musées du Louvre et Eugène Delacroix tiennent à leur établissement et ont le sentiment aujourd’hui d’être le dernier rempart avant l’effondrement », écrivent les syndicats. Le 19 octobre, des bijoux de la Couronne étaient dérobés en plein jour par trois braqueurs pénétrant à travers les fenêtres du musée. En novembre, les salles Campana (abritant une collection de vases grecs) ont été forcées de fermer à cause d’un plancher jugé trop fragile. Le 26 novembre, c’est une fuite d’eau qui touchait plus de 300 périodiques et publications scientifiques à la bibliothèque des Antiquités égyptiennes. Les syndicats dénoncent un « mode de gouvernance confisqué par quelques décideurs et qui étouffe la remontée d’information, empêche la remontée d’information, empêche l’anticipation des risques et place les agents dans des situations intenables ». La commission culture du Sénat se penche sur le dossier de la sécurité du musée le plus visité au monde depuis un mois. L’Assemblée nationale s’apprête à lancer sa propre commission d’enquête sur le sujet. Comment le musée du Louvre peut-il renforcer sa sécurité et éviter de nouveaux braquages ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Didier Rykner, directeur de la rédaction de « La Tribune de l’Art »</p><p>- Alexis Corbière, député « écologiste et social » de Seine-Saint-Denis</p><p>- Alexis Fritche, secrétaire général de la CFDT-Culture&nbsp;</p><p>- En visioconférence : Laurent Lafon, sénateur « union centriste » du Val-de-Marne, Président de la commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » : MUSÉE par Mariette Darrigrand</p><p>« Quelle histoire ! » : Non Mr Trump : l’Europe n’a pas peur !&nbsp;par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Brandt en liquidation : comment sauver l’industrie française ?&nbsp;</p><br><p>Jeudi 11 décembre 2025, le tribunal des affaires économiques de Nanterre a prononcé la liquidation de Brandt, fleuron industriel et géant de l’électroménager. 700 salariés vont donc perdre leur emploi. François Bonneau, président de la région Centre-Val de Loire, où est implanté le groupe centenaire, décrit « une terrible nouvelle, un choc et un coup très dur porté à l’industrie française ». La veille de cette annonce, la région Île-de-France prévoyait de débloquer une aide d’un million d’euros, tout comme l’Etat qui annonçait 5 millions d’euros pour empêcher le dernier fabricant d’électroménager de quitter le territoire français. Cette décision intervient moins de trois mois après l’annonce de réduction d’effectifs pour l’usine Stellantis de Poissy, ou encore un mois après la liquidation judiciaire de l’aciérie Novasco. Pour sauver l’industrie française, la France Insoumise défend la nationalisation. Le 27 novembre, les députés ont ainsi adopté une proposition de loi de LFI visant à nationaliser ArcelorMittal mais celle-ci sera certainement déboutée par le Sénat. Comment protéger l’industrie française des plans sociaux et des liquidations judiciaires ?</p><br><p>Invités :&nbsp;</p><p>- Richard Ramos, député « Les démocrates » du Loiret</p><p>- Aurélie Trouvé, députée « La France insoumise » de Seine-Saint-Denis&nbsp;</p><p>- Guillaume Bigot, député « Rassemblement National » du Territoire de Belfort&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Casse du Louvre : une pyramide de failles&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Les sections cultures des syndicats CFDT, CGT et Sud ont déposé un préavis de grève pour le 15 décembre 2025. « Les personnels des musées du Louvre et Eugène Delacroix tiennent à leur établissement et ont le sentiment aujourd’hui d’être le dernier rempart avant l’effondrement », écrivent les syndicats. Le 19 octobre, des bijoux de la Couronne étaient dérobés en plein jour par trois braqueurs pénétrant à travers les fenêtres du musée. En novembre, les salles Campana (abritant une collection de vases grecs) ont été forcées de fermer à cause d’un plancher jugé trop fragile. Le 26 novembre, c’est une fuite d’eau qui touchait plus de 300 périodiques et publications scientifiques à la bibliothèque des Antiquités égyptiennes. Les syndicats dénoncent un « mode de gouvernance confisqué par quelques décideurs et qui étouffe la remontée d’information, empêche la remontée d’information, empêche l’anticipation des risques et place les agents dans des situations intenables ». La commission culture du Sénat se penche sur le dossier de la sécurité du musée le plus visité au monde depuis un mois. L’Assemblée nationale s’apprête à lancer sa propre commission d’enquête sur le sujet. Comment le musée du Louvre peut-il renforcer sa sécurité et éviter de nouveaux braquages ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Didier Rykner, directeur de la rédaction de « La Tribune de l’Art »</p><p>- Alexis Corbière, député « écologiste et social » de Seine-Saint-Denis</p><p>- Alexis Fritche, secrétaire général de la CFDT-Culture&nbsp;</p><p>- En visioconférence : Laurent Lafon, sénateur « union centriste » du Val-de-Marne, Président de la commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » : MUSÉE par Mariette Darrigrand</p><p>« Quelle histoire ! » : Non Mr Trump : l’Europe n’a pas peur !&nbsp;par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Brandt en liquidation : comment sauver l’industrie française ?&nbsp;</p><br><p>Jeudi 11 décembre 2025, le tribunal des affaires économiques de Nanterre a prononcé la liquidation de Brandt, fleuron industriel et géant de l’électroménager. 700 salariés vont donc perdre leur emploi. François Bonneau, président de la région Centre-Val de Loire, où est implanté le groupe centenaire, décrit « une terrible nouvelle, un choc et un coup très dur porté à l’industrie française ». La veille de cette annonce, la région Île-de-France prévoyait de débloquer une aide d’un million d’euros, tout comme l’Etat qui annonçait 5 millions d’euros pour empêcher le dernier fabricant d’électroménager de quitter le territoire français. Cette décision intervient moins de trois mois après l’annonce de réduction d’effectifs pour l’usine Stellantis de Poissy, ou encore un mois après la liquidation judiciaire de l’aciérie Novasco. Pour sauver l’industrie française, la France Insoumise défend la nationalisation. Le 27 novembre, les députés ont ainsi adopté une proposition de loi de LFI visant à nationaliser ArcelorMittal mais celle-ci sera certainement déboutée par le Sénat. Comment protéger l’industrie française des plans sociaux et des liquidations judiciaires ?</p><br><p>Invités :&nbsp;</p><p>- Richard Ramos, député « Les démocrates » du Loiret</p><p>- Aurélie Trouvé, députée « La France insoumise » de Seine-Saint-Denis&nbsp;</p><p>- Guillaume Bigot, député « Rassemblement National » du Territoire de Belfort&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Laïcité : que reste-t-il de 1905 ?  | Chaque voix compte - 10/12/2025</title>
			<itunes:title>Laïcité : que reste-t-il de 1905 ?  | Chaque voix compte - 10/12/2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 09:41:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Laïcité : que reste-t-il de 1905 ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>À l’initiative du député Aristide Briand, la loi concernant la séparation des Eglises et de l’Etat a été adoptée le 9 décembre 1905, il y a 120 ans. Ce texte fondateur de la laïcité française pose deux principes : la liberté de croire ou de ne pas croire (et de le manifester), ainsi que la neutralité de l’Etat. Initialement, le texte ne mentionnait pas le terme, utilisé depuis 1871 pour désigner la séparation du civil et du religieux, et qui signifiait jusque-là « les gens », en opposition aux clercs et aux nobles. Certaines règles ne concernent cependant pas l’ensemble du territoire français : l’Alsace-Moselle ainsi que la Guyane française, Mayotte, la Polynésie française, Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis et Futuna, et la Nouvelle-Calédonie disposent d’une exception. Pour l’historien Jean Baubérot, « il n’existe pas un “modèle français de la laïcité”, mais différentes représentations selon les acteurs sociaux ». « La laïcité n’est ni un outil de confrontation ni un sujet d’opposition : elle est un espace commun, protecteur, où chacun trouve sa place, quelles que soient ses convictions », écrivait la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet. « Nous n’avons pas trouvé mieux depuis », estime l’historien Jean Baubérot. Le texte de 1905 est-il toujours adapté à la France de 2025 ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Milan Sen, expert associé à la Fondation Jean-Jaurès, co-auteur de « Préserver la laïcité » (L’Observatoire)</p><p>- Philippe Portier, politologue, Professeur à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes</p><p>- Paul Cassia, professeur de droit public à l'Université Panthéon-Sorbonne</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Budget : le gouvernement mise sur la défense » par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » : « Sarko show : et maintenant, la tournée ! » par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Défense : la France voit-elle trop petit ?&nbsp;</p><br><p>Toute l’Europe semble se préparer à une éventuelle agression russe. Emmanuel Macron annonçait le 27 novembre 2025 la mise en place d’un service militaire volontaire, qui pourrait devenir obligatoire en cas d’évolution majeure de la situation. Un mouvement qui pourrait être suivi en Italie, ou en Allemagne, où l’armée se préparerait à la mobilisation de 800 000 soldats de l’Alliance atlantique selon le journal « La Repubblica ». Avec plus de 210 000 militaires engagés dans les différentes armées, la France est la première puissance européenne en nombre, devant la Pologne ou l’Allemagne. Le budget alloué au ministère des Armées augmente depuis des années, et passerait de 47 milliards en 2024 à 68,9 milliards en 2030. La gauche critique notamment le fait que les dépenses militaires soient les seules à augmenter dans le budget : selon le projet de budget 2026, ces dépenses augmenteraient de 3,5 milliards. Une tendance que la ministre des Armées, Catherine Vautrin, justifie en énumérant « de nouveaux besoins », comme l’utilisation des drones, la guerre de champ électromagnétique ou l’espace. La France est le deuxième pays le plus dépensier de l’Union européenne en la matière, derrière l’Allemagne. La France accorde-t-elle un budget suffisant à son armée ?</p><br><p>Invités :&nbsp;</p><br><p>- Jean-Michel Jacques, député « Ensemble Pour la République » du Morbihan, Président de la commission de la défense nationale&nbsp;</p><p>- Jean-Louis Thiériot, député « Droite Républicaine » de Seine-et-Marne&nbsp;</p><p>- Marie Récalde, députée socialiste de Gironde&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Laïcité : que reste-t-il de 1905 ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>À l’initiative du député Aristide Briand, la loi concernant la séparation des Eglises et de l’Etat a été adoptée le 9 décembre 1905, il y a 120 ans. Ce texte fondateur de la laïcité française pose deux principes : la liberté de croire ou de ne pas croire (et de le manifester), ainsi que la neutralité de l’Etat. Initialement, le texte ne mentionnait pas le terme, utilisé depuis 1871 pour désigner la séparation du civil et du religieux, et qui signifiait jusque-là « les gens », en opposition aux clercs et aux nobles. Certaines règles ne concernent cependant pas l’ensemble du territoire français : l’Alsace-Moselle ainsi que la Guyane française, Mayotte, la Polynésie française, Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis et Futuna, et la Nouvelle-Calédonie disposent d’une exception. Pour l’historien Jean Baubérot, « il n’existe pas un “modèle français de la laïcité”, mais différentes représentations selon les acteurs sociaux ». « La laïcité n’est ni un outil de confrontation ni un sujet d’opposition : elle est un espace commun, protecteur, où chacun trouve sa place, quelles que soient ses convictions », écrivait la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet. « Nous n’avons pas trouvé mieux depuis », estime l’historien Jean Baubérot. Le texte de 1905 est-il toujours adapté à la France de 2025 ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Milan Sen, expert associé à la Fondation Jean-Jaurès, co-auteur de « Préserver la laïcité » (L’Observatoire)</p><p>- Philippe Portier, politologue, Professeur à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes</p><p>- Paul Cassia, professeur de droit public à l'Université Panthéon-Sorbonne</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Budget : le gouvernement mise sur la défense » par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » : « Sarko show : et maintenant, la tournée ! » par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Défense : la France voit-elle trop petit ?&nbsp;</p><br><p>Toute l’Europe semble se préparer à une éventuelle agression russe. Emmanuel Macron annonçait le 27 novembre 2025 la mise en place d’un service militaire volontaire, qui pourrait devenir obligatoire en cas d’évolution majeure de la situation. Un mouvement qui pourrait être suivi en Italie, ou en Allemagne, où l’armée se préparerait à la mobilisation de 800 000 soldats de l’Alliance atlantique selon le journal « La Repubblica ». Avec plus de 210 000 militaires engagés dans les différentes armées, la France est la première puissance européenne en nombre, devant la Pologne ou l’Allemagne. Le budget alloué au ministère des Armées augmente depuis des années, et passerait de 47 milliards en 2024 à 68,9 milliards en 2030. La gauche critique notamment le fait que les dépenses militaires soient les seules à augmenter dans le budget : selon le projet de budget 2026, ces dépenses augmenteraient de 3,5 milliards. Une tendance que la ministre des Armées, Catherine Vautrin, justifie en énumérant « de nouveaux besoins », comme l’utilisation des drones, la guerre de champ électromagnétique ou l’espace. La France est le deuxième pays le plus dépensier de l’Union européenne en la matière, derrière l’Allemagne. La France accorde-t-elle un budget suffisant à son armée ?</p><br><p>Invités :&nbsp;</p><br><p>- Jean-Michel Jacques, député « Ensemble Pour la République » du Morbihan, Président de la commission de la défense nationale&nbsp;</p><p>- Jean-Louis Thiériot, député « Droite Républicaine » de Seine-et-Marne&nbsp;</p><p>- Marie Récalde, députée socialiste de Gironde&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Budget de la Sécurité sociale adopté : qui a voté quoi ?    | Chaque voix compte - 09/12/2025</title>
			<itunes:title>Budget de la Sécurité sociale adopté : qui a voté quoi ?    | Chaque voix compte - 09/12/2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 09:42:22 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Budget de la sécurité sociale adopté : qui a voté quoi ?</p><br><p>Mercredi 9 décembre 2025, les députés devaient se prononcer sur un sujet crucial : le budget de la Sécurité sociale (PLFSS). Celui-ci contient l’application de la suspension de la réforme des retraites promise par Sébastien Lecornu. Jusqu’au bout, l’issue du vote était très incertaine. Avec 247 voix pour et 234 voix contre : le PLFSS a finalement été adopté. Ayant réussi à arracher des concessions au gouvernement, les socialistes ont majoritairement voté en faveur du texte. "Je crois pouvoir dire ce soir que nous avons fait œuvre utile", a déclaré le Président du groupe socialiste, Boris Vallaud, à la sortie de l'hémicycle.</p><p>À quelques exceptions près, les écologistes et Horizons ont préféré s’abstenir. Quelles seront les conséquences pour le gouvernement de Sébastien Lecornu ? Ce vote va-t-il modifier les équilibres et les alliances à l’Assemblée ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• John-Christopher Rolland, constitutionnaliste, maitre de conférences à l’université Paris Nanterre</p><p>• Hadrien Brachet, journaliste politique au « Point »</p><p>• Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP</p><p>&nbsp;</p><p>Les chroniqueurs :</p><p>• Fanny Guinochet, journaliste économique</p><p>• Laurent Guimier, journaliste&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Budget de la Sécurité sociale adopté : et maintenant ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>&nbsp;</p><p>• Annie Vidal, députée « Ensemble Pour la République » de Seine-Maritime</p><p>• Gaëtan Dussausaye, député « Rassemblement National » des Vosges</p><p>• Sandrine Runel, députée socialiste du Rhône&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Budget de la sécurité sociale adopté : qui a voté quoi ?</p><br><p>Mercredi 9 décembre 2025, les députés devaient se prononcer sur un sujet crucial : le budget de la Sécurité sociale (PLFSS). Celui-ci contient l’application de la suspension de la réforme des retraites promise par Sébastien Lecornu. Jusqu’au bout, l’issue du vote était très incertaine. Avec 247 voix pour et 234 voix contre : le PLFSS a finalement été adopté. Ayant réussi à arracher des concessions au gouvernement, les socialistes ont majoritairement voté en faveur du texte. "Je crois pouvoir dire ce soir que nous avons fait œuvre utile", a déclaré le Président du groupe socialiste, Boris Vallaud, à la sortie de l'hémicycle.</p><p>À quelques exceptions près, les écologistes et Horizons ont préféré s’abstenir. Quelles seront les conséquences pour le gouvernement de Sébastien Lecornu ? Ce vote va-t-il modifier les équilibres et les alliances à l’Assemblée ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• John-Christopher Rolland, constitutionnaliste, maitre de conférences à l’université Paris Nanterre</p><p>• Hadrien Brachet, journaliste politique au « Point »</p><p>• Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP</p><p>&nbsp;</p><p>Les chroniqueurs :</p><p>• Fanny Guinochet, journaliste économique</p><p>• Laurent Guimier, journaliste&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Budget de la Sécurité sociale adopté : et maintenant ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>&nbsp;</p><p>• Annie Vidal, députée « Ensemble Pour la République » de Seine-Maritime</p><p>• Gaëtan Dussausaye, député « Rassemblement National » des Vosges</p><p>• Sandrine Runel, députée socialiste du Rhône&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Comment on (re)fait des bébés ? | Chaque voix compte - 05/12/2025</title>
			<itunes:title>Comment on (re)fait des bébés ? | Chaque voix compte - 05/12/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 18:30:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Comment on (re)fait des bébés ?&nbsp;</p><br><p>L’année 2024 en France fut celle d’une natalité au plus bas depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, selon les chiffres de l’Insee. Le solde naturel (soit la différence entre le nombre de naissances et de morts) n’était que de 17 000 personnes. Alors que les françaises ont en moyenne moins de deux enfants dans leur vie, la population n’augmente presque plus. En janvier 2024, Emmanuel Macron appelait à un « réarmement démographique ». Cela n’a pas empêché une baisse supplémentaire de 2,3 % du nombre de naissances sur les 10 premiers mois de 2025 par rapport à 2024. Comment expliquer un tel phénomène ? À l’Assemblée nationale, un groupe parlementaire transpartisan a lancé en juin 2025 une mission d’information sur les causes et les conséquences de la dénatalité. 30 000 français ont alors répondu à une consultation citoyenne sur le sujet. Une étude de l’Ined met en avant le poids des questions économiques, géopolitiques et écologiques sur le renoncement à la parentalité. Plus de 20 % des 20-35 ans « ne se projettent pas du tout dans la parentalité », appuie ainsi Hélène Périvier, présidente du Haut Conseil de la famille. Le Haut-Commissariat à la stratégie et au Plan met lui l’accent sur les conséquences de ce phénomène : baisse d’effectifs dans le système éducatif entraînant notamment des fermetures d'écoles, diminution de la population en âge de travailler et inversion de la pyramide des âges. Pourquoi les Français font-ils de moins en moins d'enfants ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Lisa Belluco, députée « écologiste et social » de la Vienne</p><p>• Marie Lebec, députée « Ensemble Pour la République » des Yvelines</p><p>• Jérémie Patrier-Leitus, député « Horzons et indépendants » du Calvados</p><p>• Nicolas Berrod, journaliste au « Parisien »</p><p>&nbsp;</p><p>Chronique :</p><p>« La petite histoire dans la grande » par Anna Cabana</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Comment on (re)fait des bébés ?&nbsp;</p><br><p>L’année 2024 en France fut celle d’une natalité au plus bas depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, selon les chiffres de l’Insee. Le solde naturel (soit la différence entre le nombre de naissances et de morts) n’était que de 17 000 personnes. Alors que les françaises ont en moyenne moins de deux enfants dans leur vie, la population n’augmente presque plus. En janvier 2024, Emmanuel Macron appelait à un « réarmement démographique ». Cela n’a pas empêché une baisse supplémentaire de 2,3 % du nombre de naissances sur les 10 premiers mois de 2025 par rapport à 2024. Comment expliquer un tel phénomène ? À l’Assemblée nationale, un groupe parlementaire transpartisan a lancé en juin 2025 une mission d’information sur les causes et les conséquences de la dénatalité. 30 000 français ont alors répondu à une consultation citoyenne sur le sujet. Une étude de l’Ined met en avant le poids des questions économiques, géopolitiques et écologiques sur le renoncement à la parentalité. Plus de 20 % des 20-35 ans « ne se projettent pas du tout dans la parentalité », appuie ainsi Hélène Périvier, présidente du Haut Conseil de la famille. Le Haut-Commissariat à la stratégie et au Plan met lui l’accent sur les conséquences de ce phénomène : baisse d’effectifs dans le système éducatif entraînant notamment des fermetures d'écoles, diminution de la population en âge de travailler et inversion de la pyramide des âges. Pourquoi les Français font-ils de moins en moins d'enfants ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Lisa Belluco, députée « écologiste et social » de la Vienne</p><p>• Marie Lebec, députée « Ensemble Pour la République » des Yvelines</p><p>• Jérémie Patrier-Leitus, député « Horzons et indépendants » du Calvados</p><p>• Nicolas Berrod, journaliste au « Parisien »</p><p>&nbsp;</p><p>Chronique :</p><p>« La petite histoire dans la grande » par Anna Cabana</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Ukraine : un quatrième Noël sous les bombes ?   | Chaque voix compte - 04/12/2025</title>
			<itunes:title>Ukraine : un quatrième Noël sous les bombes ?   | Chaque voix compte - 04/12/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 08:17:40 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Ukraine : un quatrième Noël sous les bombes ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>En février 2022, Vladimir Poutine lançait son « opération spéciale » en Ukraine qui s’est transformée en guerre d’usure contre le peuple ukrainien. Le conflit aurait tué ou blessé au moins 1,4 million de soldats, selon le bilan du Center for Strategic and International Studies (CSIS) datant de juin 2025. Depuis le début de l’offensive, l’armée russe a pris le contrôle de 19,3 % du territoire ukrainien, d’après l’AFP. Alors que les combats perdurent sur le front, les rencontres diplomatiques se multiplient. Mardi 2 décembre, une délégation américaine rencontrait Vladimir Poutine à Moscou. Donald Trump assurait alors que le président russe souhaite « mettre fin à la guerre ». Jeudi 4 décembre, c’est au tour du négociateur ukrainien de se rendre aux Etats-Unis pour préparer une potentielle négociation avec les Russes, après une rencontre à Bruxelles. En visite en Chine, Emmanuel Macron compte sur le soutien du président Xi Jinping pour « se joindre à notre appel et à nos efforts pour parvenir dans les meilleurs délais à tout le moins à un cessez-le-feu ». Comment mettre un terme à la guerre en Ukraine ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Anastasia Fomitchova, engagée volontaire en Ukraine, docteure en science politique franco-ukrainienne, autrice de « Volia » (Grasset)</p><p>- Jean-Michel Jacques, député « Ensemble Pour la République » du Morbihan, Président de la commission de la défense nationale et des armées</p><p>- Bénédicte Tassart, rédactrice en chef du service international de RTL</p><br><p>Chronique :&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » : GUERRE par Mariette Darrigrand</p><p>« Quelle Histoire ! » : Louis Sarkozy, le château de mon père par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Qu’attend-on pour interdire le protoxyde d’azote ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Une succession de faits divers dramatiques ont fait du protoxyde d’azote la nouvelle cible des législateurs. Normalement utilisé pour des anesthésies locales, en médecine d’urgence, mais aussi comme additif alimentaire (notamment dans les bombes de chantilly), son usage a été détourné et le voilà transformé en stupéfiant. « Les jeunes sont particulièrement attirés par cette substance pour plusieurs raisons. Elle est très facilement accessible, bon marché, indétectable après consommation et, surtout, elle est perçue comme légale et peu dangereuse », expliquait le député LFI Idir Boumertit, rapporteur d’une proposition de loi visant à interdire la vente du protoxyde d’azote aux particuliers. Un texte adopté en première lecture en janvier 2025, mais bloqué par une initiative du Sénat : « Sur le plan européen, ce n’est pas possible d’interdire un produit qui sert aux boulangers, aux hôpitaux, aux horlogers mais aussi aux particuliers pour faire de la chantilly », défend Ahmed Laouedj, sénateur du Parti radical de gauche. La proposition sénatoriale, « visant à renforcer la lutte contre les usages détournés », propose de punir d’un an de prison et d’une amende de troisième classe l’usage détourné. Les deux textes ayant été adoptés, le gouvernement devra choisir entre eux. Comme ce produit n’est pas considéré comme un stupéfiant en tant que tel, « les actions des forces de l’ordre et des magistrats sont limitées », résume le sénateur. Alors, comment limiter l’usage détourné du protoxyde d’azote ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Joëlle Mélin, députée « Rassemblement National » des Bouches-du-Rhône</p><p>- Vincent Ledoux, député « Ensemble Pour la République » du Nord</p><p>- Professeur Amine Benyamina, psychiatre, addictologue, Président de l’association « Addictions France »</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Ukraine : un quatrième Noël sous les bombes ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>En février 2022, Vladimir Poutine lançait son « opération spéciale » en Ukraine qui s’est transformée en guerre d’usure contre le peuple ukrainien. Le conflit aurait tué ou blessé au moins 1,4 million de soldats, selon le bilan du Center for Strategic and International Studies (CSIS) datant de juin 2025. Depuis le début de l’offensive, l’armée russe a pris le contrôle de 19,3 % du territoire ukrainien, d’après l’AFP. Alors que les combats perdurent sur le front, les rencontres diplomatiques se multiplient. Mardi 2 décembre, une délégation américaine rencontrait Vladimir Poutine à Moscou. Donald Trump assurait alors que le président russe souhaite « mettre fin à la guerre ». Jeudi 4 décembre, c’est au tour du négociateur ukrainien de se rendre aux Etats-Unis pour préparer une potentielle négociation avec les Russes, après une rencontre à Bruxelles. En visite en Chine, Emmanuel Macron compte sur le soutien du président Xi Jinping pour « se joindre à notre appel et à nos efforts pour parvenir dans les meilleurs délais à tout le moins à un cessez-le-feu ». Comment mettre un terme à la guerre en Ukraine ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Anastasia Fomitchova, engagée volontaire en Ukraine, docteure en science politique franco-ukrainienne, autrice de « Volia » (Grasset)</p><p>- Jean-Michel Jacques, député « Ensemble Pour la République » du Morbihan, Président de la commission de la défense nationale et des armées</p><p>- Bénédicte Tassart, rédactrice en chef du service international de RTL</p><br><p>Chronique :&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » : GUERRE par Mariette Darrigrand</p><p>« Quelle Histoire ! » : Louis Sarkozy, le château de mon père par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Qu’attend-on pour interdire le protoxyde d’azote ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Une succession de faits divers dramatiques ont fait du protoxyde d’azote la nouvelle cible des législateurs. Normalement utilisé pour des anesthésies locales, en médecine d’urgence, mais aussi comme additif alimentaire (notamment dans les bombes de chantilly), son usage a été détourné et le voilà transformé en stupéfiant. « Les jeunes sont particulièrement attirés par cette substance pour plusieurs raisons. Elle est très facilement accessible, bon marché, indétectable après consommation et, surtout, elle est perçue comme légale et peu dangereuse », expliquait le député LFI Idir Boumertit, rapporteur d’une proposition de loi visant à interdire la vente du protoxyde d’azote aux particuliers. Un texte adopté en première lecture en janvier 2025, mais bloqué par une initiative du Sénat : « Sur le plan européen, ce n’est pas possible d’interdire un produit qui sert aux boulangers, aux hôpitaux, aux horlogers mais aussi aux particuliers pour faire de la chantilly », défend Ahmed Laouedj, sénateur du Parti radical de gauche. La proposition sénatoriale, « visant à renforcer la lutte contre les usages détournés », propose de punir d’un an de prison et d’une amende de troisième classe l’usage détourné. Les deux textes ayant été adoptés, le gouvernement devra choisir entre eux. Comme ce produit n’est pas considéré comme un stupéfiant en tant que tel, « les actions des forces de l’ordre et des magistrats sont limitées », résume le sénateur. Alors, comment limiter l’usage détourné du protoxyde d’azote ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Joëlle Mélin, députée « Rassemblement National » des Bouches-du-Rhône</p><p>- Vincent Ledoux, député « Ensemble Pour la République » du Nord</p><p>- Professeur Amine Benyamina, psychiatre, addictologue, Président de l’association « Addictions France »</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Sondages : qui influence qui ? | Chaque voix compte - 03/12/2025</title>
			<itunes:title>Sondages : qui influence qui ? | Chaque voix compte - 03/12/2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 08:28:10 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Sondages : qui influence qui ?&nbsp;</p><br><p>À plus d’un an de l’élection présidentielle de 2027, les instituts de sondage testent différents scénarios auprès de quelques milliers de Français. « On fait comme si c’était une prédiction, alors que ce n’est qu’une photographie à un instant donné », souligne le sociologue Hugo Touzet. « Les sondages reflètent ce qui intéresse le média qui le commande », précise-t-il. Ainsi, une enquête de l’IFOP sur les musulmans de France publiée le 18 novembre 2025 a suscité de nombreuses critiques alors qu’un autre sondage de l’institut, commandé par le CEVIPOF, sur l’antisémitisme dans les universités a été refusé par des universitaires, sur fond de contestation de méthodologie et de légitimité. Face aux critiques, le sondage a été retiré. Mais comment sont réalisées ces études ? Un questionnaire posé à quelques milliers de personnes peut-il être généralisé à 68 millions de Français ? Le bureau d’études Compas, et son Centre d’observation de la société, note que l’idée « se heurte aux transformations socio-démographiques ». Outre le quotidien national Ouest-France, rares sont les médias qui refusent les sondages. Pierre Bourdieu, sociologue et philosophe, critiquait en 1986 « un abus de science » et réclamait que « les institutions effectuent des contrôles efficaces ». Réglementés par la loi du 19 juillet 1977, les sondages fabriquent-ils réellement l’opinion ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Amélie Lebreton, Présidente de « Coriolink », experte en communication</p><p>- Mathieu Gallard, directeur d’études chez « Ipsos BVA »</p><p>- Antoine Oberdorff, journaliste politique à « L’Opinion »&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : « Steve Witkoff et Donald Trump : à la vie, à la mort » par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>« La question qui fâche » par Fanny Guinochet</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Les « boomers » doivent-ils passer à la caisse ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Dans les 15 prochaines années, les Français les plus âgés vont transmettre plus de 9 000 milliards d’euros de patrimoine à leurs héritiers, selon le rapport du sénateur socialiste Alexandre Ouizille. Cette somme représente plus de deux fois et demie la dette française. Si le « flux successoral » français (la somme de patrimoine transmis en un an) est de 400 milliards d’euros en 2025, il s’élèvera à 677 milliards en 2040, d’après la Fondation Jean-Jaurès. Un phénomène qui ne réduit pas les inégalités : seulement 10 % des ménages détiennent plus de la moitié du patrimoine, et la fortune héritée représente en 2025 60 % du patrimoine, contre 35 % dans les années 1970. Le sujet était déjà revenu dans l’actualité quand la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, appelait à taxer davantage les super-héritages. Le sénateur socialiste Alexandre Ouizille propose, lui, un impôt sur les grandes successions qui générerait entre 10 et 15 milliards d’euros. Faut-il taxer la transmission des grands patrimoines ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Daniel Labaronne, député « Ensemble Pour la République » d’Indre-et-Loire</p><p>- Alexandre Ouizille, sénateur socialiste de l’Oise</p><p>- Philippe Lottiaux, député « Rassemblement national » du Var&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Sondages : qui influence qui ?&nbsp;</p><br><p>À plus d’un an de l’élection présidentielle de 2027, les instituts de sondage testent différents scénarios auprès de quelques milliers de Français. « On fait comme si c’était une prédiction, alors que ce n’est qu’une photographie à un instant donné », souligne le sociologue Hugo Touzet. « Les sondages reflètent ce qui intéresse le média qui le commande », précise-t-il. Ainsi, une enquête de l’IFOP sur les musulmans de France publiée le 18 novembre 2025 a suscité de nombreuses critiques alors qu’un autre sondage de l’institut, commandé par le CEVIPOF, sur l’antisémitisme dans les universités a été refusé par des universitaires, sur fond de contestation de méthodologie et de légitimité. Face aux critiques, le sondage a été retiré. Mais comment sont réalisées ces études ? Un questionnaire posé à quelques milliers de personnes peut-il être généralisé à 68 millions de Français ? Le bureau d’études Compas, et son Centre d’observation de la société, note que l’idée « se heurte aux transformations socio-démographiques ». Outre le quotidien national Ouest-France, rares sont les médias qui refusent les sondages. Pierre Bourdieu, sociologue et philosophe, critiquait en 1986 « un abus de science » et réclamait que « les institutions effectuent des contrôles efficaces ». Réglementés par la loi du 19 juillet 1977, les sondages fabriquent-ils réellement l’opinion ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Amélie Lebreton, Présidente de « Coriolink », experte en communication</p><p>- Mathieu Gallard, directeur d’études chez « Ipsos BVA »</p><p>- Antoine Oberdorff, journaliste politique à « L’Opinion »&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : « Steve Witkoff et Donald Trump : à la vie, à la mort » par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>« La question qui fâche » par Fanny Guinochet</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Les « boomers » doivent-ils passer à la caisse ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Dans les 15 prochaines années, les Français les plus âgés vont transmettre plus de 9 000 milliards d’euros de patrimoine à leurs héritiers, selon le rapport du sénateur socialiste Alexandre Ouizille. Cette somme représente plus de deux fois et demie la dette française. Si le « flux successoral » français (la somme de patrimoine transmis en un an) est de 400 milliards d’euros en 2025, il s’élèvera à 677 milliards en 2040, d’après la Fondation Jean-Jaurès. Un phénomène qui ne réduit pas les inégalités : seulement 10 % des ménages détiennent plus de la moitié du patrimoine, et la fortune héritée représente en 2025 60 % du patrimoine, contre 35 % dans les années 1970. Le sujet était déjà revenu dans l’actualité quand la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, appelait à taxer davantage les super-héritages. Le sénateur socialiste Alexandre Ouizille propose, lui, un impôt sur les grandes successions qui générerait entre 10 et 15 milliards d’euros. Faut-il taxer la transmission des grands patrimoines ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Daniel Labaronne, député « Ensemble Pour la République » d’Indre-et-Loire</p><p>- Alexandre Ouizille, sénateur socialiste de l’Oise</p><p>- Philippe Lottiaux, député « Rassemblement national » du Var&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Budget : y a-t-il un chemin ?   | Chaque voix compte - 02/12/2025</title>
			<itunes:title>Budget : y a-t-il un chemin ?   | Chaque voix compte - 02/12/2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 08:53:57 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Budget : y a-t-il un chemin ?&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Il n’y a pas eu d’accord en commission mixte paritaire sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), après le passage au Sénat et le retrait notable de la suspension de la réforme des retraites. Mardi 2 décembre, le texte revient sur les bancs de l’Assemblée nationale pour une seconde lecture, et un vote final prévu le 9 décembre. C’est donc une nouvelle course contre-la-montre qui s’ouvre dans l’hémicycle. Et si l’utilisation potentielle de l’article 49-3 de la Constitution faisait de nouveau du bruit, le Premier ministre a répété, lundi 1er décembre, son engagement à ne pas l’utiliser. Le 2 décembre est aussi la journée choisie par les syndicats pour essayer de se faire entendre, avec 150 rassemblements à travers la France. « Le problème de fond, c’est que plus personne ne comprend rien à ce budget », affirmait Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT. En parallèle, Sébastien Lecornu poursuit des consultations, il recevait notamment les écologistes et les socialistes. En sortant de Matignon, Olivier Faure a fait état d’« une approche qui peut permettre d’aboutir à un compromis ». Le budget de la Sécurité sociale pourra-t-il être approuvé par une majorité de députés ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>•Wally Bordas, journaliste politique au « Figaro »&nbsp;</p><p>•Stéphanie Dépierre, journaliste LCP</p><p>•Thibaud Mulier, constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à l'université Paris Nanterre&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il labelliser les médias ?&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Déjà avancée en 2018 par Emmanuel Macron, l’idée de mettre en place un label pour lutter contre la désinformation refait surface. En déplacement à Arras mercredi 26 novembre, le Président de la République saluait l’initiative JTI (Journalism Trust Initiative), label pensé par Reporters Sans Frontières (RSF), et donc « fait par des professionnels » des médias. « Si c’est l’Etat qui doit vérifier, là ça devient une dictature », a précisé le chef de l’Etat. Cette déclaration n’a pas manqué de faire réagir la sphère médiatique de Vincent Bolloré, et notamment son présentateur phare Pascal Praud qui fustigeait, mardi 2 décembre, la naissance « du ministère de l’information », imaginé par George Orwell dans 1984. Des propos en échos aux déclarations de Jordan Bardella, qui faisait ce même parallèle, dimanche 30 novembre, sur le plateau de CNews. Dans une vidéo partagée sur le réseau social X (ex-Twitter), l’Elysée a directement attaqué « CNews », soulignant la désinformation diffusée par la chaîne d’information en continu. Bruno Retailleau et le parti Les Républicains ont lancé, mardi 2 décembre, une pétition, dénonçant la « dérive scandaleuse » du chef de l’Etat. A gauche, Hadrien Clouet de LFI a déclaré qu’il « y a un sujet dans les médias, mais ce n’est pas en créant des sigles ou des labels qu’on répond aux mensonges ». « Nous préférons un conseil de déontologie », a proposé le député de La France Insoumise. Le souhait du président de la République permet-il de lutter efficacement contre les fausses informations ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>•Philippe Ballard, député « Rassemblement National » de l’Oise&nbsp;</p><p>•Sophie Taillé-Polian, députée « écologiste et social » du Val-de-Marne&nbsp;&nbsp;</p><p>•Erwan Balanant, député « Les démocrates » du Finistère&nbsp;&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Budget : y a-t-il un chemin ?&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Il n’y a pas eu d’accord en commission mixte paritaire sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), après le passage au Sénat et le retrait notable de la suspension de la réforme des retraites. Mardi 2 décembre, le texte revient sur les bancs de l’Assemblée nationale pour une seconde lecture, et un vote final prévu le 9 décembre. C’est donc une nouvelle course contre-la-montre qui s’ouvre dans l’hémicycle. Et si l’utilisation potentielle de l’article 49-3 de la Constitution faisait de nouveau du bruit, le Premier ministre a répété, lundi 1er décembre, son engagement à ne pas l’utiliser. Le 2 décembre est aussi la journée choisie par les syndicats pour essayer de se faire entendre, avec 150 rassemblements à travers la France. « Le problème de fond, c’est que plus personne ne comprend rien à ce budget », affirmait Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT. En parallèle, Sébastien Lecornu poursuit des consultations, il recevait notamment les écologistes et les socialistes. En sortant de Matignon, Olivier Faure a fait état d’« une approche qui peut permettre d’aboutir à un compromis ». Le budget de la Sécurité sociale pourra-t-il être approuvé par une majorité de députés ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>•Wally Bordas, journaliste politique au « Figaro »&nbsp;</p><p>•Stéphanie Dépierre, journaliste LCP</p><p>•Thibaud Mulier, constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à l'université Paris Nanterre&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il labelliser les médias ?&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Déjà avancée en 2018 par Emmanuel Macron, l’idée de mettre en place un label pour lutter contre la désinformation refait surface. En déplacement à Arras mercredi 26 novembre, le Président de la République saluait l’initiative JTI (Journalism Trust Initiative), label pensé par Reporters Sans Frontières (RSF), et donc « fait par des professionnels » des médias. « Si c’est l’Etat qui doit vérifier, là ça devient une dictature », a précisé le chef de l’Etat. Cette déclaration n’a pas manqué de faire réagir la sphère médiatique de Vincent Bolloré, et notamment son présentateur phare Pascal Praud qui fustigeait, mardi 2 décembre, la naissance « du ministère de l’information », imaginé par George Orwell dans 1984. Des propos en échos aux déclarations de Jordan Bardella, qui faisait ce même parallèle, dimanche 30 novembre, sur le plateau de CNews. Dans une vidéo partagée sur le réseau social X (ex-Twitter), l’Elysée a directement attaqué « CNews », soulignant la désinformation diffusée par la chaîne d’information en continu. Bruno Retailleau et le parti Les Républicains ont lancé, mardi 2 décembre, une pétition, dénonçant la « dérive scandaleuse » du chef de l’Etat. A gauche, Hadrien Clouet de LFI a déclaré qu’il « y a un sujet dans les médias, mais ce n’est pas en créant des sigles ou des labels qu’on répond aux mensonges ». « Nous préférons un conseil de déontologie », a proposé le député de La France Insoumise. Le souhait du président de la République permet-il de lutter efficacement contre les fausses informations ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>•Philippe Ballard, député « Rassemblement National » de l’Oise&nbsp;</p><p>•Sophie Taillé-Polian, députée « écologiste et social » du Val-de-Marne&nbsp;&nbsp;</p><p>•Erwan Balanant, député « Les démocrates » du Finistère&nbsp;&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>SOS centres-villes en détresse  | Chaque voix compte - 28/11/2025</title>
			<itunes:title>SOS centres-villes en détresse  | Chaque voix compte - 28/11/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 18:30:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / SOS centres-villes en détresse</p><br><p>Importé des Etats-Unis depuis une dizaine d’années en France, le « Black Friday » qui suit Thanksgiving est synonyme de journée de promotions importantes dans la majorité des commerces. Selon un sondage Toluna Harris Interactive du 23 novembre 2025, 70 % des Français déclaraient souhaiter profiter de cette journée du dernier vendredi de novembre pour effectuer leurs achats de Noël. Ils envisageraient de dépenser en moyenne 345 euros, une somme en augmentation de 8 % par rapport à 2024. Au total, les dépenses mode des Français ont doublé sur les dix dernières années, passant de 192 millions d’euros en 2015 à 419 millions en 2024, selon les chiffres de Numerator. Mais comment cela impacte-t-il les commerçants des centres-villes ? Déjà concurrencés par les sites de e-commerce, Shein et Temu en tête, les boutiques de proximité semblent perdre du terrain : le taux de commerces vacants dans les centres-villes a doublé en quinze ans pour atteindre 14 % en 2024, selon un rapport « sur l’avenir du commerce de proximité » remis au gouvernement au début du mois de novembre. Si le commerce en ligne représentait 65 milliards d'euros en 2015, il générait 175,3 milliards en 2024. La tendance se confirme pour les plateformes internationales, qui représentent aujourd’hui 22 % des colis livrés par La Poste, contre 5 % en 2020. Ces évolutions s’inscrivent dans un contexte de recul de la consommation des ménages, en baisse de 0,4 % en 2024, et d’une augmentation de la part du revenu disponible épargnée (passée de 14 % en 2019 à 19 % en 2025). Les petits commerces peuvent-ils lutter face à la concurrence des plateformes et des injonctions du "Black Friday" ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Romain Eskenazi, député socialiste du Val-d’Oise</p><p>• Sylvain Berrios, député apparenté « Horizons &amp; indépendants » du Val-de-Marne</p><p>• Grégory Caret, directeur de l’Observatoire de la consommation de l’UFC-Que Choisir</p><p>Chronique :</p><p>« L’expression du jour » : « Black Friday » par Mariette Darrigrand, sémiologue</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / SOS centres-villes en détresse</p><br><p>Importé des Etats-Unis depuis une dizaine d’années en France, le « Black Friday » qui suit Thanksgiving est synonyme de journée de promotions importantes dans la majorité des commerces. Selon un sondage Toluna Harris Interactive du 23 novembre 2025, 70 % des Français déclaraient souhaiter profiter de cette journée du dernier vendredi de novembre pour effectuer leurs achats de Noël. Ils envisageraient de dépenser en moyenne 345 euros, une somme en augmentation de 8 % par rapport à 2024. Au total, les dépenses mode des Français ont doublé sur les dix dernières années, passant de 192 millions d’euros en 2015 à 419 millions en 2024, selon les chiffres de Numerator. Mais comment cela impacte-t-il les commerçants des centres-villes ? Déjà concurrencés par les sites de e-commerce, Shein et Temu en tête, les boutiques de proximité semblent perdre du terrain : le taux de commerces vacants dans les centres-villes a doublé en quinze ans pour atteindre 14 % en 2024, selon un rapport « sur l’avenir du commerce de proximité » remis au gouvernement au début du mois de novembre. Si le commerce en ligne représentait 65 milliards d'euros en 2015, il générait 175,3 milliards en 2024. La tendance se confirme pour les plateformes internationales, qui représentent aujourd’hui 22 % des colis livrés par La Poste, contre 5 % en 2020. Ces évolutions s’inscrivent dans un contexte de recul de la consommation des ménages, en baisse de 0,4 % en 2024, et d’une augmentation de la part du revenu disponible épargnée (passée de 14 % en 2019 à 19 % en 2025). Les petits commerces peuvent-ils lutter face à la concurrence des plateformes et des injonctions du "Black Friday" ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Romain Eskenazi, député socialiste du Val-d’Oise</p><p>• Sylvain Berrios, député apparenté « Horizons &amp; indépendants » du Val-de-Marne</p><p>• Grégory Caret, directeur de l’Observatoire de la consommation de l’UFC-Que Choisir</p><p>Chronique :</p><p>« L’expression du jour » : « Black Friday » par Mariette Darrigrand, sémiologue</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Service national : à quoi va-t-il ressembler ?   | Chaque voix compte - 27/11/2025</title>
			<itunes:title>Service national : à quoi va-t-il ressembler ?   | Chaque voix compte - 27/11/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 10:17:03 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Service national : à quoi va-t-il ressembler ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>La France doit se préparer « à un choc dans trois, quatre ans, face à la Russie », prévenait le 22 octobre le général Fabien Mandon, chef d’Etat-major des Armées, devant les députés de la commission de la Défense. Jeudi 27 novembre, dans un discours de dix minutes, Emmanuel Macron a annoncé la transformation du service national universel, moins adapté au contexte actuel, en service « purement militaire ». Devant la 27e Brigade d’Infanterie de Montagne de Varces-Allières-et-Risset, en Isère, le Président de la République a prévenu : « Nous avons besoin d’une mobilisation de la Nation pour se défendre, pour se tenir prête et être respectée » face aux « menaces qui s’accélèrent ». Dès l’été 2026, 3 000 jeunes de 18 à 19 ans seront attendus pour une durée de dix mois, comprenant un mois de formation et neuf de missions dans une unité militaire. Ce dispositif sera rémunéré à hauteur de 800 euros minimum par mois, et les jeunes seront logés, nourris et équipés. Le chef de l’Etat a précisé que le chef d’Etat-major des Armées décidera chaque année du nombre de jeunes affectés, tout en affirmant que « les promotions augmenteront progressivement pour atteindre 10 000 jeunes en 2030 ». Le Président a néanmoins précisé qu’« en cas de crise majeure […] le service national deviendra obligatoire ». La jeunesse française est-elle prête à s’engager dans l’armée ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française à l'ONU</p><p>- Aude-Marie Lalanne Berdouticq, maitresse de conférences en histoire contemporaine à la Sorbonne Université, autrice de « Des hommes pour la guerre » (éditions du CNRS)</p><p>- Christophe Blanchet, député « Les Démocrates » du Calvados&nbsp;</p><br><p>Les chroniques :&nbsp;</p><p>« Bertrand Périer tranche » : le citoyen soldat, une idée qui ne date pas d’hier par Bertrand Périer</p><p>« La petite histoire dans la grande » : Sébastien Lecornu et Gérald Darmanin, des amis de 20 ans ! par Anna Cabana&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il interdire le port du voile aux mineures ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Une visite scolaire organisée par l’équipe parlementaire du député des Démocrates Marc Fesneau suscitait la polémique mercredi 5 novembre. Pour cause : bien que les règles de l’Assemblée n’interdisent pas le port du voile dans le public, la présence de jeunes élèves voilées dans les tribunes de l’hémicycle a été qualifié d’« infâme provocation » par le député Julien Odoul du RN, et « d’inacceptable » par la présidente de l’Assemblée Yaël Braun-Pivet. Le 24 novembre, Laurent Wauquiez, chef de file des députés LR, a annoncé vouloir déposer une proposition de loi visant à interdire aux mineures de porter le voile dans l’espace public. Selon lui, le voile irait à l’encontre des principes républicains « les plus fondamentaux », comme la « protection de l’enfant », « la liberté de conscience » et « l’égalité entre les hommes et les femmes ». Qualifiée de « surenchère islamophobe » par la gauche, cette proposition n’a pourtant « aucune chance d’être conforme », selon la constitutionnaliste Anne-Charlène Bezzina, car elle vise une seule et unique religion. En parallèle, un rapport de 29 sénateurs LR propose notamment d’interdire le voile ainsi que le jeûne du ramadan aux mineurs de moins de 16 ans. En mai 2025, le parti Renaissance de Gabriel Attal proposait déjà d’interdire le port du voile dans l’espace public pour les mineurs de moins de 15 ans. Le voile doit-il être proscrit pour les mineures ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Xavier Breton, député « Droite Républicaine » de l’Ain</p><p>- Gabrielle Cathala, députée « La France Insoumise » du Val-d’Oise</p><p>- Martin Garagnon, porte-parole « Renaissance »&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Service national : à quoi va-t-il ressembler ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>La France doit se préparer « à un choc dans trois, quatre ans, face à la Russie », prévenait le 22 octobre le général Fabien Mandon, chef d’Etat-major des Armées, devant les députés de la commission de la Défense. Jeudi 27 novembre, dans un discours de dix minutes, Emmanuel Macron a annoncé la transformation du service national universel, moins adapté au contexte actuel, en service « purement militaire ». Devant la 27e Brigade d’Infanterie de Montagne de Varces-Allières-et-Risset, en Isère, le Président de la République a prévenu : « Nous avons besoin d’une mobilisation de la Nation pour se défendre, pour se tenir prête et être respectée » face aux « menaces qui s’accélèrent ». Dès l’été 2026, 3 000 jeunes de 18 à 19 ans seront attendus pour une durée de dix mois, comprenant un mois de formation et neuf de missions dans une unité militaire. Ce dispositif sera rémunéré à hauteur de 800 euros minimum par mois, et les jeunes seront logés, nourris et équipés. Le chef de l’Etat a précisé que le chef d’Etat-major des Armées décidera chaque année du nombre de jeunes affectés, tout en affirmant que « les promotions augmenteront progressivement pour atteindre 10 000 jeunes en 2030 ». Le Président a néanmoins précisé qu’« en cas de crise majeure […] le service national deviendra obligatoire ». La jeunesse française est-elle prête à s’engager dans l’armée ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française à l'ONU</p><p>- Aude-Marie Lalanne Berdouticq, maitresse de conférences en histoire contemporaine à la Sorbonne Université, autrice de « Des hommes pour la guerre » (éditions du CNRS)</p><p>- Christophe Blanchet, député « Les Démocrates » du Calvados&nbsp;</p><br><p>Les chroniques :&nbsp;</p><p>« Bertrand Périer tranche » : le citoyen soldat, une idée qui ne date pas d’hier par Bertrand Périer</p><p>« La petite histoire dans la grande » : Sébastien Lecornu et Gérald Darmanin, des amis de 20 ans ! par Anna Cabana&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il interdire le port du voile aux mineures ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Une visite scolaire organisée par l’équipe parlementaire du député des Démocrates Marc Fesneau suscitait la polémique mercredi 5 novembre. Pour cause : bien que les règles de l’Assemblée n’interdisent pas le port du voile dans le public, la présence de jeunes élèves voilées dans les tribunes de l’hémicycle a été qualifié d’« infâme provocation » par le député Julien Odoul du RN, et « d’inacceptable » par la présidente de l’Assemblée Yaël Braun-Pivet. Le 24 novembre, Laurent Wauquiez, chef de file des députés LR, a annoncé vouloir déposer une proposition de loi visant à interdire aux mineures de porter le voile dans l’espace public. Selon lui, le voile irait à l’encontre des principes républicains « les plus fondamentaux », comme la « protection de l’enfant », « la liberté de conscience » et « l’égalité entre les hommes et les femmes ». Qualifiée de « surenchère islamophobe » par la gauche, cette proposition n’a pourtant « aucune chance d’être conforme », selon la constitutionnaliste Anne-Charlène Bezzina, car elle vise une seule et unique religion. En parallèle, un rapport de 29 sénateurs LR propose notamment d’interdire le voile ainsi que le jeûne du ramadan aux mineurs de moins de 16 ans. En mai 2025, le parti Renaissance de Gabriel Attal proposait déjà d’interdire le port du voile dans l’espace public pour les mineurs de moins de 15 ans. Le voile doit-il être proscrit pour les mineures ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Xavier Breton, député « Droite Républicaine » de l’Ain</p><p>- Gabrielle Cathala, députée « La France Insoumise » du Val-d’Oise</p><p>- Martin Garagnon, porte-parole « Renaissance »&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Poids des normes : un mal français ?  | Chaque voix compte - 26/11/2025</title>
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			<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 09:05:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Depuis 2003, l’Etat français a promulgué plus de 1 100 textes de loi, soit environ 50 par an. Malgré l’instabilité politique, l’année 2025 dépasse ce nombre, avec 70 lois promulguées au Journal officiel. Dans le droit législatif, le nombre d’articles codifiés a augmenté de 98 % entre 2003 et 2024. Après François Hollande qui voulait « un choc de simplification », Jacques Chirac qui dénonçait le « trop de lois (qui) tue la loi », ou encore Emmanuel Macron qui évoquait une « maladie législative », le Premier ministre Sébastien Lecornu promettait le 20 novembre devant le Congrès des maires un décret XXL pour supprimer 100 normes « complétement surréalistes ». L’Association des Maires de France affirmait ainsi que les nombreuses normes engendraient chaque année plus de 2,2 milliards de coût supplémentaire pour les collectivités. Annoncé en 2023 par Bruno Le Maire, adopté en première lecture par l’Assemblée nationale en octobre 2024, le projet de loi de simplification de la vie économique est bloqué depuis juin 2025 à l’étape de la commission mixte paritaire. Le coût de cette surcharge normative est évalué à 3% du PIB, soit 84 milliards d’euros. La France peut-elle simplifier et alléger son administration ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Denis Raynal, vice-président de l’U2P, Président de l'Union nationale des professions libérales (UNAPL)</p><p>• Christophe Naegelen, député LIOT des Vosges</p><p>• Jérôme Giannesini, avocat en droit fiscal&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » : 84 milliards d’euros, le coût des normes par Fanny Guinochet&nbsp;&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : la diplomatie du panda par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Non-mixité : séparer pour protéger ?&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Toutes les 10 minutes, une femme est tuée intentionnellement par un conjoint ou un membre de la famille, selon un rapport de l’ONU publié le 25 novembre 2025 à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. En France, au moins 152 femmes auraient été victimes d’un féminicide en 2025, selon le décompte du collectif « Inter Orga Féminicides ». Le rapport annuel du Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes chiffrait au début de l’année 2025 à 94 % le taux de femmes de 15 à 24 ans jugeant plus difficile d’être une femme aujourd’hui (en augmentation de 14 points). Dans ce contexte, les groupes et lieux 100 % féminins fleurissent sur l’ensemble du territoire : boîtes de nuit sans hommes, salles de sport réservées aux femmes, piscines ou encore transports en non-mixité. Une pétition demandant les wagons réservés aux femmes et aux enfants dans les trains des zones sensible a recueilli plus de 30 000 signatures en un mois. D’après une enquête de la RATP, 56 % des femmes ne se sentent pas en sécurité dans les transports. Face à la hausse des violences, la solution est-elle de réserver des lieux aux femmes ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Gabrielle Cathala, députée « La France Insoumise » du Val-d’Oise</p><p>• Guillaume Gouffier Valente, député « Ensemble Pour la République » du Val-de-Marne&nbsp;</p><p>• Josiane Corneloup, députée « Droite Républicaine » de Saône-et-Loire&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Depuis 2003, l’Etat français a promulgué plus de 1 100 textes de loi, soit environ 50 par an. Malgré l’instabilité politique, l’année 2025 dépasse ce nombre, avec 70 lois promulguées au Journal officiel. Dans le droit législatif, le nombre d’articles codifiés a augmenté de 98 % entre 2003 et 2024. Après François Hollande qui voulait « un choc de simplification », Jacques Chirac qui dénonçait le « trop de lois (qui) tue la loi », ou encore Emmanuel Macron qui évoquait une « maladie législative », le Premier ministre Sébastien Lecornu promettait le 20 novembre devant le Congrès des maires un décret XXL pour supprimer 100 normes « complétement surréalistes ». L’Association des Maires de France affirmait ainsi que les nombreuses normes engendraient chaque année plus de 2,2 milliards de coût supplémentaire pour les collectivités. Annoncé en 2023 par Bruno Le Maire, adopté en première lecture par l’Assemblée nationale en octobre 2024, le projet de loi de simplification de la vie économique est bloqué depuis juin 2025 à l’étape de la commission mixte paritaire. Le coût de cette surcharge normative est évalué à 3% du PIB, soit 84 milliards d’euros. La France peut-elle simplifier et alléger son administration ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Denis Raynal, vice-président de l’U2P, Président de l'Union nationale des professions libérales (UNAPL)</p><p>• Christophe Naegelen, député LIOT des Vosges</p><p>• Jérôme Giannesini, avocat en droit fiscal&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » : 84 milliards d’euros, le coût des normes par Fanny Guinochet&nbsp;&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : la diplomatie du panda par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Non-mixité : séparer pour protéger ?&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Toutes les 10 minutes, une femme est tuée intentionnellement par un conjoint ou un membre de la famille, selon un rapport de l’ONU publié le 25 novembre 2025 à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. En France, au moins 152 femmes auraient été victimes d’un féminicide en 2025, selon le décompte du collectif « Inter Orga Féminicides ». Le rapport annuel du Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes chiffrait au début de l’année 2025 à 94 % le taux de femmes de 15 à 24 ans jugeant plus difficile d’être une femme aujourd’hui (en augmentation de 14 points). Dans ce contexte, les groupes et lieux 100 % féminins fleurissent sur l’ensemble du territoire : boîtes de nuit sans hommes, salles de sport réservées aux femmes, piscines ou encore transports en non-mixité. Une pétition demandant les wagons réservés aux femmes et aux enfants dans les trains des zones sensible a recueilli plus de 30 000 signatures en un mois. D’après une enquête de la RATP, 56 % des femmes ne se sentent pas en sécurité dans les transports. Face à la hausse des violences, la solution est-elle de réserver des lieux aux femmes ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Gabrielle Cathala, députée « La France Insoumise » du Val-d’Oise</p><p>• Guillaume Gouffier Valente, député « Ensemble Pour la République » du Val-de-Marne&nbsp;</p><p>• Josiane Corneloup, députée « Droite Républicaine » de Saône-et-Loire&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Méthode Lecornu : un budget à Noël ?  | Chaque voix compte - 25/11/2025</title>
			<itunes:title>Méthode Lecornu : un budget à Noël ?  | Chaque voix compte - 25/11/2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 09:43:09 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Méthode Lecornu : un budget à Noël ?&nbsp;</p><br><p>Vendredi 21 novembre 2025, un seul et unique député (Harold Huwart pour LIOT) votait en faveur du projet de loi de finances (PLF) : une première dans l’Histoire de la Ve République. Lors d’une allocution surprise le 24 novembre devant Matignon, Sébastien Lecornu a dénoncé le « cynisme de certains partis politiques et de certains candidats à l’élection présidentielle ». Après avoir annoncé des rencontres avec les formations politiques et les partenaires sociaux, le chef du gouvernement a proposé sa solution à un éventuel blocage budgétaire : soumettre aux votes des députés cinq « priorités absolues » (le déficit public, la réforme de l’Etat, l’énergie, l’agriculture et la sécurité intérieure et extérieure). A gauche, Cyrielle Chatelain, présidente du groupe écologiste, doute du bien-fondé de l’annonce : « On dirait qu’il essaie de reporter la responsabilité de l’échec de sa méthode sur le Parlement ». La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon l’assure pourtant : « il s’agit de pousser la logique du vote autant que possible ». Comment la nouvelle méthode proposée par Sébastien Lecornu pourrait-elle permettre de trouver un accord sur le budget de l’Etat ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Anne-Charlène Bezzina, constitutionnaliste, maitre de conférences à l’université de Rouen, enseignante à Sciences Po</p><p>- François Geerolf, économiste à l’OFCE</p><p>- Corinne Lhaïk, journaliste politique à « L’Opinion »&nbsp;</p><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » : Bardella Président… selon les sondages ! par Lou Fritel&nbsp;&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Jean-Louis Borloo, l’éternel revenant par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / La commission d’enquête sur l’audiovisuel public est-elle à charge ?&nbsp;</p><br><p>Demandée par le groupe UDR d’Éric Ciotti, et validée fin octobre, la commission d’enquête parlementaire sur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public » commence le mardi 25 novembre 2025. Les travaux, qui devraient s’étendre sur 6 mois, débutent avec l’audition de Martin Adjari, président de l’Arcom. Delphine Ernotte, Sibyle Veil, Thomas Legrand, Patrick Cohen, Léa Salamé, ou encore Nagui et Patrick Sébastien sont notamment attendus devant cette commission présidée par Jérémie Patrier-Leitus. « C'est le moment de sortir les cadavres du placard », prévient une source du Figaro dans l’entourage d’Éric Ciotti, alors que Charles Alloncle, rapporteur de la commission, rappelle qu’il « est important d'éclairer les Français sur la destination de leur argent ». Dans une lettre, les députés écologistes Sophie Taillé-Polian et Jérémie Iordanoff dénoncent la publication de dates de convocation de certaines personnalités avant même de prévenir les membres de la commission : « une telle manière de procéder est de nature à exposer inutilement les personnes concernées à des pressions extérieures ou attaques médiatiques, pouvant altérer les travaux de la commission d’enquête », craignent-ils. Pierre Mouchel, secrétaire général de la CGT de France Télévisions, fustige une « commission qui sent mauvais, tout sauf impartiale, pour laquelle les conclusions semblent écrites d’avance ». Quels sont les objectifs et les motivations de cette commission d’enquête ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Charles Alloncle, député « Union des Droites pour la République » de l’Hérault</p><p>- Jérémie Patrier-Leitus, député « Horizons &amp; indépendants » du Calvados</p><p>- Sophie Taillé-Polian, députée « écologiste et social » du Val-de-Marne</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Méthode Lecornu : un budget à Noël ?&nbsp;</p><br><p>Vendredi 21 novembre 2025, un seul et unique député (Harold Huwart pour LIOT) votait en faveur du projet de loi de finances (PLF) : une première dans l’Histoire de la Ve République. Lors d’une allocution surprise le 24 novembre devant Matignon, Sébastien Lecornu a dénoncé le « cynisme de certains partis politiques et de certains candidats à l’élection présidentielle ». Après avoir annoncé des rencontres avec les formations politiques et les partenaires sociaux, le chef du gouvernement a proposé sa solution à un éventuel blocage budgétaire : soumettre aux votes des députés cinq « priorités absolues » (le déficit public, la réforme de l’Etat, l’énergie, l’agriculture et la sécurité intérieure et extérieure). A gauche, Cyrielle Chatelain, présidente du groupe écologiste, doute du bien-fondé de l’annonce : « On dirait qu’il essaie de reporter la responsabilité de l’échec de sa méthode sur le Parlement ». La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon l’assure pourtant : « il s’agit de pousser la logique du vote autant que possible ». Comment la nouvelle méthode proposée par Sébastien Lecornu pourrait-elle permettre de trouver un accord sur le budget de l’Etat ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Anne-Charlène Bezzina, constitutionnaliste, maitre de conférences à l’université de Rouen, enseignante à Sciences Po</p><p>- François Geerolf, économiste à l’OFCE</p><p>- Corinne Lhaïk, journaliste politique à « L’Opinion »&nbsp;</p><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » : Bardella Président… selon les sondages ! par Lou Fritel&nbsp;&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Jean-Louis Borloo, l’éternel revenant par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / La commission d’enquête sur l’audiovisuel public est-elle à charge ?&nbsp;</p><br><p>Demandée par le groupe UDR d’Éric Ciotti, et validée fin octobre, la commission d’enquête parlementaire sur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public » commence le mardi 25 novembre 2025. Les travaux, qui devraient s’étendre sur 6 mois, débutent avec l’audition de Martin Adjari, président de l’Arcom. Delphine Ernotte, Sibyle Veil, Thomas Legrand, Patrick Cohen, Léa Salamé, ou encore Nagui et Patrick Sébastien sont notamment attendus devant cette commission présidée par Jérémie Patrier-Leitus. « C'est le moment de sortir les cadavres du placard », prévient une source du Figaro dans l’entourage d’Éric Ciotti, alors que Charles Alloncle, rapporteur de la commission, rappelle qu’il « est important d'éclairer les Français sur la destination de leur argent ». Dans une lettre, les députés écologistes Sophie Taillé-Polian et Jérémie Iordanoff dénoncent la publication de dates de convocation de certaines personnalités avant même de prévenir les membres de la commission : « une telle manière de procéder est de nature à exposer inutilement les personnes concernées à des pressions extérieures ou attaques médiatiques, pouvant altérer les travaux de la commission d’enquête », craignent-ils. Pierre Mouchel, secrétaire général de la CGT de France Télévisions, fustige une « commission qui sent mauvais, tout sauf impartiale, pour laquelle les conclusions semblent écrites d’avance ». Quels sont les objectifs et les motivations de cette commission d’enquête ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Charles Alloncle, député « Union des Droites pour la République » de l’Hérault</p><p>- Jérémie Patrier-Leitus, député « Horizons &amp; indépendants » du Calvados</p><p>- Sophie Taillé-Polian, députée « écologiste et social » du Val-de-Marne</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>« ELLE » et elles : 80 ans de combats | Chaque voix compte - 21/11/2025</title>
			<itunes:title>« ELLE » et elles : 80 ans de combats | Chaque voix compte - 21/11/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 19:48:51 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / « ELLE » et elles : 80 ans de combats&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Chaque jour, plus de 3 femmes sont victimes de féminicide ou de tentative de féminicide conjugal en France, soit une toutes les 7 heures, d’après les données de la mission interministérielle pour la protection des femmes (Miprof) publiées le 20 novembre 2025. Ce rapport comptabilise 1 283 femmes victimes de violences en 2024, une augmentation de 7 % par rapport à 2023. Bien que le terme féminicide ait été défini par le Journal officiel en 2014, la notion n’est pas encore inscrite dans le Code pénal français. Sur le plan professionnel, les inégalités entre les sexes perdurent. Si le taux d’activité des hommes était supérieur de 29 points à celui des femmes en 1975, la différence est aujourd’hui de 6 points selon les chiffres de l’INSEE. Cependant, elles restent largement sous-représentées aux postes à hautes responsabilités, dans le privé comme dans le public. En politique, les femmes représentent par exemple 42 % des élus municipaux aux dernières élections, mais elles ne dirigent respectivement que 20 % des départements et 21 % des communes. Même constat dans les médias, où, en 2023, 45 % des personnes sur les plateaux télévisés étaient des femmes, mais leur temps de parole était généralement réduit à 30 % du temps d’antenne. À l’occasion du 80e anniversaire du magazine "ELLE" et parce que "Chaque voix compte", LCP consacre une émission spéciale aux combats des femmes en créant un dialogue citoyen. Comment aider concrètement les associations féministes et les femmes à améliorer leur quotidien ?&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Invitées :</p><p>• Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations</p><p>• Cécile Duflot, directrice générale d’Oxfam</p><p>• Anne-Cécile Mailfert, Présidente de la fondation des femmes</p><p>• Alice Augustin, grand reporter au magazine « ELLE »</p><p>&nbsp;</p><p>Chronique :</p><p>« Le mot du jour » : VIRILE par Mariette Darrigrand, sémiologue</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / « ELLE » et elles : 80 ans de combats&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Chaque jour, plus de 3 femmes sont victimes de féminicide ou de tentative de féminicide conjugal en France, soit une toutes les 7 heures, d’après les données de la mission interministérielle pour la protection des femmes (Miprof) publiées le 20 novembre 2025. Ce rapport comptabilise 1 283 femmes victimes de violences en 2024, une augmentation de 7 % par rapport à 2023. Bien que le terme féminicide ait été défini par le Journal officiel en 2014, la notion n’est pas encore inscrite dans le Code pénal français. Sur le plan professionnel, les inégalités entre les sexes perdurent. Si le taux d’activité des hommes était supérieur de 29 points à celui des femmes en 1975, la différence est aujourd’hui de 6 points selon les chiffres de l’INSEE. Cependant, elles restent largement sous-représentées aux postes à hautes responsabilités, dans le privé comme dans le public. En politique, les femmes représentent par exemple 42 % des élus municipaux aux dernières élections, mais elles ne dirigent respectivement que 20 % des départements et 21 % des communes. Même constat dans les médias, où, en 2023, 45 % des personnes sur les plateaux télévisés étaient des femmes, mais leur temps de parole était généralement réduit à 30 % du temps d’antenne. À l’occasion du 80e anniversaire du magazine "ELLE" et parce que "Chaque voix compte", LCP consacre une émission spéciale aux combats des femmes en créant un dialogue citoyen. Comment aider concrètement les associations féministes et les femmes à améliorer leur quotidien ?&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Invitées :</p><p>• Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations</p><p>• Cécile Duflot, directrice générale d’Oxfam</p><p>• Anne-Cécile Mailfert, Présidente de la fondation des femmes</p><p>• Alice Augustin, grand reporter au magazine « ELLE »</p><p>&nbsp;</p><p>Chronique :</p><p>« Le mot du jour » : VIRILE par Mariette Darrigrand, sémiologue</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Budget 2026 : le vote impossible ? | Chaque voix compte - 20/11/2025</title>
			<itunes:title>Budget 2026 : le vote impossible ? | Chaque voix compte - 20/11/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 10:09:58 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Budget 2026 : le vote impossible ?</p><br><p>Jusqu’au dimanche 23 novembre 2025, minuit : les députés n’auront pas plus de temps pour étudier le projet de loi de finances (PLF), avant que celui-ci ne parte au Sénat. À la demande de la Présidente de l’Assemblée, les élus ont donc accéléré les débats sur les différents amendements. Après la journée du jeudi 20 novembre 2025, il en restait pourtant encore plus de 700 à analyser. Les députés boucleront-ils leur marathon budgétaire à temps pour pouvoir aller jusqu’au vote ?&nbsp;Quoi qu’il en soit, aucun camp ne semble disposé à voter en faveur du texte final. Les membres de l’ex-majorité présidentielle ont ainsi partagé au Premier ministre leur intention de ne pas voter le texte « en raison de l’insincérité de certaines mesures adoptées ». Laurent Wauquiez, président du groupe Droite républicaine, dénonce « toutes les horreurs fiscales » du PLF. Même constat à l’extrême droite, mais aussi à gauche, où insoumis comme socialistes, écologistes et communistes ont annoncé qu’ils voteront contre. « On peut se demander s'il y aura une seule voix pour », s’interrogeait mardi 18 novembre en conférence de presse, le président de la commission des finances, Éric Coquerel. Le budget 2026 est-il complètement voué à l’échec ?</p><br><p>Invités :</p><p>- John-Chistopher Rolland, constitutionnaliste, maitre de conférences à l’université Paris Nanterre</p><p>- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP</p><p>- Julie Ruiz, journaliste économique au « Figaro »&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le détail qui en dit long » : Sébastien Lecornu, un style à part, par Anna Cabana&nbsp;&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Quand la Grande Muette parle, ça fait du bruit par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / La France est-elle prête en cas de guerre ?&nbsp;</p><br><p>« Si notre pays flanche parce qu'il n'est pas prêt à perdre ses enfants, parce qu'il faut dire les choses, de souffrir économiquement (...), si on n'est pas prêt à ça, alors on est à risque », a déclaré le général Fabien Mandon, chef d’état-major des Armées françaises, mercredi 19 novembre 2025. « Ce qu’il nous manque, c’est la force d’âme pour accepter de nous faire mal pour protéger ce que l’on est », a-t-il estimé devant l’Association des maires de France (AMF). Ses propos ont suscité un tollé. « Un chef d’état-major ne devrait pas dire ça », dénonce LFI dans un communiqué. Le député RN, Sébastien Chenu, a également déploré que celui-ci n’ait pas « la légitimité pour tenir ces propos ».&nbsp;Le 22 octobre, devant les députés de la commission de la défense, le général a expliqué que la France devait être « prête à un choc dans trois, quatre ans, face à une Russie qui peut être tentée de poursuivre la guerre sur notre continent ». Annoncé plus tôt dans l’année, le gouvernement a dévoilé jeudi 20 novembre le guide de survie, invitant les citoyens à préparer un kit d’urgence et à anticiper les différents risques, qu’ils soient environnementaux comme géopolitiques. Les Français sont-ils préparés psychologiquement à une éventuelle entrée en guerre ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Guillaume Bigot, député « Rassemblement National » du Territoire de Belfort&nbsp;</p><p>- Natalia Pouzyreff, députée « Ensemble Pour la République » des Yvelines</p><p>- Aurélien Saintoul, député « La France Insoumise » des Hauts-de-Seine&nbsp;&nbsp;</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p>&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Budget 2026 : le vote impossible ?</p><br><p>Jusqu’au dimanche 23 novembre 2025, minuit : les députés n’auront pas plus de temps pour étudier le projet de loi de finances (PLF), avant que celui-ci ne parte au Sénat. À la demande de la Présidente de l’Assemblée, les élus ont donc accéléré les débats sur les différents amendements. Après la journée du jeudi 20 novembre 2025, il en restait pourtant encore plus de 700 à analyser. Les députés boucleront-ils leur marathon budgétaire à temps pour pouvoir aller jusqu’au vote ?&nbsp;Quoi qu’il en soit, aucun camp ne semble disposé à voter en faveur du texte final. Les membres de l’ex-majorité présidentielle ont ainsi partagé au Premier ministre leur intention de ne pas voter le texte « en raison de l’insincérité de certaines mesures adoptées ». Laurent Wauquiez, président du groupe Droite républicaine, dénonce « toutes les horreurs fiscales » du PLF. Même constat à l’extrême droite, mais aussi à gauche, où insoumis comme socialistes, écologistes et communistes ont annoncé qu’ils voteront contre. « On peut se demander s'il y aura une seule voix pour », s’interrogeait mardi 18 novembre en conférence de presse, le président de la commission des finances, Éric Coquerel. Le budget 2026 est-il complètement voué à l’échec ?</p><br><p>Invités :</p><p>- John-Chistopher Rolland, constitutionnaliste, maitre de conférences à l’université Paris Nanterre</p><p>- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP</p><p>- Julie Ruiz, journaliste économique au « Figaro »&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le détail qui en dit long » : Sébastien Lecornu, un style à part, par Anna Cabana&nbsp;&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Quand la Grande Muette parle, ça fait du bruit par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / La France est-elle prête en cas de guerre ?&nbsp;</p><br><p>« Si notre pays flanche parce qu'il n'est pas prêt à perdre ses enfants, parce qu'il faut dire les choses, de souffrir économiquement (...), si on n'est pas prêt à ça, alors on est à risque », a déclaré le général Fabien Mandon, chef d’état-major des Armées françaises, mercredi 19 novembre 2025. « Ce qu’il nous manque, c’est la force d’âme pour accepter de nous faire mal pour protéger ce que l’on est », a-t-il estimé devant l’Association des maires de France (AMF). Ses propos ont suscité un tollé. « Un chef d’état-major ne devrait pas dire ça », dénonce LFI dans un communiqué. Le député RN, Sébastien Chenu, a également déploré que celui-ci n’ait pas « la légitimité pour tenir ces propos ».&nbsp;Le 22 octobre, devant les députés de la commission de la défense, le général a expliqué que la France devait être « prête à un choc dans trois, quatre ans, face à une Russie qui peut être tentée de poursuivre la guerre sur notre continent ». Annoncé plus tôt dans l’année, le gouvernement a dévoilé jeudi 20 novembre le guide de survie, invitant les citoyens à préparer un kit d’urgence et à anticiper les différents risques, qu’ils soient environnementaux comme géopolitiques. Les Français sont-ils préparés psychologiquement à une éventuelle entrée en guerre ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Guillaume Bigot, député « Rassemblement National » du Territoire de Belfort&nbsp;</p><p>- Natalia Pouzyreff, députée « Ensemble Pour la République » des Yvelines</p><p>- Aurélien Saintoul, député « La France Insoumise » des Hauts-de-Seine&nbsp;&nbsp;</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p>&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Narcotrafic : le point de bascule ? | Chaque voix compte - 19/11/2025</title>
			<itunes:title>Narcotrafic : le point de bascule ? | Chaque voix compte - 19/11/2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 09:31:52 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Narcotrafic : le point de bascule ?&nbsp;</p><br><p>« On ne peut pas tuer tout un peuple », écrivait mercredi 19 novembre sur le réseau social X Amine Kessaci, annonçant une marche blanche samedi 22 novembre à Marseille. Une manifestation en hommage à son petit-frère Mehdi, qui partira du rond-point où il a été assassiné par balles dans l’après-midi du jeudi 13 novembre. Amine Kessaci, militant écologiste de 22 ans, avait déjà perdu son grand frère, brûlé vivant dans sa voiture par des narcotrafiquants de la cité fosséenne en 2020. « Non je ne me tairai pas. Je dirai et répéterai que mon frère Mehdi est mort pour rien. Je dirai la violence du narcotrafic », a-t-il écrit dans une tribune dans « Le Monde ». En fondant son association « Conscience » en 2020, il a fait de la lutte contre le narcotrafic un combat quotidien et un sujet de prévention dans les quartiers Nord de Marseille. Avant de fustiger « les bourgeois des centres-villes qui financent les narcotrafiquants » en Conseil des ministres, Emmanuel Macron a fait part de sa volonté d’appliquer au combat contre les trafiquants « ce qui a été fait, et même réussi, dans la lutte contre le terrorisme ». En 2024, 110 personnes ont perdu la vie en lien à cause du trafic de drogue en France, contre 139 en 2023, selon les chiffres du gouvernement. En 2025, les saisies de cocaïne ont augmenté de 130 % en volume par rapport à 2023, alors que les mises en cause ont augmenté de 6 %. Le trafic générerait un chiffre d’affaires de plus de 3 milliards d’euros selon l’Office antistupéfiants (Ofast). Attendus jeudi 20 novembre à Marseille avec Gérald Darmanin, Laurent Nuñez, le ministre de l’Intérieur, a estimé que « les trafiquants, et notamment ceux qui dirigent les mafias marseillaises, sont de plus en plus à cran parce que nous menons des actions qui sont extrêmement efficaces ». L’assassinat de Mehdi Kessaci est-il la preuve que l’Etat français a perdu la main face aux narcotrafiquants ?</p><p>Invités :</p><p>- Étienne Blanc, sénateur « Les Républicains » du Rhône</p><p>- Christophe Bouquet, documentariste, co-auteur de « Narcotrafic, le poison de l’Europe » (éditions La découverte)</p><p>- Romain Colas, maire divers gauche de Boussy-Saint-Antoine&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » : narcotrafic, élections municipales sous pression par Lou Fritel&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Sarko, silence radio ? par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Taxe foncière : les propriétaires, nouvelle cible du gouvernement ?&nbsp;</p><br><p>Afin de limiter le déficit, le ministère de l’Economie prépare une modification de la taxe foncière (TF), payée par 32 millions de propriétaires. Pour 7,4 millions d’entre eux, cette taxe augmentera en moyenne de 63 euros en 2026, en conséquence d’une modification des superficies accordées aux critères dits de « confort » : le raccordement à l’eau, à l’électricité, la présence d’une baignoire, d’une douche, d’un WC, d’un lavabo, d’un chauffage ou d’un climatiseur. La CGT Finances publiques dénonce une « spéculation sur des éléments de confort sans en avoir la preuve ». Si cette réévaluation va concerner 25% des maisons et 15 % des appartements de l’ensemble de la métropole, celle-ci concernera plus de 60% des habitations de Haute-Corse, 45 % en Corse-du-Sud ou encore 42% dans l’Aude. « Il s’agit juste de généraliser une règle qui aurait déjà dû l’être auparavant », justifiait, mercredi 19 novembre, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon. De Jordan Bardella à Mathilde Panot, en passant par Gabriel Attal, cette annonce suscite l’indignation.</p><p>Invités :</p><p>- Danièle Obono, députée « La France Insoumise » de Paris&nbsp;</p><p>- Constance de Pélichy, députée « LIOT » du Loiret</p><p>- Daniel Labaronne, député « Ensemble Pour la République » d’Indre-et-Loire&nbsp;&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Narcotrafic : le point de bascule ?&nbsp;</p><br><p>« On ne peut pas tuer tout un peuple », écrivait mercredi 19 novembre sur le réseau social X Amine Kessaci, annonçant une marche blanche samedi 22 novembre à Marseille. Une manifestation en hommage à son petit-frère Mehdi, qui partira du rond-point où il a été assassiné par balles dans l’après-midi du jeudi 13 novembre. Amine Kessaci, militant écologiste de 22 ans, avait déjà perdu son grand frère, brûlé vivant dans sa voiture par des narcotrafiquants de la cité fosséenne en 2020. « Non je ne me tairai pas. Je dirai et répéterai que mon frère Mehdi est mort pour rien. Je dirai la violence du narcotrafic », a-t-il écrit dans une tribune dans « Le Monde ». En fondant son association « Conscience » en 2020, il a fait de la lutte contre le narcotrafic un combat quotidien et un sujet de prévention dans les quartiers Nord de Marseille. Avant de fustiger « les bourgeois des centres-villes qui financent les narcotrafiquants » en Conseil des ministres, Emmanuel Macron a fait part de sa volonté d’appliquer au combat contre les trafiquants « ce qui a été fait, et même réussi, dans la lutte contre le terrorisme ». En 2024, 110 personnes ont perdu la vie en lien à cause du trafic de drogue en France, contre 139 en 2023, selon les chiffres du gouvernement. En 2025, les saisies de cocaïne ont augmenté de 130 % en volume par rapport à 2023, alors que les mises en cause ont augmenté de 6 %. Le trafic générerait un chiffre d’affaires de plus de 3 milliards d’euros selon l’Office antistupéfiants (Ofast). Attendus jeudi 20 novembre à Marseille avec Gérald Darmanin, Laurent Nuñez, le ministre de l’Intérieur, a estimé que « les trafiquants, et notamment ceux qui dirigent les mafias marseillaises, sont de plus en plus à cran parce que nous menons des actions qui sont extrêmement efficaces ». L’assassinat de Mehdi Kessaci est-il la preuve que l’Etat français a perdu la main face aux narcotrafiquants ?</p><p>Invités :</p><p>- Étienne Blanc, sénateur « Les Républicains » du Rhône</p><p>- Christophe Bouquet, documentariste, co-auteur de « Narcotrafic, le poison de l’Europe » (éditions La découverte)</p><p>- Romain Colas, maire divers gauche de Boussy-Saint-Antoine&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » : narcotrafic, élections municipales sous pression par Lou Fritel&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Sarko, silence radio ? par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Taxe foncière : les propriétaires, nouvelle cible du gouvernement ?&nbsp;</p><br><p>Afin de limiter le déficit, le ministère de l’Economie prépare une modification de la taxe foncière (TF), payée par 32 millions de propriétaires. Pour 7,4 millions d’entre eux, cette taxe augmentera en moyenne de 63 euros en 2026, en conséquence d’une modification des superficies accordées aux critères dits de « confort » : le raccordement à l’eau, à l’électricité, la présence d’une baignoire, d’une douche, d’un WC, d’un lavabo, d’un chauffage ou d’un climatiseur. La CGT Finances publiques dénonce une « spéculation sur des éléments de confort sans en avoir la preuve ». Si cette réévaluation va concerner 25% des maisons et 15 % des appartements de l’ensemble de la métropole, celle-ci concernera plus de 60% des habitations de Haute-Corse, 45 % en Corse-du-Sud ou encore 42% dans l’Aude. « Il s’agit juste de généraliser une règle qui aurait déjà dû l’être auparavant », justifiait, mercredi 19 novembre, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon. De Jordan Bardella à Mathilde Panot, en passant par Gabriel Attal, cette annonce suscite l’indignation.</p><p>Invités :</p><p>- Danièle Obono, députée « La France Insoumise » de Paris&nbsp;</p><p>- Constance de Pélichy, députée « LIOT » du Loiret</p><p>- Daniel Labaronne, député « Ensemble Pour la République » d’Indre-et-Loire&nbsp;&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Industrie française : comment éviter le naufrage ? | Chaque voix compte - 18/11/2025</title>
			<itunes:title>Industrie française : comment éviter le naufrage ? | Chaque voix compte - 18/11/2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 09:37:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Industrie française : comment éviter le naufrage ?&nbsp;</p><br><p>Un « défi énorme » pèse sur l’industrie française, reconnaissait le ministre de l’Économie et de l’Industrie Roland Lescure. Après le sommet « Choose France », le président Emmanuel Macron s’est félicité pour les 30 milliards investis dans plus de 150 projets d’entreprises françaises sur 12 mois. « Nous avons redonné aux entrepreneurs le goût d’investir en France et ces six dernières années, nous avons été, par ces efforts conjugués, le pays le plus attractif d’Europe », a-t-il clamé dans une vidéo de 7 minutes sur ses réseaux sociaux. Quand le président ajoute que « la France productive est bien là, elle continue de se déployer », la CGT dénonce une « opération de communication visant avant tout à rassurer le Medef ». Le syndicat a recensé près de 450 plans de suppressions d’emplois entre octobre 2023 et octobre 2025, citant notamment le cas de Novasco, aciériste qui a été poussé à licencier plus de 500 personnes sur ses 650 employés par une décision du tribunal de Strasbourg du 17 novembre 2025. Au total, la France aurait perdu 108 sites en 2025, contre 80 ouvertures, selon le décompte de « L’Usine Nouvelle ». Le média note une progression de 50 % du nombre de sites condamnés ou menacés depuis 2024. Comment éviter le naufrage de l’industrie française ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Aurélie Trouvé, députée « la France Insoumise » de Seine-Saint-Denis&nbsp;</p><p>- Vincent Charlet, délégué général de « La fabrique de l’industrie »</p><p>- Olivier Redoules, économiste, directeur des études de Rexecode</p><p>- En visioconférence : Guillaume Gibault, Fondateur et Président du « Slip français »</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » : l’industrie tricolore dans le rouge par Fanny Guinochet&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Epstein, l’affaire qui empoisonne Donald Trump par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Retraités aisés : faut-il les faire payer ?&nbsp;</p><br><p>Après l’Assemblée nationale, le Sénat s’est saisi de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Jeudi 13 novembre 2025, à la quasi-unanimité, les députés avaient rejeté la suppression de l’abattement fiscal de 10 % profitant aux retraités. Afin de faire des économies, le gouvernement souhaite mettre à contribution les seniors plus aisés. L’exécutif compte alors sur le Sénat pour fixer le seuil de contribution à 1 700, 1 800 ou 2 000 euros. La mesure initiale, avec un abattement forfaitaire de 2 000 euros, aurait rapporté 1,2 milliard d’euros en prélevant en moyenne 212 euros par an à plus de 1,4 million de ménages. Amélie de Montchalin, la ministre des Comptes publics, a appelé à « une forme de solidarité au sein de la population des retraités ». Les sénateurs vont-ils accepter de ponctionner les retraités ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Nicole Dubré-Chirat députée « Ensemble Pour la République » du Maine-et-Loire</p><p>- Yannick Monnet, député « Gauche Démocrate et Républicaine » de l’Allier</p><p>- Éric Michoux, député « Union des Droites pour la République » de Saône-et-Loire</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Industrie française : comment éviter le naufrage ?&nbsp;</p><br><p>Un « défi énorme » pèse sur l’industrie française, reconnaissait le ministre de l’Économie et de l’Industrie Roland Lescure. Après le sommet « Choose France », le président Emmanuel Macron s’est félicité pour les 30 milliards investis dans plus de 150 projets d’entreprises françaises sur 12 mois. « Nous avons redonné aux entrepreneurs le goût d’investir en France et ces six dernières années, nous avons été, par ces efforts conjugués, le pays le plus attractif d’Europe », a-t-il clamé dans une vidéo de 7 minutes sur ses réseaux sociaux. Quand le président ajoute que « la France productive est bien là, elle continue de se déployer », la CGT dénonce une « opération de communication visant avant tout à rassurer le Medef ». Le syndicat a recensé près de 450 plans de suppressions d’emplois entre octobre 2023 et octobre 2025, citant notamment le cas de Novasco, aciériste qui a été poussé à licencier plus de 500 personnes sur ses 650 employés par une décision du tribunal de Strasbourg du 17 novembre 2025. Au total, la France aurait perdu 108 sites en 2025, contre 80 ouvertures, selon le décompte de « L’Usine Nouvelle ». Le média note une progression de 50 % du nombre de sites condamnés ou menacés depuis 2024. Comment éviter le naufrage de l’industrie française ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Aurélie Trouvé, députée « la France Insoumise » de Seine-Saint-Denis&nbsp;</p><p>- Vincent Charlet, délégué général de « La fabrique de l’industrie »</p><p>- Olivier Redoules, économiste, directeur des études de Rexecode</p><p>- En visioconférence : Guillaume Gibault, Fondateur et Président du « Slip français »</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » : l’industrie tricolore dans le rouge par Fanny Guinochet&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Epstein, l’affaire qui empoisonne Donald Trump par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Retraités aisés : faut-il les faire payer ?&nbsp;</p><br><p>Après l’Assemblée nationale, le Sénat s’est saisi de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Jeudi 13 novembre 2025, à la quasi-unanimité, les députés avaient rejeté la suppression de l’abattement fiscal de 10 % profitant aux retraités. Afin de faire des économies, le gouvernement souhaite mettre à contribution les seniors plus aisés. L’exécutif compte alors sur le Sénat pour fixer le seuil de contribution à 1 700, 1 800 ou 2 000 euros. La mesure initiale, avec un abattement forfaitaire de 2 000 euros, aurait rapporté 1,2 milliard d’euros en prélevant en moyenne 212 euros par an à plus de 1,4 million de ménages. Amélie de Montchalin, la ministre des Comptes publics, a appelé à « une forme de solidarité au sein de la population des retraités ». Les sénateurs vont-ils accepter de ponctionner les retraités ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Nicole Dubré-Chirat députée « Ensemble Pour la République » du Maine-et-Loire</p><p>- Yannick Monnet, député « Gauche Démocrate et Républicaine » de l’Allier</p><p>- Éric Michoux, député « Union des Droites pour la République » de Saône-et-Loire</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Écologie : la maison brûle-t-elle ? | Chaque voix compte - 14/11/2025</title>
			<itunes:title>Écologie : la maison brûle-t-elle ? | Chaque voix compte - 14/11/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 18:30:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Écologie : la maison brûle-t-elle ?</p><p>&nbsp;</p><p>Du 10 au 21 novembre 2025, Belém, ville du nord du Brésil, accueille les négociations de la 30e Conférence des Parties (COP30). Dix ans plus tôt, 195 États se mettaient d’accord, à Paris lors de la COP21, pour tout mettre en place pour contenir le réchauffement climatique « bien en dessous de 2°C ». Cet engagement semble désormais inatteignable : selon le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), la planète se réchaufferait de 2,8°C en 2100.&nbsp;« Nous avons échoué à limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C », regrettait jeudi 13 novembre Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU. Au Brésil, la coalition d’ONG "Kick Big Polluters Out" déplorait la présence de plus de 1 600 lobbyistes des énergies fossiles, soit 1 participant sur 25, dont Patrick Pouyanné, dirigeant de Total. En France, les chercheurs décrivent un « backlash écologique », un mouvement porté par des groupes d’intérêt économiques puissants et qui se caractérise par la répression et la décrédibilisation des défenseurs de l’environnement. Pourtant, 89 % des Français se disent inquiets face à la hausse des événements climatiques extrêmes, selon un sondage Ipsos pour le Réseau Action Climat. Près de sept Français sur dix estiment ainsi que les mesures politiques ne vont pas assez loin. Selon un sondage du WWF, 71% veulent que leur parti s’engage davantage en faveur de l’écologie, tous bords confondus : chez les écologistes (95%), chez les socialistes (81%), mais aussi au Rassemblement national (63%) ou chez Les Républicains (55%). Comment les députés comptent-ils répondre aux inquiétudes des Français liées au réchauffement climatique ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Sébastien Humbert, député « Rassemblement National » des Vosges</p><p>• Sandrine Le Feur, députée « Ensemble Pour la République » du Finistère</p><p>• Léa Balage El Mariky, députée « écologiste et socialiste » de Paris</p><p>• En visioconférence : Sébastien Thomas, présentateur du « Journal météo climat » sur France Télévisions</p><p>&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » : CLIMAT par Mariette Darrigrand, sémiologue</p><p>&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Écologie : la maison brûle-t-elle ?</p><p>&nbsp;</p><p>Du 10 au 21 novembre 2025, Belém, ville du nord du Brésil, accueille les négociations de la 30e Conférence des Parties (COP30). Dix ans plus tôt, 195 États se mettaient d’accord, à Paris lors de la COP21, pour tout mettre en place pour contenir le réchauffement climatique « bien en dessous de 2°C ». Cet engagement semble désormais inatteignable : selon le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), la planète se réchaufferait de 2,8°C en 2100.&nbsp;« Nous avons échoué à limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C », regrettait jeudi 13 novembre Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU. Au Brésil, la coalition d’ONG "Kick Big Polluters Out" déplorait la présence de plus de 1 600 lobbyistes des énergies fossiles, soit 1 participant sur 25, dont Patrick Pouyanné, dirigeant de Total. En France, les chercheurs décrivent un « backlash écologique », un mouvement porté par des groupes d’intérêt économiques puissants et qui se caractérise par la répression et la décrédibilisation des défenseurs de l’environnement. Pourtant, 89 % des Français se disent inquiets face à la hausse des événements climatiques extrêmes, selon un sondage Ipsos pour le Réseau Action Climat. Près de sept Français sur dix estiment ainsi que les mesures politiques ne vont pas assez loin. Selon un sondage du WWF, 71% veulent que leur parti s’engage davantage en faveur de l’écologie, tous bords confondus : chez les écologistes (95%), chez les socialistes (81%), mais aussi au Rassemblement national (63%) ou chez Les Républicains (55%). Comment les députés comptent-ils répondre aux inquiétudes des Français liées au réchauffement climatique ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Sébastien Humbert, député « Rassemblement National » des Vosges</p><p>• Sandrine Le Feur, députée « Ensemble Pour la République » du Finistère</p><p>• Léa Balage El Mariky, députée « écologiste et socialiste » de Paris</p><p>• En visioconférence : Sébastien Thomas, présentateur du « Journal météo climat » sur France Télévisions</p><p>&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » : CLIMAT par Mariette Darrigrand, sémiologue</p><p>&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Boualem Sansal libéré : des relations France/Algérie apaisées ? | Chaque voix compte - 13/11/2025</title>
			<itunes:title>Boualem Sansal libéré : des relations France/Algérie apaisées ? | Chaque voix compte - 13/11/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 09:51:25 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Boualem Sansal libéré : des relations France/Algérie apaisées ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Mercredi 12 novembre 2025, l’Algérie a accepté de gracier et de libérer l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, près d’un an après son arrestation à Alger. Le pouvoir algérien qualifiait « d’attentatoires à l’unité nationale » des propos sur l’origine des frontières actuelles de l’Algérie et du Maroc dans le média d’extrême droite « Frontières ». L’écrivain a été condamné à 5 ans de prison ferme et à une amende d’environ 3 300 euros en mars 2025. Peine ensuite confirmée en appel quatre mois plus tard. Lundi 10 novembre 2025, le président allemand, Frank-Walter Steinmeier, appelait son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune, pour lui demander de faire « un geste humanitaire », en raison de sa santé fragilisée par un cancer de la prostate. Dans un communiqué, le gouvernement algérien a répondu favorablement à la demande de grâce poussée par l’Allemagne. Boualem Sansal a alors été hospitalisé à Berlin. Emmanuel Macron a exprimé « sa profonde gratitude » au chef d’Etat allemand, avant de préciser qu’il « reste évidemment disponible pour échanger avec le président Tebboune pour échanger sur l’ensemble des sujets d’intérêt pour nos deux pays ». Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur, a été invité en Algérie pour reprendre les discussions diplomatiques. Quel sera l’impact de la libération de Boualem Sansal sur l’évolution des relations entre la France et l’Algérie ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Bruno Fuchs, député « Les Démocrates » du Haut-Rhin, Président de la commission des affaires étrangères&nbsp;</p><p>- Noëlle Lenoir, ancienne Ministre des affaires européennes, Présidente du comité de soutien à Boualem Sansal</p><p>- Rachel Binhas, journaliste à « Marianne »&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Les chroniques :&nbsp;</p><p>« Comment l’Allemagne a-t-elle obtenu la libération de Boualem Sansal ? » par Bertrand Périer, avocat</p><p>« La petite histoire dans la grande » : Libération de Boualem Sansal, pourquoi la France a échoué ? par Anna Cabana&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Marathon budgétaire : tout ça pour ça ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Après une dizaine de journées et de soirées consacrées aux discussions sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), les députés se consacrent à nouveau au Projet de Loi de Finances 2026 (PLF). Le 4 novembre 2025, il restait plus de 2 000 amendements à étudier sur la partie recettes du PLF. « Il faudrait 78 heures pour le terminer, et il en reste 42 », alertait Hélène Laporte, députée RN et présidente de la séance. Le vote sur ce volet est prévu pour le 17 novembre, puis les élus devront se pencher sur les dépenses, avant un vote le 24 novembre, au plus tard. Les délais pourront-ils être respectés ? Yaël Braun-Pivet, Présidente de l’Assemblée nationale, a suggéré d’appliquer le « temps législatif programmé », afin de fixer à l’avance la durée des débats et de réduire les interventions des députés. Un marathon en forme de course contre-la-montre qui devra prendre fin au plus tard le 31 décembre 2025. Face à des débats qui se prolongent tard dans la nuit et durant les week-ends, les altercations dans l’Hémicycle se multiplient. Les députés travaillent-ils dans de bonnes conditions pour réussir leur marathon budgétaire ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Marie Lebec, députée « Ensemble pour la République » des Yvelines&nbsp;</p><p>- Sandrine Rousseau, députée « écologiste et social » de Paris&nbsp;</p><p>- Nicolas Sansu, député « Gauche Démocrate et Républicaine » du Cher&nbsp;&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Boualem Sansal libéré : des relations France/Algérie apaisées ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Mercredi 12 novembre 2025, l’Algérie a accepté de gracier et de libérer l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, près d’un an après son arrestation à Alger. Le pouvoir algérien qualifiait « d’attentatoires à l’unité nationale » des propos sur l’origine des frontières actuelles de l’Algérie et du Maroc dans le média d’extrême droite « Frontières ». L’écrivain a été condamné à 5 ans de prison ferme et à une amende d’environ 3 300 euros en mars 2025. Peine ensuite confirmée en appel quatre mois plus tard. Lundi 10 novembre 2025, le président allemand, Frank-Walter Steinmeier, appelait son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune, pour lui demander de faire « un geste humanitaire », en raison de sa santé fragilisée par un cancer de la prostate. Dans un communiqué, le gouvernement algérien a répondu favorablement à la demande de grâce poussée par l’Allemagne. Boualem Sansal a alors été hospitalisé à Berlin. Emmanuel Macron a exprimé « sa profonde gratitude » au chef d’Etat allemand, avant de préciser qu’il « reste évidemment disponible pour échanger avec le président Tebboune pour échanger sur l’ensemble des sujets d’intérêt pour nos deux pays ». Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur, a été invité en Algérie pour reprendre les discussions diplomatiques. Quel sera l’impact de la libération de Boualem Sansal sur l’évolution des relations entre la France et l’Algérie ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Bruno Fuchs, député « Les Démocrates » du Haut-Rhin, Président de la commission des affaires étrangères&nbsp;</p><p>- Noëlle Lenoir, ancienne Ministre des affaires européennes, Présidente du comité de soutien à Boualem Sansal</p><p>- Rachel Binhas, journaliste à « Marianne »&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Les chroniques :&nbsp;</p><p>« Comment l’Allemagne a-t-elle obtenu la libération de Boualem Sansal ? » par Bertrand Périer, avocat</p><p>« La petite histoire dans la grande » : Libération de Boualem Sansal, pourquoi la France a échoué ? par Anna Cabana&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Marathon budgétaire : tout ça pour ça ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Après une dizaine de journées et de soirées consacrées aux discussions sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), les députés se consacrent à nouveau au Projet de Loi de Finances 2026 (PLF). Le 4 novembre 2025, il restait plus de 2 000 amendements à étudier sur la partie recettes du PLF. « Il faudrait 78 heures pour le terminer, et il en reste 42 », alertait Hélène Laporte, députée RN et présidente de la séance. Le vote sur ce volet est prévu pour le 17 novembre, puis les élus devront se pencher sur les dépenses, avant un vote le 24 novembre, au plus tard. Les délais pourront-ils être respectés ? Yaël Braun-Pivet, Présidente de l’Assemblée nationale, a suggéré d’appliquer le « temps législatif programmé », afin de fixer à l’avance la durée des débats et de réduire les interventions des députés. Un marathon en forme de course contre-la-montre qui devra prendre fin au plus tard le 31 décembre 2025. Face à des débats qui se prolongent tard dans la nuit et durant les week-ends, les altercations dans l’Hémicycle se multiplient. Les députés travaillent-ils dans de bonnes conditions pour réussir leur marathon budgétaire ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Marie Lebec, députée « Ensemble pour la République » des Yvelines&nbsp;</p><p>- Sandrine Rousseau, députée « écologiste et social » de Paris&nbsp;</p><p>- Nicolas Sansu, député « Gauche Démocrate et Républicaine » du Cher&nbsp;&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Suspendue ! La réforme des retraites en pause… | Chaque voix compte - 12/11/2025</title>
			<itunes:title>Suspendue ! La réforme des retraites en pause… | Chaque voix compte - 12/11/2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 09:25:46 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Suspendue ! La réforme des retraites en pause…</p><br><p>Avec 255 voix pour, 101 abstentions et 146 voix contre, les députés ont acté la suspension de la réforme des retraites dans le projet de budget de la sécurité sociale, le mardi 12 novembre 2025. Sébastien Lecornu a ainsi accepté de reporter l’entrée en vigueur de la réforme phare d’Elisabeth Borne, symbole du quinquennat d’Emmanuel Macron. Absente de l’hémicycle, Elisabeth Borne reconnaissait sur LCI que « naturellement ça ne fait pas plaisir », mais que cela permettrait « d’éviter une crise institutionnelle ». La majorité des députés socialistes, ainsi que les élus écologistes, du Rassemblement national et du groupe Liot ont voté pour la suspension, alors que La France Insoumise, les communistes, des députés Horizons et Droite Républicaine votaient contre pour différentes raisons. Selon LFI, cette suspension n’est qu’un mirage, « un décalage plutôt qu’une suspension », et le parti de Jean-Luc Mélenchon milite pour son abrogation. C’est donc avec l’abstention des députés macronistes que la réforme défendue ardemment par le Président a été suspendue. Cette mise en pause coûtera « 300 millions d’euros en 2026 et 1,9 milliard en 2027 », selon le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou. Quelles seront les conséquences pour les Français ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Benjamin Morel, constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à l'université Panthéon-Assas</p><p>- Thomas Soulié, grand reporter politique au « Parisien »</p><p>- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP&nbsp;</p><p>- En visioconférence : Denis Gravouil, secrétaire confédéral de la CGT en charge des négociations sur les retraites</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Retraites, le coût de la suspension » par Fanny Guinochet&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : la grâce présidentielle de Boualem Sansal par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Réforme des retraites : suspension mais pas abrogation !</p><br><p>« Dans un pays qui est ruiné, suspendre la réforme des retraites est illusoire », a défendu Laurent Wauquiez, président du groupe Droite Républicaine, qui a voté contre l’article 45 bis, suspendant la réforme. La France Insoumise a également voté contre, en précisant qu’ils « n’ont pas été élus pour obtenir des miettes de la Macronie en déroute ». « C’est un décalage de trois mois et rien d’autre », a appuyé Stéphane Peu, du groupe GDR, avant de déclarer : « On ne se satisfera pas d’une entourloupe ». Au centre, à quelques exceptions près, Ensemble pour la République et Les Démocrates ont préféré s’abstenir : « Nous sommes lucides sur le fait que cette suspension ne sera pas bénéfique pour l’économie française, mais aussi sur le fait qu’elle est nécessaire à l’adoption du budget », nuançait dans l’hémicycle Gabriel Attal. Ce sont finalement socialistes, écologistes, députés du Rassemblement national et du groupe LIOT qui ont voté en faveur de la suspension de la réforme. Le PS, par la voix de Jérôme Guedj, s’est dit « abasourdi » par les votes contre du reste des députés de gauche, défendant une suspension « qui va constituer une avancée pour des centaines de milliers de nos concitoyens ». La suspension de la réforme des retraites sera-t-elle suffisante pour sauver le gouvernement de Sébastien Lecornu de la censure ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Ludovic Mendes, député apparenté « Ensemble Pour la République » de Moselle</p><p>- Véronique Louwagie, députée « Droite Républicaine » de l’Orne</p><p>- Christine Pirès-Beaune, députée socialiste du Puy-de-Dôme&nbsp;&nbsp;</p><p>- En duplex : Éric Coquerel, Président « La France Insoumise » de la commission des finances</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Suspendue ! La réforme des retraites en pause…</p><br><p>Avec 255 voix pour, 101 abstentions et 146 voix contre, les députés ont acté la suspension de la réforme des retraites dans le projet de budget de la sécurité sociale, le mardi 12 novembre 2025. Sébastien Lecornu a ainsi accepté de reporter l’entrée en vigueur de la réforme phare d’Elisabeth Borne, symbole du quinquennat d’Emmanuel Macron. Absente de l’hémicycle, Elisabeth Borne reconnaissait sur LCI que « naturellement ça ne fait pas plaisir », mais que cela permettrait « d’éviter une crise institutionnelle ». La majorité des députés socialistes, ainsi que les élus écologistes, du Rassemblement national et du groupe Liot ont voté pour la suspension, alors que La France Insoumise, les communistes, des députés Horizons et Droite Républicaine votaient contre pour différentes raisons. Selon LFI, cette suspension n’est qu’un mirage, « un décalage plutôt qu’une suspension », et le parti de Jean-Luc Mélenchon milite pour son abrogation. C’est donc avec l’abstention des députés macronistes que la réforme défendue ardemment par le Président a été suspendue. Cette mise en pause coûtera « 300 millions d’euros en 2026 et 1,9 milliard en 2027 », selon le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou. Quelles seront les conséquences pour les Français ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Benjamin Morel, constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à l'université Panthéon-Assas</p><p>- Thomas Soulié, grand reporter politique au « Parisien »</p><p>- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP&nbsp;</p><p>- En visioconférence : Denis Gravouil, secrétaire confédéral de la CGT en charge des négociations sur les retraites</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Retraites, le coût de la suspension » par Fanny Guinochet&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : la grâce présidentielle de Boualem Sansal par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Réforme des retraites : suspension mais pas abrogation !</p><br><p>« Dans un pays qui est ruiné, suspendre la réforme des retraites est illusoire », a défendu Laurent Wauquiez, président du groupe Droite Républicaine, qui a voté contre l’article 45 bis, suspendant la réforme. La France Insoumise a également voté contre, en précisant qu’ils « n’ont pas été élus pour obtenir des miettes de la Macronie en déroute ». « C’est un décalage de trois mois et rien d’autre », a appuyé Stéphane Peu, du groupe GDR, avant de déclarer : « On ne se satisfera pas d’une entourloupe ». Au centre, à quelques exceptions près, Ensemble pour la République et Les Démocrates ont préféré s’abstenir : « Nous sommes lucides sur le fait que cette suspension ne sera pas bénéfique pour l’économie française, mais aussi sur le fait qu’elle est nécessaire à l’adoption du budget », nuançait dans l’hémicycle Gabriel Attal. Ce sont finalement socialistes, écologistes, députés du Rassemblement national et du groupe LIOT qui ont voté en faveur de la suspension de la réforme. Le PS, par la voix de Jérôme Guedj, s’est dit « abasourdi » par les votes contre du reste des députés de gauche, défendant une suspension « qui va constituer une avancée pour des centaines de milliers de nos concitoyens ». La suspension de la réforme des retraites sera-t-elle suffisante pour sauver le gouvernement de Sébastien Lecornu de la censure ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Ludovic Mendes, député apparenté « Ensemble Pour la République » de Moselle</p><p>- Véronique Louwagie, députée « Droite Républicaine » de l’Orne</p><p>- Christine Pirès-Beaune, députée socialiste du Puy-de-Dôme&nbsp;&nbsp;</p><p>- En duplex : Éric Coquerel, Président « La France Insoumise » de la commission des finances</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Budget de la santé : les patients oubliés ? | Chaque voix compte - 07/11/2025</title>
			<itunes:title>Budget de la santé : les patients oubliés ? | Chaque voix compte - 07/11/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 17:18:16 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Budget de la santé : les patients oubliés ?</p><p>&nbsp;</p><p>Depuis mardi 4 novembre 2025, les députés se penchent sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026. Pour limiter la dette française, le gouvernement envisage des coupes budgétaires à hauteur de 7 milliards d'euros dans le budget de la santé. Ainsi, l’Objectif national de dépenses d’assurance maladie (Ondam), serait plafonné à une augmentation de 1,6 %, contre une augmentation moyenne de 4 % depuis 2021. Le gouvernement prévoit également un doublement des franchises médicales, une réduction de la durée maximale des arrêts maladie, comme une suppression des exonérations d’impôt pour les affections longue durée (ALD). Alors que 87 % du territoire national était classé en désert médical en 2024 par le gouvernement, que le nombre de médecins généralistes a diminué de 1,7 % depuis 2017, et que le nombre de lits d’hospitalisation a baissé de 10,5 % en 12 ans, les différents syndicats du secteur de la santé se mobilisent contre ce projet de budget. Plus de 1 500 médecins libéraux appellent notamment à la grève. Pour les patients, le reste à charge a augmenté de 6,6 % depuis 2023. Face aux inquiétudes des Français et à la part croissante de citoyens ayant du mal à se soigner (45% en 2023 selon le baromètre Ipsos pour le Secours populaire), comment les députés comptent-ils se saisir de la question ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Yannick Monnet, député « Gauche Démocrate et Républicaine » de l’Allier</p><p>• Philippe Vigier, député « Les démocrates » d’Eure-et-Loir</p><p>• Christophe Bentz, député « Rassemblement National » de Haute-Marne</p><p>• Nathalie Coutinet, économiste de la santé en poste à l’université Sorbonne Paris Nord&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p>&nbsp;</p><p>Abonnez-vous à la chaîne YouTube LCP : https://bit.ly/2XGSAH5</p><p>Suivez-nous sur les réseaux !</p><p>Twitter : https://twitter.com/lcp</p><p>Facebook : https://fr-fr.facebook.com/LCP</p><p>Instagram : https://www.instagram.com/lcp_an/</p><p>Retrouvez nous sur notre site : https://www.lcp.fr/&nbsp;</p><p>#LCP #ChaqueVoix #CVox</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Budget de la santé : les patients oubliés ?</p><p>&nbsp;</p><p>Depuis mardi 4 novembre 2025, les députés se penchent sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026. Pour limiter la dette française, le gouvernement envisage des coupes budgétaires à hauteur de 7 milliards d'euros dans le budget de la santé. Ainsi, l’Objectif national de dépenses d’assurance maladie (Ondam), serait plafonné à une augmentation de 1,6 %, contre une augmentation moyenne de 4 % depuis 2021. Le gouvernement prévoit également un doublement des franchises médicales, une réduction de la durée maximale des arrêts maladie, comme une suppression des exonérations d’impôt pour les affections longue durée (ALD). Alors que 87 % du territoire national était classé en désert médical en 2024 par le gouvernement, que le nombre de médecins généralistes a diminué de 1,7 % depuis 2017, et que le nombre de lits d’hospitalisation a baissé de 10,5 % en 12 ans, les différents syndicats du secteur de la santé se mobilisent contre ce projet de budget. Plus de 1 500 médecins libéraux appellent notamment à la grève. Pour les patients, le reste à charge a augmenté de 6,6 % depuis 2023. Face aux inquiétudes des Français et à la part croissante de citoyens ayant du mal à se soigner (45% en 2023 selon le baromètre Ipsos pour le Secours populaire), comment les députés comptent-ils se saisir de la question ?</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Yannick Monnet, député « Gauche Démocrate et Républicaine » de l’Allier</p><p>• Philippe Vigier, député « Les démocrates » d’Eure-et-Loir</p><p>• Christophe Bentz, député « Rassemblement National » de Haute-Marne</p><p>• Nathalie Coutinet, économiste de la santé en poste à l’université Sorbonne Paris Nord&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p>&nbsp;</p><p>Abonnez-vous à la chaîne YouTube LCP : https://bit.ly/2XGSAH5</p><p>Suivez-nous sur les réseaux !</p><p>Twitter : https://twitter.com/lcp</p><p>Facebook : https://fr-fr.facebook.com/LCP</p><p>Instagram : https://www.instagram.com/lcp_an/</p><p>Retrouvez nous sur notre site : https://www.lcp.fr/&nbsp;</p><p>#LCP #ChaqueVoix #CVox</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>13 novembre 2015, vendredi noir | Chaque voix compte - 06/11/2025</title>
			<itunes:title>13 novembre 2015, vendredi noir | Chaque voix compte - 06/11/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 09:37:37 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / 13 novembre 2015, vendredi noir</p><br><p>Vendredi 13 novembre 2015, trois attaques terroristes frappent la capitale française. D’abord à proximité du Stade de France, où se joue le match amical entre l’équipe de France de football et l’Allemagne. Viennent ensuite des fusillades dans des terrasses des 10e et 11e arrondissements de Paris, avant que trois terroristes n’entrent dans la salle de concert du Bataclan, alors que le groupe américain de rock, Eagles of Death Metal, se produisait devant 1 500 personnes. Présent au Stade de France, François Hollande, alors Président de la République, décrit dans la nuit « un acte de guerre commis par une armée terroriste ». Ils sont 131 à avoir été assassinés ce 13 novembre, et plus de 400 personnes ont été blessées. En 2022 s’achevait le procès historique de cette soirée, et le seul survivant des commandos terroristes, Salah Abdeslam, était condamné à la perpétuité incompressible. Dix ans après cet événement qui a marqué la France entière, LCP diffuse et co-produit le documentaire « Vendredi noir » du journaliste Daniel Psenny. Lui-même frappé par une balle des terroristes, Daniel Psenny a recueilli les témoignages des victimes du Bataclan qu’il avait filmées ce soir-là. Le récit de leurs souvenirs est bouleversant. Que reste-t-il de cette nuit meurtrière dans la mémoire collective ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Daniel Psenny, réalisateur de « Vendredi noir »</p><p>- Denis Peschanski, historien, directeur de recherche émérite au CNRS, auteur de « Faire face » (Flammarion)</p><p>- Sandrine Larremendy, psychologue clinicienne, psychocriminologue</p><br><p>Les chroniques :&nbsp;&nbsp;</p><p>« 13 novembre 2015, François Hollande était Président » par Anna Cabana&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Sainte-Soline, la vérité des caméras-piétons par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / L’État français est-il trop généreux ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>« L’Etat français a été très généreux jusqu’ici », affirmait mardi 4 novembre 2025, Jean-Pierre Farandou, le ministre du travail et des solidarités. Dans son projet de loi de finances pour 2026, le gouvernement propose de modifier la prime de Noël. Mise en place en 1998 par le gouvernement de Lionel Jospin et versée à la mi-décembre aux bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) de France Travail, l’allocation équivalent retraite (AER) ou la prime forfaitaire pour reprise d’activité (PRFA), cette prime exceptionnelle de fin d’année bénéficiait en 2024 à plus de 2,2 millions de ménages. En 2024, son montant variait de 152,45 euros à 503,09 euros selon le nombre d’enfants à charge, pour une enveloppe initiale de 466,5 millions d’euros. Le budget de 2026 prévoit moitié moins, soit 261,5 millions d’euros, avec la volonté d’exclure les foyers sans enfant. « C'est honteux. C'est indécent. Ce n'est pas parce qu'on n'a pas d'enfants qu'on ne fête pas Noël », a déclaré la patronne de la CGT, Sophie Binet. « L’Etat donne énormément, c’est devenu un Etat nounou, et il prélève énormément pour donner tous ces cadeaux », a affirmé dans l’hémicycle le député macroniste Guillaume Kasbarian. La France verse-t-elle trop d’allocations ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Marianne Maximi, députée « La France Insoumise » du Puy-de-Dôme&nbsp;&nbsp;</p><p>- Jean-René Cazeneuve, député « Ensemble pour la République » du Gers</p><p>- Gérault Verny, député « Union des Droites pour la République » des Bouches-du-Rhône&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / 13 novembre 2015, vendredi noir</p><br><p>Vendredi 13 novembre 2015, trois attaques terroristes frappent la capitale française. D’abord à proximité du Stade de France, où se joue le match amical entre l’équipe de France de football et l’Allemagne. Viennent ensuite des fusillades dans des terrasses des 10e et 11e arrondissements de Paris, avant que trois terroristes n’entrent dans la salle de concert du Bataclan, alors que le groupe américain de rock, Eagles of Death Metal, se produisait devant 1 500 personnes. Présent au Stade de France, François Hollande, alors Président de la République, décrit dans la nuit « un acte de guerre commis par une armée terroriste ». Ils sont 131 à avoir été assassinés ce 13 novembre, et plus de 400 personnes ont été blessées. En 2022 s’achevait le procès historique de cette soirée, et le seul survivant des commandos terroristes, Salah Abdeslam, était condamné à la perpétuité incompressible. Dix ans après cet événement qui a marqué la France entière, LCP diffuse et co-produit le documentaire « Vendredi noir » du journaliste Daniel Psenny. Lui-même frappé par une balle des terroristes, Daniel Psenny a recueilli les témoignages des victimes du Bataclan qu’il avait filmées ce soir-là. Le récit de leurs souvenirs est bouleversant. Que reste-t-il de cette nuit meurtrière dans la mémoire collective ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Daniel Psenny, réalisateur de « Vendredi noir »</p><p>- Denis Peschanski, historien, directeur de recherche émérite au CNRS, auteur de « Faire face » (Flammarion)</p><p>- Sandrine Larremendy, psychologue clinicienne, psychocriminologue</p><br><p>Les chroniques :&nbsp;&nbsp;</p><p>« 13 novembre 2015, François Hollande était Président » par Anna Cabana&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Sainte-Soline, la vérité des caméras-piétons par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / L’État français est-il trop généreux ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>« L’Etat français a été très généreux jusqu’ici », affirmait mardi 4 novembre 2025, Jean-Pierre Farandou, le ministre du travail et des solidarités. Dans son projet de loi de finances pour 2026, le gouvernement propose de modifier la prime de Noël. Mise en place en 1998 par le gouvernement de Lionel Jospin et versée à la mi-décembre aux bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) de France Travail, l’allocation équivalent retraite (AER) ou la prime forfaitaire pour reprise d’activité (PRFA), cette prime exceptionnelle de fin d’année bénéficiait en 2024 à plus de 2,2 millions de ménages. En 2024, son montant variait de 152,45 euros à 503,09 euros selon le nombre d’enfants à charge, pour une enveloppe initiale de 466,5 millions d’euros. Le budget de 2026 prévoit moitié moins, soit 261,5 millions d’euros, avec la volonté d’exclure les foyers sans enfant. « C'est honteux. C'est indécent. Ce n'est pas parce qu'on n'a pas d'enfants qu'on ne fête pas Noël », a déclaré la patronne de la CGT, Sophie Binet. « L’Etat donne énormément, c’est devenu un Etat nounou, et il prélève énormément pour donner tous ces cadeaux », a affirmé dans l’hémicycle le député macroniste Guillaume Kasbarian. La France verse-t-elle trop d’allocations ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Marianne Maximi, députée « La France Insoumise » du Puy-de-Dôme&nbsp;&nbsp;</p><p>- Jean-René Cazeneuve, député « Ensemble pour la République » du Gers</p><p>- Gérault Verny, député « Union des Droites pour la République » des Bouches-du-Rhône&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Zohran Mamdani : l’anti-Trump ? | Chaque voix compte - 05/11/2025</title>
			<itunes:title>Zohran Mamdani : l’anti-Trump ? | Chaque voix compte - 05/11/2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 20:30:32 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Zohran Mamdani : l’anti-Trump ?&nbsp;</p><br><p>Dans la nuit du 4 novembre 2025, Zohran Mamdani a été élu maire de New York City. Succédant à Eric Adams, le membre du Parti démocrate a remporté plus de 50 % des suffrages, devançant très largement Andrew Cuomo et Curtis Sliwa. Il devient le deuxième plus jeune maire de l’histoire de la ville étasunienne, et le premier de confession musulmane. Au même moment, l’État de Virginie, jusque-là gouverné par un soutien de Donald Trump, a élu sa première femme au poste de gouverneur : la démocrate Abigail Spanberger. « Vous avez choisi l’espoir devant la tyrannie et le désespoir », a déclaré Zohran Mamdani devant ses partisans. En France, la victoire de celui qui se revendique comme socialiste suscite la joie dans les rangs de la gauche. « C’est une inspiration pour la gauche qui ne renonce ni à ses valeurs, ni à gouverner pour changer la vie des gens », écrivait ainsi Marine Tondelier sur X. Pour Mathilde Panot, « cette victoire porte en elle une leçon : seule la gauche de rupture peut battre l’extrême droite ». La droite, des deux côtés de l’Atlantique, s’inquiète de l’arrivée au pouvoir de Zohran Mamdani, à la fois qualifié de « communiste » et d’« islamiste ». Quelle sera l’influence réelle de Zohran Mamdani et que représente sa victoire ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Michaël Prazan, écrivain et réalisateur</p><p>- Ludivine Gilli, directrice de l’Observatoire de l’Amérique du Nord de la Fondation Jean-Jaurès</p><p>- Richard Werly, correspondant pour le média suisse « Blick » et auteur de « Cette Amérique qui nous déteste » (éditions Nevicata)</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » : 500 000, le nombre de ruptures conventionnelles par Fanny Guinochet&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Zohran Mamdani, le nouvel ami de LFI ? par Laurent Guimier&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Suspension du site de SheIn : faut-il fermer la boutique ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Ovationné par les députés de l’Assemblée nationale, Serge Papin a annoncé la suspension du site web de Shein. « C’en est trop. Après les poupées pédopornographiques, maintenant les armes », a appuyé mercredi 5 novembre 2023 le ministre du Commerce. À la demande du Premier ministre Sébastien Lecornu, le gouvernement « engage la procédure de suspension de Shein ». En parallèle, le géant du e-commerce asiatique ouvrait sa première boutique au BHV, en plein Paris. Plusieurs dizaines de personnes faisaient la queue dès le matin pour attendre l’ouverture du nouveau magasin, et face à eux, des manifestants faisaient entendre leur opposition. Selon l’ONG UFC-Que choisir, 69 % des produits vendus sur des plateformes comme Shein ne sont pas conformes aux normes de l’Union européenne, et 57 % présentent un risque réel pour l’utilisateur. Le site de e-commerce a suscité de nombreuses polémiques, notamment après la présence de poupées sexuelles à l’effigie d’enfant sur la plateforme, mais aussi d’armes. Symbole de l’ultra-fast fashion, accusée de concurrence déloyale, de pollution ainsi que de conditions de travail indignes, l’enseigne est scrutée depuis l’annonce de son installation dans la capitale, au début du mois d’octobre. Le groupe doit prochainement ouvrir des sites à Angers, Dijon, Grenoble, Limoges et Reims. Faut-il empêcher SheIn d’étendre son implantation en France ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Arnaud Bonnet, député « écologiste et social » de Seine-et-Marne&nbsp;</p><p>- Emmanuel Maurel, député « Gauche Démocrate et Républicaine » du Val-d’Oise</p><p>- Constance de Pélichy, députée « LIOT » du Loiret&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Zohran Mamdani : l’anti-Trump ?&nbsp;</p><br><p>Dans la nuit du 4 novembre 2025, Zohran Mamdani a été élu maire de New York City. Succédant à Eric Adams, le membre du Parti démocrate a remporté plus de 50 % des suffrages, devançant très largement Andrew Cuomo et Curtis Sliwa. Il devient le deuxième plus jeune maire de l’histoire de la ville étasunienne, et le premier de confession musulmane. Au même moment, l’État de Virginie, jusque-là gouverné par un soutien de Donald Trump, a élu sa première femme au poste de gouverneur : la démocrate Abigail Spanberger. « Vous avez choisi l’espoir devant la tyrannie et le désespoir », a déclaré Zohran Mamdani devant ses partisans. En France, la victoire de celui qui se revendique comme socialiste suscite la joie dans les rangs de la gauche. « C’est une inspiration pour la gauche qui ne renonce ni à ses valeurs, ni à gouverner pour changer la vie des gens », écrivait ainsi Marine Tondelier sur X. Pour Mathilde Panot, « cette victoire porte en elle une leçon : seule la gauche de rupture peut battre l’extrême droite ». La droite, des deux côtés de l’Atlantique, s’inquiète de l’arrivée au pouvoir de Zohran Mamdani, à la fois qualifié de « communiste » et d’« islamiste ». Quelle sera l’influence réelle de Zohran Mamdani et que représente sa victoire ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Michaël Prazan, écrivain et réalisateur</p><p>- Ludivine Gilli, directrice de l’Observatoire de l’Amérique du Nord de la Fondation Jean-Jaurès</p><p>- Richard Werly, correspondant pour le média suisse « Blick » et auteur de « Cette Amérique qui nous déteste » (éditions Nevicata)</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » : 500 000, le nombre de ruptures conventionnelles par Fanny Guinochet&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Zohran Mamdani, le nouvel ami de LFI ? par Laurent Guimier&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Suspension du site de SheIn : faut-il fermer la boutique ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Ovationné par les députés de l’Assemblée nationale, Serge Papin a annoncé la suspension du site web de Shein. « C’en est trop. Après les poupées pédopornographiques, maintenant les armes », a appuyé mercredi 5 novembre 2023 le ministre du Commerce. À la demande du Premier ministre Sébastien Lecornu, le gouvernement « engage la procédure de suspension de Shein ». En parallèle, le géant du e-commerce asiatique ouvrait sa première boutique au BHV, en plein Paris. Plusieurs dizaines de personnes faisaient la queue dès le matin pour attendre l’ouverture du nouveau magasin, et face à eux, des manifestants faisaient entendre leur opposition. Selon l’ONG UFC-Que choisir, 69 % des produits vendus sur des plateformes comme Shein ne sont pas conformes aux normes de l’Union européenne, et 57 % présentent un risque réel pour l’utilisateur. Le site de e-commerce a suscité de nombreuses polémiques, notamment après la présence de poupées sexuelles à l’effigie d’enfant sur la plateforme, mais aussi d’armes. Symbole de l’ultra-fast fashion, accusée de concurrence déloyale, de pollution ainsi que de conditions de travail indignes, l’enseigne est scrutée depuis l’annonce de son installation dans la capitale, au début du mois d’octobre. Le groupe doit prochainement ouvrir des sites à Angers, Dijon, Grenoble, Limoges et Reims. Faut-il empêcher SheIn d’étendre son implantation en France ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Arnaud Bonnet, député « écologiste et social » de Seine-et-Marne&nbsp;</p><p>- Emmanuel Maurel, député « Gauche Démocrate et Républicaine » du Val-d’Oise</p><p>- Constance de Pélichy, députée « LIOT » du Loiret&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Coup de froid sur les découverts bancaires ! | Chaque voix compte - 04/11/2025</title>
			<itunes:title>Coup de froid sur les découverts bancaires ! | Chaque voix compte - 04/11/2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 08:24:03 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Coup de froid sur les découverts bancaires !</p><br><p>À compter du 20 novembre 2026, les règles de découvert seront durcies, conséquences de la transposition d’une directive européenne par le gouvernement français. Selon le dernier baromètre de la pauvreté d’Ipsos pour le Secours Populaire Français de septembre 2025, 15 % des Français sont dans le rouge chaque mois. En moyenne, le découvert atteindrait 348 euros, d’après le ministère de l’Economie. Si les découverts ne vont pas être « quasiment interdits » comme l’avance Jean-Luc Mélenchon, cette ordonnance signe toutefois la fin du découvert automatique. Les banques vérifieront désormais les revenus, charges, incidents de paiement et éventuelles dettes de leurs clients. Être en découvert reviendra alors à réaliser un crédit, sur la base d’un contrat avec la banque. « Il n’y a pas de surtransposition de la directive », assure à Libération le ministère de l’Economie. Le texte européen, voté le 12 septembre 2023 par 73 des 79 eurodéputés français, de gauche comme de droite, n’imposait pas de seuil limite à partir duquel le découvert se transforme en crédit. Le gouvernement a choisi la limite de 200 euros, près de deux fois moins que le découvert moyen des ménages. L’ordonnance française a été adoptée par l’Assemblée nationale en janvier 2025, avec le soutien du socle commun, alors que le RN comme le PS s’abstenaient, et que LFI et le reste de la gauche votaient contre. Quelles conséquences aura cette nouvelle régulation ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Maxime Chipoy, Président de « MoneyVox »</p><p>- Fabienne Couchy, secrétaire confédérale de la CGT, agent bancaire&nbsp;</p><p>- Grégory Caret, directeur de l’Observatoire de la consommation de l’UFC-Que Choisir</p><br><p>Les chroniques :&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » : Emmanuel Macron de retour sur la scène hexagonale ? par Lou Fritel&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : SheIn, l’affiche qu’il n’aurait – vraiment - pas dû faire ! par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Budget de la sécurité sociale : qui en veut aux médecins généralistes ?&nbsp;</p><br><p>« Le PLFSS canarde la médecine générale », accuse dans un communiqué publié le 31 octobre 2025 MG France, le syndicat des médecins généralistes. Dans une tribune au Monde, le médecin généraliste et président de l’Union française pour une médecine libre, Jérôme Marty, décrit un PLFSS qui « risque d’achever un système à bout de souffle, en faisant payer malades et soignants ». Il dénonce le doublement de l’ensemble des franchises médicales, une surtaxe de 2,25% sur les mutuelles, la limitation des arrêts de travail, mais aussi une surtaxe des dépassements d’honoraires. « Ce budget de la Sécurité sociale est difficile, je le reconnais », avouait le 30 octobre Stéphanie Rist, la ministre de la Santé, sur France Info. Les médecins sont-ils les victimes collatérales de la bataille contre la dette ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Sandrine Runel, députée socialiste du Rhône&nbsp;</p><p>- Joëlle Mélin, députée « Rassemblement National » des Bouches-du-Rhône&nbsp;</p><p>- Jean-François Rousset, député « Ensemble Pour la République » de l’Aveyron&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Coup de froid sur les découverts bancaires !</p><br><p>À compter du 20 novembre 2026, les règles de découvert seront durcies, conséquences de la transposition d’une directive européenne par le gouvernement français. Selon le dernier baromètre de la pauvreté d’Ipsos pour le Secours Populaire Français de septembre 2025, 15 % des Français sont dans le rouge chaque mois. En moyenne, le découvert atteindrait 348 euros, d’après le ministère de l’Economie. Si les découverts ne vont pas être « quasiment interdits » comme l’avance Jean-Luc Mélenchon, cette ordonnance signe toutefois la fin du découvert automatique. Les banques vérifieront désormais les revenus, charges, incidents de paiement et éventuelles dettes de leurs clients. Être en découvert reviendra alors à réaliser un crédit, sur la base d’un contrat avec la banque. « Il n’y a pas de surtransposition de la directive », assure à Libération le ministère de l’Economie. Le texte européen, voté le 12 septembre 2023 par 73 des 79 eurodéputés français, de gauche comme de droite, n’imposait pas de seuil limite à partir duquel le découvert se transforme en crédit. Le gouvernement a choisi la limite de 200 euros, près de deux fois moins que le découvert moyen des ménages. L’ordonnance française a été adoptée par l’Assemblée nationale en janvier 2025, avec le soutien du socle commun, alors que le RN comme le PS s’abstenaient, et que LFI et le reste de la gauche votaient contre. Quelles conséquences aura cette nouvelle régulation ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Maxime Chipoy, Président de « MoneyVox »</p><p>- Fabienne Couchy, secrétaire confédérale de la CGT, agent bancaire&nbsp;</p><p>- Grégory Caret, directeur de l’Observatoire de la consommation de l’UFC-Que Choisir</p><br><p>Les chroniques :&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » : Emmanuel Macron de retour sur la scène hexagonale ? par Lou Fritel&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : SheIn, l’affiche qu’il n’aurait – vraiment - pas dû faire ! par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Budget de la sécurité sociale : qui en veut aux médecins généralistes ?&nbsp;</p><br><p>« Le PLFSS canarde la médecine générale », accuse dans un communiqué publié le 31 octobre 2025 MG France, le syndicat des médecins généralistes. Dans une tribune au Monde, le médecin généraliste et président de l’Union française pour une médecine libre, Jérôme Marty, décrit un PLFSS qui « risque d’achever un système à bout de souffle, en faisant payer malades et soignants ». Il dénonce le doublement de l’ensemble des franchises médicales, une surtaxe de 2,25% sur les mutuelles, la limitation des arrêts de travail, mais aussi une surtaxe des dépassements d’honoraires. « Ce budget de la Sécurité sociale est difficile, je le reconnais », avouait le 30 octobre Stéphanie Rist, la ministre de la Santé, sur France Info. Les médecins sont-ils les victimes collatérales de la bataille contre la dette ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Sandrine Runel, députée socialiste du Rhône&nbsp;</p><p>- Joëlle Mélin, députée « Rassemblement National » des Bouches-du-Rhône&nbsp;</p><p>- Jean-François Rousset, député « Ensemble Pour la République » de l’Aveyron&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Taxe Zucman : rejetée ! | Chaque voix compte - 31/10/2025</title>
			<itunes:title>Taxe Zucman : rejetée ! | Chaque voix compte - 31/10/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 20:26:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Taxe Zucman : rejetée !</p><br><p>« Il y a un enjeu de justice et d’efficacité fiscale », expliquait dans l’hémicycle la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin, vendredi 31 octobre 2025. Les députés ont siégé pour discuter de l’article 3 du projet de loi de finances pour 2026, avec un débat très attendu sur la taxe Zucman. Le désormais célèbre économiste de l’ENS préconise un impôt minimal de 2% sur les patrimoines de plus de 100 millions d’euros. Bien conscients que cette taxe ne serait pas adoptée par le bloc central, les socialistes défendaient dorénavant une taxe de 3% sur les patrimoines de plus de 10 millions d’euros, excluant les entreprises familiales ou « innovantes ». Une version allégée qui rapporterait 5 à 7 milliards d’euros, contre les 15 à 25 milliards pour la taxe originelle. Signe de leur importance, Sébastien Lecornu était présent sur les bancs de l’Assemblée nationale pour suivre les échanges. Après une journée de débats houleux, les députés ont finalement rejeté la taxe Zucman et ses variantes. À sa sortie de l’hémicycle, Mathilde Panot, cheffe de file de La France Insoumise, a appelé les groupes de gauche à censurer le gouvernement. Sera-t-elle suivie par ses collègues socialistes ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Stéphanie Dépierre, journaliste LCP</p><p>- François Geerolf, économiste à l’OFCE</p><p>- Hadrien Brachet, journaliste politique au magazine « Le Point »&nbsp;</p><p>- Fanny Guinochet, journaliste économique à « France Info »&nbsp;</p><p>- Laurent Guimier, journaliste&nbsp;</p><p>- En visioconférence : Éric Larchevêque, entrepreneur et cofondateur de « Ledger »</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Après le rejet de la taxe Zucman, le retour de la censure ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Après avoir obtenu la suspension de la réforme des retraites, les socialistes voulaient forcer le gouvernement à faire une nouvelle concession : instaurer la taxe Zucman. Cette proposition a été assez largement rejetée par les députés (228 voix contre). Quelle sera désormais la stratégie du parti à la rose : les socialistes accepteront-ils de voter la version finale du Projet de Loi de Finances et de préserver le gouvernement en place ? Stratégiquement, le gouvernement a-t-il utilisé les débats sur la taxe Zucman pour gagner du temps avant une éventuelle censure ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Guillaume Garot, député socialiste de Mayenne&nbsp;&nbsp;</p><p>- Sylvain Berrios, député apparenté « Horizons et indépendants » du Val-de-Marne&nbsp;</p><p>- Charles de Courson, député « LIOT » de la Marne&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Taxe Zucman : rejetée !</p><br><p>« Il y a un enjeu de justice et d’efficacité fiscale », expliquait dans l’hémicycle la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin, vendredi 31 octobre 2025. Les députés ont siégé pour discuter de l’article 3 du projet de loi de finances pour 2026, avec un débat très attendu sur la taxe Zucman. Le désormais célèbre économiste de l’ENS préconise un impôt minimal de 2% sur les patrimoines de plus de 100 millions d’euros. Bien conscients que cette taxe ne serait pas adoptée par le bloc central, les socialistes défendaient dorénavant une taxe de 3% sur les patrimoines de plus de 10 millions d’euros, excluant les entreprises familiales ou « innovantes ». Une version allégée qui rapporterait 5 à 7 milliards d’euros, contre les 15 à 25 milliards pour la taxe originelle. Signe de leur importance, Sébastien Lecornu était présent sur les bancs de l’Assemblée nationale pour suivre les échanges. Après une journée de débats houleux, les députés ont finalement rejeté la taxe Zucman et ses variantes. À sa sortie de l’hémicycle, Mathilde Panot, cheffe de file de La France Insoumise, a appelé les groupes de gauche à censurer le gouvernement. Sera-t-elle suivie par ses collègues socialistes ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Stéphanie Dépierre, journaliste LCP</p><p>- François Geerolf, économiste à l’OFCE</p><p>- Hadrien Brachet, journaliste politique au magazine « Le Point »&nbsp;</p><p>- Fanny Guinochet, journaliste économique à « France Info »&nbsp;</p><p>- Laurent Guimier, journaliste&nbsp;</p><p>- En visioconférence : Éric Larchevêque, entrepreneur et cofondateur de « Ledger »</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Après le rejet de la taxe Zucman, le retour de la censure ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Après avoir obtenu la suspension de la réforme des retraites, les socialistes voulaient forcer le gouvernement à faire une nouvelle concession : instaurer la taxe Zucman. Cette proposition a été assez largement rejetée par les députés (228 voix contre). Quelle sera désormais la stratégie du parti à la rose : les socialistes accepteront-ils de voter la version finale du Projet de Loi de Finances et de préserver le gouvernement en place ? Stratégiquement, le gouvernement a-t-il utilisé les débats sur la taxe Zucman pour gagner du temps avant une éventuelle censure ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Guillaume Garot, député socialiste de Mayenne&nbsp;&nbsp;</p><p>- Sylvain Berrios, député apparenté « Horizons et indépendants » du Val-de-Marne&nbsp;</p><p>- Charles de Courson, député « LIOT » de la Marne&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Coup de tonnerre à l’Assemblée : premier texte du RN adopté ! | Chaque voix compte - 30/10/2025</title>
			<itunes:title>Coup de tonnerre à l’Assemblée : premier texte du RN adopté ! | Chaque voix compte - 30/10/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 09:37:32 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Coup de tonnerre à l’Assemblée : premier texte du RN adopté !</p><br><p>À l’occasion de sa niche parlementaire, le Rassemblement national a réussi, pour la première fois de son histoire, à faire adopter un texte dont il était à l’origine. Avec le vote de l’UDR d’Eric Ciotti, des Républicains et d’une partie des centristes, le parti d’extrême droite a acté une résolution visant à dénoncer l’accord franco algérien du 27 décembre 1968. Cet accord organise les conditions de circulation, de séjour et d’emploi des ressortissants algériens en France. Bien que la résolution n’ait pas de valeur législative, Marine Le Pen demande désormais au gouvernement de suspendre cette convention entre les deux pays. La gauche dénonce, elle, l’absence de Gabriel Attal et d’une partie de son groupe « Ensemble pour la République » pour le vote, ce qui a conduit à l’adoption de justesse de la résolution, à 185 voix contre 184. Les célébrations ont cependant été courtes puisque la proposition de loi du RN sur le délit de séjour irrégulier a été rejetée dans l’après-midi. « C’est une journée qu’on peut qualifier d’historique pour le RN », s’est félicitée Marine Le Pen, jeudi 30 octobre 2025. Ce vote inédit en faveur d’un texte émanant de l’extrême-droite témoigne-t-il de la fin du cordon sanitaire anti-RN à l’Assemblée ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion à l'Institut de sondage Ipsos-BVA</p><p>- Lou Fritel, journaliste politique à « Paris Match »</p><p>- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP&nbsp;</p><br><p>Les chroniques :&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » : COMPROMIS par Mariette Darrigrand&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Viser la Lune, ça ne fait pas peur !&nbsp;par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Le budget est-il devenu « invotable » ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Plus le débat parlementaire progresse, plus le budget s’éloigne du projet initial du gouvernement de Sébastien Lecornu. Dans l’attente du débat vendredi 31 octobre sur l’article 3 et la taxe Zucman, les députés de tous bords ont fait adopter de nombreux amendements fiscaux : élargissement du champ d’application de l’impôt sur les bénéfices des multinationales, taxe exceptionnelle sur les superdividendes… Le camp présidentiel et la droite dénoncent la multiplication de ces amendements. « La justice fiscale a laissé place à la surenchère fiscale », affirme le ministre de l’économie Roland Lescure, tandis que Bruno Retailleau pointe du doigt une « folie fiscale ». En partie adoptés grâce à une alliance inédite entre la gauche et le Rassemblement National, ces multiples amendements fiscaux empêcheront-ils la validation du texte final du Projet de Loi de Finances 2026 ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Laurent Baumel, député socialiste d’Indre-et-Loire</p><p>- François Jolivet, député « Horizons et indépendants » d’Indre</p><p>- Corentin Le Fur, député « Droite Républicaine » des Côtes-d’Armor&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Coup de tonnerre à l’Assemblée : premier texte du RN adopté !</p><br><p>À l’occasion de sa niche parlementaire, le Rassemblement national a réussi, pour la première fois de son histoire, à faire adopter un texte dont il était à l’origine. Avec le vote de l’UDR d’Eric Ciotti, des Républicains et d’une partie des centristes, le parti d’extrême droite a acté une résolution visant à dénoncer l’accord franco algérien du 27 décembre 1968. Cet accord organise les conditions de circulation, de séjour et d’emploi des ressortissants algériens en France. Bien que la résolution n’ait pas de valeur législative, Marine Le Pen demande désormais au gouvernement de suspendre cette convention entre les deux pays. La gauche dénonce, elle, l’absence de Gabriel Attal et d’une partie de son groupe « Ensemble pour la République » pour le vote, ce qui a conduit à l’adoption de justesse de la résolution, à 185 voix contre 184. Les célébrations ont cependant été courtes puisque la proposition de loi du RN sur le délit de séjour irrégulier a été rejetée dans l’après-midi. « C’est une journée qu’on peut qualifier d’historique pour le RN », s’est félicitée Marine Le Pen, jeudi 30 octobre 2025. Ce vote inédit en faveur d’un texte émanant de l’extrême-droite témoigne-t-il de la fin du cordon sanitaire anti-RN à l’Assemblée ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion à l'Institut de sondage Ipsos-BVA</p><p>- Lou Fritel, journaliste politique à « Paris Match »</p><p>- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP&nbsp;</p><br><p>Les chroniques :&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » : COMPROMIS par Mariette Darrigrand&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Viser la Lune, ça ne fait pas peur !&nbsp;par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Le budget est-il devenu « invotable » ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Plus le débat parlementaire progresse, plus le budget s’éloigne du projet initial du gouvernement de Sébastien Lecornu. Dans l’attente du débat vendredi 31 octobre sur l’article 3 et la taxe Zucman, les députés de tous bords ont fait adopter de nombreux amendements fiscaux : élargissement du champ d’application de l’impôt sur les bénéfices des multinationales, taxe exceptionnelle sur les superdividendes… Le camp présidentiel et la droite dénoncent la multiplication de ces amendements. « La justice fiscale a laissé place à la surenchère fiscale », affirme le ministre de l’économie Roland Lescure, tandis que Bruno Retailleau pointe du doigt une « folie fiscale ». En partie adoptés grâce à une alliance inédite entre la gauche et le Rassemblement National, ces multiples amendements fiscaux empêcheront-ils la validation du texte final du Projet de Loi de Finances 2026 ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Laurent Baumel, député socialiste d’Indre-et-Loire</p><p>- François Jolivet, député « Horizons et indépendants » d’Indre</p><p>- Corentin Le Fur, député « Droite Républicaine » des Côtes-d’Armor&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Budget de la Sécurité sociale : à votre santé ! | Chaque voix compte - 29/10/2025</title>
			<itunes:title>Budget de la Sécurité sociale : à votre santé ! | Chaque voix compte - 29/10/2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 10:10:42 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Budget de la Sécurité sociale : à votre santé !</p><br><p>Dans l’objectif de réduire le déficit français, le gouvernement de Sébastien Lecornu envisage de doubler l’ensemble des franchises médicales, de restreindre les durées maximales des arrêts maladie, ainsi que de supprimer les exonérations d’impôt pour les affections longue durée (ALD). Alors que les dépenses de santé augmentaient de 4,8 % par an depuis 2019, l’exécutif ambitionne de réduire ces dépenses avec un plafond à +1,6 %. À tout cela s’ajoute la question de la suspension de la réforme des retraites, que Sébastien Lecornu veut compenser par une contribution des mutuelles à hauteur de 2,25 % et une sous-indexation des pensions de retraites. Dès l’ouverture des débats lundi 27 octobre en commission des affaires sociales, les députés ont rejeté cette surtaxe. Ce texte suscite l’indignation da la plupart des professionnels de santé : « Le Projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2026 marque un tournant alarmant pour l’équilibre du système de santé français », fustige dans un communiqué le Conseil national de l’Ordre des médecins. L’UFSE-CGT a d’ores et déjà déposé un préavis de grève sur la période du 1er novembre au 31 décembre 2025. Quel impact aura le PLFSS sur l’accès aux soins de Français ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Nathalie Coutinet, économiste de la santé en poste à l'université Sorbonne Paris Nord</p><p>- Daniel Bideau, Président de l’UFC-Que Choisir Clermont-Ferrand, animateur du réseau santé&nbsp;</p><p>- Jean-Paul Hamon, Médecin généraliste, Président d'honneur de la Fédération des Médecins de France</p><br><p>« Les off de Lou » : La bataille de Paris tourne à la guerre interne par Lou Fritel&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Gabriel Zucman, l’étoile filante ? par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il oublier la taxe Zucman ?&nbsp;</p><br><p>Gabriel Zucman multiplie les apparitions médiatiques et son nom continue de résonner dans les couloirs de l’Assemblée nationale. Le Parti socialiste faisait de la taxe pensée par l’économiste de l’Ecole normale supérieure (ENS) une des mesures essentielles pour ne pas censurer le gouvernement Lecornu II. L’exécutif ayant déjà rejeté cette taxe visant à imposer de 2% les patrimoines dépassant les 100 millions d’euros, le PS a sorti une version 2.0. En espérant convaincre le socle commun, les socialistes défendent désormais une taxe de 3% sur les patrimoines de plus de 10 millions d’euros, mais sans toucher aux entreprises familiales ou « innovantes ». Une version allégée qui rapporterait 5 à 7 milliards d’euros, contre 15 à 25 milliards pour la taxe originelle. Selon Politico, un ministre affirmait mardi 28 octobre que « le bloc central ne votera jamais un truc confiscatoire et anticonstitutionnel ». « Zucman c’est non. Ni light, ni hard, ni rien du tout », martelait le même jour Marine Le Pen au palais Bourbon. Dans ce contexte, l’impôt imaginé par Gabriel Zucman n’est-il pas mort-né ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Damien Maudet, député « La France Insoumise » de Haute-Vienne&nbsp;&nbsp;</p><p>- Estelle Mercier, députée socialiste de Meurthe-et-Moselle&nbsp;</p><p>- Daniel Labaronne, député « Ensemble pour la République » d’Indre-et-Loire&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Budget de la Sécurité sociale : à votre santé !</p><br><p>Dans l’objectif de réduire le déficit français, le gouvernement de Sébastien Lecornu envisage de doubler l’ensemble des franchises médicales, de restreindre les durées maximales des arrêts maladie, ainsi que de supprimer les exonérations d’impôt pour les affections longue durée (ALD). Alors que les dépenses de santé augmentaient de 4,8 % par an depuis 2019, l’exécutif ambitionne de réduire ces dépenses avec un plafond à +1,6 %. À tout cela s’ajoute la question de la suspension de la réforme des retraites, que Sébastien Lecornu veut compenser par une contribution des mutuelles à hauteur de 2,25 % et une sous-indexation des pensions de retraites. Dès l’ouverture des débats lundi 27 octobre en commission des affaires sociales, les députés ont rejeté cette surtaxe. Ce texte suscite l’indignation da la plupart des professionnels de santé : « Le Projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2026 marque un tournant alarmant pour l’équilibre du système de santé français », fustige dans un communiqué le Conseil national de l’Ordre des médecins. L’UFSE-CGT a d’ores et déjà déposé un préavis de grève sur la période du 1er novembre au 31 décembre 2025. Quel impact aura le PLFSS sur l’accès aux soins de Français ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Nathalie Coutinet, économiste de la santé en poste à l'université Sorbonne Paris Nord</p><p>- Daniel Bideau, Président de l’UFC-Que Choisir Clermont-Ferrand, animateur du réseau santé&nbsp;</p><p>- Jean-Paul Hamon, Médecin généraliste, Président d'honneur de la Fédération des Médecins de France</p><br><p>« Les off de Lou » : La bataille de Paris tourne à la guerre interne par Lou Fritel&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Gabriel Zucman, l’étoile filante ? par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il oublier la taxe Zucman ?&nbsp;</p><br><p>Gabriel Zucman multiplie les apparitions médiatiques et son nom continue de résonner dans les couloirs de l’Assemblée nationale. Le Parti socialiste faisait de la taxe pensée par l’économiste de l’Ecole normale supérieure (ENS) une des mesures essentielles pour ne pas censurer le gouvernement Lecornu II. L’exécutif ayant déjà rejeté cette taxe visant à imposer de 2% les patrimoines dépassant les 100 millions d’euros, le PS a sorti une version 2.0. En espérant convaincre le socle commun, les socialistes défendent désormais une taxe de 3% sur les patrimoines de plus de 10 millions d’euros, mais sans toucher aux entreprises familiales ou « innovantes ». Une version allégée qui rapporterait 5 à 7 milliards d’euros, contre 15 à 25 milliards pour la taxe originelle. Selon Politico, un ministre affirmait mardi 28 octobre que « le bloc central ne votera jamais un truc confiscatoire et anticonstitutionnel ». « Zucman c’est non. Ni light, ni hard, ni rien du tout », martelait le même jour Marine Le Pen au palais Bourbon. Dans ce contexte, l’impôt imaginé par Gabriel Zucman n’est-il pas mort-né ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Damien Maudet, député « La France Insoumise » de Haute-Vienne&nbsp;&nbsp;</p><p>- Estelle Mercier, députée socialiste de Meurthe-et-Moselle&nbsp;</p><p>- Daniel Labaronne, député « Ensemble pour la République » d’Indre-et-Loire&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Budget : l’Assemblée à la barre   | Chaque voix compte - 28/10/2025</title>
			<itunes:title>Budget : l’Assemblée à la barre   | Chaque voix compte - 28/10/2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 09:33:43 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Budget : l’Assemblée à la barre&nbsp;</p><br><p>Du 20 octobre jusqu’au 31 décembre 2025, les députés ont un emploi du temps très chargé pour débattre et voter le prochain budget de l’Etat pour 2026. Après des débats en commission, les discussions ont débuté vendredi 24 octobre dans l’hémicycle, se poursuivant jusque tard dans la nuit. Mardi 4 novembre, ils devront voter sur la partie recettes du budget, un texte déjà rejeté par la Commission des finances dans la nuit du 22 octobre. Rejet du gel du barème de l’impôt sur le revenu, défiscalisation totale des heures supplémentaires ou des pensions alimentaires pour les bénéficiaires, ou encore rejet de la surtaxe des mutuelles : plusieurs points marquants ont déjà été votés par les députés. Mardi 28 octobre, il ne restait plus que quatre jours de séance à l’Assemblée nationale pour examiner les 2 800 amendements restants, sur les plus de 3 700 déposés par les élus. Selon Philippe Gosselin, député LR de la Manche, « dans l’état actuel des débats, ce n’est pas sûr qu’il y ait une majorité pour adopter la première partie ». Si le Rassemblement national continue de fustiger « un accord entre le gouvernement et les socialistes », le parti à la rose menace l’exécutif de censure si ses exigences ne sont pas respectées. Le gouvernement devra-t-il concéder une version allégée de la taxe Zucman pour s’assurer le soutien des socialistes ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Benjamin Morel, constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à l'université Panthéon-Assas&nbsp;</p><p>- Henri Sterdyniak, économiste, membre des « économistes atterrés »</p><p>- Stéphanie Dépierre, journaliste LCP&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Les chroniques :&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » : Mais que veulent vraiment les socialistes ? par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » : Marine Tondelier, l’autre Marine par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il stopper les aides pour les emplois à domicile ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Dans le cadre du nouveau budget de l’Etat pour 2026, les députés cherchent des moyens de faire des économies. Une proposition pouvant sauver 7 milliards d’euros par an a alors été mise sur la table par le député Romain Daubié, du MoDem : « L’amendement [n°1868] vise à recentrer le crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile sur certaines activités en excluant notamment celle des coachs sportifs », a précisé le député en séance, se basant sur un rapport de la Cour des comptes de mars 2024. Par la voix de Philippe Juvin, Les Républicains s’opposent à cette mesure, rappelant que le crédit d’impôt pour les services à la personne (Cisap) a fait « diminuer considérablement, de 50 à 20 %, la part du travail dissimulé ». Le gouvernement s’est également dit défavorable, préférant « travailler sur les plafonds, sur le taux et sur la mécanique de l’impôt, sans entrer dans le détail des métiers concernés », comme le soulignait Amélie de Montchalin, ministre chargée des Comptes publics. Samedi 25 octobre, les députés ont donc adopté un amendement réduisant le plafond du crédit d’impôt pour les services à la personne, qui passe désormais de 12 000 à 10 000 euros.&nbsp;Pour la gauche, la solution est autre. « On utilise 7 milliards d’euros pour subventionner des emplois privés. C’est un peu paradoxal », pointait ainsi Eric Coquerel. Selon La France Insoumise, il faudrait « transformer ce service au public en service public » en privilégiant l’embauche de fonctionnaires à la place « de gens qui sont peu formés et qui ont peu de droits ». Quel avenir les députés réservent-ils au dispositif Cisap et à l’emploi à domicile ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Philippe Lottiaux, député « Rassemblement National » du Var&nbsp;</p><p>- Emmanuel Mandon, député « Les Démocrates » de la Loire&nbsp;</p><p>- Danièle Obono, députée « La France Insoumise » de Paris&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Budget : l’Assemblée à la barre&nbsp;</p><br><p>Du 20 octobre jusqu’au 31 décembre 2025, les députés ont un emploi du temps très chargé pour débattre et voter le prochain budget de l’Etat pour 2026. Après des débats en commission, les discussions ont débuté vendredi 24 octobre dans l’hémicycle, se poursuivant jusque tard dans la nuit. Mardi 4 novembre, ils devront voter sur la partie recettes du budget, un texte déjà rejeté par la Commission des finances dans la nuit du 22 octobre. Rejet du gel du barème de l’impôt sur le revenu, défiscalisation totale des heures supplémentaires ou des pensions alimentaires pour les bénéficiaires, ou encore rejet de la surtaxe des mutuelles : plusieurs points marquants ont déjà été votés par les députés. Mardi 28 octobre, il ne restait plus que quatre jours de séance à l’Assemblée nationale pour examiner les 2 800 amendements restants, sur les plus de 3 700 déposés par les élus. Selon Philippe Gosselin, député LR de la Manche, « dans l’état actuel des débats, ce n’est pas sûr qu’il y ait une majorité pour adopter la première partie ». Si le Rassemblement national continue de fustiger « un accord entre le gouvernement et les socialistes », le parti à la rose menace l’exécutif de censure si ses exigences ne sont pas respectées. Le gouvernement devra-t-il concéder une version allégée de la taxe Zucman pour s’assurer le soutien des socialistes ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Benjamin Morel, constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à l'université Panthéon-Assas&nbsp;</p><p>- Henri Sterdyniak, économiste, membre des « économistes atterrés »</p><p>- Stéphanie Dépierre, journaliste LCP&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Les chroniques :&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » : Mais que veulent vraiment les socialistes ? par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » : Marine Tondelier, l’autre Marine par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il stopper les aides pour les emplois à domicile ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Dans le cadre du nouveau budget de l’Etat pour 2026, les députés cherchent des moyens de faire des économies. Une proposition pouvant sauver 7 milliards d’euros par an a alors été mise sur la table par le député Romain Daubié, du MoDem : « L’amendement [n°1868] vise à recentrer le crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile sur certaines activités en excluant notamment celle des coachs sportifs », a précisé le député en séance, se basant sur un rapport de la Cour des comptes de mars 2024. Par la voix de Philippe Juvin, Les Républicains s’opposent à cette mesure, rappelant que le crédit d’impôt pour les services à la personne (Cisap) a fait « diminuer considérablement, de 50 à 20 %, la part du travail dissimulé ». Le gouvernement s’est également dit défavorable, préférant « travailler sur les plafonds, sur le taux et sur la mécanique de l’impôt, sans entrer dans le détail des métiers concernés », comme le soulignait Amélie de Montchalin, ministre chargée des Comptes publics. Samedi 25 octobre, les députés ont donc adopté un amendement réduisant le plafond du crédit d’impôt pour les services à la personne, qui passe désormais de 12 000 à 10 000 euros.&nbsp;Pour la gauche, la solution est autre. « On utilise 7 milliards d’euros pour subventionner des emplois privés. C’est un peu paradoxal », pointait ainsi Eric Coquerel. Selon La France Insoumise, il faudrait « transformer ce service au public en service public » en privilégiant l’embauche de fonctionnaires à la place « de gens qui sont peu formés et qui ont peu de droits ». Quel avenir les députés réservent-ils au dispositif Cisap et à l’emploi à domicile ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Philippe Lottiaux, député « Rassemblement National » du Var&nbsp;</p><p>- Emmanuel Mandon, député « Les Démocrates » de la Loire&nbsp;</p><p>- Danièle Obono, députée « La France Insoumise » de Paris&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Retraites : retour vers le futur ?   | Chaque voix compte - 24/10/2025</title>
			<itunes:title>Retraites : retour vers le futur ?   | Chaque voix compte - 24/10/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 17:30:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Retraites : retour vers le futur ?</p><p>&nbsp;</p><p>Plus de six Français sur dix n’ont plus confiance dans le système actuel des retraites, et 59 % estiment ne pas disposer de ressources suffisantes pour financer 20 à 30 ans de retraite, selon une étude de Yomoni. Le 14 octobre, Sébastien Lecornu annonçait son intention de suspendre la réforme des retraites, avant de détailler le processus dans une lettre rectificative. « Il faudra en compenser le coût », alertait le Premier ministre dans sa déclaration de politique générale devant les députés. Le gouvernement souhaite donc instaurer une taxation des complémentaires d’assurance-maladie et une sous-indexation des pensions de base. Une proposition rejetée à gauche comme à droite. Plus de sept Français sur dix souhaitent un référendum pour réformer les retraites, d’après un sondage Elabe. Emmanuel Macron a évoqué cette idée le 21 octobre, tout en précisant qu’il faudrait d’abord s'accorder sur la manière de le mettre en place. La France doit-elle se diriger vers un système de retraite par points ? Les citoyens présents en plateau posent leurs questions aux députés.</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Jean-Didier Berger, député « Droite Républicaine » des Hauts-de-Seine</p><p>• Sandrine Runel, députée socialiste du Rhône</p><p>• Sylvain Maillard, député « Ensemble Pour le République » de Paris</p><p>• En visioconférence : Gérard Holtz, journaliste&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Chronique :&nbsp;</p><p>"Le mot de la semaine" : RETRAITE par Mariette Darrigrand, sémiologue&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Retraites : retour vers le futur ?</p><p>&nbsp;</p><p>Plus de six Français sur dix n’ont plus confiance dans le système actuel des retraites, et 59 % estiment ne pas disposer de ressources suffisantes pour financer 20 à 30 ans de retraite, selon une étude de Yomoni. Le 14 octobre, Sébastien Lecornu annonçait son intention de suspendre la réforme des retraites, avant de détailler le processus dans une lettre rectificative. « Il faudra en compenser le coût », alertait le Premier ministre dans sa déclaration de politique générale devant les députés. Le gouvernement souhaite donc instaurer une taxation des complémentaires d’assurance-maladie et une sous-indexation des pensions de base. Une proposition rejetée à gauche comme à droite. Plus de sept Français sur dix souhaitent un référendum pour réformer les retraites, d’après un sondage Elabe. Emmanuel Macron a évoqué cette idée le 21 octobre, tout en précisant qu’il faudrait d’abord s'accorder sur la manière de le mettre en place. La France doit-elle se diriger vers un système de retraite par points ? Les citoyens présents en plateau posent leurs questions aux députés.</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Jean-Didier Berger, député « Droite Républicaine » des Hauts-de-Seine</p><p>• Sandrine Runel, députée socialiste du Rhône</p><p>• Sylvain Maillard, député « Ensemble Pour le République » de Paris</p><p>• En visioconférence : Gérard Holtz, journaliste&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Chronique :&nbsp;</p><p>"Le mot de la semaine" : RETRAITE par Mariette Darrigrand, sémiologue&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Budget : de nouveau l’impasse ?  | Chaque voix compte - 23/10/2025</title>
			<itunes:title>Budget : de nouveau l’impasse ?  | Chaque voix compte - 23/10/2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 19:44:14 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Budget : de nouveau l’impasse ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Entre lundi 20 et mercredi 22 octobre 2025, et jusqu’à tard dans la nuit, la commission des finances de l’Assemblée nationale a analysé et débattu le projet de loi de finances 2026 ainsi que ses divers amendements. Vendredi 24 octobre, ce sera au tour de l’ensemble des députés de l’hémicycle de se saisir des débats. Pendant ces trois jours, les membres de la commission ont notamment rejeté la taxe Zucman ou l’ISF climatique. En conséquence, 37 députés ont voté contre le projet du gouvernement, rejetant ainsi la partie recettes du budget 2026. Des députés de gauche, socialistes compris, mais aussi d’extrême-droite et des Républicains n’ont pas soutenu le texte défendu par Sébastien Lecornu. « C’est dans l’hémicycle qu’on pourra construire les compromis », promettent les socialistes. Les discussions en commission laissent-elles présager un conflit irrésoluble dans l’hémicycle&nbsp;?</p><br><p>Invités :</p><p>- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP&nbsp;</p><p>- Mathieu Plane, économiste, directeur adjoint à l’OFCE</p><p>- Stéphane Zumsteeg, directeur du département opinion à l'institut de sondage Ipsos</p><p>- Fanny Guinochet, journaliste économique</p><br><p>« Quelle histoire ! » : Astérix, ils sont fous ces politix ! par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Retraites/suspension : qui va payer ?&nbsp;</p><br><p>Cent millions d’euros en 2026 et 1,4 milliard en 2027 : dans sa lettre rectificative au projet de budget de la Sécurité sociale, le gouvernement a évalué le coût de la suspension de la réforme des retraites, promise par Sébastien Lecornu. Le 14 octobre, à l’occasion de son discours de politique générale, le Premier ministre annonçait son intention de suspendre la réforme Borne, tout en précisant qu’il faudrait la « compenser avec des mesures d’économies ». Dans la lettre présentée au Conseil des ministres jeudi 23 octobre, le gouvernement envisage d’augmenter le taux de contribution exceptionnelle sur les complémentaires santé, passant ainsi de 2,05 à 2,25 %, pour rapporter 1 milliard d’euros. Le texte demande également un effort supplémentaire de 0,5 % aux retraités, avec une sous-indexation des pensions de 0,9 point en 2027. Ces mesures proposées sont contestées à la fois par le PS et par le RN. Comment éviter que la suspension de la réforme des retraites aggrave la dette de la France ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Matthias Renault, député « Rassemblement National » de la Somme&nbsp;</p><p>- Sophie Taillé-Polian, députée « écologiste et social » du Val-de-Marne</p><p>- Sylvain Berrios, député apparenté « Horizons et indépendants » du Val-de-Marne&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Budget : de nouveau l’impasse ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Entre lundi 20 et mercredi 22 octobre 2025, et jusqu’à tard dans la nuit, la commission des finances de l’Assemblée nationale a analysé et débattu le projet de loi de finances 2026 ainsi que ses divers amendements. Vendredi 24 octobre, ce sera au tour de l’ensemble des députés de l’hémicycle de se saisir des débats. Pendant ces trois jours, les membres de la commission ont notamment rejeté la taxe Zucman ou l’ISF climatique. En conséquence, 37 députés ont voté contre le projet du gouvernement, rejetant ainsi la partie recettes du budget 2026. Des députés de gauche, socialistes compris, mais aussi d’extrême-droite et des Républicains n’ont pas soutenu le texte défendu par Sébastien Lecornu. « C’est dans l’hémicycle qu’on pourra construire les compromis », promettent les socialistes. Les discussions en commission laissent-elles présager un conflit irrésoluble dans l’hémicycle&nbsp;?</p><br><p>Invités :</p><p>- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP&nbsp;</p><p>- Mathieu Plane, économiste, directeur adjoint à l’OFCE</p><p>- Stéphane Zumsteeg, directeur du département opinion à l'institut de sondage Ipsos</p><p>- Fanny Guinochet, journaliste économique</p><br><p>« Quelle histoire ! » : Astérix, ils sont fous ces politix ! par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Retraites/suspension : qui va payer ?&nbsp;</p><br><p>Cent millions d’euros en 2026 et 1,4 milliard en 2027 : dans sa lettre rectificative au projet de budget de la Sécurité sociale, le gouvernement a évalué le coût de la suspension de la réforme des retraites, promise par Sébastien Lecornu. Le 14 octobre, à l’occasion de son discours de politique générale, le Premier ministre annonçait son intention de suspendre la réforme Borne, tout en précisant qu’il faudrait la « compenser avec des mesures d’économies ». Dans la lettre présentée au Conseil des ministres jeudi 23 octobre, le gouvernement envisage d’augmenter le taux de contribution exceptionnelle sur les complémentaires santé, passant ainsi de 2,05 à 2,25 %, pour rapporter 1 milliard d’euros. Le texte demande également un effort supplémentaire de 0,5 % aux retraités, avec une sous-indexation des pensions de 0,9 point en 2027. Ces mesures proposées sont contestées à la fois par le PS et par le RN. Comment éviter que la suspension de la réforme des retraites aggrave la dette de la France ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Matthias Renault, député « Rassemblement National » de la Somme&nbsp;</p><p>- Sophie Taillé-Polian, députée « écologiste et social » du Val-de-Marne</p><p>- Sylvain Berrios, député apparenté « Horizons et indépendants » du Val-de-Marne&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Polluants éternels : dangers éternels ? | Chaque voix compte - 22/10/2025</title>
			<itunes:title>Polluants éternels : dangers éternels ? | Chaque voix compte - 22/10/2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 08:51:49 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Polluants éternels : dangers éternels ?&nbsp;</p><br><p>Se basant sur plus de deux ans d’études et près de 2 millions de données, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), a publié deux rapports mercredi 22 octobre 2025 sur les « polluants éternels » (PFAS). Ces documents pointent à la fois une contamination généralisée des milieux et de notre alimentation, ainsi que des zones d’ombre liées au manque de documentation sur la présence des PFAS. L’Anses reconnaît en particulier l’insuffisance de données sur l’exposition des travailleurs aux polluants éternels. L’agence a identifié « 142 PFAS pour lesquels des mesures ont été réalisées », explique. « On a mené un travail considérable de traitement des données, mais on est encore très loin du compte », a reconnu Matthieu Schuler, directeur général délégué au pôle scientifique de l’Anses. Pour y remédier, l’organisme préconise notamment d’établir « une stratégie de surveillance pour 247 PFAS » à l’aide d’un « score » pour chacune des molécules étudiées, mais aussi ajouter aux 20 PFAS contrôlés en France dans l’eau du robinet à partir du 1er janvier 2026 cinq molécules, dont l’acide trifluoroacétique ou le TFA. Depuis juillet 2025, au moins 17 communes françaises ont interdit la consommation de l’eau des robinets. Alors que les PFAS sont aujourd’hui omniprésents dans le sang des habitants de plusieurs communes exposées aux eaux polluées, comment la France peut-elle protéger ses citoyens des polluants éternels ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Nicolas Thierry, député écologiste de la Gironde</p><p>- Juliette Duquesne, journaliste pour « Carnet d’alertes », autrice de « Autonomes et solidaires pour le vivant » (éditions Le Bord de l’Eau)</p><p>- Olivier Andrault, chargé de mission alimentation et agriculture à l’UFC-Que Choisir</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » : les Français et l’écologie, le désamour ? par Lou Fritel&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Montre de Louis Boyard, une question de timing par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il taxer les héritages ?&nbsp;</p><br><p>Les droits de succession sont « l’une des impositions les moins bien acceptées » par les Français, avançait dans son rapport de septembre 2024 la Cour des comptes. Dans le contexte de la bataille pour le budget, Yaël Braun-Pivet a remis le sujet sur la table, déclenchant une levée de bouclier à droite. La Présidente de l’Assemblée nationale s’appuie sur un rapport publié en 2024 par l’Oxfam affirmant que « dans les 30 prochaines années, 25 milliardaires français transmettront à leurs héritiers plus de 460 milliards d’euros de super-héritages sur lesquels l’État risque de perdre 160 milliards en raison des niches fiscales existantes ». « Vous semble-t-il normal que 0,1 % des héritiers, qui reçoivent environ 13 millions d’euros, soit 180 fois l’héritage médian, ne paient, en moyenne, que 10 % d’impôt sur cette somme ? », interroge Yaël Braun-Pivet. La gauche parlementaire s’est alors saisie de la question, en proposant des amendements pour revenir sur la fiscalité successorale des assurances-vie notamment. Une taxation des « super-héritages » est-elle réalisable en France ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Jean-René Cazeneuve, député « Ensemble Pour la République » du Gers&nbsp;</p><p>- Aurélien Le Coq, député « La France Insoumise » du Nord</p><p>- Marie-Christine Dalloz, députée « Droite Républicaine » du Jura&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Polluants éternels : dangers éternels ?&nbsp;</p><br><p>Se basant sur plus de deux ans d’études et près de 2 millions de données, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), a publié deux rapports mercredi 22 octobre 2025 sur les « polluants éternels » (PFAS). Ces documents pointent à la fois une contamination généralisée des milieux et de notre alimentation, ainsi que des zones d’ombre liées au manque de documentation sur la présence des PFAS. L’Anses reconnaît en particulier l’insuffisance de données sur l’exposition des travailleurs aux polluants éternels. L’agence a identifié « 142 PFAS pour lesquels des mesures ont été réalisées », explique. « On a mené un travail considérable de traitement des données, mais on est encore très loin du compte », a reconnu Matthieu Schuler, directeur général délégué au pôle scientifique de l’Anses. Pour y remédier, l’organisme préconise notamment d’établir « une stratégie de surveillance pour 247 PFAS » à l’aide d’un « score » pour chacune des molécules étudiées, mais aussi ajouter aux 20 PFAS contrôlés en France dans l’eau du robinet à partir du 1er janvier 2026 cinq molécules, dont l’acide trifluoroacétique ou le TFA. Depuis juillet 2025, au moins 17 communes françaises ont interdit la consommation de l’eau des robinets. Alors que les PFAS sont aujourd’hui omniprésents dans le sang des habitants de plusieurs communes exposées aux eaux polluées, comment la France peut-elle protéger ses citoyens des polluants éternels ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Nicolas Thierry, député écologiste de la Gironde</p><p>- Juliette Duquesne, journaliste pour « Carnet d’alertes », autrice de « Autonomes et solidaires pour le vivant » (éditions Le Bord de l’Eau)</p><p>- Olivier Andrault, chargé de mission alimentation et agriculture à l’UFC-Que Choisir</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » : les Français et l’écologie, le désamour ? par Lou Fritel&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Montre de Louis Boyard, une question de timing par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il taxer les héritages ?&nbsp;</p><br><p>Les droits de succession sont « l’une des impositions les moins bien acceptées » par les Français, avançait dans son rapport de septembre 2024 la Cour des comptes. Dans le contexte de la bataille pour le budget, Yaël Braun-Pivet a remis le sujet sur la table, déclenchant une levée de bouclier à droite. La Présidente de l’Assemblée nationale s’appuie sur un rapport publié en 2024 par l’Oxfam affirmant que « dans les 30 prochaines années, 25 milliardaires français transmettront à leurs héritiers plus de 460 milliards d’euros de super-héritages sur lesquels l’État risque de perdre 160 milliards en raison des niches fiscales existantes ». « Vous semble-t-il normal que 0,1 % des héritiers, qui reçoivent environ 13 millions d’euros, soit 180 fois l’héritage médian, ne paient, en moyenne, que 10 % d’impôt sur cette somme ? », interroge Yaël Braun-Pivet. La gauche parlementaire s’est alors saisie de la question, en proposant des amendements pour revenir sur la fiscalité successorale des assurances-vie notamment. Une taxation des « super-héritages » est-elle réalisable en France ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Jean-René Cazeneuve, député « Ensemble Pour la République » du Gers&nbsp;</p><p>- Aurélien Le Coq, député « La France Insoumise » du Nord</p><p>- Marie-Christine Dalloz, députée « Droite Républicaine » du Jura&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Nicolas Sarkozy : un Président de la République en prison | Chaque voix compte - 21/10/2025</title>
			<itunes:title>Nicolas Sarkozy : un Président de la République en prison | Chaque voix compte - 21/10/2025</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 19:07:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Nicolas Sarkozy : un Président de la République en prison</p><br><p>« Ce n’est pas un ancien Président de la République que l’on enferme ce matin, c’est un innocent », écrivait mardi 21 octobre 2025 Nicolas Sarkozy dans un communiqué publié sur ses réseaux sociaux. L’ancien chef de l’Etat a fait son entrée dans la prison de la Santé, à Paris, après sa condamnation à cinq ans de prison ferme pour association de malfaiteurs dans l’affaire des financements libyens. « J’éprouve une peine profonde pour la France qui se trouve humiliée », a ajouté celui qui a fait appel de sa condamnation. A peine arrivé derrière les murs de la prison, l’un de ses avocats, Christophe Ingrain, a annoncé le dépôt d’une demande de mise en liberté. « La cour d’appel a deux mois pour statuer », a précisé l’avocat de Nicolas Sarkozy, avant d’expliquer que l’ancien Président « y est pour un minimum de trois semaines ou d’un mois ».&nbsp;Enfermé dans le quartier d’isolement, Nicolas Sarkozy sera « seul, tout le temps », indiquait Flavie Rault, ancienne directrice adjointe de la prison de la Santé. Cellule de neuf mètres carrés, téléphone fixe sur écoute avec numéros préenregistrés, une dizaine de photos de famille, promenade quotidienne d’une heure, salle de sport… Quelles seront les conditions de détention de Nicolas Sarkozy, premier Président de la République incarcéré ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Matthieu Aron, grand reporter au « Nouvel Obs »</p><p>- Evelyne Sire-Marin, magistrate honoraire, vice-présidente de la Ligue des Droits de l’Homme</p><p>- Joaquim Pueyo, ancien directeur des prisons de Fresnes et de Fleury-Merogis, maire divers gauche d’Alençon&nbsp;</p><br><p>La chronique économique de Fanny Guinochet&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : King Donald Trump, le show par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / L’Etat français a-t-il abandonné ses musées ?</p><br><p>En sept minutes, dans la matinée du dimanche 19 octobre 2025, huit bijoux d’une valeur de 88 millions d’euros ont été dérobés de la galerie d’Apollon du musée du Louvre, à Paris. « Une atteinte à un patrimoine que nous chérissons », a dénoncé dans la soirée Emmanuel Macron sur le réseau social X, avant de promettre que « nous retrouverons les œuvres et les auteurs seront traduits en justice ». Lundi 20, Franceinfo a publié des extraits d’un rapport de la Cour des comptes pointant des retards « considérables » et « persistants » dans la mise aux normes des installations techniques du Louvre. Seulement un tiers des salles du musée parisien seraient équipées d’au moins une caméra. « Les montants engagés sont de faible ampleur au regard des besoins estimés », affirme la Cour, alors que le syndicat SUD-Culture critique un fléchage « systématique » des budgets et effectifs « vers des activités annexes » comme « dans les diners en ville (soirées de gala, visites VIP…) ». En juin 2025, les salariés du musée le plus visité au monde étaient entrés en grève pour dénoncer un sous-effectif. Depuis le début du mois de septembre, trois autres musées ont été cambriolés (le musée national de la porcelaine de Limoges, le Muséum national d’histoire naturelle de Paris et le musée Jacques Chirac de Sarran, en Corrèze). Les 1 200 musées français font aussi face à des baisses de subventions, la dernière ayant eu lieu en cours d’année 2024, avec une coupe de 100 millions d’euros. Les moyens alloués aux musées français sont-ils dorénavant insuffisants ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Alexandre Portier, député « Droite Républicaine » du Rhône&nbsp;&nbsp;</p><p>- Maxime Michelet, député « Union des Droites pour la République » de la Marne</p><p>- Monique de Marco, sénatrice écologiste de la Gironde&nbsp;&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Nicolas Sarkozy : un Président de la République en prison</p><br><p>« Ce n’est pas un ancien Président de la République que l’on enferme ce matin, c’est un innocent », écrivait mardi 21 octobre 2025 Nicolas Sarkozy dans un communiqué publié sur ses réseaux sociaux. L’ancien chef de l’Etat a fait son entrée dans la prison de la Santé, à Paris, après sa condamnation à cinq ans de prison ferme pour association de malfaiteurs dans l’affaire des financements libyens. « J’éprouve une peine profonde pour la France qui se trouve humiliée », a ajouté celui qui a fait appel de sa condamnation. A peine arrivé derrière les murs de la prison, l’un de ses avocats, Christophe Ingrain, a annoncé le dépôt d’une demande de mise en liberté. « La cour d’appel a deux mois pour statuer », a précisé l’avocat de Nicolas Sarkozy, avant d’expliquer que l’ancien Président « y est pour un minimum de trois semaines ou d’un mois ».&nbsp;Enfermé dans le quartier d’isolement, Nicolas Sarkozy sera « seul, tout le temps », indiquait Flavie Rault, ancienne directrice adjointe de la prison de la Santé. Cellule de neuf mètres carrés, téléphone fixe sur écoute avec numéros préenregistrés, une dizaine de photos de famille, promenade quotidienne d’une heure, salle de sport… Quelles seront les conditions de détention de Nicolas Sarkozy, premier Président de la République incarcéré ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Matthieu Aron, grand reporter au « Nouvel Obs »</p><p>- Evelyne Sire-Marin, magistrate honoraire, vice-présidente de la Ligue des Droits de l’Homme</p><p>- Joaquim Pueyo, ancien directeur des prisons de Fresnes et de Fleury-Merogis, maire divers gauche d’Alençon&nbsp;</p><br><p>La chronique économique de Fanny Guinochet&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : King Donald Trump, le show par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / L’Etat français a-t-il abandonné ses musées ?</p><br><p>En sept minutes, dans la matinée du dimanche 19 octobre 2025, huit bijoux d’une valeur de 88 millions d’euros ont été dérobés de la galerie d’Apollon du musée du Louvre, à Paris. « Une atteinte à un patrimoine que nous chérissons », a dénoncé dans la soirée Emmanuel Macron sur le réseau social X, avant de promettre que « nous retrouverons les œuvres et les auteurs seront traduits en justice ». Lundi 20, Franceinfo a publié des extraits d’un rapport de la Cour des comptes pointant des retards « considérables » et « persistants » dans la mise aux normes des installations techniques du Louvre. Seulement un tiers des salles du musée parisien seraient équipées d’au moins une caméra. « Les montants engagés sont de faible ampleur au regard des besoins estimés », affirme la Cour, alors que le syndicat SUD-Culture critique un fléchage « systématique » des budgets et effectifs « vers des activités annexes » comme « dans les diners en ville (soirées de gala, visites VIP…) ». En juin 2025, les salariés du musée le plus visité au monde étaient entrés en grève pour dénoncer un sous-effectif. Depuis le début du mois de septembre, trois autres musées ont été cambriolés (le musée national de la porcelaine de Limoges, le Muséum national d’histoire naturelle de Paris et le musée Jacques Chirac de Sarran, en Corrèze). Les 1 200 musées français font aussi face à des baisses de subventions, la dernière ayant eu lieu en cours d’année 2024, avec une coupe de 100 millions d’euros. Les moyens alloués aux musées français sont-ils dorénavant insuffisants ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Alexandre Portier, député « Droite Républicaine » du Rhône&nbsp;&nbsp;</p><p>- Maxime Michelet, député « Union des Droites pour la République » de la Marne</p><p>- Monique de Marco, sénatrice écologiste de la Gironde&nbsp;&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>La France en crise(s) | Chaque voix compte - 17/10/2025</title>
			<itunes:title>La France en crise(s) | Chaque voix compte - 17/10/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 19:41:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / La France en crise(s)&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Le 8 septembre 2025, un an après la dissolution de l’Assemblée nationale, François Bayrou devenait le premier chef du gouvernement de la Ve République à ne pas recevoir la confiance des députés. Le lendemain, Emmanuel Macron nommait Sébastien Lecornu Premier ministre, avant que celui-ci ne démissionne le 5 octobre. Plongée dans la crise, la France se retrouvait une nouvelle fois avec un gouvernement démissionnaire. Vendredi 10 octobre, à la surprise générale, le Président a choisi de renommer Sébastien Lecornu. Depuis le début de son second mandat, Emmanuel Macron a nommé 130 ministres différents dans ses gouvernements : un record. Selon l’OFCE, l’instabilité politique aurait couté 15 milliards d’euros depuis juin 2024. Elle aurait également placé la France en « wagon de queue du train de l’Europe », selon l’expression de François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France. Les Français en subissent également directement les effets : ils consomment moins et atteignent un taux d’épargne du revenu disponible record (19% selon l’Insee). 51% des Français éprouvent du dégoût face à la situation politique actuelle, selon le sondage d’Ipsos-BVA du 16 octobre. Dans quelle mesure l’instabilité politique peut-elle se muer en instabilité économique ? Parce que « Chaque Voix compte », des citoyens posent leurs questions aux députés présents en plateau.&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Céline Calvez, députée « Ensemble Pour la République » des Hauts-de-Seine&nbsp;</p><p>- Dieynaba Diop, députée socialiste des Yvelines</p><p>- Alexandre Sabatou, député « Rassemblement National » de l’Oise&nbsp;</p><p>- Anna Cabana, journaliste&nbsp;&nbsp;</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / La France en crise(s)&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Le 8 septembre 2025, un an après la dissolution de l’Assemblée nationale, François Bayrou devenait le premier chef du gouvernement de la Ve République à ne pas recevoir la confiance des députés. Le lendemain, Emmanuel Macron nommait Sébastien Lecornu Premier ministre, avant que celui-ci ne démissionne le 5 octobre. Plongée dans la crise, la France se retrouvait une nouvelle fois avec un gouvernement démissionnaire. Vendredi 10 octobre, à la surprise générale, le Président a choisi de renommer Sébastien Lecornu. Depuis le début de son second mandat, Emmanuel Macron a nommé 130 ministres différents dans ses gouvernements : un record. Selon l’OFCE, l’instabilité politique aurait couté 15 milliards d’euros depuis juin 2024. Elle aurait également placé la France en « wagon de queue du train de l’Europe », selon l’expression de François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France. Les Français en subissent également directement les effets : ils consomment moins et atteignent un taux d’épargne du revenu disponible record (19% selon l’Insee). 51% des Français éprouvent du dégoût face à la situation politique actuelle, selon le sondage d’Ipsos-BVA du 16 octobre. Dans quelle mesure l’instabilité politique peut-elle se muer en instabilité économique ? Parce que « Chaque Voix compte », des citoyens posent leurs questions aux députés présents en plateau.&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Céline Calvez, députée « Ensemble Pour la République » des Hauts-de-Seine&nbsp;</p><p>- Dieynaba Diop, députée socialiste des Yvelines</p><p>- Alexandre Sabatou, député « Rassemblement National » de l’Oise&nbsp;</p><p>- Anna Cabana, journaliste&nbsp;&nbsp;</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>SOS associations en détresse ! | Chaque voix compte - 16/10/2025</title>
			<itunes:title>SOS associations en détresse ! | Chaque voix compte - 16/10/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 08:16:17 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / SOS associations en détresse !&nbsp;&nbsp;</p><br><p>« Ça ne tient plus ! » : les représentants des associations françaises se sont mobilisés avec ce mot d’ordre, le samedi 11 octobre 2025. La France compte 1,4 million d’associations, regroupant 20 millions de bénévoles et 1,9 million de salariés (10 % de l’emploi privé). Elles ont un budget total de 113 milliards d’euros (3 % du produit intérieur brut), et sont notamment derrière 90 % des établissements d’accueil des enfants handicapés, mais aussi la moitié des structures d’aide à domicile ou un tiers des Ehpad et 10% des établissements hospitaliers français. Sans les associations, « le pays tomberait », avance Patrice Douret, président bénévole des Restos du cœur.&nbsp;En octobre 2025, le Mouvement associatif a publié une enquête selon laquelle un tiers des associations n’ont plus que trois mois de trésorerie, et 70 % ont des fonds propres « fragiles » ou « nuls ». Pour cause, six sur dix ont déclaré une baisse de leurs financements publics, qui représentent en moyenne 40% leur budget. Depuis janvier, 669 associations ont été liquidées, soit deux fois plus qu’en 2022 et 16 % de plus qu’en 2024. « En 20 ans, les subventions aux associations ont chuté de 41 % », appuie la députée LFI Nadège Abomangoli, avant de rajouter qu’il « y a urgence ». Son groupe avait déposé en 2023 une proposition de loi « visant à pérenniser les financements » avec notamment un contrat pluriannuel. Le projet de budget du deuxième gouvernement Lecornu propose lui de doubler le plafond des dons (passant de 1 000 à 2 000 euros). Emmanuel Macron est-il responsable de la crise du monde associatif français ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Yohan Penel, porte-parole du Mouvement Associatif&nbsp;</p><p>- Florence Thune, directrice générale du Sidaction</p><p>- Sabrina Sebaihi, députée écologiste des Hauts-de-Seine&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » :&nbsp;CENSURE par Mariette Darrigrand, sémiologue</p><p>« Quelle histoire ! » : « Moi député… » par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Suspension de la réforme des retraites : y a-t-il un piège ?&nbsp;</p><br><p>À la surprise de certains partis d’opposition, le Premier ministre a annoncé une suspension de la réforme des retraites lors de sa déclaration de politique générale. Cette annonce n’a pas suffi à contenter les députés d’opposition ayant voté en faveur de la censure du gouvernement jeudi 16 octobre. Pour les députés écologistes et de La France Insoumise, cette suspension est une « arnaque » (selon Manuel Bompard) et ne vaut pas son abrogation. Les élus du Rassemblement National ou de l’UDR, eux, pointe du doigt les zones d’ombre des modalités de mise en place de cette « vraie fausse suspension ». La suspension entraînerait un blocage de l’âge légal de départ en retraite à 62 ans et 9 mois, et un gel de la durée de cotisation à 170 trimestres jusqu’à l’élection présidentielle de 2027. Cette suspension de la réforme des retraites sera-t-elle concrétisée par le biais d’un amendement au budget de la sécurité sociale comme l’a annoncé Sébastien Lecornu ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Nicolas Metzdorf, député « ensemble Pour la République » de Nouvelle-Calédonie&nbsp;</p><p>- Danièle Obono, députée « La France Insoumise » de Paris</p><p>- En visioconférence : Sandrine Runel, députée socialiste du Rhône&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / SOS associations en détresse !&nbsp;&nbsp;</p><br><p>« Ça ne tient plus ! » : les représentants des associations françaises se sont mobilisés avec ce mot d’ordre, le samedi 11 octobre 2025. La France compte 1,4 million d’associations, regroupant 20 millions de bénévoles et 1,9 million de salariés (10 % de l’emploi privé). Elles ont un budget total de 113 milliards d’euros (3 % du produit intérieur brut), et sont notamment derrière 90 % des établissements d’accueil des enfants handicapés, mais aussi la moitié des structures d’aide à domicile ou un tiers des Ehpad et 10% des établissements hospitaliers français. Sans les associations, « le pays tomberait », avance Patrice Douret, président bénévole des Restos du cœur.&nbsp;En octobre 2025, le Mouvement associatif a publié une enquête selon laquelle un tiers des associations n’ont plus que trois mois de trésorerie, et 70 % ont des fonds propres « fragiles » ou « nuls ». Pour cause, six sur dix ont déclaré une baisse de leurs financements publics, qui représentent en moyenne 40% leur budget. Depuis janvier, 669 associations ont été liquidées, soit deux fois plus qu’en 2022 et 16 % de plus qu’en 2024. « En 20 ans, les subventions aux associations ont chuté de 41 % », appuie la députée LFI Nadège Abomangoli, avant de rajouter qu’il « y a urgence ». Son groupe avait déposé en 2023 une proposition de loi « visant à pérenniser les financements » avec notamment un contrat pluriannuel. Le projet de budget du deuxième gouvernement Lecornu propose lui de doubler le plafond des dons (passant de 1 000 à 2 000 euros). Emmanuel Macron est-il responsable de la crise du monde associatif français ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Yohan Penel, porte-parole du Mouvement Associatif&nbsp;</p><p>- Florence Thune, directrice générale du Sidaction</p><p>- Sabrina Sebaihi, députée écologiste des Hauts-de-Seine&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » :&nbsp;CENSURE par Mariette Darrigrand, sémiologue</p><p>« Quelle histoire ! » : « Moi député… » par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Suspension de la réforme des retraites : y a-t-il un piège ?&nbsp;</p><br><p>À la surprise de certains partis d’opposition, le Premier ministre a annoncé une suspension de la réforme des retraites lors de sa déclaration de politique générale. Cette annonce n’a pas suffi à contenter les députés d’opposition ayant voté en faveur de la censure du gouvernement jeudi 16 octobre. Pour les députés écologistes et de La France Insoumise, cette suspension est une « arnaque » (selon Manuel Bompard) et ne vaut pas son abrogation. Les élus du Rassemblement National ou de l’UDR, eux, pointe du doigt les zones d’ombre des modalités de mise en place de cette « vraie fausse suspension ». La suspension entraînerait un blocage de l’âge légal de départ en retraite à 62 ans et 9 mois, et un gel de la durée de cotisation à 170 trimestres jusqu’à l’élection présidentielle de 2027. Cette suspension de la réforme des retraites sera-t-elle concrétisée par le biais d’un amendement au budget de la sécurité sociale comme l’a annoncé Sébastien Lecornu ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Nicolas Metzdorf, député « ensemble Pour la République » de Nouvelle-Calédonie&nbsp;</p><p>- Danièle Obono, députée « La France Insoumise » de Paris</p><p>- En visioconférence : Sandrine Runel, députée socialiste du Rhône&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Lecornu II : un gouvernement en sursis ?   | Chaque voix compte - 15/10/2025</title>
			<itunes:title>Lecornu II : un gouvernement en sursis ?   | Chaque voix compte - 15/10/2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 08:27:13 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Lecornu II : un gouvernement en sursis ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>La France Insoumise, le Parti Communiste, les Ecologistes, le Rassemblement national et L’Union des droites pour la République n’ont pas attendu la déclaration de politique générale de Sébastien Lecornu pour promettre la censure de son deuxième gouvernement. Comme le Premier ministre a décidé de suspendre la réforme des retraites et confirmé son refus d’utiliser le 49.3, les socialistes – à quelques rares exceptions près - ne voteront pas la motion de censure. « Il y a eu une première victoire hier », saluait mercredi 15 octobre le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure. Jeudi 16 octobre 2025, les motions de censure déposées par La France Insoumise et le Rassemblement National ne devraient donc pas obtenir la majorité absolue requise pour faire tomber le gouvernement de Sébastien Lecornu. Mais jusqu’à quand tiendra ce sursis ? Le Parti à la rose n’a pas caché que cette non-censure n’était pas un chèque en blanc : ses députés comptent bien amender le Projet de Loi de Finances 2026. Combien de temps le huitième gouvernement du second mandat d’Emmanuel Macron pourra-t-il tenir ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Benjamin Morel, constitutionnaliste, maitre de conférences en droit public à l’université Paris Panthéon-Assas</p><p>- Bénédicte Foucher, rédactrice en chef chez « AEF Info »</p><p>- Frédéric Dabi, Directeur général Opinion de l’institut de sondage IFOP&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » : frondes, exclusions… la maison LR en feu ! par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » : Lecornu II : la rentrée des « petits nouveaux » par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Les députés sont-ils prêts à adopter la méthode proposée par Sébastien Lecornu ?&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>Mardi 14 octobre 2025, Sébastien Lecornu a prononcé sa déclaration de politique générale pour exposer une sortie de crise aux députés. Il propose une nouvelle méthode, avec au cœur, le Parlement. « Le gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez », résume par une formule répétée à sept reprises le Premier ministre. Il promet de ne plus utiliser l’article 49.3 de la Constitution et de mener tous les débats à leur terme. « Le gouvernement propose le budget qu'il estime souhaitable, le Parlement aura le dernier mot. C'est sa responsabilité, nous devons lui faire confiance, nous ne devons pas en avoir peur », a-t-il assuré, ce qui permettra de « montrer à toutes et tous que la démocratie représentative n'est pas morte ». Après son discours, 56% des Français se sont prononcés contre la censure, selon un sondage Elabe. « La plus grande richesse pour notre pays, c’est la stabilité », a appuyé Sébastien Lecornu. Le nouveau Premier ministre sera-t-il suivi par l’Assemblée nationale ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Thibault Bazin, député « droite républicaine » de Meurthe-et-Moselle&nbsp;</p><p>- Anaïs Belouassa-Cherifi, députée « La France Insoumise » du Rhône</p><p>- Harold Huwart, député LIOT d’Eure-et-Loir</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Lecornu II : un gouvernement en sursis ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>La France Insoumise, le Parti Communiste, les Ecologistes, le Rassemblement national et L’Union des droites pour la République n’ont pas attendu la déclaration de politique générale de Sébastien Lecornu pour promettre la censure de son deuxième gouvernement. Comme le Premier ministre a décidé de suspendre la réforme des retraites et confirmé son refus d’utiliser le 49.3, les socialistes – à quelques rares exceptions près - ne voteront pas la motion de censure. « Il y a eu une première victoire hier », saluait mercredi 15 octobre le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure. Jeudi 16 octobre 2025, les motions de censure déposées par La France Insoumise et le Rassemblement National ne devraient donc pas obtenir la majorité absolue requise pour faire tomber le gouvernement de Sébastien Lecornu. Mais jusqu’à quand tiendra ce sursis ? Le Parti à la rose n’a pas caché que cette non-censure n’était pas un chèque en blanc : ses députés comptent bien amender le Projet de Loi de Finances 2026. Combien de temps le huitième gouvernement du second mandat d’Emmanuel Macron pourra-t-il tenir ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Benjamin Morel, constitutionnaliste, maitre de conférences en droit public à l’université Paris Panthéon-Assas</p><p>- Bénédicte Foucher, rédactrice en chef chez « AEF Info »</p><p>- Frédéric Dabi, Directeur général Opinion de l’institut de sondage IFOP&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » : frondes, exclusions… la maison LR en feu ! par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » : Lecornu II : la rentrée des « petits nouveaux » par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Les députés sont-ils prêts à adopter la méthode proposée par Sébastien Lecornu ?&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>Mardi 14 octobre 2025, Sébastien Lecornu a prononcé sa déclaration de politique générale pour exposer une sortie de crise aux députés. Il propose une nouvelle méthode, avec au cœur, le Parlement. « Le gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez », résume par une formule répétée à sept reprises le Premier ministre. Il promet de ne plus utiliser l’article 49.3 de la Constitution et de mener tous les débats à leur terme. « Le gouvernement propose le budget qu'il estime souhaitable, le Parlement aura le dernier mot. C'est sa responsabilité, nous devons lui faire confiance, nous ne devons pas en avoir peur », a-t-il assuré, ce qui permettra de « montrer à toutes et tous que la démocratie représentative n'est pas morte ». Après son discours, 56% des Français se sont prononcés contre la censure, selon un sondage Elabe. « La plus grande richesse pour notre pays, c’est la stabilité », a appuyé Sébastien Lecornu. Le nouveau Premier ministre sera-t-il suivi par l’Assemblée nationale ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Thibault Bazin, député « droite républicaine » de Meurthe-et-Moselle&nbsp;</p><p>- Anaïs Belouassa-Cherifi, députée « La France Insoumise » du Rhône</p><p>- Harold Huwart, député LIOT d’Eure-et-Loir</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Sébastien Lecornu : « Le gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez »   | Chaque voix compte - 14/10/2025</title>
			<itunes:title>Sébastien Lecornu : « Le gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez »   | Chaque voix compte - 14/10/2025</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 19:30:19 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Sébastien Lecornu : « le gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez »</p><br><p>Mardi 14 octobre 2025, lors de sa déclaration de politique générale devant les députés, Sébastien Lecornu a remis le Parlement au cœur de l’échiquier politique. Il a rappelé sa méthode à sept reprises : « Le gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez ». Il devait faire face à un auditoire hostile : le Rassemblement national et la France Insoumise avaient d’ores déjà décidé de censurer ce huitième gouvernement du second mandat d’Emmanuel Macron. Pour tenter de s’assurer le soutien des socialistes, le Premier ministre a annoncé une suspension de la réforme des retraites, satisfaisant ainsi l’une de leurs principales revendications. Sébastien Lecornu n’a pas pour autant renoncé aux exigences budgétaires, assurant que le déficit « devra être à moins de 5% du PIB », il a aussi promis un budget « dans les trois mois ». Le Premier ministre a souligné l’importance du débat et du vote à l’Assemblée, en réitérant son refus de l’article 49.3. Sébastien Lecornu ira-t-il au bout des « ruptures » qu’il a lui-même promises ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Wally Bordas, journaliste politique au « Figaro »&nbsp;</p><p>- Stéphanie Dépierre, journaliste LCP</p><p>- John-Christopher Rolland, docteur en droit public, maître de conférences à l’université Paris Nanterre</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« les gagnants et les perdants du nouveau budget » par&nbsp;Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » : le grand oral des Premiers ministres par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Gouvernement Sébastien Lecornu II : vous votez pour ?&nbsp;</p><br><p>Sébastien Lecornu s’est exprimé face aux députés, mardi 14 octobre à 15 heures, pour présenter la politique que son gouvernement entend mener. Au centre de cette déclaration de politique générale, une annonce aussi cruciale que surprise : la suspension de la réforme des retraites. Il a ainsi acquis le soutien provisoire des socialistes qui ont finalement annoncé ne pas censurer son gouvernement. Le Rassemblement National a quant à lui déposé une motion de censure mardi 14 octobre et a annoncé vouloir censurer « tous les gouvernements d’Emmanuel Macron », tout comme La France Insoumise. Les motions de censure déposées seront examinées jeudi 16 octobre à l’Assemblée nationale. Sébastien Lecornu a-t-il réussi son grand oral face aux députés ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Gaëtan Dussausaye, député « Rassemblement National » des Vosges&nbsp;</p><p>- Océane Godard, députée socialiste de Côte d’Or&nbsp;</p><p>- Violette Spillebout, députée « Ensemble Pour la République » du Nord&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Sébastien Lecornu : « le gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez »</p><br><p>Mardi 14 octobre 2025, lors de sa déclaration de politique générale devant les députés, Sébastien Lecornu a remis le Parlement au cœur de l’échiquier politique. Il a rappelé sa méthode à sept reprises : « Le gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez ». Il devait faire face à un auditoire hostile : le Rassemblement national et la France Insoumise avaient d’ores déjà décidé de censurer ce huitième gouvernement du second mandat d’Emmanuel Macron. Pour tenter de s’assurer le soutien des socialistes, le Premier ministre a annoncé une suspension de la réforme des retraites, satisfaisant ainsi l’une de leurs principales revendications. Sébastien Lecornu n’a pas pour autant renoncé aux exigences budgétaires, assurant que le déficit « devra être à moins de 5% du PIB », il a aussi promis un budget « dans les trois mois ». Le Premier ministre a souligné l’importance du débat et du vote à l’Assemblée, en réitérant son refus de l’article 49.3. Sébastien Lecornu ira-t-il au bout des « ruptures » qu’il a lui-même promises ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Wally Bordas, journaliste politique au « Figaro »&nbsp;</p><p>- Stéphanie Dépierre, journaliste LCP</p><p>- John-Christopher Rolland, docteur en droit public, maître de conférences à l’université Paris Nanterre</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« les gagnants et les perdants du nouveau budget » par&nbsp;Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » : le grand oral des Premiers ministres par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Gouvernement Sébastien Lecornu II : vous votez pour ?&nbsp;</p><br><p>Sébastien Lecornu s’est exprimé face aux députés, mardi 14 octobre à 15 heures, pour présenter la politique que son gouvernement entend mener. Au centre de cette déclaration de politique générale, une annonce aussi cruciale que surprise : la suspension de la réforme des retraites. Il a ainsi acquis le soutien provisoire des socialistes qui ont finalement annoncé ne pas censurer son gouvernement. Le Rassemblement National a quant à lui déposé une motion de censure mardi 14 octobre et a annoncé vouloir censurer « tous les gouvernements d’Emmanuel Macron », tout comme La France Insoumise. Les motions de censure déposées seront examinées jeudi 16 octobre à l’Assemblée nationale. Sébastien Lecornu a-t-il réussi son grand oral face aux députés ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Gaëtan Dussausaye, député « Rassemblement National » des Vosges&nbsp;</p><p>- Océane Godard, députée socialiste de Côte d’Or&nbsp;</p><p>- Violette Spillebout, députée « Ensemble Pour la République » du Nord&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Quel Premier ministre pour sortir de la crise politique ?  | Chaque voix compte - 10/10/2025</title>
			<itunes:title>Quel Premier ministre pour sortir de la crise politique ?  | Chaque voix compte - 10/10/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 22:37:56 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Quel Premier ministre pour sortir de la crise politique ?</p><p>&nbsp;</p><p>Après avoir donné deux jours au Premier ministre démissionnaire, Sébastien Lecornu, afin de « trouver des solutions pour adopter un budget à la fin de l’année », Emmanuel Macron s’était accordé 48 heures supplémentaires pour trouver son nouveau chef de gouvernement. « Il faudra une équipe complètement déconnectée des ambitions présidentielles pour 2027 », prévenait Sébastien Lecornu face à Léa Salamé au 20 heures de France 2, mercredi 8 octobre. Deux jours plus tard, le Président de la République s’est entretenu pendant près de trois heures avec les représentants de tous les partis politiques, à l’exception du Rassemblement national et de La France Insoumise qui n’étaient pas conviés. « Nous sortons de cette réunion sidérés, avec aucune réponse. De qui se moque-t-on ? », fustigeait Marine Tondelier, la secrétaire nationale des écologistes, à sa sortie de l’Elysée. Emmanuel Macron avait assuré aux participants nommer son nouveau chef de gouvernement dans les prochaines heures. Bernard Cazeneuve et Jean-Louis Borloo figurent dans la liste des favoris mais le Président de la République pourrait aussi renommer Sébastien Lecornu. Quel Premier ministre pourrait éviter une motion de censure immédiate ?&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Marie-Anne Cohendet, constitutionnaliste, professeure de droit public à Paris I - Panthéon-Sorbonne</p><p>• Stéphane Zumsteeg, directeur du département opinion à l'institut de sondage Ipsos</p><p>• Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Chroniques :</p><p>« Le chiffre du jour » : 4,7 % par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » : Marine Le Pen… côté peuple ! par Laurent Guimier&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Le nouveau Premier Ministre aura-t-il les moyens de réussir ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Après son interview au 20H de France 2, la côte de popularité de Sébastien Lecornu est remontée en flèche : il a gagné onze points d’opinions positives, selon un sondage Elabe daté du 8 octobre 2025. Ce regain d'intérêt dans l'opinion publique l'a remis dans la course à Matignon et a relancé les réflexions du Président de la République. Si le Rassemblement National exige une dissolution de l'Assemblée nationale, la gauche pourrait accepter un nouveau Premier ministre d'un autre bord qui concèderait une suspension de la réforme des retraites. Quelles sont les garanties nécessaires pour assurer une non-censure du nouvel hôte de Matignon ?&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Michaël Taverne, député « Rassemblement National » du Nord</p><p>• Éléonore Caroit, députée apparentée « Ensemble Pour la République » des Français établis hors de France</p><p>• Gérard Leseul, député socialiste de Seine-Maritime&nbsp;&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Quel Premier ministre pour sortir de la crise politique ?</p><p>&nbsp;</p><p>Après avoir donné deux jours au Premier ministre démissionnaire, Sébastien Lecornu, afin de « trouver des solutions pour adopter un budget à la fin de l’année », Emmanuel Macron s’était accordé 48 heures supplémentaires pour trouver son nouveau chef de gouvernement. « Il faudra une équipe complètement déconnectée des ambitions présidentielles pour 2027 », prévenait Sébastien Lecornu face à Léa Salamé au 20 heures de France 2, mercredi 8 octobre. Deux jours plus tard, le Président de la République s’est entretenu pendant près de trois heures avec les représentants de tous les partis politiques, à l’exception du Rassemblement national et de La France Insoumise qui n’étaient pas conviés. « Nous sortons de cette réunion sidérés, avec aucune réponse. De qui se moque-t-on ? », fustigeait Marine Tondelier, la secrétaire nationale des écologistes, à sa sortie de l’Elysée. Emmanuel Macron avait assuré aux participants nommer son nouveau chef de gouvernement dans les prochaines heures. Bernard Cazeneuve et Jean-Louis Borloo figurent dans la liste des favoris mais le Président de la République pourrait aussi renommer Sébastien Lecornu. Quel Premier ministre pourrait éviter une motion de censure immédiate ?&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Marie-Anne Cohendet, constitutionnaliste, professeure de droit public à Paris I - Panthéon-Sorbonne</p><p>• Stéphane Zumsteeg, directeur du département opinion à l'institut de sondage Ipsos</p><p>• Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Chroniques :</p><p>« Le chiffre du jour » : 4,7 % par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » : Marine Le Pen… côté peuple ! par Laurent Guimier&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Le nouveau Premier Ministre aura-t-il les moyens de réussir ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Après son interview au 20H de France 2, la côte de popularité de Sébastien Lecornu est remontée en flèche : il a gagné onze points d’opinions positives, selon un sondage Elabe daté du 8 octobre 2025. Ce regain d'intérêt dans l'opinion publique l'a remis dans la course à Matignon et a relancé les réflexions du Président de la République. Si le Rassemblement National exige une dissolution de l'Assemblée nationale, la gauche pourrait accepter un nouveau Premier ministre d'un autre bord qui concèderait une suspension de la réforme des retraites. Quelles sont les garanties nécessaires pour assurer une non-censure du nouvel hôte de Matignon ?&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Invités :</p><p>• Michaël Taverne, député « Rassemblement National » du Nord</p><p>• Éléonore Caroit, députée apparentée « Ensemble Pour la République » des Français établis hors de France</p><p>• Gérard Leseul, député socialiste de Seine-Maritime&nbsp;&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Guerre à Gaza : enfin la paix ?  | Chaque voix compte - 09/10/2025</title>
			<itunes:title>Guerre à Gaza : enfin la paix ?  | Chaque voix compte - 09/10/2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 20:32:52 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Guerre à Gaza : enfin la paix ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Fin septembre, Donald Trump présentait son plan pour mettre fin à la guerre dans le territoire palestinien. Accepté rapidement par Benyamin Netanyahou, le texte a finalement été reconnu, dans sa première partie, par l’organisation terroriste du Hamas dans la nuit du 9 octobre 2025. Les bombardements israéliens se sont poursuivis dans la nuit mais Donald Trump s’est empressé d’annoncer la nouvelle sur son réseau social avec « fierté », soulignant « les premières étapes en vue d’une paix solide, durable et éternelle ». Le ministre des Affaires étrangères du Qatar, pays médiateur entre Israël et le Hamas, a ensuite confirmé l’annonce. Celle-ci a été présentée comme « un succès diplomatique » par le Premier ministre israélien et saluée par le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. Selon le plan, les 47 otages israéliens (dont 25 seraient morts) devraient être de retour le lundi 13 octobre, en échange de la libération d’environ 2 000 prisonniers palestiniens, d’un cessez-le-feu et du retrait de l’armée israélienne derrière une première ligne. Cet accord, conduit par Donald Trump, peut-il mettre fin aux bombardements à Gaza et mener à une paix durable ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française à l'ONU</p><p>- Armin Arefi, grand reporter au « Point »&nbsp;</p><p>- Rony Brauman, médecin humanitaire, ancien Président de « Médecins sans frontières »&nbsp;</p><p>- En visioconférence : David Sprecher, responsable du Forum des familles de disparus et otages à Gaza</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » : PAIX par Mariette Darrigrand</p><p>« Quelle histoire ! » : Panthéonisation : la cérémonie des Présidents par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Les politiques vont-ils enfin s’entendre ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Questionné par Léa Salamé au 20 heures de France 2 ce mercredi 8 octobre, Sébastien Lecornu plaidait en faveur de l’établissement d’une « plateforme d’action et de stabilité ». Dans un climat politique marqué par les clivages, la capacité de coopération des députés est mise à l’épreuve. Alors que la côte de popularité du Président de la République chute à 14% (Elabe) et que près d’un français sur deux estime qu’Emmanuel Macron est directement responsable de l’impasse politique actuelle, la confiance des citoyens vis-à-vis des élus ne cesse de s’amoindrir. Après des réunions de groupes le mardi 7 octobre 2025, le chef de file des sénateurs écologistes, Yannick Jadot, a affiché la volonté de la gauche de « trouver une entente républicaine avec le bloc central ». Quelles sont les conditions de la gauche pour cautionner le futur gouvernement ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Natalia Pouzyreff, députée « Ensemble Pour la République » des Yvelines&nbsp;</p><p>- Sophie Taillé-Polian, députée « écologiste et social » du Val-de-Marne&nbsp;</p><p>- Olivier Paccaud, sénateur « Les Républicains » de l’Oise&nbsp;&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Guerre à Gaza : enfin la paix ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Fin septembre, Donald Trump présentait son plan pour mettre fin à la guerre dans le territoire palestinien. Accepté rapidement par Benyamin Netanyahou, le texte a finalement été reconnu, dans sa première partie, par l’organisation terroriste du Hamas dans la nuit du 9 octobre 2025. Les bombardements israéliens se sont poursuivis dans la nuit mais Donald Trump s’est empressé d’annoncer la nouvelle sur son réseau social avec « fierté », soulignant « les premières étapes en vue d’une paix solide, durable et éternelle ». Le ministre des Affaires étrangères du Qatar, pays médiateur entre Israël et le Hamas, a ensuite confirmé l’annonce. Celle-ci a été présentée comme « un succès diplomatique » par le Premier ministre israélien et saluée par le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. Selon le plan, les 47 otages israéliens (dont 25 seraient morts) devraient être de retour le lundi 13 octobre, en échange de la libération d’environ 2 000 prisonniers palestiniens, d’un cessez-le-feu et du retrait de l’armée israélienne derrière une première ligne. Cet accord, conduit par Donald Trump, peut-il mettre fin aux bombardements à Gaza et mener à une paix durable ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française à l'ONU</p><p>- Armin Arefi, grand reporter au « Point »&nbsp;</p><p>- Rony Brauman, médecin humanitaire, ancien Président de « Médecins sans frontières »&nbsp;</p><p>- En visioconférence : David Sprecher, responsable du Forum des familles de disparus et otages à Gaza</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » : PAIX par Mariette Darrigrand</p><p>« Quelle histoire ! » : Panthéonisation : la cérémonie des Présidents par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Les politiques vont-ils enfin s’entendre ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Questionné par Léa Salamé au 20 heures de France 2 ce mercredi 8 octobre, Sébastien Lecornu plaidait en faveur de l’établissement d’une « plateforme d’action et de stabilité ». Dans un climat politique marqué par les clivages, la capacité de coopération des députés est mise à l’épreuve. Alors que la côte de popularité du Président de la République chute à 14% (Elabe) et que près d’un français sur deux estime qu’Emmanuel Macron est directement responsable de l’impasse politique actuelle, la confiance des citoyens vis-à-vis des élus ne cesse de s’amoindrir. Après des réunions de groupes le mardi 7 octobre 2025, le chef de file des sénateurs écologistes, Yannick Jadot, a affiché la volonté de la gauche de « trouver une entente républicaine avec le bloc central ». Quelles sont les conditions de la gauche pour cautionner le futur gouvernement ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Natalia Pouzyreff, députée « Ensemble Pour la République » des Yvelines&nbsp;</p><p>- Sophie Taillé-Polian, députée « écologiste et social » du Val-de-Marne&nbsp;</p><p>- Olivier Paccaud, sénateur « Les Républicains » de l’Oise&nbsp;&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Crise politique : Sébastien Lecornu trouvera-t-il la sortie de secours ?  | Chaque voix compte - 08/10/2025</title>
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			<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 08:30:02 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Crise politique : Sébastien Lecornu trouvera-t-il la sortie de secours ?&nbsp;</p><br><p>« Il faut savoir écouter et bouger », affirmait mardi 7 octobre Elisabeth Borne dans les colonnes du « Parisien ». La ministre démissionnaire de l’Education nationale qui portait en 2023 la contestée réforme des retraites s’est dit ouverte à une suspension du texte. Au sein du parti Renaissance, l’annonce a fait grand bruit. « C’est quand même fou, on se voit on se parle le matin – du moins on a l’impression – et le soir on découvre qu’on a proposé de suspendre notre réforme des retraites », lance, dans la nuit, la députée macroniste Olivia Grégoire, dans la boucle Telegram du groupe. Si La France Insoumise demande l’abrogation de la réforme, une telle manœuvre satisferait le Parti socialiste. A la sortie d’une rencontre avec Sébastien Lecornu, Olivier Faure a néanmoins affirmé n’avoir « aucune assurance sur la réalité de cette suspension ». Une éventuelle suspension pousserait Les Républicains à censurer le prochain gouvernement, selon « Le Parisien ». Le texte, qui a poussé des millions de manifestants dans les rues en 2023, sera au cœur d’une visioconférence de l’intersyndicale le jeudi 9 octobre. Un rétropédalage sur la réforme des retraites pourrait-il être la solution pour sortir la France de la crise politique dans laquelle elle est plongée ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Richard Werly, correspondant France/Europe pour le média suisse « Blick »&nbsp;</p><p>- John-Christopher Rolland, docteur en droit public et maître de conférences à l'université Paris Nanterre</p><p>- Stéphanie Villers, économiste, conseillère économique pour PwC France&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » : droites, la possible union par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » : Sébastien Lecornu, de Premier ministre à pompier ? par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>ÉMISSION SPÉCIALE / Sébastien Lecornu : et c’est reparti pour un tour ?</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>Missionné pour 48 heures par le Président de la République, Sébastien Lecornu a poursuivi ses consultations dans la journée du mercredi 8 octobre 2025, dans l’objectif de « trouver des solutions pour adopter un budget à la fin de l’année ». Socialistes, communistes, écologistes puis représentants du « socle commun » se sont succédé à Matignon. Après s’être entretenu avec le chef de l’Etat, Sébastien Lecornu est attendu au journal de 20H de France 2 pour une interview exclusive. Marine Le Pen et le Rassemblement national assurent censurer tout prochain gouvernement sans dissolution de l’Assemblée nationale. Cette-dernière est-elle alors inévitable ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Dieynaba Diop, députée socialiste des Yvelines&nbsp;</p><p>- Charles Sitzenstuhl, député « Ensemble Pour la République » du Bas-Rhin</p><p>- Max Brisson, sénateur « Les Républicains » des Pyrénées-Atlantiques&nbsp;&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Crise politique : Sébastien Lecornu trouvera-t-il la sortie de secours ?&nbsp;</p><br><p>« Il faut savoir écouter et bouger », affirmait mardi 7 octobre Elisabeth Borne dans les colonnes du « Parisien ». La ministre démissionnaire de l’Education nationale qui portait en 2023 la contestée réforme des retraites s’est dit ouverte à une suspension du texte. Au sein du parti Renaissance, l’annonce a fait grand bruit. « C’est quand même fou, on se voit on se parle le matin – du moins on a l’impression – et le soir on découvre qu’on a proposé de suspendre notre réforme des retraites », lance, dans la nuit, la députée macroniste Olivia Grégoire, dans la boucle Telegram du groupe. Si La France Insoumise demande l’abrogation de la réforme, une telle manœuvre satisferait le Parti socialiste. A la sortie d’une rencontre avec Sébastien Lecornu, Olivier Faure a néanmoins affirmé n’avoir « aucune assurance sur la réalité de cette suspension ». Une éventuelle suspension pousserait Les Républicains à censurer le prochain gouvernement, selon « Le Parisien ». Le texte, qui a poussé des millions de manifestants dans les rues en 2023, sera au cœur d’une visioconférence de l’intersyndicale le jeudi 9 octobre. Un rétropédalage sur la réforme des retraites pourrait-il être la solution pour sortir la France de la crise politique dans laquelle elle est plongée ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Richard Werly, correspondant France/Europe pour le média suisse « Blick »&nbsp;</p><p>- John-Christopher Rolland, docteur en droit public et maître de conférences à l'université Paris Nanterre</p><p>- Stéphanie Villers, économiste, conseillère économique pour PwC France&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » : droites, la possible union par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » : Sébastien Lecornu, de Premier ministre à pompier ? par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>ÉMISSION SPÉCIALE / Sébastien Lecornu : et c’est reparti pour un tour ?</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>Missionné pour 48 heures par le Président de la République, Sébastien Lecornu a poursuivi ses consultations dans la journée du mercredi 8 octobre 2025, dans l’objectif de « trouver des solutions pour adopter un budget à la fin de l’année ». Socialistes, communistes, écologistes puis représentants du « socle commun » se sont succédé à Matignon. Après s’être entretenu avec le chef de l’Etat, Sébastien Lecornu est attendu au journal de 20H de France 2 pour une interview exclusive. Marine Le Pen et le Rassemblement national assurent censurer tout prochain gouvernement sans dissolution de l’Assemblée nationale. Cette-dernière est-elle alors inévitable ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Dieynaba Diop, députée socialiste des Yvelines&nbsp;</p><p>- Charles Sitzenstuhl, député « Ensemble Pour la République » du Bas-Rhin</p><p>- Max Brisson, sénateur « Les Républicains » des Pyrénées-Atlantiques&nbsp;&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Emmanuel Macron sous pression | Chaque voix compte - 07/10/2025</title>
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			<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 13:15:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Crise politique : Emmanuel Macron sous pression&nbsp;&nbsp;</p><br><p>« Surréaliste » (La Montagne), « La chienlit » (L’Humanité), « La crise à plein régime » (Sud-Ouest), « Une crise majeure s’ouvre » (Le Monde)… Après la démission surprise de Sébastien Lecornu et de son éphémère gouvernement lundi 6 octobre au matin, la presse française est unanime : la crise politique s’installe. Selon une étude de l’Ifop, 64% des Français sont inquiets (soit 4 points de plus qu’en mai), alors que l’espoir n’est plus ressenti que par 2% des citoyens, contre 11% en mai. Cette période d’instabilité, débutée en juin 2024 avec la dissolution de l’Assemblée nationale, engendre aussi un coût économique, évalué à 15 milliards d’euros par l’OFCE. « Dans un moment d'incertitude, les entreprises gèlent un peu tout, à la fois l'investissement et l'emploi. Et les ménages épargnent davantage », explique le directeur de l’OFCE, Éric Heyer. « Le décrochage économique est déjà enclenché » a alerté Patrick Martin, Président du Medef. Emmanuel Macron a confié à Sébastien Lecornu la « responsabilité de mener d’ici mercredi soir d’ultimes négociations pour définir une plateforme d’action et de stabilité pour le pays ». Le Premier ministre démissionnaire a reçu les principaux chefs de file des partis. Comme La France Insoumise, Jordan Bardella et Marine Le Pen ont refusé l’invitation de l’hôte de Matignon. Sébastien Lecornu peut-il trouver une issue afin d’éviter une dissolution de l’Assemblée nationale ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Bruno Cautrès, politologue, enseignant à Sciences Po, chercheur CNRS au Cevipof</p><p>- Marie-Anne Cohendet, constitutionnaliste, professeure de droit public à Paris I - Panthéon-Sorbonne</p><p>- Jean-Philippe Dugoin-Clément, maire (UDI) de Mennecy&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » : 15 milliards, le coût de la crise politique par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » : crise politique ou crise monarchique ? par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Emmanuel Macron doit-il démissionner ?&nbsp;</p><br><p>Jusque-là vu comme un soutien au Président de la République, l’ancien Premier ministre Edouard Philippe déclarait, mardi 7 octobre 2025 sur RTL, souhaiter la démission d’Emmanuel Macron. « Je ne suis pas du tout sur la ligne des Insoumis qui expliquent qu’il faut une destitution, affirme le maire Horizons du Havre. Mais il me semble que le président s’honorerait s’il nommait un Premier ministre avec pour fonction d’exécuter les affaires courantes, de construire un budget, de le faire adopter, en annonçant qu’il organise une élection présidentielle anticipée ». Une annonce saluée par La France Insoumise alors que le PS exige un « changement de cap » avec « un gouvernement de gauche ». Les Républicains défendent eux aussi une forme de cohabitation quand le Rassemblement national demande une dissolution, sous peine de censurer automatiquement tout gouvernement. Sans appeler à sa démission, Gabriel Attal a affirmé sur TF1 qu’il ne « comprenait plus les décisions du Président de la République ». Lâché par ses principaux soutiens et par l’opinion publique, Emmanuel Macron doit-il mettre fin à son mandat ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Anne Le Hénanff, députée « Horizons et indépendants » du Morbihan</p><p>- Ludovic Mendes, député apparenté « Ensemble Pour la République » de Moselle</p><p>- Anna Pic, députée socialiste de la Manche&nbsp;&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Crise politique : Emmanuel Macron sous pression&nbsp;&nbsp;</p><br><p>« Surréaliste » (La Montagne), « La chienlit » (L’Humanité), « La crise à plein régime » (Sud-Ouest), « Une crise majeure s’ouvre » (Le Monde)… Après la démission surprise de Sébastien Lecornu et de son éphémère gouvernement lundi 6 octobre au matin, la presse française est unanime : la crise politique s’installe. Selon une étude de l’Ifop, 64% des Français sont inquiets (soit 4 points de plus qu’en mai), alors que l’espoir n’est plus ressenti que par 2% des citoyens, contre 11% en mai. Cette période d’instabilité, débutée en juin 2024 avec la dissolution de l’Assemblée nationale, engendre aussi un coût économique, évalué à 15 milliards d’euros par l’OFCE. « Dans un moment d'incertitude, les entreprises gèlent un peu tout, à la fois l'investissement et l'emploi. Et les ménages épargnent davantage », explique le directeur de l’OFCE, Éric Heyer. « Le décrochage économique est déjà enclenché » a alerté Patrick Martin, Président du Medef. Emmanuel Macron a confié à Sébastien Lecornu la « responsabilité de mener d’ici mercredi soir d’ultimes négociations pour définir une plateforme d’action et de stabilité pour le pays ». Le Premier ministre démissionnaire a reçu les principaux chefs de file des partis. Comme La France Insoumise, Jordan Bardella et Marine Le Pen ont refusé l’invitation de l’hôte de Matignon. Sébastien Lecornu peut-il trouver une issue afin d’éviter une dissolution de l’Assemblée nationale ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Bruno Cautrès, politologue, enseignant à Sciences Po, chercheur CNRS au Cevipof</p><p>- Marie-Anne Cohendet, constitutionnaliste, professeure de droit public à Paris I - Panthéon-Sorbonne</p><p>- Jean-Philippe Dugoin-Clément, maire (UDI) de Mennecy&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » : 15 milliards, le coût de la crise politique par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » : crise politique ou crise monarchique ? par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Emmanuel Macron doit-il démissionner ?&nbsp;</p><br><p>Jusque-là vu comme un soutien au Président de la République, l’ancien Premier ministre Edouard Philippe déclarait, mardi 7 octobre 2025 sur RTL, souhaiter la démission d’Emmanuel Macron. « Je ne suis pas du tout sur la ligne des Insoumis qui expliquent qu’il faut une destitution, affirme le maire Horizons du Havre. Mais il me semble que le président s’honorerait s’il nommait un Premier ministre avec pour fonction d’exécuter les affaires courantes, de construire un budget, de le faire adopter, en annonçant qu’il organise une élection présidentielle anticipée ». Une annonce saluée par La France Insoumise alors que le PS exige un « changement de cap » avec « un gouvernement de gauche ». Les Républicains défendent eux aussi une forme de cohabitation quand le Rassemblement national demande une dissolution, sous peine de censurer automatiquement tout gouvernement. Sans appeler à sa démission, Gabriel Attal a affirmé sur TF1 qu’il ne « comprenait plus les décisions du Président de la République ». Lâché par ses principaux soutiens et par l’opinion publique, Emmanuel Macron doit-il mettre fin à son mandat ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Anne Le Hénanff, députée « Horizons et indépendants » du Morbihan</p><p>- Ludovic Mendes, député apparenté « Ensemble Pour la République » de Moselle</p><p>- Anna Pic, députée socialiste de la Manche&nbsp;&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Pouvoir d’achat : l’inquiétude des Français | Chaque voix compte - 03/10/2025</title>
			<itunes:title>Pouvoir d’achat : l’inquiétude des Français | Chaque voix compte - 03/10/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 18:58:22 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Pouvoir d’achat : l’inquiétude des Français&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Jeudi 2 octobre 2025, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a dévoilé ses premières pistes pour le budget 2026, notamment en matière de pouvoir d’achat. Il a confié à l’AFP vouloir étudier l’éventualité d’une baisse de l’impôt sur le revenu pour les couples modestes, ainsi qu’une défiscalisation et un allègement des charges sociales sur les heures supplémentaires. Ces annonces interviennent à un moment où l’inflation repart doucement à la hausse (+1,2% selon l’Insee), tout en restant une des plus faibles de l’Union européenne. Selon un sondage IFOP publié en janvier 2025, la hausse des prix est la préoccupation principale de 74% des Français. D’après l’INSEE, sept ménages sur dix déclarent limiter leur consommation. Dans ce contexte d’inquiétude liée à l’instabilité politique et à la question de la dette, le taux d’épargne des Français atteint des records (19% au premier trimestre 2025). Les citoyens présents en plateau ont ce soir l’occasion de confronter les députés à leurs inquiétudes quotidiennes !</p><br><p>Invités :</p><p>-Charles Alloncle, député « Union des Droites pour la République » de l’Hérault&nbsp;</p><p>-Olga Givernet, députée « Ensemble Pour la République » de l’Ain</p><p>-Aurélie Trouvé, députée « La France Insoumise » de Seine-Saint-Denis</p><p>-Fanny Guinochet, journaliste économique à France Info</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Pouvoir d’achat : l’inquiétude des Français&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Jeudi 2 octobre 2025, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a dévoilé ses premières pistes pour le budget 2026, notamment en matière de pouvoir d’achat. Il a confié à l’AFP vouloir étudier l’éventualité d’une baisse de l’impôt sur le revenu pour les couples modestes, ainsi qu’une défiscalisation et un allègement des charges sociales sur les heures supplémentaires. Ces annonces interviennent à un moment où l’inflation repart doucement à la hausse (+1,2% selon l’Insee), tout en restant une des plus faibles de l’Union européenne. Selon un sondage IFOP publié en janvier 2025, la hausse des prix est la préoccupation principale de 74% des Français. D’après l’INSEE, sept ménages sur dix déclarent limiter leur consommation. Dans ce contexte d’inquiétude liée à l’instabilité politique et à la question de la dette, le taux d’épargne des Français atteint des records (19% au premier trimestre 2025). Les citoyens présents en plateau ont ce soir l’occasion de confronter les députés à leurs inquiétudes quotidiennes !</p><br><p>Invités :</p><p>-Charles Alloncle, député « Union des Droites pour la République » de l’Hérault&nbsp;</p><p>-Olga Givernet, députée « Ensemble Pour la République » de l’Ain</p><p>-Aurélie Trouvé, députée « La France Insoumise » de Seine-Saint-Denis</p><p>-Fanny Guinochet, journaliste économique à France Info</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Shein à l’assaut des villes françaises ! | Chaque voix compte - 02/10/2025</title>
			<itunes:title>Shein à l’assaut des villes françaises ! | Chaque voix compte - 02/10/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 07:59:35 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Shein à l’assaut des villes françaises !&nbsp;</p><br><p>Le BHV du Marais va accueillir le géant chinois de l’ultra-fast fashion Shein, au même titre que cinq magasins des Galeries Lafayette en France. Frédéric Merlin, président du groupe Société des Grands magasins, a révélé un partenariat exclusif avec la marque. La société justifie cette annonce par une stratégie de « modernisation des magasins adaptée aux nouvelles habitudes de consommation » mais certaines boutiques rejettent l’accord. L’ultra-fast fashion, portée par des géants comme Shein, est en plein essor en France et dans le monde grâce à des prix très bas et une offre renouvelée en permanence. Ce modèle est souvent critiqué pour ses conséquences sociales et environnementales. Comment la fast-fashion dérégule-t-elle l’industrie du textile en France ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Thierry Véron, Président de la Fédération des associations des commerçants et des artisans de Paris (FACAP)</p><p>- Anne-Cécile Violland, députée « Horizons et indépendants » de Haute-Savoie</p><p>- Sophie de Champsavin, rédactrice en chef de « Paris Modes »&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » : FASHION par Mariette Darrigrand&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il suspendre la réforme des retraites ?</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>La réforme des retraites, adoptée par l’utilisation de l’article 49 alinéa 3 de la Constitution par Elisabeth Borne le 16 mars 2023, fait toujours débat. En marge d’une réunion avec Sébastien Lecornu, Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, insistait sur leur volonté de « suspendre la mise en œuvre de la réforme ». Si une partie de la gauche, La France Insoumise en tête, continue de demander l’abrogation de la réforme, le Parti socialiste et Place publique défendent sa suspension. « Si on veut trouver une issue, il faut suspendre la réforme pour l’année 2026 », avance l’ancien président François Hollande. « Le vrai débat sur les retraites aura lieu en 2027 », appuie de son côté Raphaël Glucksmann. Si certains membre du socle commun, comme la sénatrice Renaissance du Pas-de-Calais Brigitte Bourguignon, appellent à « réfléchir » sur la question de l’âge légal de départ en retraite, le nouveau Premier ministre s’est montré plus ferme. Dans une interview au Parisien, Sébastien Lecornu a écarté cette suspension en expliquant que « cela ne réglerait aucun problème ». Mercredi, l’hôte de Matignon adressait une lettre aux leaders syndicaux, dans lequel il assurait que « l’amélioration de la retraite des femmes » serait comprise dans le projet de budget de la Sécurité sociale. Celui qui n’a toujours pas formé de gouvernement indique également sa volonté de reprendre d’autres mesures issues du conclave sur la réforme des retraites, sans plus de précisions. Souhaitée par les oppositions, la suspension de la réforme est-elle toujours possible ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Hadrien Clouet, député « La France Insoumise » de Haute-Garonne&nbsp;</p><p>- Sylvain Berrios, député « Horizons et indépendants » du Val-de-Marne&nbsp;</p><p>- Éric Weil, ancien conseiller ministériel, spécialiste des retraites, auteur de « Retraites : un blocage français » (Plon)&nbsp;&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Shein à l’assaut des villes françaises !&nbsp;</p><br><p>Le BHV du Marais va accueillir le géant chinois de l’ultra-fast fashion Shein, au même titre que cinq magasins des Galeries Lafayette en France. Frédéric Merlin, président du groupe Société des Grands magasins, a révélé un partenariat exclusif avec la marque. La société justifie cette annonce par une stratégie de « modernisation des magasins adaptée aux nouvelles habitudes de consommation » mais certaines boutiques rejettent l’accord. L’ultra-fast fashion, portée par des géants comme Shein, est en plein essor en France et dans le monde grâce à des prix très bas et une offre renouvelée en permanence. Ce modèle est souvent critiqué pour ses conséquences sociales et environnementales. Comment la fast-fashion dérégule-t-elle l’industrie du textile en France ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Thierry Véron, Président de la Fédération des associations des commerçants et des artisans de Paris (FACAP)</p><p>- Anne-Cécile Violland, députée « Horizons et indépendants » de Haute-Savoie</p><p>- Sophie de Champsavin, rédactrice en chef de « Paris Modes »&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le mot du jour » : FASHION par Mariette Darrigrand&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il suspendre la réforme des retraites ?</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>La réforme des retraites, adoptée par l’utilisation de l’article 49 alinéa 3 de la Constitution par Elisabeth Borne le 16 mars 2023, fait toujours débat. En marge d’une réunion avec Sébastien Lecornu, Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, insistait sur leur volonté de « suspendre la mise en œuvre de la réforme ». Si une partie de la gauche, La France Insoumise en tête, continue de demander l’abrogation de la réforme, le Parti socialiste et Place publique défendent sa suspension. « Si on veut trouver une issue, il faut suspendre la réforme pour l’année 2026 », avance l’ancien président François Hollande. « Le vrai débat sur les retraites aura lieu en 2027 », appuie de son côté Raphaël Glucksmann. Si certains membre du socle commun, comme la sénatrice Renaissance du Pas-de-Calais Brigitte Bourguignon, appellent à « réfléchir » sur la question de l’âge légal de départ en retraite, le nouveau Premier ministre s’est montré plus ferme. Dans une interview au Parisien, Sébastien Lecornu a écarté cette suspension en expliquant que « cela ne réglerait aucun problème ». Mercredi, l’hôte de Matignon adressait une lettre aux leaders syndicaux, dans lequel il assurait que « l’amélioration de la retraite des femmes » serait comprise dans le projet de budget de la Sécurité sociale. Celui qui n’a toujours pas formé de gouvernement indique également sa volonté de reprendre d’autres mesures issues du conclave sur la réforme des retraites, sans plus de précisions. Souhaitée par les oppositions, la suspension de la réforme est-elle toujours possible ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Hadrien Clouet, député « La France Insoumise » de Haute-Garonne&nbsp;</p><p>- Sylvain Berrios, député « Horizons et indépendants » du Val-de-Marne&nbsp;</p><p>- Éric Weil, ancien conseiller ministériel, spécialiste des retraites, auteur de « Retraites : un blocage français » (Plon)&nbsp;&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Une rentrée parlementaire… sans gouvernement !  | Chaque voix compte - 01/10/2025</title>
			<itunes:title>Une rentrée parlementaire… sans gouvernement !  | Chaque voix compte - 01/10/2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 08:24:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Une rentrée parlementaire… sans gouvernement !&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>Le 1er octobre 2025, les députés ont voté pour élire les membres du bureau de l’Assemblée nationale, organe de direction stratégique chargé d’organiser les travaux parlementaires. Ce renouvellement intervient dans un contexte marqué par l’absence de gouvernement formé et à l’approche de la date limite du dépôt du projet de loi de finances. Après des débats en interne, les députés du socle commun se sont mis d’accord pour voter pour une liste bloquée de six vice-présidents, représentative de la tripartition de l’hémicycle : deux postes ont été accordés au Nouveau Front Populaire, deux aux partis proches du Président de la République et deux au RN. Cette élection a ainsi acté le retour du Rassemblement national aux postes clés de l’Assemblée puisque Sébastien Chenu et Hélène Laporte ont été élus vice-présidents. Cette rentrée parlementaire marque-t-elle une étape supplémentaire dans la stratégie de « normalisation » du RN ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Mathieu Plane, économiste, directeur adjoint à l’OFCE&nbsp;</p><p>- Thibaud Mulier, constitutionnaliste, Maître de conférences en droit public à l'Université Paris Nanterre</p><p>- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP</p><p>- En visioconférence : Denis Gravouil, secrétaire confédéral de la CGT, en charge des négociations sur les retraites&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » : À quand un nouveau gouvernement ? par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » : Condamnation de Nicolas Sarkozy, la riposte des juges par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Attaques contre les juges : l’État de droit est-il en danger ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Jeudi 25 septembre 2025, le Tribunal correctionnel de Paris a condamné Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison ferme pour association de malfaiteurs avec mandat de dépôt à effet différé. Dans une interview pour le Journal du dimanche (JDD), l’ancien président de la République fustigeait une condamnation qui « violait toutes les limites de l’Etat de droit ». Selon le président du tribunal judiciaire de Paris, Peimane Ghaleh-Marzban, interviewé sur France Inter, ce qui « est une atteinte à l’Etat de droit, ce sont des menaces contre les juges ». Abondant dans son sens, une vingtaine d’avocats ont déposé ce mercredi 1er octobre une plainte contre l’ex-chef de l’Etat pour « outrage à magistrat » et « atteinte à l’autorité de la justice », pointant du doigt ses propos tenus au JDD. L’ancien Président encoure six mois de prison et 7 500 euros d’amende pour « atteinte à l’autorité », et jusqu’à 1 an de prison et 15 000 euros d’amende pour « outrage à magistrat ». Dans quelle mesure peut-on critiquer la Justice en France ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Ian Boucard, député « Droite Républicaine » du Territoire de Belfort</p><p>- Violette Spillebout, députée « Ensemble Pour la République » du Nord</p><p>- Colette Capdevielle, députée socialiste des Pyrénées-Atlantiques&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Une rentrée parlementaire… sans gouvernement !&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>Le 1er octobre 2025, les députés ont voté pour élire les membres du bureau de l’Assemblée nationale, organe de direction stratégique chargé d’organiser les travaux parlementaires. Ce renouvellement intervient dans un contexte marqué par l’absence de gouvernement formé et à l’approche de la date limite du dépôt du projet de loi de finances. Après des débats en interne, les députés du socle commun se sont mis d’accord pour voter pour une liste bloquée de six vice-présidents, représentative de la tripartition de l’hémicycle : deux postes ont été accordés au Nouveau Front Populaire, deux aux partis proches du Président de la République et deux au RN. Cette élection a ainsi acté le retour du Rassemblement national aux postes clés de l’Assemblée puisque Sébastien Chenu et Hélène Laporte ont été élus vice-présidents. Cette rentrée parlementaire marque-t-elle une étape supplémentaire dans la stratégie de « normalisation » du RN ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Mathieu Plane, économiste, directeur adjoint à l’OFCE&nbsp;</p><p>- Thibaud Mulier, constitutionnaliste, Maître de conférences en droit public à l'Université Paris Nanterre</p><p>- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP</p><p>- En visioconférence : Denis Gravouil, secrétaire confédéral de la CGT, en charge des négociations sur les retraites&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;&nbsp;</p><p>« Les off de Lou » : À quand un nouveau gouvernement ? par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » : Condamnation de Nicolas Sarkozy, la riposte des juges par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Attaques contre les juges : l’État de droit est-il en danger ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Jeudi 25 septembre 2025, le Tribunal correctionnel de Paris a condamné Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison ferme pour association de malfaiteurs avec mandat de dépôt à effet différé. Dans une interview pour le Journal du dimanche (JDD), l’ancien président de la République fustigeait une condamnation qui « violait toutes les limites de l’Etat de droit ». Selon le président du tribunal judiciaire de Paris, Peimane Ghaleh-Marzban, interviewé sur France Inter, ce qui « est une atteinte à l’Etat de droit, ce sont des menaces contre les juges ». Abondant dans son sens, une vingtaine d’avocats ont déposé ce mercredi 1er octobre une plainte contre l’ex-chef de l’Etat pour « outrage à magistrat » et « atteinte à l’autorité de la justice », pointant du doigt ses propos tenus au JDD. L’ancien Président encoure six mois de prison et 7 500 euros d’amende pour « atteinte à l’autorité », et jusqu’à 1 an de prison et 15 000 euros d’amende pour « outrage à magistrat ». Dans quelle mesure peut-on critiquer la Justice en France ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Ian Boucard, député « Droite Républicaine » du Territoire de Belfort</p><p>- Violette Spillebout, députée « Ensemble Pour la République » du Nord</p><p>- Colette Capdevielle, députée socialiste des Pyrénées-Atlantiques&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Nouvelle MaPrimeRénov’ : quelles conditions ?  | Chaque voix compte - 30/09/2025</title>
			<itunes:title>Nouvelle MaPrimeRénov’ : quelles conditions ?  | Chaque voix compte - 30/09/2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 08:39:34 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Nouvelle « MaPrimeRénov’ » : quelles conditions ?&nbsp;&nbsp;</p><p>À compter du mardi 30 septembre 2025, une nouvelle version du dispositif MaPrimeRénov’ est de nouveau disponible, mais moins de logements y sont éligibles. Le dispositif d’aide à la rénovation des logements avait été provisoirement suspendu par la ministre, Valérie Létard, au début du mois de juillet, pour « refroidir la machine » confrontée à de nombreux dossiers et des fraudes. Selon le gouvernement, 36 millions d’euros de fraudes ont ainsi pu être évités. Dans le même temps, les ministères de l’Aménagement du territoire et de la Transition écologique en ont profité pour examiner les 25 000 dossiers, équivalent à 935 millions d’euros de subventions. Dans le contexte d’un budget réduit et des coupes dans les ministères, le nombre de dossiers recevables avant la fin de l’année a été limité à 13 000. Le montant des aides est lui aussi réduit, pratiquement divisé par deux, passant de 70 000 euros pour une rénovation d’ampleur d’un ménage aux faibles revenus, à 30 000 euros. Le gouvernement a aussi décidé de supprimer le bonus de sortie de passoires thermiques (10 % des travaux sont financés quand le logement après les travaux sort des étiquettes E, F ou G) et d’enlever l’éligibilité aux logements D, alors qu’ils représentent 32 % du parc immobilier français. « La politique énergétique de la France est sacrifiée sur l’autel de Bercy », regrette Olivier Salleron, Président de la Fédération française du bâtiment. Alors que la France comptait au moins 14 % de « passoires énergétiques » dans son parc, comment justifier une réduction d’un dispositif essentiel dans ce domaine ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Sébastien Martin, député « Droite Républicaine » de Saône-et-Loire&nbsp;</p><p>- Jean-Claude Rancurel, plombier-chauffagiste, membre de la CAPEB (Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment)</p><p>- Marie-Amandine Stévenin, Présidente de l’UFC-Que Choisir&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » : 1,2%, l’inflation repart à la hausse par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » : la conférence de presse selon Donald Trump par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Le RN a-t-il sa place dans les instances de l’Assemblée nationale ?&nbsp;</p><br><p>Après la dissolution et les législatives de juillet 2024, le Rassemblement national (RN) avait perdu ses postes de vice-présidents et de secrétaires de l’Assemblée nationale. Les 1er et 2 octobre, les postes du bureau du Palais-Bourbon sont soumis aux votes des parlementaires. Une question cristallise les débats : la place du parti d’extrême droite dans cette instance. La gauche s’oppose fermement à ce retour, affirmant que le front républicain suivi par les électeurs devrait être également respecté à l’Assemblée nationale. « Fidèles à nos valeurs et à notre engagement pris vis-à-vis des Français le 7 juillet 2024, nous refuserons toute entrée du RN au bureau de l’Assemblée », appuyait la Présidente du groupe écologiste, Cyrielle Chatelain, après une réunion entre les onze présidents de groupes sans accord sur la répartition. Au centre et à droite, il y a cependant un accord : le socle commun et l’extrême droite souhaitent une répartition équitable en fonction du poids politique. Yaël Braun-Pivet défend ainsi que les postes soient répartis en fonction du nombre de députés de chaque groupe politique : deux vice-présidents pour le socle commun, deux pour le RN et deux pour la gauche. Le socle commun cherche-t-il à négocier une non-censure du RN en lui garantissant des postes de vice-présidents de l’Assemblée ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Bryan Masson, député « Rassemblement National » des Alpes-Maritimes&nbsp;</p><p>- Danielle Simonnet, députée « écologiste et social » de Paris&nbsp;</p><p>- Frédéric Valletoux, député « Horizons et indépendants » de Seine-et-Marne</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Nouvelle « MaPrimeRénov’ » : quelles conditions ?&nbsp;&nbsp;</p><p>À compter du mardi 30 septembre 2025, une nouvelle version du dispositif MaPrimeRénov’ est de nouveau disponible, mais moins de logements y sont éligibles. Le dispositif d’aide à la rénovation des logements avait été provisoirement suspendu par la ministre, Valérie Létard, au début du mois de juillet, pour « refroidir la machine » confrontée à de nombreux dossiers et des fraudes. Selon le gouvernement, 36 millions d’euros de fraudes ont ainsi pu être évités. Dans le même temps, les ministères de l’Aménagement du territoire et de la Transition écologique en ont profité pour examiner les 25 000 dossiers, équivalent à 935 millions d’euros de subventions. Dans le contexte d’un budget réduit et des coupes dans les ministères, le nombre de dossiers recevables avant la fin de l’année a été limité à 13 000. Le montant des aides est lui aussi réduit, pratiquement divisé par deux, passant de 70 000 euros pour une rénovation d’ampleur d’un ménage aux faibles revenus, à 30 000 euros. Le gouvernement a aussi décidé de supprimer le bonus de sortie de passoires thermiques (10 % des travaux sont financés quand le logement après les travaux sort des étiquettes E, F ou G) et d’enlever l’éligibilité aux logements D, alors qu’ils représentent 32 % du parc immobilier français. « La politique énergétique de la France est sacrifiée sur l’autel de Bercy », regrette Olivier Salleron, Président de la Fédération française du bâtiment. Alors que la France comptait au moins 14 % de « passoires énergétiques » dans son parc, comment justifier une réduction d’un dispositif essentiel dans ce domaine ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Sébastien Martin, député « Droite Républicaine » de Saône-et-Loire&nbsp;</p><p>- Jean-Claude Rancurel, plombier-chauffagiste, membre de la CAPEB (Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment)</p><p>- Marie-Amandine Stévenin, Présidente de l’UFC-Que Choisir&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » : 1,2%, l’inflation repart à la hausse par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » : la conférence de presse selon Donald Trump par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Le RN a-t-il sa place dans les instances de l’Assemblée nationale ?&nbsp;</p><br><p>Après la dissolution et les législatives de juillet 2024, le Rassemblement national (RN) avait perdu ses postes de vice-présidents et de secrétaires de l’Assemblée nationale. Les 1er et 2 octobre, les postes du bureau du Palais-Bourbon sont soumis aux votes des parlementaires. Une question cristallise les débats : la place du parti d’extrême droite dans cette instance. La gauche s’oppose fermement à ce retour, affirmant que le front républicain suivi par les électeurs devrait être également respecté à l’Assemblée nationale. « Fidèles à nos valeurs et à notre engagement pris vis-à-vis des Français le 7 juillet 2024, nous refuserons toute entrée du RN au bureau de l’Assemblée », appuyait la Présidente du groupe écologiste, Cyrielle Chatelain, après une réunion entre les onze présidents de groupes sans accord sur la répartition. Au centre et à droite, il y a cependant un accord : le socle commun et l’extrême droite souhaitent une répartition équitable en fonction du poids politique. Yaël Braun-Pivet défend ainsi que les postes soient répartis en fonction du nombre de députés de chaque groupe politique : deux vice-présidents pour le socle commun, deux pour le RN et deux pour la gauche. Le socle commun cherche-t-il à négocier une non-censure du RN en lui garantissant des postes de vice-présidents de l’Assemblée ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Bryan Masson, député « Rassemblement National » des Alpes-Maritimes&nbsp;</p><p>- Danielle Simonnet, députée « écologiste et social » de Paris&nbsp;</p><p>- Frédéric Valletoux, député « Horizons et indépendants » de Seine-et-Marne</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Le cri de détresse des agriculteurs  | Chaque voix compte - 26/09/2025</title>
			<itunes:title>Le cri de détresse des agriculteurs  | Chaque voix compte - 26/09/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 17:32:58 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Le cri de détresse des agriculteurs&nbsp;&nbsp;</p><br><p>À la demande de la FNSEA, premier syndicat agricole français, une partie des agriculteurs s'est mobilisée vendredi 26 septembre 2025 pour une « grande journée d’action ». Des manifestations variées (tracteurs devant le château de Versailles, opérations de contrôle dans les magasins, ou mobilisations devant les préfectures) visaient une cible : le projet d’accord UE-Mercosur, validé par la Commission européenne début septembre 2025. Ce traité est « défavorable à l’agriculture » (d’après la FNSEA), « un véritable agricide qui se prépare » (pour la Coordination rurale) et « catastrophique pour l’avenir de nos élevages et de nos fermes et pour la qualité de notre alimentation » (selon la Confédération paysanne). Les agriculteurs sont également en colère contre la hausse des droits de douanes imposée par Donald Trump, la gestion de l’épidémie de dermatose nodulaire ou encore une mauvaise prise en compte de leurs conditions de travail et de vie. Selon un rapport de l’Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail, il y a chez les agriculteurs un taux de suicide supérieur de 30 % aux autres catégories professionnelles. « Qu’attendez-vous de nous, députés français ? », demandait François Ruffin aux représentants syndicaux, lundi 23 septembre 2025 lors d’une table ronde à l’Assemblée nationale. Les agriculteurs et les citoyens présents en plateau ont ce soir l’occasion de confronter les élus à leurs interrogations !</p><br><p>Invités :</p><p>- David Cormand, eurodéputé écologiste</p><p>- Éric Martineau, député « Les démocrates » de la Sarthe</p><p>- Aleksandar Nikolic, eurodéputé « Rassemblement national »&nbsp;</p><br><p>Chronique :&nbsp;</p><br><p>« Le mot de la semaine » : « Exécution provisoire » par Mariette Darrigrand, sémiologue</p><br><p>&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p>&nbsp;</p><p>Abonnez-vous à la chaîne YouTube LCP : https://bit.ly/2XGSAH5</p><p>Suivez-nous sur les réseaux !</p><p>Twitter : https://twitter.com/lcp</p><p>Facebook : https://fr-fr.facebook.com/LCP</p><p>Instagram : https://www.instagram.com/lcp_an/</p><p>Retrouvez nous sur notre site : https://www.lcp.fr/&nbsp;</p><p>#LCP #ChaqueVoix</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Le cri de détresse des agriculteurs&nbsp;&nbsp;</p><br><p>À la demande de la FNSEA, premier syndicat agricole français, une partie des agriculteurs s'est mobilisée vendredi 26 septembre 2025 pour une « grande journée d’action ». Des manifestations variées (tracteurs devant le château de Versailles, opérations de contrôle dans les magasins, ou mobilisations devant les préfectures) visaient une cible : le projet d’accord UE-Mercosur, validé par la Commission européenne début septembre 2025. Ce traité est « défavorable à l’agriculture » (d’après la FNSEA), « un véritable agricide qui se prépare » (pour la Coordination rurale) et « catastrophique pour l’avenir de nos élevages et de nos fermes et pour la qualité de notre alimentation » (selon la Confédération paysanne). Les agriculteurs sont également en colère contre la hausse des droits de douanes imposée par Donald Trump, la gestion de l’épidémie de dermatose nodulaire ou encore une mauvaise prise en compte de leurs conditions de travail et de vie. Selon un rapport de l’Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail, il y a chez les agriculteurs un taux de suicide supérieur de 30 % aux autres catégories professionnelles. « Qu’attendez-vous de nous, députés français ? », demandait François Ruffin aux représentants syndicaux, lundi 23 septembre 2025 lors d’une table ronde à l’Assemblée nationale. Les agriculteurs et les citoyens présents en plateau ont ce soir l’occasion de confronter les élus à leurs interrogations !</p><br><p>Invités :</p><p>- David Cormand, eurodéputé écologiste</p><p>- Éric Martineau, député « Les démocrates » de la Sarthe</p><p>- Aleksandar Nikolic, eurodéputé « Rassemblement national »&nbsp;</p><br><p>Chronique :&nbsp;</p><br><p>« Le mot de la semaine » : « Exécution provisoire » par Mariette Darrigrand, sémiologue</p><br><p>&nbsp;</p><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p>&nbsp;</p><p>Abonnez-vous à la chaîne YouTube LCP : https://bit.ly/2XGSAH5</p><p>Suivez-nous sur les réseaux !</p><p>Twitter : https://twitter.com/lcp</p><p>Facebook : https://fr-fr.facebook.com/LCP</p><p>Instagram : https://www.instagram.com/lcp_an/</p><p>Retrouvez nous sur notre site : https://www.lcp.fr/&nbsp;</p><p>#LCP #ChaqueVoix</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title> Nicolas Sarkozy condamné : une peine justifiée ?   | Chaque voix compte - 25/09/2025</title>
			<itunes:title> Nicolas Sarkozy condamné : une peine justifiée ?   | Chaque voix compte - 25/09/2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 19:51:02 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Les patrons montent au front&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Après les représentants de l’intersyndicale, le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu a reçu mercredi 24 septembre à Matignon les organisations patronales. A leur tête, le Medef et Patrick Martin. Après deux heures d’échange, le président de l’organisation a salué « une grande qualité d’écoute de la part du Premier ministre », mais s’avoue inquiet : « On ne parle plus d’emploi, plus de croissance, plus de compétitivité », a-t-il déploré. Dans son viseur, la taxe Zucman sur les hauts patrimoines. Selon un sondage Elabe, 79 % des Français « réclament plus de justice fiscale », et trois sur quatre se disent favorables à cette même taxe que Patrick Martin désigne comme une « théorie dangereuse pour nos entreprises ». Mais encore, 69 % d’entre eux estiment qu’Emmanuel Macron a accordé trop d’aides publiques aux grandes entreprises. Face à ce sentiment partagé par la grande majorité des Français, le patron du Medef veut « rééquilibrer un débat monopolisé par la question des super-riches, alors que le vrai sujet de la France reste la relance de la dynamique économique ». Dans cet objectif, le Medef tiendra un « énorme meeting » le 13 octobre 2025, plus d’une semaine après la nouvelle mobilisation de l’intersyndicale. L’Union des entreprises de proximité (U2P) a précisé qu’elle ne participera pas à cette mobilisation, alors que la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) doit voter en interne sur sa participation. En se mobilisant de leur côté, les patrons parviendront-ils à rallier Sébastien Lecornu à leur cause ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Nicolas Bergerault, co-fondateur de l’Atelier des chefs</p><p>- Jean-Hervé Lorenzi, Président du Cercle des économistes&nbsp;</p><p>- Yahya Fallah, entrepreneur, porte-parole de la CPME</p><p>- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Nicolas Sarkozy condamné : une peine justifiée ?</p><br><p>« S’ils veulent que je dorme en prison, je dormirai en prison, mais la tête haute, je suis innocent », déclare Nicolas Sarkozy ce 25 septembre 2025 au moment de sa sortie du tribunal correctionnel de Paris. L’ancien président de la République a été condamné à cinq ans de prison, avec mandat de dépôt à effet différé, pour association de malfaiteurs. La justice le reconnaît coupable d’avoir noué un pacte avec le régime de Mouammar Kadhafi, en échange de fonds occultes estimés à plusieurs millions d’euros. C’est une condamnation inédite dans l’histoire de la Ve République : un ancien président jugé pour corruption à l’échelle internationale. L’ancien chef de l’État dénonce un « acharnement » ainsi qu’une décision « d’une gravité extrême pour l’Etat de droit » et va faire appel. Nathalie Gavarino, présidente du tribunal correctionnel, a motivé cette condamnation en décrivant des faits « d’une gravité exceptionnelle, d’une nature à altérer la confiance des citoyens ». Alors que les trois ONG parties civiles dans ce procès, Anticor, Transparency France et Sherpa, saluent une condamnation « historique et inédite » marquant « une étape essentielle dans la lutte contre la corruption et (qui) envoie un signal fort contre l’impunité ». A-t-on affaire à un « scandale » comme le proclame la défense de Nicolas Sarkozy ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Stéphanie Caprin, vice-présidente de l’Union Syndicale des Magistrats</p><p>- Sandra Cossart, directrice de l’association « Sherpa »</p><p>- Bertrand Périer, avocat au Conseil d’Etat et à la Cour de Cassation&nbsp;</p><p>- En visioconférence : Daniel Fasquelle, vice-président des Républicains&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Condamnation de Nicolas Sarkozy : le coup de tonnerre par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>« Bourbon express » par Marco Paumier&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Les patrons montent au front&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Après les représentants de l’intersyndicale, le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu a reçu mercredi 24 septembre à Matignon les organisations patronales. A leur tête, le Medef et Patrick Martin. Après deux heures d’échange, le président de l’organisation a salué « une grande qualité d’écoute de la part du Premier ministre », mais s’avoue inquiet : « On ne parle plus d’emploi, plus de croissance, plus de compétitivité », a-t-il déploré. Dans son viseur, la taxe Zucman sur les hauts patrimoines. Selon un sondage Elabe, 79 % des Français « réclament plus de justice fiscale », et trois sur quatre se disent favorables à cette même taxe que Patrick Martin désigne comme une « théorie dangereuse pour nos entreprises ». Mais encore, 69 % d’entre eux estiment qu’Emmanuel Macron a accordé trop d’aides publiques aux grandes entreprises. Face à ce sentiment partagé par la grande majorité des Français, le patron du Medef veut « rééquilibrer un débat monopolisé par la question des super-riches, alors que le vrai sujet de la France reste la relance de la dynamique économique ». Dans cet objectif, le Medef tiendra un « énorme meeting » le 13 octobre 2025, plus d’une semaine après la nouvelle mobilisation de l’intersyndicale. L’Union des entreprises de proximité (U2P) a précisé qu’elle ne participera pas à cette mobilisation, alors que la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) doit voter en interne sur sa participation. En se mobilisant de leur côté, les patrons parviendront-ils à rallier Sébastien Lecornu à leur cause ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Nicolas Bergerault, co-fondateur de l’Atelier des chefs</p><p>- Jean-Hervé Lorenzi, Président du Cercle des économistes&nbsp;</p><p>- Yahya Fallah, entrepreneur, porte-parole de la CPME</p><p>- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Nicolas Sarkozy condamné : une peine justifiée ?</p><br><p>« S’ils veulent que je dorme en prison, je dormirai en prison, mais la tête haute, je suis innocent », déclare Nicolas Sarkozy ce 25 septembre 2025 au moment de sa sortie du tribunal correctionnel de Paris. L’ancien président de la République a été condamné à cinq ans de prison, avec mandat de dépôt à effet différé, pour association de malfaiteurs. La justice le reconnaît coupable d’avoir noué un pacte avec le régime de Mouammar Kadhafi, en échange de fonds occultes estimés à plusieurs millions d’euros. C’est une condamnation inédite dans l’histoire de la Ve République : un ancien président jugé pour corruption à l’échelle internationale. L’ancien chef de l’État dénonce un « acharnement » ainsi qu’une décision « d’une gravité extrême pour l’Etat de droit » et va faire appel. Nathalie Gavarino, présidente du tribunal correctionnel, a motivé cette condamnation en décrivant des faits « d’une gravité exceptionnelle, d’une nature à altérer la confiance des citoyens ». Alors que les trois ONG parties civiles dans ce procès, Anticor, Transparency France et Sherpa, saluent une condamnation « historique et inédite » marquant « une étape essentielle dans la lutte contre la corruption et (qui) envoie un signal fort contre l’impunité ». A-t-on affaire à un « scandale » comme le proclame la défense de Nicolas Sarkozy ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Stéphanie Caprin, vice-présidente de l’Union Syndicale des Magistrats</p><p>- Sandra Cossart, directrice de l’association « Sherpa »</p><p>- Bertrand Périer, avocat au Conseil d’Etat et à la Cour de Cassation&nbsp;</p><p>- En visioconférence : Daniel Fasquelle, vice-président des Républicains&nbsp;</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » : Condamnation de Nicolas Sarkozy : le coup de tonnerre par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>« Bourbon express » par Marco Paumier&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Enseignante poignardée : comment endiguer les violences ?   | Chaque voix compte - 24/09/2025</title>
			<itunes:title>Enseignante poignardée : comment endiguer les violences ?   | Chaque voix compte - 24/09/2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 21:10:23 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Enseignante poignardée : comment endiguer les violences ?&nbsp;</p><br><p>Une enseignante de musique de 66 ans a été blessée à l’arme blanche au visage, mercredi 24 septembre, en classe, par un adolescent de 14 ans du collège Robert-Schuman de Benfeld, dans le sud de Strasbourg. L’établissement scolaire a été évacué et la ministre de l’Éducation, Élisabeth Borne, s’est rendue sur place en début d’après-midi. L’adolescent, déjà identifié comme un profil violent, s’est lui-même porté des coups de couteau lors de son interpellation et a été transporté à l’hôpital. De plus en plus de professeurs dénoncent un sentiment d’abandon face à des élèves parfois violents, sans moyens suffisants pour se protéger ou prévenir les actes graves. Malgré les annonces de soutien du Ministère après chaque incident, beaucoup jugent les mesures concrètes insuffisantes et tardives. Après plusieurs évènements similaires, les questions de sécurité, de prévention, et d’accompagnement des personnels se posent à nouveau pour préserver le sanctuaire de l’école. Comment mieux protéger le corps enseignant et quels dispositifs mettre en place ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Carole Zerbib, Proviseure du lycée Vauquelin à Paris, membre du SNPDEN</p><p>- Gilles Langlois, enseignant, secrétaire national du SE-UNSA</p><p>- Sylvain Berrios, député apparenté « Horizons &amp; indépendants » du Val-de-Marne&nbsp;&nbsp;</p><p>- En visioconférence : Mélaine Descamps-Bal, psychologue de l’Education nationale</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« En coulisses » : Cabinet de Sébastien Lecornu, mais où est la rupture ? par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » : Un Doge à la française ? par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Sébastien Lecornu face aux syndicats : l’impasse ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Ils se sont vus, mais ils ne se sont pas entendus. Mercredi 24 septembre 2025, le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu recevait les représentants de l’intersyndicale à Matignon. Après avoir rassemblé entre 500 000 et un million de manifestants dans toute la France jeudi 18 septembre, les syndicats avaient fixé leurs exigences : abandon du recul de l’âge de départ à la retraite à 64 ans, du doublement des franchises médicales, du gel des prestations, d’une nouvelle réforme de l’assurance chômage… la liste était longue. « Il n’a apporté aucune réponse claire aux attentes des travailleurs et des travailleuses », a déploré au nom de l’intersyndicale, Marylise Léon de la CFDT, après deux heures de réunion. La secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a noté une « prise de conscience positive » du Premier ministre qui se serait décrit comme « le plus faible de la Ve République ». Fustigeant « deux heures de langue de bois », les syndicats ont alors annoncé une nouvelle journée de grèves et de mobilisation le 2 octobre 2025. Dans la foulée, La France Insoumise a demandé aux autres groupes de gauche de l’Assemblée de signer une motion de censure commune, qui sera déposée dès l’ouverture de la session parlementaire le 1er octobre, critiquant un « mépris des revendications sociales ». De son côté, Sébastien Lecornu recevait une nouvelle fois les organisations patronales, et le MEDEF maintient son « meeting » du 13 octobre. Face à la contestation sociale et syndicale marquée, le Premier ministre peut-il trouver une voie de passage ?</p><br><p>Invités :</p><p>- François Cormier-Bouligeon, député « Ensemble Pour la République » du Cher</p><p>- Julien Aubert, vice-président des Républicains&nbsp;</p><p>- Fabienne Rouchy, secrétaire confédérale de la CGT&nbsp;</p><br><p>« Bourbon express » par Marco Paumier&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Enseignante poignardée : comment endiguer les violences ?&nbsp;</p><br><p>Une enseignante de musique de 66 ans a été blessée à l’arme blanche au visage, mercredi 24 septembre, en classe, par un adolescent de 14 ans du collège Robert-Schuman de Benfeld, dans le sud de Strasbourg. L’établissement scolaire a été évacué et la ministre de l’Éducation, Élisabeth Borne, s’est rendue sur place en début d’après-midi. L’adolescent, déjà identifié comme un profil violent, s’est lui-même porté des coups de couteau lors de son interpellation et a été transporté à l’hôpital. De plus en plus de professeurs dénoncent un sentiment d’abandon face à des élèves parfois violents, sans moyens suffisants pour se protéger ou prévenir les actes graves. Malgré les annonces de soutien du Ministère après chaque incident, beaucoup jugent les mesures concrètes insuffisantes et tardives. Après plusieurs évènements similaires, les questions de sécurité, de prévention, et d’accompagnement des personnels se posent à nouveau pour préserver le sanctuaire de l’école. Comment mieux protéger le corps enseignant et quels dispositifs mettre en place ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Carole Zerbib, Proviseure du lycée Vauquelin à Paris, membre du SNPDEN</p><p>- Gilles Langlois, enseignant, secrétaire national du SE-UNSA</p><p>- Sylvain Berrios, député apparenté « Horizons &amp; indépendants » du Val-de-Marne&nbsp;&nbsp;</p><p>- En visioconférence : Mélaine Descamps-Bal, psychologue de l’Education nationale</p><br><p>Chroniques :&nbsp;</p><p>« En coulisses » : Cabinet de Sébastien Lecornu, mais où est la rupture ? par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » : Un Doge à la française ? par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Sébastien Lecornu face aux syndicats : l’impasse ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Ils se sont vus, mais ils ne se sont pas entendus. Mercredi 24 septembre 2025, le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu recevait les représentants de l’intersyndicale à Matignon. Après avoir rassemblé entre 500 000 et un million de manifestants dans toute la France jeudi 18 septembre, les syndicats avaient fixé leurs exigences : abandon du recul de l’âge de départ à la retraite à 64 ans, du doublement des franchises médicales, du gel des prestations, d’une nouvelle réforme de l’assurance chômage… la liste était longue. « Il n’a apporté aucune réponse claire aux attentes des travailleurs et des travailleuses », a déploré au nom de l’intersyndicale, Marylise Léon de la CFDT, après deux heures de réunion. La secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a noté une « prise de conscience positive » du Premier ministre qui se serait décrit comme « le plus faible de la Ve République ». Fustigeant « deux heures de langue de bois », les syndicats ont alors annoncé une nouvelle journée de grèves et de mobilisation le 2 octobre 2025. Dans la foulée, La France Insoumise a demandé aux autres groupes de gauche de l’Assemblée de signer une motion de censure commune, qui sera déposée dès l’ouverture de la session parlementaire le 1er octobre, critiquant un « mépris des revendications sociales ». De son côté, Sébastien Lecornu recevait une nouvelle fois les organisations patronales, et le MEDEF maintient son « meeting » du 13 octobre. Face à la contestation sociale et syndicale marquée, le Premier ministre peut-il trouver une voie de passage ?</p><br><p>Invités :</p><p>- François Cormier-Bouligeon, député « Ensemble Pour la République » du Cher</p><p>- Julien Aubert, vice-président des Républicains&nbsp;</p><p>- Fabienne Rouchy, secrétaire confédérale de la CGT&nbsp;</p><br><p>« Bourbon express » par Marco Paumier&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Chômage, usine à l’arrêt : l’automobile en crise ! | Chaque voix compte - 23/09/2025</title>
			<itunes:title>Chômage, usine à l’arrêt : l’automobile en crise ! | Chaque voix compte - 23/09/2025</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 18:57:44 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Chômage, usine à l’arrêt : l’automobile en crise !</p><br><p>Les 2000 salariés de l’usine Stellantis de Poissy se retrouveront au chômage partiel en octobre. Pendant trois semaines, cette usine produisant l’Opel Mokka et la DS 3 E-Tense dans les Yvelines sera à l’arrêt. Cela « afin d’adapter son rythme de production à un marché difficile en Europe », selon la direction de la dernière usine de montage automobile d’Ile-de-France. Au premier semestre 2025, le groupe franco-italien-américain annonçait une perte de 2,3 milliards d’euros, en raison d’un recul de ses ventes en Europe et aux Etats-Unis. Si le groupe maintient que le projet est établi jusqu’au moins 2028, les représentants syndicaux craignent une manœuvre pour « dérouler le plan de fermeture de l’usine », comme l’explique Jean-Pierre Mercier, du syndicat SUD. À ce contexte, s’ajoute un autre aspect : le projet du Paris Saint-Germain d’installer son nouveau stade à Poissy. Valérie Pécresse, présidente LR de la région, ainsi que la direction du club de foot, ont été reçus ce mardi par Sandrine Dos Santos, maire LR de la ville. « Ça ne peut pas être Stellantis ou le PSG, ça doit être Stellantis et le PSG » assurait en mai la Présidente de l’Île-de-France. Alors que plus de 400 000 postes sont concernés par la filière en France, et qu’un emploi sur quatre sera supprimé d’ici 10 ans, qu’est-ce que la situation de Stellantis, quatrième groupe mondial, dit de la filière automobile ?</p><p>Invités :</p><p>- Jean-Pierre Mercier, délégué syndical SUD Stellantis à Poissy</p><p>- Flavien Neuvy, économiste, directeur de l’Observatoire Cetelem</p><p>- Gérard Leseul, député socialiste de Seine-Maritime</p><br><p>Chroniques :</p><br><p>« Le chiffre du jour » : Disparition d’1 emploi sur 4 dans l’automobile d’ici 10 ans par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » : Autisme et paracétamol, les mensonges de Donald Trump par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / La France reconnaît la Palestine : Emmanuel Macron a-t-il redoré son blason ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Emmanuel Macron a prononcé un discours d’une vingtaine de minutes à l’Assemblée générale de l’ONU le lundi 22 septembre. « Fidèle à l’engagement historique de la France au Moyen-Orient pour la paix entre le peuple israélien et le peuple palestinien, a clamé le président. Je déclare que la France reconnaît aujourd’hui l’Etat de Palestine. » Si l’annonce a été applaudie sur le moment, les réactions ont été diverses. « Une victoire tardive, mais une victoire quand même », reconnaît ainsi Fabien Roussel, le secrétaire national du Parti communiste, sur le réseau X. Il s’agit d’un « jour historique » selon le Parti socialiste. À droite, la déclaration du Président suscite des réserves, de Bruno Retailleau à Marine Le Pen. L’autorité palestinienne a elle salué une décision « historique et courageuse », alors que Benyamin Netanyahou est attendu à la tribune de l’Assemblée générale ce vendredi, et que Donald Trump a souligné que la priorité restait le retour des otages. Contesté en France, et au plus bas dans les sondages, Emmanuel Macron peut-il trouver un second souffle à l’international ?</p><p>Invités :</p><p>- Anne Genetet, députée « Ensemble Pour la République » des Français établis hors de France</p><p>- Gabrielle Cathala, députée « La France Insoumise » du Val-d’Oise&nbsp;</p><p>- Gérault Verny, député « Union des Droites pour la République » des Bouches-du-Rhône&nbsp;&nbsp;</p><br><p>« Bourbon express » par Valérie Brochard&nbsp;</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Chômage, usine à l’arrêt : l’automobile en crise !</p><br><p>Les 2000 salariés de l’usine Stellantis de Poissy se retrouveront au chômage partiel en octobre. Pendant trois semaines, cette usine produisant l’Opel Mokka et la DS 3 E-Tense dans les Yvelines sera à l’arrêt. Cela « afin d’adapter son rythme de production à un marché difficile en Europe », selon la direction de la dernière usine de montage automobile d’Ile-de-France. Au premier semestre 2025, le groupe franco-italien-américain annonçait une perte de 2,3 milliards d’euros, en raison d’un recul de ses ventes en Europe et aux Etats-Unis. Si le groupe maintient que le projet est établi jusqu’au moins 2028, les représentants syndicaux craignent une manœuvre pour « dérouler le plan de fermeture de l’usine », comme l’explique Jean-Pierre Mercier, du syndicat SUD. À ce contexte, s’ajoute un autre aspect : le projet du Paris Saint-Germain d’installer son nouveau stade à Poissy. Valérie Pécresse, présidente LR de la région, ainsi que la direction du club de foot, ont été reçus ce mardi par Sandrine Dos Santos, maire LR de la ville. « Ça ne peut pas être Stellantis ou le PSG, ça doit être Stellantis et le PSG » assurait en mai la Présidente de l’Île-de-France. Alors que plus de 400 000 postes sont concernés par la filière en France, et qu’un emploi sur quatre sera supprimé d’ici 10 ans, qu’est-ce que la situation de Stellantis, quatrième groupe mondial, dit de la filière automobile ?</p><p>Invités :</p><p>- Jean-Pierre Mercier, délégué syndical SUD Stellantis à Poissy</p><p>- Flavien Neuvy, économiste, directeur de l’Observatoire Cetelem</p><p>- Gérard Leseul, député socialiste de Seine-Maritime</p><br><p>Chroniques :</p><br><p>« Le chiffre du jour » : Disparition d’1 emploi sur 4 dans l’automobile d’ici 10 ans par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » : Autisme et paracétamol, les mensonges de Donald Trump par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / La France reconnaît la Palestine : Emmanuel Macron a-t-il redoré son blason ?&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Emmanuel Macron a prononcé un discours d’une vingtaine de minutes à l’Assemblée générale de l’ONU le lundi 22 septembre. « Fidèle à l’engagement historique de la France au Moyen-Orient pour la paix entre le peuple israélien et le peuple palestinien, a clamé le président. Je déclare que la France reconnaît aujourd’hui l’Etat de Palestine. » Si l’annonce a été applaudie sur le moment, les réactions ont été diverses. « Une victoire tardive, mais une victoire quand même », reconnaît ainsi Fabien Roussel, le secrétaire national du Parti communiste, sur le réseau X. Il s’agit d’un « jour historique » selon le Parti socialiste. À droite, la déclaration du Président suscite des réserves, de Bruno Retailleau à Marine Le Pen. L’autorité palestinienne a elle salué une décision « historique et courageuse », alors que Benyamin Netanyahou est attendu à la tribune de l’Assemblée générale ce vendredi, et que Donald Trump a souligné que la priorité restait le retour des otages. Contesté en France, et au plus bas dans les sondages, Emmanuel Macron peut-il trouver un second souffle à l’international ?</p><p>Invités :</p><p>- Anne Genetet, députée « Ensemble Pour la République » des Français établis hors de France</p><p>- Gabrielle Cathala, députée « La France Insoumise » du Val-d’Oise&nbsp;</p><p>- Gérault Verny, député « Union des Droites pour la République » des Bouches-du-Rhône&nbsp;&nbsp;</p><br><p>« Bourbon express » par Valérie Brochard&nbsp;</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Élus et citoyens : la rupture ?  | Chaque voix compte - 19/09/2025</title>
			<itunes:title>Élus et citoyens : la rupture ?  | Chaque voix compte - 19/09/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 19:27:13 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Présenté par Adeline François</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Élus et citoyens : la rupture ?&nbsp;</p><br><p>Après la grève du 18 septembre 2025 qui a rassemblé au moins 500 000 manifestants à travers la France (et plus d’un million selon la CGT), la colère reste vive. Les organisations syndicales, à l’origine de cette mobilisation, ont lancé un ultimatum au nouveau Premier ministre, Sébastien Lecornu : ce dernier aura jusqu’au mercredi 24 septembre 2025 pour répondre à leurs demandes. En l’espace d’une dizaine de jours, deux journées de manifestations ont marqué la vie politique française, témoignant d’un « niveau de colère dans notre pays qui rend la situation inflammable », comme l’expliquait Frédéric Dabi, le directeur général de l’Ifop. Un sentiment de révolte présent chez plus de la moitié des Français, mais déjà évoqué par 37 % d’entre eux en 2019, juste après la mobilisation des gilets jaunes. Les cahiers de doléances, mal ou non exploités par la classe politique, sont désormais étudiés par les chercheurs. D’après l’enquête du CEVIPOF publiée en février 2025, seuls 26 % des Français déclarent avoir confiance dans la politique, et 24 % dans l’Assemblée nationale. Comment remédier à ce sentiment de défiance ? Les citoyens présents en plateau posent leurs questions directement aux députés !&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Thomas Ménagé, député « Rassemblement national » du Loiret</p><p>- Sarah Legrain, députée « La France Insoumise » de Paris</p><p>- Thomas Lam, député « Horizons et indépendants » des Hauts-de-Seine&nbsp;</p><p>- Wally Bordas, journaliste politique au « Figaro », auteur de « Palais Bourbier » (Robert Laffont)</p><br><p>Chronique :&nbsp;</p><p>« Le détail qui en dit long » : Mais que fait le Président ? par Anna Cabana, journaliste&nbsp;</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><br><p>Abonnez-vous à la chaîne YouTube LCP : https://bit.ly/2XGSAH5</p><p>Suivez-nous sur les réseaux !</p><p>X : https://x.com/LCP</p><p>Facebook : https://fr-fr.facebook.com/LCP</p><p>Instagram : https://www.instagram.com/lcp_an/</p><p>Retrouvez nous sur notre site : https://www.lcp.fr/&nbsp;</p><p>#LCP #ChaqueVoix</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Élus et citoyens : la rupture ?&nbsp;</p><br><p>Après la grève du 18 septembre 2025 qui a rassemblé au moins 500 000 manifestants à travers la France (et plus d’un million selon la CGT), la colère reste vive. Les organisations syndicales, à l’origine de cette mobilisation, ont lancé un ultimatum au nouveau Premier ministre, Sébastien Lecornu : ce dernier aura jusqu’au mercredi 24 septembre 2025 pour répondre à leurs demandes. En l’espace d’une dizaine de jours, deux journées de manifestations ont marqué la vie politique française, témoignant d’un « niveau de colère dans notre pays qui rend la situation inflammable », comme l’expliquait Frédéric Dabi, le directeur général de l’Ifop. Un sentiment de révolte présent chez plus de la moitié des Français, mais déjà évoqué par 37 % d’entre eux en 2019, juste après la mobilisation des gilets jaunes. Les cahiers de doléances, mal ou non exploités par la classe politique, sont désormais étudiés par les chercheurs. D’après l’enquête du CEVIPOF publiée en février 2025, seuls 26 % des Français déclarent avoir confiance dans la politique, et 24 % dans l’Assemblée nationale. Comment remédier à ce sentiment de défiance ? Les citoyens présents en plateau posent leurs questions directement aux députés !&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Thomas Ménagé, député « Rassemblement national » du Loiret</p><p>- Sarah Legrain, députée « La France Insoumise » de Paris</p><p>- Thomas Lam, député « Horizons et indépendants » des Hauts-de-Seine&nbsp;</p><p>- Wally Bordas, journaliste politique au « Figaro », auteur de « Palais Bourbier » (Robert Laffont)</p><br><p>Chronique :&nbsp;</p><p>« Le détail qui en dit long » : Mais que fait le Président ? par Anna Cabana, journaliste&nbsp;</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><br><p>Abonnez-vous à la chaîne YouTube LCP : https://bit.ly/2XGSAH5</p><p>Suivez-nous sur les réseaux !</p><p>X : https://x.com/LCP</p><p>Facebook : https://fr-fr.facebook.com/LCP</p><p>Instagram : https://www.instagram.com/lcp_an/</p><p>Retrouvez nous sur notre site : https://www.lcp.fr/&nbsp;</p><p>#LCP #ChaqueVoix</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Forte mobilisation : Sébastien Lecornu sous pression !   | Chaque voix compte - 18/09/2025</title>
			<itunes:title>Forte mobilisation : Sébastien Lecornu sous pression !   | Chaque voix compte - 18/09/2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 18:58:15 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Forte mobilisation : Sébastien Lecornu sous pression !&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Ils étaient près de 200 000 à se mobiliser le 10 septembre 2025, au sein du mouvement citoyen « Bloquons tout », sans l’appui des syndicats. Jeudi 18 septembre 2025, l’intersyndicale appelait à la manifestation, en réaction aux mesures d’austérité du budget présentées cet été par François Bayrou. Entre 506 000 manifestants, selon les autorités, et un million de personnes, selon la CGT, se sont réunis sur l’ensemble du territoire. Dans une ambiance globalement calme émaillée par des moments de tensions, cette journée de mobilisation a été marquée par le mélange de revendications. L’Education nationale, les transports, la fonction publique, l’industrie ou les taxis viennent s’ajouter aux pharmaciens dans un mouvement hétéroclite. Le futur gouvernement de Sébastien Lecornu parviendra-t-il à calmer la grogne sociale ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Antoine Oberdorff, journaliste politique à « L’Opinion »</p><p>- Yvan Ricordeau, secrétaire général adjoint de la CFDT</p><p>- Stéphane Zumsteeg, directeur du département opinion à l'institut de sondage Ipsos</p><br><p>« Le mot du jour » : « stabilité » par Mariette Darrigrand</p><p>« Quelle histoire ! » : Teddy Riner Président ? par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il stopper les aides aux entreprises ?&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Une bataille de chiffres s’est installée autour de la question des aides aux entreprises. Début juillet 2025, un rapport de la commission d’enquête sénatoriale sur les aides publiques aux sociétés (présidée par le sénateur LR Olivier Rietmann, et rapportée par le communiste Fabien Gay) chiffrait à 211 milliards d’euros les aides publiques versées en 2023. Deux semaines plus tard, le Haut Commissariat à la stratégie et au Plan répondait, et divisait le montant par deux : en prenant « le périmètre le plus pertinent », l’institution rattachée à Matignon chiffre les aides à 112 milliards. Le livre « Le Grand Détournement » des journalistes du « Nouvel Obs », Matthieu Aron et Caroline Michel-Aguirre a relancé le débat. Selon leur enquête, le soutien aux entreprises coûterait 270 milliards d’euros à l’Etat, un montant en forte hausse depuis 2001. Les gros groupes français toucheraient une grande partie du pactole : 275 millions pour LVMH, malgré son bénéfice net de 15,2 milliards en 2023, ou encore 130 millions pour Michelin. À quels chiffres faut-il se fier ? L’État français a-t-il intérêt à réduire ses aides aux entreprises ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Yoann Gillet, député « Rassemblement national » du Gard</p><p>- Benjamin Lucas-Lundy, député écologiste des Yvelines&nbsp;</p><p>- En visioconférence : Olivier Rietmann, sénateur « Les Républicains » de la Haute-Saône</p><br><p>« Bourbon express » par Valérie Brochard&nbsp;</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><br><p>Abonnez-vous à la chaîne YouTube LCP : https://bit.ly/2XGSAH5</p><p>Suivez-nous sur les réseaux !</p><p>X : https://x.com/LCP</p><p>Facebook : https://fr-fr.facebook.com/LCP</p><p>Instagram : https://www.instagram.com/lcp_an/</p><p>Retrouvez nous sur notre site : https://www.lcp.fr/&nbsp;</p><p>#LCP #ChaqueVoix</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Forte mobilisation : Sébastien Lecornu sous pression !&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Ils étaient près de 200 000 à se mobiliser le 10 septembre 2025, au sein du mouvement citoyen « Bloquons tout », sans l’appui des syndicats. Jeudi 18 septembre 2025, l’intersyndicale appelait à la manifestation, en réaction aux mesures d’austérité du budget présentées cet été par François Bayrou. Entre 506 000 manifestants, selon les autorités, et un million de personnes, selon la CGT, se sont réunis sur l’ensemble du territoire. Dans une ambiance globalement calme émaillée par des moments de tensions, cette journée de mobilisation a été marquée par le mélange de revendications. L’Education nationale, les transports, la fonction publique, l’industrie ou les taxis viennent s’ajouter aux pharmaciens dans un mouvement hétéroclite. Le futur gouvernement de Sébastien Lecornu parviendra-t-il à calmer la grogne sociale ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Antoine Oberdorff, journaliste politique à « L’Opinion »</p><p>- Yvan Ricordeau, secrétaire général adjoint de la CFDT</p><p>- Stéphane Zumsteeg, directeur du département opinion à l'institut de sondage Ipsos</p><br><p>« Le mot du jour » : « stabilité » par Mariette Darrigrand</p><p>« Quelle histoire ! » : Teddy Riner Président ? par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il stopper les aides aux entreprises ?&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Une bataille de chiffres s’est installée autour de la question des aides aux entreprises. Début juillet 2025, un rapport de la commission d’enquête sénatoriale sur les aides publiques aux sociétés (présidée par le sénateur LR Olivier Rietmann, et rapportée par le communiste Fabien Gay) chiffrait à 211 milliards d’euros les aides publiques versées en 2023. Deux semaines plus tard, le Haut Commissariat à la stratégie et au Plan répondait, et divisait le montant par deux : en prenant « le périmètre le plus pertinent », l’institution rattachée à Matignon chiffre les aides à 112 milliards. Le livre « Le Grand Détournement » des journalistes du « Nouvel Obs », Matthieu Aron et Caroline Michel-Aguirre a relancé le débat. Selon leur enquête, le soutien aux entreprises coûterait 270 milliards d’euros à l’Etat, un montant en forte hausse depuis 2001. Les gros groupes français toucheraient une grande partie du pactole : 275 millions pour LVMH, malgré son bénéfice net de 15,2 milliards en 2023, ou encore 130 millions pour Michelin. À quels chiffres faut-il se fier ? L’État français a-t-il intérêt à réduire ses aides aux entreprises ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Yoann Gillet, député « Rassemblement national » du Gard</p><p>- Benjamin Lucas-Lundy, député écologiste des Yvelines&nbsp;</p><p>- En visioconférence : Olivier Rietmann, sénateur « Les Républicains » de la Haute-Saône</p><br><p>« Bourbon express » par Valérie Brochard&nbsp;</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><br><p>Abonnez-vous à la chaîne YouTube LCP : https://bit.ly/2XGSAH5</p><p>Suivez-nous sur les réseaux !</p><p>X : https://x.com/LCP</p><p>Facebook : https://fr-fr.facebook.com/LCP</p><p>Instagram : https://www.instagram.com/lcp_an/</p><p>Retrouvez nous sur notre site : https://www.lcp.fr/&nbsp;</p><p>#LCP #ChaqueVoix</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Pétition Duplomb : feu vert pour un nouveau débat !  | Chaque voix compte - 17/09/2025</title>
			<itunes:title>Pétition Duplomb : feu vert pour un nouveau débat !  | Chaque voix compte - 17/09/2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 22:22:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Pétition Duplomb : feu vert pour un nouveau débat !&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Le 10 juillet 2025, Éléonore Pattery, étudiante de 23 ans, lance une pétition contre la loi Duplomb, qui dépassera en quelques semaines le cap symbolique des 2 millions de signatures. Cette loi polémique avait divisé les élus et les Français, notamment autour de la question d’un retour à l'usage de pesticides interdits au nom de la compétitivité agricole. Parmi ces pesticides, on trouve l’acétamipride, insecticide de la famille des néonicotinoïdes interdits en France depuis 2018. Le 7 août 2025, le Conseil constitutionnel entérine une grande partie du texte mais censure la réintroduction des néonicotinoïdes. Les partisans de la loi Duplomb déplorent cette interdiction, qui revient, selon eux, à imposer une concurrence déloyale aux agriculteurs français, face aux autres pays autorisant l’acétamipride. Situation inédite sous la Vème République, les députés de la commission des affaires économiques ont accepté d’examiner cette pétition citoyenne, ce qui ouvre la voie à de futures auditions et à un nouveau débat sans vote dans l’hémicycle. Les nombreux détracteurs de la loi Duplomb peuvent-ils alors espérer sa suppression ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Aurélie Trouvé, députée « La France Insoumise » de Seine-Saint-Denis, Présidente de la commission des affaires économiques</p><p>- Maxime Buizard-Blondeau, vice-président des Jeunes Agriculteurs</p><p>- John-Christopher Rolland, docteur en droit public et maître de conférences à l'université Paris Nanterre</p><br><p>« En coulisses » par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il bloquer pour se faire entendre ?&nbsp;</p><br><p>Le 10 septembre, le lendemain de la nomination de Sébastien Lecornu comme Premier ministre par Emmanuel Macron, et après un appel à « tout bloquer » lancé sur les réseaux sociaux, entre 200 000 et 250 000 manifestants se sont réunis dans les rues de plusieurs villes de France. Une semaine plus tard, les organisations syndicales lancent leur mouvement contre les mesures d’austérité du budget présentées cet été. Plus de 250 manifestations sont attendues en France et devraient réunir au moins 800 000 personnes, selon le ministère de l’Intérieur. D’après un sondage de l’Ifop pour L’Humanité magazine publié le 11 septembre 2025, la situation économique et sociale actuelle provoque de la révolte chez 51 % des Français, une augmentation de 14 points depuis 2019. Parmi les interrogés, la manifestation et la grève sont vues comme des moyens plus efficaces que le vote pour se faire entendre (74 % contre 44-52 %). Mais alors que les manifestants ont le sentiment d’avoir été floués après l’épisode des retraites, la grève a-t-elle encore un impact sur la sphère politique ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Erwan Balanant, député « Les Démocrates » du Finistère</p><p>- Andréa Kotarac, porte-parole du Rassemblement National</p><p>- Aurélien Saintoul, député « La France Insoumise » des Hauts-de-Seine&nbsp;</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><br><p>Abonnez-vous à la chaîne YouTube LCP : https://bit.ly/2XGSAH5</p><p>Suivez-nous sur les réseaux !</p><p>X : https://x.com/LCP</p><p>Facebook : https://fr-fr.facebook.com/LCP</p><p>Instagram : https://www.instagram.com/lcp_an/</p><p>Retrouvez nous sur notre site : https://www.lcp.fr/&nbsp;</p><p>#LCP #ChaqueVoix</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Pétition Duplomb : feu vert pour un nouveau débat !&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Le 10 juillet 2025, Éléonore Pattery, étudiante de 23 ans, lance une pétition contre la loi Duplomb, qui dépassera en quelques semaines le cap symbolique des 2 millions de signatures. Cette loi polémique avait divisé les élus et les Français, notamment autour de la question d’un retour à l'usage de pesticides interdits au nom de la compétitivité agricole. Parmi ces pesticides, on trouve l’acétamipride, insecticide de la famille des néonicotinoïdes interdits en France depuis 2018. Le 7 août 2025, le Conseil constitutionnel entérine une grande partie du texte mais censure la réintroduction des néonicotinoïdes. Les partisans de la loi Duplomb déplorent cette interdiction, qui revient, selon eux, à imposer une concurrence déloyale aux agriculteurs français, face aux autres pays autorisant l’acétamipride. Situation inédite sous la Vème République, les députés de la commission des affaires économiques ont accepté d’examiner cette pétition citoyenne, ce qui ouvre la voie à de futures auditions et à un nouveau débat sans vote dans l’hémicycle. Les nombreux détracteurs de la loi Duplomb peuvent-ils alors espérer sa suppression ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Aurélie Trouvé, députée « La France Insoumise » de Seine-Saint-Denis, Présidente de la commission des affaires économiques</p><p>- Maxime Buizard-Blondeau, vice-président des Jeunes Agriculteurs</p><p>- John-Christopher Rolland, docteur en droit public et maître de conférences à l'université Paris Nanterre</p><br><p>« En coulisses » par Lou Fritel</p><p>« Quelle histoire ! » par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il bloquer pour se faire entendre ?&nbsp;</p><br><p>Le 10 septembre, le lendemain de la nomination de Sébastien Lecornu comme Premier ministre par Emmanuel Macron, et après un appel à « tout bloquer » lancé sur les réseaux sociaux, entre 200 000 et 250 000 manifestants se sont réunis dans les rues de plusieurs villes de France. Une semaine plus tard, les organisations syndicales lancent leur mouvement contre les mesures d’austérité du budget présentées cet été. Plus de 250 manifestations sont attendues en France et devraient réunir au moins 800 000 personnes, selon le ministère de l’Intérieur. D’après un sondage de l’Ifop pour L’Humanité magazine publié le 11 septembre 2025, la situation économique et sociale actuelle provoque de la révolte chez 51 % des Français, une augmentation de 14 points depuis 2019. Parmi les interrogés, la manifestation et la grève sont vues comme des moyens plus efficaces que le vote pour se faire entendre (74 % contre 44-52 %). Mais alors que les manifestants ont le sentiment d’avoir été floués après l’épisode des retraites, la grève a-t-elle encore un impact sur la sphère politique ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Erwan Balanant, député « Les Démocrates » du Finistère</p><p>- Andréa Kotarac, porte-parole du Rassemblement National</p><p>- Aurélien Saintoul, député « La France Insoumise » des Hauts-de-Seine&nbsp;</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><br><p>Abonnez-vous à la chaîne YouTube LCP : https://bit.ly/2XGSAH5</p><p>Suivez-nous sur les réseaux !</p><p>X : https://x.com/LCP</p><p>Facebook : https://fr-fr.facebook.com/LCP</p><p>Instagram : https://www.instagram.com/lcp_an/</p><p>Retrouvez nous sur notre site : https://www.lcp.fr/&nbsp;</p><p>#LCP #ChaqueVoix</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Gaza sous un tapis de bombes | Chaque voix compte - 16/09/2025</title>
			<itunes:title>Gaza sous un tapis de bombes | Chaque voix compte - 16/09/2025</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 21:58:13 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Gaza sous un tapis de bombes&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Dans la nuit du lundi au mardi 16 septembre 2025, l’armée israélienne a lancé son offensive terrestre à Gaza-ville, près de deux ans après les massacres terroristes du 7 octobre 2023 commis en Israël par le Hamas. Depuis, au moins 64 000 Palestiniens ont été tués, dont une large proportion de civils et d’enfants, selon le décompte des autorités de l’enclave. « Gaza brûle », a déclaré le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, après les premiers bombardements. La veille, les forces armées de l’Etat hébreu détruisaient la tour Al Ghafri, plus haute tour d’habitation de Gaza. Sans fournir de preuve, l’armée israélienne affirme que ces immeubles servent de centres opérationnels à l’organisation terroriste. Une semaine plus tôt, Doha était frappée par des bombardements israéliens, un acte qualifié « d’atteinte à la paix et à la stabilité régionale » par Volker Türk, Haut-Commissaire de l’Organisation des Nations Unies aux droits de l’Homme. Mardi 16 septembre 2025, un rapport d’une commission d’enquête indépendante de l’ONU juge Israël coupable d’un génocide dans la bande de Gaza. C’est dans ce contexte qu’Emmanuel Macron se prépare à reconnaître l’État de Palestine à l’occasion de la 80e assemblée générale des Nations unies le 22 septembre. L’alerte déclenchée par l’ONU aura-t-elle un impact sur le terrain en guerre ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Gallagher Fenwick, journaliste, auteur de « 7 octobre 2023, Israël Gaza » (éditions du Rocher)</p><p>- Jean-François Corty, Président de Médecins du Monde&nbsp;</p><p>- Lieutenant-colonel Vincent Arbarétier, historien militaire, docteur en science politique&nbsp;</p><br><p>« Le Chiffre du jour » : 3,5 milliards par Fanny Guinochet</p><br><p>« Quelle histoire ! » : Une consultation peut en cacher une autre par Laurent Guimier</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Les élus sont-ils privilégiés ?&nbsp;</p><br><p>« On ne peut pas demander aux Français des efforts si ceux qui sont à la tête de l’État n’en font pas », a écrit Sébastien Lecornu le 14 septembre 2025 sur « X ». Le nouveau Premier ministre a annoncé la suppression, dès janvier 2026, des avantages à vie des anciens membres du gouvernement. Il déclare « mettre fin aux derniers privilèges », qui font croître « le décalage » entre les Français et leurs élus. Dans le contexte de la course à la réduction de la dette, Sébastien Lecornu espère ainsi quelques millions d’euros d’économie. Comment interpréter le symbole de cette première mesure annoncée par le nouveau Premier ministre ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Danièle Obono, députée « La France Insoumise » de Paris&nbsp;</p><p>- Jérémie Patrier-Leitus, député « Horizons et indépendants » du Calvados</p><p>- Matthieu Valet, député européen « Rassemblement National »&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><br><p>Abonnez-vous à la chaîne YouTube LCP : https://bit.ly/2XGSAH5</p><p>Suivez-nous sur les réseaux !</p><p>X : https://x.com/LCP</p><p>Facebook : https://fr-fr.facebook.com/LCP</p><p>Instagram : https://www.instagram.com/lcp_an/</p><p>Retrouvez nous sur notre site : https://www.lcp.fr/&nbsp;</p><p>#LCP #ChaqueVoix</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Gaza sous un tapis de bombes&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Dans la nuit du lundi au mardi 16 septembre 2025, l’armée israélienne a lancé son offensive terrestre à Gaza-ville, près de deux ans après les massacres terroristes du 7 octobre 2023 commis en Israël par le Hamas. Depuis, au moins 64 000 Palestiniens ont été tués, dont une large proportion de civils et d’enfants, selon le décompte des autorités de l’enclave. « Gaza brûle », a déclaré le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, après les premiers bombardements. La veille, les forces armées de l’Etat hébreu détruisaient la tour Al Ghafri, plus haute tour d’habitation de Gaza. Sans fournir de preuve, l’armée israélienne affirme que ces immeubles servent de centres opérationnels à l’organisation terroriste. Une semaine plus tôt, Doha était frappée par des bombardements israéliens, un acte qualifié « d’atteinte à la paix et à la stabilité régionale » par Volker Türk, Haut-Commissaire de l’Organisation des Nations Unies aux droits de l’Homme. Mardi 16 septembre 2025, un rapport d’une commission d’enquête indépendante de l’ONU juge Israël coupable d’un génocide dans la bande de Gaza. C’est dans ce contexte qu’Emmanuel Macron se prépare à reconnaître l’État de Palestine à l’occasion de la 80e assemblée générale des Nations unies le 22 septembre. L’alerte déclenchée par l’ONU aura-t-elle un impact sur le terrain en guerre ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Gallagher Fenwick, journaliste, auteur de « 7 octobre 2023, Israël Gaza » (éditions du Rocher)</p><p>- Jean-François Corty, Président de Médecins du Monde&nbsp;</p><p>- Lieutenant-colonel Vincent Arbarétier, historien militaire, docteur en science politique&nbsp;</p><br><p>« Le Chiffre du jour » : 3,5 milliards par Fanny Guinochet</p><br><p>« Quelle histoire ! » : Une consultation peut en cacher une autre par Laurent Guimier</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Les élus sont-ils privilégiés ?&nbsp;</p><br><p>« On ne peut pas demander aux Français des efforts si ceux qui sont à la tête de l’État n’en font pas », a écrit Sébastien Lecornu le 14 septembre 2025 sur « X ». Le nouveau Premier ministre a annoncé la suppression, dès janvier 2026, des avantages à vie des anciens membres du gouvernement. Il déclare « mettre fin aux derniers privilèges », qui font croître « le décalage » entre les Français et leurs élus. Dans le contexte de la course à la réduction de la dette, Sébastien Lecornu espère ainsi quelques millions d’euros d’économie. Comment interpréter le symbole de cette première mesure annoncée par le nouveau Premier ministre ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Danièle Obono, députée « La France Insoumise » de Paris&nbsp;</p><p>- Jérémie Patrier-Leitus, député « Horizons et indépendants » du Calvados</p><p>- Matthieu Valet, député européen « Rassemblement National »&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><br><p>Abonnez-vous à la chaîne YouTube LCP : https://bit.ly/2XGSAH5</p><p>Suivez-nous sur les réseaux !</p><p>X : https://x.com/LCP</p><p>Facebook : https://fr-fr.facebook.com/LCP</p><p>Instagram : https://www.instagram.com/lcp_an/</p><p>Retrouvez nous sur notre site : https://www.lcp.fr/&nbsp;</p><p>#LCP #ChaqueVoix</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Crise politique, crise sociale : la folle semaine ! | Chaque voix compte - 12/09/2025</title>
			<itunes:title>Crise politique, crise sociale : la folle semaine ! | Chaque voix compte - 12/09/2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 12 Sep 2025 19:32:08 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Crise politique, crise sociale : la folle semaine !&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Lundi 8 septembre 2025, pour la première fois dans la Ve République, un gouvernement – ici celui de François Bayrou – n’a pas obtenu la confiance des députés. Le lendemain, le Président de la République a nommé son cinquième Premier ministre en trois ans et demi, l’un de ses fidèles : Sébastien Lecornu. Un choix vécu comme un affront par les 200 000 manifestants mobilisés au sein du mouvement « Bloquons Tout » à travers la France, le mercredi 10 septembre. Pendant ce temps, François Bayrou passait le relais à son successeur, qui promettait « des ruptures sur la méthode comme sur le fond ». L’ancien ministre des Armées a par la suite consulté représentants du « socle commun » et chefs des partis du centre et de la droite, et a commencé à recevoir des représentants syndicaux. Quelle marque Sébastien Lecornu a-t-il tenté d’imprimer dès ses premiers jours à Matignon ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Antoine Oberdorff, journaliste politique à « L’Opinion »</p><p>- Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste à BDO France</p><p>- François Boulo, ancien porte-parole des Gilets Jaunes&nbsp;&nbsp;</p><br><p>« La petite histoire dans la grande » : Lecornu-Sarkozy, l’entrevue par Anna Cabana</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il avoir peur des agences de notation ?</p><br><p>Vendredi 12 septembre 2025 est attendue la note de l’agence de notation Fitch, actuellement fixée à AA-. Épée de Damoclès pesant sur le pays selon certains, épouvantail pour d’autres, cette note intervient dans un contexte de déficit public élevé et de doutes sur la capacité du gouvernement à le combler. Fitch pourrait maintenir la note tout en confirmant une perspective négative, ou aller plus loin en la dégradant d’un cran, ce qui enverrait un signal clair aux marchés sur la fragilité des finances publiques françaises. Dans la perspective du projet de loi de finances de 2026, cette décision de Fitch sera donc un test de crédibilité pour le gouvernement, face à des marchés attentifs. Alors, faut-il avoir peur de Fitch ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Constance Le Grip, députée apparentée « Ensemble Pour la République » des Hauts-de-Seine</p><p>- Christine Lavarde, sénatrice « Les Républicains » des Hauts-de-Seine</p><p>- En visioconférence : Léon Deffontaines, porte-parole du parti communiste&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Abonnez-vous à la chaîne YouTube LCP : https://bit.ly/2XGSAH5</p><p>Suivez-nous sur les réseaux !</p><p>X : https://x.com/LCP</p><p>Facebook : https://fr-fr.facebook.com/LCP</p><p>Instagram : https://www.instagram.com/lcp_an/</p><p>Retrouvez nous sur notre site : https://www.lcp.fr/&nbsp;</p><p>#LCP #ChaqueVoix</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Crise politique, crise sociale : la folle semaine !&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Lundi 8 septembre 2025, pour la première fois dans la Ve République, un gouvernement – ici celui de François Bayrou – n’a pas obtenu la confiance des députés. Le lendemain, le Président de la République a nommé son cinquième Premier ministre en trois ans et demi, l’un de ses fidèles : Sébastien Lecornu. Un choix vécu comme un affront par les 200 000 manifestants mobilisés au sein du mouvement « Bloquons Tout » à travers la France, le mercredi 10 septembre. Pendant ce temps, François Bayrou passait le relais à son successeur, qui promettait « des ruptures sur la méthode comme sur le fond ». L’ancien ministre des Armées a par la suite consulté représentants du « socle commun » et chefs des partis du centre et de la droite, et a commencé à recevoir des représentants syndicaux. Quelle marque Sébastien Lecornu a-t-il tenté d’imprimer dès ses premiers jours à Matignon ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Antoine Oberdorff, journaliste politique à « L’Opinion »</p><p>- Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste à BDO France</p><p>- François Boulo, ancien porte-parole des Gilets Jaunes&nbsp;&nbsp;</p><br><p>« La petite histoire dans la grande » : Lecornu-Sarkozy, l’entrevue par Anna Cabana</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il avoir peur des agences de notation ?</p><br><p>Vendredi 12 septembre 2025 est attendue la note de l’agence de notation Fitch, actuellement fixée à AA-. Épée de Damoclès pesant sur le pays selon certains, épouvantail pour d’autres, cette note intervient dans un contexte de déficit public élevé et de doutes sur la capacité du gouvernement à le combler. Fitch pourrait maintenir la note tout en confirmant une perspective négative, ou aller plus loin en la dégradant d’un cran, ce qui enverrait un signal clair aux marchés sur la fragilité des finances publiques françaises. Dans la perspective du projet de loi de finances de 2026, cette décision de Fitch sera donc un test de crédibilité pour le gouvernement, face à des marchés attentifs. Alors, faut-il avoir peur de Fitch ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Constance Le Grip, députée apparentée « Ensemble Pour la République » des Hauts-de-Seine</p><p>- Christine Lavarde, sénatrice « Les Républicains » des Hauts-de-Seine</p><p>- En visioconférence : Léon Deffontaines, porte-parole du parti communiste&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Abonnez-vous à la chaîne YouTube LCP : https://bit.ly/2XGSAH5</p><p>Suivez-nous sur les réseaux !</p><p>X : https://x.com/LCP</p><p>Facebook : https://fr-fr.facebook.com/LCP</p><p>Instagram : https://www.instagram.com/lcp_an/</p><p>Retrouvez nous sur notre site : https://www.lcp.fr/&nbsp;</p><p>#LCP #ChaqueVoix</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>TikTok, le rapport choc | Chaque voix compte - 11/09/2025</title>
			<itunes:title>TikTok, le rapport choc | Chaque voix compte - 11/09/2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 19:44:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / TikTok, le rapport choc&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Le rapport de la Commission d’enquête sur les effets psychologiques de TikTok sur les mineurs a été dévoilé le jeudi 11 septembre 2025. Après six mois de travail et près de 31 000 témoignages collectés, les conclusions du dossier parlementaire sont fermes : « TikTok est un des pires réseaux sociaux à l’assaut de notre jeunesse. » Pour justifier ce constat, la Commission présidée par le député socialiste Arthur Delaporte s’appuie à la fois sur des paroles d’experts et des récits de la détresse de parents ayant perdu leurs enfants. Entre « incitation au suicide et à l’automutilation », « troubles des conduites alimentaires » et « désinformation médicale », TikTok est accusé de tous les maux. Le géant des réseaux sociaux, qui réunit plus de 23 millions d’utilisateurs en France, a rejeté « catégoriquement la présentation trompeuse » de la commission parlementaire. Ce rapport, rédigé par la députée Laure Miller (Ensemble pour la République), préconise notamment d’interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans et l’instauration d’un couvre-feu numérique de 22h à 8h. Comment stopper les effets néfastes des algorithmes de TikTok sur la santé mentale des jeunes ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Arthur Delaporte, député socialiste du Calvados, Président de la commission d’enquête sur les effets psychologiques de TikTok</p><p>- Sabine Duflo, psychologue clinicienne, autrice de « Il ne décroche pas des écrans ! » (éditions l’échappée)</p><p>- Arnaud Ducoin, père de Pénélope&nbsp;</p><br><p>« Le mot du jour » : RÉSEAU par Mariette Darrigrand&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » :&nbsp;Charlie Kirk, martyr de Trump par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il taxer les riches ?&nbsp;</p><br><p>&nbsp;« Les milliardaires français paient peu, voire pas du tout, d’impôt sur le revenu » : tel est le constat établi par le professeur d’économie Gabriel Zucman. Il a donc imaginé une taxe qui porte désormais son nom et dont le principe est largement discuté au sein de la classe politique : établir un impôt plancher de 2% sur les fortunes de plus de 100 millions d’euros. Sa proposition figure désormais dans les contre-budgets des partis de gauche. Sur TF1, Boris Vallaud, le chef de file des socialistes à l’Assemblée, affirme que cette taxe « est fondamentale », et qu’elle est « soutenue par 75% des Français ». Ce désir de justice fiscale ne fait cependant pas l’unanimité dans la course à la réduction de la dette. Pour le président LR du Sénat, Gérard Larcher, questionné par Apolline de Malherbe le 11 septembre 2025, cette taxe « est une illusion » et conduira à une impasse constitutionnelle, ainsi qu’à un « exil fiscal ». Les plus riches contribuent-ils suffisamment à l’effort collectif ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Léa Balage El Mariky, députée « écologiste et social » de Paris&nbsp;</p><p>- Jonas Haddad, porte-parole adjoint des Républicains</p><p>- Martin Garagnon, porte-parole Renaissance&nbsp;&nbsp;</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><br><p>Abonnez-vous à la chaîne YouTube LCP : https://bit.ly/2XGSAH5</p><p>Suivez-nous sur les réseaux !</p><p>X : https://x.com/LCP</p><p>Facebook : https://fr-fr.facebook.com/LCP</p><p>Instagram : https://www.instagram.com/lcp_an/</p><p>Retrouvez nous sur notre site : https://www.lcp.fr/&nbsp;</p><p>#LCP #ChaqueVoix</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / TikTok, le rapport choc&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Le rapport de la Commission d’enquête sur les effets psychologiques de TikTok sur les mineurs a été dévoilé le jeudi 11 septembre 2025. Après six mois de travail et près de 31 000 témoignages collectés, les conclusions du dossier parlementaire sont fermes : « TikTok est un des pires réseaux sociaux à l’assaut de notre jeunesse. » Pour justifier ce constat, la Commission présidée par le député socialiste Arthur Delaporte s’appuie à la fois sur des paroles d’experts et des récits de la détresse de parents ayant perdu leurs enfants. Entre « incitation au suicide et à l’automutilation », « troubles des conduites alimentaires » et « désinformation médicale », TikTok est accusé de tous les maux. Le géant des réseaux sociaux, qui réunit plus de 23 millions d’utilisateurs en France, a rejeté « catégoriquement la présentation trompeuse » de la commission parlementaire. Ce rapport, rédigé par la députée Laure Miller (Ensemble pour la République), préconise notamment d’interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans et l’instauration d’un couvre-feu numérique de 22h à 8h. Comment stopper les effets néfastes des algorithmes de TikTok sur la santé mentale des jeunes ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Arthur Delaporte, député socialiste du Calvados, Président de la commission d’enquête sur les effets psychologiques de TikTok</p><p>- Sabine Duflo, psychologue clinicienne, autrice de « Il ne décroche pas des écrans ! » (éditions l’échappée)</p><p>- Arnaud Ducoin, père de Pénélope&nbsp;</p><br><p>« Le mot du jour » : RÉSEAU par Mariette Darrigrand&nbsp;</p><p>« Quelle histoire ! » :&nbsp;Charlie Kirk, martyr de Trump par Laurent Guimier&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il taxer les riches ?&nbsp;</p><br><p>&nbsp;« Les milliardaires français paient peu, voire pas du tout, d’impôt sur le revenu » : tel est le constat établi par le professeur d’économie Gabriel Zucman. Il a donc imaginé une taxe qui porte désormais son nom et dont le principe est largement discuté au sein de la classe politique : établir un impôt plancher de 2% sur les fortunes de plus de 100 millions d’euros. Sa proposition figure désormais dans les contre-budgets des partis de gauche. Sur TF1, Boris Vallaud, le chef de file des socialistes à l’Assemblée, affirme que cette taxe « est fondamentale », et qu’elle est « soutenue par 75% des Français ». Ce désir de justice fiscale ne fait cependant pas l’unanimité dans la course à la réduction de la dette. Pour le président LR du Sénat, Gérard Larcher, questionné par Apolline de Malherbe le 11 septembre 2025, cette taxe « est une illusion » et conduira à une impasse constitutionnelle, ainsi qu’à un « exil fiscal ». Les plus riches contribuent-ils suffisamment à l’effort collectif ?</p><br><p>Invités :</p><p>- Léa Balage El Mariky, députée « écologiste et social » de Paris&nbsp;</p><p>- Jonas Haddad, porte-parole adjoint des Républicains</p><p>- Martin Garagnon, porte-parole Renaissance&nbsp;&nbsp;</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><br><p>Abonnez-vous à la chaîne YouTube LCP : https://bit.ly/2XGSAH5</p><p>Suivez-nous sur les réseaux !</p><p>X : https://x.com/LCP</p><p>Facebook : https://fr-fr.facebook.com/LCP</p><p>Instagram : https://www.instagram.com/lcp_an/</p><p>Retrouvez nous sur notre site : https://www.lcp.fr/&nbsp;</p><p>#LCP #ChaqueVoix</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>« Bloquons tout » : Sébastien Lecornu à l’épreuve de la rue | Chaque voix compte - 10/09/2025</title>
			<itunes:title>« Bloquons tout » : Sébastien Lecornu à l’épreuve de la rue | Chaque voix compte - 10/09/2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 18:51:44 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / « Bloquons tout » : Sébastien Lecornu à l’épreuve de la rue&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Mercredi 10 septembre 2025, au moment même où Sébastien Lecornu prenait ses fonctions à Matignon, CRS et manifestants se faisaient face aux abords de la gare du Nord, après une tentative de blocage de la gare parisienne. Répondant à l’appel du mouvement « Bloquons Tout », 175 000 manifestants se sont rassemblés dans les villes comme dans les zones rurales. Ce mouvement, proche de l’extrême gauche, et soutenu par près de la moitié de la population selon un sondage Ipsos-BVA-CESI pour « La Tribune Dimanche », a ainsi mené au moins 8 000 marseillais dans les rues, selon la préfecture. Plusieurs milliers de citoyens étaient également mobilisés à Rennes, Brest, Nantes, Bordeaux, Paris, Lyon ou Lille. Le Ministère de l’Intérieur a recensé 812 actions sur le territoire, donnant lieu à plus de 470 interpellations. Au cours de la journée, 260 incendies sur la voie publique ont été signalés. Dans ce contexte de tensions et de colère sociale, quelle marge de manœuvre pour le gouvernement piloté par Sébastien Lecornu ? Comment analyser la sociologie de ce mouvement qui s’est organisé dans l’ombre pendant des semaines ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Michel Picon, Président de l’U2P (Union des Entreprises de Proximité)</p><p>- Denis Maillard, expert en relations sociales associé à la Fondation Jean-Jaurès</p><p>- Nadège Abomangoli, députée « La France Insoumise » de Seine-Saint-Denis, vice-présidente de l’Assemblée nationale&nbsp;</p><br><p>Les chroniques :&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » : 40% par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » : Sébastien Lecornu, la stratégie de l’écoute par Laurent Guimier</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Sébastien Lecornu peut-il gagner la bataille budgétaire ?&nbsp;</p><br><p>« Il va falloir des ruptures sur la méthode comme sur le fond », a promis Sébastien Lecornu dans son discours de passation de pouvoir. Après 9 mois à la tête du gouvernement, François Bayrou avait fait de la réduction de la dette française (à ce jour de 3 345,8 milliards d’euros) son grand combat. Il n’est pas parvenu à obtenir la confiance des députés sur ce sujet, causant ainsi sa démission. Sébastien Lecornu fait son arrivée à Matignon dans une nouvelle période d’incertitude, avec pour « baptême du feu » la question brûlante du budget. Bâtir un budget d’ici le 7 octobre 2025 en évitant la censure constitue l’une de ses principales missions. Devant une Assemblée nationale fragmentée, l’ancien ministre des Armées a-t-il les armes pour mener la bataille budgétaire ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Charles Sitzenstuhl, député « Ensemble Pour la République » du Bas-Rhin</p><p>- Philippe Juvin, député « Droite Républicaine » des Hauts-de-Seine</p><p>- Ayda Hadizadeh, députée socialiste du Val-d’Oise&nbsp;</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><br><p>Abonnez-vous à la chaîne YouTube LCP : https://bit.ly/2XGSAH5</p><p>Suivez-nous sur les réseaux !</p><p>Twitter : https://twitter.com/lcp</p><p>Facebook : https://fr-fr.facebook.com/LCP</p><p>Instagram : https://www.instagram.com/lcp_an/</p><p>Retrouvez nous sur notre site : https://www.lcp.fr/&nbsp;</p><p>#LCP #ChaqueVoix</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / « Bloquons tout » : Sébastien Lecornu à l’épreuve de la rue&nbsp;&nbsp;</p><br><p>Mercredi 10 septembre 2025, au moment même où Sébastien Lecornu prenait ses fonctions à Matignon, CRS et manifestants se faisaient face aux abords de la gare du Nord, après une tentative de blocage de la gare parisienne. Répondant à l’appel du mouvement « Bloquons Tout », 175 000 manifestants se sont rassemblés dans les villes comme dans les zones rurales. Ce mouvement, proche de l’extrême gauche, et soutenu par près de la moitié de la population selon un sondage Ipsos-BVA-CESI pour « La Tribune Dimanche », a ainsi mené au moins 8 000 marseillais dans les rues, selon la préfecture. Plusieurs milliers de citoyens étaient également mobilisés à Rennes, Brest, Nantes, Bordeaux, Paris, Lyon ou Lille. Le Ministère de l’Intérieur a recensé 812 actions sur le territoire, donnant lieu à plus de 470 interpellations. Au cours de la journée, 260 incendies sur la voie publique ont été signalés. Dans ce contexte de tensions et de colère sociale, quelle marge de manœuvre pour le gouvernement piloté par Sébastien Lecornu ? Comment analyser la sociologie de ce mouvement qui s’est organisé dans l’ombre pendant des semaines ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Michel Picon, Président de l’U2P (Union des Entreprises de Proximité)</p><p>- Denis Maillard, expert en relations sociales associé à la Fondation Jean-Jaurès</p><p>- Nadège Abomangoli, députée « La France Insoumise » de Seine-Saint-Denis, vice-présidente de l’Assemblée nationale&nbsp;</p><br><p>Les chroniques :&nbsp;</p><p>« Le chiffre du jour » : 40% par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » : Sébastien Lecornu, la stratégie de l’écoute par Laurent Guimier</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Sébastien Lecornu peut-il gagner la bataille budgétaire ?&nbsp;</p><br><p>« Il va falloir des ruptures sur la méthode comme sur le fond », a promis Sébastien Lecornu dans son discours de passation de pouvoir. Après 9 mois à la tête du gouvernement, François Bayrou avait fait de la réduction de la dette française (à ce jour de 3 345,8 milliards d’euros) son grand combat. Il n’est pas parvenu à obtenir la confiance des députés sur ce sujet, causant ainsi sa démission. Sébastien Lecornu fait son arrivée à Matignon dans une nouvelle période d’incertitude, avec pour « baptême du feu » la question brûlante du budget. Bâtir un budget d’ici le 7 octobre 2025 en évitant la censure constitue l’une de ses principales missions. Devant une Assemblée nationale fragmentée, l’ancien ministre des Armées a-t-il les armes pour mener la bataille budgétaire ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>- Charles Sitzenstuhl, député « Ensemble Pour la République » du Bas-Rhin</p><p>- Philippe Juvin, député « Droite Républicaine » des Hauts-de-Seine</p><p>- Ayda Hadizadeh, députée socialiste du Val-d’Oise&nbsp;</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><br><p>Abonnez-vous à la chaîne YouTube LCP : https://bit.ly/2XGSAH5</p><p>Suivez-nous sur les réseaux !</p><p>Twitter : https://twitter.com/lcp</p><p>Facebook : https://fr-fr.facebook.com/LCP</p><p>Instagram : https://www.instagram.com/lcp_an/</p><p>Retrouvez nous sur notre site : https://www.lcp.fr/&nbsp;</p><p>#LCP #ChaqueVoix</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Sébastien Lecornu nommé Premier ministre : peut-il réussir ? | Chaque voix compte - 09/09/2025</title>
			<itunes:title>Sébastien Lecornu nommé Premier ministre : peut-il réussir ? | Chaque voix compte - 09/09/2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 09:48:49 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À LA UNE / Après la démission de François Bayrou, Sébastien Lecornu est nommé Premier ministre&nbsp;</p><br><p>Ce lundi 8 septembre 2025, après avoir spontanément sollicité ce vote, François Bayrou a échoué à recueillir la confiance de l’Assemblée nationale. Depuis 1958, 41 votes de confiance avaient été organisés mais aucun n’avait provoqué jusqu’à lors la chute du gouvernement. Pour François Bayrou, le résultat a été sans appel : 194 représentants ont accordé leur confiance au gouvernement du palois, bien moins que les 364 députés votant contre lui. Après 270 jours en fonction, il a alors dû présenter sa démission à Emmanuel Macron. Le Président de la République « nommera un nouveau Premier ministre dans les tout prochains jours » affirmait dès lundi soir un communiqué présidentiel. C'est finalement le Ministre des Armées longtemps pressenti, Sébastien Lecornu, qui a été nommé. Pourquoi Emmanuel Macron a-t-il fait ce choix ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>Pascal Perrineau, politologue, professeur des universités à Sciences Po Paris</p><p>Thibaud Mulier, constitutionnaliste, maitre de conférences en droit public à l’université Paris Nanterre</p><p>Fabien Villedieu, cheminot, secrétaire fédéral SUD Rail</p><br><p>Les chroniques du jour :</p><p>« Le chiffre du jour » : 3415 milliards d'euros de dette par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » : Jean-Luc Mélenchon, l’invité surprise par Laurent Guimier&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Sébastien Lecornu nommé Premier ministre : peut-il réussir ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>Gaëtan Dussausaye, député « Rassemblement National » des Vosges</p><p>Erwan Balanant, député « Les Démocrates » du Finistère</p><p>Sarah Legrain, députée « La France Insoumise » de Paris</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p>&nbsp;</p><p>Abonnez-vous à la chaîne YouTube LCP : https://bit.ly/2XGSAH5</p><p>Suivez-nous sur les réseaux !</p><p>Twitter : https://twitter.com/lcp</p><p>Facebook : https://fr-fr.facebook.com/LCP</p><p>Instagram : https://www.instagram.com/lcp_an/</p><p>Retrouvez nous sur notre site : https://www.lcp.fr/&nbsp;</p><p>#LCP #ChaqueVoix</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À LA UNE / Après la démission de François Bayrou, Sébastien Lecornu est nommé Premier ministre&nbsp;</p><br><p>Ce lundi 8 septembre 2025, après avoir spontanément sollicité ce vote, François Bayrou a échoué à recueillir la confiance de l’Assemblée nationale. Depuis 1958, 41 votes de confiance avaient été organisés mais aucun n’avait provoqué jusqu’à lors la chute du gouvernement. Pour François Bayrou, le résultat a été sans appel : 194 représentants ont accordé leur confiance au gouvernement du palois, bien moins que les 364 députés votant contre lui. Après 270 jours en fonction, il a alors dû présenter sa démission à Emmanuel Macron. Le Président de la République « nommera un nouveau Premier ministre dans les tout prochains jours » affirmait dès lundi soir un communiqué présidentiel. C'est finalement le Ministre des Armées longtemps pressenti, Sébastien Lecornu, qui a été nommé. Pourquoi Emmanuel Macron a-t-il fait ce choix ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>Pascal Perrineau, politologue, professeur des universités à Sciences Po Paris</p><p>Thibaud Mulier, constitutionnaliste, maitre de conférences en droit public à l’université Paris Nanterre</p><p>Fabien Villedieu, cheminot, secrétaire fédéral SUD Rail</p><br><p>Les chroniques du jour :</p><p>« Le chiffre du jour » : 3415 milliards d'euros de dette par Fanny Guinochet</p><p>« Quelle histoire ! » : Jean-Luc Mélenchon, l’invité surprise par Laurent Guimier&nbsp;</p><br><p>LA QUESTION QUI FÂCHE / Sébastien Lecornu nommé Premier ministre : peut-il réussir ?&nbsp;</p><br><p>Invités :</p><p>Gaëtan Dussausaye, député « Rassemblement National » des Vosges</p><p>Erwan Balanant, député « Les Démocrates » du Finistère</p><p>Sarah Legrain, députée « La France Insoumise » de Paris</p><br><p>« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.</p><p>Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.</p><p>&nbsp;</p><p>Abonnez-vous à la chaîne YouTube LCP : https://bit.ly/2XGSAH5</p><p>Suivez-nous sur les réseaux !</p><p>Twitter : https://twitter.com/lcp</p><p>Facebook : https://fr-fr.facebook.com/LCP</p><p>Instagram : https://www.instagram.com/lcp_an/</p><p>Retrouvez nous sur notre site : https://www.lcp.fr/&nbsp;</p><p>#LCP #ChaqueVoix</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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