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		<title>dialogues ALIGRE FM podcast</title>
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		<itunes:author>dialogues aligre</itunes:author>
		<itunes:subtitle>Poésie et philosophie</itunes:subtitle>
		<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>EMISSION MENSUELLE ENREGISTREE et DIFFUSEE sur ALIGRE FM 93.1</strong></p><br><p><br></p><p>https://aligrefm.org</p><p>https://aligrefm.org/emissions/dialogues-73</p><br><p><br></p><br><p><em>"Quand on veut rentrer au pays des voix, il faut se faire modeste, se dépouiller de toute parure et de toute beauté extérieure, si bien qu'il ne subsiste de vous que la voix."&nbsp;</em></p><p><em>&nbsp;</em>Walter Benjamin,&nbsp;<em>Écrits radiophoniques</em>, Ed. Allia, 2014, p. 26&nbsp;</p><br><p>“<em>Les paroles des hommes semblaient n’être que les moments d</em>’<em>une conversation qui venait de très loin et qui se poursuivait. Les hommes d</em>’<em>autrefois se trouvaient présents dans ces paroles, et quand on s</em>’<em>arrêtait sur l</em>’<em>une d</em>’<em>elles, on croyait y percevoir la rumeur de ceux qui avaient été et de ceux qui n’étaient pas encore.”&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em></p><p>Max Picard, le monde du silence</p><p><em>&nbsp;</em></p><p><strong><em>Dialogues</em></strong>&nbsp;est une émission consacrée aux échanges pluriels :</p><br><p>- Échanges à plusieurs voix, venant de différents champs et pratiques de la pensée : philosophie, littérature, histoire, musique, poésie, etc.</p><p>-&nbsp;Échanges entre différents lieux, places et territoires (géographiques autant que de pensée) où&nbsp;se nouent et se tissent ces dialogues.</p><br><p><strong>Dialogues</strong>&nbsp;fera de la&nbsp;<em>rencontre</em>&nbsp;le lieu privilégié&nbsp;de nos face-à-face vivants.</p><p>Et, de cette conversation&nbsp;<em>risquée</em>, élue et entretenue, pourra seule émerger une vérité commune, dans le partage et l’accueil de son passage, de sa transhumance, toujours.</p><p>3 voix animeront à tour de rôle cette nouvelle émission : variation(s) nécessaire(s) quant aux tonalités et aux thématiques, mais aussi, quant à la direction, à l’horizon de nos conversations : un commun refus de la parole totalisante et une, du discours bruyamment utilitaire et unitaire.&nbsp;</p><br><p>Ainsi portée par un collectif,&nbsp;<strong>Dialogues<em>&nbsp;</em></strong>voudrait faire entendre une parole qui ne vise pas uniquement à informer ou communiquer, mais donnerait à penser (et un asile à&nbsp;la pensée), c’est-à-dire à découvrir, à rêver, imaginer,&nbsp;à (se) questionner le réel.&nbsp;</p><p>Avec nos invités, nous voudrions faire entendre une autre parole, un dire plus silencieux et plus bas, œuvrant aux marges, pour elles et en elles, très loin, et comme à rebours du brouhaha de l’actualité médiatiquement traitée et imposée, de la parole-autorité devenue autoritaire, à force d’être vidée de toute sensibilité questionnante. Prendre le risque d’une parole partagée visant un commun qui est ouverture à ce qui n’est pas le soi de la reconnaissance. En somme, souhait d’une parole désinstituée</p><br><p><strong>Parole en acte, chair de la parole.&nbsp;</strong></p><br><p>L’échange c’est faire place à l’autre, y compris en soi. À la manière de Platon dans&nbsp;<strong><em>le sophiste</em>,&nbsp;</strong>&nbsp;il s’agira de donner à l’Étranger&nbsp;le lieu&nbsp;de sa parole :&nbsp;«<em> Eh que sais-tu, cher Théodore, si, au lieu d’un étranger, ce n’est pas un dieu que tu nous amènes [...]?&nbsp;»&nbsp;</em></p><br><p>Le dialogue comme parole déterritorialisante, destituante, pour mieux découvrir les singularités de pensée et de vie que nos invités nous donneront à entendre.&nbsp;Pensée hospitalière, pour faire éclater les frontières géographiques et leurs prés-carrés idéologiques.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Animateurs: </strong>Isabelle Raviolo, Paul Roussy, Christine Bessi, (Nathalie Perrin et Michel Dias pour la saison 2022- 2023)</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		<description><![CDATA[<p><strong>EMISSION MENSUELLE ENREGISTREE et DIFFUSEE sur ALIGRE FM 93.1</strong></p><br><p><br></p><p>https://aligrefm.org</p><p>https://aligrefm.org/emissions/dialogues-73</p><br><p><br></p><br><p><em>"Quand on veut rentrer au pays des voix, il faut se faire modeste, se dépouiller de toute parure et de toute beauté extérieure, si bien qu'il ne subsiste de vous que la voix."&nbsp;</em></p><p><em>&nbsp;</em>Walter Benjamin,&nbsp;<em>Écrits radiophoniques</em>, Ed. Allia, 2014, p. 26&nbsp;</p><br><p>“<em>Les paroles des hommes semblaient n’être que les moments d</em>’<em>une conversation qui venait de très loin et qui se poursuivait. Les hommes d</em>’<em>autrefois se trouvaient présents dans ces paroles, et quand on s</em>’<em>arrêtait sur l</em>’<em>une d</em>’<em>elles, on croyait y percevoir la rumeur de ceux qui avaient été et de ceux qui n’étaient pas encore.”&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em></p><p>Max Picard, le monde du silence</p><p><em>&nbsp;</em></p><p><strong><em>Dialogues</em></strong>&nbsp;est une émission consacrée aux échanges pluriels :</p><br><p>- Échanges à plusieurs voix, venant de différents champs et pratiques de la pensée : philosophie, littérature, histoire, musique, poésie, etc.</p><p>-&nbsp;Échanges entre différents lieux, places et territoires (géographiques autant que de pensée) où&nbsp;se nouent et se tissent ces dialogues.</p><br><p><strong>Dialogues</strong>&nbsp;fera de la&nbsp;<em>rencontre</em>&nbsp;le lieu privilégié&nbsp;de nos face-à-face vivants.</p><p>Et, de cette conversation&nbsp;<em>risquée</em>, élue et entretenue, pourra seule émerger une vérité commune, dans le partage et l’accueil de son passage, de sa transhumance, toujours.</p><p>3 voix animeront à tour de rôle cette nouvelle émission : variation(s) nécessaire(s) quant aux tonalités et aux thématiques, mais aussi, quant à la direction, à l’horizon de nos conversations : un commun refus de la parole totalisante et une, du discours bruyamment utilitaire et unitaire.&nbsp;</p><br><p>Ainsi portée par un collectif,&nbsp;<strong>Dialogues<em>&nbsp;</em></strong>voudrait faire entendre une parole qui ne vise pas uniquement à informer ou communiquer, mais donnerait à penser (et un asile à&nbsp;la pensée), c’est-à-dire à découvrir, à rêver, imaginer,&nbsp;à (se) questionner le réel.&nbsp;</p><p>Avec nos invités, nous voudrions faire entendre une autre parole, un dire plus silencieux et plus bas, œuvrant aux marges, pour elles et en elles, très loin, et comme à rebours du brouhaha de l’actualité médiatiquement traitée et imposée, de la parole-autorité devenue autoritaire, à force d’être vidée de toute sensibilité questionnante. Prendre le risque d’une parole partagée visant un commun qui est ouverture à ce qui n’est pas le soi de la reconnaissance. En somme, souhait d’une parole désinstituée</p><br><p><strong>Parole en acte, chair de la parole.&nbsp;</strong></p><br><p>L’échange c’est faire place à l’autre, y compris en soi. À la manière de Platon dans&nbsp;<strong><em>le sophiste</em>,&nbsp;</strong>&nbsp;il s’agira de donner à l’Étranger&nbsp;le lieu&nbsp;de sa parole :&nbsp;«<em> Eh que sais-tu, cher Théodore, si, au lieu d’un étranger, ce n’est pas un dieu que tu nous amènes [...]?&nbsp;»&nbsp;</em></p><br><p>Le dialogue comme parole déterritorialisante, destituante, pour mieux découvrir les singularités de pensée et de vie que nos invités nous donneront à entendre.&nbsp;Pensée hospitalière, pour faire éclater les frontières géographiques et leurs prés-carrés idéologiques.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Animateurs: </strong>Isabelle Raviolo, Paul Roussy, Christine Bessi, (Nathalie Perrin et Michel Dias pour la saison 2022- 2023)</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>Dialogues# 44: Avoir 20 ans en 2026 en cinéma et en musique avec Ménélas Renault et Isabelle Raviolo</title>
			<itunes:title>Dialogues# 44: Avoir 20 ans en 2026 en cinéma et en musique avec Ménélas Renault et Isabelle Raviolo</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 15:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Dernière émission: Samedi 17 janvier 2026- Avoir vingt ans en 2026</p><p>Invité Ménélas Renault: étudiant en licence de cinéma à Paris 8</p><p>Témoignages : Adrien Dufour, Samuel Cohen, Anatole Bessi</p><br><p>A partir de la conversation autour de deux films,</p><p><strong><em>-Climax</em></strong> de G.Noé en 2018</p><p><strong><em>- Moonlight </em></strong>de Barry Jenkins, en 2016,</p><p>comment comprendre la violence vécue par la jeunesse et pourquoi la représenter au cinéma? De quel ordre est cette violence? Physique, psychologique, sociale? Gratuite ou délibérément construite?</p><p>Comment se construit l'identité du sujet dans le débordement et le dépassement des limites?</p><p>Quelle sont les fonctions de la musique et du cinéma dans la construction toujours mouvante de la subjectivité?</p><p>Quelle est alors la force de transmission du cinéma pour le perfectionnement moral?</p><br><p><strong>Musiques de l'émission</strong></p><p>TH, <em>A Panam c'est la course.</em></p><p>Marvin Gaye, <em>What's going on?</em></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Dernière émission: Samedi 17 janvier 2026- Avoir vingt ans en 2026</p><p>Invité Ménélas Renault: étudiant en licence de cinéma à Paris 8</p><p>Témoignages : Adrien Dufour, Samuel Cohen, Anatole Bessi</p><br><p>A partir de la conversation autour de deux films,</p><p><strong><em>-Climax</em></strong> de G.Noé en 2018</p><p><strong><em>- Moonlight </em></strong>de Barry Jenkins, en 2016,</p><p>comment comprendre la violence vécue par la jeunesse et pourquoi la représenter au cinéma? De quel ordre est cette violence? Physique, psychologique, sociale? Gratuite ou délibérément construite?</p><p>Comment se construit l'identité du sujet dans le débordement et le dépassement des limites?</p><p>Quelle sont les fonctions de la musique et du cinéma dans la construction toujours mouvante de la subjectivité?</p><p>Quelle est alors la force de transmission du cinéma pour le perfectionnement moral?</p><br><p><strong>Musiques de l'émission</strong></p><p>TH, <em>A Panam c'est la course.</em></p><p>Marvin Gaye, <em>What's going on?</em></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dialogues 43#David Lynch , pour des rêves et des mondes possibles. Conversation entre Isabelle RAVIOLO et Ménélas RENAULT</title>
			<itunes:title>Dialogues 43#David Lynch , pour des rêves et des mondes possibles. Conversation entre Isabelle RAVIOLO et Ménélas RENAULT</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 15:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>David Lynch, pour des rêves et des mondes possibles.</strong></p><p><strong>Conversation entre Isabelle RAVIOLO et Ménélas RENAULT</strong></p><br><p>Invité : Ménélas RENAULT, étudiant en licence de cinéma à l'université Paris 8</p><br><p><strong>1) Brève présentation de la filmographie de David Lynch par I. Raviolo</strong></p><br><p><strong>2) David Lynch, un "rêveur singulier et visionnaire"? Spielberg</strong></p><ul><li>faire des films: créer d'autres mondes</li><li>échos et bouleversement temporel</li><li>abolition des relations de cause à effet</li><li>de lost highway à Mulholland drive</li><li><br></li></ul><p><strong>3) Le dialogue de la musique, des voix et des images</strong></p><ul><li>de l'inquiétante étrangeté de Sailor et Lula à Elephant man</li></ul><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>David Lynch, pour des rêves et des mondes possibles.</strong></p><p><strong>Conversation entre Isabelle RAVIOLO et Ménélas RENAULT</strong></p><br><p>Invité : Ménélas RENAULT, étudiant en licence de cinéma à l'université Paris 8</p><br><p><strong>1) Brève présentation de la filmographie de David Lynch par I. Raviolo</strong></p><br><p><strong>2) David Lynch, un "rêveur singulier et visionnaire"? Spielberg</strong></p><ul><li>faire des films: créer d'autres mondes</li><li>échos et bouleversement temporel</li><li>abolition des relations de cause à effet</li><li>de lost highway à Mulholland drive</li><li><br></li></ul><p><strong>3) Le dialogue de la musique, des voix et des images</strong></p><ul><li>de l'inquiétante étrangeté de Sailor et Lula à Elephant man</li></ul><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Dialogues 42#dès la terre:  conversation avec 4 ingénieurs agronomes</title>
			<itunes:title>Dialogues 42#dès la terre:  conversation avec 4 ingénieurs agronomes</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 20 Sep 2025 14:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>philosophie et agronomie</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Dès la terre: conversation avec 4 ingénieurs agronomes</p><p><strong>Présentation des invités</strong></p><p>Nous recevons aujourd’hui 4 ingénieurs agronomes pour la présentation de leur film intitulé “Dès la terre”, réalisé pendant leur année de césure en école d’agronomie. Anciens étudiants de l'ENSAT Toulouse, aujourd'hui ingénieurs agronomes, Marguerite Arnedo-Baptiste Dubuet-Julie Poisson- Marie Saliou viennent de plusieurs régions de France qu’ils mettent ici en dialogue de façon féconde et avec gratitude.</p><p>Issus du milieu paysan ou pas, ces jeunes actifs, tout juste diplômés en agronomie, nous parlent des enjeux de l'agriculture en France et de la responsabilité de chacun pour préserver tout à la fois les modèles traditionnels mais aussi l'adaptation et la modernisation nécessaires à une meilleure valorisation des espaces et des paysages agricoles. Leur film amateur, disponible en lien you tube, propice aux échanges après visionnage, propose une tournée créative dans les fermes du sud de l'Europe pour vivifier les rencontres humaines au plus près de la terre qui nourrit l'Homme, saisir les enjeux écologiques contemporains et la nécessité du débat démocratique pour l'usage de techniques appropriées de valorisation des sols et des cultures.</p><p>L’origine de cette émission tient comme toujours à une rencontre hasardeuse et aux&nbsp;partages de textes par SMS pour lancer la discussion et partager un questionnement commun.</p><p><strong>Quels sont les moyens que les petites exploitations se donnent pour faire face au réchauffement climatique et aux politiques agricoles européennes? Quelle solidarité s'y expérimente ? Quelle liberté est donnée à chacun dans le choix de ses cultures? Que signifie garder un paysage?</strong></p><br><p>1)Lecture de la photographie de Jean Dieuzaide labours à Béost par Marie</p><p>2)Lecture par Marguerite du chapitre 6: le paysan et le silence, in&nbsp;le monde du silence, Max Picard&nbsp;</p><br><p><strong>Musiques de l’émission:</strong></p><p>-Trio Samaïa, lo boïer, traditionnel occitan, 1998.</p><p>-Dalida, Salma ya salama, 1977.</p><br><p><strong>Animatrice</strong>: Christine Bessi</p><p><strong>Invités:</strong> Marguerite Arnedo, Baptiste Dubuet, Julie Poisson et Marie Saliou</p><p><strong>Technique:</strong> Philippe&nbsp;Donnefort</p><br><p><strong>Le film</strong> :https://youtu.be/K_89RDkKBgA?si=SlGKVQETra5mbQyu</p><br><p><strong>Les conseils&nbsp;lectures de dialogues</strong></p><p>-Joëlle Zask, <strong>la démocratie aux champs,</strong> les empêcheurs de penser en rond, la découverte</p><p>- Max Picard, <strong>Le monde du silence</strong>, la baconnière, 1951</p><p>- <strong>Artistes et paysans, battre la campagne</strong> Frac Toulouse, les abattoirs, édition dilecta, 2024</p><p>- <strong>Nos Espagne(s)</strong>, Michel Dieuzaide, Cairn, 2025</p><br><p><strong>Les conseils d’exposition</strong></p><p>-Du 11 octobre 2025 au 22 mars 2026, Abbaye de Flaran, Gers: <strong>la Turquie de Jean Dieuzaide.</strong></p><p>-Du 04 juin au 31 décembre 2025, au musée Arts &amp; Figures des Pyrénées Centrales, Saint-Gaudens, Comminges, <strong>Nos Espagne(s).</strong></p><p>© Image du podcast Jean Dieuzaide Labours, 1955-Portugal</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Dès la terre: conversation avec 4 ingénieurs agronomes</p><p><strong>Présentation des invités</strong></p><p>Nous recevons aujourd’hui 4 ingénieurs agronomes pour la présentation de leur film intitulé “Dès la terre”, réalisé pendant leur année de césure en école d’agronomie. Anciens étudiants de l'ENSAT Toulouse, aujourd'hui ingénieurs agronomes, Marguerite Arnedo-Baptiste Dubuet-Julie Poisson- Marie Saliou viennent de plusieurs régions de France qu’ils mettent ici en dialogue de façon féconde et avec gratitude.</p><p>Issus du milieu paysan ou pas, ces jeunes actifs, tout juste diplômés en agronomie, nous parlent des enjeux de l'agriculture en France et de la responsabilité de chacun pour préserver tout à la fois les modèles traditionnels mais aussi l'adaptation et la modernisation nécessaires à une meilleure valorisation des espaces et des paysages agricoles. Leur film amateur, disponible en lien you tube, propice aux échanges après visionnage, propose une tournée créative dans les fermes du sud de l'Europe pour vivifier les rencontres humaines au plus près de la terre qui nourrit l'Homme, saisir les enjeux écologiques contemporains et la nécessité du débat démocratique pour l'usage de techniques appropriées de valorisation des sols et des cultures.</p><p>L’origine de cette émission tient comme toujours à une rencontre hasardeuse et aux&nbsp;partages de textes par SMS pour lancer la discussion et partager un questionnement commun.</p><p><strong>Quels sont les moyens que les petites exploitations se donnent pour faire face au réchauffement climatique et aux politiques agricoles européennes? Quelle solidarité s'y expérimente ? Quelle liberté est donnée à chacun dans le choix de ses cultures? Que signifie garder un paysage?</strong></p><br><p>1)Lecture de la photographie de Jean Dieuzaide labours à Béost par Marie</p><p>2)Lecture par Marguerite du chapitre 6: le paysan et le silence, in&nbsp;le monde du silence, Max Picard&nbsp;</p><br><p><strong>Musiques de l’émission:</strong></p><p>-Trio Samaïa, lo boïer, traditionnel occitan, 1998.</p><p>-Dalida, Salma ya salama, 1977.</p><br><p><strong>Animatrice</strong>: Christine Bessi</p><p><strong>Invités:</strong> Marguerite Arnedo, Baptiste Dubuet, Julie Poisson et Marie Saliou</p><p><strong>Technique:</strong> Philippe&nbsp;Donnefort</p><br><p><strong>Le film</strong> :https://youtu.be/K_89RDkKBgA?si=SlGKVQETra5mbQyu</p><br><p><strong>Les conseils&nbsp;lectures de dialogues</strong></p><p>-Joëlle Zask, <strong>la démocratie aux champs,</strong> les empêcheurs de penser en rond, la découverte</p><p>- Max Picard, <strong>Le monde du silence</strong>, la baconnière, 1951</p><p>- <strong>Artistes et paysans, battre la campagne</strong> Frac Toulouse, les abattoirs, édition dilecta, 2024</p><p>- <strong>Nos Espagne(s)</strong>, Michel Dieuzaide, Cairn, 2025</p><br><p><strong>Les conseils d’exposition</strong></p><p>-Du 11 octobre 2025 au 22 mars 2026, Abbaye de Flaran, Gers: <strong>la Turquie de Jean Dieuzaide.</strong></p><p>-Du 04 juin au 31 décembre 2025, au musée Arts &amp; Figures des Pyrénées Centrales, Saint-Gaudens, Comminges, <strong>Nos Espagne(s).</strong></p><p>© Image du podcast Jean Dieuzaide Labours, 1955-Portugal</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Dialogues 42# samedi 20 septembre 2025:  "Dès la terre": Garder le paysage: conversation avec 4 ingénieurs agronomes.]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Dialogues 42# samedi 20 septembre 2025:  "Dès la terre": Garder le paysage: conversation avec 4 ingénieurs agronomes.]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 20 Sep 2025 13:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Dès la terre: conversation avec 4 ingénieurs agronomes</p><p><strong>Présentation des invités</strong></p><p>Nous recevons aujourd’hui 4 ingénieurs agronomes pour la présentation de leur film intitulé “Dès la terre”, réalisé pendant leur année de césure en école d’agronomie. Anciens étudiants de l'ENSAT Toulouse, aujourd'hui ingénieurs agronomes, Marguerite Arnedo-Baptiste Dubuet-Julie Poisson- Marie Saliou viennent de plusieurs régions de France qu’ils mettent ici en dialogue de façon féconde et avec gratitude.</p><p>Issus du milieu paysan ou pas, ces jeunes actifs, tout juste diplômés en agronomie, nous parlent des enjeux de l'agriculture en France et de la responsabilité de chacun pour préserver tout à la fois les modèles traditionnels mais aussi l'adaptation et la modernisation nécessaires à une meilleure valorisation des espaces et des paysages agricoles. Leur film amateur, disponible en lien you tube, propice aux échanges après visionnage, propose une tournée créative dans les fermes du sud de l'Europe pour vivifier les rencontres humaines au plus près de la terre qui nourrit l'Homme, saisir les enjeux écologiques contemporains et la nécessité du débat démocratique pour l'usage de techniques appropriées de valorisation des sols et des cultures.</p><p>L’origine de cette émission tient comme toujours à une rencontre hasardeuse et aux&nbsp;partages de textes par SMS pour lancer la discussion et partager un questionnement commun.</p><p><strong>Quels sont les moyens que les petites exploitations se donnent pour faire face au réchauffement climatique et aux politiques agricoles européennes? Quelle solidarité s'y expérimente ? Quelle liberté est donnée à chacun dans le choix de ses cultures? Que signifie garder un paysage?</strong></p><br><p>1)Lecture de la photographie de Jean Dieuzaide labours à Béost par Marie</p><p>2)Lecture par Marguerite du chapitre 6: le paysan et le silence, in&nbsp;le monde du silence, Max Picard&nbsp;</p><br><p><strong>Musiques de l’émission:</strong></p><p>-Trio Samaïa, lo boïer, traditionnel occitan, 1998.</p><p>-Dalida, Salma ya salama, 1977.</p><br><p><strong>Animatrice</strong>: Christine Bessi</p><p><strong>Invités:</strong> Marguerite Arnedo, Baptiste Dubuet, Julie Poisson et Marie Saliou</p><p><strong>Technique:</strong> Philippe&nbsp;Donnefort</p><br><p><strong>Le film</strong> :https://youtu.be/K_89RDkKBgA?si=SlGKVQETra5mbQyu</p><br><p><strong>Les conseils&nbsp;lectures de dialogues</strong></p><p>-Joëlle Zask, <strong>la démocratie aux champs,</strong> les empêcheurs de penser en rond, la découverte</p><p>- Max Picard, <strong>Le monde du silence</strong>, la baconnière, 1951</p><p>- <strong>Artistes et paysans, battre la campagne</strong> Frac Toulouse, les abattoirs, édition dilecta, 2024</p><p>- <strong>Nos Espagne(s)</strong>, Michel Dieuzaide, Cairn, 2025</p><br><p><strong>Les conseils d’exposition</strong></p><p>-Du 11 octobre 2025 au 22 mars 2026, Abbaye de Flaran, Gers: <strong>la Turquie de Jean Dieuzaide.</strong></p><p>-Du 04 juin au 31 décembre 2025, au musée Arts &amp; Figures des Pyrénées Centrales, Saint-Gaudens, Comminges, <strong>Nos Espagne(s).</strong></p><p>© Image du podcast Jean Dieuzaide Labours, 1955-Portugal</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Dès la terre: conversation avec 4 ingénieurs agronomes</p><p><strong>Présentation des invités</strong></p><p>Nous recevons aujourd’hui 4 ingénieurs agronomes pour la présentation de leur film intitulé “Dès la terre”, réalisé pendant leur année de césure en école d’agronomie. Anciens étudiants de l'ENSAT Toulouse, aujourd'hui ingénieurs agronomes, Marguerite Arnedo-Baptiste Dubuet-Julie Poisson- Marie Saliou viennent de plusieurs régions de France qu’ils mettent ici en dialogue de façon féconde et avec gratitude.</p><p>Issus du milieu paysan ou pas, ces jeunes actifs, tout juste diplômés en agronomie, nous parlent des enjeux de l'agriculture en France et de la responsabilité de chacun pour préserver tout à la fois les modèles traditionnels mais aussi l'adaptation et la modernisation nécessaires à une meilleure valorisation des espaces et des paysages agricoles. Leur film amateur, disponible en lien you tube, propice aux échanges après visionnage, propose une tournée créative dans les fermes du sud de l'Europe pour vivifier les rencontres humaines au plus près de la terre qui nourrit l'Homme, saisir les enjeux écologiques contemporains et la nécessité du débat démocratique pour l'usage de techniques appropriées de valorisation des sols et des cultures.</p><p>L’origine de cette émission tient comme toujours à une rencontre hasardeuse et aux&nbsp;partages de textes par SMS pour lancer la discussion et partager un questionnement commun.</p><p><strong>Quels sont les moyens que les petites exploitations se donnent pour faire face au réchauffement climatique et aux politiques agricoles européennes? Quelle solidarité s'y expérimente ? Quelle liberté est donnée à chacun dans le choix de ses cultures? Que signifie garder un paysage?</strong></p><br><p>1)Lecture de la photographie de Jean Dieuzaide labours à Béost par Marie</p><p>2)Lecture par Marguerite du chapitre 6: le paysan et le silence, in&nbsp;le monde du silence, Max Picard&nbsp;</p><br><p><strong>Musiques de l’émission:</strong></p><p>-Trio Samaïa, lo boïer, traditionnel occitan, 1998.</p><p>-Dalida, Salma ya salama, 1977.</p><br><p><strong>Animatrice</strong>: Christine Bessi</p><p><strong>Invités:</strong> Marguerite Arnedo, Baptiste Dubuet, Julie Poisson et Marie Saliou</p><p><strong>Technique:</strong> Philippe&nbsp;Donnefort</p><br><p><strong>Le film</strong> :https://youtu.be/K_89RDkKBgA?si=SlGKVQETra5mbQyu</p><br><p><strong>Les conseils&nbsp;lectures de dialogues</strong></p><p>-Joëlle Zask, <strong>la démocratie aux champs,</strong> les empêcheurs de penser en rond, la découverte</p><p>- Max Picard, <strong>Le monde du silence</strong>, la baconnière, 1951</p><p>- <strong>Artistes et paysans, battre la campagne</strong> Frac Toulouse, les abattoirs, édition dilecta, 2024</p><p>- <strong>Nos Espagne(s)</strong>, Michel Dieuzaide, Cairn, 2025</p><br><p><strong>Les conseils d’exposition</strong></p><p>-Du 11 octobre 2025 au 22 mars 2026, Abbaye de Flaran, Gers: <strong>la Turquie de Jean Dieuzaide.</strong></p><p>-Du 04 juin au 31 décembre 2025, au musée Arts &amp; Figures des Pyrénées Centrales, Saint-Gaudens, Comminges, <strong>Nos Espagne(s).</strong></p><p>© Image du podcast Jean Dieuzaide Labours, 1955-Portugal</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
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			<title><![CDATA[Dialogues 41# samedi 14 juin: Festival d'éco-poétique  "le murmure du monde" en val d'Azun]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Dialogues 41# samedi 14 juin: Festival d'éco-poétique  "le murmure du monde" en val d'Azun]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 10:08:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Une journée au festival éco-poétique murmure du monde en val d'Azun.</strong></p><br><p>Direction  et programmation :Mathilde Walton</p><p>Librairie bistrot-le Kairn</p><br><p>Musique: G. Pelecis, Passage.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Une journée au festival éco-poétique murmure du monde en val d'Azun.</strong></p><br><p>Direction  et programmation :Mathilde Walton</p><p>Librairie bistrot-le Kairn</p><br><p>Musique: G. Pelecis, Passage.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Dialogues40# samedi 7 juin 2025-L'attrait des fantômes, dialogue avec Eric Zernik.]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Dialogues40# samedi 7 juin 2025-L'attrait des fantômes, dialogue avec Eric Zernik.]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 07 Jun 2025 14:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Samedi 7 juin- Dialogue avec Eric Zernik-l'attrait des fantômes </p><p><strong>Animatrice</strong> : Isabelle Raviolo</p><br><p><strong>Présentation de l'ouvrage</strong></p><p>Dès l'origine, avec ses images sautillantes et sa musique de bastringue, le cinéma nous parle des fantômes. Il y a bien sûr le cinéma de genre : on aime se faire peur dans les salles obscures. Mais au-delà des films dits de fantômes, c'est toute la production cinématographique qui entretient avec les spectres une relation de profonde intimité. Être sans substance, sans densité, sans épaisseur, bref sans matière, le fantôme n'est pas, il apparaît, ou mieux il n'est qu'apparition. Or l'art cinématographique est, lui aussi, pure apparition. C'est vrai de l'image fixe (la peinture ou la photographie), mais lorsque l'image s'anime imprimant le mouvement à ce qui n'a que l'apparence et la forme de la vie et du réel, c'est toute l'énigme du mortvivant qui nous saute aux yeux. On a cru qu'après Descartes, après le siècle des Lumières, la Raison avait définitivement triomphé des créatures de la nuit. Mais on les a vus ressurgir, là où on les attendait le moins, avec les techniques de reproduction qui rappellent les morts à la vie, avec la transmission à distance qui détache de l'être réel son double spectral. Le cinéma a été, par excellence, le fourrier de ce retour du refoulé. Il n'est jamais aussi grand que lorsqu'il réfléchit cet étrange pouvoir démiurgique.</p><p>1)Définition du fantôme :être sans substance&nbsp;</p><p>2) la tradition japonaise du fantôme dans le cinéma de Kenzi Mizoguchi</p><p>3) Le statut de l'apparition: de blow up d’Antonioni, Vertigo de Hitchcock, Mulholland Drive de David Lynch</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Samedi 7 juin- Dialogue avec Eric Zernik-l'attrait des fantômes </p><p><strong>Animatrice</strong> : Isabelle Raviolo</p><br><p><strong>Présentation de l'ouvrage</strong></p><p>Dès l'origine, avec ses images sautillantes et sa musique de bastringue, le cinéma nous parle des fantômes. Il y a bien sûr le cinéma de genre : on aime se faire peur dans les salles obscures. Mais au-delà des films dits de fantômes, c'est toute la production cinématographique qui entretient avec les spectres une relation de profonde intimité. Être sans substance, sans densité, sans épaisseur, bref sans matière, le fantôme n'est pas, il apparaît, ou mieux il n'est qu'apparition. Or l'art cinématographique est, lui aussi, pure apparition. C'est vrai de l'image fixe (la peinture ou la photographie), mais lorsque l'image s'anime imprimant le mouvement à ce qui n'a que l'apparence et la forme de la vie et du réel, c'est toute l'énigme du mortvivant qui nous saute aux yeux. On a cru qu'après Descartes, après le siècle des Lumières, la Raison avait définitivement triomphé des créatures de la nuit. Mais on les a vus ressurgir, là où on les attendait le moins, avec les techniques de reproduction qui rappellent les morts à la vie, avec la transmission à distance qui détache de l'être réel son double spectral. Le cinéma a été, par excellence, le fourrier de ce retour du refoulé. Il n'est jamais aussi grand que lorsqu'il réfléchit cet étrange pouvoir démiurgique.</p><p>1)Définition du fantôme :être sans substance&nbsp;</p><p>2) la tradition japonaise du fantôme dans le cinéma de Kenzi Mizoguchi</p><p>3) Le statut de l'apparition: de blow up d’Antonioni, Vertigo de Hitchcock, Mulholland Drive de David Lynch</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Dialogues39#samedi 7 juin-Festival "Ecrire la nature": « Sur les pas de Charles de Foucauld au Maroc », avec Jean-François de Marignan et Alain Cayeux, ultra-trailer et voyageur.]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Dialogues39#samedi 7 juin-Festival "Ecrire la nature": « Sur les pas de Charles de Foucauld au Maroc », avec Jean-François de Marignan et Alain Cayeux, ultra-trailer et voyageur.]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 07 Jun 2025 08:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>La&nbsp;4 ème&nbsp;édition du festival de littérature intitulé <strong>"Ecrire la nature”</strong> à l’initiative de l’association <strong>“Ecrire la nature”</strong> présidée par Cédric&nbsp;Baylocq-Sassoubre, anthropologue, et animée par de dévoués bénévoles, appuyés sur le réseau associatif Ossalois et l’accueil de la médiathèque et la municipalité de Laruns ( nous n’avons pas pu assister à la première partie du festival qui se déroulait à Pau,<strong>&nbsp;La Ciutat</strong>&nbsp;et à Jurançon), invite -avec générosité et exigence- à un petit voyage tout simple:</p><p>- entre ville et campagne: tiers lieu citadin dédié à la culture occitane&nbsp;(jeudi 5 juin à Pau)&nbsp;et espace rural ouvrant à la culture locale et universelle (médiathèque, cinéma, église, abbaye laïque de Béost, mais aussi espace montagnard habité et entretenu par le pastoralisme en Ossau,&nbsp;6-8 juin)</p><p>- puis, à la rencontre de voix différentes et étrangères, à découvrir des lieux, des accents, des tonalités et des préoccupations différentes mais concomitantes pour bâtir un monde commun.&nbsp;</p><p>La force de ce festival, en ces temps bien troublés où la culture se veut de plus en plus distinctive ou discriminante, sans plus aucune protection contre la loi économique du plus fort et du commerce, ni de la démagogie, consiste à proposer exclusivement des rencontres gratuites dans des lieux intimes, qui rendent les échanges avec les auteurs très faciles (un peu comme le proposent régulièrement les rencontres en librairie).&nbsp;</p><p>Il s’agit en somme de mettre les auteurs en dialogue les uns avec les autres, à l'écoute de leurs motifs et du choix&nbsp;de forme&nbsp;de leur écriture et de leur style. Et surtout, de faire dialoguer tous les champs de la culture sans hiérarchie: poète, paysan, restaurateur, vigneron, chanteur, musicien, romancier, architecte, géographe, anthropologue, historien, botaniste, sportif, cinéaste.&nbsp;</p><p>Nous proposons ici l'enregistrement de l'entretien portant sur l'ouvrage de J-F de Marignan et l'expertise sportive du voyageur infatigable, A.Cayeux.</p><p>« Sur les pas de Charles de Foucauld au Maroc », avec <strong>Jean-François de Marignan</strong>(diplômé de l’EPHE et de l’Institut Catholique de Paris) pour <strong>En reconnaissance au Maroc. Sur les pas de Charles de Foucauld explorateur (Cerf, 2023</strong>), accompagné d’<strong>Alain Cayeux</strong> (aventurier, ultra-trailer) sur sa dernière traversée du Maroc à pied, animé et orchestré par<strong> David Goeury</strong> (géographe, professeur en classes préparatoires au lycée français de Rabat).</p><p>https://www.ecrirelanature.com/fr</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>La&nbsp;4 ème&nbsp;édition du festival de littérature intitulé <strong>"Ecrire la nature”</strong> à l’initiative de l’association <strong>“Ecrire la nature”</strong> présidée par Cédric&nbsp;Baylocq-Sassoubre, anthropologue, et animée par de dévoués bénévoles, appuyés sur le réseau associatif Ossalois et l’accueil de la médiathèque et la municipalité de Laruns ( nous n’avons pas pu assister à la première partie du festival qui se déroulait à Pau,<strong>&nbsp;La Ciutat</strong>&nbsp;et à Jurançon), invite -avec générosité et exigence- à un petit voyage tout simple:</p><p>- entre ville et campagne: tiers lieu citadin dédié à la culture occitane&nbsp;(jeudi 5 juin à Pau)&nbsp;et espace rural ouvrant à la culture locale et universelle (médiathèque, cinéma, église, abbaye laïque de Béost, mais aussi espace montagnard habité et entretenu par le pastoralisme en Ossau,&nbsp;6-8 juin)</p><p>- puis, à la rencontre de voix différentes et étrangères, à découvrir des lieux, des accents, des tonalités et des préoccupations différentes mais concomitantes pour bâtir un monde commun.&nbsp;</p><p>La force de ce festival, en ces temps bien troublés où la culture se veut de plus en plus distinctive ou discriminante, sans plus aucune protection contre la loi économique du plus fort et du commerce, ni de la démagogie, consiste à proposer exclusivement des rencontres gratuites dans des lieux intimes, qui rendent les échanges avec les auteurs très faciles (un peu comme le proposent régulièrement les rencontres en librairie).&nbsp;</p><p>Il s’agit en somme de mettre les auteurs en dialogue les uns avec les autres, à l'écoute de leurs motifs et du choix&nbsp;de forme&nbsp;de leur écriture et de leur style. Et surtout, de faire dialoguer tous les champs de la culture sans hiérarchie: poète, paysan, restaurateur, vigneron, chanteur, musicien, romancier, architecte, géographe, anthropologue, historien, botaniste, sportif, cinéaste.&nbsp;</p><p>Nous proposons ici l'enregistrement de l'entretien portant sur l'ouvrage de J-F de Marignan et l'expertise sportive du voyageur infatigable, A.Cayeux.</p><p>« Sur les pas de Charles de Foucauld au Maroc », avec <strong>Jean-François de Marignan</strong>(diplômé de l’EPHE et de l’Institut Catholique de Paris) pour <strong>En reconnaissance au Maroc. Sur les pas de Charles de Foucauld explorateur (Cerf, 2023</strong>), accompagné d’<strong>Alain Cayeux</strong> (aventurier, ultra-trailer) sur sa dernière traversée du Maroc à pied, animé et orchestré par<strong> David Goeury</strong> (géographe, professeur en classes préparatoires au lycée français de Rabat).</p><p>https://www.ecrirelanature.com/fr</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Dialogues38# Vendredi 6 juin 2025 -Festival écrire la nature-Salima Naji/Saïd Mentak:Pour une écopoétique de l'interaction humain-environnement au Maroc -]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Dialogues38# Vendredi 6 juin 2025 -Festival écrire la nature-Salima Naji/Saïd Mentak:Pour une écopoétique de l'interaction humain-environnement au Maroc -]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 06 Jun 2025 15:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><br></p><p>La&nbsp;4 ème&nbsp;édition du festival de littérature intitulé <strong>"Ecrire la nature</strong>” à l’initiative de l’association <strong><em>“Ecrire la nature”</em></strong> présidée par Cédric&nbsp;Baylocq-Sassoubre, anthropologue, et animée par de dévoués bénévoles, appuyés sur le réseau associatif ossalois et l’accueil de la médiathèque et la municipalité de Laruns ( nous n’avons pas pu assister à la première partie du festival qui se déroulait à Pau,&nbsp;La Ciutat&nbsp;et à Jurançon), invite -avec générosité et exigence- à un petit voyage tout simple:</p><p>- entre ville et campagne: tiers lieu citadin dédié à la culture occitane&nbsp;(jeudi 5 juin à Pau)&nbsp;et espace rural ouvrant à la culture locale et universelle (médiathèque, cinéma, église, abbaye laïque de Béost, mais aussi espace montagnard habité et entretenu par le pastoralisme en Ossau,&nbsp;6-8 juin)</p><p>- puis, à la rencontre de voix différentes et étrangères, à découvrir des lieux, des accents, des tonalités et des préoccupations différentes mais concomitantes pour bâtir un monde commun.&nbsp;</p><p>La force de ce festival, en ces temps bien troublés où la culture se veut de plus en plus distinctive ou discriminante, sans plus aucune protection contre la loi économique du plus fort et du commerce, ni de la démagogie, consiste à proposer exclusivement des rencontres gratuites dans des lieux intimes, qui rendent les échanges avec les auteurs très faciles (un peu comme le proposent régulièrement les rencontres en librairie).&nbsp;</p><p>Il s’agit en somme de mettre les auteurs en dialogue les uns avec les autres, à l'écoute de leurs motifs et du choix&nbsp;de forme&nbsp;de leur écriture et de leur style. Et surtout, de faire dialoguer tous les champs de la culture sans hiérarchie: poète, paysan, restaurateur, vigneron, chanteur, musicien, romancier, architecte, géographe, anthropologue, historien, botaniste, sportif, cinéaste.</p><p>Le pays invité cette année, dignement représenté, était le Maroc.</p><p>Nous vous proposons l'enregistrement de la discussion suivante: « Pour une écopoétique de l'interaction humain-environnement au Maroc »</p><p>Avec Saïd MENTAK (Professeur à l’Université d’Oujda), et Salima NAJI (anthropologue, architecte, médaille d’or de l’Académie d’architecture française 2024), chacun traitant du sujet à sa manière à partir de ses propres référents disciplinaire.</p><p>Saïd Mentak a analysé plusieurs œuvres marocaines et nord-américaines où la nature tient un rôle central tandis que Salima Naji est revenu sur quelques-uns de ses nombreux projets de protection du patrimoine marocain, oasien en particulier, depuis la création de son agence au Maroc en 2004 qui privilégie dès l'origine les matériaux premiers (terre et pierre) et bio-sourcés, dans une démarche d’innovation respectueuse de l’environnement. Pionnière à l'œuvre dans le monde rural et le Sud marocain où elle réside depuis 2008, elle a multiplié les chantiers pilotes, dont la Médina d'Agadir qui lui ont valu les prix Materia et Rothier.</p><p>https://www.ecrirelanature.com/fr</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><br></p><p>La&nbsp;4 ème&nbsp;édition du festival de littérature intitulé <strong>"Ecrire la nature</strong>” à l’initiative de l’association <strong><em>“Ecrire la nature”</em></strong> présidée par Cédric&nbsp;Baylocq-Sassoubre, anthropologue, et animée par de dévoués bénévoles, appuyés sur le réseau associatif ossalois et l’accueil de la médiathèque et la municipalité de Laruns ( nous n’avons pas pu assister à la première partie du festival qui se déroulait à Pau,&nbsp;La Ciutat&nbsp;et à Jurançon), invite -avec générosité et exigence- à un petit voyage tout simple:</p><p>- entre ville et campagne: tiers lieu citadin dédié à la culture occitane&nbsp;(jeudi 5 juin à Pau)&nbsp;et espace rural ouvrant à la culture locale et universelle (médiathèque, cinéma, église, abbaye laïque de Béost, mais aussi espace montagnard habité et entretenu par le pastoralisme en Ossau,&nbsp;6-8 juin)</p><p>- puis, à la rencontre de voix différentes et étrangères, à découvrir des lieux, des accents, des tonalités et des préoccupations différentes mais concomitantes pour bâtir un monde commun.&nbsp;</p><p>La force de ce festival, en ces temps bien troublés où la culture se veut de plus en plus distinctive ou discriminante, sans plus aucune protection contre la loi économique du plus fort et du commerce, ni de la démagogie, consiste à proposer exclusivement des rencontres gratuites dans des lieux intimes, qui rendent les échanges avec les auteurs très faciles (un peu comme le proposent régulièrement les rencontres en librairie).&nbsp;</p><p>Il s’agit en somme de mettre les auteurs en dialogue les uns avec les autres, à l'écoute de leurs motifs et du choix&nbsp;de forme&nbsp;de leur écriture et de leur style. Et surtout, de faire dialoguer tous les champs de la culture sans hiérarchie: poète, paysan, restaurateur, vigneron, chanteur, musicien, romancier, architecte, géographe, anthropologue, historien, botaniste, sportif, cinéaste.</p><p>Le pays invité cette année, dignement représenté, était le Maroc.</p><p>Nous vous proposons l'enregistrement de la discussion suivante: « Pour une écopoétique de l'interaction humain-environnement au Maroc »</p><p>Avec Saïd MENTAK (Professeur à l’Université d’Oujda), et Salima NAJI (anthropologue, architecte, médaille d’or de l’Académie d’architecture française 2024), chacun traitant du sujet à sa manière à partir de ses propres référents disciplinaire.</p><p>Saïd Mentak a analysé plusieurs œuvres marocaines et nord-américaines où la nature tient un rôle central tandis que Salima Naji est revenu sur quelques-uns de ses nombreux projets de protection du patrimoine marocain, oasien en particulier, depuis la création de son agence au Maroc en 2004 qui privilégie dès l'origine les matériaux premiers (terre et pierre) et bio-sourcés, dans une démarche d’innovation respectueuse de l’environnement. Pionnière à l'œuvre dans le monde rural et le Sud marocain où elle réside depuis 2008, elle a multiplié les chantiers pilotes, dont la Médina d'Agadir qui lui ont valu les prix Materia et Rothier.</p><p>https://www.ecrirelanature.com/fr</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dialogues37#-Vendredi 6 juin 2025 -Festival écrire la nature-Gabrielle Filteau-Chiba/Mathieu Larnaudie-médiathèque de Laruns. Vallée dOssau.</title>
			<itunes:title>Dialogues37#-Vendredi 6 juin 2025 -Festival écrire la nature-Gabrielle Filteau-Chiba/Mathieu Larnaudie-médiathèque de Laruns. Vallée dOssau.</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 06 Jun 2025 14:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>La&nbsp;4 ème&nbsp;édition du festival de littérature intitulé "Ecrire la nature” à l’initiative de l’association “Ecrire la nature” présidée par Cédric&nbsp;Baylocq-Sassoubre, anthropologue, et animée par de dévoués bénévoles, appuyés sur le réseau associatif Ossalois et l’accueil de la médiathèque et la municipalité de Laruns ( nous n’avons pas pu assister à la première partie du festival qui se déroulait à Pau,&nbsp;La Ciutat&nbsp;et à Jurançon), invite -avec générosité et exigence- à un petit voyage tout simple:</p><p>- entre ville et campagne: tiers lieu citadin dédié à la culture occitane&nbsp;(jeudi 5 juin à Pau)&nbsp;et espace rural ouvrant à la culture locale et universelle (médiathèque, cinéma, église, abbaye laïque de Béost, mais aussi espace montagnard habité et entretenu par le pastoralisme en Ossau,&nbsp;6-8 juin)</p><p>- puis, à la rencontre de voix différentes et étrangères, à découvrir des lieux, des accents, des tonalités et des préoccupations différentes mais concomitantes pour bâtir un monde commun.</p><br><p>Ce premier épisode constitue la retransmission de l'intervention proposée vendredi 6 juin à la médiathèque de Laruns.</p><p>Table-ronde « Écrire pour militer ? La nature comme personnage principal du roman », avec <strong>Gabrielle Filteau-Chiba </strong>pour Hexa (Stock, 2025), et <strong>Mathieu Larnaudie </strong>pour Trash Vortex (Actes Sud, 2024), animée par <strong>Riccardo Barontini</strong> (UPPA université de Pau et des pays de l'Adour)</p><p>https://www.ecrirelanature.com/fr</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>La&nbsp;4 ème&nbsp;édition du festival de littérature intitulé "Ecrire la nature” à l’initiative de l’association “Ecrire la nature” présidée par Cédric&nbsp;Baylocq-Sassoubre, anthropologue, et animée par de dévoués bénévoles, appuyés sur le réseau associatif Ossalois et l’accueil de la médiathèque et la municipalité de Laruns ( nous n’avons pas pu assister à la première partie du festival qui se déroulait à Pau,&nbsp;La Ciutat&nbsp;et à Jurançon), invite -avec générosité et exigence- à un petit voyage tout simple:</p><p>- entre ville et campagne: tiers lieu citadin dédié à la culture occitane&nbsp;(jeudi 5 juin à Pau)&nbsp;et espace rural ouvrant à la culture locale et universelle (médiathèque, cinéma, église, abbaye laïque de Béost, mais aussi espace montagnard habité et entretenu par le pastoralisme en Ossau,&nbsp;6-8 juin)</p><p>- puis, à la rencontre de voix différentes et étrangères, à découvrir des lieux, des accents, des tonalités et des préoccupations différentes mais concomitantes pour bâtir un monde commun.</p><br><p>Ce premier épisode constitue la retransmission de l'intervention proposée vendredi 6 juin à la médiathèque de Laruns.</p><p>Table-ronde « Écrire pour militer ? La nature comme personnage principal du roman », avec <strong>Gabrielle Filteau-Chiba </strong>pour Hexa (Stock, 2025), et <strong>Mathieu Larnaudie </strong>pour Trash Vortex (Actes Sud, 2024), animée par <strong>Riccardo Barontini</strong> (UPPA université de Pau et des pays de l'Adour)</p><p>https://www.ecrirelanature.com/fr</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Dialogues 36#samedi 3 mai 2025: L'attrait des cafés avec Eric Zernik. ]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Dialogues 36#samedi 3 mai 2025: L'attrait des cafés avec Eric Zernik. ]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 03 May 2025 14:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>philosophie et cinéma </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Dialogues- samedi 3 mai 2025 -L’attrait des cafés avec Eric Zernik</strong></p><br><p><strong>Animatrice: </strong>Isabelle Raviolo</p><p><strong>Invité:</strong> Eric Zernik, professeur agrégé de philosophie.</p><p>Image du podcast et du livre de C et E Zernik, bande à part, J-L Godard, 1964</p><br><p><strong>Préambule: </strong>Pierrot le fou, J-L Godard, 1965</p><p>-Marianne : <em>“Oh, moi, je suis très sentimentale, c'est tout. Faut être rudement con pour trouver ça mystérieux.”&nbsp;</em></p><br><p>Dialogues aligre a ses cafés de prédilection pour accueillir ses invités ou poursuivre la discussion -souvent trop courte- à l’antenne: D’abord, il y eut <strong>Le Petit Panisse</strong> à l’angle de la rue de Montreuil et de la rue Titon puis,<strong> La Halte</strong>, à l’angle du boulevard V. Auriol et du métro Nationale. Les cafés nous importent: ils construisent les dialogues, habitent nos solitudes et permettent des arrêts-sur-image ou des photogrammes. On se souviendra de la gnossienne&nbsp;de Satie qui accompagne la solitude de Maurice Ronet, spectateur de la foule et des passants à la terrasse du café de Flore dans feu follet de Louis Malle(1963). Ces bistrots qui reflètent les heures de la journée et les saisons de l'année, échappent aux grandes institutions. Ils offrent un espace à la précarité du quotidien et ont permis au cinéma d'ouvrir les écrans aux "petits riens" de l'existence qui font une humeur et une ambiance. Ce n'est donc pas un hasard si le café-bistrot se trouve être le décor privilégié du cinéma de la Nouvelle Vague. Le café, lieu de perdition de la jeunesse, de la paresse et de l'oisiveté, du temps qui passe et du temps perdu, devient le catalyseur parfait d'un cinéma qui se détourne de l'action et s'ouvre à une sentimentalité de comptoir, aux ambiances et aux climats, à cette vibration particulière du quotidien. On ne sait que trop, à la campagne, ce que signifie la tragédie de la disparition d’un café ou d’un PMU tandis que le luxe offre, à Paris, la multitude kaléidoscopique de ses troquets. Quel attrait procure un café? Quelle compagnie y trouvons-nous?A quels cafés sommes-nous attachés? De quoi le café est-il le lieu? Quels sont les temps du et pour un café? Qui et que retrouve-t-on au café, au bistrot, au bar, au troquet, sur le zinc? Le café: synecdoque du contre-temps ou du contre-champ?</p><br><p>-<strong>Lecture de Baudelaire&nbsp;par E.Zernik:</strong> le peintre de la vie moderne- III L’artiste, Homme du monde, homme des foules et enfant.</p><br><p>Archive: extrait du film Vivre sa vie, J-L Godard, 1962</p><br><p><strong><u>Livres de référence</u></strong></p><p><strong><em>Le peintre de la vie moderne, </em></strong>Baudelaire, folio</p><p><strong><em>L’attrait des cafés, </em></strong>Clélia et Eric Zernik, yellow now, 2017</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Dialogues- samedi 3 mai 2025 -L’attrait des cafés avec Eric Zernik</strong></p><br><p><strong>Animatrice: </strong>Isabelle Raviolo</p><p><strong>Invité:</strong> Eric Zernik, professeur agrégé de philosophie.</p><p>Image du podcast et du livre de C et E Zernik, bande à part, J-L Godard, 1964</p><br><p><strong>Préambule: </strong>Pierrot le fou, J-L Godard, 1965</p><p>-Marianne : <em>“Oh, moi, je suis très sentimentale, c'est tout. Faut être rudement con pour trouver ça mystérieux.”&nbsp;</em></p><br><p>Dialogues aligre a ses cafés de prédilection pour accueillir ses invités ou poursuivre la discussion -souvent trop courte- à l’antenne: D’abord, il y eut <strong>Le Petit Panisse</strong> à l’angle de la rue de Montreuil et de la rue Titon puis,<strong> La Halte</strong>, à l’angle du boulevard V. Auriol et du métro Nationale. Les cafés nous importent: ils construisent les dialogues, habitent nos solitudes et permettent des arrêts-sur-image ou des photogrammes. On se souviendra de la gnossienne&nbsp;de Satie qui accompagne la solitude de Maurice Ronet, spectateur de la foule et des passants à la terrasse du café de Flore dans feu follet de Louis Malle(1963). Ces bistrots qui reflètent les heures de la journée et les saisons de l'année, échappent aux grandes institutions. Ils offrent un espace à la précarité du quotidien et ont permis au cinéma d'ouvrir les écrans aux "petits riens" de l'existence qui font une humeur et une ambiance. Ce n'est donc pas un hasard si le café-bistrot se trouve être le décor privilégié du cinéma de la Nouvelle Vague. Le café, lieu de perdition de la jeunesse, de la paresse et de l'oisiveté, du temps qui passe et du temps perdu, devient le catalyseur parfait d'un cinéma qui se détourne de l'action et s'ouvre à une sentimentalité de comptoir, aux ambiances et aux climats, à cette vibration particulière du quotidien. On ne sait que trop, à la campagne, ce que signifie la tragédie de la disparition d’un café ou d’un PMU tandis que le luxe offre, à Paris, la multitude kaléidoscopique de ses troquets. Quel attrait procure un café? Quelle compagnie y trouvons-nous?A quels cafés sommes-nous attachés? De quoi le café est-il le lieu? Quels sont les temps du et pour un café? Qui et que retrouve-t-on au café, au bistrot, au bar, au troquet, sur le zinc? Le café: synecdoque du contre-temps ou du contre-champ?</p><br><p>-<strong>Lecture de Baudelaire&nbsp;par E.Zernik:</strong> le peintre de la vie moderne- III L’artiste, Homme du monde, homme des foules et enfant.</p><br><p>Archive: extrait du film Vivre sa vie, J-L Godard, 1962</p><br><p><strong><u>Livres de référence</u></strong></p><p><strong><em>Le peintre de la vie moderne, </em></strong>Baudelaire, folio</p><p><strong><em>L’attrait des cafés, </em></strong>Clélia et Eric Zernik, yellow now, 2017</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Dialogues35#samedi 26 avril 2025- des frontières ou des murs -penser le droit d'hospitalité (épisode 3)]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Dialogues35#samedi 26 avril 2025- des frontières ou des murs -penser le droit d'hospitalité (épisode 3)]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 26 Apr 2025 14:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Des frontières ou des murs: penser le droit d’hospitalité.</strong></p><p><strong>Se souvenir des camps d’internement français.</strong></p><br><p><strong><u>Invités:&nbsp;</u></strong></p><p><strong>-C. Orive Ramos, </strong>professeur d’espagnol et littérature et civilisation espagnole à Oloron-Sainte-Marie</p><p><strong>-J.Cordon Molina, </strong>professeur d’histoire-géographie en espagnol et en français à Oloron-sainte-Marie</p><p><strong>-J.Aymerich,</strong> professeur d’histoire-géographie au lycée à Pampelune</p><p><strong>- R.Villalba, </strong>fils de républicains espagnols internés au camp de Gurs, membre de l’association Terre de mémoire et de lutte.</p><p><strong>- Elèves de 3 èmes à la terminale </strong>des lycées saint Joseph et Sagrado Corazon d’Oloron et de Pampelune.</p><p><strong>- E. Marimbordes,</strong> professeur de FLE, coordinatrice pédagogique de l’association POUR, habitante de Gurs.</p><br><p><strong><u>- Musique :</u></strong>&nbsp;</p><p>-<strong>Pablo Sorozábal</strong> (1897-1988),Gernika, marche funèbre par le conservatoire de Leioa dirigé par Miren Zubieta Eguía</p><p>- <strong>Regino Sorozabal</strong>, Paso doble interprété au&nbsp; piano par&nbsp; Melina Burlaud.</p><p>- <strong>Hans Landsberger</strong> ( Tango 1921)interprété par le Metropolis Orchester de  Berlin -Arrangement: Richard Siedhoff</p><br><p>&nbsp;</p><p><strong>Texte d’appui</strong></p><p>« Nous avons coutume aujourd’hui de ne voir dans l’amitié qu’un phénomène de l’intimité, où les amis s’ouvrent leur âme sans tenir compte du monde et de ses exigences. Rousseau, et non Lessing, est le meilleur représentant de cette conception conforme à l’aliénation de l’individu moderne qui ne peut se révéler vraiment qu’à l’écart de toute vie publique, dans l’intimité et le face à face. Ainsi nous est-il difficile de comprendre l’importance politique de l’amitié. Lorsque, par exemple, nous lisons chez Aristote que la <em>philia</em>, l’amitié entre citoyens, est l’une des conditions fondamentales du bien-être commun, nous avons tendance à croire qu’il parle seulement de l’absence de factions et de guerre civile au sein de la cité. Mais pour les Grecs, l’essence de l’amitié consistait dans le discours. Ils soutenaient que seul un “parler-ensemble” constant unissait les citoyens en une <em>polis</em>. Avec le dialogue se manifeste l’importance politique de l’amitié, et de son humanité propre. Le dialogue (à la différence des conversations intimes où les âmes individuelles parlent d’elles-mêmes), si imprégné qu’il puisse être du plaisir pris à la présence de l’ami, se soucie du monde commun, qui reste “inhumain” en un sens très littéral, tant que des hommes n’en débattent pas constamment. Car le monde n’est pas humain pour avoir été fait par des hommes, et il ne devient pas humain parce que la voix humaine y résonne, mais seulement lorsqu’il est devenu objet de dialogue.&nbsp;</p><p>Quelque intensément que les choses du monde nous affectent, quelque profondément qu’elles puissent nous émouvoir et nous stimuler, elles ne deviennent humaines pour nous qu’au moment où nous pouvons en débattre avec nos semblables. Tout ce qui ne peut devenir objet de dialogue peut bien être sublime, horrible ou mystérieux, voire trouver voix humaine à travers laquelle résonner dans le monde, mais ce n’est pas vraiment humain. Nous humanisons ce qui se passe dans le monde et en nous en parlant, et, dans ce parler, nous apprenons à être humains. Cette humanité qui se réalise dans les conversations de l’amitié, les Grecs l’appelaient philanthropia, “amour de l’homme”, parce qu’elle se manifeste en une disposition à partager le monde avec d’autres hommes.” H. Arendt, <em>Vies politiques</em>, 1974.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Des frontières ou des murs: penser le droit d’hospitalité.</strong></p><p><strong>Se souvenir des camps d’internement français.</strong></p><br><p><strong><u>Invités:&nbsp;</u></strong></p><p><strong>-C. Orive Ramos, </strong>professeur d’espagnol et littérature et civilisation espagnole à Oloron-Sainte-Marie</p><p><strong>-J.Cordon Molina, </strong>professeur d’histoire-géographie en espagnol et en français à Oloron-sainte-Marie</p><p><strong>-J.Aymerich,</strong> professeur d’histoire-géographie au lycée à Pampelune</p><p><strong>- R.Villalba, </strong>fils de républicains espagnols internés au camp de Gurs, membre de l’association Terre de mémoire et de lutte.</p><p><strong>- Elèves de 3 èmes à la terminale </strong>des lycées saint Joseph et Sagrado Corazon d’Oloron et de Pampelune.</p><p><strong>- E. Marimbordes,</strong> professeur de FLE, coordinatrice pédagogique de l’association POUR, habitante de Gurs.</p><br><p><strong><u>- Musique :</u></strong>&nbsp;</p><p>-<strong>Pablo Sorozábal</strong> (1897-1988),Gernika, marche funèbre par le conservatoire de Leioa dirigé par Miren Zubieta Eguía</p><p>- <strong>Regino Sorozabal</strong>, Paso doble interprété au&nbsp; piano par&nbsp; Melina Burlaud.</p><p>- <strong>Hans Landsberger</strong> ( Tango 1921)interprété par le Metropolis Orchester de  Berlin -Arrangement: Richard Siedhoff</p><br><p>&nbsp;</p><p><strong>Texte d’appui</strong></p><p>« Nous avons coutume aujourd’hui de ne voir dans l’amitié qu’un phénomène de l’intimité, où les amis s’ouvrent leur âme sans tenir compte du monde et de ses exigences. Rousseau, et non Lessing, est le meilleur représentant de cette conception conforme à l’aliénation de l’individu moderne qui ne peut se révéler vraiment qu’à l’écart de toute vie publique, dans l’intimité et le face à face. Ainsi nous est-il difficile de comprendre l’importance politique de l’amitié. Lorsque, par exemple, nous lisons chez Aristote que la <em>philia</em>, l’amitié entre citoyens, est l’une des conditions fondamentales du bien-être commun, nous avons tendance à croire qu’il parle seulement de l’absence de factions et de guerre civile au sein de la cité. Mais pour les Grecs, l’essence de l’amitié consistait dans le discours. Ils soutenaient que seul un “parler-ensemble” constant unissait les citoyens en une <em>polis</em>. Avec le dialogue se manifeste l’importance politique de l’amitié, et de son humanité propre. Le dialogue (à la différence des conversations intimes où les âmes individuelles parlent d’elles-mêmes), si imprégné qu’il puisse être du plaisir pris à la présence de l’ami, se soucie du monde commun, qui reste “inhumain” en un sens très littéral, tant que des hommes n’en débattent pas constamment. Car le monde n’est pas humain pour avoir été fait par des hommes, et il ne devient pas humain parce que la voix humaine y résonne, mais seulement lorsqu’il est devenu objet de dialogue.&nbsp;</p><p>Quelque intensément que les choses du monde nous affectent, quelque profondément qu’elles puissent nous émouvoir et nous stimuler, elles ne deviennent humaines pour nous qu’au moment où nous pouvons en débattre avec nos semblables. Tout ce qui ne peut devenir objet de dialogue peut bien être sublime, horrible ou mystérieux, voire trouver voix humaine à travers laquelle résonner dans le monde, mais ce n’est pas vraiment humain. Nous humanisons ce qui se passe dans le monde et en nous en parlant, et, dans ce parler, nous apprenons à être humains. Cette humanité qui se réalise dans les conversations de l’amitié, les Grecs l’appelaient philanthropia, “amour de l’homme”, parce qu’elle se manifeste en une disposition à partager le monde avec d’autres hommes.” H. Arendt, <em>Vies politiques</em>, 1974.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dialogues34#-Samedi 19 avril 2025-Des frontières ou des murs: Penser le droit d’asile avec la jeunesse d’aujourd’hui.(épisode 2)</title>
			<itunes:title>Dialogues34#-Samedi 19 avril 2025-Des frontières ou des murs: Penser le droit d’asile avec la jeunesse d’aujourd’hui.(épisode 2)</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 14:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Des frontières ou des murs: Penser le droit d’asile avec la jeunesse d’aujourd’hui.(épisode 2)</strong></p><p><strong>Invités:</strong></p><p>Membres et bénévoles de l’association <strong>POUR </strong>(Piémont oloronais urgence réfugiés)&nbsp;</p><p>-Magali Portet (enseignante&nbsp;FLE bénévole)</p><p>-Elisabeth Marimbordes (enseignante&nbsp;FLE et coordinatrice pédagogique pour l’enseignement du français)&nbsp;</p><p>Elèves de Terminale du lycée Saint Joseph d’Oloron Sainte Marie ( Gala, Ixeya, Candela, Charlotte, Emelyne, Matheo, Anaïs), <strong>Technique:</strong> Philippe</p><p><strong>Animatrice:</strong> Christine Bessi&nbsp;</p><p><strong>Technique: </strong>Philippe</p><p><strong>Musique:</strong> Chouchane, Yes Saren Goukayi (je venais de la montagne).</p><p><strong>Préambule:</strong></p><p>“Il est ici question non de philanthropie mais du droit. Hospitalité signifie donc ici le droit qu'a l'étranger, à son arrivée dans le territoire d'autrui, de ne pas y être traité en ennemi. On peut ne pas le recevoir si cela n'entraîne pas sa ruine; mais on ne doit pas se montrer hostile envers lui aussi longtemps qu'il se tient paisiblement à sa place. L'étranger ne peut invoquer un droit d'accueil, car on exigerait alors un contrat particulier de bienfaisance qui ferait de lui pour quelque temps un habitant de la maison, mais un droit de visite, le droit qu'à tout homme de se proposer comme membre de la société, en vertu du droit de commune possession de la surface de la terre sur laquelle, en tant que sphérique, il ne peuvent se disperser à l'infini; Il faut donc qu'ils se supportent les uns à côté des autres, personne n'ayant originairement le droit de se trouver à un endroit de la terre plutôt qu'à un autre.” E. Kant,<strong><u> vers la paix perpétuelle.</u></strong></p><p><strong>1)Introduction:</strong></p><p>-Textes d’appui à la&nbsp;problématisation</p><p>- <strong>Histoire et Vérité-</strong> collection esprit seuil, Paul Ricoeur, 1955</p><p>-Laure Borgomano, <strong>la réserve: pudeur, ressources et résistance par temps de crise,</strong> labor et fides, 2025</p><p><strong>2) Problème et diagnostic du dispositif d’inhospitalité: de la fabrication de l’opinion</strong></p><p><strong>3) Témoignages des bénévoles et intervenants de l’association POUR:&nbsp;</strong></p><p>-Magali Portet/Elisabeth Marimbordes</p><p>-Témoignage d’Alphonse, réfugié Congolais.</p><p>- Lecture du poème “Debout” de Tchicaya u Tam’si( 1931-1988) par le poète lui-même.</p><p><strong>4)&nbsp;Conclusion</strong></p><p>J.Rogozinski, inhospitalité, cerf, 2024</p><p><br></p><ul><li><br></li></ul><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Des frontières ou des murs: Penser le droit d’asile avec la jeunesse d’aujourd’hui.(épisode 2)</strong></p><p><strong>Invités:</strong></p><p>Membres et bénévoles de l’association <strong>POUR </strong>(Piémont oloronais urgence réfugiés)&nbsp;</p><p>-Magali Portet (enseignante&nbsp;FLE bénévole)</p><p>-Elisabeth Marimbordes (enseignante&nbsp;FLE et coordinatrice pédagogique pour l’enseignement du français)&nbsp;</p><p>Elèves de Terminale du lycée Saint Joseph d’Oloron Sainte Marie ( Gala, Ixeya, Candela, Charlotte, Emelyne, Matheo, Anaïs), <strong>Technique:</strong> Philippe</p><p><strong>Animatrice:</strong> Christine Bessi&nbsp;</p><p><strong>Technique: </strong>Philippe</p><p><strong>Musique:</strong> Chouchane, Yes Saren Goukayi (je venais de la montagne).</p><p><strong>Préambule:</strong></p><p>“Il est ici question non de philanthropie mais du droit. Hospitalité signifie donc ici le droit qu'a l'étranger, à son arrivée dans le territoire d'autrui, de ne pas y être traité en ennemi. On peut ne pas le recevoir si cela n'entraîne pas sa ruine; mais on ne doit pas se montrer hostile envers lui aussi longtemps qu'il se tient paisiblement à sa place. L'étranger ne peut invoquer un droit d'accueil, car on exigerait alors un contrat particulier de bienfaisance qui ferait de lui pour quelque temps un habitant de la maison, mais un droit de visite, le droit qu'à tout homme de se proposer comme membre de la société, en vertu du droit de commune possession de la surface de la terre sur laquelle, en tant que sphérique, il ne peuvent se disperser à l'infini; Il faut donc qu'ils se supportent les uns à côté des autres, personne n'ayant originairement le droit de se trouver à un endroit de la terre plutôt qu'à un autre.” E. Kant,<strong><u> vers la paix perpétuelle.</u></strong></p><p><strong>1)Introduction:</strong></p><p>-Textes d’appui à la&nbsp;problématisation</p><p>- <strong>Histoire et Vérité-</strong> collection esprit seuil, Paul Ricoeur, 1955</p><p>-Laure Borgomano, <strong>la réserve: pudeur, ressources et résistance par temps de crise,</strong> labor et fides, 2025</p><p><strong>2) Problème et diagnostic du dispositif d’inhospitalité: de la fabrication de l’opinion</strong></p><p><strong>3) Témoignages des bénévoles et intervenants de l’association POUR:&nbsp;</strong></p><p>-Magali Portet/Elisabeth Marimbordes</p><p>-Témoignage d’Alphonse, réfugié Congolais.</p><p>- Lecture du poème “Debout” de Tchicaya u Tam’si( 1931-1988) par le poète lui-même.</p><p><strong>4)&nbsp;Conclusion</strong></p><p>J.Rogozinski, inhospitalité, cerf, 2024</p><p><br></p><ul><li><br></li></ul><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Dialogues 33# samedi 15 mars 2025: Des frontières ou des murs? Penser le droit d'asile avec la jeunesse d'aujourd'hui. ( épisode 1/3))]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Dialogues 33# samedi 15 mars 2025: Des frontières ou des murs? Penser le droit d'asile avec la jeunesse d'aujourd'hui. ( épisode 1/3))]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 15 Mar 2025 15:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Des frontières ou des murs: Penser le droit d'asile avec la jeunesse d'aujourd'hui.</strong></p><p><strong>Animatrice: </strong>Isabelle Raviolo</p><p><strong>Invités</strong>: élèves de terminale et étudiants ( Alma, Dimitri, Antoine, Nathaniel, Paul)</p><p>image: limite de propriété, grange d'Ourdou, Pyrénées-Atlantiques, 15 mars 2025</p><br><p><strong>Introduction</strong>: un voisin c'est celui qui n'habite pas chez moi mais si les murs d'une maison démarquent clairement deux territoires distincts, qu'en est-il de pays dits voisins. Une frontière n'est pas un mur. Comment se matérialise-t-elle? Qu'est-ce qu'une frontière? Peut-on vivre sans?</p><br><p>“Cela veut-il dire que la prétendue “menace migratoire” serait un simple fantasme sans aucun rapport avec la réalité ? En fait, comme le rêve ou le délire, les fantasmes comportent toujours certains éléments réels (il y a effectivement des migrants qui cherchent à traverser nos frontières) bien qu'ils les mettent en scène de façon trompeuse (en vérité, ces migrants ne vont pas “submerger” la France, ni «remplacer» son peuple). Pour mettre en lumière cette déformation, il faut rechercher l'élément fondamental que ces fantasmes dissimulent.&nbsp;</p><p>Quel est est le noyau réel de ce fantasme “d'invasion migratoire” qui mettrait en péril “l'identité nationale”?&nbsp;</p><p>Nous l'avons déjà repéré: c'est la dynamique mondiale de la démocratie qui entraîne une désincorporation de la société et une crise de la souveraineté nationale. Cette crise se manifeste de manière aiguë là où la souveraineté est en jeu, et avant tout à la frontière. En se désincorporant, le Corps de la nation anticipe avec angoisse la disparition de son enveloppe protectrice et il s'efforce de la reconstituer. C'est ainsi que des murailles s'élèvent aux frontières des pays occidentaux et elles ont la même fonction que le fantasme d'une seconde peau, d'un corps sans orifices qui, dans les pathologies individuelles, répond à la défaillance du moi-peau. Nous comprenons mieux en quoi consiste cette tendance à la réincorporation qui caractérise les sociétés contemporaines. Elle reste toujours partielle, car elle ne porte que sur un aspect limité du Grand Corps. Aujourd'hui, les adversaires de la démocratie n'ont pas l'intention de rétablir la hiérarchie de ses organes - les partis populistes sont à leur manière égalitaires et font des “élites” leur cible favorite-ni le&nbsp;“fondement mystique” de son autorité. Ils désirent seulement que le Corps se donne à nouveau une peau. Cette peau, ils l'envisagent dans leur fantasme comme une barrière infranchissable qui ne laisserait rien pénétrer du dehors. Or, c'est précisément ce que n'est pas notre peau, ni l'épiderme de notre organisme biologique, ni la peau imaginaire de notre moi : ce sont des membranes poreuses ouvertes sur le monde et les autres par d'innombrables orifices. Anzieu désigne cette dimension du moi-peau comme une "enveloppe transitionnelle” . Il se réfère aux travaux d'un autre psychanalyste, Winnicott, qui nomme ” espace transitionnel” la zone intermédiaire assurant une transition entre les objets internes et externes, entre le moi et le non-moi, le corps de l'enfant et celui de sa mère. Si cet espace ne s'est pas constitué, l'enfant sera en proie sa vie durant à des angoisses de persécution et d'anéantissement. Ces analyses valent aussi pour les formations collectives. Démocratiser la frontière revient à la considérer comme un espace transitionnel: une surface ouvert, une zone de passage où ont lieu des rencontres, des échanges entre les différents peuples. C’est à cela que s’opposent les mouvements xénophobes”</p><p>J.Rogocinski, inhospitalité, Cerf 2024, chapitre archi frontières, p99-100</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Des frontières ou des murs: Penser le droit d'asile avec la jeunesse d'aujourd'hui.</strong></p><p><strong>Animatrice: </strong>Isabelle Raviolo</p><p><strong>Invités</strong>: élèves de terminale et étudiants ( Alma, Dimitri, Antoine, Nathaniel, Paul)</p><p>image: limite de propriété, grange d'Ourdou, Pyrénées-Atlantiques, 15 mars 2025</p><br><p><strong>Introduction</strong>: un voisin c'est celui qui n'habite pas chez moi mais si les murs d'une maison démarquent clairement deux territoires distincts, qu'en est-il de pays dits voisins. Une frontière n'est pas un mur. Comment se matérialise-t-elle? Qu'est-ce qu'une frontière? Peut-on vivre sans?</p><br><p>“Cela veut-il dire que la prétendue “menace migratoire” serait un simple fantasme sans aucun rapport avec la réalité ? En fait, comme le rêve ou le délire, les fantasmes comportent toujours certains éléments réels (il y a effectivement des migrants qui cherchent à traverser nos frontières) bien qu'ils les mettent en scène de façon trompeuse (en vérité, ces migrants ne vont pas “submerger” la France, ni «remplacer» son peuple). Pour mettre en lumière cette déformation, il faut rechercher l'élément fondamental que ces fantasmes dissimulent.&nbsp;</p><p>Quel est est le noyau réel de ce fantasme “d'invasion migratoire” qui mettrait en péril “l'identité nationale”?&nbsp;</p><p>Nous l'avons déjà repéré: c'est la dynamique mondiale de la démocratie qui entraîne une désincorporation de la société et une crise de la souveraineté nationale. Cette crise se manifeste de manière aiguë là où la souveraineté est en jeu, et avant tout à la frontière. En se désincorporant, le Corps de la nation anticipe avec angoisse la disparition de son enveloppe protectrice et il s'efforce de la reconstituer. C'est ainsi que des murailles s'élèvent aux frontières des pays occidentaux et elles ont la même fonction que le fantasme d'une seconde peau, d'un corps sans orifices qui, dans les pathologies individuelles, répond à la défaillance du moi-peau. Nous comprenons mieux en quoi consiste cette tendance à la réincorporation qui caractérise les sociétés contemporaines. Elle reste toujours partielle, car elle ne porte que sur un aspect limité du Grand Corps. Aujourd'hui, les adversaires de la démocratie n'ont pas l'intention de rétablir la hiérarchie de ses organes - les partis populistes sont à leur manière égalitaires et font des “élites” leur cible favorite-ni le&nbsp;“fondement mystique” de son autorité. Ils désirent seulement que le Corps se donne à nouveau une peau. Cette peau, ils l'envisagent dans leur fantasme comme une barrière infranchissable qui ne laisserait rien pénétrer du dehors. Or, c'est précisément ce que n'est pas notre peau, ni l'épiderme de notre organisme biologique, ni la peau imaginaire de notre moi : ce sont des membranes poreuses ouvertes sur le monde et les autres par d'innombrables orifices. Anzieu désigne cette dimension du moi-peau comme une "enveloppe transitionnelle” . Il se réfère aux travaux d'un autre psychanalyste, Winnicott, qui nomme ” espace transitionnel” la zone intermédiaire assurant une transition entre les objets internes et externes, entre le moi et le non-moi, le corps de l'enfant et celui de sa mère. Si cet espace ne s'est pas constitué, l'enfant sera en proie sa vie durant à des angoisses de persécution et d'anéantissement. Ces analyses valent aussi pour les formations collectives. Démocratiser la frontière revient à la considérer comme un espace transitionnel: une surface ouvert, une zone de passage où ont lieu des rencontres, des échanges entre les différents peuples. C’est à cela que s’opposent les mouvements xénophobes”</p><p>J.Rogocinski, inhospitalité, Cerf 2024, chapitre archi frontières, p99-100</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Dialogues 32# samedi 1 mars 2025: Notre rapport à la vérité: Voix d'élèves de terminale d'aujourd'hui .]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Dialogues 32# samedi 1 mars 2025: Notre rapport à la vérité: Voix d'élèves de terminale d'aujourd'hui .]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 15:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Emission du 1er mars 2025&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Animatrice:</strong> Isabelle Raviolo</p><p><strong>Invités:</strong> élèves  et étudiants : Hortense , Andrea, Suzanne, Paul et Eugène</p><br><p> 1) Le courage de prendre la parole:Le courage que nous considérons encore comme indispensable à l’action&nbsp; politique et que Churchill a nommé un jour : « La première des qualités&nbsp; humaines parce qu’elle est la qualité qui garantit toutes les autres », ne&nbsp; satisfait pas notre sens individuel de la vitalité, mais il est exigé de nous par&nbsp; la nature même du domaine public. </p><p>2) Le courage d'agir au plus près de ce que l'on peut changer près de soi: la force de l'engagement.</p><p>3) Le courage de se risquer :le  grand oui affirmé à la vie, la force de ne pas se&nbsp; résigner, d’embrasser la vie dans sa complexité et son étrangeté.&nbsp;</p><br><p>« Et maintenant, pour avoir été longtemps en route, nous autres&nbsp; Argonautes de l’idéal, plus courageusement que de raison, et&nbsp; nonobstant maints naufrages et dommages, jouissant d’une santé&nbsp; meilleure qu’on ne voudrait nous le permettre, une santé redoutable, à&nbsp; toute épreuve – maintenant il nous semble qu’à titre de récompense,&nbsp; nous soyons en vue d’une terre inexplorée dont nul encore n’a délimité&nbsp; les frontières, d’un au-delà de toutes les terres, de tous les recoins&nbsp; jusqu’alors connus de l’idéal, d’un monde d’une telle surabondance&nbsp; de choses belles, étranges, problématiques, effrayantes et divine que&nbsp; notre curiosité autant que notre soif de possession s’en trouvent mises&nbsp; hors d’elles-mêmes. » </p><p>(Nietzsche, Gai savoir § 382).&nbsp;&nbsp;</p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Emission du 1er mars 2025&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Animatrice:</strong> Isabelle Raviolo</p><p><strong>Invités:</strong> élèves  et étudiants : Hortense , Andrea, Suzanne, Paul et Eugène</p><br><p> 1) Le courage de prendre la parole:Le courage que nous considérons encore comme indispensable à l’action&nbsp; politique et que Churchill a nommé un jour : « La première des qualités&nbsp; humaines parce qu’elle est la qualité qui garantit toutes les autres », ne&nbsp; satisfait pas notre sens individuel de la vitalité, mais il est exigé de nous par&nbsp; la nature même du domaine public. </p><p>2) Le courage d'agir au plus près de ce que l'on peut changer près de soi: la force de l'engagement.</p><p>3) Le courage de se risquer :le  grand oui affirmé à la vie, la force de ne pas se&nbsp; résigner, d’embrasser la vie dans sa complexité et son étrangeté.&nbsp;</p><br><p>« Et maintenant, pour avoir été longtemps en route, nous autres&nbsp; Argonautes de l’idéal, plus courageusement que de raison, et&nbsp; nonobstant maints naufrages et dommages, jouissant d’une santé&nbsp; meilleure qu’on ne voudrait nous le permettre, une santé redoutable, à&nbsp; toute épreuve – maintenant il nous semble qu’à titre de récompense,&nbsp; nous soyons en vue d’une terre inexplorée dont nul encore n’a délimité&nbsp; les frontières, d’un au-delà de toutes les terres, de tous les recoins&nbsp; jusqu’alors connus de l’idéal, d’un monde d’une telle surabondance&nbsp; de choses belles, étranges, problématiques, effrayantes et divine que&nbsp; notre curiosité autant que notre soif de possession s’en trouvent mises&nbsp; hors d’elles-mêmes. » </p><p>(Nietzsche, Gai savoir § 382).&nbsp;&nbsp;</p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dialogues 31# Samedi 22 février 2025: La création- dialogue avec Eric Zernik </title>
			<itunes:title>Dialogues 31# Samedi 22 février 2025: La création- dialogue avec Eric Zernik </itunes:title>
			<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 15:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Création et philosophie </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><strong>La création, dialogue avec Eric Zernik</strong></p><p><strong>Invité</strong> : Eric Zernik, Professeur agrégé de philosophie en classes préparatoires.</p><p><strong>Animatrice</strong> :Isabelle Raviolo.</p><p><strong>Thème </strong>: philosophie et création</p><p><strong>Présentation du livre collectif la création&nbsp;</strong></p><p>Ce livre est le fruit d’un travail collectif paru en 2024 aux éditions Atlande dirigées par Philippe Lemarchand dans la collection clefs concours philosophie. Ce collectif vise un public de philosophes et d’enseignants, mais pas seulement. Il vise aussi un plus large public par des articles clairs, passionnants et qui donnent le désir d’approfondir le sujet, de lire, à des spécialistes comme à des non spécialistes.&nbsp;</p><p>Il est consacré à la notion de création;&nbsp;il est dirigé par Eric Zernik, philosophe, écrivain et enseignant, que nous avons la joie de recevoir à l’antenne de Radio Aligre. La ligne éditoriale et remarquable : elle est intelligente et dynamique. Eric Zernik a su envisager toutes les dimensions de la création (création ex nihilo, création artistique, génie, ou encore imagination créatrice) en les pensant les unes par rapport aux autres dans un dialogue commun et fécond : il part du modèle théologique, et poursuit en explorant trois principales dimensions: philosophique, politique et esthétique.</p><br><p><strong>Auteurs : </strong>Éric Zernik (dir.), Denis Collin, Matthias Gault, Pierre Guenancia, Jean-Michel Muglioni, IsabelleRaviolo, Anita Sanchez Bourdin, Véronique Verdier.</p><br><p><strong>Préambule:</strong></p><p>Que faut-il entendre par « création » ? Quels sens recouvre ce mot ? On peut&nbsp;créer une association, un compte Twitter, ou encore un blog… On peut aussi parler&nbsp;d’un élève créatif, ou dire de quelqu’un qu’il manque de créativité… Dans le monde&nbsp;de l’art, Le créateur n’est pas le suiveur… C’est Mozart, pas Salieri… La création&nbsp;n’est ni imitation ni répétition : «le premier qui compara la femme à une rose était&nbsp;un poète, le second un imbécile » (Nerval). Mais que nous disent tous ces sens du&nbsp;mot sur la création ? <strong>Qu’est-ce que la création ?</strong> N’est-ce pas ce que l’on pourrait rattacher au principe, au commencement?&nbsp;</p><p>- <em>Genèse </em>Chapitre 1, verset 1 : <strong>Au commencement Dieu créa la terre et le ciel. /Bereshit Bara Elohim Et HaShamayim V’et HaAretz.&nbsp;</strong></p><p>- L’Evangile selon Jean s’ouvre sur cette affirmation : <strong><em>Au commencement était la Parole, et la Parole était auprès de&nbsp;Dieu, et Dieu était la Parole. </em></strong></p><br><p><strong>Problème:</strong> La création est un mot complexe au croisement de la théologie, de la&nbsp;philosophie et de l’art. Il comprend plusieurs dimensions. Le verbe <em>créer</em>, comme&nbsp;les termes de <em>création, créateur ou créatif </em>sont des mots à la mode : leur&nbsp;connotation positive fascine. Être un créateur, c’est se distinguer du commun des mortels, sortir du lot, et lancer&nbsp;sa marque, son produit. Le créateur est souvent comparé au génie : que ce soit un grand chef cuisinier, un grand couturier, ou encore un danseur, un peintre, un&nbsp;philosophe. Il se démarque par un style, une invention. Mais que faut-il entendre&nbsp;par « création » dès lors qu’on rapporte ce mot à Dieu, et par analogie à l’Homme. Jusqu’où est-ce pertinent de parler de l’Homme créateur ?&nbsp;</p><br><p><strong>Musique 1 : Le chant de la Terre (Das Lied von der Erde) de Gustav Mahler.</strong></p><p><strong>Musique 2: La Symphonie n° 6 en fa majeur, opus 68 dite&nbsp;symphonie Pastorale de L V Beethoven</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>La création, dialogue avec Eric Zernik</strong></p><p><strong>Invité</strong> : Eric Zernik, Professeur agrégé de philosophie en classes préparatoires.</p><p><strong>Animatrice</strong> :Isabelle Raviolo.</p><p><strong>Thème </strong>: philosophie et création</p><p><strong>Présentation du livre collectif la création&nbsp;</strong></p><p>Ce livre est le fruit d’un travail collectif paru en 2024 aux éditions Atlande dirigées par Philippe Lemarchand dans la collection clefs concours philosophie. Ce collectif vise un public de philosophes et d’enseignants, mais pas seulement. Il vise aussi un plus large public par des articles clairs, passionnants et qui donnent le désir d’approfondir le sujet, de lire, à des spécialistes comme à des non spécialistes.&nbsp;</p><p>Il est consacré à la notion de création;&nbsp;il est dirigé par Eric Zernik, philosophe, écrivain et enseignant, que nous avons la joie de recevoir à l’antenne de Radio Aligre. La ligne éditoriale et remarquable : elle est intelligente et dynamique. Eric Zernik a su envisager toutes les dimensions de la création (création ex nihilo, création artistique, génie, ou encore imagination créatrice) en les pensant les unes par rapport aux autres dans un dialogue commun et fécond : il part du modèle théologique, et poursuit en explorant trois principales dimensions: philosophique, politique et esthétique.</p><br><p><strong>Auteurs : </strong>Éric Zernik (dir.), Denis Collin, Matthias Gault, Pierre Guenancia, Jean-Michel Muglioni, IsabelleRaviolo, Anita Sanchez Bourdin, Véronique Verdier.</p><br><p><strong>Préambule:</strong></p><p>Que faut-il entendre par « création » ? Quels sens recouvre ce mot ? On peut&nbsp;créer une association, un compte Twitter, ou encore un blog… On peut aussi parler&nbsp;d’un élève créatif, ou dire de quelqu’un qu’il manque de créativité… Dans le monde&nbsp;de l’art, Le créateur n’est pas le suiveur… C’est Mozart, pas Salieri… La création&nbsp;n’est ni imitation ni répétition : «le premier qui compara la femme à une rose était&nbsp;un poète, le second un imbécile » (Nerval). Mais que nous disent tous ces sens du&nbsp;mot sur la création ? <strong>Qu’est-ce que la création ?</strong> N’est-ce pas ce que l’on pourrait rattacher au principe, au commencement?&nbsp;</p><p>- <em>Genèse </em>Chapitre 1, verset 1 : <strong>Au commencement Dieu créa la terre et le ciel. /Bereshit Bara Elohim Et HaShamayim V’et HaAretz.&nbsp;</strong></p><p>- L’Evangile selon Jean s’ouvre sur cette affirmation : <strong><em>Au commencement était la Parole, et la Parole était auprès de&nbsp;Dieu, et Dieu était la Parole. </em></strong></p><br><p><strong>Problème:</strong> La création est un mot complexe au croisement de la théologie, de la&nbsp;philosophie et de l’art. Il comprend plusieurs dimensions. Le verbe <em>créer</em>, comme&nbsp;les termes de <em>création, créateur ou créatif </em>sont des mots à la mode : leur&nbsp;connotation positive fascine. Être un créateur, c’est se distinguer du commun des mortels, sortir du lot, et lancer&nbsp;sa marque, son produit. Le créateur est souvent comparé au génie : que ce soit un grand chef cuisinier, un grand couturier, ou encore un danseur, un peintre, un&nbsp;philosophe. Il se démarque par un style, une invention. Mais que faut-il entendre&nbsp;par « création » dès lors qu’on rapporte ce mot à Dieu, et par analogie à l’Homme. Jusqu’où est-ce pertinent de parler de l’Homme créateur ?&nbsp;</p><br><p><strong>Musique 1 : Le chant de la Terre (Das Lied von der Erde) de Gustav Mahler.</strong></p><p><strong>Musique 2: La Symphonie n° 6 en fa majeur, opus 68 dite&nbsp;symphonie Pastorale de L V Beethoven</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[ Dialogues 30#Vendredi 31 janvier-Ernest Cole, photographe de Raoul Peck , une lecture croisée avec le philosophe Uruguayen-Mexicain Pereda suivie d'un entretien avec A. Aïgui]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[ Dialogues 30#Vendredi 31 janvier-Ernest Cole, photographe de Raoul Peck , une lecture croisée avec le philosophe Uruguayen-Mexicain Pereda suivie d'un entretien avec A. Aïgui]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 11:36:26 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Photographie et philosophie</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><strong>&nbsp;Ernest Cole, photographe (2024) de Raoul Peck: une lecture croisée du film avec le philosophe Uruguayen-Mexicain Pereda suivie d'un entretien avec A. Aïgui</strong></p><br><p>Image: escalier (téléobjectif) vertigineux  du&nbsp; zeitz mocaa ( (anciens silos à grains datant de 1921 reconvertis en musée d'art contemporain -ouvert en 2017 l'année même de la découverte des clichés de Cole en Suède ). 04/2024, Cape town, © C.Bessi.</p><br><p>Musique : Hilton Shilder, birsigstrasse 90,album Rebirth, 2015 enregistré au Cap en 2015</p><br><p><br></p><p><strong>1.E. Cole,&nbsp;une photographie&nbsp;de résistance:&nbsp;ni art pour l’art, ni art engagé.</strong></p><p><strong>2.Lost and found</strong></p><p><strong>3. Un film testament ou un pamphlet civil?</strong></p><p>Suggestions de lectures&nbsp;et d’écoute de dialogues Aligre</p><p>- Ernest Cole photographe, E. Cole par R. Peck , denoël 2024</p><p>-Apprentissages de l’exil, Carlos Pereda , coll la part des choses, eliott editions, 2022</p><p>-Le jazz en respect, essai sur une dérouté philosophique, J.Desplat Roger editions MF collection répercussions, 2022</p><p>- L’improviste , une lecture du jazz, J. Réda, folio, 1980</p><br><p>La BO du film devrait être disponible courant février&nbsp;.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>&nbsp;Ernest Cole, photographe (2024) de Raoul Peck: une lecture croisée du film avec le philosophe Uruguayen-Mexicain Pereda suivie d'un entretien avec A. Aïgui</strong></p><br><p>Image: escalier (téléobjectif) vertigineux  du&nbsp; zeitz mocaa ( (anciens silos à grains datant de 1921 reconvertis en musée d'art contemporain -ouvert en 2017 l'année même de la découverte des clichés de Cole en Suède ). 04/2024, Cape town, © C.Bessi.</p><br><p>Musique : Hilton Shilder, birsigstrasse 90,album Rebirth, 2015 enregistré au Cap en 2015</p><br><p><br></p><p><strong>1.E. Cole,&nbsp;une photographie&nbsp;de résistance:&nbsp;ni art pour l’art, ni art engagé.</strong></p><p><strong>2.Lost and found</strong></p><p><strong>3. Un film testament ou un pamphlet civil?</strong></p><p>Suggestions de lectures&nbsp;et d’écoute de dialogues Aligre</p><p>- Ernest Cole photographe, E. Cole par R. Peck , denoël 2024</p><p>-Apprentissages de l’exil, Carlos Pereda , coll la part des choses, eliott editions, 2022</p><p>-Le jazz en respect, essai sur une dérouté philosophique, J.Desplat Roger editions MF collection répercussions, 2022</p><p>- L’improviste , une lecture du jazz, J. Réda, folio, 1980</p><br><p>La BO du film devrait être disponible courant février&nbsp;.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>Dialogues 29# 4 janvier 2025: Vincent Bebert, Conversations sous les arbres  avec Alexandre Hollan</title>
			<itunes:title>Dialogues 29# 4 janvier 2025: Vincent Bebert, Conversations sous les arbres  avec Alexandre Hollan</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 04 Jan 2025 16:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Dialogues Aligre: Vincent Bebert, Conversations sous les arbres&nbsp;avec Alexandre Hollan, suivi d'un entretien avec Alain Madeleine-Perdrillat editions el viso</strong></p><br><p><strong>1) La communauté des peintres autour d'A.Hollan:Ecole ou simple Hospitalité pour une bande de jeunes qui peignent sur le motif.</strong></p><p><strong>2) Du chahut à l'arbre d'Hollan, gardien de paix intérieure. </strong></p><p>-lecture 1:p 27: "j'ai vécu ces dernières années de recherche comme une forme de chahut qu'Alexandre suivait de près, chahut dans ma peinture, chaut souhaité dans ma vie pour chavirer et me transformer"</p><p>-lecture 2:p 137 "Pour en revenir à l'intrusion de l'imaginaire sur la peinture sur le motif, ces amants imaginés dans le jardin, Alexandre est venu soutenir ma démarche devant les autres , les peintres de notre bande pour me défendre ."C'est vrai pour les nymphes dans mes dessins de paysages, en plus le paysage est féminin, il a raison. Et de toute façon, pour moi, qu'il aille ainsi au milieu des champs peindre deux amants qui s'étreignent alors qu'ils n'y sont pas me questionne beaucoup....Et ça rejoint le mystère de l'art et celui de notre présence/absence au monde, de notre passage ici et de notre disparition"</p><p><strong>3) A. Hollan, la recherche de la lumière dans la couleur:"C'est un autre monde".</strong></p><p>-Lutter contre l'éparpillement avec Thérèse d'Avila et Thérèse de Lisieux</p><p>-"Les vies silencieuses "d'Hollan, p53- du fusain à la couleur pour davantage de sensualité et de joie "on n'enlève pas la couleur à une catholique" Jean Clair</p><p><strong>4) Mise en musique de la recherche picturale: la pantomime pensée par H.de Boissieu pour donner du relief et du rythme au texte</strong></p><p><strong>5) Le far west d'A.Hollan- "le grand chêne solitaire" lecture du chapitre 14 par V. Bebert.</strong></p><p><strong>6) <em>"Si tu veux voir, écoute",</em></strong> Saint Bernard: Interpretation par V. Bebert de 4 tableaux d'Hollan d'arbres en couleurs au château de Chambord.</p><br><p><strong><em>Musique la Sicilienne, E.Chausson</em></strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Dialogues Aligre: Vincent Bebert, Conversations sous les arbres&nbsp;avec Alexandre Hollan, suivi d'un entretien avec Alain Madeleine-Perdrillat editions el viso</strong></p><br><p><strong>1) La communauté des peintres autour d'A.Hollan:Ecole ou simple Hospitalité pour une bande de jeunes qui peignent sur le motif.</strong></p><p><strong>2) Du chahut à l'arbre d'Hollan, gardien de paix intérieure. </strong></p><p>-lecture 1:p 27: "j'ai vécu ces dernières années de recherche comme une forme de chahut qu'Alexandre suivait de près, chahut dans ma peinture, chaut souhaité dans ma vie pour chavirer et me transformer"</p><p>-lecture 2:p 137 "Pour en revenir à l'intrusion de l'imaginaire sur la peinture sur le motif, ces amants imaginés dans le jardin, Alexandre est venu soutenir ma démarche devant les autres , les peintres de notre bande pour me défendre ."C'est vrai pour les nymphes dans mes dessins de paysages, en plus le paysage est féminin, il a raison. Et de toute façon, pour moi, qu'il aille ainsi au milieu des champs peindre deux amants qui s'étreignent alors qu'ils n'y sont pas me questionne beaucoup....Et ça rejoint le mystère de l'art et celui de notre présence/absence au monde, de notre passage ici et de notre disparition"</p><p><strong>3) A. Hollan, la recherche de la lumière dans la couleur:"C'est un autre monde".</strong></p><p>-Lutter contre l'éparpillement avec Thérèse d'Avila et Thérèse de Lisieux</p><p>-"Les vies silencieuses "d'Hollan, p53- du fusain à la couleur pour davantage de sensualité et de joie "on n'enlève pas la couleur à une catholique" Jean Clair</p><p><strong>4) Mise en musique de la recherche picturale: la pantomime pensée par H.de Boissieu pour donner du relief et du rythme au texte</strong></p><p><strong>5) Le far west d'A.Hollan- "le grand chêne solitaire" lecture du chapitre 14 par V. Bebert.</strong></p><p><strong>6) <em>"Si tu veux voir, écoute",</em></strong> Saint Bernard: Interpretation par V. Bebert de 4 tableaux d'Hollan d'arbres en couleurs au château de Chambord.</p><br><p><strong><em>Musique la Sicilienne, E.Chausson</em></strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Dialogues 28 # 23 NOVEMBRE 2024 - ANAS ALAILI ET PHILIPPE TANCELIN : QUE LE CHANT DEMEURE : POETIQUES DE PALESTINE</title>
			<itunes:title>Dialogues 28 # 23 NOVEMBRE 2024 - ANAS ALAILI ET PHILIPPE TANCELIN : QUE LE CHANT DEMEURE : POETIQUES DE PALESTINE</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 16:00:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Animateur : Paul Roussy</p><p>Technique : Adrian</p><br><p>Invités :</p><p>Anas Alaili</p><p>Philippe Tancelin</p><br><p>Musique :</p><p><br></p><ul><li>"Carry the earth", Le Trio Joubran, 2018</li><li>"Adat", Mohamed Najem, mise en chanson d'un poème d'Anas Alaili, 2022</li></ul><p><br></p><p>Bibliographie principale :</p><p><br></p><ul><li>Anas Alaili : "Etreintes tardives', L'Harmattan, préface de Francis Combes, 2024 (troisième édition) ; "Interludes poétiques de Palestine", anthologie bilingue, Le Temps des Cerises, 2019 ; "Avec une petite différence", Polder 142, préface de Bernard Noël, pour la première des trois éditions</li></ul><p><br></p><ul><li>Philippe Tancelin : "De l'Inchangé / Palestine - L'inséparable poème 1982-2024", L'Harmattan, 2024</li></ul><p><br></p><ul><li>Geneviève Clancy et Philippe Tancelin : "Les conditions sous lesquelles l'émeute demeure possible...", CICEP-Edition, octobre 2000</li></ul><p><br></p><ul><li>"Que ma mort apporte l'espoir / Poèmes de Gaza", Les éditions Libertalia, 2024</li></ul><p><br></p><ul><li>"Le Cri de Gaza / 19 poètes de la Bande de Gaza et de Palestine, Le Merle moqueur, Manifeste ! éditions, 2024</li></ul><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Animateur : Paul Roussy</p><p>Technique : Adrian</p><br><p>Invités :</p><p>Anas Alaili</p><p>Philippe Tancelin</p><br><p>Musique :</p><p><br></p><ul><li>"Carry the earth", Le Trio Joubran, 2018</li><li>"Adat", Mohamed Najem, mise en chanson d'un poème d'Anas Alaili, 2022</li></ul><p><br></p><p>Bibliographie principale :</p><p><br></p><ul><li>Anas Alaili : "Etreintes tardives', L'Harmattan, préface de Francis Combes, 2024 (troisième édition) ; "Interludes poétiques de Palestine", anthologie bilingue, Le Temps des Cerises, 2019 ; "Avec une petite différence", Polder 142, préface de Bernard Noël, pour la première des trois éditions</li></ul><p><br></p><ul><li>Philippe Tancelin : "De l'Inchangé / Palestine - L'inséparable poème 1982-2024", L'Harmattan, 2024</li></ul><p><br></p><ul><li>Geneviève Clancy et Philippe Tancelin : "Les conditions sous lesquelles l'émeute demeure possible...", CICEP-Edition, octobre 2000</li></ul><p><br></p><ul><li>"Que ma mort apporte l'espoir / Poèmes de Gaza", Les éditions Libertalia, 2024</li></ul><p><br></p><ul><li>"Le Cri de Gaza / 19 poètes de la Bande de Gaza et de Palestine, Le Merle moqueur, Manifeste ! éditions, 2024</li></ul><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
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			<title><![CDATA[Dialogues#27: 8 juin 2024-Laetitia Farkas et Marie Da Costa, filmer la sensation de la vie: du désir d'une île au magma.]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Dialogues#27: 8 juin 2024-Laetitia Farkas et Marie Da Costa, filmer la sensation de la vie: du désir d'une île au magma.]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 08 Jun 2024 14:00:45 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Philosophie et cinéma</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><strong>-Laetitia Farkas et Marie Da Costa, Filmer la sensation de la vie:  <em>du désir d'une île au magma. </em></strong></p><br><p><strong>Animateurs : </strong>Paul Roussy et Christine Bessi</p><br><p><strong>Synopsis du film:</strong> Quelque part dans les Landes, au bord d’une forêt de pins qui fait face à l’océan, se cache un camp de vacances créé par des russes blancs il y a plus de soixante-dix ans. Dans ce royaume d’été on trouve des enfants, des animaux, des cabanes en bois, des babouchkas et des tissus à fleurs. Des générations qui vivent entre elles et qui grandissent ensemble. Et aussi un vieux monsieur qui va mourir, un fils qui veut partir et un enfant qui les regarde.</p><br><p><br></p><p><strong>1) A la recherche de l'image source du désir d'une île : le feu.</strong></p><br><p><strong>2) Monter les images et ordonner le lieu imaginaire entre feu et océan</strong></p><p><em>"On s'assied pour écouter leur rugissement, pour regarder leur infime et fragile devant cette force colossale qui sourd dans la fureur et l'écume et le bruit. Oui, c'est à se sentir infime, microscopique et la simple idée d'affronter cette mer suscite une crainte à la limite de la peur"</em></p><p><strong>Eloge du surf,</strong> Jack London, Payot rivages</p><br><p><strong>3) Les hétérotopies: Réouvrir les lieux, renouveler les refuges, créer des possibles.</strong></p><br><p>4)<strong><em> Magma, dialogues avec les anges</em></strong> : <strong>écrire et monter ensemble dans l'expérience longue du temps (<em> périphérie </em>à Montreuil)</strong></p><p><strong><em>-Créer un lieu , une zone de tendresse.</em></strong></p><p><em>"&nbsp;La Cerisaie est vendue, c’est fini, c’est vrai, c’est vrai, mais ne pleure pas Maman, il te reste ta vie, il te reste ton âme bonne et pure… Viens avec moi, partons d’ici, partons !… Nous planterons un nouveau jardin plus beau que celui-ci, tu le verras, tu le comprendras, et la joie, une joie calme et profonde descendra dans ton âme, comme le soleil du soir, et tu souriras Maman !&nbsp;»</em><strong><em>La Cerisaie</em></strong><em>, A.Tchekhov</em></p><br><p><br></p><p><strong>Musique de l'émission:<em> Grace</em></strong>, Kae Tempest</p><br><p><strong>A voir</strong></p><p>Désir d'une île, 2020, Laetitia Farkas</p><p>Les heures heureuses, 2019, De&nbsp;<strong>Martine Deyres</strong></p><p>L'argument, 2021, De<strong>&nbsp;Olivier Zabat</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>-Laetitia Farkas et Marie Da Costa, Filmer la sensation de la vie:  <em>du désir d'une île au magma. </em></strong></p><br><p><strong>Animateurs : </strong>Paul Roussy et Christine Bessi</p><br><p><strong>Synopsis du film:</strong> Quelque part dans les Landes, au bord d’une forêt de pins qui fait face à l’océan, se cache un camp de vacances créé par des russes blancs il y a plus de soixante-dix ans. Dans ce royaume d’été on trouve des enfants, des animaux, des cabanes en bois, des babouchkas et des tissus à fleurs. Des générations qui vivent entre elles et qui grandissent ensemble. Et aussi un vieux monsieur qui va mourir, un fils qui veut partir et un enfant qui les regarde.</p><br><p><br></p><p><strong>1) A la recherche de l'image source du désir d'une île : le feu.</strong></p><br><p><strong>2) Monter les images et ordonner le lieu imaginaire entre feu et océan</strong></p><p><em>"On s'assied pour écouter leur rugissement, pour regarder leur infime et fragile devant cette force colossale qui sourd dans la fureur et l'écume et le bruit. Oui, c'est à se sentir infime, microscopique et la simple idée d'affronter cette mer suscite une crainte à la limite de la peur"</em></p><p><strong>Eloge du surf,</strong> Jack London, Payot rivages</p><br><p><strong>3) Les hétérotopies: Réouvrir les lieux, renouveler les refuges, créer des possibles.</strong></p><br><p>4)<strong><em> Magma, dialogues avec les anges</em></strong> : <strong>écrire et monter ensemble dans l'expérience longue du temps (<em> périphérie </em>à Montreuil)</strong></p><p><strong><em>-Créer un lieu , une zone de tendresse.</em></strong></p><p><em>"&nbsp;La Cerisaie est vendue, c’est fini, c’est vrai, c’est vrai, mais ne pleure pas Maman, il te reste ta vie, il te reste ton âme bonne et pure… Viens avec moi, partons d’ici, partons !… Nous planterons un nouveau jardin plus beau que celui-ci, tu le verras, tu le comprendras, et la joie, une joie calme et profonde descendra dans ton âme, comme le soleil du soir, et tu souriras Maman !&nbsp;»</em><strong><em>La Cerisaie</em></strong><em>, A.Tchekhov</em></p><br><p><br></p><p><strong>Musique de l'émission:<em> Grace</em></strong>, Kae Tempest</p><br><p><strong>A voir</strong></p><p>Désir d'une île, 2020, Laetitia Farkas</p><p>Les heures heureuses, 2019, De&nbsp;<strong>Martine Deyres</strong></p><p>L'argument, 2021, De<strong>&nbsp;Olivier Zabat</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>Dialogues#28: 1 juin 2024, André Hirt,  Une vie à l’écoute de la musique et des livres.</title>
			<itunes:title>Dialogues#28: 1 juin 2024, André Hirt,  Une vie à l’écoute de la musique et des livres.</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 14:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Philosophie et musique</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><br></p><p><strong>Dialogues aligre FM- André Hirt, Une vie à l’écoute de la musique et des livres.</strong></p><p><strong>Samedi 1 juin 2024</strong></p><br><p><strong>Dessin de couverture :</strong> ©Jean-Luc Nancy par André Hirt </p><p><strong>Animatrices: </strong>Isabelle Raviolo et Christine Bessi</p><p><strong>Technique:</strong> Bruno Mandé et Celian Vianez</p><br><p><strong>1) André Hirt, (Re)-naître à la pensée.</strong></p><p><strong>- Lecture du voyage avec l’enfant&nbsp;</strong></p><p><strong>2) Présentation d’André Hirt</strong></p><p><strong>3) Qu’est-ce que&nbsp;le messianisme de l’enfance?</strong></p><p>A)Vivre à la frontière des langues là où commence la parole de l’enfant</p><p><em>B)Humilité et incertitude: Infinir le souvenir :</em></p><p>C) <em>Attendre le retour de l’enfance en soi : la hantise de l'Histoire</em></p><p><em>«Ce ne sont pas les trépassés qui viennent hanter, mais les lacunes laissées en nous par les secrets des autres ».</em></p><p><em>D) </em>Ni une confession, ni une autobiographie encore moins des mémoires: privilégier le non savoir qu’est la littérature.</p><p>E)Les problèmes soulevés par la biographie: Se souvenir par l’écriture/ Le problème de la reconstruction biographique et de l’illusion retrospective- proscrire la justification de l’existence&nbsp;</p><p>F) Les fidélités.</p><p>G)Se souvenir et pratiquer l’art du détour: “Dar la vuelta”: retourner et&nbsp;faire un détour&nbsp;</p><p>4)<strong> Retour aux principes: La critique de la religion(<em> “perversion du rapport au temps et de l’existence”)</em>&nbsp;et la reconquête de l’amour, contraire à&nbsp;la morale.</strong></p><p><strong>5)L’exigence du retour au lieu: heimat/unheimlich : Revenir au lieu de la blessure de la&nbsp;mémoire</strong></p><p><strong>7)Tirer le portrait du philosophe en grand vivant: Dire et peindre Jean-Luc Nancy&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Musique:</strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=5YNLxV6fLYQ" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>&nbsp;</strong></a></p><ol><li>Sarah Gorby, Moyde Ani, 1967 récital à Paris</li><li><a href="https://www.youtube.com/watch?v=5YNLxV6fLYQ" rel="noopener noreferrer" target="_blank">"Morgen!" Richard Strauss(1864-1949), mise en musique du poème Demain,&nbsp;de John Henry Mackay</a> ( 1864-1933)</li></ol><p><strong>A lire</strong></p><p>Le blog d’A.Hirt consacré à la peinture, la musique, la philosophie et la littérature http://www.opus132-blog.fr</p><p><strong><em>André Hirt</em></strong></p><p><em>Articulations de l’existence, Kimé, 2023</em></p><p><em>Le voyage avec l’enfant,</em> grands détroits, septembre&nbsp;2024</p><p><em>Jean-Luc Nancy, portrait du philosophe en grand vivant,</em> kimé, 2024</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><br></p><p><strong>Dialogues aligre FM- André Hirt, Une vie à l’écoute de la musique et des livres.</strong></p><p><strong>Samedi 1 juin 2024</strong></p><br><p><strong>Dessin de couverture :</strong> ©Jean-Luc Nancy par André Hirt </p><p><strong>Animatrices: </strong>Isabelle Raviolo et Christine Bessi</p><p><strong>Technique:</strong> Bruno Mandé et Celian Vianez</p><br><p><strong>1) André Hirt, (Re)-naître à la pensée.</strong></p><p><strong>- Lecture du voyage avec l’enfant&nbsp;</strong></p><p><strong>2) Présentation d’André Hirt</strong></p><p><strong>3) Qu’est-ce que&nbsp;le messianisme de l’enfance?</strong></p><p>A)Vivre à la frontière des langues là où commence la parole de l’enfant</p><p><em>B)Humilité et incertitude: Infinir le souvenir :</em></p><p>C) <em>Attendre le retour de l’enfance en soi : la hantise de l'Histoire</em></p><p><em>«Ce ne sont pas les trépassés qui viennent hanter, mais les lacunes laissées en nous par les secrets des autres ».</em></p><p><em>D) </em>Ni une confession, ni une autobiographie encore moins des mémoires: privilégier le non savoir qu’est la littérature.</p><p>E)Les problèmes soulevés par la biographie: Se souvenir par l’écriture/ Le problème de la reconstruction biographique et de l’illusion retrospective- proscrire la justification de l’existence&nbsp;</p><p>F) Les fidélités.</p><p>G)Se souvenir et pratiquer l’art du détour: “Dar la vuelta”: retourner et&nbsp;faire un détour&nbsp;</p><p>4)<strong> Retour aux principes: La critique de la religion(<em> “perversion du rapport au temps et de l’existence”)</em>&nbsp;et la reconquête de l’amour, contraire à&nbsp;la morale.</strong></p><p><strong>5)L’exigence du retour au lieu: heimat/unheimlich : Revenir au lieu de la blessure de la&nbsp;mémoire</strong></p><p><strong>7)Tirer le portrait du philosophe en grand vivant: Dire et peindre Jean-Luc Nancy&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Musique:</strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=5YNLxV6fLYQ" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>&nbsp;</strong></a></p><ol><li>Sarah Gorby, Moyde Ani, 1967 récital à Paris</li><li><a href="https://www.youtube.com/watch?v=5YNLxV6fLYQ" rel="noopener noreferrer" target="_blank">"Morgen!" Richard Strauss(1864-1949), mise en musique du poème Demain,&nbsp;de John Henry Mackay</a> ( 1864-1933)</li></ol><p><strong>A lire</strong></p><p>Le blog d’A.Hirt consacré à la peinture, la musique, la philosophie et la littérature http://www.opus132-blog.fr</p><p><strong><em>André Hirt</em></strong></p><p><em>Articulations de l’existence, Kimé, 2023</em></p><p><em>Le voyage avec l’enfant,</em> grands détroits, septembre&nbsp;2024</p><p><em>Jean-Luc Nancy, portrait du philosophe en grand vivant,</em> kimé, 2024</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dialogues#26: 11 mai 2024- Témoigner de la force de la justice transitionnelle: Jean-Pierre Massias- Antjie Krog: la douleur des mots .</title>
			<itunes:title>Dialogues#26: 11 mai 2024- Témoigner de la force de la justice transitionnelle: Jean-Pierre Massias- Antjie Krog: la douleur des mots .</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 11 May 2024 15:00:38 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><br></p><p><strong>Invité: </strong>Jean-Pierre Massias, professeur de droit à l’université de Pau Pays de l’Adour. président de l’institut justice et démocratie-Louis Joinet</p><p><strong>Animatrice</strong>: Christine Bessi</p><p><strong>Technique:</strong> Celian Vianez et Alexandre Waelbrouck&nbsp;</p><br><p><strong>1Introduction</strong></p><p><strong>2)Présentation de l'invité: Jean-Pierre Massias, Professeur&nbsp; agrégé de droit public à l’université de Pau et des pays de l’Adour .</strong></p><p><strong>3)</strong> Dans<strong><em> la douleur des mots</em></strong>, pour comprendre le propre des violences de masses et la qualification des différentes culpabilités individuelles dans la culpabilité collective, Antjie krog reprend la distinction opérée par Karl Jaspers dans la <strong><em>culpabilité allemande</em></strong>. </p><p>4)<strong> Est-ce que la mission de la TRC&nbsp; est de se substituer à la justice ordinaire; ou est-elle d’une autre nature? </strong></p><p><strong>5) Peut-on parler de justice mémorielle pour rendre possible une reconstruction sociale, une radicale transformation sociale?</strong></p><p><strong>6)En quoi constitue-t-elle un moyen de&nbsp; tissage du récit historique ? Comment la justice transitionnelle redonne-t-elle sens au récit et à la mémoire orale des peuples soumis aux violences? voir la collecte des récist légendaires et poèmes des bushmen par A.Krog ( The stras say “stau”&nbsp; ). </strong></p><p>7) <strong>Que révèle la place centrale occupée dans les procédures, non par les auteurs des crimes, mais par les victimes? Est-il juste de parler de thérapie judiciaire ou de tribunal des larmes?</strong></p><p><strong><em>8) Fin de l’émission</em></strong></p><ul><li><strong><em>Lecture de Dia !kwain, (mémoire orale des peuples Xam en khoisan)</em></strong></li><li>Lecture de<strong> Miracle </strong>d’A.Krog par <strong>Zoé Killick Auzias</strong> (13 ans), à<strong> table montain hut</strong> un matin de brouillard le lundi 22 avril 2024.</li></ul><p>&nbsp;<strong><em>Miracle, Synapse, 2004, Antjie Krog</em></strong></p><br><p><strong>A lire</strong></p><p><strong>F.x Fauvelle</strong>, Histoire de l’Afrique du sud , point histoire, 2006</p><p><strong>A.Krog</strong>,&nbsp;</p><p><em>- La douleur des mots, “country of my skull”</em>, 1998, trad de l’anglais par G.M. Lory<em>,</em> babel, 2004</p><p><strong><em>- </em></strong><em>Ni pillard, ni fuyard,</em> traduit par G.M Lory, édition le temps qu’il fait, 2004</p><p>-<em>The stars say “Tsau” poesie san de Diä!kwain, Kweiten-ta//ken, A!kùnta,Han≠kass’o, //kabbo. </em>kwela books, Cape town, 2004</p><p>-<strong><em> Déflagrations, dessins d'enfants, guerres d'adultes</em>:, 2017, préface Françoise Héritier</strong></p><p><strong>-Déflagrations,</strong> catalogue d’exposition présentée au Mucem du 28 janvier au 2 mai 2021 sous la direction de Zérane S. Girardeau, commissaire de l'exposition, Coédition Mucem / Lienart</p><p><strong>Livre pour enfant&nbsp;</strong></p><p><strong>- A.Krog, illustration Fiona Moodie</strong>,<em>&nbsp; fynbos fairies,</em> umuzi , 2007</p><p><strong>Musique&nbsp;</strong></p><p><em>-Lecture par la poète </em><strong><em>A.Krog</em></strong><em> en afrikaans du poème miracle,</em><strong><em> Antjie Krog</em></strong><em> Synapse, 2014, mise en musique par&nbsp; </em><strong><em>Corrie van Binsbergen ( Pays-bas), album: Une peau de son, </em></strong>&nbsp;Asko|Schönberg et November Music, 2022</p><p><strong>- Robbie Jansen, </strong><em>symphony khoisan part 3</em>, in album<strong><em> the cape doctor,</em></strong> piano solo, interprété par <strong>Hilton Shilder</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><br></p><p><strong>Invité: </strong>Jean-Pierre Massias, professeur de droit à l’université de Pau Pays de l’Adour. président de l’institut justice et démocratie-Louis Joinet</p><p><strong>Animatrice</strong>: Christine Bessi</p><p><strong>Technique:</strong> Celian Vianez et Alexandre Waelbrouck&nbsp;</p><br><p><strong>1Introduction</strong></p><p><strong>2)Présentation de l'invité: Jean-Pierre Massias, Professeur&nbsp; agrégé de droit public à l’université de Pau et des pays de l’Adour .</strong></p><p><strong>3)</strong> Dans<strong><em> la douleur des mots</em></strong>, pour comprendre le propre des violences de masses et la qualification des différentes culpabilités individuelles dans la culpabilité collective, Antjie krog reprend la distinction opérée par Karl Jaspers dans la <strong><em>culpabilité allemande</em></strong>. </p><p>4)<strong> Est-ce que la mission de la TRC&nbsp; est de se substituer à la justice ordinaire; ou est-elle d’une autre nature? </strong></p><p><strong>5) Peut-on parler de justice mémorielle pour rendre possible une reconstruction sociale, une radicale transformation sociale?</strong></p><p><strong>6)En quoi constitue-t-elle un moyen de&nbsp; tissage du récit historique ? Comment la justice transitionnelle redonne-t-elle sens au récit et à la mémoire orale des peuples soumis aux violences? voir la collecte des récist légendaires et poèmes des bushmen par A.Krog ( The stras say “stau”&nbsp; ). </strong></p><p>7) <strong>Que révèle la place centrale occupée dans les procédures, non par les auteurs des crimes, mais par les victimes? Est-il juste de parler de thérapie judiciaire ou de tribunal des larmes?</strong></p><p><strong><em>8) Fin de l’émission</em></strong></p><ul><li><strong><em>Lecture de Dia !kwain, (mémoire orale des peuples Xam en khoisan)</em></strong></li><li>Lecture de<strong> Miracle </strong>d’A.Krog par <strong>Zoé Killick Auzias</strong> (13 ans), à<strong> table montain hut</strong> un matin de brouillard le lundi 22 avril 2024.</li></ul><p>&nbsp;<strong><em>Miracle, Synapse, 2004, Antjie Krog</em></strong></p><br><p><strong>A lire</strong></p><p><strong>F.x Fauvelle</strong>, Histoire de l’Afrique du sud , point histoire, 2006</p><p><strong>A.Krog</strong>,&nbsp;</p><p><em>- La douleur des mots, “country of my skull”</em>, 1998, trad de l’anglais par G.M. Lory<em>,</em> babel, 2004</p><p><strong><em>- </em></strong><em>Ni pillard, ni fuyard,</em> traduit par G.M Lory, édition le temps qu’il fait, 2004</p><p>-<em>The stars say “Tsau” poesie san de Diä!kwain, Kweiten-ta//ken, A!kùnta,Han≠kass’o, //kabbo. </em>kwela books, Cape town, 2004</p><p>-<strong><em> Déflagrations, dessins d'enfants, guerres d'adultes</em>:, 2017, préface Françoise Héritier</strong></p><p><strong>-Déflagrations,</strong> catalogue d’exposition présentée au Mucem du 28 janvier au 2 mai 2021 sous la direction de Zérane S. Girardeau, commissaire de l'exposition, Coédition Mucem / Lienart</p><p><strong>Livre pour enfant&nbsp;</strong></p><p><strong>- A.Krog, illustration Fiona Moodie</strong>,<em>&nbsp; fynbos fairies,</em> umuzi , 2007</p><p><strong>Musique&nbsp;</strong></p><p><em>-Lecture par la poète </em><strong><em>A.Krog</em></strong><em> en afrikaans du poème miracle,</em><strong><em> Antjie Krog</em></strong><em> Synapse, 2014, mise en musique par&nbsp; </em><strong><em>Corrie van Binsbergen ( Pays-bas), album: Une peau de son, </em></strong>&nbsp;Asko|Schönberg et November Music, 2022</p><p><strong>- Robbie Jansen, </strong><em>symphony khoisan part 3</em>, in album<strong><em> the cape doctor,</em></strong> piano solo, interprété par <strong>Hilton Shilder</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dialogues# 25-4 mai 2024- Elya Birman et Clémentine Niewdanski: La compagnie Livsnerven: Mettre en scène les grands textes classiques et contemporains</title>
			<itunes:title>Dialogues# 25-4 mai 2024- Elya Birman et Clémentine Niewdanski: La compagnie Livsnerven: Mettre en scène les grands textes classiques et contemporains</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 04 May 2024 14:00:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><br></p><br><p><strong><u>1) Présentation des invités et de la compagnie Livsnerven</u></strong></p><p><strong>Votre&nbsp;équipe pour Vernon Subutex: </strong>Pauline Mereuze, Jean-Christophe Laurier, Nolwenn Le Du, Vincent Hulot.&nbsp;</p><ol><li><strong>Le problème:&nbsp;</strong></li></ol><p><em>“Quels sont les desseins et les objectifs vitaux trahis par la conduite des hommes, que demandent-ils à la vie, qu’attendent-ils? Ils tendent au bonheur. Ils veulent être heureux et le rester. Cette aspiration a deux faces, un but négatif et un but positif : d'un côté éviter douleur et privation de joie, de l'autre rechercher de fortes jouissances".</em>“Nous n<em>e sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance que lorsque nous aimons, jamais plus irrémédiablement malheureux que si nous avons perdu la personne aimée ou son amour” </em></p><p>Freud, M<strong>alaise dans la civilisation</strong></p><p><strong>Présupposé:</strong> le théâtre: catharsis histoire d’un dépassement individuel, d’une lutte à mort pour vaincre la/sa nature: “ils disaient personne n’ira c’est impossible… Alors moi j’irai”. <strong><em>Les travailleurs de la mer</em></strong></p><p><strong>3) Qui est Gilliat pour vous?</strong></p><p><strong>4) La tirade de la Providence,un concentré de la philosophie de Victor Hugo.</strong></p><p><strong>5) Et si nous parlions de la scénographie d’Estelle Gautier qui vous suit dans votre travail commun et&nbsp;le construit avec vous: comment dans une grande économie de moyens, le théâtre parvient-il à figurer des vaisseaux improbables, des machines extraordinaires? Qu’est-ce qui permet à la scénographie de s’adapter au comédien et non l’inverse?</strong></p><p><strong>6) Résumé: Vernon Subutex</strong></p><p><strong>7) Pourquoi vouloir monter Vernon Subutex? Déjà monté en série,adapté en BD par Luz? </strong>Est-ce par besoin de se rassembler justement, se rencontrer, refuser l’atomisation sociale: saisir sur le plateau le sens et le creux du travail de Despentes: une empathie pour des personnages de tous milieux, tous en risque extrême&nbsp;de désocialisation ( ermite ou termite), de repli, de honte ou de mépris&nbsp;et traversés par les haines, les peurs et malheurs de l’époque?&nbsp;</p><p><strong>8) Eprouvez-vous comme Despentes cette nostalgie de cette époque des années 80? Le théâtre répond-il à ce lieu de vie et d'expérimentation, d'improvisation et de liberté, de créativité?</strong></p><p><strong>9) Quelle est la place de la musique dans la pièce? Des acteurs musiciens?&nbsp;</strong></p><p><strong>Quels sont les personnages que vous retenez ?</strong></p><p><strong>10) En quoi le théâtre nous permet de&nbsp;penser l’actualité, la mise à l’écart de ceux qui vivent à la marge?Qu’est-ce qu’écrire l’histoire d’une vie à la rue et retrouver une narration de la chute: </strong></p><br><p><strong><em>Musique:</em></strong><em> </em>Musique : hegal egiten, Itoiz, <em>Summertime, Janis Joplin</em></p><br><p><strong><em>A lire</em></strong></p><p><strong><em>-</em></strong><em> Victor Hugo, </em><strong><em>Les travailleurs de la mer,</em></strong><em> livre de poche.</em></p><p><em>-</em><strong><em>Adaptation des travailleurs de la mer</em></strong><em>, par C.Niewdanski et E.Birman, Harmattan théâtre, 2023</em></p><p><em>- V. Despentes, </em><strong><em>Vernon Subutex,</em></strong><em> 1 et 2, livre de poche 2015</em></p><p><em>-Freud, </em><strong><em>malaise dans la civilisation,</em></strong><em> payot</em></p><p><strong>A voir</strong></p><p><strong>Documentaire sur les fanzines de</strong> Laure Bessi, Guillaume Gwardeath et Jean-Philippe Putaud-Michalski.<a href="https://fanzinat.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>https://fanzinat.fr</strong></a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><br></p><br><p><strong><u>1) Présentation des invités et de la compagnie Livsnerven</u></strong></p><p><strong>Votre&nbsp;équipe pour Vernon Subutex: </strong>Pauline Mereuze, Jean-Christophe Laurier, Nolwenn Le Du, Vincent Hulot.&nbsp;</p><ol><li><strong>Le problème:&nbsp;</strong></li></ol><p><em>“Quels sont les desseins et les objectifs vitaux trahis par la conduite des hommes, que demandent-ils à la vie, qu’attendent-ils? Ils tendent au bonheur. Ils veulent être heureux et le rester. Cette aspiration a deux faces, un but négatif et un but positif : d'un côté éviter douleur et privation de joie, de l'autre rechercher de fortes jouissances".</em>“Nous n<em>e sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance que lorsque nous aimons, jamais plus irrémédiablement malheureux que si nous avons perdu la personne aimée ou son amour” </em></p><p>Freud, M<strong>alaise dans la civilisation</strong></p><p><strong>Présupposé:</strong> le théâtre: catharsis histoire d’un dépassement individuel, d’une lutte à mort pour vaincre la/sa nature: “ils disaient personne n’ira c’est impossible… Alors moi j’irai”. <strong><em>Les travailleurs de la mer</em></strong></p><p><strong>3) Qui est Gilliat pour vous?</strong></p><p><strong>4) La tirade de la Providence,un concentré de la philosophie de Victor Hugo.</strong></p><p><strong>5) Et si nous parlions de la scénographie d’Estelle Gautier qui vous suit dans votre travail commun et&nbsp;le construit avec vous: comment dans une grande économie de moyens, le théâtre parvient-il à figurer des vaisseaux improbables, des machines extraordinaires? Qu’est-ce qui permet à la scénographie de s’adapter au comédien et non l’inverse?</strong></p><p><strong>6) Résumé: Vernon Subutex</strong></p><p><strong>7) Pourquoi vouloir monter Vernon Subutex? Déjà monté en série,adapté en BD par Luz? </strong>Est-ce par besoin de se rassembler justement, se rencontrer, refuser l’atomisation sociale: saisir sur le plateau le sens et le creux du travail de Despentes: une empathie pour des personnages de tous milieux, tous en risque extrême&nbsp;de désocialisation ( ermite ou termite), de repli, de honte ou de mépris&nbsp;et traversés par les haines, les peurs et malheurs de l’époque?&nbsp;</p><p><strong>8) Eprouvez-vous comme Despentes cette nostalgie de cette époque des années 80? Le théâtre répond-il à ce lieu de vie et d'expérimentation, d'improvisation et de liberté, de créativité?</strong></p><p><strong>9) Quelle est la place de la musique dans la pièce? Des acteurs musiciens?&nbsp;</strong></p><p><strong>Quels sont les personnages que vous retenez ?</strong></p><p><strong>10) En quoi le théâtre nous permet de&nbsp;penser l’actualité, la mise à l’écart de ceux qui vivent à la marge?Qu’est-ce qu’écrire l’histoire d’une vie à la rue et retrouver une narration de la chute: </strong></p><br><p><strong><em>Musique:</em></strong><em> </em>Musique : hegal egiten, Itoiz, <em>Summertime, Janis Joplin</em></p><br><p><strong><em>A lire</em></strong></p><p><strong><em>-</em></strong><em> Victor Hugo, </em><strong><em>Les travailleurs de la mer,</em></strong><em> livre de poche.</em></p><p><em>-</em><strong><em>Adaptation des travailleurs de la mer</em></strong><em>, par C.Niewdanski et E.Birman, Harmattan théâtre, 2023</em></p><p><em>- V. Despentes, </em><strong><em>Vernon Subutex,</em></strong><em> 1 et 2, livre de poche 2015</em></p><p><em>-Freud, </em><strong><em>malaise dans la civilisation,</em></strong><em> payot</em></p><p><strong>A voir</strong></p><p><strong>Documentaire sur les fanzines de</strong> Laure Bessi, Guillaume Gwardeath et Jean-Philippe Putaud-Michalski.<a href="https://fanzinat.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>https://fanzinat.fr</strong></a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dialogues#24:30 mars 2024-épisode 2-Emmanuel Falque: Dois-je être ce que je  deviens  ? Assumer la solitude de l’impartageable.</title>
			<itunes:title>Dialogues#24:30 mars 2024-épisode 2-Emmanuel Falque: Dois-je être ce que je  deviens  ? Assumer la solitude de l’impartageable.</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 30 Mar 2024 15:00:38 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>hors phénomène essai aux confins de la phénoménalité Hermann 2021</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Dialogues aligre 30 mars 2024 - épisode 2- Emmanuel Falque, hors phénomène, essai aux confins de la phénoménalité</strong></p><p><strong><em>Dois-je</em> être ce que je&nbsp;deviens? <em>Assumer la solitude de l’impartageable.</em></strong></p><br><p>Invité: <strong>Emmanuel Falque</strong>, professeur de philosophie à l’institut catholique de Paris.</p><p>Animatrices: I<strong>sabelle Raviolo et Christine Bessi</strong></p><p>Technique<strong>: Enrico Mastrogiovanni</strong></p><p>Tableau de couverture: musique et fleurs , Kateryna Kosianenko 2018</p><br><p>Nous prions <strong>M.Falque </strong>et <strong>Mme Raviolo,</strong> <strong>nos auditeurs et auditrices, </strong>de nous excuser pour la transformation de la voix de M. Falque et de Mme Raviolo dans l’enregistrement de l’interview réalisée en décembre 2023 à l’ICP et entendu en direct à la radio. Cette modification sonore par la machine a écrasé la fin des phrases et donne un accent anglais(!) à certaines intonations. Cette modification, si elle modifie malheureusement la singulière et printanière vitalité de la voix de notre invité et si elle a permis de ménager un meilleur son global, sans écho a complètement modifié le timbre et même la possibilité de compréhension de certains mots. Nous avons choisi sur le podcast de ménager un son original (médiocre) car la voix est comprise dans le monde, dans l'espace de son écho mais fidèle à son porte voix.Ceci aura&nbsp;le mérite de faire réfléchir aux possibles altérations et modifications d’une voix humaine (par définition unique et singulière), aux impressions qu’elle imprime dans la mémoire et consécutivement, au respect du&nbsp;droit que nous lui devons. (Celle, altérée aussi, de C. Bessi se remettait doucement d’une extinction de voix, maladie chronique et professionnelle de ceux et celles dont le métier (le Royaume) est la Parole.(P.Ricoeur) .</p><br><p><strong>Lectures de l’émission</strong></p><br><p><strong>-Lecture par</strong> <strong>Yaovi Kokouvi,</strong> professeur d’anglais au lycée Saint Erembert de Saint Germain en Laye</p><p><strong>Daffodils-<em> William WORDSWORTH</em></strong></p><br><p><strong>Lecture par I. Raviolo de Rainer Maria Rilke, </strong>extrait de "Lettres à un jeune poète", 1903-1908. Éditions Gallimard La Pléïade 1993, Traduction de Claude David.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Musiques de l’émission</strong></p><p><br></p><ul><li><strong><em>Cranberries, Daffodils lament, </em></strong><em>extrait de l’</em>Album “no need to argue”, 1994.</li><li><strong><em>Mariana Montalvo,India song,&nbsp;extrait de Cantos de Alma, 2000</em></strong></li></ul><p><strong>&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Dialogues aligre 30 mars 2024 - épisode 2- Emmanuel Falque, hors phénomène, essai aux confins de la phénoménalité</strong></p><p><strong><em>Dois-je</em> être ce que je&nbsp;deviens? <em>Assumer la solitude de l’impartageable.</em></strong></p><br><p>Invité: <strong>Emmanuel Falque</strong>, professeur de philosophie à l’institut catholique de Paris.</p><p>Animatrices: I<strong>sabelle Raviolo et Christine Bessi</strong></p><p>Technique<strong>: Enrico Mastrogiovanni</strong></p><p>Tableau de couverture: musique et fleurs , Kateryna Kosianenko 2018</p><br><p>Nous prions <strong>M.Falque </strong>et <strong>Mme Raviolo,</strong> <strong>nos auditeurs et auditrices, </strong>de nous excuser pour la transformation de la voix de M. Falque et de Mme Raviolo dans l’enregistrement de l’interview réalisée en décembre 2023 à l’ICP et entendu en direct à la radio. Cette modification sonore par la machine a écrasé la fin des phrases et donne un accent anglais(!) à certaines intonations. Cette modification, si elle modifie malheureusement la singulière et printanière vitalité de la voix de notre invité et si elle a permis de ménager un meilleur son global, sans écho a complètement modifié le timbre et même la possibilité de compréhension de certains mots. Nous avons choisi sur le podcast de ménager un son original (médiocre) car la voix est comprise dans le monde, dans l'espace de son écho mais fidèle à son porte voix.Ceci aura&nbsp;le mérite de faire réfléchir aux possibles altérations et modifications d’une voix humaine (par définition unique et singulière), aux impressions qu’elle imprime dans la mémoire et consécutivement, au respect du&nbsp;droit que nous lui devons. (Celle, altérée aussi, de C. Bessi se remettait doucement d’une extinction de voix, maladie chronique et professionnelle de ceux et celles dont le métier (le Royaume) est la Parole.(P.Ricoeur) .</p><br><p><strong>Lectures de l’émission</strong></p><br><p><strong>-Lecture par</strong> <strong>Yaovi Kokouvi,</strong> professeur d’anglais au lycée Saint Erembert de Saint Germain en Laye</p><p><strong>Daffodils-<em> William WORDSWORTH</em></strong></p><br><p><strong>Lecture par I. Raviolo de Rainer Maria Rilke, </strong>extrait de "Lettres à un jeune poète", 1903-1908. Éditions Gallimard La Pléïade 1993, Traduction de Claude David.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Musiques de l’émission</strong></p><p><br></p><ul><li><strong><em>Cranberries, Daffodils lament, </em></strong><em>extrait de l’</em>Album “no need to argue”, 1994.</li><li><strong><em>Mariana Montalvo,India song,&nbsp;extrait de Cantos de Alma, 2000</em></strong></li></ul><p><strong>&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dialogues#23: 23 mars 2024 - épisode 1- Emmanuel Falque “Ça me tombe dessus”: Qui suis-je dans le trauma? </title>
			<itunes:title>Dialogues#23: 23 mars 2024 - épisode 1- Emmanuel Falque “Ça me tombe dessus”: Qui suis-je dans le trauma? </itunes:title>
			<pubDate>Sat, 23 Mar 2024 15:00:09 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Du hors phénomène à la chair de Dieu</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Dialogues aligre 23 mars 2024 - épisode 1: Emmanuel Falque, </strong>Hors phénomène, essai aux confins de la phénoménalité, 2021, Hermann, collection de visu.</p><p>Du hors phénomène à la chair de Dieu.</p><p>“Ça me tombe dessus”: Qui suis-je dans le trauma?&nbsp;</p><br><p><strong>Invité</strong>: Emmanuel Falque, professeur de philosophie à l’institut catholique de Paris.</p><p><strong>Animatrices</strong>: Isabelle Raviolo et Christine Bessi</p><p><strong>Technique:</strong> Enrico Mastrogiovanni</p><br><p><br></p><p><strong>Lectures de l’émission:&nbsp;</strong></p><ul><li><strong>Bruce Bégout,</strong> Polemos est le père de toutes choses,&nbsp;Guerre et histoire chez Patočka extrait de <strong>Notre douloureux présent, la phénoménologie face aux temps modernes,</strong> p 105-106,</li><li><strong> Maurice Merleau-Ponty</strong>, <strong>Signes,</strong> Ed Gallimard, 1960</li></ul><p><br></p><p><strong><em>Musiques de l’émission:</em></strong></p><br><p><strong>Yves Montand,</strong> Casse tête, 1970</p><p><strong>G.Allegri,</strong> Miserere à neuf voix.&nbsp;</p><br><p><strong><em>Les conseils de lecture de dialogues</em></strong></p><br><p><strong>Bruce Bégout</strong>, Notre douloureux présent, la phénoménologie face aux temps modernes, Annales de phénoménologie, dirigées par <strong>Alexander Schnell,</strong> 04/2023</p><p><strong>Emmanuel Falque&nbsp;</strong></p><p>Hors phénomène, essai aux confins de la phénoménalité, 2021, Hermann, collection de visu.</p><p>Ca n’a rien à voir, lire Freud en philosophie, cerf, 2018</p><p><strong>Yan Patočka</strong></p><p><strong>Essais hérétiques, sur la philosophie de l’histoire. </strong>Traduit du tchèque par Érika Abrams. Préface de Paul Ricœur. Postface de Roman Jakobson. Édition révisée</p><p><strong>Le monde naturel et le mouvement de l’existence humaine,</strong> Vrin, Nouvelle édition, 09/ 2023 revue et corrigée traduite du tchèque et de l’allemand par Erika Abrams, accompagnée d’une préface de Renaud Barbaras.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Dialogues aligre 23 mars 2024 - épisode 1: Emmanuel Falque, </strong>Hors phénomène, essai aux confins de la phénoménalité, 2021, Hermann, collection de visu.</p><p>Du hors phénomène à la chair de Dieu.</p><p>“Ça me tombe dessus”: Qui suis-je dans le trauma?&nbsp;</p><br><p><strong>Invité</strong>: Emmanuel Falque, professeur de philosophie à l’institut catholique de Paris.</p><p><strong>Animatrices</strong>: Isabelle Raviolo et Christine Bessi</p><p><strong>Technique:</strong> Enrico Mastrogiovanni</p><br><p><br></p><p><strong>Lectures de l’émission:&nbsp;</strong></p><ul><li><strong>Bruce Bégout,</strong> Polemos est le père de toutes choses,&nbsp;Guerre et histoire chez Patočka extrait de <strong>Notre douloureux présent, la phénoménologie face aux temps modernes,</strong> p 105-106,</li><li><strong> Maurice Merleau-Ponty</strong>, <strong>Signes,</strong> Ed Gallimard, 1960</li></ul><p><br></p><p><strong><em>Musiques de l’émission:</em></strong></p><br><p><strong>Yves Montand,</strong> Casse tête, 1970</p><p><strong>G.Allegri,</strong> Miserere à neuf voix.&nbsp;</p><br><p><strong><em>Les conseils de lecture de dialogues</em></strong></p><br><p><strong>Bruce Bégout</strong>, Notre douloureux présent, la phénoménologie face aux temps modernes, Annales de phénoménologie, dirigées par <strong>Alexander Schnell,</strong> 04/2023</p><p><strong>Emmanuel Falque&nbsp;</strong></p><p>Hors phénomène, essai aux confins de la phénoménalité, 2021, Hermann, collection de visu.</p><p>Ca n’a rien à voir, lire Freud en philosophie, cerf, 2018</p><p><strong>Yan Patočka</strong></p><p><strong>Essais hérétiques, sur la philosophie de l’histoire. </strong>Traduit du tchèque par Érika Abrams. Préface de Paul Ricœur. Postface de Roman Jakobson. Édition révisée</p><p><strong>Le monde naturel et le mouvement de l’existence humaine,</strong> Vrin, Nouvelle édition, 09/ 2023 revue et corrigée traduite du tchèque et de l’allemand par Erika Abrams, accompagnée d’une préface de Renaud Barbaras.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Dialogues#22: L'éducation moderne avec Catherine Robert et Myriam Cohen]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Dialogues#22: L'éducation moderne avec Catherine Robert et Myriam Cohen]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 02 Mar 2024 15:00:51 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>L'éducation moderne avec Catherine Robert et Myriam Cohen.</strong></p><br><p><strong>Catherine Robert,</strong> professeur de philosophie à Paris et critique de théâtre</p><p><strong>Myriam Cohen</strong>, Professeur des écoles et directrice d’ école élémentaire à Vanves</p><br><p><strong>Animatrice:</strong> Christine Bessi</p><p><strong>Technique</strong>: Enrico Mastrogiovanni et Lucas Panthure</p><br><p><strong>1.Présentation des invitées.</strong></p><p><strong><em>La gloire de mon père </em></strong>de Marcel Pagnol.</p><p><em>“ J’en ai connu&nbsp;beaucoup de ces maîtres d’autrefois. Ils avaient une foi totale dans la beauté de leur mission, une confiance radieuse dans l’avenir de la race humaine. Ils méprisaient l’argent, le luxe, ils refusaient un avancement pour laisser la place à un autre ou pour continuer la tâche commencée dans un village déshérité”</em></p><p><strong>2. Résumé du livre</strong></p><p><strong>Vous donnez un exergue à votre livre hilarant: une citation <em>d’une vie</em> de Maupassant. Pourquoi? Quelle illusion dénoncez-vous?</strong></p><p><strong>3.Qu’est-ce que merveille?&nbsp;</strong></p><p><strong>- Un manuel à rire&nbsp;de soi entre amis</strong></p><p><strong>- Un livret&nbsp;pour une instruction publique et laïque?&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;<em>“Généreux amis de l’égalité , de la liberté, réunissez vous pour obtenir de la puissance publique une instruction qui rende la raison populaire, ou craignez de perdre bientôt tout le fruit de vos nobles efforts “ </em>Condorcet, 5 mémoires sur l'instruction publique 1791</p><ul><li><strong>Un traité d’éducation rousseauiste?</strong></li></ul><p><strong>6) Et le théâtre?</strong></p><br><p><strong>Les musiques de l’émission</strong></p><p><strong>-La femme du vent, Anne Sylvestre</strong> chantée par Maissiat et Laura Cahen</p><p>-<strong> Makhnovtchina, les béruriers noirs</strong></p><p>- <strong>L’âge d’or, Léo Ferré</strong></p><br><p><strong>Les conseils de lecture et de sorties de dialogues</strong></p><ul><li><strong><em>Les aventures de Merveille, </em></strong>traité d’éducation moderne illustré par Valérie Ndong, eliott éditions, 2023, 174 pages</li><li><strong><em>La philosophie de Maupassant</em></strong>, Jean Salem, ellipses, 2015</li><li><strong>Au théâtre du Lucernaire ( jusqu’au 17 mars) </strong>&nbsp;Paris 6 éme: <strong>Les travailleurs de la mer </strong>adaptation du texte de Victor Hugo par Clémentine Niewdanski, interprété par Elya Birman</li><li>Au théâtre des 2 rives de Charenton, Vernon Subutex de V. Despentes, adapté par&nbsp;Clémentine Niewdanski,</li><li><strong>De l’éducation, L’homme et la terre</strong>, Elisée Reclus</li></ul><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>L'éducation moderne avec Catherine Robert et Myriam Cohen.</strong></p><br><p><strong>Catherine Robert,</strong> professeur de philosophie à Paris et critique de théâtre</p><p><strong>Myriam Cohen</strong>, Professeur des écoles et directrice d’ école élémentaire à Vanves</p><br><p><strong>Animatrice:</strong> Christine Bessi</p><p><strong>Technique</strong>: Enrico Mastrogiovanni et Lucas Panthure</p><br><p><strong>1.Présentation des invitées.</strong></p><p><strong><em>La gloire de mon père </em></strong>de Marcel Pagnol.</p><p><em>“ J’en ai connu&nbsp;beaucoup de ces maîtres d’autrefois. Ils avaient une foi totale dans la beauté de leur mission, une confiance radieuse dans l’avenir de la race humaine. Ils méprisaient l’argent, le luxe, ils refusaient un avancement pour laisser la place à un autre ou pour continuer la tâche commencée dans un village déshérité”</em></p><p><strong>2. Résumé du livre</strong></p><p><strong>Vous donnez un exergue à votre livre hilarant: une citation <em>d’une vie</em> de Maupassant. Pourquoi? Quelle illusion dénoncez-vous?</strong></p><p><strong>3.Qu’est-ce que merveille?&nbsp;</strong></p><p><strong>- Un manuel à rire&nbsp;de soi entre amis</strong></p><p><strong>- Un livret&nbsp;pour une instruction publique et laïque?&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;<em>“Généreux amis de l’égalité , de la liberté, réunissez vous pour obtenir de la puissance publique une instruction qui rende la raison populaire, ou craignez de perdre bientôt tout le fruit de vos nobles efforts “ </em>Condorcet, 5 mémoires sur l'instruction publique 1791</p><ul><li><strong>Un traité d’éducation rousseauiste?</strong></li></ul><p><strong>6) Et le théâtre?</strong></p><br><p><strong>Les musiques de l’émission</strong></p><p><strong>-La femme du vent, Anne Sylvestre</strong> chantée par Maissiat et Laura Cahen</p><p>-<strong> Makhnovtchina, les béruriers noirs</strong></p><p>- <strong>L’âge d’or, Léo Ferré</strong></p><br><p><strong>Les conseils de lecture et de sorties de dialogues</strong></p><ul><li><strong><em>Les aventures de Merveille, </em></strong>traité d’éducation moderne illustré par Valérie Ndong, eliott éditions, 2023, 174 pages</li><li><strong><em>La philosophie de Maupassant</em></strong>, Jean Salem, ellipses, 2015</li><li><strong>Au théâtre du Lucernaire ( jusqu’au 17 mars) </strong>&nbsp;Paris 6 éme: <strong>Les travailleurs de la mer </strong>adaptation du texte de Victor Hugo par Clémentine Niewdanski, interprété par Elya Birman</li><li>Au théâtre des 2 rives de Charenton, Vernon Subutex de V. Despentes, adapté par&nbsp;Clémentine Niewdanski,</li><li><strong>De l’éducation, L’homme et la terre</strong>, Elisée Reclus</li></ul><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dialogues#21: Alina Prokopenko, Pâtisser et embellir la vie. </title>
			<itunes:title>Dialogues#21: Alina Prokopenko, Pâtisser et embellir la vie. </itunes:title>
			<pubDate>Sat, 24 Feb 2024 15:00:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><br></p><p>Emission spéciale Ukraine 24 février&nbsp;2024&nbsp;:<strong> Alina Prokopenko, Pâtisser et embellir la vie</strong></p><br><p><strong>Invitée :</strong> <strong>Alina Prokopenko, artiste pâtissière.&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Animatrices</strong>: Isabelle Raviolo et Christine Bessi</p><p><br></p><ol><li><strong>Présentation&nbsp;d’Alina Prokopenko:</strong></li></ol><p>Pourquoi l’art et&nbsp;la pâtisserie?En quoi vous importe de lier l’art et la vie? Est-ce seulement un concours de circonstances à votre arrivée?&nbsp;</p><p>Lecture texte de Nietzsche, <strong>humain trop humain.&nbsp;</strong></p><p><strong>2) L'art et la création contre la destruction </strong></p><p>&nbsp;<em> Huître </em>, Francis Ponge - Le parti pris des choses (1942)</p><p><strong>3) Ecoute de témoignages de vie et d’exil.</strong></p><p><strong>Témoignage réfugiés: -Sergeï Baglay,</strong> 12 ans et sa mère, <strong>Olena Tsypko</strong>, 47 ans. (traduite du russe par Andreï Kouzmenkov)</p><p><strong>Témoignage bénévole.&nbsp;</strong></p><p><strong>-Gilbert Lamote:</strong></p><br><p><strong>Les conseils de&nbsp;lecture et d’exposition dialogues&nbsp;</strong></p><p><strong>A voir</strong></p><ul><li><strong>A la Gaité lyrique, du 09.02–09.06.24, </strong>le collectif MYOP invite les auteurs et autrices de PEN Ukraine à créer un dialogue entre écriture et photographie autour de l’Ukraine contemporaine, lors d'une exposition en accès libre à<strong> la Gaîté Lyrique.&nbsp;</strong></li><li><strong>Au cinéma&nbsp;des écoles,&nbsp;23 rue des écoles, L’inondation, film de 1994 d’Igor Minaïev.&nbsp;</strong></li></ul><p><br></p><p><strong>A lire</strong></p><ul><li><strong>Luba Yakymtchouk, Les abricots du Donbas, </strong>Editions des femmes-Antoinette Fouque, 2021</li><li><strong>Vasyl Stus, Life in Creativity (Ukrainian Voices, 23) Paperback –</strong> November 22, by&nbsp;<a href="https://www.amazon.com/s/ref=dp_byline_sr_book_1?ie=UTF8&amp;field-author=Dmytro+Stus&amp;text=Dmytro+Stus&amp;sort=relevancerank&amp;search-alias=books" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Dmytro Stus</a>&nbsp;(Auteur), <a href="https://www.amazon.com/s/ref=dp_byline_sr_book_2?ie=UTF8&amp;field-author=Tetiana+Shcherbachenko&amp;text=Tetiana+Shcherbachenko&amp;sort=relevancerank&amp;search-alias=books" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Tetiana Shcherbachenko</a></li><li><strong>Ukraine, fragments</strong> 02-2022/02-2023, Manuella éditions, ABM éditions.&nbsp;</li><li><strong>Aharon Appelfeld,</strong> <strong>De longues nuits d’été</strong>, traduction Valérie Zenatti, l’école des loisirs, 2017</li><li><strong>Poésies choisies - Vasyl Stus, préface et traduction Georges Nivat</strong>, <strong><em>“si vivant suis, ou vivant ou mort, ou vivant-mort, </em></strong>édition<em> la lettre et l’esprit, </em>sous la direction de Constantin Sigov,&nbsp;les éditeurs réunis.&nbsp;&nbsp;</li><li><strong>Revue Polka n°57 </strong>: Ukraine, carnet de guerre avec <strong>Eric Bouvet -</strong> Juin 2022</li></ul><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><br></p><p>Emission spéciale Ukraine 24 février&nbsp;2024&nbsp;:<strong> Alina Prokopenko, Pâtisser et embellir la vie</strong></p><br><p><strong>Invitée :</strong> <strong>Alina Prokopenko, artiste pâtissière.&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Animatrices</strong>: Isabelle Raviolo et Christine Bessi</p><p><br></p><ol><li><strong>Présentation&nbsp;d’Alina Prokopenko:</strong></li></ol><p>Pourquoi l’art et&nbsp;la pâtisserie?En quoi vous importe de lier l’art et la vie? Est-ce seulement un concours de circonstances à votre arrivée?&nbsp;</p><p>Lecture texte de Nietzsche, <strong>humain trop humain.&nbsp;</strong></p><p><strong>2) L'art et la création contre la destruction </strong></p><p>&nbsp;<em> Huître </em>, Francis Ponge - Le parti pris des choses (1942)</p><p><strong>3) Ecoute de témoignages de vie et d’exil.</strong></p><p><strong>Témoignage réfugiés: -Sergeï Baglay,</strong> 12 ans et sa mère, <strong>Olena Tsypko</strong>, 47 ans. (traduite du russe par Andreï Kouzmenkov)</p><p><strong>Témoignage bénévole.&nbsp;</strong></p><p><strong>-Gilbert Lamote:</strong></p><br><p><strong>Les conseils de&nbsp;lecture et d’exposition dialogues&nbsp;</strong></p><p><strong>A voir</strong></p><ul><li><strong>A la Gaité lyrique, du 09.02–09.06.24, </strong>le collectif MYOP invite les auteurs et autrices de PEN Ukraine à créer un dialogue entre écriture et photographie autour de l’Ukraine contemporaine, lors d'une exposition en accès libre à<strong> la Gaîté Lyrique.&nbsp;</strong></li><li><strong>Au cinéma&nbsp;des écoles,&nbsp;23 rue des écoles, L’inondation, film de 1994 d’Igor Minaïev.&nbsp;</strong></li></ul><p><br></p><p><strong>A lire</strong></p><ul><li><strong>Luba Yakymtchouk, Les abricots du Donbas, </strong>Editions des femmes-Antoinette Fouque, 2021</li><li><strong>Vasyl Stus, Life in Creativity (Ukrainian Voices, 23) Paperback –</strong> November 22, by&nbsp;<a href="https://www.amazon.com/s/ref=dp_byline_sr_book_1?ie=UTF8&amp;field-author=Dmytro+Stus&amp;text=Dmytro+Stus&amp;sort=relevancerank&amp;search-alias=books" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Dmytro Stus</a>&nbsp;(Auteur), <a href="https://www.amazon.com/s/ref=dp_byline_sr_book_2?ie=UTF8&amp;field-author=Tetiana+Shcherbachenko&amp;text=Tetiana+Shcherbachenko&amp;sort=relevancerank&amp;search-alias=books" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Tetiana Shcherbachenko</a></li><li><strong>Ukraine, fragments</strong> 02-2022/02-2023, Manuella éditions, ABM éditions.&nbsp;</li><li><strong>Aharon Appelfeld,</strong> <strong>De longues nuits d’été</strong>, traduction Valérie Zenatti, l’école des loisirs, 2017</li><li><strong>Poésies choisies - Vasyl Stus, préface et traduction Georges Nivat</strong>, <strong><em>“si vivant suis, ou vivant ou mort, ou vivant-mort, </em></strong>édition<em> la lettre et l’esprit, </em>sous la direction de Constantin Sigov,&nbsp;les éditeurs réunis.&nbsp;&nbsp;</li><li><strong>Revue Polka n°57 </strong>: Ukraine, carnet de guerre avec <strong>Eric Bouvet -</strong> Juin 2022</li></ul><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dialogues#20: Sirine Achkar, “au pays de sud”... et si le théâtre en disait plus que les journaux.</title>
			<itunes:title>Dialogues#20: Sirine Achkar, “au pays de sud”... et si le théâtre en disait plus que les journaux.</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 10 Feb 2024 15:00:13 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><br></p><p><strong>Sirine Achkar, “au pays de sud”... et si le théâtre en disait plus que les journaux.</strong></p><p><strong>Dire la mémoire avec le théâtre contemporain.&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Invitée</strong>: Sirine Achkar, metteuse en scène et dramaturge.&nbsp;&nbsp;</p><p><strong>Animateur: </strong>Paul Roussy</p><p>Technique: Enrico et Lucas</p><br><p><strong>Lectures de l’émission</strong></p><br><p>1)Lecture de la&nbsp;chanson de Fairouz tiré du poème de Joseph Harb</p><p>2) Lecture de pays de sud et seul, tel le vent <strong>Sirine Achkar</strong></p><p>3)Lecture de&nbsp;<em>pièces de guerre , rouge noir et ignorant</em>&nbsp;d<strong>'Edward Bond,</strong> 1996</p><br><p><strong>Musiques:</strong></p><p>Fairouz, Adesh Kan Finas / فيروز - أديش كان في ناس</p><p>Aretha Franklin, I say a little prayer&nbsp;</p><br><p><strong>Conseils de lectures de Dialogues:</strong></p><p>Sirine Achkar</p><p><strong>Nuits d’automne, </strong>édition du Panthéon</p><p><strong>Pays de sud, suivi de Seul tel le vent,</strong> Harmattan théâtre</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><br></p><p><strong>Sirine Achkar, “au pays de sud”... et si le théâtre en disait plus que les journaux.</strong></p><p><strong>Dire la mémoire avec le théâtre contemporain.&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Invitée</strong>: Sirine Achkar, metteuse en scène et dramaturge.&nbsp;&nbsp;</p><p><strong>Animateur: </strong>Paul Roussy</p><p>Technique: Enrico et Lucas</p><br><p><strong>Lectures de l’émission</strong></p><br><p>1)Lecture de la&nbsp;chanson de Fairouz tiré du poème de Joseph Harb</p><p>2) Lecture de pays de sud et seul, tel le vent <strong>Sirine Achkar</strong></p><p>3)Lecture de&nbsp;<em>pièces de guerre , rouge noir et ignorant</em>&nbsp;d<strong>'Edward Bond,</strong> 1996</p><br><p><strong>Musiques:</strong></p><p>Fairouz, Adesh Kan Finas / فيروز - أديش كان في ناس</p><p>Aretha Franklin, I say a little prayer&nbsp;</p><br><p><strong>Conseils de lectures de Dialogues:</strong></p><p>Sirine Achkar</p><p><strong>Nuits d’automne, </strong>édition du Panthéon</p><p><strong>Pays de sud, suivi de Seul tel le vent,</strong> Harmattan théâtre</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Dialogues #19: Dialogues 20 janvier 2024 :Solidarité avec le Népal: l'association humaniterre]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Dialogues #19: Dialogues 20 janvier 2024 :Solidarité avec le Népal: l'association humaniterre]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 20 Jan 2024 16:00:27 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>philosophie et anthropologie</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><br></p><p><strong>Humaniterre, la solidarité avec le Népal et les peuples des montagnes.&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Thème:</strong> philosophie et anthropologie&nbsp;</p><p><strong>Invités:</strong> membres de l’association Humani’terre: <strong>Marylou Besse, Clément Hutin, Nathanaëlle&nbsp;Naudin, Audrey Cieutat</strong> (représentant les absents : <strong>Amalia Muñoz, Elfie Perales , Yoann Ortiz, Justine loustaunau, Isaline Bayé, Carla Poltini, Diego Navarro,&nbsp;Thaïs Rajol)</strong></p><br><p><strong>Animatrice</strong>: Christine Bessi&nbsp;&nbsp;</p><p><strong><u>1) Le but de l’association humani’terre:historique et moyens économiques et sociaux. </u>&nbsp;</strong></p><p>Musique:reli kadaile mal chwassai chanci shree pariyar&nbsp;</p><p><strong>A)Origine de l’association </strong></p><p><strong>B) Vos premières impressions&nbsp;et sensations</strong></p><p>Transition&nbsp;son de rue enregistré par mme Caillou Baudouin à Thamal: Resham firiri&nbsp;2 musiciens avec Sarangi ( vièle du Népal) et madal (percussion)&nbsp;</p><p><strong>b.1.La musique et les sons /b.2: les odeurs</strong></p><p><strong>C) Prendre soin des enfants: Le centre pour enfants</strong></p><br><p><strong>2) Le monastère et la vie spirituelle: la découverte de l’animisme</strong></p><p><strong>3) La solidarité des peuples des montagnes : Apprendre la sobriété auprès des Népalais </strong></p><p><strong>Les conseils de lecture de dialogues</strong></p><p><strong>-David Abram</strong> , comment la terre s'est tue, 1996 traduit en 2014, edition la&nbsp;découverte&nbsp;</p><p>-<strong>David Abram</strong>, becoming an animal,&nbsp;une cosmologie terrestre à paraître au printemps 2024</p><p>- <strong>Revue de l'association “montain wilderness</strong>” Dossier thématique #15: toujours plus . Devenir la montagne.&nbsp;&nbsp;</p><p>-<strong>Nan Shepherd</strong>, la montagne vivante , 1940</p><br><p><strong>A voir</strong></p><p><strong>Exposition sur la route de l'Orient</strong>&nbsp;</p><p>Marc Riboud et Steve Mac Curry</p><p>Galerie Polka. 12 rue Saint Gilles&nbsp;</p><p>75003 Paris</p><p>Jusqu'au 27.01.2024</p><br><p><br></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><br><p>&nbsp;</p><br><p><strong>&nbsp;</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><br></p><p><strong>Humaniterre, la solidarité avec le Népal et les peuples des montagnes.&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Thème:</strong> philosophie et anthropologie&nbsp;</p><p><strong>Invités:</strong> membres de l’association Humani’terre: <strong>Marylou Besse, Clément Hutin, Nathanaëlle&nbsp;Naudin, Audrey Cieutat</strong> (représentant les absents : <strong>Amalia Muñoz, Elfie Perales , Yoann Ortiz, Justine loustaunau, Isaline Bayé, Carla Poltini, Diego Navarro,&nbsp;Thaïs Rajol)</strong></p><br><p><strong>Animatrice</strong>: Christine Bessi&nbsp;&nbsp;</p><p><strong><u>1) Le but de l’association humani’terre:historique et moyens économiques et sociaux. </u>&nbsp;</strong></p><p>Musique:reli kadaile mal chwassai chanci shree pariyar&nbsp;</p><p><strong>A)Origine de l’association </strong></p><p><strong>B) Vos premières impressions&nbsp;et sensations</strong></p><p>Transition&nbsp;son de rue enregistré par mme Caillou Baudouin à Thamal: Resham firiri&nbsp;2 musiciens avec Sarangi ( vièle du Népal) et madal (percussion)&nbsp;</p><p><strong>b.1.La musique et les sons /b.2: les odeurs</strong></p><p><strong>C) Prendre soin des enfants: Le centre pour enfants</strong></p><br><p><strong>2) Le monastère et la vie spirituelle: la découverte de l’animisme</strong></p><p><strong>3) La solidarité des peuples des montagnes : Apprendre la sobriété auprès des Népalais </strong></p><p><strong>Les conseils de lecture de dialogues</strong></p><p><strong>-David Abram</strong> , comment la terre s'est tue, 1996 traduit en 2014, edition la&nbsp;découverte&nbsp;</p><p>-<strong>David Abram</strong>, becoming an animal,&nbsp;une cosmologie terrestre à paraître au printemps 2024</p><p>- <strong>Revue de l'association “montain wilderness</strong>” Dossier thématique #15: toujours plus . Devenir la montagne.&nbsp;&nbsp;</p><p>-<strong>Nan Shepherd</strong>, la montagne vivante , 1940</p><br><p><strong>A voir</strong></p><p><strong>Exposition sur la route de l'Orient</strong>&nbsp;</p><p>Marc Riboud et Steve Mac Curry</p><p>Galerie Polka. 12 rue Saint Gilles&nbsp;</p><p>75003 Paris</p><p>Jusqu'au 27.01.2024</p><br><p><br></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><br><p>&nbsp;</p><br><p><strong>&nbsp;</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title><![CDATA[Dialogues#18:16 décembre 2023: Chana Orloff, sculpter l'époque, l'exposition du  musée Zadkine]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Dialogues#18:16 décembre 2023: Chana Orloff, sculpter l'époque, l'exposition du  musée Zadkine]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 16 Dec 2023 15:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Sculpture, poésie et philosophie</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Chana Orloff, Sculpter l’époque&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Invitée</strong>: Cécilie Champy-Vinas, conservatrice et directrice du musée Zadkine.</p><p><strong>Animateurs:</strong> Isabelle Raviolo et Paul Roussy</p><p><strong>Musique: </strong> La canción del Jinete, poème de F. G Lorca,  Dudaïm et Paco Ibanez</p><br><p><strong>1)Présentation de la biographie de Chana Orloff : de l’Ukraine à la Palestine puis à Paris capitale de la Mode et des arts.</strong></p><p><strong>2)De la matière à la forme:la taille directe: La tête du prophète et Ruth et Noémie:&nbsp;</strong></p><p><strong>3)Le soutien de la communauté des femmes dans les&nbsp;drames d’une vie: la mort de son mari A. Justman et la maladie de son fils Elie</strong></p><p>4)Le titre de l’exposition:  résistance de l’artiste: dire son temps</p><p>Dompter le matériau pour dire la fugacité, le mouvement , la courbe: dire l’éternité dans l’instant , ce qui&nbsp;</p><p><strong>L’irréversible et la nostalgie,</strong> V. Jankelevitch.”Celui qui a été ne peut plus ne pas avoir été”</p><p><strong>5):L’art du portrait:</strong> Garder le témoignage de ceux qu’elle a rencontrés <strong> Faire l’époque: marquer son temps et garder la mémoire des personnalités , </strong></p><p><strong>6) Une artiste dépouillée et spoliée&nbsp;Transition</strong>: la cancion del Jinete, poème de F.G. Lorca , Dudaïm, et Paco Ibañez</p><p><strong>7) L’atelier de la Villa Seurat: un chez soi</strong></p><p><strong>8) Des sculptures graves ou sereines?</strong></p><p>La sculpture “le retour” 1945</p><p>-3 dessins préparatoires</p><p>Autoportrait en veuve en 1919, orbites vides&nbsp;</p><p>la sculpture des années 60 </p><p>&nbsp;9<strong>) Bestiaire décoratif et symbolique&nbsp;</strong></p><ul><li>Oiseau d’or et inséparables&nbsp;</li><li><strong>les Sauterelles, 1939</strong>: corps de l’insecte: char d’assaut et canon</li></ul><p>Lutte contre la propagande antisémite/ Allégorie de la guerre et&nbsp; de l’horreur de la guerre&nbsp;</p><ul><li><strong>la chèvre , </strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Umberto_Saba" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Umberto Saba (1883-1957)</strong></a><strong> </strong>– <em>Maison et campagne (Casa e campagna, 1909-1910)</em></li></ul><p>J’ai parlé a une chèvre</p><p>Elle était seule dans le pré, elle était attachée.</p><p>Repue d’herbe. Mouillée</p><p>par la pluie, elle bêlait.</p><p>Ce bêlement égal fraternisait</p><p>avec ma douleur. Et je répondis, d’abord</p><p>pour plaisanter, ensuite parce que la douleur est éternelle,</p><p>qu’elle n’a qu’une voix et ne change jamais.</p><p>Cette voix je l’entendais</p><p>gémir en une chèvre solitaire.</p><p>En une chèvre au visage sémite</p><p>se plaignait tout autre mal,</p><p>toute autre vie.</p><br><p><strong>Conclusion: une oeuvre humaniste : la maternité comme le cœur de la création.</strong></p><p>Dire le corps sacré de la maternité contre le  corps sacrifié, violenté et souillé des femmes.</p><p>Femme: Pilier de la société, rempart social et spirituel/ Vénus préhistorique</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Chana Orloff, Sculpter l’époque&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Invitée</strong>: Cécilie Champy-Vinas, conservatrice et directrice du musée Zadkine.</p><p><strong>Animateurs:</strong> Isabelle Raviolo et Paul Roussy</p><p><strong>Musique: </strong> La canción del Jinete, poème de F. G Lorca,  Dudaïm et Paco Ibanez</p><br><p><strong>1)Présentation de la biographie de Chana Orloff : de l’Ukraine à la Palestine puis à Paris capitale de la Mode et des arts.</strong></p><p><strong>2)De la matière à la forme:la taille directe: La tête du prophète et Ruth et Noémie:&nbsp;</strong></p><p><strong>3)Le soutien de la communauté des femmes dans les&nbsp;drames d’une vie: la mort de son mari A. Justman et la maladie de son fils Elie</strong></p><p>4)Le titre de l’exposition:  résistance de l’artiste: dire son temps</p><p>Dompter le matériau pour dire la fugacité, le mouvement , la courbe: dire l’éternité dans l’instant , ce qui&nbsp;</p><p><strong>L’irréversible et la nostalgie,</strong> V. Jankelevitch.”Celui qui a été ne peut plus ne pas avoir été”</p><p><strong>5):L’art du portrait:</strong> Garder le témoignage de ceux qu’elle a rencontrés <strong> Faire l’époque: marquer son temps et garder la mémoire des personnalités , </strong></p><p><strong>6) Une artiste dépouillée et spoliée&nbsp;Transition</strong>: la cancion del Jinete, poème de F.G. Lorca , Dudaïm, et Paco Ibañez</p><p><strong>7) L’atelier de la Villa Seurat: un chez soi</strong></p><p><strong>8) Des sculptures graves ou sereines?</strong></p><p>La sculpture “le retour” 1945</p><p>-3 dessins préparatoires</p><p>Autoportrait en veuve en 1919, orbites vides&nbsp;</p><p>la sculpture des années 60 </p><p>&nbsp;9<strong>) Bestiaire décoratif et symbolique&nbsp;</strong></p><ul><li>Oiseau d’or et inséparables&nbsp;</li><li><strong>les Sauterelles, 1939</strong>: corps de l’insecte: char d’assaut et canon</li></ul><p>Lutte contre la propagande antisémite/ Allégorie de la guerre et&nbsp; de l’horreur de la guerre&nbsp;</p><ul><li><strong>la chèvre , </strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Umberto_Saba" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Umberto Saba (1883-1957)</strong></a><strong> </strong>– <em>Maison et campagne (Casa e campagna, 1909-1910)</em></li></ul><p>J’ai parlé a une chèvre</p><p>Elle était seule dans le pré, elle était attachée.</p><p>Repue d’herbe. Mouillée</p><p>par la pluie, elle bêlait.</p><p>Ce bêlement égal fraternisait</p><p>avec ma douleur. Et je répondis, d’abord</p><p>pour plaisanter, ensuite parce que la douleur est éternelle,</p><p>qu’elle n’a qu’une voix et ne change jamais.</p><p>Cette voix je l’entendais</p><p>gémir en une chèvre solitaire.</p><p>En une chèvre au visage sémite</p><p>se plaignait tout autre mal,</p><p>toute autre vie.</p><br><p><strong>Conclusion: une oeuvre humaniste : la maternité comme le cœur de la création.</strong></p><p>Dire le corps sacré de la maternité contre le  corps sacrifié, violenté et souillé des femmes.</p><p>Femme: Pilier de la société, rempart social et spirituel/ Vénus préhistorique</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dialogues #17: 11 Novembre 2023: Thomas Chisholm, restaurant chocho: manger est-il un acte naturel? </title>
			<itunes:title>Dialogues #17: 11 Novembre 2023: Thomas Chisholm, restaurant chocho: manger est-il un acte naturel? </itunes:title>
			<pubDate>Sat, 11 Nov 2023 16:00:40 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Cuisine et philosophie</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><br></p><p><strong>Thomas Chisholm, restaurant chocho: manger est-il un acte naturel? 18 novembre 2023</strong></p><p><strong>Dialogues ALIGRE FM-” Paris local, les mains ont la parole”- Cuisine et philosophie</strong></p><br><p><strong>1)cuisiner : retrouver le goût de la nourriture maternelle-nourrir /être nourri</strong></p><p>-La cuisine: un don reçu , talent de votre grand-mère catalane ou&nbsp; un travail acharné?&nbsp;</p><p>- Le chocho: plus qu’un lieu, un milieu</p><p>-Le nom:&nbsp;ça cuit, ça chauffe, ça bout, ca mijote, ça crépite, ça palpite</p><p>-Les couverts et la vaisselle des hôtes</p><br><p><strong>2) la cuisine, comme voyage et goût de l’insolite, du&nbsp; nouveau</strong></p><p>-Le plat à saucer, plat signature</p><p>- Cuisine nouvelle ou traditionnelle?</p><p>“Aucune recette en poésie, rien que de l'expérience et du faire” Antoine Emaz, cuisine.</p><br><p><strong>3) La cuisine lieu de la&nbsp; convivialité</strong></p><p>-acte sosial</p><p>-acte politique</p><br><p><em>“En tant que fait culturel, la nourriture signifie au moins trois choses pour moi. D'abord le </em><strong><em>prestige ou le goût du modèle maternel,</em></strong><em> la nourriture de la mère telle que celle-ci la fait et la conçoit : ça,&nbsp;c'est la nourriture que j'aime. Deuxièmement, à partir de là, j'apprécie les </em><strong><em>excursions, les digressions vers le nouveau, l'insolite</em></strong><em>: je ne résiste jamais à l'attrait d'un plat qu'on me présente comme nouveau.&nbsp;Et puis enfin, troisièmement,&nbsp;il y a un aspect auquel je suis particulièrement sensible,</em><strong><em> c'est la convivialité</em></strong><em>, liée à l'acte de se nourrir ensemble, mais à condition que cette convivialité soit très réduite,&nbsp;dès qu elle s’élargit à l'excès,&nbsp;le repas m'ennuie et je n'aime plus manger ou au contraire, je mange beaucoup pour me distraire.”&nbsp;</em></p><p><em>Le grain de la voix Roland Barthes&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><br></p><p><strong>Thomas Chisholm, restaurant chocho: manger est-il un acte naturel? 18 novembre 2023</strong></p><p><strong>Dialogues ALIGRE FM-” Paris local, les mains ont la parole”- Cuisine et philosophie</strong></p><br><p><strong>1)cuisiner : retrouver le goût de la nourriture maternelle-nourrir /être nourri</strong></p><p>-La cuisine: un don reçu , talent de votre grand-mère catalane ou&nbsp; un travail acharné?&nbsp;</p><p>- Le chocho: plus qu’un lieu, un milieu</p><p>-Le nom:&nbsp;ça cuit, ça chauffe, ça bout, ca mijote, ça crépite, ça palpite</p><p>-Les couverts et la vaisselle des hôtes</p><br><p><strong>2) la cuisine, comme voyage et goût de l’insolite, du&nbsp; nouveau</strong></p><p>-Le plat à saucer, plat signature</p><p>- Cuisine nouvelle ou traditionnelle?</p><p>“Aucune recette en poésie, rien que de l'expérience et du faire” Antoine Emaz, cuisine.</p><br><p><strong>3) La cuisine lieu de la&nbsp; convivialité</strong></p><p>-acte sosial</p><p>-acte politique</p><br><p><em>“En tant que fait culturel, la nourriture signifie au moins trois choses pour moi. D'abord le </em><strong><em>prestige ou le goût du modèle maternel,</em></strong><em> la nourriture de la mère telle que celle-ci la fait et la conçoit : ça,&nbsp;c'est la nourriture que j'aime. Deuxièmement, à partir de là, j'apprécie les </em><strong><em>excursions, les digressions vers le nouveau, l'insolite</em></strong><em>: je ne résiste jamais à l'attrait d'un plat qu'on me présente comme nouveau.&nbsp;Et puis enfin, troisièmement,&nbsp;il y a un aspect auquel je suis particulièrement sensible,</em><strong><em> c'est la convivialité</em></strong><em>, liée à l'acte de se nourrir ensemble, mais à condition que cette convivialité soit très réduite,&nbsp;dès qu elle s’élargit à l'excès,&nbsp;le repas m'ennuie et je n'aime plus manger ou au contraire, je mange beaucoup pour me distraire.”&nbsp;</em></p><p><em>Le grain de la voix Roland Barthes&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dialogues# 16: 4 novembre 2023:Olivier Remaud, dialogues avec le vivant:  Quand les montages dansent, récits de la Terre intime. </title>
			<itunes:title>Dialogues# 16: 4 novembre 2023:Olivier Remaud, dialogues avec le vivant:  Quand les montages dansent, récits de la Terre intime. </itunes:title>
			<pubDate>Sat, 04 Nov 2023 16:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>philosophie epistémologie</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<ol><li><strong>Vivre au plateau</strong></li></ol><p>Bachelard disait dans <strong>l<em>’air et les songes</em>,</strong> que <em>“Nietzsche n’est pas un alpiniste et qu’il a davantage hanté les hauts plateaux que les pics”</em>. C’est aussi votre cas car le plateau est aussi le lieu où vous aimez séjourner. Vous considérez que <em>“le plateau nous maintient ensemble, il augmente notre sensation d’être vivant parmi les vivants”</em>. <strong>Quel concept de la montagne&nbsp; le plateau nous fait-il entendre ?</strong>&nbsp;</p><p><strong><em>2) “Je m’en souviens comme on se souvient de l’eau claire.”</em></strong></p><p><strong>3) Trouver des intercesseurs</strong></p><p><strong>4)&nbsp; Trouver des ressources dans l’imagination pour retrouver L’intuition spontanée du vivant</strong></p><p><strong>5) Les récits anthropologiques mythologiques et animistes des peuples des montagnes.&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Les conseils de lecture de dialogues</strong></p><p><strong>O. Remaud, </strong>Penser comme un iceberg, acte sud, 2021</p><p>Quand les montagnes récits de la terre intime , acte sud, 2023</p><p><strong>Nan Shepherd, </strong>la montagne vivante, Bourgois, 2019</p><p><strong>Val Plumwood, </strong><em>Dans l’œil du crocodile. L’humanité comme proie</em>, <strong>Traduit de l’anglais par Pierre Madelin, «Domaine sauvage », </strong><a href="https://wildproject.org/livres/dans-l-oeil-du-crocodile" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Wildproject</strong></a><strong>, 2021.</strong></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<ol><li><strong>Vivre au plateau</strong></li></ol><p>Bachelard disait dans <strong>l<em>’air et les songes</em>,</strong> que <em>“Nietzsche n’est pas un alpiniste et qu’il a davantage hanté les hauts plateaux que les pics”</em>. C’est aussi votre cas car le plateau est aussi le lieu où vous aimez séjourner. Vous considérez que <em>“le plateau nous maintient ensemble, il augmente notre sensation d’être vivant parmi les vivants”</em>. <strong>Quel concept de la montagne&nbsp; le plateau nous fait-il entendre ?</strong>&nbsp;</p><p><strong><em>2) “Je m’en souviens comme on se souvient de l’eau claire.”</em></strong></p><p><strong>3) Trouver des intercesseurs</strong></p><p><strong>4)&nbsp; Trouver des ressources dans l’imagination pour retrouver L’intuition spontanée du vivant</strong></p><p><strong>5) Les récits anthropologiques mythologiques et animistes des peuples des montagnes.&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Les conseils de lecture de dialogues</strong></p><p><strong>O. Remaud, </strong>Penser comme un iceberg, acte sud, 2021</p><p>Quand les montagnes récits de la terre intime , acte sud, 2023</p><p><strong>Nan Shepherd, </strong>la montagne vivante, Bourgois, 2019</p><p><strong>Val Plumwood, </strong><em>Dans l’œil du crocodile. L’humanité comme proie</em>, <strong>Traduit de l’anglais par Pierre Madelin, «Domaine sauvage », </strong><a href="https://wildproject.org/livres/dans-l-oeil-du-crocodile" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Wildproject</strong></a><strong>, 2021.</strong></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
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			<title><![CDATA[Dialogues# 15:  21 OCTOBRE 2023- A L'ÉCOUTE DE ROTHKO ET MAÎTRE ECKHART, REMONTER VERS L'EMPREINTE INCRÉÉE]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Dialogues# 15:  21 OCTOBRE 2023- A L'ÉCOUTE DE ROTHKO ET MAÎTRE ECKHART, REMONTER VERS L'EMPREINTE INCRÉÉE]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 21 Oct 2023 15:00:44 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><br></p><ul><li><strong>Grégoire Aslanoff, n</strong>ous vous accueillons&nbsp;avec beaucoup de plaisir aujourd’hui, Vous êtes&nbsp;historien de l’art au CNRS chargé de la bibliothèque et de la communication et enseignant en art chrétien à l’institut orthodoxe saint Serge. Vous partagez avec Isabelle Raviolo, notre animatrice -devenue&nbsp;exceptionnellement ce jour notre invitée- une même passion pour&nbsp;la beauté incréée, en particulier celle qui se manifeste dans la peinture d’icône. Peintres et artistes tous les 2 avec Isabelle Raviolo, vous acceptez de faire parler aujourd'hui le geste de l'artiste: l'acte créateur qui engage ensemble:&nbsp;celui qui peint,&nbsp;le sujet peint et celui qui les regarde.&nbsp;</li><li><strong>Isabelle Raviolo,</strong>&nbsp;vous êtes poète et peintre mais aussi enseignante de philosophie au lycée et à l’université. Il serait difficile de classer et hiérarchiser vos différentes pratiques,&nbsp;engagements et champs de curiosité tant ils se répondent et se nourrissent les uns les autres. Vous avez créé et animé une revue consacrée au dialogue de la poésie et de la philosophie, la revue&nbsp;thauma&nbsp;et vous êtes ici aujourd’hui pour nous parler de votre&nbsp;dernier livre,&nbsp;vers l’empreinte incréée: une étude d’une cinquantaine de pages sur&nbsp;la peinture de Rothko à l'aune de la mystique de maître Eckhart.</li></ul><p>Votre étude prend&nbsp;place dans la collection&nbsp;ouverture philosophique série bibliothèque&nbsp;à l’Harmattan&nbsp;&nbsp;dirigée par&nbsp;Jean-</p><p>Parler de peinture est non seulement&nbsp;<strong>une&nbsp;expérience difficile et risquée&nbsp;</strong>mais surtout une expérience insuffisante. En mise en garde contre les bavardages, et pour mieux rappeler le silence de l'âme , ce "quelque chose d'incréée" qu'implique la contemplation de l'œuvre, I, vous&nbsp;citez&nbsp;Rothko dans votre premier chapitre:&nbsp;&nbsp;</p><p><em>“Si je devais placer ma confiance dans quelque chose, ce serait dans la psyché du spectateur sensible, libre de tout modèle de pensée conventionnel."&nbsp;</em></p><p>On sait en effet que Rothko n’aimait pas les bavardages autour de la peinture et encore moins les conventions et discours savants qui nous la font entendre, lire, percevoir, classer, ordonner de telle ou telle manière (selon ses moyens propres, ses techniques et sa fin) en empêchant précisément de goûter ce que la peinture devrait rester au fond:&nbsp;</p><p>-une&nbsp;<strong>expérience radicalement sensible</strong>, qui veut se hisser à&nbsp;la hauteur de la poésie et de la musique, mais sans son ni mot</p><p>-une peinture qui soit -comme le dit Rothko-</p><p>&nbsp;<strong>“Une poche de silence et de contemplation pour régénérer l’action, s’enraciner et grandir”.</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><ol><li><strong>Regarder la peinture de Rothko: une expérience risquée: l’intervalle asymétrique</strong></li><li><strong>Saisir la tragédie et le drame de l’existence humaine - de la fureur de l’histoire à&nbsp;la déhiscence de la beauté</strong></li><li><strong>“Le petit château fort de l’âme”: du chant de la lumière au creux de&nbsp;la nuit : cheminer vers&nbsp;la chapelle de Houston.</strong></li></ol><p><u>Les conseils de lecture de dialogues</u></p><p>I.Raviolo,<strong>&nbsp;Vers l’empreinte incréée</strong>, Harmattan, ouverture philosophique</p><p>J.L Marion,&nbsp;<strong>de surcroît,&nbsp;étude sur les phénomènes saturés,&nbsp;le visible et le révélé</strong>, PUF&nbsp;</p><p>A. Cohen-Solal,&nbsp;<strong>Marc&nbsp;Rothko,</strong>&nbsp;acte sud</p><p>M.Rothko,&nbsp;<strong>la réalité de l’artiste</strong>,&nbsp;champs art, Flammarion</p><p><strong>Catalogue de l’exposition Marc Rothko,</strong>&nbsp;citadelle et Mazenod, 2023</p><p>A Iglesias,Diaz Canales&nbsp;&nbsp;<strong>BD- Judee Sill</strong>, Dupuis</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><br></p><ul><li><strong>Grégoire Aslanoff, n</strong>ous vous accueillons&nbsp;avec beaucoup de plaisir aujourd’hui, Vous êtes&nbsp;historien de l’art au CNRS chargé de la bibliothèque et de la communication et enseignant en art chrétien à l’institut orthodoxe saint Serge. Vous partagez avec Isabelle Raviolo, notre animatrice -devenue&nbsp;exceptionnellement ce jour notre invitée- une même passion pour&nbsp;la beauté incréée, en particulier celle qui se manifeste dans la peinture d’icône. Peintres et artistes tous les 2 avec Isabelle Raviolo, vous acceptez de faire parler aujourd'hui le geste de l'artiste: l'acte créateur qui engage ensemble:&nbsp;celui qui peint,&nbsp;le sujet peint et celui qui les regarde.&nbsp;</li><li><strong>Isabelle Raviolo,</strong>&nbsp;vous êtes poète et peintre mais aussi enseignante de philosophie au lycée et à l’université. Il serait difficile de classer et hiérarchiser vos différentes pratiques,&nbsp;engagements et champs de curiosité tant ils se répondent et se nourrissent les uns les autres. Vous avez créé et animé une revue consacrée au dialogue de la poésie et de la philosophie, la revue&nbsp;thauma&nbsp;et vous êtes ici aujourd’hui pour nous parler de votre&nbsp;dernier livre,&nbsp;vers l’empreinte incréée: une étude d’une cinquantaine de pages sur&nbsp;la peinture de Rothko à l'aune de la mystique de maître Eckhart.</li></ul><p>Votre étude prend&nbsp;place dans la collection&nbsp;ouverture philosophique série bibliothèque&nbsp;à l’Harmattan&nbsp;&nbsp;dirigée par&nbsp;Jean-</p><p>Parler de peinture est non seulement&nbsp;<strong>une&nbsp;expérience difficile et risquée&nbsp;</strong>mais surtout une expérience insuffisante. En mise en garde contre les bavardages, et pour mieux rappeler le silence de l'âme , ce "quelque chose d'incréée" qu'implique la contemplation de l'œuvre, I, vous&nbsp;citez&nbsp;Rothko dans votre premier chapitre:&nbsp;&nbsp;</p><p><em>“Si je devais placer ma confiance dans quelque chose, ce serait dans la psyché du spectateur sensible, libre de tout modèle de pensée conventionnel."&nbsp;</em></p><p>On sait en effet que Rothko n’aimait pas les bavardages autour de la peinture et encore moins les conventions et discours savants qui nous la font entendre, lire, percevoir, classer, ordonner de telle ou telle manière (selon ses moyens propres, ses techniques et sa fin) en empêchant précisément de goûter ce que la peinture devrait rester au fond:&nbsp;</p><p>-une&nbsp;<strong>expérience radicalement sensible</strong>, qui veut se hisser à&nbsp;la hauteur de la poésie et de la musique, mais sans son ni mot</p><p>-une peinture qui soit -comme le dit Rothko-</p><p>&nbsp;<strong>“Une poche de silence et de contemplation pour régénérer l’action, s’enraciner et grandir”.</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><ol><li><strong>Regarder la peinture de Rothko: une expérience risquée: l’intervalle asymétrique</strong></li><li><strong>Saisir la tragédie et le drame de l’existence humaine - de la fureur de l’histoire à&nbsp;la déhiscence de la beauté</strong></li><li><strong>“Le petit château fort de l’âme”: du chant de la lumière au creux de&nbsp;la nuit : cheminer vers&nbsp;la chapelle de Houston.</strong></li></ol><p><u>Les conseils de lecture de dialogues</u></p><p>I.Raviolo,<strong>&nbsp;Vers l’empreinte incréée</strong>, Harmattan, ouverture philosophique</p><p>J.L Marion,&nbsp;<strong>de surcroît,&nbsp;étude sur les phénomènes saturés,&nbsp;le visible et le révélé</strong>, PUF&nbsp;</p><p>A. Cohen-Solal,&nbsp;<strong>Marc&nbsp;Rothko,</strong>&nbsp;acte sud</p><p>M.Rothko,&nbsp;<strong>la réalité de l’artiste</strong>,&nbsp;champs art, Flammarion</p><p><strong>Catalogue de l’exposition Marc Rothko,</strong>&nbsp;citadelle et Mazenod, 2023</p><p>A Iglesias,Diaz Canales&nbsp;&nbsp;<strong>BD- Judee Sill</strong>, Dupuis</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>dialogues#14: Tibet , la voie des voix.</title>
			<itunes:title>dialogues#14: Tibet , la voie des voix.</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 09 Sep 2023 22:15:18 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Poésie, résistance  et exil</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Dialogues, aligre FM 9 septembre 2023</strong></p><br><p>Dans le cadre du festival des peuples du Tibet et de l'Himalaya à Dausmenil, à l'initiative de la maison du TIbet, dialogues aligre fm présente la poésie de résistance tibétaine.</p><br><p><strong>Animateur :</strong>&nbsp;Paul Roussy&nbsp;</p><br><p>Emission en présence de :&nbsp;</p><p><strong>Sylvie Crossman,</strong> éditrice&nbsp;d'indigène édition&nbsp;</p><p><strong>Francoise Robin,</strong> Professeur de culture et langue tibétaines à l'Inalco, traductrice.</p><br><p><strong>Poètes lus:</strong></p><p>Tsering Woeser / Palmo / Lhamo Kyab / Loten Namling/Palden Sonam</p><p>A distance : Tsering Yangzom Lama, autrice de « <em>Quand notre Terre touchait le Ciel</em> »</p><p>Lecture du poème découpe au couteau de la poète<strong><em>&nbsp;Ushuki.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p><br><p><em>Lecture d'un poème de Lamo Kyap.&nbsp;</em></p><br><p><em>ཁྱོད་དང་འགྲོགས་ནས་འཕུར་ན་འདོད།</em></p><p><em>Je voudrais voler avec toi</em></p><br><p><br></p><p><em>Coucou bleu, messager du printemps</em></p><p><em>Je voudrais voler avec toi</em></p><p><em>En chantant les louanges à la beauté des montagnes et des rivières</em></p><p><em>Je voudrais que tu fasses entendre une bonne parole par les monts et les vaux du pays natal</em></p><br><p><br></p><p><em>Colombe blanche, oiseau divin de la paix</em></p><p><em>Je voudrais voler avec toi</em></p><p><em>En entonnant la mélodie de l’amour et de la paix</em></p><p><em>Je voudrais que tu plantes une bonne graine dans cette nature alentour</em></p><br><p><em>Aigle royal, protecteur du ciel</em></p><p><em>Je voudrais voler avec toi</em></p><p><em>En déployant au loin la lumière de l’œil de la connaissance,</em></p><p><em>Je voudrais que tu nous donnes un refuge sous le ciel</em></p><br><p><strong>Remerciements à la maison du Tibet et aux organisateurs du festival des peuples de l'Himalaya et du Tibet .</strong></p><p><strong>Rebecca Buechel et&nbsp;Jigme Dorji</strong></p><br><p>Musique : Tsampa by Tsewang Norbu</p><p>&nbsp;(ཚེ་དབང་ནོར་བུ།) ཨོཾ་མ་ཎི་པདྨེ་ཧཱུྃ</p><br><p><strong>Les conseils de lecture de dialogues&nbsp;</strong></p><p><strong>-Indigène édition</strong></p><p>Déclarons la paix,&nbsp;<strong>Dalaï-lama, Stephane Hessel</strong></p><p>Immolations au Tibet, la honte du monde, préface de Robert Badinter</p><p><strong>L'Oreille du loup,&nbsp;</strong></p><p><strong>Jangbu , l</strong>e hachoir invisible</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Dialogues, aligre FM 9 septembre 2023</strong></p><br><p>Dans le cadre du festival des peuples du Tibet et de l'Himalaya à Dausmenil, à l'initiative de la maison du TIbet, dialogues aligre fm présente la poésie de résistance tibétaine.</p><br><p><strong>Animateur :</strong>&nbsp;Paul Roussy&nbsp;</p><br><p>Emission en présence de :&nbsp;</p><p><strong>Sylvie Crossman,</strong> éditrice&nbsp;d'indigène édition&nbsp;</p><p><strong>Francoise Robin,</strong> Professeur de culture et langue tibétaines à l'Inalco, traductrice.</p><br><p><strong>Poètes lus:</strong></p><p>Tsering Woeser / Palmo / Lhamo Kyab / Loten Namling/Palden Sonam</p><p>A distance : Tsering Yangzom Lama, autrice de « <em>Quand notre Terre touchait le Ciel</em> »</p><p>Lecture du poème découpe au couteau de la poète<strong><em>&nbsp;Ushuki.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p><br><p><em>Lecture d'un poème de Lamo Kyap.&nbsp;</em></p><br><p><em>ཁྱོད་དང་འགྲོགས་ནས་འཕུར་ན་འདོད།</em></p><p><em>Je voudrais voler avec toi</em></p><br><p><br></p><p><em>Coucou bleu, messager du printemps</em></p><p><em>Je voudrais voler avec toi</em></p><p><em>En chantant les louanges à la beauté des montagnes et des rivières</em></p><p><em>Je voudrais que tu fasses entendre une bonne parole par les monts et les vaux du pays natal</em></p><br><p><br></p><p><em>Colombe blanche, oiseau divin de la paix</em></p><p><em>Je voudrais voler avec toi</em></p><p><em>En entonnant la mélodie de l’amour et de la paix</em></p><p><em>Je voudrais que tu plantes une bonne graine dans cette nature alentour</em></p><br><p><em>Aigle royal, protecteur du ciel</em></p><p><em>Je voudrais voler avec toi</em></p><p><em>En déployant au loin la lumière de l’œil de la connaissance,</em></p><p><em>Je voudrais que tu nous donnes un refuge sous le ciel</em></p><br><p><strong>Remerciements à la maison du Tibet et aux organisateurs du festival des peuples de l'Himalaya et du Tibet .</strong></p><p><strong>Rebecca Buechel et&nbsp;Jigme Dorji</strong></p><br><p>Musique : Tsampa by Tsewang Norbu</p><p>&nbsp;(ཚེ་དབང་ནོར་བུ།) ཨོཾ་མ་ཎི་པདྨེ་ཧཱུྃ</p><br><p><strong>Les conseils de lecture de dialogues&nbsp;</strong></p><p><strong>-Indigène édition</strong></p><p>Déclarons la paix,&nbsp;<strong>Dalaï-lama, Stephane Hessel</strong></p><p>Immolations au Tibet, la honte du monde, préface de Robert Badinter</p><p><strong>L'Oreille du loup,&nbsp;</strong></p><p><strong>Jangbu , l</strong>e hachoir invisible</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Dialogues# 13 : 3 juillet 2023:  Mizette Puttalaz, "feu les oiseaux" ! ]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Dialogues# 13 : 3 juillet 2023:  Mizette Puttalaz, "feu les oiseaux" ! ]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 08 Jul 2023 15:00:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Animatrice :&nbsp;</strong>Christine Bessi</p><p><strong>Voix</strong>&nbsp;:&nbsp;James Anson et Mizette Putallaz, Martigny, Suisse.</p><br><p><strong>Introduction :</strong></p><p>Dans&nbsp;<strong><em>Le monde du silence</em></strong>&nbsp;(1948, éd. La baconnière 2019), le philosophe suisse Max Picard invite à se méfier de la rumeur des postes de radio, cette rumeur qui peut fatiguer par son bavardage, anesthésier les consciences et même appeler à la violence par sa rhétorique et son ton.&nbsp;<em>"Les appareils de radio, dit-il, sont comme des mitrailleuses dirigeant un feu continu contre le silence. Mais derrière tout ce bruit se cache l'ennemi, le silence. Et il attend.”&nbsp;</em></p><p>C’est ce silence que nous allons chercher aujourd’hui dans la peinture de Mizette Putallaz - l’artiste que nous vous proposons de découvrir - suisse, elle aussi : le silence d’un retrait et d’une contemplation très simple qu’exige toute vie.<strong>&nbsp;Toute la peinture de Mizette (Marie-Rose) Putallaz,&nbsp;</strong>écrit Chantal Gay-Delarzes, est une manière de fuir le bruit.&nbsp;&nbsp;Mizette Putallaz a 91 ans et ne voit presque plus mais reste attentive à la beauté des choses, leur silence et leur conservation.&nbsp; Nous avons préparé cette émission ensemble avec son petit-fils, main dans la main et à distance, convaincus&nbsp;de la nécessité de ce témoignage d’une longue histoire vouée à la peinture. Nous écoutons tout de suite la voix de cette grande peintre et celle de son petit-fils James Anson. Ils disent ensemble le poème d’Erri de Luca, extrait du recueil poétique&nbsp;<strong><em>Oeuvre&nbsp;sur l’eau</em></strong>, 2002</p><br><p>1)Une présentation de la vie et de la formation de Mizette Puttalaz à Sion et à Saxon en Valais&nbsp;et&nbsp;puis à Milan.</p><p>2)Le travail sur la lumière à partir des sensations de l’enfance.&nbsp;</p><p>3) Dialogue entre la peinture de Mizette Putallaz qui célèbre le vol des oiseaux ou la trace de leur présence dans la neige et le recueil de la poète disparue, Anne Perrier, feu les oiseaux.</p><p>4) Une&nbsp;peinture épurée et sans visage : femme oiseau femme sans trait</p><p>5) Le projet de fondation Mizette Putallaz à la Grandmaison de Martigny par James Anson</p><p>Lecture poèmes feu les oiseaux Anne Perrier ( 1922-2017)&nbsp;Ecoute 2 : Bagatelle 2 de Valentin Sylvestrov joué par Hélène Grimaud</p><p><strong>Exergue :&nbsp;<em>les martinets s’enfoncent dans le ciel comme des ancres dans la mer</em>, P. Reverdy</strong></p><p><em>Si le monde&nbsp;</em></p><p><em>Etait un raisin transparent</em></p><p><em>Qui survivrait?</em></p><br><p><em>De l’autre côté de la mer</em></p><p><em>les arbres se remplissent</em></p><p><em>d’oiseaux incorruptibles</em></p><br><p><em>L’aile d’un ange</em></p><p><em>a ma fenêtre obscure</em></p><p><em>Neige</em></p><p><em>Mon coeur prends garde !</em></p><br><p><em>Cette année quel retard</em></p><p><em>sur l’églantine&nbsp;</em></p><p><em>Dans le fond de la cour</em></p><p><em>un tilleul oublié</em></p><p><em>parfume les abeilles</em></p><br><p><em>L’âme hors les blés cette perdrix</em></p><p><em>Cette pierre&nbsp;</em></p><p><em>Qui retombe</em></p><p><em>Ah laisse moi disparaître&nbsp;</em></p><p><em>Dans le cours vaste et vert</em></p><p><em>De tes veines</em></p><br><p><em>Dans l’empyrée des oiseaux&nbsp;</em></p><p><em>Seule me guide</em></p><p><em>La géographie des étoiles</em></p><br><p><em>Le monde est si tranquille</em></p><p><em>cueilli</em></p><p><em>sous le feuillage de l’éternité</em></p><br><p><em>Je veux qu’on invite l’été</em></p><p><em>Le jour où la mort m’entraînera</em></p><p><em>Vers ses bosquets de corail.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Animatrice :&nbsp;</strong>Christine Bessi</p><p><strong>Voix</strong>&nbsp;:&nbsp;James Anson et Mizette Putallaz, Martigny, Suisse.</p><br><p><strong>Introduction :</strong></p><p>Dans&nbsp;<strong><em>Le monde du silence</em></strong>&nbsp;(1948, éd. La baconnière 2019), le philosophe suisse Max Picard invite à se méfier de la rumeur des postes de radio, cette rumeur qui peut fatiguer par son bavardage, anesthésier les consciences et même appeler à la violence par sa rhétorique et son ton.&nbsp;<em>"Les appareils de radio, dit-il, sont comme des mitrailleuses dirigeant un feu continu contre le silence. Mais derrière tout ce bruit se cache l'ennemi, le silence. Et il attend.”&nbsp;</em></p><p>C’est ce silence que nous allons chercher aujourd’hui dans la peinture de Mizette Putallaz - l’artiste que nous vous proposons de découvrir - suisse, elle aussi : le silence d’un retrait et d’une contemplation très simple qu’exige toute vie.<strong>&nbsp;Toute la peinture de Mizette (Marie-Rose) Putallaz,&nbsp;</strong>écrit Chantal Gay-Delarzes, est une manière de fuir le bruit.&nbsp;&nbsp;Mizette Putallaz a 91 ans et ne voit presque plus mais reste attentive à la beauté des choses, leur silence et leur conservation.&nbsp; Nous avons préparé cette émission ensemble avec son petit-fils, main dans la main et à distance, convaincus&nbsp;de la nécessité de ce témoignage d’une longue histoire vouée à la peinture. Nous écoutons tout de suite la voix de cette grande peintre et celle de son petit-fils James Anson. Ils disent ensemble le poème d’Erri de Luca, extrait du recueil poétique&nbsp;<strong><em>Oeuvre&nbsp;sur l’eau</em></strong>, 2002</p><br><p>1)Une présentation de la vie et de la formation de Mizette Puttalaz à Sion et à Saxon en Valais&nbsp;et&nbsp;puis à Milan.</p><p>2)Le travail sur la lumière à partir des sensations de l’enfance.&nbsp;</p><p>3) Dialogue entre la peinture de Mizette Putallaz qui célèbre le vol des oiseaux ou la trace de leur présence dans la neige et le recueil de la poète disparue, Anne Perrier, feu les oiseaux.</p><p>4) Une&nbsp;peinture épurée et sans visage : femme oiseau femme sans trait</p><p>5) Le projet de fondation Mizette Putallaz à la Grandmaison de Martigny par James Anson</p><p>Lecture poèmes feu les oiseaux Anne Perrier ( 1922-2017)&nbsp;Ecoute 2 : Bagatelle 2 de Valentin Sylvestrov joué par Hélène Grimaud</p><p><strong>Exergue :&nbsp;<em>les martinets s’enfoncent dans le ciel comme des ancres dans la mer</em>, P. Reverdy</strong></p><p><em>Si le monde&nbsp;</em></p><p><em>Etait un raisin transparent</em></p><p><em>Qui survivrait?</em></p><br><p><em>De l’autre côté de la mer</em></p><p><em>les arbres se remplissent</em></p><p><em>d’oiseaux incorruptibles</em></p><br><p><em>L’aile d’un ange</em></p><p><em>a ma fenêtre obscure</em></p><p><em>Neige</em></p><p><em>Mon coeur prends garde !</em></p><br><p><em>Cette année quel retard</em></p><p><em>sur l’églantine&nbsp;</em></p><p><em>Dans le fond de la cour</em></p><p><em>un tilleul oublié</em></p><p><em>parfume les abeilles</em></p><br><p><em>L’âme hors les blés cette perdrix</em></p><p><em>Cette pierre&nbsp;</em></p><p><em>Qui retombe</em></p><p><em>Ah laisse moi disparaître&nbsp;</em></p><p><em>Dans le cours vaste et vert</em></p><p><em>De tes veines</em></p><br><p><em>Dans l’empyrée des oiseaux&nbsp;</em></p><p><em>Seule me guide</em></p><p><em>La géographie des étoiles</em></p><br><p><em>Le monde est si tranquille</em></p><p><em>cueilli</em></p><p><em>sous le feuillage de l’éternité</em></p><br><p><em>Je veux qu’on invite l’été</em></p><p><em>Le jour où la mort m’entraînera</em></p><p><em>Vers ses bosquets de corail.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dialogues #12: Re-création du monde : Une semaine avec Alexei Aïgui</title>
			<itunes:title>Dialogues #12: Re-création du monde : Une semaine avec Alexei Aïgui</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 24 Jun 2023 15:00:19 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<h3>Re-création du monde : Une semaine avec Alexeï Aigui</h3><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>Invité&nbsp;:&nbsp;Alexei Aïgui</strong>, compositeur de musique et violoniste</p><p><strong>Animatrice :&nbsp;</strong>Christine Bessi</p><p><strong>Musiques de l’émission</strong></p><p>1-lundi (album week off) </p><p>2-&nbsp;mardi (album week off) </p><p>3-palimpseste, cellobass</p><p>4 -&nbsp;jeudi (album week off) :&nbsp;</p><ol><li><strong>Présentation générale :&nbsp;</strong></li></ol><p><br></p><p><strong>1.1 Alexei Aïgui : Qui êtes-vous ?</strong></p><p>1<strong>.2 Pourquoi aimez-vous travailler avec et pour le cinéma ? Etes-vous cinéphile vous-même ?</strong></p><p><strong>1.3. Créer avec d’autres :&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;<strong>Ecouter&nbsp;Alexei Aigui&nbsp;: Les lieux&nbsp;des concerts&nbsp;</strong></p><p>Où avez-vous l’habitude de jouer de la musique en dehors des répétitions ? Entre les rendez-vous d’ailleurs à Paris et la cathédrale de Die dans la Drôme où vous vivez, que partagez-vous dans l'expérience très intime d’un concert ? Quel sens du sacré revêt alors le moment du concert ?&nbsp;</p><p><strong>Vos prochains concerts :</strong></p><p>Jeudi 13 juillet 2023 à 20h30 :&nbsp;&nbsp;<strong>FAR - Musique de nulle part</strong>,&nbsp;<strong>Théâtre Aleph Teatro</strong>,&nbsp;<strong>Ivry-sur-Seine</strong></p><p>Mardi 25 juillet de 20h30 à 23h30 :&nbsp;<strong>Alexei Aigui &amp; Michel Gentils duo</strong>,&nbsp;<strong>Château de Monmeilleur</strong>, Isère</p><p>29 juillet :&nbsp;<strong>Valdrome</strong>&nbsp;(avec le guitariste Michel Gentils)</p><p>24 septembre :<strong>&nbsp;Drôme</strong>&nbsp;(avec Dietmar Bonnen)</p><p><strong>2.Week-off</strong></p><p><strong>2.1. La genèse de cet album ?</strong></p><p><strong>2.2 . Musique et ineffable</strong></p><p><strong>2.3. week-off : “l’art du frisson”</strong></p><p><strong>2.4. week-off: recréation ou réparation du monde ?</strong></p><p>&nbsp;<strong>De WEEK off au&nbsp;dernier départ : la poésie et la musique comme élan.</strong></p><p>Dans un petit texte qu’il consacre à la musique, le poète Henri Michaux rappelle l’énergie et l’élan que donne la musique dans les situations les plus closes et désespérées, contradictoires et irrationnelles. Un certain phénomène qu’on appelle musique 1958, Henri Michaux."<strong><em>Musique, art des sources, art qui fait rester dans l’élan.”</em></strong></p><p>Peut-être seriez-vous d’accord, pour finir l’émission, de dire&nbsp;dans votre langue un des poèmes de votre père extrait de <strong><em>toujours plus loin dans les neiges</em></strong>, 2006</p><p><strong>Bouleau à midi/ </strong>dans l’ardeur du midi/soudain/isolé/fortement/le bouleau—/éclatant—comme quelque Evangile :</p><p>(autosuffisant—ne dérangeant&nbsp;personne)--/S’ouvrant—constamment :/se feuilletant d’un bout à l’autre :/tout— “en Dieu”)</p><p><strong>Encore à propos d’une forêt</strong></p><p>De cette menue forêt,&nbsp;/Pour longtemps,/Serait-ce à jamais,/ont disparu les champignons.&nbsp;/Cela s’est fait peu à peu,</p><p>en une trentaine d’années/et aujourd’hui, quand j’essaie de me remémorer,/leur disparition, leur “départ”/cela me/semble être un tout,/en quelque sorte le glissement vers le silence/d’un seul et même orchestre qui s’éternise,&nbsp;</p><p>d’un choeur sans fin.</p><p><strong>Les conseils de lecture et d’écoute de Dialogues&nbsp;</strong></p><p>-Sur les plateformes d’écoute :&nbsp;Alexei Aïgui :&nbsp;</p><p><strong><em>week-off</em></strong>, 2023</p><p><strong><em>palimpsest</em></strong>,2021</p><p><strong><em>musica desolata</em></strong>, 2021</p><p>Guennadi Aïgui&nbsp;&nbsp;<strong><em>Le dernier départ</em></strong>, traduction et postface A.Markowicz, mesures 2021</p><p>Guennadi Aïgui,<strong><em>&nbsp;toujours plus autrement sur terre</em>,&nbsp;</strong>traduit du russe par Clara Calvet et Christian Lafont, préface d’Olga Sedakova, Atelier de l’Agneau, 2021, coll. transfert, 128 p</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h3>Re-création du monde : Une semaine avec Alexeï Aigui</h3><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>Invité&nbsp;:&nbsp;Alexei Aïgui</strong>, compositeur de musique et violoniste</p><p><strong>Animatrice :&nbsp;</strong>Christine Bessi</p><p><strong>Musiques de l’émission</strong></p><p>1-lundi (album week off) </p><p>2-&nbsp;mardi (album week off) </p><p>3-palimpseste, cellobass</p><p>4 -&nbsp;jeudi (album week off) :&nbsp;</p><ol><li><strong>Présentation générale :&nbsp;</strong></li></ol><p><br></p><p><strong>1.1 Alexei Aïgui : Qui êtes-vous ?</strong></p><p>1<strong>.2 Pourquoi aimez-vous travailler avec et pour le cinéma ? Etes-vous cinéphile vous-même ?</strong></p><p><strong>1.3. Créer avec d’autres :&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;<strong>Ecouter&nbsp;Alexei Aigui&nbsp;: Les lieux&nbsp;des concerts&nbsp;</strong></p><p>Où avez-vous l’habitude de jouer de la musique en dehors des répétitions ? Entre les rendez-vous d’ailleurs à Paris et la cathédrale de Die dans la Drôme où vous vivez, que partagez-vous dans l'expérience très intime d’un concert ? Quel sens du sacré revêt alors le moment du concert ?&nbsp;</p><p><strong>Vos prochains concerts :</strong></p><p>Jeudi 13 juillet 2023 à 20h30 :&nbsp;&nbsp;<strong>FAR - Musique de nulle part</strong>,&nbsp;<strong>Théâtre Aleph Teatro</strong>,&nbsp;<strong>Ivry-sur-Seine</strong></p><p>Mardi 25 juillet de 20h30 à 23h30 :&nbsp;<strong>Alexei Aigui &amp; Michel Gentils duo</strong>,&nbsp;<strong>Château de Monmeilleur</strong>, Isère</p><p>29 juillet :&nbsp;<strong>Valdrome</strong>&nbsp;(avec le guitariste Michel Gentils)</p><p>24 septembre :<strong>&nbsp;Drôme</strong>&nbsp;(avec Dietmar Bonnen)</p><p><strong>2.Week-off</strong></p><p><strong>2.1. La genèse de cet album ?</strong></p><p><strong>2.2 . Musique et ineffable</strong></p><p><strong>2.3. week-off : “l’art du frisson”</strong></p><p><strong>2.4. week-off: recréation ou réparation du monde ?</strong></p><p>&nbsp;<strong>De WEEK off au&nbsp;dernier départ : la poésie et la musique comme élan.</strong></p><p>Dans un petit texte qu’il consacre à la musique, le poète Henri Michaux rappelle l’énergie et l’élan que donne la musique dans les situations les plus closes et désespérées, contradictoires et irrationnelles. Un certain phénomène qu’on appelle musique 1958, Henri Michaux."<strong><em>Musique, art des sources, art qui fait rester dans l’élan.”</em></strong></p><p>Peut-être seriez-vous d’accord, pour finir l’émission, de dire&nbsp;dans votre langue un des poèmes de votre père extrait de <strong><em>toujours plus loin dans les neiges</em></strong>, 2006</p><p><strong>Bouleau à midi/ </strong>dans l’ardeur du midi/soudain/isolé/fortement/le bouleau—/éclatant—comme quelque Evangile :</p><p>(autosuffisant—ne dérangeant&nbsp;personne)--/S’ouvrant—constamment :/se feuilletant d’un bout à l’autre :/tout— “en Dieu”)</p><p><strong>Encore à propos d’une forêt</strong></p><p>De cette menue forêt,&nbsp;/Pour longtemps,/Serait-ce à jamais,/ont disparu les champignons.&nbsp;/Cela s’est fait peu à peu,</p><p>en une trentaine d’années/et aujourd’hui, quand j’essaie de me remémorer,/leur disparition, leur “départ”/cela me/semble être un tout,/en quelque sorte le glissement vers le silence/d’un seul et même orchestre qui s’éternise,&nbsp;</p><p>d’un choeur sans fin.</p><p><strong>Les conseils de lecture et d’écoute de Dialogues&nbsp;</strong></p><p>-Sur les plateformes d’écoute :&nbsp;Alexei Aïgui :&nbsp;</p><p><strong><em>week-off</em></strong>, 2023</p><p><strong><em>palimpsest</em></strong>,2021</p><p><strong><em>musica desolata</em></strong>, 2021</p><p>Guennadi Aïgui&nbsp;&nbsp;<strong><em>Le dernier départ</em></strong>, traduction et postface A.Markowicz, mesures 2021</p><p>Guennadi Aïgui,<strong><em>&nbsp;toujours plus autrement sur terre</em>,&nbsp;</strong>traduit du russe par Clara Calvet et Christian Lafont, préface d’Olga Sedakova, Atelier de l’Agneau, 2021, coll. transfert, 128 p</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dialogues # 11:17 juin 2023 - Gehen : Jouer du hard rock, brûler les idoles ? </title>
			<itunes:title>Dialogues # 11:17 juin 2023 - Gehen : Jouer du hard rock, brûler les idoles ? </itunes:title>
			<pubDate>Sun, 18 Jun 2023 15:00:53 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<h3>Jouer du hard rock, brûler les idoles ?&nbsp;</h3><p><strong>Invités&nbsp;:&nbsp;Arthur Mouly</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Clarence</strong>, groupe Gehen</p><p><strong>Animatrice&nbsp;:</strong>&nbsp;Isabelle Raviolo</p><p>Le philosophe Denis Moreau, amateur de metal et interprète de la philosophie rationaliste du XVIIe siècle, invite dans une de ses chroniques sur le hard rock à remettre en question les préjugés attachés à cette musique, à son univers, à ses codes. “<em>Sataniste, le Hellfest ? Sans vouloir froisser personne, je suggérais volontiers qu’il se passe plus de choses « sataniques" en une matinée à Wall Street que dans tous les festivals de musique metal qu’on voudra.”</em></p><p>Aujourd’hui, samedi 17 juin, jour de Hellfest, Isabelle Raviolo reçoit ses élèves Arthur et Clarence, pour une émission consacrée aux métalleux du groupe parisien Gehen.</p><p>&nbsp;<em>"Qu'on ne s'imagine pas avoir peu avancé si on a seulement appris à douter. Savoir douter par esprit et par raison n'est pas si peu de chose qu'on le pense : car, il faut le dire ici, il y a bien de la différence entre douter et douter. On doute par emportement et par brutalité, par aveuglement et par malice ; et enfin par fantaisie, et parce que l'on veut douter. Mais on doute aussi par prudence et par défiance, par sagesse et par pénétration d'esprit... Le premier doute est un doute de ténèbres qui ne conduit point à la lumière, mais qui en éloigne toujours ;&nbsp;le second naît de la lumière et il aide en quelque façon à la produire à son tour." Malebranche,&nbsp;</em>De la recherche de la vérité<em>, 1675, I, XX.</em></p><p><strong>1) Le métal progressif ?&nbsp;</strong></p><p>Jouer de la musique pour garder son âme, la laisser aller là où elle veut : obscurité, destruction/lumière et obsession ? Pour remettre en doute le monde auquel on appartient et en faire surgir un autre, lors des concerts ?</p><p>Jn 15, 26b-27a&nbsp;<em>Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ;ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits. Ne craignez pas ceux qui tuent le corpssans pouvoir tuer l’âme ;</em></p><p><em>craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhennel ’âme aussi bien que le corps.</em></p><p><strong>2) Que défend le métal, cette musique née dans les années 75 ?&nbsp;</strong></p><br><p><strong>3) Incarner un personnage dans l’écriture</strong></p><p><strong>4) Pureté du noir ? Contestation et défense d’une justice sociale ?</strong></p><p><strong>5)&nbsp;Implication sur la scène: mise en forme de la composition à 4, faire corps ensemble</strong></p><p><strong>6) Inspiration</strong></p><p>- Gojira - The art of dying&nbsp;</p><p>- Jinjer - Pisces</p><p>- Loathe - I let it in and it took everything</p><p><strong>7) Le metal comme désobéissance civile ?</strong></p><p>Comment être un homme sans violence, sans agression ? Humanité rationnelle peut se dire dans la musique : mode d’expression qui rejoint la colère contre les désastres du temps ? Passion négative ? ou saine colère ?</p><p><strong>De la désobéissance civile, Henry David Thoreau</strong></p><p><em>La masse des hommes sert ainsi l’État, non point en humains, mais en machines avec leur corps. C’est eux l’armée permanente, et la milice, les geôliers, les gendarmes, la force publique, etc. La plupart du temps sans exercer du tout leur libre jugement ou leur sens moral ; au contraire, il se ravalent au niveau du bois, de la terre et des pierres et on doit pouvoir fabriquer de ces automates qui rendront le même service. (...)Ceux pour me laisser approprier pour être un subalterne sous contrôle, le valet et l’instrument commode d’aucun État souverain de par le monde. Celui qui se voue corps et âme à ses semblables passe à leurs yeux pour un bon à rien, un égoïste, mais celui qui ne leur voue qu’une parcelle de lui-même est salué des titres de bienfaiteur et philanthrope.”</em></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h3>Jouer du hard rock, brûler les idoles ?&nbsp;</h3><p><strong>Invités&nbsp;:&nbsp;Arthur Mouly</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Clarence</strong>, groupe Gehen</p><p><strong>Animatrice&nbsp;:</strong>&nbsp;Isabelle Raviolo</p><p>Le philosophe Denis Moreau, amateur de metal et interprète de la philosophie rationaliste du XVIIe siècle, invite dans une de ses chroniques sur le hard rock à remettre en question les préjugés attachés à cette musique, à son univers, à ses codes. “<em>Sataniste, le Hellfest ? Sans vouloir froisser personne, je suggérais volontiers qu’il se passe plus de choses « sataniques" en une matinée à Wall Street que dans tous les festivals de musique metal qu’on voudra.”</em></p><p>Aujourd’hui, samedi 17 juin, jour de Hellfest, Isabelle Raviolo reçoit ses élèves Arthur et Clarence, pour une émission consacrée aux métalleux du groupe parisien Gehen.</p><p>&nbsp;<em>"Qu'on ne s'imagine pas avoir peu avancé si on a seulement appris à douter. Savoir douter par esprit et par raison n'est pas si peu de chose qu'on le pense : car, il faut le dire ici, il y a bien de la différence entre douter et douter. On doute par emportement et par brutalité, par aveuglement et par malice ; et enfin par fantaisie, et parce que l'on veut douter. Mais on doute aussi par prudence et par défiance, par sagesse et par pénétration d'esprit... Le premier doute est un doute de ténèbres qui ne conduit point à la lumière, mais qui en éloigne toujours ;&nbsp;le second naît de la lumière et il aide en quelque façon à la produire à son tour." Malebranche,&nbsp;</em>De la recherche de la vérité<em>, 1675, I, XX.</em></p><p><strong>1) Le métal progressif ?&nbsp;</strong></p><p>Jouer de la musique pour garder son âme, la laisser aller là où elle veut : obscurité, destruction/lumière et obsession ? Pour remettre en doute le monde auquel on appartient et en faire surgir un autre, lors des concerts ?</p><p>Jn 15, 26b-27a&nbsp;<em>Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ;ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits. Ne craignez pas ceux qui tuent le corpssans pouvoir tuer l’âme ;</em></p><p><em>craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhennel ’âme aussi bien que le corps.</em></p><p><strong>2) Que défend le métal, cette musique née dans les années 75 ?&nbsp;</strong></p><br><p><strong>3) Incarner un personnage dans l’écriture</strong></p><p><strong>4) Pureté du noir ? Contestation et défense d’une justice sociale ?</strong></p><p><strong>5)&nbsp;Implication sur la scène: mise en forme de la composition à 4, faire corps ensemble</strong></p><p><strong>6) Inspiration</strong></p><p>- Gojira - The art of dying&nbsp;</p><p>- Jinjer - Pisces</p><p>- Loathe - I let it in and it took everything</p><p><strong>7) Le metal comme désobéissance civile ?</strong></p><p>Comment être un homme sans violence, sans agression ? Humanité rationnelle peut se dire dans la musique : mode d’expression qui rejoint la colère contre les désastres du temps ? Passion négative ? ou saine colère ?</p><p><strong>De la désobéissance civile, Henry David Thoreau</strong></p><p><em>La masse des hommes sert ainsi l’État, non point en humains, mais en machines avec leur corps. C’est eux l’armée permanente, et la milice, les geôliers, les gendarmes, la force publique, etc. La plupart du temps sans exercer du tout leur libre jugement ou leur sens moral ; au contraire, il se ravalent au niveau du bois, de la terre et des pierres et on doit pouvoir fabriquer de ces automates qui rendront le même service. (...)Ceux pour me laisser approprier pour être un subalterne sous contrôle, le valet et l’instrument commode d’aucun État souverain de par le monde. Celui qui se voue corps et âme à ses semblables passe à leurs yeux pour un bon à rien, un égoïste, mais celui qui ne leur voue qu’une parcelle de lui-même est salué des titres de bienfaiteur et philanthrope.”</em></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dialogues#10: Nour Cadour-Mohamed Najem, souffler sur les frontières.</title>
			<itunes:title>Dialogues#10: Nour Cadour-Mohamed Najem, souffler sur les frontières.</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 15 Jun 2023 15:00:37 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Musique et poésie</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Mohamed Najem, Nour Cadour: Souffler sur les frontières</strong></p><p>Dialogues, aligre Fm samedi 10 juin 16h</p><p><strong>Pas d'enregistrement pour cette émission ( très malheureusement!)</strong></p><p><strong>invités:&nbsp;</strong></p><p><strong>-</strong>Nour Cadour, peintre et poète</p><p>- Mohamed Najem, compositeur et clarinettiste&nbsp;</p><p><strong>Animateurs:</strong></p><p>Paul Roussy et&nbsp; Christine Bessi</p><p>Technique Enrico Mastrogianni</p><p><strong>Introduction</strong></p><p>Notre émission d’aujourd’hui est toute particulière puisqu’elle invite au dialogue entre&nbsp; une femme lumineuse: médecin, poète et peintre, Nour Cadour et un non moins grand et rayonnant&nbsp; musicien : <strong>Mohamed Najem, </strong>qui compose et arrange aussi les poèmes de son ami poète (Anas Alaili reçu ici, dans dialogues, en mars 2023).&nbsp;&nbsp;</p><p>C’est&nbsp; notre façon de célébrer<strong> la fin du printemps des poètes, une sorte d’acte d’amour qui fait ou a fait être, par hasard, ce qui n’existait pas encore, avant que deux personnes ne se rencontrent </strong>: Fiat musica.</p><p>Que la musique soit.&nbsp;</p><p><strong>Pourquoi&nbsp; favoriser « l’avoir lieu » de la poésie et de la musique?&nbsp;&nbsp;</strong></p><p>« La poésie a ceci de commun avec la poésie et l’amour, et même avec le devoir: elle n’est pas faite pour qu’on en parle, elle est faite pour qu’on en fasse: elle n’est pas faite pour être dite mais pour être jouée… Non, la musique n’a pas été inventée pour qu’on parle de musique! N’est-ce pas la définition même du bien ? Le bien est fait pour être fait, non pas pour être dit ou connu.(…) La poésie en cela n’est-elle pas une sorte de bienfaisance ?&nbsp;</p><p>Faire comme on dit et même sans dire (…) En poésie, c’est le dire lui-même qui est le faire: le poète parle mais ce ne sont pas des paroles pour dire comme les paroles du code civil: ce sont des paroles pour suggérer ou pour captiver, des paroles de charme»&nbsp;&nbsp;</p><p>La musique et l'ineffable, 3. le charme et l’alibi, l’opération poétique</p><p>Nous avons intitulé notre émission “souffler sur les frontières”&nbsp; pour rappeler le sens du souffle en hébreu et en arabe ريح:</p><p>“ Ruah” en hebreu&nbsp; désigne le souffle de la respiration , celui du vent , de la vie de l’esprit et de la puissance. C’est le vent du désert , hamsin, qui se moque des frontières administratives et géopolitiques et d’une certaine façon, souffle où il veut, bien au-delà des frontières terrestres, donnant aux poètes, liberté de circulation et d’esprit. Nous choisissons donc de dédier cette émission au souvenir vivant du poète Lorand Gaspar (mort en 2019), lui-même ancien médecin à Bethléem et à Jérusalem, arpenteur des déserts de Judée et des mers d’Egée ou méditerranée, éternel marcheur en quête de lumière et de pierres sauvages .&nbsp;(Lecture derrière le dos de Dieu)</p><br><p>Les<strong> conseils de lecture et d’écoute&nbsp; de dialogues</strong></p><p>Mo<strong>hamed Najem,&nbsp;&nbsp;</strong></p><p>J<strong>affa Blossom à venir ( en attente de label)</strong></p><p><strong>encounter</strong> ( avec l'accordéoniste Manfred Reuchter)</p><p><strong>floor n °4 ,</strong> lab samer Jaradat( floor n4, instant love, if you want, bus, flower, Raksat Zabaqly, from bethleem to Angers, Thalassa Lipisu, Hal asmar el-loun)</p><p><strong>Nour Cadour,&nbsp;</strong></p><p>le silence pour son, édition echappée belle</p><p>- larmes de lune,edition&nbsp; appeau’strophe</p><p>- l’âme du luthier, hello éditions</p><p>Catherine Coquio, A quoi bon encore le monde? La Syrie et nous, acte sud Sindbad, 2022</p><p>Paul Veyne, Palmyre l’irremplaçable trésor, albin Michel</p><p>Françoise Schwab, le charme irrésistible du je-ne-sais-quoi, albin michel, 2023</p><p>Vladimir Jankélévitch la musique et l’ineffable, 1961, point essais,&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Mohamed Najem, Nour Cadour: Souffler sur les frontières</strong></p><p>Dialogues, aligre Fm samedi 10 juin 16h</p><p><strong>Pas d'enregistrement pour cette émission ( très malheureusement!)</strong></p><p><strong>invités:&nbsp;</strong></p><p><strong>-</strong>Nour Cadour, peintre et poète</p><p>- Mohamed Najem, compositeur et clarinettiste&nbsp;</p><p><strong>Animateurs:</strong></p><p>Paul Roussy et&nbsp; Christine Bessi</p><p>Technique Enrico Mastrogianni</p><p><strong>Introduction</strong></p><p>Notre émission d’aujourd’hui est toute particulière puisqu’elle invite au dialogue entre&nbsp; une femme lumineuse: médecin, poète et peintre, Nour Cadour et un non moins grand et rayonnant&nbsp; musicien : <strong>Mohamed Najem, </strong>qui compose et arrange aussi les poèmes de son ami poète (Anas Alaili reçu ici, dans dialogues, en mars 2023).&nbsp;&nbsp;</p><p>C’est&nbsp; notre façon de célébrer<strong> la fin du printemps des poètes, une sorte d’acte d’amour qui fait ou a fait être, par hasard, ce qui n’existait pas encore, avant que deux personnes ne se rencontrent </strong>: Fiat musica.</p><p>Que la musique soit.&nbsp;</p><p><strong>Pourquoi&nbsp; favoriser « l’avoir lieu » de la poésie et de la musique?&nbsp;&nbsp;</strong></p><p>« La poésie a ceci de commun avec la poésie et l’amour, et même avec le devoir: elle n’est pas faite pour qu’on en parle, elle est faite pour qu’on en fasse: elle n’est pas faite pour être dite mais pour être jouée… Non, la musique n’a pas été inventée pour qu’on parle de musique! N’est-ce pas la définition même du bien ? Le bien est fait pour être fait, non pas pour être dit ou connu.(…) La poésie en cela n’est-elle pas une sorte de bienfaisance ?&nbsp;</p><p>Faire comme on dit et même sans dire (…) En poésie, c’est le dire lui-même qui est le faire: le poète parle mais ce ne sont pas des paroles pour dire comme les paroles du code civil: ce sont des paroles pour suggérer ou pour captiver, des paroles de charme»&nbsp;&nbsp;</p><p>La musique et l'ineffable, 3. le charme et l’alibi, l’opération poétique</p><p>Nous avons intitulé notre émission “souffler sur les frontières”&nbsp; pour rappeler le sens du souffle en hébreu et en arabe ريح:</p><p>“ Ruah” en hebreu&nbsp; désigne le souffle de la respiration , celui du vent , de la vie de l’esprit et de la puissance. C’est le vent du désert , hamsin, qui se moque des frontières administratives et géopolitiques et d’une certaine façon, souffle où il veut, bien au-delà des frontières terrestres, donnant aux poètes, liberté de circulation et d’esprit. Nous choisissons donc de dédier cette émission au souvenir vivant du poète Lorand Gaspar (mort en 2019), lui-même ancien médecin à Bethléem et à Jérusalem, arpenteur des déserts de Judée et des mers d’Egée ou méditerranée, éternel marcheur en quête de lumière et de pierres sauvages .&nbsp;(Lecture derrière le dos de Dieu)</p><br><p>Les<strong> conseils de lecture et d’écoute&nbsp; de dialogues</strong></p><p>Mo<strong>hamed Najem,&nbsp;&nbsp;</strong></p><p>J<strong>affa Blossom à venir ( en attente de label)</strong></p><p><strong>encounter</strong> ( avec l'accordéoniste Manfred Reuchter)</p><p><strong>floor n °4 ,</strong> lab samer Jaradat( floor n4, instant love, if you want, bus, flower, Raksat Zabaqly, from bethleem to Angers, Thalassa Lipisu, Hal asmar el-loun)</p><p><strong>Nour Cadour,&nbsp;</strong></p><p>le silence pour son, édition echappée belle</p><p>- larmes de lune,edition&nbsp; appeau’strophe</p><p>- l’âme du luthier, hello éditions</p><p>Catherine Coquio, A quoi bon encore le monde? La Syrie et nous, acte sud Sindbad, 2022</p><p>Paul Veyne, Palmyre l’irremplaçable trésor, albin Michel</p><p>Françoise Schwab, le charme irrésistible du je-ne-sais-quoi, albin michel, 2023</p><p>Vladimir Jankélévitch la musique et l’ineffable, 1961, point essais,&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Dialogues#9: Jean-Pierre Lemaire "C’est une parole au-dessus du temps qui a rejoint la vie"]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Dialogues#9: Jean-Pierre Lemaire "C’est une parole au-dessus du temps qui a rejoint la vie"]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 15 Apr 2023 15:00:16 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Poésie et philosophie: "les dieux sont dans la cuisine"]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><strong>1) Comment êtes-vous né à la poésie?</strong></p><ul><li><strong>Une rencontre incarnée avec des poètes du sensible</strong></li><li><br></li><li><strong>Naître à la poésie avec un grand “aîné”: Jean Grosjean</strong></li><li><strong>L’ouverture de la grande porte: “Les marges du jour”, lues par P. Jaccottet&nbsp;</strong></li><li><strong>“Les dieux&nbsp; aussi sont dans la cuisine”</strong></li></ul><p><strong>Les Parties des animaux,&nbsp; Aristote, I, 5, 645a 16-36.</strong></p><br><p><em>"En toutes les parties de la Nature il y a des merveilles ; on dit qu'Héraclite, à des visiteurs étrangers qui, l'ayant trouvé se chauffant au feu de sa cuisine, hésitaient à entrer, fit cette remarque : « Entrez, il y a des dieux aussi dans la cuisine. » Eh bien, de même, entrons sans dégoût dans l'étude de chaque espèce animale : en chacune, il y a de la nature et de la beauté. Ce n'est pas le hasard, mais la finalité qui règne dans les oeuvres&nbsp; de la nature, et à un haut degré ; or, la finalité qui régit la constitution ou la production d'un être est précisément ce qui donne lieu à la beauté."</em></p><ul><li><strong>L’image de&nbsp; Zachée: métaphore de la vie du poète?</strong></li></ul><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>2) Poésie et musique: l’attente- Lecture des poémes des <em>marges du jour</em> et de <em>graduel</em></strong></p><ul><li><strong>Toute parole poétique commence par une écoute.&nbsp;</strong><em>“C’est une voix qui chante derrière la porte avec grande douceur,&nbsp;</em></li></ul><p><em>L’odeur du mimosas dans la nuit de janvier qui sera jaune au jour</em></p><p><em>C’est une parole au-dessus du temps qui a rejoint la vie</em></p><p><em>Venue à son pas, selon la promesse”</em></p><ul><li><strong><em>Pourquoi la forme des stances?</em></strong></li></ul><p><em>Répondre difficilement à une commande d’un long poème de 300 vers sur le thème de la Joie pour le printemps des poètes.</em></p><p><em>Ecrire de la poésie à tâtons,&nbsp;</em></p><p><em>-</em><strong><em> Stances de la joie cachée</em></strong></p><p><strong><em>- Stances de l’attente</em></strong></p><p><em>Lecture par Isabelle Raviolo du</em><strong><em> pays derrière les larmes</em></strong></p><br><p><strong><em>3) Dire l’espérance pour le monde: l’Ouverture&nbsp;</em></strong></p><p><strong><em>-Continuer à espérer dans la tragédie de la guerre</em></strong></p><br><p><strong><em>4) Ecrire au compte-goutte? Ecrire pour laisser passer la lumière?</em></strong></p><br><p><strong><em>Lectures de l’émission</em></strong></p><p><strong><em>Fragilité,</em></strong><em> Jean-Louis Chrétien, “corde intérieure sur la lyre de l’Homme”</em></p><p><strong><em>Les Marges du jour,</em></strong><em> La Dogana, </em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1981" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>1981</em></a><em>, rééd. 2011 augmentée d'une postface de </em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Jaccottet" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Philippe Jaccottet</em></a></p><p><strong><em>Faire place, </em></strong><em>Gallimard, </em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2013" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>2013</em></a></p><p><strong><em>Graduel</em></strong><em>, Gallimard, 2021</em></p><p><strong><em>Le pays derrière les larmes (Poèmes choisis)</em></strong><em>, Gallimard, collection « Poésie », </em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2016" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>2016</em></a></p><p><strong><em>L'Annonciade</em></strong><em>, Gallimard, </em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1997" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>1997</em></a></p><br><p><strong><em>Musique:&nbsp;</em></strong></p><p><em>Variations Goldberg, G.Gould</em></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>1) Comment êtes-vous né à la poésie?</strong></p><ul><li><strong>Une rencontre incarnée avec des poètes du sensible</strong></li><li><br></li><li><strong>Naître à la poésie avec un grand “aîné”: Jean Grosjean</strong></li><li><strong>L’ouverture de la grande porte: “Les marges du jour”, lues par P. Jaccottet&nbsp;</strong></li><li><strong>“Les dieux&nbsp; aussi sont dans la cuisine”</strong></li></ul><p><strong>Les Parties des animaux,&nbsp; Aristote, I, 5, 645a 16-36.</strong></p><br><p><em>"En toutes les parties de la Nature il y a des merveilles ; on dit qu'Héraclite, à des visiteurs étrangers qui, l'ayant trouvé se chauffant au feu de sa cuisine, hésitaient à entrer, fit cette remarque : « Entrez, il y a des dieux aussi dans la cuisine. » Eh bien, de même, entrons sans dégoût dans l'étude de chaque espèce animale : en chacune, il y a de la nature et de la beauté. Ce n'est pas le hasard, mais la finalité qui règne dans les oeuvres&nbsp; de la nature, et à un haut degré ; or, la finalité qui régit la constitution ou la production d'un être est précisément ce qui donne lieu à la beauté."</em></p><ul><li><strong>L’image de&nbsp; Zachée: métaphore de la vie du poète?</strong></li></ul><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>2) Poésie et musique: l’attente- Lecture des poémes des <em>marges du jour</em> et de <em>graduel</em></strong></p><ul><li><strong>Toute parole poétique commence par une écoute.&nbsp;</strong><em>“C’est une voix qui chante derrière la porte avec grande douceur,&nbsp;</em></li></ul><p><em>L’odeur du mimosas dans la nuit de janvier qui sera jaune au jour</em></p><p><em>C’est une parole au-dessus du temps qui a rejoint la vie</em></p><p><em>Venue à son pas, selon la promesse”</em></p><ul><li><strong><em>Pourquoi la forme des stances?</em></strong></li></ul><p><em>Répondre difficilement à une commande d’un long poème de 300 vers sur le thème de la Joie pour le printemps des poètes.</em></p><p><em>Ecrire de la poésie à tâtons,&nbsp;</em></p><p><em>-</em><strong><em> Stances de la joie cachée</em></strong></p><p><strong><em>- Stances de l’attente</em></strong></p><p><em>Lecture par Isabelle Raviolo du</em><strong><em> pays derrière les larmes</em></strong></p><br><p><strong><em>3) Dire l’espérance pour le monde: l’Ouverture&nbsp;</em></strong></p><p><strong><em>-Continuer à espérer dans la tragédie de la guerre</em></strong></p><br><p><strong><em>4) Ecrire au compte-goutte? Ecrire pour laisser passer la lumière?</em></strong></p><br><p><strong><em>Lectures de l’émission</em></strong></p><p><strong><em>Fragilité,</em></strong><em> Jean-Louis Chrétien, “corde intérieure sur la lyre de l’Homme”</em></p><p><strong><em>Les Marges du jour,</em></strong><em> La Dogana, </em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1981" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>1981</em></a><em>, rééd. 2011 augmentée d'une postface de </em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Jaccottet" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Philippe Jaccottet</em></a></p><p><strong><em>Faire place, </em></strong><em>Gallimard, </em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2013" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>2013</em></a></p><p><strong><em>Graduel</em></strong><em>, Gallimard, 2021</em></p><p><strong><em>Le pays derrière les larmes (Poèmes choisis)</em></strong><em>, Gallimard, collection « Poésie », </em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2016" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>2016</em></a></p><p><strong><em>L'Annonciade</em></strong><em>, Gallimard, </em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1997" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>1997</em></a></p><br><p><strong><em>Musique:&nbsp;</em></strong></p><p><em>Variations Goldberg, G.Gould</em></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dialogues#7: Etienne Orsini, Homme de peu de poids</title>
			<itunes:title>Dialogues#7: Etienne Orsini, Homme de peu de poids</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 04 Feb 2023 16:00:04 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Poésie et philosophie</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Dialogues #7<strong>Etienne Orsini</strong>,<strong>&nbsp;<em>Homme de peu de poids</em></strong></p><p><strong>Animateurs :&nbsp;</strong>Christine Bessi et Michel Dias, pour le collectif dialogues</p><p><strong>Techniciens&nbsp;</strong>: Amazir Hamadaïne-Guest</p><br><p><strong>Étienne Orsini</strong>, vous avez publié votre premier recueil en 2004,<strong><em>&nbsp;Mais je reviens de l’immobile</em></strong>, et l’ensemble de votre oeuvre principalement au Nouvel Athanor.&nbsp;Préfacier de votre quatrième livre, Salah Stétié salue « des textes brefs, incisifs, disant la présence voilée des choses qui recoupent et traversent notre chemin ».&nbsp;Vos textes sont pudiques et ont vocation à dire non pas seulement le silence des êtres et de la contemplation des choses mais&nbsp;<strong>une permanence humble d’un regard sur le monde</strong>:&nbsp;la nudité fragile de l’émotion du poète surprenant comme par effraction&nbsp;l’insolite dans sa collecte minutieuse du réel, du banal et du dérisoire. Vous&nbsp;le dites&nbsp;vous-même dans un de vos aphorismes :</p><p><strong><em>“Ecrire, c’est se dévêtir, publier, c’est porter sa nudité comme un pagne.”&nbsp;</em></strong></p><p>Cet aphorisme est on ne peut plus véridique dans votre dernier recueil, que vous publiez aux éditions via domitia,&nbsp;<strong><em>Homme de peu de poids</em></strong>.<strong><em>&nbsp;</em></strong></p><p><strong><em>Via Domitia</em></strong><em>&nbsp;ce sont de</em>s éditions de poésie qui célèbrent le haïku. (tout fraîchement nées en 2019 et situées à Montpellier). L’occasion de saluer les podcasts de nos camarades de l’Hérault qui offrent dans leurs émissions&nbsp;<strong><em>« Des arpenteurs poétiques »&nbsp;</em></strong>une écoute profonde et pleine des poètes contemporains ou non. Plusieurs de vos poèmes ont été mis en musique par l’ensemble&nbsp;<em>Le Fil du Rêveur</em>.&nbsp;</p><p>Vous êtes aussi chanteur dans un choeur de polyphonie corse,<strong><em>&nbsp;A stonda.&nbsp;</em></strong>Et comme cela ne suffit pas, vous êtes aussi photographe. Vous avez exposé plusieurs fois vos photos avec David Jacob à Issy-les-Moulineaux, croisant vos regards et vos clins d’oeil sur le réel. Elles sont souvent accompagnées de titres décalés, dépliant le regard et le sens des signes que nous envoient un paysage, une fenêtre, une flaque.&nbsp;Mais finalement, toutes vos activités se tiennent dans un seul regard souvent malicieux et décalé,&nbsp;plein de gratitude envers le réel, célébrant le halo des choses, leur lumière ou leur profondeur.&nbsp;<em>« Aux grandes surfaces/Nous préférons/Les petites profondeurs »</em>, dites vous.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Dialogues #7<strong>Etienne Orsini</strong>,<strong>&nbsp;<em>Homme de peu de poids</em></strong></p><p><strong>Animateurs :&nbsp;</strong>Christine Bessi et Michel Dias, pour le collectif dialogues</p><p><strong>Techniciens&nbsp;</strong>: Amazir Hamadaïne-Guest</p><br><p><strong>Étienne Orsini</strong>, vous avez publié votre premier recueil en 2004,<strong><em>&nbsp;Mais je reviens de l’immobile</em></strong>, et l’ensemble de votre oeuvre principalement au Nouvel Athanor.&nbsp;Préfacier de votre quatrième livre, Salah Stétié salue « des textes brefs, incisifs, disant la présence voilée des choses qui recoupent et traversent notre chemin ».&nbsp;Vos textes sont pudiques et ont vocation à dire non pas seulement le silence des êtres et de la contemplation des choses mais&nbsp;<strong>une permanence humble d’un regard sur le monde</strong>:&nbsp;la nudité fragile de l’émotion du poète surprenant comme par effraction&nbsp;l’insolite dans sa collecte minutieuse du réel, du banal et du dérisoire. Vous&nbsp;le dites&nbsp;vous-même dans un de vos aphorismes :</p><p><strong><em>“Ecrire, c’est se dévêtir, publier, c’est porter sa nudité comme un pagne.”&nbsp;</em></strong></p><p>Cet aphorisme est on ne peut plus véridique dans votre dernier recueil, que vous publiez aux éditions via domitia,&nbsp;<strong><em>Homme de peu de poids</em></strong>.<strong><em>&nbsp;</em></strong></p><p><strong><em>Via Domitia</em></strong><em>&nbsp;ce sont de</em>s éditions de poésie qui célèbrent le haïku. (tout fraîchement nées en 2019 et situées à Montpellier). L’occasion de saluer les podcasts de nos camarades de l’Hérault qui offrent dans leurs émissions&nbsp;<strong><em>« Des arpenteurs poétiques »&nbsp;</em></strong>une écoute profonde et pleine des poètes contemporains ou non. Plusieurs de vos poèmes ont été mis en musique par l’ensemble&nbsp;<em>Le Fil du Rêveur</em>.&nbsp;</p><p>Vous êtes aussi chanteur dans un choeur de polyphonie corse,<strong><em>&nbsp;A stonda.&nbsp;</em></strong>Et comme cela ne suffit pas, vous êtes aussi photographe. Vous avez exposé plusieurs fois vos photos avec David Jacob à Issy-les-Moulineaux, croisant vos regards et vos clins d’oeil sur le réel. Elles sont souvent accompagnées de titres décalés, dépliant le regard et le sens des signes que nous envoient un paysage, une fenêtre, une flaque.&nbsp;Mais finalement, toutes vos activités se tiennent dans un seul regard souvent malicieux et décalé,&nbsp;plein de gratitude envers le réel, célébrant le halo des choses, leur lumière ou leur profondeur.&nbsp;<em>« Aux grandes surfaces/Nous préférons/Les petites profondeurs »</em>, dites vous.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Dialogues#6:Stanislas Netter, une nuit à boire l'univers]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Dialogues#6:Stanislas Netter, une nuit à boire l'univers]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 28 Jan 2023 16:00:49 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Poésie, théâtre, danse et musique</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Dialogues</strong>&nbsp;#6 :&nbsp;<strong>Stanislas Netter</strong>,&nbsp;<strong><em>Une nuit à boire l’univers</em></strong></p><p>Animatrice : Christine Bessi, pour le collectif&nbsp;<strong>Dialogues</strong></p><p>Techniciens : Amazir Hamdaïne Guest et Raphael</p><p>&nbsp;<strong>Introduction</strong></p><p>Martin Buber,&nbsp;<strong>L<em>e chemin de l’homme</em></strong><em>, “là où l’on se trouve”</em></p><p><em>Quand même notre puissance s'étendrait jusqu’aux extrémités de la terre, notre existence n’atteindrait pas le degré d'accomplissement que peut lui donner la relation silencieuse et empreinte d’abandon à la présence vivante. Quand même nous serions dans les secrets des ondes d’en haut, notre participation réelle à la vie authentique serait moindre que lorsque dans le cours de notre vie quotidienne nous nous acquittons d’une tâche&nbsp;nous incombant avec une sainte intention. C’est sur le fourneau de notre propre maison qu’est enfoui notre trésor.&nbsp;</em><strong><em>Selon le Baal-Shem, aucune rencontre d’un être ou d’une chose que nous faisons au cours de notre vie se passe d’un sens secret.&nbsp;</em></strong></p><p><em>Les hommes avec lesquels nous vivons ou que nous côtoyons en tout temps, les animaux qui nous aident dans nos travaux domestiques, le sol que nous exploitons, les produits de la nature que nous transformons, les outils dont nous nous servons,&nbsp;</em><strong><em>tout recèle une substance spirituelle secrète qui a besoin de nous pour atteindre sa forme parfaite, son achèvement.</em></strong><em>&nbsp;Si nous ne tenons pas compte de cette substance spirituelle placée sur notre chemin, si négligeant d’établir une relation véritable avec les êtres et les choses à la vie desquels nous&nbsp;</em><strong><em>sommes tenus de participer comme ils participent à la nôtre,&nbsp;</em></strong><em>nous en songeons qu’aux buts que nous poursuivons, alors nous manquons nous-même l’existence authentique, accomplie.&nbsp;J’ai la conviction que cet enseignement est foncièrement vrai. la plus haute culture de l’âme reste aride et stérile au fond&nbsp;</em><strong><em>à moins que ces petites rencontres ne reçoivent de nous ce qui leur revient et sécrètent, jour après jour, des eaux vives qui irrigueront l’âme,</em></strong><em>&nbsp;de même qu’en son fonds intime la puissance la plus immense n’est qu’impuissance si elle n’est pas secrètement l’alliée de ces contacts tout à la fois humbles et secourables avec un étant étranger et pourtant proche.”</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Dialogues</strong>&nbsp;#6 :&nbsp;<strong>Stanislas Netter</strong>,&nbsp;<strong><em>Une nuit à boire l’univers</em></strong></p><p>Animatrice : Christine Bessi, pour le collectif&nbsp;<strong>Dialogues</strong></p><p>Techniciens : Amazir Hamdaïne Guest et Raphael</p><p>&nbsp;<strong>Introduction</strong></p><p>Martin Buber,&nbsp;<strong>L<em>e chemin de l’homme</em></strong><em>, “là où l’on se trouve”</em></p><p><em>Quand même notre puissance s'étendrait jusqu’aux extrémités de la terre, notre existence n’atteindrait pas le degré d'accomplissement que peut lui donner la relation silencieuse et empreinte d’abandon à la présence vivante. Quand même nous serions dans les secrets des ondes d’en haut, notre participation réelle à la vie authentique serait moindre que lorsque dans le cours de notre vie quotidienne nous nous acquittons d’une tâche&nbsp;nous incombant avec une sainte intention. C’est sur le fourneau de notre propre maison qu’est enfoui notre trésor.&nbsp;</em><strong><em>Selon le Baal-Shem, aucune rencontre d’un être ou d’une chose que nous faisons au cours de notre vie se passe d’un sens secret.&nbsp;</em></strong></p><p><em>Les hommes avec lesquels nous vivons ou que nous côtoyons en tout temps, les animaux qui nous aident dans nos travaux domestiques, le sol que nous exploitons, les produits de la nature que nous transformons, les outils dont nous nous servons,&nbsp;</em><strong><em>tout recèle une substance spirituelle secrète qui a besoin de nous pour atteindre sa forme parfaite, son achèvement.</em></strong><em>&nbsp;Si nous ne tenons pas compte de cette substance spirituelle placée sur notre chemin, si négligeant d’établir une relation véritable avec les êtres et les choses à la vie desquels nous&nbsp;</em><strong><em>sommes tenus de participer comme ils participent à la nôtre,&nbsp;</em></strong><em>nous en songeons qu’aux buts que nous poursuivons, alors nous manquons nous-même l’existence authentique, accomplie.&nbsp;J’ai la conviction que cet enseignement est foncièrement vrai. la plus haute culture de l’âme reste aride et stérile au fond&nbsp;</em><strong><em>à moins que ces petites rencontres ne reçoivent de nous ce qui leur revient et sécrètent, jour après jour, des eaux vives qui irrigueront l’âme,</em></strong><em>&nbsp;de même qu’en son fonds intime la puissance la plus immense n’est qu’impuissance si elle n’est pas secrètement l’alliée de ces contacts tout à la fois humbles et secourables avec un étant étranger et pourtant proche.”</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dialogues5#: Les éditions Mesures: Françoise Morvan et André Markowicz</title>
			<itunes:title>Dialogues5#: Les éditions Mesures: Françoise Morvan et André Markowicz</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 21 Jan 2023 16:00:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Poésie et prose: Traduire, conter, éditer, résister . </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Dialogues 5# : éditions Mesures avec&nbsp;<strong>Françoise Morvan&nbsp;</strong>et&nbsp;<strong>André Markowicz.</strong></p><p><strong>Animatrice :</strong>&nbsp;Christine Bessi pour le collectif Dialogues</p><p><strong>Techniciens :&nbsp;</strong>Amazir Hamadaïne-Guest et Axel Aubry</p><p>Texte de préparation de l’émission : C. Bessi, revu&nbsp;par F. Morvan</p><p><strong>&nbsp;</strong></p><ol><li><strong>L’ORIGINE DES EDITIONS MESURES</strong></li></ol><p><strong>Françoise Morvan</strong>, vous avez passé votre vie à essayer d’échapper aux voies toutes tracées de la littérature, ce qui vous a amené à&nbsp;vous pencher sur les sources de la poésie du conte&nbsp;(d’où une recherche sur le conte populaire breton qui vous a valu d’affronter les nationalistes bretons et de devenir la cible d’attaques violentes, attaques qui ont redoublé après la parution de votre essai&nbsp;<strong><em>Le Monde&nbsp;</em></strong>comme si&nbsp;dénonçant la mainmise des nationalistes sur&nbsp;la culture et la réécriture de l’histoire en Bretagne).&nbsp;</p><p>C’est aussi&nbsp;pour revenir à la source de la poésie&nbsp;que vous avez toute votre vie traduit et écrit des poèmes et des chansons pour les enfants, sans séparer écriture et traduction. Et c’est&nbsp;pour la même raison que vous avez traduit des poèmes du Moyen- Âge&nbsp;(vous avez fait redécouvrir les&nbsp;<em>Fables</em>&nbsp;de Marie de France et aussi&nbsp;<em>La Folie Tristan</em>). Avec<strong>&nbsp;André Markowicz</strong>&nbsp;vous avez traduit tout le théâtre de Tchekhov, et des chansons populaires de Bretagne, les grandes complaintes, les&nbsp;gwerz. Vous avez édité des auteurs oubliés comme Armand Robin et Danielle Collobert, nés à Rostrenen, en centre Bretagne, comme vous. Et pendant que vous exploriez toutes ces voies,&nbsp;vous avez poursuivi l’écriture d’un grand livre effaçant les limites de la poésie et de la prose. C’est ce livre intitulé&nbsp;<strong><em>Sur champ de sable</em></strong>&nbsp;dont le centre est&nbsp;votre maison natale&nbsp;qui est à l’origine de la création des éditions&nbsp;<strong>Mesures</strong>.&nbsp;</p><p>Pouvez-vous nous expliquer l’origine de la création de votre maison d'édition ? Quelle est l’origine du titre que vous avez donné aux éditions Mesures? Pourquoi ce pluriel ?</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Dialogues 5# : éditions Mesures avec&nbsp;<strong>Françoise Morvan&nbsp;</strong>et&nbsp;<strong>André Markowicz.</strong></p><p><strong>Animatrice :</strong>&nbsp;Christine Bessi pour le collectif Dialogues</p><p><strong>Techniciens :&nbsp;</strong>Amazir Hamadaïne-Guest et Axel Aubry</p><p>Texte de préparation de l’émission : C. Bessi, revu&nbsp;par F. Morvan</p><p><strong>&nbsp;</strong></p><ol><li><strong>L’ORIGINE DES EDITIONS MESURES</strong></li></ol><p><strong>Françoise Morvan</strong>, vous avez passé votre vie à essayer d’échapper aux voies toutes tracées de la littérature, ce qui vous a amené à&nbsp;vous pencher sur les sources de la poésie du conte&nbsp;(d’où une recherche sur le conte populaire breton qui vous a valu d’affronter les nationalistes bretons et de devenir la cible d’attaques violentes, attaques qui ont redoublé après la parution de votre essai&nbsp;<strong><em>Le Monde&nbsp;</em></strong>comme si&nbsp;dénonçant la mainmise des nationalistes sur&nbsp;la culture et la réécriture de l’histoire en Bretagne).&nbsp;</p><p>C’est aussi&nbsp;pour revenir à la source de la poésie&nbsp;que vous avez toute votre vie traduit et écrit des poèmes et des chansons pour les enfants, sans séparer écriture et traduction. Et c’est&nbsp;pour la même raison que vous avez traduit des poèmes du Moyen- Âge&nbsp;(vous avez fait redécouvrir les&nbsp;<em>Fables</em>&nbsp;de Marie de France et aussi&nbsp;<em>La Folie Tristan</em>). Avec<strong>&nbsp;André Markowicz</strong>&nbsp;vous avez traduit tout le théâtre de Tchekhov, et des chansons populaires de Bretagne, les grandes complaintes, les&nbsp;gwerz. Vous avez édité des auteurs oubliés comme Armand Robin et Danielle Collobert, nés à Rostrenen, en centre Bretagne, comme vous. Et pendant que vous exploriez toutes ces voies,&nbsp;vous avez poursuivi l’écriture d’un grand livre effaçant les limites de la poésie et de la prose. C’est ce livre intitulé&nbsp;<strong><em>Sur champ de sable</em></strong>&nbsp;dont le centre est&nbsp;votre maison natale&nbsp;qui est à l’origine de la création des éditions&nbsp;<strong>Mesures</strong>.&nbsp;</p><p>Pouvez-vous nous expliquer l’origine de la création de votre maison d'édition ? Quelle est l’origine du titre que vous avez donné aux éditions Mesures? Pourquoi ce pluriel ?</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Dialogues#4: André Markowicz et Daniil Beilinson: "Et si l'Ukraine libérait la Russie"]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Dialogues#4: André Markowicz et Daniil Beilinson: "Et si l'Ukraine libérait la Russie"]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 07 Jan 2023 16:00:32 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Dialogues #4 :&nbsp;<em>Et si l’Ukraine libérait la Russie</em>, Daniil Beilinson&nbsp;</strong>et&nbsp;<strong>André Markowicz&nbsp;</strong></p><p>Animatrice : Christine Bessi&nbsp;pour le collectif Dialogues / Techniciens :&nbsp;Amazir Hamadaïne-Guest et Axel Aubry</p><p><strong>André Markowicz,</strong>&nbsp;vous êtes né à Prague et avez été élevé par votre mère et votre grand-mère, dans la langue et la littérature russes. D’abord, traducteur du russe et de l’anglais,&nbsp;penseur et écrivain soucieux de la mémoire orale ; à la suite de Michel Aucouturier et Véronique Lossky et d’une longue tradition de grands traducteurs, vous êtes le passeur génial de la langue russe en France, dans vos prises de parole régulières et au travers de vos nouvelles traductions chez Babel de Dostoïevski et surtout de Tchekhov avec Françoise Morvan, mais aussi des poètes : D. Harms, A. Blok, C.Reznikoff, O. Mandelstam, A. Akhmatova et M. Tsvetaeva. Nous aurons l’occasion de parler plus longuement de votre travail éditorial avec Françoise Morvan dans 15 jours. Nous nous attacherons aujourd’hui exclusivement à votre travail d’information et de chronique de la guerre en Ukraine. Merci beaucoup d’avoir accepté notre invitation aujourd’hui.&nbsp;</p><p><strong>Daniil Beilinson,</strong>&nbsp;vous êtes né à Moscou et réfugié russe en France avec votre épouse et vos deux enfants depuis début mars. Vous êtes programmeur informatique au départ et vous&nbsp;avez créé une organisation de défense des droits de l’homme en 2011,&nbsp;<strong>OVD info</strong>, suite aux irrégularités aux élections législatives. Merci d’être là avec nous. Nous vous remercions beaucoup de cet échange que vous avez accepté tout de suite l’un et l’autre, sans même vous&nbsp;connaître.&nbsp;En dehors de la rencontre toujours humaine qu’impliquent nos dialogues, c’est aussi un symbole que de commencer l’année 2023, le jour où les Russes orthodoxes sont invités à célébrer Noël seuls, non pas en paix, ni en “opération spéciale” mais en guerre.&nbsp;Nous allons nous attacher à éclairer nos auditeurs sur le sens de votre précieux travail d’information, son engagement et son éthique, quoique vous ne soyez ni journalistes, ni historiens, ni experts en géopolitique. Nous&nbsp;échangerons en français et en russe, selon ce qui vous vient, puisque vous êtes tous deux de langue maternelle russe et que Daniil est plutôt anglophone. Nous vous remercions, André Markowicz, pour votre traduction spontanée si précieuse pour nous entendre et comprendre.&nbsp;</p><p>Nous voudrions montrer avec vous aujourd’hui, qu’une parole commune est possible, si et seulement si, la parole poétique ne fait preuve d’aucune naïveté, n’offre aucun réconfort, ne se soumet à aucun intérêt partisan, puisqu’elle doit être&nbsp;le signe véritable de la résistance à la communication et à la langue de bois, en particulier lorsque des vies humaines sont soumises à une telle barbarie.&nbsp;</p><p>L’art et la poésie sont des forces qui donnent du prix à la vie, la rendant plus belle et digne en s’opposant radicalement aux tendances destructrices de la guerre.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Dialogues #4 :&nbsp;<em>Et si l’Ukraine libérait la Russie</em>, Daniil Beilinson&nbsp;</strong>et&nbsp;<strong>André Markowicz&nbsp;</strong></p><p>Animatrice : Christine Bessi&nbsp;pour le collectif Dialogues / Techniciens :&nbsp;Amazir Hamadaïne-Guest et Axel Aubry</p><p><strong>André Markowicz,</strong>&nbsp;vous êtes né à Prague et avez été élevé par votre mère et votre grand-mère, dans la langue et la littérature russes. D’abord, traducteur du russe et de l’anglais,&nbsp;penseur et écrivain soucieux de la mémoire orale ; à la suite de Michel Aucouturier et Véronique Lossky et d’une longue tradition de grands traducteurs, vous êtes le passeur génial de la langue russe en France, dans vos prises de parole régulières et au travers de vos nouvelles traductions chez Babel de Dostoïevski et surtout de Tchekhov avec Françoise Morvan, mais aussi des poètes : D. Harms, A. Blok, C.Reznikoff, O. Mandelstam, A. Akhmatova et M. Tsvetaeva. Nous aurons l’occasion de parler plus longuement de votre travail éditorial avec Françoise Morvan dans 15 jours. Nous nous attacherons aujourd’hui exclusivement à votre travail d’information et de chronique de la guerre en Ukraine. Merci beaucoup d’avoir accepté notre invitation aujourd’hui.&nbsp;</p><p><strong>Daniil Beilinson,</strong>&nbsp;vous êtes né à Moscou et réfugié russe en France avec votre épouse et vos deux enfants depuis début mars. Vous êtes programmeur informatique au départ et vous&nbsp;avez créé une organisation de défense des droits de l’homme en 2011,&nbsp;<strong>OVD info</strong>, suite aux irrégularités aux élections législatives. Merci d’être là avec nous. Nous vous remercions beaucoup de cet échange que vous avez accepté tout de suite l’un et l’autre, sans même vous&nbsp;connaître.&nbsp;En dehors de la rencontre toujours humaine qu’impliquent nos dialogues, c’est aussi un symbole que de commencer l’année 2023, le jour où les Russes orthodoxes sont invités à célébrer Noël seuls, non pas en paix, ni en “opération spéciale” mais en guerre.&nbsp;Nous allons nous attacher à éclairer nos auditeurs sur le sens de votre précieux travail d’information, son engagement et son éthique, quoique vous ne soyez ni journalistes, ni historiens, ni experts en géopolitique. Nous&nbsp;échangerons en français et en russe, selon ce qui vous vient, puisque vous êtes tous deux de langue maternelle russe et que Daniil est plutôt anglophone. Nous vous remercions, André Markowicz, pour votre traduction spontanée si précieuse pour nous entendre et comprendre.&nbsp;</p><p>Nous voudrions montrer avec vous aujourd’hui, qu’une parole commune est possible, si et seulement si, la parole poétique ne fait preuve d’aucune naïveté, n’offre aucun réconfort, ne se soumet à aucun intérêt partisan, puisqu’elle doit être&nbsp;le signe véritable de la résistance à la communication et à la langue de bois, en particulier lorsque des vies humaines sont soumises à une telle barbarie.&nbsp;</p><p>L’art et la poésie sont des forces qui donnent du prix à la vie, la rendant plus belle et digne en s’opposant radicalement aux tendances destructrices de la guerre.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dialogues3#: Vincent Bebert, conversation avec Sam Szafran</title>
			<itunes:title>Dialogues3#: Vincent Bebert, conversation avec Sam Szafran</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 17 Dec 2022 16:00:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>A vous lire, les conseils que vous recevez de Szafran et&nbsp;d’Hollan, semblent&nbsp;des sortes de maxime provisoire pour poser une certitude et&nbsp;se diriger d’abord dans la maîtrise du dessin et de&nbsp;la couleur&nbsp;et la matière presqu’organique de la peinture. Je pense ici à ce que Tal Coat dit de la matière&nbsp;vivante de sa peinture et de ses couleurs&nbsp;changeantes avec le temps qu’il faut laisser reposer, regarder à nouveau, dans le&nbsp;film que lui consacre Michel Dieuzaide.&nbsp;Mais surtout, assurer dans un deuxième temps, une sorte de “religion- la peinture- dans laquelle on a été instruit”:avec ses rites, ses retrouvailles régulières dans la présence chaleureuse des peintres, le plaisir de la conversation avec eux,( votre mère est peintre). Sont-ce ces certitudes préalablement posées qui permettent de tenir et tout&nbsp;simplement, de continuer à peindre dans un monde de l’art devenu de plus en plus&nbsp;&nbsp;<em>atmosphérique et gazeux,</em>&nbsp;comme le dit Y. Michaud ( avide d’expériences et d’immersions) plutôt que d’une véritable éducation de la sensibilité, avec ses critères propres&nbsp;et sa finalité ? Parmi tous les conseils que vous donne Szafran, il en est un qui est d’expérience: “<em>&nbsp;La seule chose que j’ai retenu de mon judaïsme: RESISTER. Face au désespoir, tenir, comme à Massada”:</em>&nbsp;</p><p>Alors, osons une question directe:&nbsp;<strong>Qu’est-ce que résister dans la peinture aujourd’hui et à quoi résister?</strong></p><p>Si le premier conseil est celui de la survie, l’autre est celui de la transmission. Considérez-vous qu’au travers de&nbsp;ses conseils, Szafran a fait oeuvre&nbsp;de passeur avec vous? Vous êtes un jeune peintre mais vous peignez depuis l’âge de 13 ans, reprenez-vous le conseil de Szafran pour la jeune génération?</p><p><em>“N’explique jamais ce que tu fais , montre et puis c’est tout, n’explique pas”</em></p><p><em>“Les élèves des beaux arts, moi, je les ferais balayer la cour pendant 6 mois; pour moi, peindre, c’est balayer.”</em></p><p><em>“Ne t’occupe pas des marchands, bosse, c’est tout.”</em></p><p><em>“Riche ou pauvre avec ou sans le succès bourgeois ou prolo, si t’as quelque chose à dire il va falloir que ça sorte”&nbsp;</em></p><p><em>“Le temps joue en ta faveur et un jour, ton travail prend tournure”&nbsp;</em></p><p><em>“C’est ça durer, tenir les vagues de la vie, par le métier, tout en n’étouffant pas la passion”</em></p><p><em>“Sam citant Degas: dans ce métier pour survivre, il faut déployer autant de ruses et d’intelligence qu’un criminel pour perpétrer son crime.”</em></p><p><em>“Les conseils repris à Giacometti: si le succès te tombe dessus, n’essaie pas à tout prix de l’éviter mais si tu ne le rencontres pas, le moyen de ne pas s’aigrir est de continuer à progresser dans le travail, d’essayer d’avancer authentiquement. Ca te dédommage toujours de ne pas être compris par des imbéciles.”</em></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>A vous lire, les conseils que vous recevez de Szafran et&nbsp;d’Hollan, semblent&nbsp;des sortes de maxime provisoire pour poser une certitude et&nbsp;se diriger d’abord dans la maîtrise du dessin et de&nbsp;la couleur&nbsp;et la matière presqu’organique de la peinture. Je pense ici à ce que Tal Coat dit de la matière&nbsp;vivante de sa peinture et de ses couleurs&nbsp;changeantes avec le temps qu’il faut laisser reposer, regarder à nouveau, dans le&nbsp;film que lui consacre Michel Dieuzaide.&nbsp;Mais surtout, assurer dans un deuxième temps, une sorte de “religion- la peinture- dans laquelle on a été instruit”:avec ses rites, ses retrouvailles régulières dans la présence chaleureuse des peintres, le plaisir de la conversation avec eux,( votre mère est peintre). Sont-ce ces certitudes préalablement posées qui permettent de tenir et tout&nbsp;simplement, de continuer à peindre dans un monde de l’art devenu de plus en plus&nbsp;&nbsp;<em>atmosphérique et gazeux,</em>&nbsp;comme le dit Y. Michaud ( avide d’expériences et d’immersions) plutôt que d’une véritable éducation de la sensibilité, avec ses critères propres&nbsp;et sa finalité ? Parmi tous les conseils que vous donne Szafran, il en est un qui est d’expérience: “<em>&nbsp;La seule chose que j’ai retenu de mon judaïsme: RESISTER. Face au désespoir, tenir, comme à Massada”:</em>&nbsp;</p><p>Alors, osons une question directe:&nbsp;<strong>Qu’est-ce que résister dans la peinture aujourd’hui et à quoi résister?</strong></p><p>Si le premier conseil est celui de la survie, l’autre est celui de la transmission. Considérez-vous qu’au travers de&nbsp;ses conseils, Szafran a fait oeuvre&nbsp;de passeur avec vous? Vous êtes un jeune peintre mais vous peignez depuis l’âge de 13 ans, reprenez-vous le conseil de Szafran pour la jeune génération?</p><p><em>“N’explique jamais ce que tu fais , montre et puis c’est tout, n’explique pas”</em></p><p><em>“Les élèves des beaux arts, moi, je les ferais balayer la cour pendant 6 mois; pour moi, peindre, c’est balayer.”</em></p><p><em>“Ne t’occupe pas des marchands, bosse, c’est tout.”</em></p><p><em>“Riche ou pauvre avec ou sans le succès bourgeois ou prolo, si t’as quelque chose à dire il va falloir que ça sorte”&nbsp;</em></p><p><em>“Le temps joue en ta faveur et un jour, ton travail prend tournure”&nbsp;</em></p><p><em>“C’est ça durer, tenir les vagues de la vie, par le métier, tout en n’étouffant pas la passion”</em></p><p><em>“Sam citant Degas: dans ce métier pour survivre, il faut déployer autant de ruses et d’intelligence qu’un criminel pour perpétrer son crime.”</em></p><p><em>“Les conseils repris à Giacometti: si le succès te tombe dessus, n’essaie pas à tout prix de l’éviter mais si tu ne le rencontres pas, le moyen de ne pas s’aigrir est de continuer à progresser dans le travail, d’essayer d’avancer authentiquement. Ca te dédommage toujours de ne pas être compris par des imbéciles.”</em></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Dialogues#2:Théâtre Agit , Bénédicte Auzias: Créer et se rencontrer au théâtre. </title>
			<itunes:title>Dialogues#2:Théâtre Agit , Bénédicte Auzias: Créer et se rencontrer au théâtre. </itunes:title>
			<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 16:00:46 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Faire société :Un monde commun pour des identités différentes. </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Faire société : Créer et se rencontrer au théâtre. Un monde commun pour des identités différentes.&nbsp;</strong></p><p><strong>Bénédicte Auzias</strong>, pour la compagnie de Théâtre Agit de Toulouse, créée par François Fehner, dirigée par Inès Fehner.</p><p>Emission animée par Isabelle Raviolo, Paul Roussy et Christine Bessi.</p><p>Technique : Amazir Hamadaïne-Guest</p><p>1)Bénédicte,vous êtes comédienne, vous écrivez des pièces, vous improvisez: pourquoi avez-vous décidé de dédier votre vie au théâtre ? Pouvez-vous nous parler de la compagnie Agit ? L’histoire de cette compagnie racontée au détour de la fiction par le film “les ogres” de Léa Fehner fait la part belle à l’itinérance et nous permet de mieux connaître le spectacle vivant. Comment est né ce projet de film ? Quelle est sa part de fiction ? De témoignage direct ?</p><p>Ce film célèbre l’ogre, l’ours de Tchekhov, le monstre humain qui n’en peut plus de désirer et de vouloir davantage. Il réjouit tant dans ses outrances, ses excès, sa gouaille et sa tendresse que dans sa fronde et sa dérision , tant par la bande originale qui l’accompagne que par le talent de ses comédiens et comédiennes. L’ogre est par excellence le personnage du conte: il dévore&nbsp;les gens, les enfants, la vie; il dépasse sans cesse les bornes. C’est un goulu, un personnage de transgression absolue, de monstruosité&nbsp;mais aussi de liberté et de spectacle à tout prix. Il célèbre la force que donne la création pour porter une troupe de théâtre au plus vivant et charnel de ce qu’implique de tout partager. Il rappelle ce que Bergson entend dans l’énergie spirituelle&nbsp;par “la création continue d’imprévisible nouveauté qui semble se poursuivre dans l’univers”.&nbsp;</p><p>L’histoire de l’agit est très liée à Tchekhov avec la mise en scène de cabaret Tchekhov en 1996 et&nbsp;c’est vraiment une histoire de famille: Le nom de la compagnie dans le film c’est “davaï, on y va, en avant” en russe,&nbsp;yalla en arabe et en gascon “en daban”. En regardant le film, et en parcourant l’itinéraire de votre troupe entre Toulouse, Narbonne, Port Leucate, la vallée de la Roya jusqu’à Lyon, on retrouve un peu ce qui fait le pittoresque des rencontres du sud de la France. Cette histoire et cette géographie que raconte Henri Bosco dans&nbsp;<strong><em>l’âne culotte</em></strong>&nbsp;et qui rappelle l’attention que toute culture doit et peut porter aux gens de passage, parce qu’exilés ou en fuite ou parce qu’incapables de se fixer dans un lieu. On pense bien sûr en le regardant au film&nbsp;<strong><em>Gadjo dilo</em></strong>&nbsp;de Tony Gatcliff mais&nbsp;surtout aux&nbsp;<strong><em>ailes du désir</em></strong>&nbsp;de Wenders et à&nbsp;<strong><em>La nuit des forains</em></strong>&nbsp;de Bergman.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Faire société : Créer et se rencontrer au théâtre. Un monde commun pour des identités différentes.&nbsp;</strong></p><p><strong>Bénédicte Auzias</strong>, pour la compagnie de Théâtre Agit de Toulouse, créée par François Fehner, dirigée par Inès Fehner.</p><p>Emission animée par Isabelle Raviolo, Paul Roussy et Christine Bessi.</p><p>Technique : Amazir Hamadaïne-Guest</p><p>1)Bénédicte,vous êtes comédienne, vous écrivez des pièces, vous improvisez: pourquoi avez-vous décidé de dédier votre vie au théâtre ? Pouvez-vous nous parler de la compagnie Agit ? L’histoire de cette compagnie racontée au détour de la fiction par le film “les ogres” de Léa Fehner fait la part belle à l’itinérance et nous permet de mieux connaître le spectacle vivant. Comment est né ce projet de film ? Quelle est sa part de fiction ? De témoignage direct ?</p><p>Ce film célèbre l’ogre, l’ours de Tchekhov, le monstre humain qui n’en peut plus de désirer et de vouloir davantage. Il réjouit tant dans ses outrances, ses excès, sa gouaille et sa tendresse que dans sa fronde et sa dérision , tant par la bande originale qui l’accompagne que par le talent de ses comédiens et comédiennes. L’ogre est par excellence le personnage du conte: il dévore&nbsp;les gens, les enfants, la vie; il dépasse sans cesse les bornes. C’est un goulu, un personnage de transgression absolue, de monstruosité&nbsp;mais aussi de liberté et de spectacle à tout prix. Il célèbre la force que donne la création pour porter une troupe de théâtre au plus vivant et charnel de ce qu’implique de tout partager. Il rappelle ce que Bergson entend dans l’énergie spirituelle&nbsp;par “la création continue d’imprévisible nouveauté qui semble se poursuivre dans l’univers”.&nbsp;</p><p>L’histoire de l’agit est très liée à Tchekhov avec la mise en scène de cabaret Tchekhov en 1996 et&nbsp;c’est vraiment une histoire de famille: Le nom de la compagnie dans le film c’est “davaï, on y va, en avant” en russe,&nbsp;yalla en arabe et en gascon “en daban”. En regardant le film, et en parcourant l’itinéraire de votre troupe entre Toulouse, Narbonne, Port Leucate, la vallée de la Roya jusqu’à Lyon, on retrouve un peu ce qui fait le pittoresque des rencontres du sud de la France. Cette histoire et cette géographie que raconte Henri Bosco dans&nbsp;<strong><em>l’âne culotte</em></strong>&nbsp;et qui rappelle l’attention que toute culture doit et peut porter aux gens de passage, parce qu’exilés ou en fuite ou parce qu’incapables de se fixer dans un lieu. On pense bien sûr en le regardant au film&nbsp;<strong><em>Gadjo dilo</em></strong>&nbsp;de Tony Gatcliff mais&nbsp;surtout aux&nbsp;<strong><em>ailes du désir</em></strong>&nbsp;de Wenders et à&nbsp;<strong><em>La nuit des forains</em></strong>&nbsp;de Bergman.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Dialogues#1:5novembre 2022: Francis Combes, poésie et engagement</title>
			<itunes:title>Dialogues#1:5novembre 2022: Francis Combes, poésie et engagement</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 05 Nov 2022 16:00:10 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Première émission :&nbsp;</p><p>Thème : Engagement/ Titre : « Oeuvres. Francis Combes ».&nbsp;</p><p>Technique : Julien Chapellier</p><br><p>1- Le soutien à des poètes menacés par le pouvoir politique et religieux (soutien au poète palestinien détenu en Arabie Saoudite Ashraf Fayad) </p><p>2 - La poésie accessible à tous : les débuts de la poésie dans le métro</p><p>3 - L’amitié avec les poètes d’Amérique latine et le chant de liberté</p><p>4 - "Etre poète contre les circonstances", Jean Marcenac</p><p>5 - L’enfance d’un poète : cahier de récitation et “piraterie”&nbsp;</p><p>6 - Présentation du livre pour enfant,&nbsp;<strong><em>Comment faire la paix ?</em></strong>, traduit en 24 langues, Rue du monde éditions, illustration Bruno Heitz, poème Francis Combes.</p><p>7 - Poésie et utopie : l’utopie, dans un brin d’herbe, mélodie ou matière de la poésie ?&nbsp;&nbsp;</p><p>8 - Poésie propagande pour le printemps, état printanier</p><p>Deux musiques composent les interludes de cette première émission : </p><p>1) La première "El pueblo unido" de Sergio Ortega pour introduire le travail de Francis Combes et son amitié avec Sergio Ortega&nbsp;</p><p>2) La deuxième, tirée d'un poème de New-York de Brecht&nbsp;et mis en musique par Hanns Eisler replace le fond de ce qui nous anime, c'est-à-dire donner à entendre les voix oubliées de la création poétique.</p><p><strong>"Brin d’herbe et utopie":&nbsp;transition vers l’émission du 19 novembre créer ensemble, faire société avec le théâtre itinérant, compagnie Agit.</strong></p><p>“Ne jamais faire racine, ni en planter, bien que ce soit difficile de ne pas retomber dans ces vieux procédés. “Les choses qui me viennent à l’esprit se représentent à moi non par leur racine, mais par un point quelconque situé vers le milieu. Essayez donc de les retenir, essayez donc de retenir un brin d’herbe qui ne commence à croître qu’au milieu de la tige, et de vous tenir à lui” (Kafka, Journal). Pourquoi est-ce si difficile ? C’est déjà une question de sémiotique perspective. Pas facile de percevoir les choses par le milieu, et non de haut en bas ou inversement, de gauche à droite ou inversement : essayez et vous verrez que tout change. Ce n’est pas facile de voir l’herbe dans les choses et les mots (Nietzsche disait de la même façon qu’un aphorisme devait être “ruminé”, et jamais un plateau n’est séparable des vaches qui le peuplent, et qui sont aussi les nuages du ciel).On écrit l’histoire, mais on l’a toujours écrite du point de vue des sédentaires, et au nom d’un appareil unitaire d’Etat, au moins possible même quand on parlait de nomades. Ce qui manque, c’est une Nomadologie, le contraire d’une histoire.”&nbsp;<strong>Mille plateaux, G Deleuze et F Guattari</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Première émission :&nbsp;</p><p>Thème : Engagement/ Titre : « Oeuvres. Francis Combes ».&nbsp;</p><p>Technique : Julien Chapellier</p><br><p>1- Le soutien à des poètes menacés par le pouvoir politique et religieux (soutien au poète palestinien détenu en Arabie Saoudite Ashraf Fayad) </p><p>2 - La poésie accessible à tous : les débuts de la poésie dans le métro</p><p>3 - L’amitié avec les poètes d’Amérique latine et le chant de liberté</p><p>4 - "Etre poète contre les circonstances", Jean Marcenac</p><p>5 - L’enfance d’un poète : cahier de récitation et “piraterie”&nbsp;</p><p>6 - Présentation du livre pour enfant,&nbsp;<strong><em>Comment faire la paix ?</em></strong>, traduit en 24 langues, Rue du monde éditions, illustration Bruno Heitz, poème Francis Combes.</p><p>7 - Poésie et utopie : l’utopie, dans un brin d’herbe, mélodie ou matière de la poésie ?&nbsp;&nbsp;</p><p>8 - Poésie propagande pour le printemps, état printanier</p><p>Deux musiques composent les interludes de cette première émission : </p><p>1) La première "El pueblo unido" de Sergio Ortega pour introduire le travail de Francis Combes et son amitié avec Sergio Ortega&nbsp;</p><p>2) La deuxième, tirée d'un poème de New-York de Brecht&nbsp;et mis en musique par Hanns Eisler replace le fond de ce qui nous anime, c'est-à-dire donner à entendre les voix oubliées de la création poétique.</p><p><strong>"Brin d’herbe et utopie":&nbsp;transition vers l’émission du 19 novembre créer ensemble, faire société avec le théâtre itinérant, compagnie Agit.</strong></p><p>“Ne jamais faire racine, ni en planter, bien que ce soit difficile de ne pas retomber dans ces vieux procédés. “Les choses qui me viennent à l’esprit se représentent à moi non par leur racine, mais par un point quelconque situé vers le milieu. Essayez donc de les retenir, essayez donc de retenir un brin d’herbe qui ne commence à croître qu’au milieu de la tige, et de vous tenir à lui” (Kafka, Journal). Pourquoi est-ce si difficile ? C’est déjà une question de sémiotique perspective. Pas facile de percevoir les choses par le milieu, et non de haut en bas ou inversement, de gauche à droite ou inversement : essayez et vous verrez que tout change. Ce n’est pas facile de voir l’herbe dans les choses et les mots (Nietzsche disait de la même façon qu’un aphorisme devait être “ruminé”, et jamais un plateau n’est séparable des vaches qui le peuplent, et qui sont aussi les nuages du ciel).On écrit l’histoire, mais on l’a toujours écrite du point de vue des sédentaires, et au nom d’un appareil unitaire d’Etat, au moins possible même quand on parlait de nomades. Ce qui manque, c’est une Nomadologie, le contraire d’une histoire.”&nbsp;<strong>Mille plateaux, G Deleuze et F Guattari</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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